BURKINA FASO : Le dictateur Blaise Comparoré annonce sa démission

Blaise Compaoré en dédherance

Blaise Compaoré en déshérence

 

Ce vendredi 31 octobre 2014 restera une journée historique au Burkina Faso avec la chute du président Blaise Compaoré et l’annonce de sa démission. La veille, la rue avait mis un terme à son ambition de modification de la Constitution pour pouvoir se maintenir au pouvoir après 27 ans de présidence. Désormais, les tractations se poursuivent pour mettre en place une transition

Le président du Burkina Faso Blaise Compaoré, dans une allocution télévisée après les émeutes qui ont embrasé jeudi le Burkina Faso, n’a pas indiqué qu’il démissionnerait, mais s’est dit ouvert à des « pourparlers » allant dans le sens d’une « transition ». « J’ai entendu le message. Je l’ai compris et pris la juste mesure des fortes aspirations au changement », a affirmé Blaise Compaoré. Il s’est déclaré « disponible » pour ouvrir « des pourparlers » pour « une période de transition à l’issue de laquelle il transmettra le pouvoir au président démocratiquement élu ».

Fin de l’état de siège

Compaoré a également déclaré jeudi soir qu’il annulait l’état de siège qu’il avait décrété quelques heures plus tôt.

L’armée burkinabée avait pour sa part annoncé plus tôt dans la soirée jeudi la dissolution du gouvernement et de l’Assemblée, l’instauration d’un couvre-feu et la mise en place d’un organe de transition, lors d’une conférence de presse à l’issue d’une journée d’émeutes contre le président Blaise Compaoré. Les pouvoirs exécutif et législatif seront assumés par un organe de transition, qui sera mis en place « en concertation avec toutes les forces vives de la nation » et dont l’objectif est un « retour à l’ordre constitutionnel dans un délai de douze mois », selon un communiqué du chef d’état-major des armées Nabéré Honoré Traoré, lu par un officier lors d’une conférence de presse. Un couvre-feu est par ailleurs imposé « sur l’ensemble du territoire de 19 heures à 6 heures » pour « préserver la sécurité des personnes et des biens », d’après ce texte. Lire la suite…

CHUTE DE COMPAORÉ: les errements de François Hollande et de la diplomatie française

Le président Blaise Compaoré a été déposé par l’armée, ce jeudi, au terme d’une journée de violentes protestations. Les Burkinabés manifestaient contre sa tentative de faire modifier la constitution pour se maintenir au pouvoir, après 27 ans de règne.

« Blaise dégage! » A Ouagadougou, la capitale du Burkina Faso, les protestataires ont eu gain de cause ce jeudiassemblée burkina

Après une journée de violence, l’armée a annoncé dans la soirée la dissolution du gouvernement et de l’Assemblée nationale, ainsi que la mise en place d’un organe de transition pour diriger le pays.

L’objectif est celui d’un retour à l’ordre constitutionnel « dans un délai de douze mois« , selon un communiqué du chef d’état-major des armées Nabéré Honoré Traoré, lu par un officier lors d’une conférence de presse. Un couvre-feu national de 19h à 6h a également été instauré après une journée de protestation marquée par de nombreux pillages.

Un peu plus tôt, un communiqué au nom de Blaise Compaoré avait annoncé la démission du gouvernement, et l’instauration d’un état de siège. Mais le texte était sans entête officielle et dépourvu de date. La signature de Blaise Compaoré qu’il portait était différente de son paraphe habituel, selon l’AFP.

>> Lire aussi Burkina Faso, les raisons de l’embrasement

Les manifestants, qui refusaient que le président Blaise Compaoré s’accorde une nouvelle prolongation de pouvoir, ont saccagé puis incendié en partie l’Assemblée nationale, jeudi matin, puis envahi le bâtiment de la télévision nationale, qui a cessé d’émettre. Certains bâtiments officiels de Ouagadougou, mais aussi des entreprises ou des résidences appartenant à des personnalités, comme le maire de Ouagadougou ou le chef du parti au pouvoir, auraient été pillés, selon le site AllAfrica.

Le secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon a annoncé l »envoi d’un émissaire sur place.

Les tractations de l’armée

La reprise en main de la situation par l’armée avait commencé dans l’après-midi. Le général en retraite Kouamé Lougué, à qui des dizaines de milliers de manifestants demandaient de prendre le pouvoir, a rencontré le chef d’état-major, ainsi que les plus hauts gradés du pays.

L’armée et la police ont brillé par leur passivité pendant les violences qui secoué la capitale ce jeudi.

Le général Kouamé Lougué, ancien chef d’état-major et ex-ministre de la Défense est très apprécié des troupes. Il a participé au coup d’Etat qui a porté Blaise Compaoré au pouvoir en 1987. Kouamé Lougué a rencontré, dans la journée, le Mogho Naba, le « roi » des Mossi -l’ehtnie, majoritaire dans le pays, de Blaise Compaoré-, une autorité morale et coutumière très respectée.

« L’armée est soudée avec le peuple », avait affirmé Bénéwendé Sankara, l’un des ténors de l’opposition, qui demandait « la démission pure et simple de Blaise Compaoré ».

Le projet de loi annulé

Ce jeudi matin, les députés devaient examiner le projet de loi portant sur une révision de de l’article 37 de la Constitution qui aurait permis la prolongation du mandat de Blaise Compaoré. Mais après l’incendie du Parlement, Alain Edouard Traoré, le porte-parole du gouvernement, a annoncé l’annulation du projet.

L’Assemblée nationale saccagée

A Ouagadougou, plus d’un millier de jeunes ont réussi à pénétrer dans le bâtiment du Parlement et à le saccager, aux cris de « Libérez Kosyam », le nom du palais présidentiel. Aux abords de la présidence, plus au sud dans la ville, plusieurs centaines de manifestants faisaient face aux soldats de la garde présidentielle, qu’ils tenaient à distance. Certains soldats ont effectué des tirs de sommation au-dessus des protestataires.

Les manifestations auraient fait au moins un mort, selon un journaliste de l’AFP. La victime a été retrouvée morte à 300 mètres du domicile -lui aussi saccagé- de François Compaoré, frère cadet du chef de l’Etat et personnalité influente du régime.

À Bobo Dioulasso, la deuxième ville du pays, la mairie et le siège du parti présidentiel ont également été incendiés.

Difficile de savoir combien de personnes étaient présentes dans les rues ce jeudi: des centaines de milliers, plus d’un million comme le prétend l’opposition? Toutes, en tout cas contestent le président Blaise Compaoré. Arrivé au pouvoir par un putsch en 1987, il souhaite modifier la constitution pour se présenter en 2015… pour un cinquième mandat.

Printemps noir au Burkina Faso?

Et les opposants se prennent à rêver de chasser Blaise Compaoré du pouvoir. « Le 30 octobre, c’est le printemps noir au Burkina Faso, à l’image du printemps arabe », lançait mercredi Emile Pargui Paré, ex-candidat à la présidentielle et cadre d’un influent parti d’opposition, évoquant une « prise de la Bastille ».

 

Avec
En savoir plus sur http://www.lexpress.fr/actualite/monde/afrique/burkina-faso-des-manifestants-coupent-la-television-nationale-et-saccagent-l-assemblee_1617042.html#Uu47QWMdkvJwcLxG.99

 

La situation dégénère à Ouagadougou. Malgré des effectifs de police importants, et un cordon de sécurité à 1km de l’Assemblée nationale du Burkina Faso, à Ouagadougou, plusieurs centaines d’opposants sont parvenus, ce jeudi matin, à pénétrer dans le Parlement pour empêcher les députés achevaient aujourd’hui d’examiner un projet de révision constitutionnelle qui permettrait le maintien au pouvoir du président Blaise Compaoré. Depuis, la capitale semble livrée aux opposants, qui poursuivent leur marche vers la présidence. Un journaliste sportif italien, actuellement à Ouagadougou, évoque la rumeur de 15 morts mais sans pouvoir le confirmer.

Les manifestants ont en partie saccagé l’intérieur de l’Assemblée, ainsi que sa façade. Au moins trois voitures garées dans la cour et à l’extérieur du bâtiment ont été brûlées, tandis que du matériel informatique a été pillé et des documents en papier incendiés, selon un correspondant de l’AFP. Les forces de l’ordre ont, semble-t-il battu en retraite. Puis les opposants s’en sont pris à la télévision nationale, la RTB, qui a cessé d’émettre, et se dirigent vers le palais du Premier ministre après avoir incendié le siège du parti au pouvoir.

Source: Leparisien.fr

 

 

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Blaise Compaoré: au pouvoir depuis 1987

Les États-Unis mardi ont exprimé leur inquiétude quant au projet de modifier la Constitution du Burkina Faso pour permettre à son président vétéran de tenter sa réélection, un mouvement qui a déclenché des protestations dans ce pays d’Afrique de l’ouest.

« La durée du mandat prescrite par la Constitution constitue un mécanisme important de tenir les chefs d’Etat responsables, de garantir un transfert pacifique et démocratique du pouvoir, et de donner aux nouvelles générations la possibilité de concourir pour un poste politique et élire de nouveaux dirigeants », a déclaré la porte-parole du département d’Etat Jen Psaki.manif2

Les Etats-Unis sont « préoccupés par la l’esprit et l’intention derrière un projet de« projet de loi qui vise à modifier la Constitution pour permettre au Président Blaise Compaoré – au pouvoir depuis 27 ans – de briguer un nouveau mandat de cinq ans l’année prochaine.

«Nous exhortons toutes les parties concernées, y compris les forces de sécurité du Burkina Faso, d’adhérer à la non-violence, et de débattre de cette question d’une manière pacifique et inclusive » Monsieur Psaki ajouté dans un communiqué.

Manifestation pacifique avant que la police anti-émeute soit arrivée

Les manifestants brandissant des barres de fer et des pierres combattu la police dans la capitale Ouagadougou mardi après un rassemblement massif contre les projets controversés.manif1

Compaoré avait seulement 36 ans quand il a pris le pouvoir dans un coup d’Etat en Octobre 1987 dans lequel son ancien ami et l’un des plus aimé des dirigeants de l’Afrique, Thomas Sankara, a été évincé et assassiné.

Il est resté au pouvoir depuis lors, réélu président quatre fois depuis 1991 – deux mandats de sept ans et deux de cinq ans.

Les limites de durée constitutionnelles ont été amenés en 2005, ce qui signifie que Compaoré arrive à la fin de son deuxième mandat de cinq ans.

Le sénateur américain Chris Coons, qui préside le sous-comité du Sénat des relations étrangères pour les affaires africaines, a déclaré Compaoré « doit se conformer à la limitation constitutionnelle existante et accepter de céder le pouvoir après l’élection prévue l’année prochaine. »

« Les burkinabés défilent mardi dans les rues de Ouagadougou, ils veulent que leurs dirigeants respectent les règles …. Il est essentiel que les dirigeants du Burkina Faso fassent le bon choix et mettent un terme à cette initiative « .

http://thenewsnigeria.com.ng/2014/10/29/burkina-faso-us-concerned-over-compaores-plan-to-extend-tenure/

Traduction : Rigobert OSSEBI

CHUTE DE COMPAORÉ: les errements de François Hollande et de la diplomatie française

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22 réponses à BURKINA FASO : Le dictateur Blaise Comparoré annonce sa démission

  1. Kimpéné Ya CONGO dit :

    Nous ne Souhaitons pas qu’au Congo-Brazzaville qu’on en a Arrive à de Tel travers par contre ce que Nous Souhaitons Simplement que depuis que le Peuple Congolais Souffre, il ne sera plus Important de Faire de Sorte qu’il en bave encore et surtout Ça ne Servira à Rien car Il va falloir que Respecter tout Simplement la CONSTITUTION et rien que la CONSTITUTION.
    Nos Politiques Nous Épargneront de faire Tuer des Congolais pour un Pays , le CONGO qui n’est qu’Entrain de se Construire, pas d’Electricité, pas d’Eau, pas pas de Canalisations Adéquates, pas de Stabilité Economique, pas de politique de Santé, pas de Système Éducatif conséquent, pas de Cohésion Populaire etc…
    Nous Sommes devant le Défi de la POLITIQUE Congolaise devant son Peuple, J’Insiste sans Casser Nos Acquis : le CONGO qui un Pays Unique à Tous Les Congolais.
    A Bon Entendeur Salut ! C’est Aux POLITIQUES de Tout Bord de S’y Préparer pour que Vous Épargner le CONGO et le Peuple Congolais !
    ViVe le Congo LIBRE, DÉMOCRATIQUE, UNI, RÉCONCILIÉ et AMBITIEUX ! ViVe l’AFRIQUE NOIRE LIBRE, DÉMOCRATIQUE, UNIE, et INDUSTRIALISÉE !

  2. Kouakou dit :

    A Kimpene Ya Congo,

    Je viens de lire votre post. Si Blaise Compaore avait fait preuve de sagesse a ne pas soumettre un acte rectificatif sur le changement ou la modification de la constitution, le Burkinafaso ne serait pas aujourd’hui dans une crise majeure et on aurait pas déplorer de mort. Mais, comme il a voulu passer par la force, voilà le résultat. Et maintenant que la jeunesse bourkinabee demande la démission pure et simple de Compaore, que va t’il faire a présent?

    Quant a sassou, connaissant sa mentalité il n’hésitera pas a son tour de tenter cette aventure a vouloir modifier la constitution. Puisque sassou se dit que le peuple congolais est différent du peuple bourkinabe. A ce titre la jeunesse congolaise le laissera faire.

  3. YA TAO dit :

    Compaoré n’a pas su apprécier les forces en place. Il avait déjà été contesté par sa propre grade présidentielle … Quant au Congo, les militaires sont de mèche avec Sassou car ils savent qu’ils ont tout à perdre. De plus, nous avons aujourd’hui une population très apeurée depuis la guerre et les différents épisodes (4 mars, Tsourou, etc.). Les opposants ont récemment faits allégeance nocturne. Il y aura changement de la constitution et les opposants les plus visibles seront au gouvernement.

  4. GENERAL MOSSALA dit :

    SASSOU EST PRET… QUE LES BACONGO OSENT SORTIR ET ON VA S’EN OCCUPER. NOUS DANSERONS EKONGO SUR LEURS FESSES

  5. René MAVOUNGOU PAMBOU dit :

    Voilà ce que j’écrivais pour conclure ma dernière et récente reflexion parue sur Congo-Liberty : « Il convient cependant de souligner qu’il n’y a point d’honneur à s’emparer du pouvoir par effraction et à s’illustrer non seulement par une médiocrité congénitale dans la gestion de celui-ci, mais à faire subir à un peuple, pendant plus de trois décennies, une tyrannie sanglante. A coup sûr, le nom de cet épouvantable dictateur et tyran sanguinaire passera dans la poubelle de l’histoire. Tout a un temps! Et qu’on se le dise bien, ce régime qui règne par la terreur, la tyrannie et le crime est désormais aux abois et sa chute inéluctable est imminente. Conscient de la mégestion, des crimes économiques et de sang dont ce pouvoir s’est rendu coupable, en ces temps de la fin, la peur hante les esprits dans le camp des bourreaux du peuple. Bien évidemment, comment pourrait-il en être autrement quand on sait pertinemment qu’il y a un temps pour semer le mal et un temps pour récolter le fruit du mal ? Justice immanente oblige ! »

    Nul n’a le pouvoir d’arrêter la roue de l’histoire. Chaque chose en son temps, les événements se précipitent en Afrique subsaharienne. Manifestement la peur a changé de camp et sale temps pour les bourreaux du peuple!

  6. liberté dit :

    Pour je dirais ceci,n’ul n’est coupable pour avoir parlé c’est a celui qui écoute d’enfaire profit.Dans cette vidéo que je viens de voir,Sassou-nguesso va partir bientôt son heure a sonné il a fait son temps,il doit comprendre et voir ce qui se passe au Burkina fasso

  7. René MAVOUNGOU PAMBOU dit :

    Nous osons cependant croire que, face à ce tournant de l’histoire, Sassou Nguesso entendra raison en vue d’une alternance consensuelle et apaisée. L’idéal serait d’épargner au pays un nouveau bain de sang inutile. Le peuple Congolais n’a que trop souffert, si au moins on pouvait abréger tant de souffrances de manière pacifique! Puisse Dieu bénir le Congo-Brazzaville!

  8. Delbar dit :

    Le peuple du Burkina a fait preuve d’un grand courage car il ne faut surtout pas croire que dans ce
    pays, le pouvoir est plus docile qu’au Congo.
    Il semblerait qu’aux dernières informations, il y ait des blessés graves et un mort.
    Personnellement, je pense que le temps des discours, des mensonges et du report des responsabilités sur des pays étrangers est terminé.
    La population de Ouaga l’a compris et personne ne pourra la stopper.

    Désormais à Brazzaville, comme à Kinshasa, c’est au peuple de décider.
    Tout le reste n’est que bavardage

    En ces moments douloureux, mes pensées vont vers Thomas Sankara ainsi que vers son épouse et ses enfants.

  9. René MAVOUNGOU PAMBOU dit :

    Les bourreaux du peuple qui sévissent en Afrique doivent désormais apprendre à leur détriment que face à la dictature et la tyrannie, le peuple souverain a toujours le dernier mot, en dépit des manoeuvres dilatoires. Il est tout simplement question de temps avant que l’histoire ne s’emballe, avec parfois des lendemains de braises et torrents d’hémoglobine.

  10. Ilonga dit :

    Que le peuple congolais et l’opposition congolaise usent de leur intelligeance et faire tomber le pouvoir criminel, mafieux et sanguinaire de Sassou Nguesso par la d´´esobeisance civile sans trop de victimes ni de cassures. Résolus, corageux nous vaincrons. Vive le Congo de demain sans Sassou Nguesso, son clan et son régime.

  11. Jean Jules CESAR dit :

    Les dictateurs ne sont vraiment pas forts comme on le pense. 27ans de pouvoir ballayés en une moins de 24heures de protestation. Bien fait l’armé bourkinabée. Au congo les officiers n’ont pas de testicules suspendus. Autrement dit, un seul peut dans le contexte actuel déposer sassou nguesso ou même simplement l’assassiné.

  12. Ça va surtout dissouadé sassou , car les congolais à 97% ne reconnaissent pas sassou comme président ! En plus Hollande et OBAMA font une même lecture de la situation ! L’ONU va organiser les élections . Sinon c’est qui voudra placé son Poulin Bouya.

  13. le fils du pays dit :

    Ce vent qui souffle dans le sahel arrivera d’ici peu dans la foret equatorial ou il nettoyera le systeme mafieux et inique du premier beninois du Congo Denis Sassou.La seule question qui se pose maintenant c’est la date a laquelle arrivera ce grand sirocco.A malin malin et demi

  14. Bouetafogo dit :

    Les noirs sont vraiment terribles, ils font honte. Voici quelqu’un depuis des lustres à qui son peuple, la communauté internationale(Obama a même organisé une rencontre à ce sujet demandant de ne pas changer les constitutions) implore l’alternance dans le calme et la loyauté, il ne voulait rien entendre, il a fallu que l’on arrive à cette situation pour qu’il accepte enfin de ne pas modifier cette constitution.

    La question qui me consume, pourquoi avoir attendu ce moment pour prendre la bonne décision ? Que du temps et de l’énergie perdus.

    Et comme les Compaoré sont nombreux, souhaitons que cela serve de leçons au monde entier et à l’Afrique en particulier.

    Tout en espérant que Sassou, Kabila, Kangamé, … ne sont pas comme Compaoré. Je l’espère.

    Les mêmes causes produisant les mêmes effets.

    Bonjour la République.

  15. MAMBANZILA NESTOR dit :

    Sassou aussi veut profiter de ses quelques jours sur terre pour apprécier la vie. Je crois qu’il tentera de « rassembler » les quelques dirigeants de l’opposition qui restent. S’il n’y arrive pas alors il mettra en avant quelqu’un d’autre et s’y tiendra pour préserver les intérêts de son camp. De toutes les façons ce sera un franc maçon.

  16. Delbar dit :

    L’avenir nous dira ce que décidera le peuple congolais.
    Je pense cependant que Sassou ne prendra plus le risque de faire modifier la constitution.
    Trois raisons militent en ce sens:
    – il lui reste encore plus d’un an et demi de mandat et il peut constater comment son collègue a été
    rapidement viré
    – même si son mandat se termine en 2016, il devrait décider immédiatement le référendum ou toute autre magouille constitutionnelle, ce qui risque de mettre le feu au poudre au vue de ce qui
    s’est passé au Burkina
    – enfin la situation est pour lui plus délicate que Campaoré car il doit violer la constitution ce qui
    n’était pas le cas de son collègue qui ne devait que la faire modifier;

    En tout état de cause, si je me trompe quant aux intentions de Sassou et que dans le même temps le peuple ne réagit pas, l’avenir de ce merveilleux pays sera très sombre.

  17. Isidore AYA de Makoua dit :

    SASSOU NE SAIT RIEN DES FORCES ET DES PUISSANCES QUI VONT L’ARRÊTER…
    UN SEUL MOT D’ORDRE AUX OFFICIERS ET SOLDATS: FAITES LE CON, CAR VOUS NE SAVIEZ RIEN DE TOUT CELA… UN MOT D’ORDRE SERA LANCÉ ET LA SURPRISE SERA TOTALE…

    LES OFFICIERS SUPÉRIEURS DU VRAI AKOUA/KOUYOU RENDRONT BIENTÔT AU PEUPLE CONGOLAIS LEUR HONNEUR A LA RÉPUBLIQUE SOUILLÉE PAR DENIS SASSOU NGUESSO… PEUPLE CONGOLAIS… VOUS SEREZ FIER DES KOUYOU ET DES AKOUA…

    L’ÉVICTION DU DICTATEUR DENIS SASSOU NGUESSO N’EST PLUS L’AFFAIRE DE COMMENT MAIS DE QUAND?

    PEUPLE ET FORCE DE L’ALTERNANCE POLITIQUE DÉMOCRATIQUE ET OBLIGATOIRE – DÉJOUER DES QUE POSSIBLE ET MAINTENANT LE SCENARIO MACHIAVÉLIQUE ET CYNIQUE DU DICTATEUR A BOUT DE SOUFFLE…

    DES OFFICIERS OU SUPÉRIEURS MILITAIRES KOUYOU NGOUABISTE OU ANGATISTE, ET D’HENRI ITOUA ET DES NOBLES DES RESEAUX IKONGA, ONDZIEL ET PUIS DE MAKOUA TOUT SIMPLEMENT SONT PRÊTS A EN DÉCOUDRE AVEC LE CLAN SASSOU NGUESSO…

    OUI, DES INFOS CIRCULENT ENTRE RÉSEAU HUMAIN HORS CONTRÔLE DES FORCES MACHIAVÉLIQUES… ET SI SASSOU NGUESSO POURRAIT ÊTRE MIS HORS D’ÉTAT DE NUIRE AU PEUPLE CONGOLAIS PAR LES OFFICIERS KOUYOU ET AKOUA? OUI SASSOU NGUESSO A SOUILLÉ LES KOUYOU ET LES AKOUA… IL EN RECEVRA BIENTÔT LA PUNITION TOTALE…

    MAMBANZILA NESTOR dit :
    31/10/2014 à 13:00

    Sassou aussi veut profiter de ses quelques jours sur terre pour apprécier la vie. Je crois qu’il tentera de « rassembler » les quelques dirigeants de l’opposition qui restent. S’il n’y arrive pas alors il mettra en avant quelqu’un d’autre et s’y tiendra pour préserver les intérêts de son camp. De toutes les façons ce sera un franc maçon.

    http://congo-liberty.com/?p=10345#comments

  18. Le Juge dit :

    Blaise compaoré vient d’annoncer sa démission ce jour a 13h25.

    Le tour de Sassou nguesso le criminel kleptomane idiot est proche.

    Tous et toutes devant aller à Luanda. Luanda c’est notre assurance vie contre les cobras. Dans les prochains les choses vont de précipiter du côté du Mont Condé.

    Peuple congolais tenez-vous prêts pour la bataille finale pour la libération totale du pays de cette racaille d’assassins kleptomanes.

    Ndenguet, okemba, Ibarra, Oba, moigny, etc tenez-vous bien. Votre tour viendra.

  19. Madouma Lissafi,

    Les pécétistes et sassou l’immigré ivoiro-béninois doivent comprendre que l’heure de quitter le pouvoir a sonné.

    Au lieu d’être trainés nus dans la rue congolaise très nauséabonde, loembé Antoinette et sassou dénis, peuvent, au mois, pour une fois, EVITER DES MORTS INUTILES AU PEUPLE CONGOLAIS.

    Avec une ARDOISE MACABRE de 750000 VICTIMES DU GENOCICE, 753 ASSASINES DU BEACH, 20000 ASSASSINES dans les EXPLOSIONS MILICIENNES du 04/03/12 et 200 ASSASSINES chez tsourou, les congolais dans leur GRANDE MAJORITE, sur TOUTE L’ETENDUE DU TERRITOIRE NATIUONAL, DISENT QUE CETTE LOURDE HECATOMBE SUFFIT.

    NOUS ATTENDONS DONC UN GESTE TRES RAPIDE ANNOCANT LE DEPART DU POUVOIR CONGOLAIS DU COUPLE LE PLUS IGNOBLE AU SUD DU SAHARA: loembé Antoinette et son mari immigré sassou dénis.

    Laissez le peuple congolais se retrouver avec lui même pour se REAPPROPRIER SON PAYS SPOLIE DEPUIS 1968!

    loembe Antoinette et sassou dénis, PARTEZ, QUITTEZ LE POUVOIR SANS UN AUTRE BAIN DE SANG.

    NOUS ALLONS LANCER LES DIFFERENTS STADES DE LA RECONCILIATION ENTRE CONGOLAIS MAINTENANT.

    Le PREMIER ACTE PORTERA A COUP SÛR SUR LA GRANDE DISSOLUTION DES MILICES QUI FONT OFFICE DE FORCE PUBLIQUE ACTUELLEMENT.

    REFUSER D’ALLER DANS LE SENS DE L’HISTOIRE SOUHAITEE PAR LES CONGOLAIS et les PRESIDENTS OBAMA ET HOLLA NDE, lombé Antoinette et sassou dénis, NOUS ALLONS VOUS HUMILIER EN VOUS BALADANT COMPLETEMENT NUS DANS LA RUE CONGOLAISE.

    VIVE LA RECONCILIATION NATIONALE PAR LA DISSOLUTION DES QUATRE MILICES PECETITES,
    VIVE LE CONGO DEMOCRATIQUE ET INDEPENDANT,
    VIVE LES COUTUMES ET TRADITIONS CONGOLAISES, PIECES FONDAMENTALES DE LA DISSOLUTION ET DE NOTRE UNITE NATIONALE RETOUVEE.
    VIVE LA LIBERTE POUR TOUS LES CONGOLAIS.

  20. Le Juge dit :

    @ Madouma Lissafi
    Il faut Auss ajouter la dissolution du pct. Ce parti doit être dissolu car c’est un repère des criminels sanguinaires et autre kleptomanes. Les membres de ce parti doivent être dechus de leurs droits civiques à jamais et ceux qui sont dans l’armée mis à la retraite d’office ainsi que ceux qui sont dans la haute fonction publique. Tous leurs enfants doivent aussi être dechus de leurs droits civiques à tout jamais car leurs parents les avaient contaminés dès le berceau des vices du crime de sang, de kleptomanie et bien sûr de la fainéantise. Nous n’en voulons plus de cette racaille parmi nous.

    Une note plus personnelle, Madouma, si tu assistais à la rencontre de ce jour de la diaspira à Lyon, serait-il possible de mé dire quelle tete faisait Jean Sylvestre Itoua? Merci d’avance.

  21. GIL dit :

    C’est le moment!

    Zélés affidés, boukouteurs serfs des kleptomanes, spécialistes en flatteries rampantes, suppôts du despote, kleptomanes certifiés, traîtres lugubres, supporters idiots d’un pouvoir illégitime, putes de l’autocratie de Mpila, confessez-vous publiquement. C’est le moment de vous ranger aux ordres du peuple.

    Parfois, le peuple dans sa sagesse devient magnanime ! Pensez à vous! Dans sa colère, vous pourriez finir au pilori. Vous avez été minables, honteusement réactionnaires et lâches, le peuple souverain saura apprécier votre dernier sursaut.

    C’est le moment!

  22. Kimpéné Ya CONGO dit :

    Je n’ai pas l’Habitude de Répondre aux Autres en Politique Quand je Suis Sûr de mes Propos. Voici que l’Horizon Africain sur la Démocratie s’Eclaircit avec le Respect des Constitutions que je me suis Rendu Capable et de Raison à Répondre à KOUAKOU qui n’avait pas Cru que certaines Évolutions de Comportements, de Visions et surtout les Dangers d’Avoir Trop de Dégâts Collatéraux comme la mort des Jeunes qui sont en Manque de Tout depuis des Années durant les Pouvoirs de Ces Présidents à Vie.
    J’ose Croire que le Côté Réaliste Commence à Resurgir de Bon Sens des Hommes Politique en Afrique Noire, je dis Bien Afrique NOIRE.
    Je Remercie évidemment Mr ou Mme Kouakou de m’avoir donné une autre Opportunité de Revenir sur un Sujet qui Devient pour Noirs d’Afrique une Réalité; Viser la Vraie Liberté de Paroles et de Vie sans avoir Trop Peur de qui que ce Soit dans Nos Propres Pays.
    Je lui Remercie car ma Profonde penser comme j’avais fait un Petit papier sur IvoirBusiness dans le quel je Citais les Noms de Tous les Présidents qui Devraient Quitter leur Pouvoir selon leurs Constitutions, parmi lesquels Blaise Compaoré.
    ViVe l’EVOLUTION INTELLECTUELLE des Politiques Noirs Africains pour Sortir Nos Pays de l’Ombre de l’INCURIE et la Bêtise ! ViVe l’INDUSTRIALISATION de l’Afrique NOIRE , du Respect des Constitutions et Tout Faire pour Cette JEUNESSE AFRICAINE Délaissée ! ViVe l’AFRIQUE NOIRE LIBRE et RESPONSABLE !

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