Lorsque Mathias DZON et Jean-Sylvestre ITOUA soutenaient le dictateur SASSOU NGUESSO

Jean-Sylvestre Itoua et Mathias Dzon

Jean-Sylvestre Itoua et Mathias Dzon

Sans titreDepuis l’ouverture du Congo à la modernité politique, ouverture que les historiens situent à hauteur de 1946 (année de la fondation du P.P.C. de Félix Tchicaya et du M.S.A. de Jacques Opangault), la classe politique congolaise a toujours été divisée sur le contenu à donner à la République.

Pour les uns, elle est un ensemble de communautés autonomes contenues dans le cadre géographique défini par la puissance colonisatrice. Cette approche renvoie à l’idée d’une fédération regroupant une mosaïque de  » nations  » fondamentalistes et culturelles.

Pour les autres, la République une et indivisible est une communauté de citoyens qui incarnent la Nation, la même pour tous. C’est la nation élective, civique et citoyenne .

Ces deux conceptions, comme on le constate, sont diamétralement opposés. L’une procédant de la consanguinité et de l’ethnicité, quand l’autre s’inspire du vécu des Hommes, de leur être ensemble cosmopolite et atypique, et surtout de leur volonté collective de s’inscrire dans un projet politique fondateur.

Si pour les premiers le pluralisme démocratique se réduit à un pluralisme à modalité ethnique, pour les seconds, le citoyen demeure le référent essentiel du pluralisme d’opinion.

Cette ligne de fracture est parvenue jusqu’à nous, et divise la classe politique de notre Pays en conservateurs s’inspirant d’une certaine mystique de l’africanité et en modernes. Ces derniers tout en travaillant à leur enracinement dans les traditions africaines sont loin de penser que notre africanité puisse nous soustraire des standards de la modernité politique, à savoir :

La Démocratie,
La République , ainsi qu’une citoyenneté affranchie de tous les jougs, y compris celui des féodalités ethniques.

Aujourd’hui, toute réflexion autour du problème de l’émergence de la société civile et donc de la nouvelle citoyenneté devrait s’articuler autour des points suivants :

1/ La Problématique de l’ambiguité conceptuelle et sa série de dilemmes .

– L’Etat ou l’ethnie ?
– Le droit ou la coutume ?
– La nation politique et citoyenne ou une fédération de  » nations  » culturelles (ensemble de sociétés globales particulières juxtaposées) ?

2/ Le Travail d’identification des périls qui minent notre unité.

A titre d’exemple :
a) le fossé entre une rhétorique démocratique éminemment post – moderne et des conduites politiques en rupture de ban avec la chronologie actuelle.
b) La résurgence au cœur du présent des archaïsmes prophétiques caractéristiques du moyen âge.
c) L’adhésion au temps du mythe, le temps du non temps : l’uchronie.
d) Le syndrome du clientélisme ethnique et son corollaire, la propension à la privatisation ethnique du pouvoir d’Etat qui conduisent inévitablement à la négation de la République en tant que bien public.
e) La tentative permanente de sa mise en enclos et l’instrumentalisation politique des communautés culturelles.

3/ Le Devoir de mise à jour de notre vraie histoire et son ouverture sur de nouvelles perspectives.

  1. f) Reconquérir notre mémoire collective.
    g) Analyser la structure des différents conflits qui nous ont opposés.
    h) Définir la place des acteurs ainsi que les enjeux au travers des 40 ans du Congo indépendant.
    i) Elucider les raisons de notre faillite économique, culturelle, morale et spirituelle.
    j) Travailler à une plus grande intelligibilité de l’action publique.
    k) Instituer l’idée d’un contrat citoyen entre la société civile et le Prince en vue d’une pacification du jeu politique.

4/ Le Choix d’une figure éthique porteuse de notre espérance.

Nul n’ignore que le long processus qui a abouti au rendez vous républicain de Mars prochain n’aurait été possible sans le courage d’un homme en l’occurrence Denis SASSOU NGUESSO qui, en 1990 , prit sur lui de remettre en cause le monopole politique du Parti- Etat et de convoquer la Conférence Nationale Souveraine du 25 Février 1991.

Soucieux de la sécurité de notre peuple et de la paix , il fit en sorte qu’en dépit du caractère heurté des débats , la Conférence Nationale se déroula dans la sérénité , sans effusion de sang, en témoigne la très symbolique cérémonie de  » lavement des mains « .

Nous lui devons encore la gestion de l’ensemble des élections libres et transparentes qui eurent lieu courant 1992 . Conscient de son rôle d’initiateur de notre démocratie, il poussa l’élégance jusqu’à appeler à voter pour son successeur.

Cependant, quand ce dernier, grisé par la volonté de puissance , se retourna contre la démocratie naissante, Denis SASSOU NGUESSO prit de nouveau la tête d’un vaste mouvement à travers lequel tous les patriotes résistèrent cinq années durant à la tentative d’instauration d’un Etat coutumier fondé sur des replis identitaires.

Cette résistance lui valu de subir l’attaque du 5 juin 1997 à son domicile, sans compter l’invasion des régions Sud et Sud-Ouest. Il a fallu encore deux ans pour libérer les régions du Pool, de la Bouenza, du Niari et de la lékoumou. Les accords de cessation des hostilités en République du Congo rendront définitivement la liberté aux régions précitées.

Par ailleurs au lendemain du 15 Octobre 1997, date de fin du régime Lissouba, dont  » la geste  » tragique a lourdement endeuillé notre peuple, Denis SASSOU NGUESSO mit sur pied un Gouvernement d’union nationale ayant pour but la reconquête de la Paix et la relance du processus démocratique.

C’est alors que furent organisés successivement :

– Le Forum National pour la Réconciliation, l’Unité, la Démocratie et la Reconstruction du Congo en Janvier 1998.
-Les Accords de cessation des hostilités de Pointe Noire le 16 Novembre 1999.
-Les Accords de Brazzaville le 29 Décembre 1999.
-Le Dialogue National sans exclusive de Brazzaville en Avril 2001.

Afin de conjurer à jamais les conflits politiques dans notre Pays, Denis SASSOU NGUESSO proposa une constitution, gage d’institutions stables et équilibrées.

Au regard de ce qui précède, et conscient du fait qu’il n’y a pas de régime démocratique sans société civile et une citoyenneté affirmée susceptibles de porter un projet politique de refondation de la Nation, Denis SASOU NGUESSO vient, le 20 janvier dernier, de faire adopter la Constitution par référendum. Dorénavant, le peuple du Congo dispose d’un cadre normatif à même de lui permettre de réaliser ses nobles idéaux de démocratie et de paix.

C’est pourquoi, nous patriotes et républicains sans distinction, ni d’ethnie, ni de religion, rassemblés au sein du Comité de Soutien,  » Paris Magenta « , à la candidature de Denis SASSOU NGUESSO, l’initiateur de notre démocratie, entendons mobiliser les hommes et les femmes de bonne volonté afin de contribuer tous ensemble à son élection au suffrage universel pour l’approfondissement et l’enracinement de la démocratie au Congo.

Fait à Paris le 10 février 2002

POUR LE COMITE DE Soutien  » Paris Magenta  » .

Les initiateurs

Jacques OLONGO
Roger Emile NGUENGUE
Bernard Ben BUENO

Jean Sylvestre ITOUA

Gabriel EBENGUE
Toussaint NGATSE
Dieudonné LOUAKA
Péa NZETE
Hervé OBOA
Patrice LIBALI
Joseph OSSIBI
Joseph DZONGODI
Laurent BAHONDA
Bruno MOWELLE
François Franck GANDZIRI
Alain IPPET

 

Comité de Soutien de « Paris-Magenta »
Situé à Paris, 45 Boulevard Magenta dans le 10ème National de Soutien à la Candidature de Denis SASSOU NGUESSO
regroupe près de 250 associations et plus de 60 partis politiques membres ou partenaires des Forces Démocratiques Unies(FDU) :Partis Politiques :– FDU ( PCT,URN,UPRN,RNDP,ACOSS …etc)
– MCDDI (aile MAMPOUYA)
– RDR de Raymond Damase NGOLLO
– UFD de Charles David GANAO
– RDPS de Jean-Pierre THYSTERE-TCHICAYA
– UP de Maître Jean-Martin MBEMBA
– CCIL de Valère MABIALA MAPA
– UNAPAC de François LOUMOUAMOU
– AC de Justin KOUMBA
– UDD de Pierre-Damien BOUSSOUKOU BOUMBA
etc…

 Source: http://lesrepublicains.free.fr/magenta.html

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23 réponses à Lorsque Mathias DZON et Jean-Sylvestre ITOUA soutenaient le dictateur SASSOU NGUESSO

  1. La voix des sans voix dit :

    c’est vieux tout ça, Le FDU n’existe meme plus vous aussi.

  2. NELSON dit :

    L’imposteur ITOUA est démasqué maintenant!
    C’est l’essentiel et il ne faut pas avoir la mémoire courte.

  3. Dieudos Eyoka dit :

    @La voix des sans voix
    Le problème du Congo c’est que les voleurs, les menteurs et les assassins ont toujours la prétention de vouloir imposer leur point de vue et donner des leçons aux autres.

    Alors Monsieur « La voix des sans voix » vos vieux amis du FDU que vous défendez sont mal placés pour venir critiquer les hommes et femmes des Assises dans leur ensemble et en particulier Monsieur Jean Luc Malekat qui n’a pas coulé une banque, qui n’a jamais rien détourné lorsqu’il était aux Impôts ou ministre des finances et surtout qui n’a jamais acheté des armes pour éliminer ses concitoyens !

  4. Observateur dit :

    Sassou Nguesso modele de démocrate pour le groupe Magenta de Ndzon, on est en 1999 pendant que les enfants bakongos sont en train de se faire massacrer au beach!
    Qui a dit que l ethnie n a jamais compté en politique dans ce pays! Ndzon et Itoua vous diront qu’ils ne savaient pas!

  5. MABANDZA dit :

    Sassou n’a jamais initié la démocratie au Congo. C’est une contre-vérité véhiculée par son comité de soutien d’alors qui porte une part de responsabilité dans la déchéance de notre pays. Sassou n’avait pas d’autre projet politique que de faire du pays un pandémonium. Il avait alors été soutenu par ces pantins de la République qui, à mon humble avis, devraient se montrer réservés., discrets.

  6. Kimpéné Ya CONGO dit :

    A l’Heure où le CONGO se Cherche dans Toute sa Profondeur, je Trouve Très Imprudent et si Troublant de Sortir de Tels Papiers alors que Nous Savons Tous à Paris et à Brazzaville que Mathias Dzon est un Opposant Indécrottable au Président Denis Sassou N’guesso.
    Voilà qu’il a passé plus de Deux Ans Empêcher de se Rendre En France où Vit Toute sa Famille, je Trouve de telles Interventions Maladroites qui Peuvent Semer le Troubles dans les Petits Esprits Mal Intentionnés pour Chahuter sur Mathias Dzon alors que Notre Seul Cible est l’Éternel Président à Vie : Denis Sassou N’guesso qui Doit Dégager, à l’Exemple que Nous Venons de Voir au Burkina Faso.
    Il ne Faudrait pas que l’on Commence à Faire que le Groupe qui Travaille depuis longtemps sur Place Soit Discriminer sous de Prétextes Fallacieux et Légers. Je ne Permettrais d’Insulter ou de Donner des Leçons à Ceux qui Sont sur Place même si Nous Pouvons Penser ou Croire que Certains Sont Corrompus comme d’autres qui ont Perdus Leurs Vies au Service de ce Sanguinaire qui n’a pas de Foi, ni Compassion.
    Je ne Viens pas Dans la Cour pour Sortir mes Crocs, Non, mais pour Nous Prévenir que Quand on Va à la Guerre même Idéologique ou la Vraie Guerre, Nous Devons Être Très Convaincants et Très Futés, voilà pourquoi Je Nous Exhorte l’Humilité qui Nous Conduira à Libérer le CONGO-BRAZZAVILLE tranquillement car Notre Peuple ne Continuera pas à Souffrir Toute sa VIE Sous le Règne des Mêmes, NON, NON, et NON.
    Denis Sassou N’guesso Partira en 2016 et en Plus Nous ne Livrerons jamais à la CPI car Tout l’Argent du Congo qui est encore à l’Etranger Nous Servira à Rattraper à relancer l’Economie du Pays.
    ViVe le CONGO LIBRE, DÉMOCRATIQUE, UNI et INDUSTRIALISÉ ! ViVe l’AFRIQUE NOIRE DEBOUT, LIBRE, DÉMOCRATIQUE, UNIE, INDUSTRIALISÉE, et CAPABLE se PRENDRE en Mains ! FINIES les PRÉSIDENCES à VIE qui NOUS RETARDENT qui nous ont RETARDÉ tant ÉCONOMIQUEMENT que MORALEMENT, STOP,STOP et STOP !

  7. Munu dit :

    Peut-on comprendre le présent sans se référer au passé? Dans la négative comment se projeter dans l’avenir?

  8. Munu dit :

    Lire, svp, dans l’affirmative. Merci

  9. Claude Mabondzo dit :

    Pourquoi Jean Sylvestre Itoua est-il venu s’en prendre aux Assises ?
    Est-il aux ordres de Dzon dans la diffamation ?

  10. Marie Claire MOUSSITOU dit :

    Ce texte sorti des poubelles de Magenta, sonne comme un aveu de culpabilité de ceux que Jean Sylvestre a voulu dénoncé pour collusion avec la pouvoir que nous combattons tous.

    C’est un message subliminal, comme pour dire que nous faisons ce que vous avez fait avant la guerre de 1997, en collaborant avec Sassou.

    Il se trouve que, la guerre de 1997 avait opposé Sassou et Lissouba, rejoint ensuite par Kolelas, dans ses multiples revirement, pour ne citer que les principaux acteurs.

    Qu’observons-nous aujourd’hui :

    – Kolélas a fini sa vie au coté de Sassou

    – Lissouba a du dépêché sa femme à Oyo,

    – Tous les principaux belligérants ont enterré la hache de guerre, pour diverses raisons, préférant mener le combat sur le plan politique

    Quant au contexte qui a conduit à la guerre de 1997, il est évident que, pour tous les esprits bien pensants, le pouvoir en place à l’époque n’était pas irréprochable, étant partie prenante dans l’entretien du climat de violence et d’insécurité, sans oublier sans incapacité à faire face aux obligations inhérentes à tout gouvernant, envers l’ensemble du peuple congolais, du Nord au Sud.

    Dans ces conditions, il était concevable que des alliances se créent pour mettre fin au climat de Far West dans lequel les différentes politiciens avaient placé le pays.

    Beaucoup de participants à ce processus de descente aux enfers du Congo ont eu à s’expliquer, à demander pardon au peuple, à élucider les conditions de leur participations aux différentes alliances.

    Quoi que l’on reproche à Sassou, force est de constater qu’il a eu à jouer le jeu démocratique après la CNS, quand il a été battu aux élections.

    Il faut noter au passage que ces alliés aux élections à l’époque sont les mêmes qu’il combattu militairement en 1997, et que l’on a tendance à présenter comme des victimes.

    Par conséquent, le combat d’aujourd’hui, comme celui du contexte de Magenta, n’est pas l’acharnement contre une personne, mais celui de faire face à des mécanismes de conservations du pouvoir au détriment de la gestion équitable des ressources.

    Et, ce combat passe par la défense des principes applicable à tous, et non à la stigmatisation ou à l’invective, qui ne sont que des preuves de faiblesse et un manque d’élégance ou d’élévation d’esprit.

    Les attaques auxquels fait face M. Jean Sylvestre ITOUA, suite à son article marquent, non seulement la fin de l’imposture des « Assises », mais aussi la mise à nue de l’immaturité de la diaspora Cyber-médiatique, plus apte à des querelles de cours de récréation, digne des diplômés n’ayant jamais exercé un métier à la hauteur de leurs diplômes, et qui voient le monde à travers un prisme déformé par leur quotidien morose, chaotique.

    Quand on a de la hauteur de l’esprit, on ne vient pas répondre à une réflexion comme celle de M. ITOUA par l’invective, par des résidus de poubelle de Magenta, mais par une contradiction intellectuelle, de façon à nous démontrer le contraire des propos qu’il a tenu.

    Tout ceci nous amène à conclure qu’il n’y a pas grand chose à attendre d’une diaspora complètement déconnectée de la réalité du terrain, où l’on voit quelquefois des criminels être vénérés par des esprits abîmés par des années de dictature, mais qui constituent une part non négligeable de la population, que l’on croit pouvoir mobiliser à des milliers de kilomètres, sous l’effet virtuel des meetings en salles métropolitaines.

    Vous avez encore la change de corriger le tire, en prenant exemple sur bon nombre de pays africains, qui regardaient jadis les congolais avec admiration, et qui voient aujourd’hui à travers l’exacerbation du culte de l’apparence, de l’affichage

  11. Le Juge dit :

    Moussilou,
    Merci de cette preuve supplémentaire montrant les accointances de Mr Itoua avec sassou. qui peut mieux faire que vous?

    Vous défendez les liens de Itoua et sassou. Pour vous c’est normal qu’un individu partenaire du crime de génocide avec sassou, qui ne s’est jamais repenti, Vienne salir la réputation d’autrui sans apporter la moindre preuve de ses allégations.

    C’est votre droit de supporter les génocidaires de plus de 500,000 congolais que sont sassou et Sylvestre Itoua. Mais souffrez que l’Arroseur s’est fait Arroser tant il a été pris en flagrant délit de mensonge.

    Pour ta gouverne, Itoua sylvestre est toujours en contact régulier avec le pct. Je viens de recevoir de nos anciens amis du pct des photos tres récentes de lui avec les caciques du pouvoir pct. Le moment venu ces photos et d’autres preuves compromettantes seront mis sur la place publique.

  12. Isidore AYA TONGA dit :

    Neurosciences et politique: l’évolution de l’état d’esprit critique ou libre au Congo !

    Quand l’individu est régulièrement abusé, humilié, brutalisé, torturé, fliqué, traqué, spolié, assigné à résidence, démobilisé et somalisé(climat politique délétère), il est naturellement possible que cet individu soit déconstruit au niveau mental, émotionnel et social.

    La portée de nuisance du dictateur Sassou Nguesso s’étend jusqu’à détourner chez tout un chacun toute possibilité de réfléchir et de penser. Le peuple est alors conduit à s’adonner à des occupations médiocres et primitives (survie au quotidien, rackets, acculturation, proxénétisme, sexe, prostitution, alcool, rituels sataniques, sorcellerie, veillées mortuaires, etc).

    Ainsi anéanti, le peuple, réduit à adhérer à la pensée unique et stupide imposée par le dictateur, n’œuvre plus à sa construction cognitive, mentale, psychique, émotionnelle et sociale.

    Dans la notion de servitude volontaire, le peuple donne sa liberté au tyran. Le peuple n’est plus souverain. La souveraineté appartient désormais au dictateur.
    Le peuple se soumet ou est écrasé et l’obéissance ou la servitude au tyran devient le préalable à la violence.

  13. Madouma lissafi,

    Fin du tintamarre pour un article

    Cette réplique en règle avec force détails aurait pu être publiée dès la parution du chiffon scellé par js itoua sur zenga-mambu.

    Il aura fallu notre étonnement et notre invite afin que le service de communication se mette enfin en branle. Pour démentir le tintamarre de js itoua qui a induit en erreur bon nombre de militants et sympathisants des Assises en France.

    Prochainement, il faudra que de tels errements ne se reproduisent plus jamais!

    Le pôle de communication doit correctement faire son travail de lutte. Ce qui évitera une perte de temps à la réflexion consacrée pour la cause que nous défendons tous. A savoir libérer notre pays de la dictature des nguesso et des sassou.

    Ouf! Il était temps!!!

  14. CONGO NA BISSO dit :

    Madouma lissafi, nous avons beaucoup à apprendre de la politique et de la communication.

    La fin ne viendra pas du bruit d’une mouche à merde, mais de la capacité de rassemblement et de persuasion des leaders des assises.

    Pour l’instant, j’ai l’impression que l’on brasse du vent et M. ITOUA remporte la partie dans la mesure où il n’est pas concrètement démenti.

    J’ai l’impression d’assister à un combat à l’image de celui de Sarko, avec tous qui se servent de la communication sur ses déboires judiciaires pour tenter de l’écarter.

    C’est l’histoire et la vérité des faits qui trancheront.

  15. Ne soyons pas naïfs , Dzon comme toutes sa bande d’illuminés n’ont pas changés , ils font la politique du ventre ! peuples congolais prenons notre destin en main, car il n’y a pas d’opposants au congo , a l’instar du peuples Bourkinabés qui est déterminés à faire partir la dictature dans leurs pays.

  16. André Zéphyrin MAKANA dit :

    NULLE PART AILLEURS

    loubaki lua Malanda
    23/10/2014 à 15:39
    Alors je suis totalement d’accord avec le frère ROBERT POATY pour la scission du pays …

    loubaki lua Malanda dit :
    29/10/2014 à 21:41
    peuples congolais prenons notre destin en main, car il n’y a pas d’opposants au Congo , a l’instar du peuples Bourkinabés qui est déterminés à faire partir la dictature dans leurs pays

    Avec ça, ça ose donner des leçons.

    Laissons les choses à ceux qui en ont l’expérience

    KO KAMUA

  17. Qui est cet Itoua Jean Sylvestre? D’où sort-il? Ce monsieur fait montre d’un manque d’honnêteté intellectuelle. Quand on a été un compagnon de Sassou dès les premières heures de son coup d’état, il est mal indiqué de donner des leçons à autrui.

    Bon, beaucoup a été dit sur le net sur ce monsieur et son torchon, aussi je vais me contenter de reliever une contradiction chez ce monsieur.

    Il dit:
    «Les assises, sont nées de la volonté du pouvoir afin de contenir les forces de la diaspora qui s’opposent réellement à sa politique.»

    mais plus loin, il allègue:
    «Vous l’avez compris, les assises sont une escroquerie politique et bien une idée de ceux qui sont prêts à sauter immédiatement dans le bateau de la collaboration et du partage du pouvoir avec SASSOU.»

    Ma question est: Les Assises sont une création de Sassou ou ses membres sont seulement des gens «qui sont prêts à sauter immédiatement dans le bateau de la collaboration et du partage du pouvoir avec SASSOU?»

    Bonjour la contradiction! Ce monsieur doit être clair dans son propos. Si les Assises sont nées de la volonté de Sassou pour contrôler l’opposition extérieure à son regime à l’étranger, alors les Assises sont avec Sassou et ils ne peuvent être « ceux qui sont prêts à sauter immédiatement dans le bateau de la collaboration et du partage du pouvoir avec SASSOU.» Par ailleurs, si les Assises sont « ceux qui sont prêts à sauter immédiatement dans le bateau de la collaboration et du partage du pouvoir avec SASSOU», alors les Assises ne peuvent être «nées de la volonté du pouvoir afin de contenir les forces de la diaspora qui s’opposent réellement à sa politique.»

    Pour le reste, je laisse aux Assises et Jean Sylvestre Itoua continuaient leur dispute. Une dernière chose: http://www.zenga-mambu.com/fiche.php?id=4733

  18. PATRIOTE ATTERRE dit :

    OUI! ARRETONS DE DONNER DE L’IMPORTANCE A JS ITOUA ET SCRUTONS L’ETAT DES FORCES DANS NOTRE PAYS.
    LA seule question qui vaille la peine d’être posée au moment ou les BURKINABÉS se mobilisent c’est:

    COMMENT FAIRE POUR DÉGAGER SASSOU?

  19. Nguémbo dit :

    Les fameuses assises sont en perte de vitesse.

    Entre des membres qui s’interrogent les uns sur les autres, et une publication sur zenga- mambu, d’un compte-rendu d’assemblée générale sans photos des participants, sans signature du directoire ou du comité de coordination de la fameuse assemblée?

    Ou c’est de l’anarchie, ou notre frère Jean-Sylvestre a raison.

    Dans tous les cas ça fait un peu amateur.

  20. INFORMATION dit :

    Selon la déontologie journalistique, la réponse au document de mr Jean Sylvestre ITOUA devait être faite sur ZENGA-MAMBU puisque c’est sur ce site que ce monsieur a délivré son message. Il n’est pas trop tard, ZENGA-MAMBU peut encore diffuser ce document.

  21. Madouma Lissafi,

    A Congo na bisso,

    Le bourdonnement d’une mouche à merde signifie que les professionnels de la politique et de la communication sont nauséabonds.

    Pour y palier, ces derniers, investis des pouvoirs censeurs sur certaines mouches à la merde doivent accepter qu’ils ont montré par le passé et maintenant qu’ils étaient plus de la merde.

    Le pouvoir de bourdonner à la merde me paraît plus plausible dès lors que ses bruits sensibilisent mieux nos compatriotes contre les avatars terribles de la dictature. Ce que ne font pas toujours les bourdonnements dit-on éclairés du pct.

    Dans ce cas, je ne suis nullement une mouche à la merde; plutôt une mouche dont le bourdonnement rappelle aux congolais démocrates qu’il faut doter les congolais des frigos et congélateurs dignes de ce nom afin de leur permettre de tenir leurs aliments hors de portée des asticots du pct.

    Je ne me refuse pas donc le DROIT DE BOURDONNER POUR VEILLER A LA SANTE DEMOCRATIQUE DU CONGO BRAZZAVILLE.

    AINSI, BRASSER MON VENT S’AVERE UTILE A LA DEMOCRATIE FUTURE DU PAYS. APRES TOUT LE VENT DU pct A TOUJOURS ETAIT INFECTE DE MERDE.

  22. Delbar dit :

    Chers Amis,
    Je ne suis pas un spécialiste de la politique et encore moins de celle du Congo.
    Je pense cependant que la première priorite est de se concentrer vers le départ du dictateur
    et de sa clique.
    Pensons à nos frères qui souffrent tant de ce régime.
    Rien ne sera plus comme avant quand ils seront partis.
    Il faudra alors faire confiance au peuple pour choisir ses représentants.
    De toute façon, c’est le peuple qui décide et faisons lui confiance.
    Individuellement, nous ne sommes rien.
    Nos frères du Burkina nous l’ont démontré.
    Rien ne lui résiste car il a toujours raison.
    Je pense que les assassins de nos petits, morts le 16 décembre, doivent commencer à trembler.
    Dès que ce régime sera renversé, je promets à leur famille que nous ferons en sorte que la justice
    s’occupe d’eux.
    Jamais le Congo n’a été aussi proche de retrouver sa liberté.
    La parole est au peuple.
    Vive la liberté.

  23. NATTA dit :

    Je partage la position raisonnée de Delbar.
    En effet, ne dispersez point vos talents et efforts dans des polémiques infructueuses. La bataille contre le despote de Mpila est au-dessus de petites œillades de certains compatriotes.

    Tant pis pour ceux qui ne voient ni la souffrance du peuple ni sa révolte à venir. Sassou et clan doivent dégager, tel est l’objectif immédiat !

    Que vivent les Assises!

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