ÔTER SASSOU NGUESSO ET SA CONSTITUTION « Ebola » Par Maître Aloïse Moudileno Massengo

moudileno-massengo-aloise-magistrat-et-homme-politique-congo-brazzavilleL’une des plus célèbres légendes de la mythologie grecque est « la tunique Nessus ». Ce Nessus était un centaure, un monstre, moitié homme moitié cheval, violent, immoral. Comme il était gardien d’un fleuve tumultueux, il offrit un jour à Héraclès (Hercule) et à son épouse ses services : le mari traverserait le fleuve à la nage pendant que, lui, porterait sa belle épouse sur ses épaules au-delà des flots. L’offre fut acceptée par le couple. Héraclès se jeta à l’eau, atteignit la rive opposée. Mais surprise, le centaure n’avait pas mis le pied à l’eau. Et pour cause : il avait, soudainement, transformé ses bons sentiments en élans de bête ; il était en train de violer celle qu’il devait aider à traverser le fleuve. Furieux, Héraclès lui décocha une flèche qui le blessa à mort. Mais, comme tous les êtres, foncièrement, pervers, le centaure Nessus ne voulut pas disparaître sans empoisonner l’avenir après lui. Il murmura des paroles, en apparence, de remords et de réparations : « Madame, prenez ma belle tunique ; si votre mari la porte, il vous restera fidèle jusqu’au bout ». Ni elle ni lui, personne des deux ne se montra prudent, ne rejeta l’offre. Mais un jour, ce fut le drame, un double drame. Héraclès venait de se draper dans la belle tunique. Celle-ci lui colla, soudainement, à la peau. Il essaya de l’enlever. Elle lui enlevait des morceaux de chair. Fou de douleur, il se jeta dans un brasier. Son épouse, folle de remords, se suicida. Le centaure Nessus avait, donc, continué à semer le malheur après sa mort à travers sa tunique piège. Elle était imbibée d’un poison, aussi, brûlant que le feu ; mais, aussi, à travers, l’imprudence humaine.

Si Héraclès et son épouse avaient jeté cette tunique à l’eau, ils n’auraient pas connu le malheur qui s’est abattu sur eux. Ce bref résumé de la célèbre légende grecque guidera notre réflexion à propos de ce qui se passe dans mon pays, le Congo-Brazzaville, à l’approche de la fin du deuxième mandat, non renouvelable, du centaure, Denis Sassou Nguesso ; pire, à propos de ce qui risque de s’y produire si ce centaure s’en va et laisse, sur le pays, cette tunique empoisonnée que représente « sa constitution de 2002 ».

I – Le Congo-Brazzaville, on ne se lassera, jamais, de le répéter, est entre les mains de Denis Sassou Nguesso, pratiquement, depuis 32 ans. Un homme violent, sanguinaire, jouant avec la vie et les larmes des autres, sans retenue comme le montre ce bref rappel de ses principaux crimes d’assassinat : assassinats de Diawara et de ses 28 compagnons en 1973 ; assassinats des présidents, Marien Ngouabi et Massamba- Débat, du Saint-Cardinal, Emile Biayenda, en 1977, procès de 58 faux complices de Massamba-Débat et exécution de 10 d’entre eux en 1978 ; arrestation du président, Yhombi Opango en 1979, pour haute trahison (sans preuve) et détention de l’intéressé, sans inculpation, ni jugement, pendant 12 ans ; répressions sanglantes, à répétition, dans sa ville natale (Owando), jusqu’en 1997 ; guerre dite civile, du 5 juin 1997, contre le président Lissouba, démocratiquement, élu, en 1992 (plus de 10.000 mor ts) ; massacres des populations du Sud du pays (1998-2003) en vue de « parachever » (sic) sa victoire sur Lissouba (inter venue le 15 octobre 1997) ; massacres dont les plus spectaculaires eurent lieu au port de Brazzaville (Beach) : plus de 353 exilés trompés à l’aide d’une promesse d’amnistie politique quittent le Congo-Kinshasa, traversent le Fleuve Congo. Sur la rive de leur pays, ils sont livrés aux bourreaux. C’est l’Affaire du Beach, pendante devant les juridictions internationale (La Haye) et française.

En 2002, ce centaure a mis, en place, une constitution, dans laquelle, il a organisé une dictature sans pareille : tous les pouvoirs lui appartiennent. Mais comme il y joue, à la ruse, en parlant d’élections, de scrutins, de partis politiques, de gouvernement, il s’est laissé prendre, lui-même, à ce jeu. En effet, dans un article de cette constitution de duperies, il a déclaré qu’il quitterait le pouvoir après deux mandats, de sept ans, chacun. Ces deux septennats arriveront, donc, à expiration, en 2016.

Or, ce centaure, longtemps, encensé aux cris de « Kaka ngue, Kaka Nguesso » (éternel Nguesso) ne veut plus, n’entend plus honorer son engagement. Sa propre constitution de puissance devient son ennemie – pourquoi ? Est-ce parce que tout son caractère de texte d’escroquerie démocratique y éclate, maintenant, aux yeux de tous ? Ou est-ce que parce qu’il y a commis une imprudence, une erreur au niveau d’une de ses dispositions, à savoir, celle qui y limite à, deux (2), le nombre de mandats présidentiels qu’un citoyen peut assumer, successivement ? Est-ce parce que lassé de toutes les critiques qui l’accablent comme tyran assis sur une constitution de sang ?

II – Il faut être naïf ou peu connaisseur du personnage qu’est le Kaka ngue, Denis Sassou Nguesso, pour penser que c’est toute sa constitution, de 2002, qu’il veut modifier, changer ou jeter à la poubelle. Non, ce n’est pas cette tunique bien confectionnée à sa taille de centaure, de tyran qu’il faut abandonner : ce qu’il cherche à faire, c’est recoudre sa tunique au niveau où il avait, imprudemment, cousu ceci : « pas plus de deux mandats successifs ». Voilà tout son problème, son souci, le sens de sa gesticulation actuelle.

Et quelle gesticulation ! Totalement aberrante, absurde. Car comment s’y prend-il pour tenter de vouer à la poubelle, sa constitution dite démodée, dépassée de 2002 ? Écoutez bien. Il déclare que « grâce à cette constitution (de 2002), il a rétabli l’ordre et la paix dans le pays ; il a remis le peuple sur son « chemin d’avenir » (sic) ».

Si c’est bien grâce à elle, comment peut-il lui, dire merci de la façon qu’il laisse entendre à qui veut l’écouter : « modifier, changer cette constitution » ? Peut-on jeter à la poubelle une constitution qui a « apporté la paix » et l’a garantie sur votre sol pendant 14 ans ? Assurément, Denis Sassou Nguesso parle, là, un langage de bête, de centaure, d’escroc. Mais, il est fidèle, avec lui-même, avec sa nature de tricheur, d’escroc de personnage « sans foi ni loi » (sic), de renard, « toujours, trompeur ».

Évidement, quand on lui montre qu’il a, toujours, passé sa vie à tromper, à escroquer les autres, à les sacrifier sur l’autel de ses vices et mœurs de centaure, il hurle des discours de colère dans lesquels il évoque « le sang et les larmes des autres » comme chose passée et se permet de lancer en conclusion : ça suffit ! (afin que ça n’arrive pas jusqu’à lui et ses proches).

III – Un sanguinaire qui lance : « ça suffit ! » Pour qu’il en soit ainsi, il faut autre chose que cette simple exclamation. Pour que son appel soit entendu, il faut qu’il reconnaisse, confesse et regrette tout le sang qu’il a versé et toutes les larmes qu’il a fait couler sur les visages des mères, veuves et orphelins. Oui, orateur Nguesso, ton « ça suffit » du 12 août, dernier, à Sibiti, doit s’adresser, d’abord, à toi-même, auteur des grands assassinats qui endeuillent notre pays, depuis 1973, qui font pleurer, encore, tant de veuves et d’orphelins.

Il en est, de même, de ta volonté, voire, de ta décision de changer ou modifier ta constitution de 2002. Si tu ne reconnais pas le mal que tu as fait à ton peuple dans le cadre de cette tunique impériale, ce que tu auras modifié ou changé, risque d’apporter de plus grands malheurs à ton peuple. Tu risques d’y apparaître plus « Kaka ngue », plus centaure, plus dévastateur de la démocratie qu’auparavant. Les « nouvelles espérances » et « larges chemins d’avenir » que tu vas faire briller, seront plus voies d’enfer que les précédentes. Mais revenons à ta constitution de 2002, et au sort que tu veux lui réserver et aux arguments que tu mets, en avant, pour justifier ton entreprise.

IV – Comme le centaure Nessus, Sassou Nguesso qui veut être père d’une nouvelle constitution, met, en avant, le Bien. Mais, il se garde d’indiquer le meilleur bien qu’il compte réaliser, dans le cadre de sa nouvelle constitution. Il se garde de préciser le nouveau Congo qu’il veut bâtir, après 2016, qu’il veut faire succéder à celui, plein « de sang et de larmes des autres ». Seuls ceux qu’on peut appeler les « Kakanguessonistes attardés » croient que sa nouvelle constitution sera une nouveauté. Etonnants individus ! Ils marchent sans savoir vers quelle nouvelle constitution miracle leur maître les conduit. Ils quittent l’ancienne sans lui reprocher, officiellement, publiquement, le moindre vice. Et dire que dans cette file, apparemment, aveugle, il y a des gens qui se disent éclairés, diplômés, intellectuels !

V – Encore une fois, comment comprendre le procès sourd, muet, sans dossier, que Sassou et ses Kakanguessonistes font à leur constitution de 2002 ? Et comment comprendre qu’ils aillent, en avant, sans rien dire du but qu’ils veulent atteindre. Moutons ou individus désespérés ? La réponse est simple et claire : ils veulent enfoncer le Congo dans le pire. Oui, voir des gens qui abandonnent une constitution tout en proclamant que grâce à elle, ils ont fait des merveilles et, puis, tendront les bras vers une nouvelle dont ils ne savent ni le préambule ni les principales orientations ; voir un tel spectacle ne peut que laisser pantois. Du moins, dans un premier temps. Après, bien sûr, il faut chercher à comprendre un tel spectacle, un tel jeu. Un jeu forcément.

VI – Le jeu, c’est que Sassou et ses Kakanguessonistes veulent approfondir le chaos où se trouve le Congo depuis qu’ils y ont brisé les voies et moyens de redressement et tracés par la belle Conférence nationale souveraine de 1991 et sa transition de 1992. Voies et moyens soutenus par le peuple (référendum constitutionnel du 15 mars de la même année). Leur jeu, c’est berner le peuple, le mener par des escroqueries renouvelées, sur le chemin de sa ruine ou de son amenuisement total.

Un jeu qui leur a réussi jusqu’ici parce que la plupart de ceux qui devaient le démasquer ou ferment les yeux ou les baissent, ou se font Kakanguessonistes (à leur manière). Que de personnes, de parties, se disent, en effet, opposants, mais, sont des Kakanguessonistes de nuit. Ils cautionnent de faux recensements d’élections, de faux scrutins et résultats des urnes. Ils rejettent la seule attitude démocratique qui peut mettre à nu la tricherie du grand Kaka ngue, à savoir, le boycott général de ses prétendues élections. Or, depuis 2002, ces prétendus opposants courent, gaiement, vers les urnes et reviennent des salles de dépouillement de celles-ci, régulièrement, déclarés candidats rejetés par le peuple, presque, « à 100% ». La preuve : lors des élections présidentielles de 2002 et 2009, l’ensemble des candidats face à Denis Sassou Nguesso, n’a, jamais, réussi à rassembler 10% des voix exprimées, dans les urnes. Les organisateurs du scrutin et compteurs des urnes, ont veillé, chaque fois, à ce qu’il en soit, ainsi. Mais, ces vaincus programmés ont continué à être candidats. Est-ce la faute fondamentale de Sassou, si ces malheureux essuient, perpétuellement, de si gros échecs électoraux ? Ils ne savent pas dire : « Cette tunique, gracieusement prêtée ou offerte par le centaure est suspecte, je ne m’en couvre pas ».

VII – Mais, quittons le domaine des élections, revenons à celui de toute la constitution. A quel spectacle assistons-nous du côté de ceux que la constitution de 2002 a fait plus que des parents pauvres, a éloignés du bien-être le plus élémentaire. Ces malheureux crient : « Ne touchez pas à la constitution, ne la modifiez ni changez ». Un cri de défense, de sauvegarde qu’ils n’expliquent pas, quant au fond, c’est-à-dire, qu’ils ne justifient par aucun argument objectif. Attitude, absolument, étonnante de la part d’opprimés, de gens qui ont, toujours, affirmé que la constitution de 2002 ne leur a, jamais, permis d’accéder à un poste de responsabilité, qu’elle leur a, toujours, fermé les portes des responsabilités. Attitude impensable, inimaginable de la part des forces jusqu’ici tenues en marge du pouvoir sur la base de cette constitution de 2002. Des esclaves qui se mettent à défendre un texte, une législation, un code qui organise leur servitude. Comment comprendre une telle situation ?

VIII – Comme dans le cas précédent – celui des Kakanguessonistes – c’est simple et facile à comprendre. Ces défenseurs d’une constitution qui les a opprimés, depuis 2002, sont des hypnotisés, des aveuglés par un article ou une disposition de cette Loi empoisonnée ou d’escroquerie. Leur esprit ou leurs yeux restent fixés sur la disposition qui dit que le Kaka ngue ne pourra pas exercer plus de 2 mandats consécutifs, qu’il s’en ira, en 2016. Ils n’ont pas vu que tout le texte est escroquerie, que cette disposition particulière l’est, également, un piège de Denis Sassou Nguesso, renard depuis plus de 32 ans.

Mais, plus grave : ils pensent que ce texte général qui les a maintenus dans la servitude, particulièrement, depuis la date de 2002, pourra les aider à les rendre, libres, s’il est entre les mains d’un autre, si le nouveau président, après 2016, n’est pas le centaure, Denis Sassou Nguesso. Bref, ils semblent persuadés que ce qui est en jeu, c’est un problème de personne et non de texte, qu’une fois, le centaure Kaka ngue écarté, sa tunique de 2002 flottera, merveilleusement, sur les épaules de celui qui la portera en héritage. Triste aveuglément.

IX – Oui, triste, aveuglément, et du côté de ceux qui disent : bienvenue à une nouvelle constitution et de ceux qui clament : longue vie à celle de 2002. Les uns et les autres marchent sous l’effet d’une même lumière qui hypnotise ou paralyse. Cette lumière, c’est celle de l’ignorance. Les Kakanguessonistes pensent que la nouvelle dont ils ignorent Préambule et Dispositions finales, sera une merveille comme leur maître (qui ensanglante le pays depuis 1973) en a le génie. Les opprimés de la constitution, en cours, exigent sa conservation espérant que la disposition qui y parle du départ du Kaka ngue apportera le miracle attendu, la délivrance du Congo, que celui qui se drapera dans la tunique empoisonnée ne jouera pas au Kaka ngue.

X – L’attitude des Congolais réfléchis est de renvoyer dos à dos, les partisans de ces deux courants. Le véritable avenir de notre pays, le Congo, n’est pas à voir, à situer du côté de l’une et l’autre de ces deux façons de réagir. Le centaure, Sassou Nguesso, et sa tunique empoisonnée qu’est sa constitution de 2002, sont à jeter au fleuve tumultueux. Et que celui-ci les emporte à jamais. L’avenir du Congo doit se bâtir sur des bases issues de toutes les intelligences du pays, harmonieusement, associées comme cela s’est produit, en 1991 (Conférence nationale souveraine). Du centaure et de sa tunique ne peuvent venir que des lendemains de nouveaux déchirements du pays.

XI – Si, pour des raisons tenant à l’état d’effondrement exceptionnel dans lequel se trouve notre pays, l’expérience de 1991 paraît difficile à renouveler, on peut imiter celles qui ont permis à certains pays de sortir du chaos autrement. Chers Compatriotes et Amis du Congo, ne me demandez pas ce que signifie cet adverbe « autrement ». Il signifie, tout simplement, dans mon esprit, que lorsque toutes les voies classiques de solution d’une situation tragique sont épuisées ou s’avèrent inefficaces, il ne faut pas se décourager, se laisser abattre. Il faut s’élancer à la recherche d’autres, de nouvelles, voire, exceptionnelles. Si non, on laisse à la politique du « sang et des larmes des autres », toute place pour s’étendre et s’approfondir encore LIRE LA SUITE

Par Maître Aloïse Moudileno Massengo, Ancien premier ministre et ancien ministre de la Justice du Congo-Brazzaville

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23 réponses à ÔTER SASSOU NGUESSO ET SA CONSTITUTION « Ebola » Par Maître Aloïse Moudileno Massengo

  1. INGETA. dit :

    Voilà des papas exemplaires et non ceux qui se cachent a la caisse d’allocations des prostitués pornographes en sigle C A P.

  2. pilipili dit :

    Ce dictateur, cet homme est machiavélique et manipulateur, c’est en cela qu’il excelle. Il détient tous les pouvoirs et surtout les moyens financiers et médiatiques, ce qui lui permet de continuer sa désinformation et distiller autant de mensonges et d’inepties.

    Tous ceux qui s’intéressent et connaissent la constitution savent qu’elle n’est pas adaptée mais le reconnaitre à l’heure actuelle c’est entrer dans le jeu du Pct, qui veut nous emmener à un référendum car ils maîtrisent le fichier électoral donc les votes. D’ailleurs lors de sa dernière conférence « le valet zélé Ngolo » en joue pour manipuler les consciences.

    La communication est une arme importante qu’il ne faut pas négliger car toutes bonnes idées émises au seing d’un cercle réduit n’a que peu d’impact ou peuvent être retournées et manipulées si on en maîtrise pas aussi leurs diffusions.
    Il faut s’organiser pour maîtriser l’information, la communication auprès des populations, pour contrecarrer les mensonges du Pct et pouvoir diffuser mots d’ordres et informations fiables à la population. Difficile de contrer 32 ans de sassouismes de manipulation des consciences.

    « DEGAGE « « QUITTE LA »

  3. QUAND LES ANCIENS SERVITEURS JUGENT ADADA MINISTRE CREUX DE REALISATION! dit :

    L’EX PREMIER MINISTRE SOUCHLATY POATY JUGE ADADA

    Il était premier Ministre quand ADADA était Ministre de l’énergie.

    http://www.afriqueeducation.com/index.php?option=com_content&view=article&id=454
    ADADA
    « Que dire de ce ministre, apprenti serviteur de l’Etat, infatué d’arrogance, creux de réalisation et dont les services offerts aux administrés laissaient à désirer. Comment peut-il oser à ce point, me faire la leçon du service public dont il est évident qu’il maîtrise mal les tenants et les aboutissants. »

    MERCI ET RESPECT ANCIEN DE NOUS APPRENDRE A REGARDER CES SANGSUES A LEUR VRAIE VALEUR!

    DES NULS IRRESPONSABLES ET MÉCHANTS!

  4. Renard dit :

    Quand je lis un texte comme celui-ci, je suis fier d`etre Congolais. Le sage a tout dit; Sassou et sa constitution doivent partir.

  5. macktchicaya dit :

    A L’EX PREMIER MINISTRE SOUCHLATY P. et A MAITRE MOUDILENO

    L’interview de Monsieur SOUCHLATY POATY révèle en son sein d’énormes vérités que d’aucun ne saurait nier. J’ai parcouru ce texte du point de la forme et du fond ne souffre d’aucune entorse et d’ailleurs l’expression est claire et les révélations teintées d’honnêteté. Ce monsieur a retracé comme ne saurait le faire certains des anciens ministres, l’histoire politique du pays depuis J.Opongault jusqu’à nos pour essayer; pour comprendre les turpitudes dans lesquelles les Congolais baignent. Effectivement il est question de son action en tant que premier ministre et de sa démission au delà du service bien rendu et de sa très haute personnalité d’homme d’état.

    Ce monsieur a été un vrai patriote pendant sa mandature à la primature, mais malheureusement qui ne pouvait évoluer puisque ‘entouré des rapaces et vautours. La conception qu’il a de la politique et de la gestion de la chose publique pour le bien collectif n’est pas la même que ceux qui sont aux commandes jusqu’à ce jour, les notions de probité, d’éthique, et du patriotisme n’effleurant point la conscience de ces personnes, il a été amené un jour à dire non et voilà comment lui arrive le pêché qu’il ne fallait commettre.

    Mon adresse ici est de dire à Mr SOUCHLATY POATY qu’il a bien fait de nous le faire savoir, ce qui est très louable; mais qu’il est aussi temps pour lui d’écrire ces vérités sur un support pour la prospérité de manière que les archives du Congo (entre autre détruites ) regorge d’informations sur l’histoire donc du pays. A Maître Moudiléno, je demanderai pareille chose car la jeunesse ne connait rien sur le Congo et son histoire depuis les années post-coloniales. La guerre est passée par là et tout a été détruit soit sciemment soit par pure erreur, et le comble c’est que ceux qui sont là ne se dérange même pas pour tenter de retrouver et sinon retracer cette histoire.

    Le Congo par vous a encore des dignes fils et par vous les jeunes sauront la vérité et en ce moment là pourront de faire des idéaux. Le PCT est un parti qui gangrène le pays, et qui couve en son sein des incompétents qui pensent que la politique est réduite à l’enrichissement personnelle. Vous y étiez et vous connaissez.

    Maître Moudiléno M. et Mr SOUCHLATY P. Le temps a sonné pour vous de mettre sur la place publique ce que vous savez du Congo et son mode de gouvernance depuis la nuit des temps puisque ceux qui sont là en ce moment ont totalisé presque un demi siècle. Ne faites pas comme NGANAO, KOLELAS, OU NOUMAZ et TCHYSTERE qui sont partis et derrière eux n’avoir rien laisser pour la postérité.

    Un exemple si les jeunes veulent lire sur Marien Ngouabi où iront-ils puiser les informations? Si l’on veut lire sur Massamba Débat où irons nous rechercher les données? L’histoire du lion qui a été écrite par le chasseur est truffée d’incongruités vous le savez. Pour ne pas attendre que l’occidental vienne de facto nous en dire sur nos hommes politiques mon souci est que cela se fasse par nous mêmes(hommes intègres et honnêtes) avec toute objectivité sans passions.

     » NE DIT-ON PAS QU’EN AFRIQUE UN VIEILLARD QUI MEURT C’EST TOUTE UNE BIBLIOTHEQUE QUI DISPARAIT « 

  6. zabazaba dit :

    Maitre Aloîse MOUDILENO MASSENGO,l’un des politiciens congolais qui brille par sa clairvoyance dans ses analyses, je me souviens encore pendant la mandature du president LISSOUBA au cours d’ un debat contraditoire avec Brice MATA, paix à son ame, vous nous avez dit que la bipolarisation va nous amener à la confrontation. Ce que nous avons vecu en 1997, maitre continuez toujours à nous clarifié dans vos analyses realiste et pragmatique.

  7. Isidore AYA de Makoua univesaliste congolais dit :

    Premier ministre de la République du Congo !
    Jacques Opangault (1957-1958) · Fulbert Youlou (1958-1959) · Alphonse Massamba-Débat (1963) · Pascal Lissouba (1963-1966) · Ambroise Noumazalaye (1966-1968) · Alfred Raoul (1968-1969) · Henri Lopes (1973-1975) · Louis Sylvain-Goma (1975-1984) · Ange Édouard Poungui (1984-1989) · Alphonse Souchlaty-Poaty (1989-1990) · Pierre Moussa (1990-1991) · Louis Sylvain-Goma (1991) · André Milongo (1991-1992) · Stéphane-Maurice Bongho-Nouarra (1992) · Claude-Antoine Da-Costa (1992-1993) · Joachim Yhombi-Opango (1993-1996) · Charles David Ganao (1996-1997) · Bernard Kolélas (1997) · Isidore Mvouba (2005-2009) !!!!

  8. Théodore Malonga dit :

    Procuste doit partir avec son tout petit lit !
    Nous connaissons ce brigand de la mythologie grecque
    nommé Procuste.Il attaquait des voyageurs qu’il étendait
    sur son lit.Quand le voyageur était plus grand que son lit,il
    coupait les pieds qui dépassaient.Quand le voyageur était
    plus petit que son lit,il étirait les pieds jusqu’à ce qu’ils aient
    atteint la mesure de son lit.
    N’est-ce pas là une illustration de l’intolérance,de la tyrannie
    éthique et intellectuelle?
    Son petit lit et lui même sont trop couvert de sang,ôtons-les !

  9. Que de bonnes nouvelles ces derniers temps avec les sorties de Mr Souchlaty Poaty et Me Moudileno Massengo. Mieux tard que jamais pour montrer aux jeunes le visage hideux du régime du parti congolais des tueurs.
    Dans un article du 5 décembre 2014 sous le titre : Doit-on dissoudre le pct et démanteler la DGST, paru sur Congoliberty, j’attirais l’attention des congolais sur le caractère criminogène de ce parti qui est à l’origine de la descente aux enfers de notre pays. Avec la saillie de Mr Souchlaty Poaty, il n’y a plus l’ombre d’un doute que le pct doit être dissout et ses principaux animateurs jugés, pour certains pendus ou fusillés sur la place publique. Le lavement des mains ne peut plus avoir lieu.

    Comment on est-on arrivé à ce point où un seul homme a pu duper tout le monde en même temps ? Voilà 46 ans que ce mensonge criminogène règne et aucun congolais n’est capable d’y mettre fin?

    Non! Non et non! Il y a quelque chose de dérangé chez nous autres congolais pour avoir accepté qu’un cancre de la trompe de sassou ait pu bousiller l’avenir des millions d’individus. Mais tant que l’on vit, il y a toujours de l’espoir. Et d’ailleurs, quelque soit la durée de la nuit, le jour finit par apparaître. Aussi, lançons-nous dans la mère des batailles pour la libération totale de notre pays qui est devenu une propriété d’un homme et de sa famille.

    Merci chers doyens Moudileno et Souchlaty de nous avoir éclairé et surtout d’avoir renforcé nos idées sur l’origine de la débâcle de notre pays. C’est le pct qui est le responsable du recul de notre pays sur tous les plans. Aussi, comme écrit dans mon article du 5 décembre 2014, Doit-on dissoudre le pct et démanteler la DGST, le pct doit être dissout, ses dirigeants jugés pour les différents crimes qu’ils ont commis en 46 ans de règne, en plus d’être déchus de leurs droits civiques ainsi que leurs progénitures pour les siècles à venir.

    http://congo-liberty.com/?p=10666

  10. Mbia dit :

    L’heure a sonné pour descendre dans la rue et exiger publiquement le départ de Sassou Nguesso.
    Sassou Nguesso est auteur des grands assassinats qui endeuillent notre pays, depuis 1973, qui font pleurer, encore, tant de veuves et d’orphelins. Il est auteur d’un système de vols, recels de biens de communauté à son propre profit, celui de ses enfants , sa famille, clan, Sassou Nguesso « a toujours, passé sa vie à tromper, à escroquer les autres, à les sacrifier sur l’autel de ses vices et mœurs de centaure ». L’affaire des disparues de Beach, la fausse guerre du Pool , pour ne prendre que ces deux emples sont là pour le démontrer.
    A propos du changement de la constitution. Celui ci est un faux débat qui ne doit pas du tout interesser les congolais intelligeants, conscients de leurs devoirs et responsabilités. « Peut-on jeter à la poubelle une constitution qui a « apporté la paix » et l’a garantie sur votre sol pendant 14 ans ? Assurément, Denis Sassou Nguesso parle, là, un langage de bête, de centaure, d’escroc. » http://congo-liberty.com/?p=11399 . « On ne peut pas écouter, discuté avec un président qui ne veut pas respecter le serment prêté. »Plus la polémique sur le changement de la constitution s’intensifie au Congo-Brazzaville, plus il y a lieu de s’interroger. Les dirigeants politiques au pouvoir savent-ils réellement ce que signifie une constitution ? « http://www.zenga-mambu.com/fiche.php?id=4998. Le respect de la constitution dépend de nous. Aider Sassou-Nguesso aujourd’hui, c’est nous condamner à mort nous-mêmes. L’erreur serait de penser que nous serions épargnés. C’est tout le contraire qui arrivera. Un dictateur peut-il changer de statut ? http://www.sukissa.co.uk/?p=13389 . Pourquoi attendre 2016 pour exiger et obtenir le départ du monarque ? http://congo-liberty.com/?p=10551. Pour tous ceux qui sont pour l’avenir, la paix du Congo.
    Il faut comprendre les points essenciels. Pas de négociations avec le dictateur et les autres criminels au pouvoir. Non aux « élections bidonnées. » l’élection présidentielle est loin d’être une priorité. Le réclamer à cor et à cri, fait le jeu du dictateur Sassou-Nguesso.Dans l’état actuel de notre pays, l’élection présidentielle est loin d’être une priorité. Aux grands maux, nous devons apporter de grands remèdes. Des hommes et des femmes insoupçonnables doivent poser les bases d’un Congo nouveau. »/ http://congo-liberty.com/?p=11280 . Entre autre, « on ne peut pas tenir une élection crédible dans les conditions  » auxquelles le gouvernement criminel de Soussou Nguesso les préparent. Pour paragrapher Ya mé lunga, Sassou Nguesso est « un homme sans pitié, un grand manipulateur politique, un rancunier doté d’une haine viscérale « .Sassou Nguesso, famille clan,doivent repondre à la CPI tous ses crimes de sang et économiques commis. » pas d’eau, pas d’électricité, pas de routes, d’écoles ni d’ hôpitaux. Pour moins d’un Euro, un Congolais meurt de faim ou faute de soins. » Les villes du Congo sont les villes les plus sales du monde. ./ http://www.congo-internet.com/pdf/congo_vu_par_thiery_hayes.pdf / « Pointe-Noire, est par exemple confrontée aujourd’hui à un problème d’assainissement et de d’environnement, la ville pétrolière du Congo Brazzaville est devenu hostile à la vie, avec la prolifération des décharges sauvages d’ordures dans toutes la ville ou presque. » Pour quelles raison doit on encore tolérer le dictateur génocidaire Sassou Nguesso et sa clique pour qui le gain et plaisir particuliers prime sur le reste:http://congo-liberty.com/?p=80 .4e producteur du pétrole brut en Afrique, le pétrole au Congo est pour le peuple congolais une malédiction dont les revenus ne lui profite guère. Denis Sassou Nguesso a fait de sorte que le pétrole soit avant tout soit une affaire du fils bâtard;
    Si on laisse encore Sassou Ngesso , son PCT faire, cela revient à dire, qu’on veut que ce démon continue à faire souffrir les congolais à revivre
    d’autres disparus du Beach, d’autres massacres,les génocide des peuples du sud-Congo ( Bacongo, Makélékélé, Pool, Bouenza, Niari. http://brazza-news.com/?p=13476
    Oui Sassou Nguesso est auteur  » des assassinats des présidents, Marien Ngouabi et Massamba- Débat, du Saint-Cardinal, Emile Biayenda, en 1977, procès de 58 faux complices de Massamba-Débat et exécution de 10 d’entre eux en 1978 ; arrestation du président, Yhombi Opango en 1979, pour haute trahison (sans preuve) et détention de l’intéressé, sans inculpation, ni jugement, pendant 12 ans ; répressions sanglantes, à répétition, dans sa ville natale (Owando), jusqu’en 1997 ; guerre dite civile, du 5 juin 1997, contre le président Lissouba, démocratiquement, élu, en 1992 (plus de 10.000 mor ts) ; massacres des populations du Sud du pays (1998-2003) en vue de « parachever » (sic) sa victoire sur Lissouba (inter venue le 15 octobre 1997) ; massacres dont les plus spectaculaires eurent lieu au port de Brazzaville (Beach) : plus de 353 exilés trompés à l’aide d’une promesse d’amnistie politique quittent le Congo-Kinshasa, traversent le Fleuve Congo », sans oublier les explosions de Mpila, arrestations spectaculaires accompagnés de carnage des civils telle que celle de Ntourou qui durcissent le triste calvaire vaicu par le peuple du Congo. L’affaire des disparus du Beach est par exemple, »une tuerie collective orchestrée par des hauts responsables de l’État, qui s’est déroulée entre le 5 et le 14 mai 1999 au Beach de Brazzaville sous la responsabilité de Sassou. »http://blogs.mediapart.fr/blog/jecmaus/200813/congo-brazzaville-revelations-accablantes-sur-les-crimes-de-sassou-nguesso-dans-la-region-du-pool.
    Trop c’est trop. Le comportement de Sassou Nguesso et de sa famille, de sa clique rompus à la règle du profit personnel et le plaisir, ainsi qu’aux pratiques sataniques, n’ est pas du tout conforme à la doctrine politique et à la jurisprudence de ce monde. Il faut exiger le départ de Sassou Nguesso et sa clique pour trahison, vols, recels de biens de communauté,assassinats,crimes contre l’humanité, génocides, mal-gouvenance,dépravation des mœurs au Congo. Pour le nouveau Congo, les personnes impliquées dans les vols, recels de biens de la communauté, assassinats politiques, crimes contre l’humanité, génocides ne doit plus exercer des activités politiques,des responsabilités dans des entreprises étatiques.Cela est une exigeance judique et morale. Partout dans le monde une personne qui détourne,confisque le bien commun est traitée comme un hors la loi,un criminel. Il faut mettre fin à la règne de Sassou Nguesso, de sa famille, clan. Tout le système de Sassou Nguesso est à faire détruire. Il ne faut pas laisser Sassou Nguesso le temps de préparer son départ dans l’ effusion de sang des autres.

  11. Louzala ya cleos dit :

    Tata Moudilou Matondo,

    Merci pour te visoin, Massengo Tiasse etait venu te rendre visite sans doute pour prendre le parti et le vendre chez Sassou, je te suis vraiment cher par tes ecrits et ta force.Gardes bien ton entourage des grands juristes que je rencontre souvent dans Paris et surtout fais attention avec eux.Matamdo mamingui tata.

  12. Classique dit :

    Depuis Freud, jamais mythe grec n’a été si bien appliqué à la réalité. Je dirai même que grâce à Sassou j’ai mieux compris le mythe du centaure qui parvint à rouler Hercules (le grand Hercules) dans la farine du kébab en lui léguant quasiment le « koundou ». C’est fou comme les Grecs avaient deviné la structure de la dictature africaine postcoloniale avant la lettre. On aurait dit que le tyran de Mpila (kaka ngué) avait vécu dans une précédente incarnation dans la Grèce antique. Fort heureusement lorsqu’on anticipe un mythe on peut en maîtriser le cours. Il n’est pas dit que la Constitution de 2002 va faire des ravages comme le manteau du Centaure dont Héraclès hérita. Maintenant qu’on connaît le mot du mythe grâce à Me Moudiléno Massengo, je suis fondé de croire que la Constitution de Sassou deviendra lettre morte à compter de 2016 si ce n’est avant. En vérité, les Congolais se fichent de la Constitution, changée ou inchangée. Ce que le peuple veut c’est se débarrasser à jamais du Centaure de Mpila et de sa tunique rouge. Kaka ngué Sassou doit de venir « sukissa Sassou » (Sassou ça suffit). Il élève les chevaux à Oyo. Ca confirme la connexion avec l’horrible centaure. Enfin, un autre mythe, celui du roitelet et de l’aigle. Un moineau monta (à son insu) sur le dos d’un aigle avec lequel il était en compétition pour voir lequel des deux allait atteindre le premier le soleil. Zeus se rendit compte de la supercherie. Au lieu d’être nommé roi (car c’était ça l’enjeu) le moineau fut déclaré roitelet. Dans ce mythe, l’aigle c’est Moudiléno Massengo, le roitelet c’est Me Emmanuel Yoka qui s’est couronné député à Mayama, fief légal et légitime de Me Aloïse Moudileno-Massengo. Désormais avec le retour du vrai Congo, tout va se savoir, Les faux élus du peuple, les fausses Constitutions, les faux Chefs d’Etat seront débusqués; il n’y aura rien de caché qui ne se sache.

  13. NA SILIKI ! dit :

    Avec tous ces morts qui jonchent sa route de la vie, comment est-ce que sassou nguesso peut-il penser continuer de gouverner encore ce peuple, ce malheureux peuple qui a eu la malchance de l’avoir rencontré ?

    Sassou-nguesso, lorsqu’il a pris la décision de commencer à tuer les congolais en commençant donc par les Congolais DIAWARA, Marien NGOUABI, MASSAMBA-DEBAT, l’homme de DIEU le Cardinal Emile BIAYENDA et ensuite le reste d’hécatombe d’assassinats, comme à la Conf. Natio. Souveraine on ne l’avait pas arrêté, on ne l’avais pas mis hors du jeu politique, car déjà, à cette époque, il était passible de plainte pour Crimes contre l’Humanité, ce bourreau des Congolais, s’est dit invulnérable et il a diabolisé sa vie en revenant assassiner, tuer encore plus tout ce qui lui faisait de l’ombre, jusqu’à avoir prétendu dire tout récemment entre autres:  » qu’il mettra le Congo à feu et à sang si on lui prend son pouvoir  » ! Quelle arrogance d’un être humain qui se croit supérieur au Créateur ! Non ça suffit !

    Sassou nguesso et sa Constitution qu’il s’était taillée sur mesure DOIVENT DEGAGER ! Sassou nguesso est un revanchard ! Il doit partir avant ou au plus tard à la fin de son énième mandat en août 2016 !. 32 ans de pouvoir assassin, ça suffit !

    Les Congolais ont suffisamment étudié, ont acquis de la sagesse avec toutes ces souffrances, ils sauront s’asseoir, parler et trouver des bonnes solutions pour le pays et le peuple Congo !

  14. Mariétou B. dit :

    Tous en choeur : « « Ça suffit, le sang et les larmes perpétuels dans le pays. Ça suffit, la série de tes régimes qui n’ont qu’un seul but : te mettre à l’abri des jugements nationaux et internationaux que tu mérites depuis que tu assassines et jettes tes crises sur des innocents, la dernière en date de ces affreuses façons d’agir, étant le rejet des responsabilités dans l’Affaire du 4 mars 2012 (explosion d’une caserne), sur un pauvre caporal, le caporal Kakom, et sa condamnation, à 15 ans de travaux forcés. Ça suffit, centaure Kaka ngue ! Et va-t-en avec ta Constitution « Ebola », empoisonnée, à chaque article, même ceux qui portent engagement de ta part à quitter le pouvoir. Oui, même ces articles, apparemment, salutaires, sont empoisonnés. Tu viens de le montrer en les trahissant, en faisant comprendre, à tous, que c’étaient des simples dispositions d’escroquerie. Va-t-en, centaure, avec toute ta tunique empoisonnée. Va-t-en, avec, au fond du fleuve tumultueux que tu fais couler dans notre pays, depuis plus de 32 ans.

    Nous remercions Maître A. Moudileno Massengo pour son franc-parler. Sassou et sa bande de voleurs devraient partir.

  15. pilipili dit :

    Soyons actif, il faut Alerter et Informer sans relâche. Il n’y a pas d’actes inutiles, il n’y a que des actes manqués.

    Chacun de nous peut être acteur et utile au destin du pays. Rien que le fait de communiquer et de faire diffuser largement autour de soit les informations oralement ou par écrits, notamment en imprimant et diffusant des textes marquants, contribuera à l’éveil des consciences.

    Envoyez des sms ou des emails à tous ces journaleux au pays qui participent activement en toute connaissance de cause à cette désinformation permanente.

    De simples « journaleux » qui se sont fourvoyés et continuent à le faire à longueur de presse écrite ou d’antenne télé (TV- PCT- Congo), notamment un des meilleurs, le chien de son maître, le servile « ANDRE ONDELE » ainsi que celle qui a participée activement à la marche mi putes mi soumises « BIBIANE ITOUA KOULOUMBOU ». Transmettez à ces valets zélés du pouvoir que le peuple saura, le jour venu, les remercier comme il se doit pour leur contribution à cette désinformation permanente et ce matraquage des consciences.

    Pour abattre un édifice si on a suffisamment de moyens matériels et financiers on peut l’écrêter par son sommet, sinon, il faut le miner, inlassablement par le pied, par des actions maintes fois répétées pour faire écrouler l’édifice.

    Oui chacun de nos actes, même les plus minimes mais conjugués en nombre, peuvent avoir un impact.

    « DEGAGE « « QUITTE LA »

  16. Mfoa dit :

    OK, pour l’analyse!

    Mais, bon sang! Pourquoi faut-il que les nègres nous parlent de la mythologie grecque alors même que l’Afrique, le Congo regorge de ses propres mythologies?
    Sommes-nous complexés à ce point?

    Laissez les grecs et leur mythologie que la majorité du peuple congolais n’a jamais lue ni le peuple européen lui-même d’ailleurs.

    Une analyse destinée à la plèbe ne sert à rien si le peuple ne peut la comprendre. Elle est destinée à un aréopage alors, dommage!

    La communication vise à atteindre la plus grande partie de la population avec un discours accessible.

  17. Delbar dit :

    A propos de communication, je vous invite à lire l’éditorial des dépêches de ce matin.
    Pigasse donne son appréciation sur les Ong qui dénoncent la corruption.
    Ce type perd son contrôle.
    Ce torchon m’intéresse de plus en plus car il reflète l’ambiance de fin de règne.

  18. Classique dit :

    @Mfoa, MYTHOS – LOGOS : suis d’accord avec toi à propos des mythes étrangers qui extravestissent notre pensée ; d’accord avec toi à condition qu’on fasse pareil des mathématiques qui, saut avis contraire, ne sont pas des spécificités des rives africaines bantoues. Tu oublies que la pensée mythologique est universelle. Un mythe n’est ni européen ni africain ni asiatique. Il s’agit d’un système utilisé par les premiers hommes pour fonder le monde. Les Européens de l’Antiquité se sont également abreuvé aux sources mythologiques africaines ainsi que l’indiquent les fables d’Esope reprises par La Fontaine. Le mythos est universel tout comme le logos. Les maths l’algèbre, la géométrie etc. sont des biens communs à l’humanité. Il ne viendrait pas à l’idée d’un arabe que le chinois lui a volé la trigonométrie !

  19. Mfoa dit :

    À Classique.

    Frère.
    Kama que nous appelons improprement l’Afrique (nom issu soit d’un général grec Ifriqos, soit d’un yéménite plus probable Ifriqiya bin saïd au VIIe siècle) est le berceau où les sciences ont vu le jour avec l’Egypt antique qui était nègre. Thales, Pythagore, Herodote en témoignent. Ben Terra qui deviendra Abraham a soigné sa stérilité en Égypte grâce à Melki Sedeck.

    Les mythologies sont rarement universelles, elles sont propres à chaque peuple.
    Elles deviennent universelles par l’éducation et la culture imposées par les autres. Ou font l’objet d’une copie, voire de falsification.

    La preuve la plus ancienne des mathématiques viennent du Congo, n’en déplaise aux savants racistes, les OS D’ISHANGO:

    http://fr.m.wikipedia.org/wiki/Os_d%27Ishango

    Pour apprécier l’apport des kamites (noirs) dans les sciences, lisez Cheik Anta Diop, entre autres…

    Inventeurs noirs:
    http://youtu.be/m8RwJtke0v8

    Cheik Anta Diop:
    http://youtu.be/hsa6_g54OHY

  20. Claude Mabondzo dit :

    @Delbar
    Il y a longtemps que le Monsieur mille collines sur papier journal numérisé est paniqué à l’idée que sa marionnette perde le pouvoir. Il s’est considérablement enrichi avec son neveu, nouveau riche. Curieusement cet homme sans fortune, ancien fonctionnaire se retrouve en deux temps, trois mouvements à égalité avec Berger et Niel. D’où peut bien venir son argent ?
    On comprend mieux la peur panique du tonton des dépêches de Brazzaville

  21. Dieudonné dit :

    De prime abord je remercie l’équipe de Congo-liberty. Elle a eu la bonne idée de publier sur son site, cette « haute » réflexion de Me MOUDILENO. Celle-ci commence par rappeler que M.SASSOU est l’un des acteurs majeurs des tragédies qui se succèdent dans notre histoire. Le rappel de ces tragédies est indispensable pour notre peuple et surtout participe à contrecarrer la stratégie de l’oubli mise en place par le géniteur de la constitution de 2002.Il faut que les résistants se ressaisissent afin de ne pas être pris dans une spirale infernale dont ils auront le plus grand mal à se dégager: dialogue…non au changement…dialogue…débat sur la constitution de « Sassou ». Le problème du tyran est détaillé de façon limpide dans ce texte: » ce qu’il cherche à faire c’est recoudre sa tunique… » Disons donc clairement à l’Andzimba Sassou, que son bilan est négatif et sa constitution « mauvaise ». Que « le semeur de terreur dans les endroits solidaires » s’en aille, avec dans sa besace son texte et ses discours soporifiques.

  22. isidore aya de makoua universaliste congolais dit :

    SOYEZ DES ÊTRES LIBRES ET MAINTENANT!
    Si la liberté est l’absence de toute règle et de toute contrainte, alors l’animal est libre. Mais ce raisonnement n’a qu’une apparence de vérité: le comportement d’un animal est en fait dicté par son instinct, de sorte que l’animal ne peut pas s’empêcher d’agir comme il agit.

    Au Congo Brazzaville du tyran Denis Sassou Nguesso par exemple: le dictateur commande, le sujet congolais obéit. Les citoyens congolais sont-ils dans la signification de l’instinct animal?

    L’instinct commande, l’animal obéit : loin d’être le modèle de la liberté, l’animal est l’incarnation d’une totale servitude à la nature. On ne peut parler de liberté que pour un être qui s’est affranchi du déterminisme naturel.

    Pour être libre, il faut pouvoir choisir de faire ou de ne pas faire. Seul donc un être qui s’est débarrassé de la tyrannie des instincts peut remplir les conditions minimales de l’accès à la liberté.

    Emmanuel Kant soutient que c’est précisément là le rôle de l’éducation: elle a pour but premier de discipliner les instincts, c’est-à-dire de les réduire au silence pour que l’homme ne se contente pas d’obéir à ce que sa nature commande.

    S’il suffisait d’obéir aux lois pour être libre, alors les sujets d’une tyrannie connaîtraient la liberté. Pour Jean-Jacques Rousseau, la seule solution à ce problème à la fois politique et moral, c’est que je sois aussi l’auteur de la loi à laquelle je me soumets. Et vous Monsieur Sassou Nguesso?

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