LA VAGUE JAUNE : le temps d’agir . Par Pascal Malanda

congo

1 ere diffusion, le 23 mars 2015

Dans son discours de fin d’année, le président a souhaité que l’on travaille d’abord, le débat sur la constitution étant ouvert. « Viendra le temps des joutes oratoires ». Curieusement, au lieu de se consacrer au travail, le PCT passe le plus clair de son temps à développer des stratégies de conservation du pouvoir. Rien d’anormal à cela sauf si l’on observe parallèlement une certaine léthargie de l’opposition.

Il faut féliciter le PCT pour l’énergie que ce parti déploie à défendre une cause visiblement perdue d’avance. Il sait ce qu’il veut : une nouvelle constitution qui permettrait au président de briguer un troisième mandat. Il sait que la majorité de la population ainsi que la communauté internationale s’opposent à ce projet. Mais le PCT n’en a cure, il s’entête.

Ce parti fait preuve d’une incroyable créativité. La dernière trouvaille en date ? « L’opposition ne voulait pas de la constitution de 2002, eh bien, nous lui donnons aujourd’hui l’occasion de réaliser son vœu ardent ». Sans la moindre gêne, le PCT propose ni plus ni moins que la constitution qu’il a défendue bec et ongles, soit tout simplement changée, même pas révisée. Au mépris de tout principe démocratique qui impose de respecter le choix de la majorité, une fois celui-ci constaté par un vote, le PCT veut renier son propre produit au simple prétexte que l’opposition n’en voulait pas.

Curieusement, ce revirement tardif et trop opportuniste ne concerne que la constitution. Si le PCT est si soucieux de l’avis de l’opposition, si son action actuelle n’est pas motivée par un agenda secret (de polichinelle), pourquoi refuse-t-il les « états généraux de la nation » réclamés à cor et à cri par la même opposition ? Pourquoi refuse-t-il d’appliquer démocratiquement les recommandations des concertations d’Ewo et de Dolisie ? A la place, il propose désormais un dialogue dont il a longtemps refusé la tenue, dialogue dont les conclusions risquent de connaître le même sort qu’Ewo et Dolisie.

Les militants jusqu’au-boutistes du PCT font feu de tout bois. Echec après échec, ils ne cessent d’inventer des concepts plus absurdes les uns que les autres. Il y a peut-être beaucoup d’argent en jeu, mais il faut croire qu’il y a certainement une part de conviction dans leur curieux entêtement. Il y a probablement des gens (même s’ils sont de moins en moins nombreux) au PCT qui croient en la possibilité d’un passage en force. Ils tirent probablement leur conviction du fait que toutes leurs tentatives lamentables ne suscitent aucune réaction consistante de l’opposition. Cette dernière donne en effet l’impression d’être tétanisée. La seule grande action à son actif à ce jour est la création du Frocad (Front républicain pour le respect de l’ordre constitutionnel et pour l’alternance démocratique).

La démarche actuelle consisterait à coaliser le plus vite possible toutes les forces, tant de l’opposition que de la majorité présidentielle qui sont opposées au changement de la constitution. L’opposition ayant déjà fait le premier pas, il est important que les forces venant du PCT et opposées au changement de la constitution s’organisent le plus vite possible au sein de la majorité présidentielle. Une fois structurées en courant, elles pourraient mieux peser sur le débat au sein de la majorité présidentielle. L’avantage d’une telle approche est de permettre à ces forces de sortir en bloc du RMP au cas où celui-ci s’entêterait à vouloir changer la constitution. Une fois sorties du carcan du PCT, ces forces devront rapidement se rapprocher de celles déjà formées par l’opposition. Opposition interne et externe pourrait alors créer une grande alliance, sous la forme d’une Union Sacrée pour l’Alternance Pacifique en 2016 (USAP 2016). Cette dernière ferait ainsi naître un nouveau rapport de force dans le pays en faveur d’une alternance démocratique. L’avantage de ce grand regroupement serait d’augmenter la capacité de mobilisation et surtout de résistance du nouvel ensemble. Tant que les forces opposées au changement de la constitution seront éparpillées, le pouvoir pourra les combattre efficacement l’une après l’autre par la force, l’argent ou la calomnie. Si au contraire elles forment une grande alliance, audible et crédible, le pouvoir sera plus prudent et plus enclin à négocier. Une énième guerre civile pourrait être ainsi épargnée au pays.

Le pouvoir a souvent utilisé la division de ses adversaires pour mieux régner comme le recommande le vieil adage. Il est aujourd’hui conscient du fait que la division le menace à son tour et de façon très grave. Il y va de la survie même du PCT. Face à ce défi, le pouvoir manie le bâton et la carotte. Constatant avec effroi les défections en son sein, défections qui hypothèquent sa stratégie de référendum, le PCT n’hésite pas à marquer des pauses après chaque échec. Une grande énergie est alors utilisée pour intimider les uns et amadouer les autres dans l’espoir de les ramener au bercail. Toutes ces tentatives restent apparemment sans effet à ce jour. Curieusement, l’opposition, longtemps victime des attaques du pouvoir, au lieu de foncer dans la brèche ayant fragilisé politiquement l’armure du PCT, et se rapprocher des forces en pleine dissidence dans la majorité présidentielle, semble tétanisée et incapable de profiter de la nouvelle donne. Elle ne se rend pas compte que le seul moyen qu’elle a de peser sur le processus en cours est de former le plus vite possible une alliance compacte qui montrerait au pouvoir qu’il est en minorité au sein de la classe politique et de la nation, et qu’un référendum dans ces conditions serait un fiasco total.

L’opposition a tout intérêt aujourd’hui à encourager la dissidence au sein de la majorité présidentielle, à surmonter les potentielles divergences entre ceux qui ont servi le pouvoir et ceux qui s’y sont opposés. C’est cela le véritable jeu politique démocratique : la recomposition pacifique des forces. L’objectif fondamental, la contradiction principale, doit être aujourd’hui la réalisation de l’alternance démocratique et pacifique. Le pouvoir qui n’a jamais caché sa prédilection pour la stratégie de l’affaiblissement de l’adversaire se retrouverait dans la situation de l’arroseur arrosé.

La grande Union sacrée ainsi formée pourrait alors très vite imposer son calendrier au pouvoir :

  • Maintien de la constitution
  • Mise en place, d’une commission électorale indépendante (préparer la partie de la commission électorale indépendante qui reviendrait de facto à l’opposition dans une démarche paritaire)
  • Révision des listes électorales (préparer le recensement des militants des partis de l’opposition en âge de voter)
  • Introduction des cartes électorales biométriques etc.

 

Le temps de l’action

Le pouvoir profite entièrement de l’inaction de l’opposition. Nous avons déjà signalé le paradoxe entre la fébrilité du pouvoir et l’inaction (du moins en apparence) de l’opposition. Ailleurs et dans des circonstances similaires, c’est l’opposition qui serait à la manœuvre, multipliant les initiatives bien réfléchies, évitant de tomber dans les pièges inévitablement tendus par le pouvoir. Or, on assiste à une inversion des rôles où le pouvoir agit, obligeant l’opposition à réagir. La seule exception notable étant la création du Frocad ci-dessus mentionné. Depuis sa création, ce front n’a pas encore posé des actes de nature à mettre le pouvoir sous pression politique pacifique et le pousser à la négociation. Meetings en salle, points de presse, déclaration dans les media etc. sont une chose ; l’implication de la masse en est une autre. Car, c’est là l’argument de taille du pouvoir : l’opposition ne représente que l’ombre d’elle-même. Elle parle au nom du peuple, mais de quel peuple ?

Se trouvant dans l’opposition en 1997, le PCT avait, malgré le refus du pouvoir de l’époque de lui en accorder l’autorisation, installé sa propre radio et télévision. L’opposition actuelle est muselée, ne possède aucun moyen d’expression digne de ce nom. A l’époque des medias décentralisés où une radio-télé communautaire peut être installée en quelques semaines, l’opposition peine à se donner les moyens de sa politique. Ni radio et encore moins télé acquises à sa cause. Elle est incapable de réunir les moyens financiers pour acquérir du matériel de base et faire du lobbying international pour que le pouvoir concède à son installation. Elle est réduite à quémander l’accès aux media d’Etat. En attendant ses propres installations, elle aurait pu utiliser plus activement les medias existants : journaux sensibles à l’opposition, radiotélévision des droits de l’homme, les nombreuses radios et télévision de Kinshasa captables à Brazzaville etc. Le PCT dans le même cas de figure n’aurait pas hésité un seul instant à sortir du musèlement et il l’a prouvé en 1997 tant sur le plan communicationnel que militaire.

La non-violence

Il ne faut pas se faire d’illusion quant à la violence potentielle du pouvoir, surtout acculé dans ses derniers retranchements. En 1997 le PCT a opté pour l’épreuve armée en connaissance de cause. La bataille de la communication seule ne pouvant pas lui assurer la victoire, il avait accepté le prétexte militaire qui s’offrait à lui pour améliorer ses chances de l’emporter.

Aujourd’hui, la situation est totalement différente. L’opposition a l’immense majorité de la population acquise à se cause : le refus de changement de la constitution. Son discours doit donc être foncièrement non-violent, sans invective, rancœur etc. Il doit prôner l’unité nationale, promouvoir la paix et la concorde nationales. Le pouvoir est conscient du danger que représentent les foules dans la rue. Il se prépare en conséquence. Il imagine tous les scenarii possibles et impossibles tout en essayant d’y trouver des parades. Il peut même pousser l’opposition à la faute en la laissant organiser une marche pacifique et détourner cette dernière à un moment donné en créant des incidents, débordements à mettre sur le dos de l’opposition. L’opposition doit craindre ces marches tant qu’elle n’est pas convaincue d’en maîtriser tout le déroulement (ce qui est loin d’être le cas). Une descente spontanée dans la rue peut en cacher une autre. Que reste-t-il alors à faire ? La désobéissance civique et le référendum populaire.

La désobéissance civile

Elle est une arme redoutable face à un pouvoir autoritaire. En effet, si le pouvoir peut réprimer une marche pacifique, s’il peut interdire un meeting pacifique, il est impuissant face à une ville morte. Que peut faire un pouvoir face à une population qui refuse de sortir de chez elle ? La sagesse populaire affirme : On peut conduire un cheval à l’abreuvoir, mais non le forcer à boire ».

L’organisation d’une journée ville morte est cependant une arme à double tranchant. Si l’opposition revendique une abstention de 85-90 %, elle doit être capable de paralyser la ville ou le pays. Une ville morte se prépare donc en conséquence. Pour éviter le harcèlement du pouvoir, il est souhaitable de ne pas commencer des journées villes mortes les jours ouvrables. L’idéal serait donc un samedi ou surtout un dimanche. Cela a l’avantage de réduire l’impact économique que le pouvoir peut prendre comme prétexte de menace contre l’opposition. Il n’y a rien de plus redoutable qu’une journée ville morte qui échoue.

Le référendum populaire ou vague jaune.

Dans les années 70-80, la radio nationale avait une émission qui s’intitulait « Zonzila yandi yaou na muyimbu » qui se traduisait par « Dis-le-lui par une chanson ». Les auditeurs envoyaient à l’animateur une lettre dans laquelle ils demandaient à ce dernier de passer un message à une personne chère par le biais d’une chanson qui exprimait leur sentiment. Une banale chanson peut être un message profond. Plus encore, on peut utiliser un langage non verbal. Dans ce cas de figure, une couleur peut devenir un puissant message.

Le drapeau congolais est par hasard un symbole de la circulation routière. Le vert signifie : circulez, rien ne peut vous arriver. Le jaune signifie : attention, un danger menace. Le rouge signifie : stop, le danger est là. Rapporté à la situation du Congo,

  • Le vert signifie : on veut changer la constitution et gérer le pays comme on l’a fait jusqu’à ce jour (Point de vue du PCT).
  • Le jaune signifie : On ne change pas la constitution (ce qui implique une alternance) et on donne au président l’occasion de sortir par la grande porte (point de vue d’une grande partie de l’opposition).
  • Le rouge signifie : on ne change pas la constitution et le président et son entourage doivent répondre des forfaits qu’ils ont commis.

La vague jaune :

L’opposition au changement de la constitution peut donc s’exprimer par le port d’un symbole jaune : un brassard, une casquette, un drapeau, un T-shirt, un pagne etc. Les partisans du pouvoir pourront s’approprier la couleur verte et ses détracteurs, la couleur rouge. Il va sans dire que notre préférence va entièrement vers la couleur jaune dont nous souhaitons inonder le pays. Si le pays tout entier se couvre de jaune, cela sera le plus puissant message pacifique envoyé à ceux qui veulent changer la constitution. Une vague jaune sera un référendum avant l’heure et en plus un référendum absolument gratuit.

Le temps de l’action

Notre pays est à la croisée des chemins. Une fois de plus, le PCT, qui depuis 1969 nous a enfermés dans une logique d’alternances politiques violentes nous engage dans une impasse. Au grand mépris des principes de base de la démocratie, il impose à tout un pays un débat hallucinant et invraisemblable. On aurait ri du ridicule de cette démarche rocambolesque, sauf que cette logique poussée à son terme peut déclencher une guerre civile inutile. Le PCT est en passe de réussir le tour de force de convaincre toute la nation congolaise que son départ du pouvoir signifierait chaos, retour des revanchards, résurgence de la barbarie enfouie en nous et que nous n’hésiterons pas un seul instant à exposer à la face du monde : explosion d’une violence plus grave que celle de 1997-1998, en un mot, guerre civile interminable. Le PCT est train de préparer au vu de toute la nation une nième escroquerie grâce à notre passivité.

Peuple congolais, prends ton destin en main et montre à la face du monde que tu es capable de grandes choses de façon pacifique. Fais tienne la couleur jaune pour dire pacifiquement à tous les fossoyeurs de la liberté et de la démocratie : ça suffit !!! Et si le PCT arrive à nous habiller tous en vert, par l’achat des consciences et l’intimidation, s’il arrive à nous rouler dans la farine de notre couardise et de notre cupidité, alors acceptons pacifiquement notre soumission en épargnant des vies humaines innocentes.

Dirigeants de l’opposition, partisans du maintien de la constitution, prenez vos responsabilités. Donnez l’exemple à l’ensemble du peuple. Mobilisez le ban et l’arrière-ban social. Fini le temps de l’hypocrisie. Fini le temps de ce que Marien Ngouabi appelait les tortues à double-carapace, les pêcheurs en eau trouble, ceux qui clignotent à gauche tout en virant à droite. Choisissez votre camp au grand jour. Le peuple souverain vous sera infiniment reconnaissant.

Dr Pascal Malanda

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28 réponses à LA VAGUE JAUNE : le temps d’agir . Par Pascal Malanda

  1. prouesse katt dit :

    prions que tout se passe dans la paix sans bavure sans insidants majeur

  2. DENIS SASSOU LE MANGEUR D'ÂME: LE PRÉSIDENT QUI A MANGE L'ÂME DU CONGO EBALE NBONGUE dit :

    DENIS SASSOU LE MANGEUR D’ÂME:

    LE PRÉSIDENT QUI A MANGE L’ÂME DU CONGO

    Dans l’histoire tumultueuse du Congo moderne, les pratiques et les croyances bantous sont vivaces. Les détenteurs du pouvoir sont suspectés de détenir des pouvoirs mystiques qui les placeraient au dessus du commun des mortels. Et il y a une catégorie souvent assez maléfique, celle des MANGEURS D’ÂMES qui vous font de vie à trépas. Le commun des mortels voient un vivant parfois bien portant alors que son âme a déjà été pris.

    Le Congo semble être devenu ce Corps pays sans âme. Un pays pervertit, malmené, ridiculisé enfin vandalisé par un clan de barbares ignares sangsues.

    CONGO DE MA HONTE! PAYS SANS ÂME DIRIGE PAR SES FILS AU SATANISME ASSUME.

  3. pilipili dit :

    Mesdames messieurs les journalistes de la presse écrite, parlée et audiovisuelle du Congo Brazza.
    Vous qui avez trahi la Charte d’éthique professionnelle des journalistes en participant activement et en toute connaissance de cause à la désinformation permanente et au matraquage des consciences de la population au profit de cette dictature familiale.

    Vos écrits, paroles et vidéos sont là comme un tatouage indélébile et vous resteront associés pour interpeller votre conscience d’avoir été un des rouages qui a asservi le peuple.

    Vous êtes et resterez comptable, aujourd’hui et demain, de vos actes devant le peuple.

    Vous qui vous êtes fourvoyés, le peuple saura le jour venu vous rappeler toutes vos turpitudes.

    « DEGAGE « « QUITTE LA »

  4. Le Comte d'Otala dit :

    Belle analyse cher Dr, mais avec une opposition que je qualifierai de plus « bête » excusez le mot, on en s’en sortira pas de sitôt des griffes du PCT vrai malheur du Congo avec son lot des putschistes éternels.

    L ‘opposition Congolaise n’a jamais tiré les leçons du passé. Elle s’est laissée berner à Ewo et Dolisie.

    Elle n’a jamais comprise qu’avec Sassou et son PCT il faut opposer l’intelligence et le bagou, au besoin la force, pas avec les armes, seul langage connu du PCT et son chef mais avec le rapport de force, synonyme de regroupement de tous ceux qui s’opposent non seulement pas au changement de la constitution mais aussi à un quelconque dialogue déjà biaisé comme ceux d’Ewo et Dolisie. Les méthodes d’endormissement du PCT et son chef sont connues et cette course aux perdiems que distribue le pouvoir aux opposants de tous bords en les attirant dans des guet apens nommés dialogues n’est pas pour avancer la démocratie à laquelle le PCT et son chef n’y croient pas un seul instant.
    La course à la candidature à la présidence de la république tant que les conditions idoines ne sont pas remplies pour contraindre le PCT et son chef à respecter la constitution fera le lit au coup d’état constitutionnel inéluctable et le PCT gardera son pouvoir pour continuer à perpétuer le Congo en monarchie.

  5. Le comte d'Otala dit :

    les méthodes d’endormissement …..ne sont pas pour avancer la démocratie….( merci)

  6. M dit :

    Sassou, sa clique et son PCT doivent être chassés avant 2016.Si on laisse encore Sassou Ngesso , son PCT faire, cela revient à dire, qu’on veut que ce démon continue à faire souffrir les congolais à revivre
    d’autres disparus du Beach, d’autres massacres,les génocide des peuples du Congo
    http://brazza-news.com/?p=13476
    L’affaire des disparus du Beach est par exemple, »une tuerie collective orchestrée par des hauts responsables de l’État, qui s’est déroulée entre le 5 et le 14 mai 1999 au Beach de Brazzaville sous la responsabilité de Sassou. »
    http://blogs.mediapart.fr/blog/jecmaus/200813/congo-brazzaville-revelations-accablantes-sur-les-crimes-de-sassou-nguesso-dans-la-region-du-pool.
    Trop c’est trop. Le comportement de Sassou Nguesso et de sa famille, de sa clique rompus à la règle du profit personnel et le plaisir, ainsi qu’aux pratiques sataniques, n’ est pas du tout conforme à la doctrine politique et à la jurisprudence de ce monde. Il faut exiger le départ de Sassou Nguesso et sa clique pour trahison, vols, recels de biens de communauté,assassinats,crimes contre l’humanité, génocides, mal-gouvenance,dépravation des mœurs au Congo.
    Pour le nouveau Congo, les personnes impliquées dans les vols, recels de biens de la communauté, assassinats politiques, crimes contre l’humanité, génocides ne doit plus exercer des activités politiques,des responsabilités dans des entreprises étatiques.Cela est une exigeance judique et morale. Partout dans le monde une personne qui détourne,confisque le bien commun est traitée comme un hors la loi,un criminel.
    Il faut plus avoir peur. Il faut mettre fin à la règne de Sassou Nguesso, de sa famille, clan. Tout le système de Sassou Nguesso est à faire détruire. Il ne faut pas laisser Sassou Nguesso le temps de préparer son départ dans l’ effusion de sang des autres ou de réussir son nouveau coup d’état constitutionnel. « Le changement la constitution par le dictateur Sassou Nguesso n’a pas du tout de base légale

  7. macktchicaya dit :

    LE COMTE D’OTALA,

    Vous vous donnez le culot de traiter l’opposition congolaise de Bête , mais il me semble que vous ne suivez pas l’actualité de ceux de nos compatriotes de l’opposition à Brazzaville. C’est facile de traiter les autres lorsqu’on est assis chez soi devant un ordi pour écrire.le mieux je vous conseillerait d’aller vivre les souffrances de ceux là même que vous traitez. En Europe comme au pays ces compatriotes travaillent sinon rien n’allait se faire.

    Je vous demande alors vous à votre niveau comme opposant que faites vous? si ce n’est d’écrire ici ……Encore une fois contentez vous des actions qui vous concerne entant qu’opposant et dites le ici …..Bonne compréhension cher compatriote. La somme des actions faciliterait le congolais à démettre ces fossoyeurs de la république que de critiquer les autres de ce qu’ils endurent.

  8. zabazaba dit :

    Au CONGO les gens doivent comprendre que seule la rue parviendra à faire partir SASSOU et non le dialogue comme l’ imagine l’ opposition quelle qu’ elle soit car l’ homme imbu de sa mediocrité viscerale est le clone de MOBUTU , en effet dans dans son cursus militaire politique et personnel il n’a fait que copier le marechal dans ses élucubrations dictatoriales. Au commencement il y avait Patrice LUMUMBA qui a nommé le caporal MOBUTU comme secretaire particulier à la table ronde et chef d’etat major de l’armée avec grade de colonel pour autant il a été sans pitié pour tuer son mentor.Chez nous Marien NGOUABI a été le propulseur de la carrière militaire et politique de SASSOU on connait le sort qu’il a reservé a son maitre.En 1965 MOBUTU va perpetrer un coup d etat contre le president KASAVUBU avec la complicité des soit disant compagnons de la revolution parmi les quels Lois Gansaque BOBOZO, Alexandre MULAMBA, MASSIALA KINKELA , SINGA BOYENGE tous officiers superieurs de l’armée. Apres l’assassinat de Marien NGOUABI SASSOU crée le cmp avec YOMBI , GOMA, NGOLO ,EBAKA, ANGA , NTSIBA. Avec les compagnons de la revolution MOBUTU fait pendre los des conjurés de la pentcote l’ancien premier ministre Evariste KIMBA,Jerome ANANI, Emmanuel bamba et Alexandre MAHAMBA au congo avec les membres du cmp SASSOU assassine le president MASSAMBA-DEBAT , le cardinal Emile BIAYENDA, KIMBOUALA-NKAYA , ONTSOU, MBORO , NDOUDI -NGANGA , SAMBA DIA NKOUMBI ,KIKADIDI et le groupe des prieurs au celebre et siniste petit matin. Apres la pendaison des conjurés de la pentecote ayant subi des critiques emanant de la communauté internationale et de l’eglise catholique MOBUTU va changer de methode d’assassinat il va optre pour la mehode douce à travers les empoisonnements ainsi des digntaires comme MANDRADELE TANZI, ASSOUMANI , ZONDONIO ADOPELINGO vont subir cette façon de mourir au pays du chemin d’ avenir la liste est exhaustive des pesonnes empoisonées par le monstre des bords de l’ alima nous pouvons citer IKONGA , MEKOUL, MAVOUNIA, YINDA OTTA MONGO, GALLY, TCHISTERE , MILONGO , KOLELAS, BABASSANA…D’ autres personnages qu’ ils pensaient faire ombrage à leur pouvoir perissaient dans des accidents de route ou d’ helicoptère les cas du general MASSIALA KINKELA en rdc et le capitaine AKOUALA MARIE MARIE. Sur le plan personnel MOBUTU a eu des enfants avec KOSIA la jumelle de sa femme bobi ladawa alors que Cendrine NGUESSO est la fille de la soeur de madame DIRAT la mère d’ Edith , Julienne et Ninelle NGUESSO. MOBUTU avait nommer son fils NZANGA comme conseiller à la communication Claudia n’est elle pas la conseillère chargée à la communication de son incestueux père et pour terminer si nous parlons des campements des pecheurs comme gbadolité et oyo qu’ on à transformer en villes ce qui est sur tous le monde sait comment mobutu a fini sa vie loin de chez lui au maroc au cour de son enterrement ou il n’y avait meme pas 15 personnes lui qui ne targuait pas dire qu ‘ il ne sera jamais ex president du zaire. SASSOU dans votre voracité a cloner le marechal du zaire le peuple congolais connait le sort qu ‘ il va vous faire subir.

  9. Anonyme dit :

    Tres belle comparaison

  10. Mr zabazaba vous avez bien fait votre analyse ce dictateur il faut pas dialoguer avec lui il faut que les peuples congolais manifeste dans la rue

  11. TANDOUHAVA dit :

    Très belle comparaison. Je préconise une ville morte pendant une semaine pour virer ce descendant de Lucifer.
    C’est la seule façon pour éviter la perte inutile en vie humaines.

  12. Sassou doit dégager même la communauté internationale ne veut plus de toi assassin tu ne pas un vrai sassou est un béninois parce-que s il était il allait démissionner or lui son problème ce tuer tout le congolais du sud

  13. mwangou dit :

    Difficile de vous saisir dans ce texte. Pourquoi sa réédition? Et pourquoi ces commentaires qui datent, ont -ils été reproduits, aujourd’hui, en ce mois de décembre 2018? Est-ce une erreur dans la publication…?
    Le Congo n’est pas le seul pays à avoir un drapeau, symbole d’une culture qui n’est pas la nôtre, avec ces trois couleurs. Si vous déployez les drapeaux des pays africains, vous vous en rendrez compte. Alors le décryptage des couleurs que vous avancez, est-il valable aussi pour le Sénégal, le Togo, et autres pays?
    Pensez-vous vraiment que l’actualité de l’époque qui avait permis l’édition de ce texte, est identique à l’actualité d’aujourd’hui? Veut-on signaler à l’opinion nationale congolaise qu’on n’ a raté une opportunité en 2015 et qu’il faut s’en référer pour ne plus rater l’opportunité actuelle pour dégager le pouvoir du PCT?
    Je tente de comprendre l’opportunité de ce texte. Et en pauvre retraité qui ne sait pas quand percevra-t-il sa pension, et comment fera-t-il pour recouvrer ses arriérés de pension, vous aurez compris ma soif de comprendre.

  14. Anonyme dit :

    Cher frère mwangou, comme vous je me suis étonné de la ré-édition de ce texte jusqu’à ce vous lisez le paragraphe suivant:

    « Le jaune signifie : On ne change pas la constitution (ce qui implique une alternance) et on donne au président l’occasion de sortir par la grande porte (point de vue d’une grande partie de l’opposition). »

    Tout ceci est bien dans l’air du temps et parfaitement ciblé par le travail de sape de Pascal Malanda pour nous faire ingérer le fameux « dialogue de dupe » pour sauver le soldat sassou.

  15. Pascal Malanda dit :

    Très cher mwangou

    Vous dites :
    « Difficile de vous saisir dans ce texte. Pourquoi sa réédition? »

    C’est un parallèle aux gilets jaunes en France. Nous avions l’opportunité d’exprimer notre opposition au changement de la constitution par un mouvement symbolisé par une couleur. Les leaders de l’opposition que j’avais consultés à l’époque étaient dubitatifs (parce que l’initiative ne venait pas d’eux ?)

    « Et pourquoi ces commentaires qui datent, ont -ils été reproduits, aujourd’hui, en ce mois de décembre 2018? Est-ce une erreur dans la publication…? »

    Non ce n’est pas une erreur de publication. Un simple rappel que la force de l’Internet, c’est sa mémoire. Nos erreurs sont enregistrées, ayons la force de reconnaître que nous sommes faillibles. Nous qui prônons le dialogue aujourd’hui devrons avoir le courage de reconnaître demain que nous nous sommes trompés si nous ne sortons pas de ce dialogue (encore hypothétique) sans résultats tangibles pour le peuple congolais. Encore que dans mon cas, un dialogue n’a de sens que si on s’engage à en respecter les avancées.

    « Le Congo n’est pas le seul pays à avoir un drapeau, symbole d’une culture qui n’est pas la nôtre, avec ces trois couleurs. Si vous déployez les drapeaux des pays africains, vous vous en rendrez compte. Alors le décryptage des couleurs que vous avancez, est-il valable aussi pour le Sénégal, le Togo, et autres pays? »

    Vous avez raison, sauf que le drapeau a été pris comme symbole pour exprimer les trois grandes tendances :
    1. Vert : feu vert au changement de la constitution. C’est la position du PCT à l’époque
    2. Jaune : Pas de changement de constitution, mais une sortie pacifique et honorable à Sassou. C’est la position que je soutenais.
    3. Rouge : Pas de changement de constitution. Poursuites judiciaires contre Sassou, ses partisans et son clan.

    La situation a changé en cette fin de 2018. La constitution a été changée que faire ?

    1. Dialoguer et trouver une porte de sortie pacifique à la crise avec une solution consensuelle. Quel sort réserver à Sassou, ses partisans et son clan ? C’est la position que je soutiens aujourd’hui et qui est en droite ligne de la vague jaune proposée à l’époque.
    2. Pas de dialogue. Attendre que le système s’effondre. Trouver des moyens pour chasser Sassou et son clan du pouvoir, au besoin par la force.

    « Veut-on signaler à l’opinion nationale congolaise qu’on n’ a raté une opportunité en 2015 et qu’il faut s’en référer pour ne plus rater l’opportunité actuelle pour dégager le pouvoir du PCT? »

    En effet, en voyant ce qui se passe en France (violence non comprise), on constate qu’il y a un moyen de s’exprimer pacifiquement, même sous un régime qui étouffe l’expression politique. Les Français (peuple avant-gardiste depuis 1789 pour la défense de ses droits) montrent à la face du monde qu’un peuple opprimé dans ses droits fondamentaux a plusieurs moyens de s’exprimer et mettre les gouvernements devant leur responsabilité. Les gilets jaunes ont réussi à contraindre Macron (que beaucoup de Français traitent d’arrogant) au dialogue. Lui qui voulait jouer au pourrissement de la situation est obligé de dialoguer avec ceux qu’il traitait (il y a encore peu) de haut.

    « Je tente de comprendre l’opportunité de ce texte. »

    J’espère que vous avez compris le parallèle avec la France. Rien n’est perdu Un peuple qui veut du changement prend ses responsabilités et crée des opportunités pour les réaliser. Il faut de l’ingéniosité, de la créativité, de l’ouverture d’esprit. Passer nos journées à traiter Sassou de monstre immonde et cruel ne nous avance à rien.

    « Et en pauvre retraité qui ne sait pas quand percevra-t-il sa pension, et comment fera-t-il pour recouvrer ses arriérés de pension, vous aurez compris ma soif de comprendre. »

    Vous n’êtes pas un pauvre retraité. Vous avez cotisé tout le long de votre carrière et votre retraite est votre droit absolu et l’Etat a le devoir de vous payer. Vous dire « pauvre retraité », c’est déjà vous condamner à la passivité. Vos droits ont été bafoués par l’incompétence et la méchanceté d’un petit groupe qui continue de narguer tout un peuple. Savez-vous combien de retraités sont mort entretemps pour n’avoir pas pu s’acheter un antipaludéens ou de l’insuline ? Combien d’enfants sont morts de malnutrition ? Battons-nous ensemble pour dire pacifiquement à ceux qui gèrent le Congo aujourd’hui qu’ils se trompent en se croyons dans une bulle ou une tour d’ivoire. Ce sont nos frères, nos compatriotes, battons-nous pour leur montrer qu’il est encore temps de s’arrêter au bord du gouffre. S’ils s’entêtent, ils assumeront les conséquences de leur autisme.
    Face à la situation actuelle, si Sassou était dans l’opposition, il y a longtemps qu’il aurait organisé mille journées ville-morte. Comme tout le monde craint la violence d’un régime capable de mettre le Pool à feu et à sang pour traquer Ntoumi, il ne faut pas lui donner de prétexte gratuit. Il suffit d’organiser des journées ville-morte le samedi ou dimanche. Quelle que soit la brutalité d’un régime, il est impuissant face à un peuple qui reste chez lui chaque dimanche en envoyant sur les réseaux sociaux l’image d’une ville au ralenti. Le pouvoir ne peut pas gagner cette bataille de l’image. Le régime peut contrattaquer en poussant les gens à circuler dans la ville pour donner un sentiment de vie. Pour cela, il lui faut passer par l’achat des consciences. Cela a un coût que le pouvoir peut supporter un dimanche, mais pas tous les dimanches. L’opposition a deux avantages : La gratuité, et la passivité pacifique.

    Bob Marley chantait : « Get up, stand up, stand up for your rights » Il nous faut réapprendre à lutter pour nos droits. Personne ne le fera à notre place.

  16. mwangou dit :

    Merci mr P. Malanda. Je ne vais pas reprendre tous les points abordés par votre réponse. J’ai quand même compris que vous avez bien compris que j’ai bien compris votre texte.
    Ah! nous les retraités! Ces serpents sans venin, comme nous qualifie le pouvoir du PCT. Oui vous faites bien de souligner que les retraités ne devraient pas être des malheureux, puisque ils ont cotisé à des caisses de retraite…Oui, que de retraités sont morts pour n’avoir pas pu s’acheter le traitement du palu qui les terrassait… Oui, que de retraités sont morts sans avoir perçu la moindre pension, pourtant tant méritée, laissant derrière eux des arriérés que leurs ayant-droits auront tant de mal à recouvrer, et qui finiront dans les poches des travailleurs au sein de ces caisses de retraite… Et sait-on pourquoi?
    Ce que je sais, c’est qu’en France une telle situation est inimaginable: que des caisses de retraite ne versent pas les pensions des bénéficiaires, alors qu’on assiste à l’exhibition de richesse chez des travailleurs des caisse de retraites, sans qu’il leur soit demandé aucune explication sur cet enrichissement. Oui, mon frère, cousin, Moukamba, professeur d’université à la retraite depuis plus d’une année, vient d’être porté en terre, décédé à l’hôpital d’Oyo où il s’était rendu…, croyant y être sauvé… S’il eut eu la chance de percevoir sa pension, il se serait peut-être rendu au Maroc ou ailleurs à l’extérieur du Congo… Mais hélas! Et je me garde d’un trop long développement qui risquerait fort de me noyer dans des considérations peu reluisantes : Il est mort à Oyo, pendant que les hommes politiques d’Oyo et environs, reviennent du Maroc, se pavanant, et comme pour bien se foutre de la bible, n’hésite pas à paraphraser certaines de ses maximes christiques, eux qui sont vivants pendant qu’on les donnait pour morts, et qui sont si heureux qu’on n’aille plus les chercher chez les morts parce qu’ils sont vivants. Bref.
    J’ai beau résisté à la force d’attraction du pouvoir du PCT, ma résistance faiblit, pour aller vous raconter ce petit fait que j’ai vécu, une matinée du mois d’octobre qui vient de passer, me promenant le long de la corniche encore nouvelle du côté de Mpissa Bacongo, je croise une dame qui semblait prendre plaisir à la vue imprenable sur le fleuve et Kinshasa… Au moment où on se croise, elle va dire comme si elle voulait s’adresser à moi, je cite: » Vraiment Sassou est bien. Avoir fait tout ça, alors que les Bacongos-là l’emmerde tout le temps…, vraiment sassou a un bon cœur. » je m’étais posé la question de savoir comment les Bacongos emmerdent sassou »?.
    Pour soutenir cette idée qui va contrarier votre conviction: Au Congo, il n’y a pas de peuple. Ne faisons pas le jeu du colon. Au Congo, il y a des peuples et c’est ainsi que le PCT l’a fortement souhaité et mené une politique en conséquence. Ce parti n’a pas inventé cette réalité sociale. Il l’a exacerbée… C’est cette réalité qui fait que les retraités soient des serpents sans venin..Parce que les retraités crf des ethnies du nord, s’opposent toujours à tout mouvement de revendication. Cela sous-entend peut-être qu’ils ont tellement de réserves financières qu’ils peuvent bien se passer de la pension dans un premier temps, surtout pour ne pas donner l’occasion aux autres retraités de déstabiliser le pouvoir, leur pouvoir.
    Merci.

  17. Pascal Malanda dit :

    Cher Anonyme

    Vous dites : « Tout ceci est bien dans l’air du temps et parfaitement ciblé par le travail de sape de Pascal Malanda pour nous faire ingérer le fameux « dialogue de dupe » pour sauver le soldat sassou. »

    C’est du débat des idées que jaillit la lumière. L’idée d’un dialogue de la diaspora a été lancée. C’est une bataille de communication. Si vous pensez que ce dialogue ne sert que les intérêts de Sassou, je respecte totalement votre opinion qui peut s’avérer juste à la fin, surtout que le monsieur nous a habitués à la roublardise. Je comprends parfaitement ceux qui refusent ce dialogue.

    Un petit rappel à ceux qui croiraient et qui affirment déjà partout que j’ai reçu de l’argent de Sassou, qu’ils se rassurent, je n’ai pas besoin d’argent pour défendre une idée. Ceux qui l’affirment trahissent leur propre mode de fonctionnement que je respecte.

    Je suis partisan de ce dialogue, non pas pour sauver Sassou et son régime (j’ai déjà dit mille fois ici que ce régime est condamné par l’histoire) mais, pour trouver une issue pacifique à cette impasse qui tue à petits feu des retraités, des enfants fragiles etc. Sassou ne peut plus sortir par la grande porte qui brûle déjà, enflammée par la profondeur de la crise. Il peut encore sortir par la petite porte arrière, la porte de service ; ce n’est pas honorable pour lui, mais ça lui sauve au moins la vie. Il peut s’inspirer de Mugabe et Dos Santos, tous les deux sortis de la scène politique et qui jouissent tranquillement de leur retraite. Et pour moi, la vie, même celle de Sassou est sacrée (vous n’êtes pas obligé d’adopter ma position). Je suis contre la peine de mort et tous les traitements humiliants et dégradants, même à l’égard des adversaires les plus coriaces et méchants.

  18. Pascal Malanda dit :

    mwangou dit :
    12/12/2018 à 11:26

    « Ah! nous les retraités! Ces serpents sans venin, comme nous qualifie le pouvoir du PCT. »

    En linguistique comme en spiritualité, celui qui nomme les êtres ou les choses prend un ascendant sur eux. Si le pouvoir vous qualifie de serpents sans venin, c’est parce qu’il a peur de vous. Nommer les choses, c’est vouloir les dominer. Si vous acceptez ce nom, vous donnez un immense pouvoir à ceux qui veulent vous nuire.
    Mao disait que l’impérialisme est un tigre en papier. Avec un tel raisonnement, la Chine serait encore un pays arriéré. Son successeur Deng Xiao Ping a compris ce qu’il pouvait apprendre du capitalisme. En moins de 30 ans, il a projeté son pays au sommet de la hiérarchie mondiale.

    Les retraités français nous ont montré que même dans une démocratie comme la France où les droits fondamentaux sont censés être respectés, il faut parfois exprimer son ras-le-bol. Ils l’ont fait en s’associant aux gilets jaunes. La France n’est pas le Congo, raison de plus d’être créatif dans les moyens de lutte.

    « Ce que je sais, c’est qu’en France une telle situation est inimaginable: que des caisses de retraite ne versent pas les pensions des bénéficiaires, alors qu’on assiste à l’exhibition de richesse chez des travailleurs des caisse de retraites, sans qu’il leur soit demandé aucune explication sur cet enrichissement. »

    « Il est mort à Oyo, pendant que les hommes politiques d’Oyo et environs, reviennent du Maroc, se pavanant, et comme pour bien se foutre de la bible, n’hésite pas à paraphraser certaines de ses maximes christiques, eux qui sont vivants pendant qu’on les donnait pour morts, et qui sont si heureux qu’on n’aille plus les chercher chez les morts parce qu’ils sont vivants. »

    J’ai vu ces vidéos qui m’ont inspiré beaucoup de tristesse. Une richesse insolente dans des Versailles sous les tropiques, des îlots d’opulence dans un océan de misère. Je comprends l’acharnement de certains à s’accrocher au pouvoir. Ces richesses coûtent un argent fou, rien qu’à l’entretien. Une fois la source coupée, elles sont vite envahies d’herbe comme le palais de marbre de Mobutu à Gbadolité. On pouvait en rire si cet argent n’était pas soustrait des comptes qui devraient soutenir le bien-être élémentaire de la population.

    « J’ai beau résisté à la force d’attraction du pouvoir du PCT, ma résistance faiblit,.. »

    Nul n’est infaillible et le corps a ses faiblesses face auxquelles nous sommes impuissants. Mais au bout du compte, il y a la flamme sacrée de l’espoir qu’il faut entretenir sans céder à la tentation de la haine des autres.

    « Vraiment Sassou est bien. Avoir fait tout ça, alors que les Bacongos-là l’emmerde tout le temps…, vraiment sassou a un bon cœur. »

    Je comprends votre colère ou peut-être votre tout juste votre tristesse. Mais ne cédez pas à ces attitudes moyenâgeuses. Une nation se construit et vous avez raison, le Congo est (comme aime le dire mon ami RDCéen Basile Diatézwa) un conglomérat de tribus disparates rassemblés dans un sac par la volonté du colon. Depuis l’indépendance, nous avons échoué à en faire une ébauche de nation.

    « je m’étais posé la question de savoir comment les Bacongos emmerdent sassou »?

    Quand la conception du pouvoir est tribale, ceux qui s’y opposent sont perçus comme des emmerdeurs. Et les Bacongos ont une noble tradition séculaire d’opposition à la domination. Ce n’est pas un hasard si la grande majorité des résistants à la domination coloniale et à la dictature marxiste se recrutaient dans le Pool. La faiblesse de cette résistance est la tentation messianique et l’incapacité à penser la lutte de façon supratribale, donc en associant les franges progressistes (il y en a bien) des autres tribus. Ce qui réduit la portée d’un mouvement qui aurait pu avoir un puissant impact.

    « Au Congo, il n’y a pas de peuple. Ne faisons pas le jeu du colon. Au Congo, il y a des peuples et c’est ainsi que le PCT l’a fortement souhaité et mené une politique en conséquence. »

    Vous avez raison et c’est pourquoi nous n’avons pas au Congo de parti à implantation réellement national. Chacun se réfugie au sein de son ethnie, de sa région.

    « Cela sous-entend peut-être qu’ils ont tellement de réserves financières qu’ils peuvent bien se passer de la pension dans un premier temps, surtout pour ne pas donner l’occasion aux autres retraités de déstabiliser le pouvoir, leur pouvoir. »

    L’argument financier y certainement pour quelque chose, mais à mon avis, l’élément décisif est le caractère identitaire qui domine notre vision du pouvoir. Au Congo, le pouvoir est une rente qui sécurise l’ethnie et lui ouvre la voie à l’épanouissement financier. En contrepartie, la perte du pouvoir par l’ethnie expose même ceux qui n’en ont pas bénéficié, à des représailles. Rien d’étonnant alors de voir des miséreux soutenir un pouvoir qui a failli.

  19. LA DESCENTE AUX ENFERS COMMENCE dit :

    SI sassou nguesso AVAIT ÉPOUSÉ DES FEMMES BIEN ÉDUQUÉES, PEUT-ÊTRE QU’IL AURAIT EU DES ENFANTS BIEN ÉDUQUÉS.
    SES FEMMES BIEN ÉDUQUÉES LUI AURAIENT CONSEEILLÉ DE NE PAS ÊTRE L’IDIOT DES BLANCS.
    LES ENFANTS AURAIENT PU RATTRAPER L’IDIOTIE DE PAPA.
    HELAS POUR LE PEUPLE CONGOLAIS, CET IDIOT A TROUVÉ DANS LA POPULATION CONGOLAISE DES INDIVIDUS QUI ONT LE MÊME PROFIL QUE LUI. C’EST-A-DIRE, MAL ÉDUQUÉ ET AYANT DES FEMMES ET DES ENFANTS MAL ÉDUQUÉS.
    À NOS SŒURS QUI ÉPOUSENT SES MONSTRES, DE GRACE RÉFLÉCHISSEZ UN PEU AVANT DE NOUS RAMENER SES IDIOTS DANS LA FAMILLE. NE REGARDEZ PAS SON POINTU ET SON ARGENT VOLÉ.
    VOUS ÊTES L’AVENIR DE NOTRE SOCIÉTÉ. VOUS POUVEZ ENCORE ÉDUQUER SES MONSTRES ET VOS ENFANTS AUTREMENT. C’EST CHEZ VOUS QUE SES MONSTRES TROUVENT UN RECONFORT.
    NE SUIVEZ PAS L’EXEMPLE D’ANTOINETTE TCHIBOTA.
    TCHIBOTA « ABALI MISÈRE », MÊME SI ELLE DISTRIBUE LES PETITES COUPURES DE MONNAIE AUX IGNORANTS.
    NE SUIVEZ PAS L’EXEMPLE DE RACHIDA DATI, DE CHRISTINE LAGARDE, DE SEGOLENE ROYALE, DE FLORENCE PARLY, DE …….
    LA FEMME DONNE LA VIE, ELLE NE PEUT PAS ET NE DOIT PAS LA REPRENDRE OU ENCORE LA COMPLIQUER.

    NE SOYEZ PAS ESCLAVES DE VOS ÉPOUX, EUX-MÊMES ESCLAVES DES BLANCS MAL ÉDUQUÉS

  20. LA DESCENTE AUX ENFERS COMMENCE dit :

    VOICI LE MUR DES VILIS ESCLAVES DE sassou nguesso, LUI-MÊME ESCLAVE DES BLANCS MAL ÉDUQUÉS.

    A- …………………………………….
    B- ……………………………………
    C- ……………………………………
    D- ……………………………………
    E- …………………………………….
    .
    G- GOMEZ VINCENT

    M- MAKOSSO COLLINET, MAVOUNGOU COUSSOU

    P- PAKA HONORE

    T- TCHIBOTA ANTOINETTE, TCHICAYA JEAN MARC………..

    V- VIAUDO

    Veuillez compléter la liste S.V.P.
    On demande à chaque région de présenter sa liste.
    CECI EST UN ACTE CIVIQUE
    QUE CEUX QUI PORTENT LE MÊME NOM METTENT UN PRÉNOM A CÔTE DES NOMS DES INDIVIDUS INCRIMINÉS POUR ÉVITER LA CONFUSION.

  21. Tchivadangou dit :

    M- MOUVILI JONATHAN
    M- MOUSSIKIMBILA DIEUDONNE

  22. LA DESCENTE AUX ENFERS COMMENCE dit :

    Sans rancune, mon cher esclave volontaire canard boiteux

  23. LA DESCENTE AUX ENFERS COMMENCE dit :

    Ton nom apparaîtra bientôt dans la liste, canard boiteux.
    Peut-être qu’il y est déjà.

  24. LA DESCENTE AUX ENFERS COMMENCE dit :

    JE SOMME FOUTI-LOEMBA François DE BIEN VOULOIR INTERVENIR POUR LIBÉRER LE KOUILOU AVANT QUÓN LUI RETIRE SON TITRE DE SOIT-DISANT ROI.
    A QUOI SERT CE TITRE?
    JE VEUX UNE DÉCLARATION DE TA PART, SINON TON NOM APPARAÎTRA SUR LA LIISTE DES VILIS ESCLAVES DE sassou nguesso, QUI LUI-MÊME EST ESCLAVE DES BLANCS MAL ÉDUQUÉS.

  25. Val de Nantes dit :

    Naguère , la couleur jaune fut le symbole du cocuage et récemment on l’a assimilée á la sécurité routière ,aujourd’hui , elle apparaît comme le signe de la révolution sociale en France , au détriment de la couleur rouge .
    Ce dont nous devons nous inspirer face à Sassou. De ce point de vue ,je partage l’ intuition prédictative de @Malanda , sans tomber dans le piège dialoguiste.

  26. CD JUMEAUX dit :

    Tsaty Mabiala et Parfait Kolélas quittent l’assemblée villageoise.
    Okombi Salissa a fait une crise cardiaque très tôt ce matin. Sa condition reste précaire.

  27. LA DESCENTE AUX ENFERS COMMENCE dit :

    VOICI LE DÉBUT DU MUR DES VILIS ESCLAVES DE sassou nguesso, LUI-MÊME ESCLAVE DES BLANCS MAL ÉDUQUÉS. CONCLUSION : CES VILIS SONT « DOUBLEMENT » ESCLAVES
    A- …………………………………….
    B- Bouiti-Viaudo Roland, Batchi Gabriel, Bissouta Mabonda Alois Devic, Beli Victor, Bongo Emilon Patrick, Bayendissa Brice Dimitri

    Ongoly Née Loumingou Geneviève …
    C- Coussoud-Mavoungou Martin Parfait Aimé

    D- ……………………………………
    E- …………………………………….
    F- Follo Isaac Raymond
    .
    G- GOMEZ VINCENT
    H-
    K- Kaba Vele Née Mpan Suzanne, Kando Jean François
    L- Louemebet Landry Autria Fabrice, Louvounou Alphonse

    M- MAKOSSO COLLINET, MAVOUNGOU COUSSOU, Mabiala Alexandre, Makosso Fils Basile, Mavoungou Gustave, Mavoungou Maurice, , Mboungou Goolfred Florent, Mamona Ferdinand, Mioko Germain, Makosso Christian Ernest

    N- Nguimby De Moussyth Kinga Patrick E, Nkodia Kynd Gaétan
    O- Ongoly Née Loumingou Geneviève, Okandza Fernand

    P- PAKA HONORE, Paka Banthoud Genest Wilfrid, Pambou Dadet Daniast
    S- Sounda Jean Aimé

    T- TCHIBOTA ANTOINETTE, TCHICAYA JEAN MARC, Tchibinda Alain, Tchignoumba Mboumba Gilbert Paul
    V- VIAUDO
    Veuillez compléter la liste S.V.P.
    On demande à chaque région de présenter sa liste.
    CECI EST UN ACTE CIVIQUE
    QUE CEUX QUI PORTENT LE MÊME NOM METTENT UN PRÉNOM À CÔTE DES NOMS DES INDIVIDUS INCRIMINÉS POUR ÉVITER LA CONFUSION.
    NB : LE DIABLE MBOCHI PASSE PAR SES HOMMES POUR NOUS ATTEINDRE.
    VOUS POUVEZ NOUS SIGNALER SI VOUS N’ÊTES PLUS MEMBRE DE LA MAFIA QUI DÉTRUIT LE CONGO, CAR IL N’Y A QUE LES IMBÉCILES QUI NE CHANGENT PAS.

  28. Samory dit :

    Bon article prémonitoire. En effet, depuis son accession aux affaires, Emmanuelle Macronne n’a eu de cesse d’attaquer l’Afrique, par ses propos délirant de mépris racial. Il est temps pour lui de changer de cap, de mettre fin à ce comportement d’occidental ignorant qui se pense encore supérieur, en plein 21ème siècle. Au cas contraire, la sanction populaire mystique tombera et le fils de Brigitte quittera le pouvoir, aussi vite qu’est apparue sa silhouette d’homme énigmatique parfaitement inutile dans les médias mensonges. L’histoire retiendra son nom de façon négative, pour des siècles et des siècles. Parce que les noirs sont un peuple sacré, quiconque souillera leur image en conspirant dans leur dos pour imposer le mariage dit pour tous à des générations entières, sera maudit pour l’éternité. A nous africains de nous unir, contre les ennemis héréditaires de l´Afrique, malgré les nos petites pesanteurs politico-idéologiques.

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