Le Sorcier portugais de Denis Sassou Nguesso : Antonio José da Silva Veiga, dit “José Veiga”. Par RIGOBERT OSSEBI

Sassou_Grand-Ecart

Sassou_Grand-Ecart

Le dictateur congolais s’est toujours entouré de marabouts et de féticheurs talentueux, les plus réputés et les plus chers. Certains éminents spécialistes de l’ésotérisme, comme le docteur malien Seydou Badian Kouyaté, s’étaient longtemps imposés auprès de lui avant que le tyran ne s’égare dans des pratiques mystiques de plus en plus obscures ; toujours accompagné par le neveu Jean Dominique Okemba, prétendument éclairé…

Mais de toutes les personnes qui ont eu, sur lui, la plus grande influence et capté le plus grand volume d’affaires, incontestablement la palme en revient au Portugais Antonio José da Silva Veiga, dit « José Veiga » que l’on serait tenté d’appeler le « Sorcier portugais » s’il n’était tout simplement qu’un homme d’affaires.

Luxembourg et football

Alors qu’il n’a que 6 ans, du Portugal natal, la famille d’Antonio José da Silva Veiga émigre au Luxembourg. José y grandit avec ses six frères et sœurs. A l’âge de 12 ans il commence à y travailler dans la carrosserie automobile en même temps qu’il apprend plusieurs langues. Il s’intéresse également au football en organisant la venue d’équipes portugaises dans le Grand Duché.

A 29 ans, il démarre une carrière d’agent de joueurs de football ; avec succès au départ. De 1990 à 2000 il était devenu l’agent de joueurs comme Luis Figo, Paulo Sousa, Fernando Couto, Jardel, Nuno Gomes et Simão Sabrosa. Il fut également le directeur général du grand club portugais de Benfica. A l’Euro 96, c’est José Viega qui gérait la plupart des joueurs portugais.

Cette brillante carrière sera finalement interrompue à cause des montages de sociétés offshore et des comptes bancaires dans des paradis fiscaux qu’il utilisait pour les transferts des joueurs ; atavisme luxembourgeois bien plus que portugais ! http://translate.google.fr/translate?hl=fr&sl=pt&u=http://pt.wikipedia.org/wiki/Jos%25C3%25A9_Veiga_%28empres%25C3%25A1rio%29&prev=search

Condamnations
Il fut alors impliqué dans diverses affaires et scandales. (Son patronyme intégral avait parfois été utilisé par la justice et par la presse.)

http://www.20minutes.fr/sport/1019954-20121010-proces-psg-agents-sportifs-experts-circuits-offshore

Ses mauvaises pratiques finirent pas le griller complètement dans le monde du football de très haut niveau (http://corruptosfutebol.weebly.com/ ( Corruptos do Futebol PHOTO de José Veiga). Il a été alors condamné à une lourde peine de prison, dont une grande partie avec sursis, pour fraude fiscale et blanchiment d’argent en septembre 2012 par le Tribunal Correctionnel de Lisbonne au Portugal (http://www.sport.es/es/noticias/resto-del-mundo/tribunal-portugues-condena-agente-luis-figo-2201585 ). C’était en première instance et il a fait appel de cette décision.

José Veiga, a donc été très connu pour avoir été pendant près de 12 ans l’agent de Luis Figo. (Luis Figo est maintenant candidat à la présidence de la Fifa. Il est permis de trembler…!)

Congo / Brésil Asperbras

Alors que l’Europe se fermait à José Veiga, concernant le football son terrain de prédilection, l’Afrique et le Brésil devinrent ses nouveaux espaces de jeux juteux. Très juteux ! On ne peut plus juteux ! Cependant, à bien y regarder, il semblerait que la corruption et le blanchiment d’argent n’en soient pas très éloignés car on l’y découvre dans la proximité immédiate du tyran-dictateur, corrompu et corrupteur, Denis Sassou Nguesso.

Comment ont-ils pu se rapprocher ? L’autocrate congolais est un grand amateur de football. Il avait toujours bien accueilli Bernard Tapie, ex-patron de l’Olympique de Marseille, même dans ses moments les plus difficiles avant son indemnisation par un Tribunal arbitral. Sassou Nguesso passe, chaque année, un mois de vacances à Marbella en Espagne et il est un grand supporter de l’équipe de football du Real Madrid qui comptait des joueurs dont Veiga était l’agent.

Il se pourrait bien que ce soit par cette voie que l’ancien représentant de Luis Figo ait pu entrer dans la sphère du dictateur africain. A moins que ce ne fut grâce à ses condamnations pour blanchiment qu’il ait été remarqué par ce dernier toujours très intéressé par l’art et la manière de nettoyer à sec ses montagnes d’argent sale….

Toujours est-il que l’on ne compte plus les domaines dans lesquels José Veiga intervient au Congo.

Le plus incroyable et le plus surprenant est qu’il supervise le ranch de Denis Sassou Nguesso, propriété dont le dictateur est le plus fier, le plus attentif et le plus exclusif. Tout Congolais a pu remarquer que tous les ranchs, dans son pays, ont été décimés (sauf celui de Mundelé Ngolo et celui de Rodolphe Adada qui frise maintenant l’inexistence). Avec un ranch digne d’un pétrolier Texan, Sassou ne peut en aucun cas souffrir sur son territoire (la République du Congo) la présence du moindre élevage. Il est vrai qu’il est à la tête de l’Etat congolais plus pour affamer sa population que pour la nourrir….

Le Portugais vient de l’agrandir d’une laiterie aux dimensions et à la capacité infiniment modestes, sans, étonnamment, que cela n’interpelle le dictateur totalement sous son emprise… !     http://tinyurl.com/okkernm..(photos de José Veiga Asperbras).

Dans le cheptel du ranch présidentiel, aux bonnes mains de José Veiga, il faut compter les 3000 têtes que le Brésil avait offertes au peuple congolais et que Sassou a préférées garder dans sa propriété personnelle.

Mais la liste est longue et lourde des contrats dont a bénéficié l’ancien agent de joueurs de Football. En tête, il y a la zone industrielle de Maloukou pour un coût de 500 millions de dollars. Surfacturée, elle est toujours presque vide en pleine forêt tropicale.

Aussi, la cartographie aérienne géologique a été commandée et payée cash à Asperbras /José Veiga pour un montant de 200 millions de dollars. Elle devait durer un an. Aucun résultat n’a été communiqué.

Et les 4000 forages d’eau douce pour un montant de 400 millions de dollars qui se sont ajoutés aux précédentes commandes à Asperbras / José Veiga, soit à 10 fois au moins le prix normal. Un total de 1,1 milliard de dollars sans aucun résultat palpable ou visible pour les Congolais.

http://congo-liberty.com/?p=9241   (Sassou Nguesso et Asperbras ridiculisent Bygmalion par Rigobert Ossebi) photo José Veiga http://congo-liberty.com/?p=9137   (Article sur les combines d’Asperbras au Congo ). Très peu de forages, environ un millier seulement, ont été effectués….

Finalement le Canard Enchainé dans son numéro du 4 juin 2014 enfonçait le clou !canard

http://le-blog-sam-la-touch.over-blog.com/2014/06/l-aide-francaise-au-developpement-du-pillage-le-canard-enchaine.html (article du Canard Enchainé du 4 juin 2014)…………………………………………………………

 

Préfinancement de 500 millions de dollars en faveur d’Asperbras / José Veiga
Tout donnait à penser que Denis Sassou Nguesso et son fils Kiki étaient associés dans Asperbras, qui n’était au Brésil, qu’une petite société de tuyauteries plastiques. Grâce au rapport de La Déclaration de Berne, l’éclairage sur le très discret José Veiga a pu être établi. Maintenant, il est possible de se demander si Asperbras n’appartient pas aux Sassou Nguesso et à José Veiga ? Seul le traçage des 500 millions de dollars du préfinancement BNP- Paribas pourra le confirmer !

Ce préfinancement de BNP Paribas avec le contrat Gunvor pourrait être la clef de tout le mystère qui entoure cette relation : “c’est que la Banque BNP Paribas de Genève qui domiciliait cette opération de près de 2 milliards de dollars, avait affirmé aux enquêteurs et journalistes que ce préfinancement était destiné au partenaire brésilien en charge de la construction d’une zone industrielle au Congo : ASPERBAS. Ainsi donc, ce bien heureux fournisseur lusophone du Congo aurait reçu en 2010 la couverture totale des travaux qu’il allait réaliser au Congo ( et qui ne sont pas encore terminés !)”. http://congo-liberty.com/?p=9137 (NB Les premiers contrats n’ont été signés qu’en 2012 – voir l’article-)

Egalement et comme toujours, au devant de tous ces contrats se retrouve l’incontournable et notoirement incompétent, Jean-Jacques Bouya !

…………….
Au moment où cet article avait été publié, “le bénéfice du doute” pouvait être accordé à Asperbras. Avec ces éléments nouveaux rapportés ci-dessus, ainsi que ceux qui suivent, il semble bien que tous les contrats et que toutes les structures qui ont été constituées relèvent d’une association douteuse sous l’influence directe de Messieurs Sassou Nguesso Père et fils. La création de la Banque Africaine pour l’Industrie et le Commerce (BAIC), à Cotonou, par des proches de Denis Christel Sassou Nguesso nous laisse supposer un montage destiné au blanchiment ou, pour le moins, à de très discrètes prises de participations.

Antonio José da Silva Veiga pourrait bien en être, au travers de la BAIC à Cotonou ou pas, une pièce essentielle! Sa science et sa magie des montages financiers auraient été dédiées à la dissimulation des superprofits réalisés sur des marchés surfacturés au Congo des Sassou Nguesso.

La Banque Africaine pour l’Industrie et le Commerce (BAIC) a été immatriculée au Registre du Commerce et du Crédit Mobilier de Cotonou le 02/09/13 sous le numéro RB/COT/13B 10455. Dans les actes et statuts enregistrés par Maître Irène ADJAGBA ICHOLA Notaire à Cotonou ne figure aucune indication sur la provenance et sur la répartition du capital, 10 milliards de FCFA, lors de son dépôt le même jour.


Le Conseil d’administration est alors constitué par le Gabonais Jean Philippe Amvame Ndong venu de l’enseignement (voir Rapport de La Déclaration de Berne), le Camerounais Yaya Moussa ancien Représentant résident du FMI au Congo (un partenaire bien utile sur lequel nous reviendrons) et par le Portugais Antonio José DA SILVA VEIGA ancien carrossier automobile au Luxembourg, ancien agent de joueurs de football qui en a pris la présidence.

……………………………………………………………………………………….
Et pour qu’il ne subsiste aucun doute sur les mauvaises pratiques d’Asperbras en Afrique, il suffit de s’intéresser aux conditions d’attribution et d’annulation du contrat du projet d’adjonction thermique de 100MW à Conakry (Guinée) dont le président, Alpha Condé, est un grand ami de Sassou Nguesso http://guineetime.com/dossier-100-megawatts-comment-le-contrat-d-asperbras-a-ete-resilie-suite-2/ et http://fr.afrikinfos.com/2013/08/25/la-vrit-sur-la-crise-nergtique-en-guine/
Les Guinéens sont revenus sur un contrat surfacturé (et pour certains frauduleux) qui ne s’exécutait pas. De son côté, le Congo aura payé plus d’un milliard de dollars à Asperbras sans grand résultat apparent et sans la moindre protestation.

Que le dictateur-tyran congolais, Sassou Nguesso, en soit le propriétaire ou pas, cela reste une même histoire…! Celle que nous ne connaissons que trop maintenant : celle du vol, du vol et toujours du vol !

Rigobert OSSEBI

Diffusé le 3 mars 2015, par www.congo-liberty.com

José Veiga – Sassou Nguesso, tandem perdant 100 milliards FCFA (150 millions d’euros) au Portugal ! Par RIGOBERT OSSEBI

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24 réponses à Le Sorcier portugais de Denis Sassou Nguesso : Antonio José da Silva Veiga, dit “José Veiga”. Par RIGOBERT OSSEBI

  1. MUANA MAWOUA dit :

    Merci cher frère OSSEBI, que vous êtes bien renseigné!!!! Au vue de toutes ces casseroles que trainent Sassou et son clan, comment va t-il s’en sortir devant le peuple Congolais .

    A la conférence Nationale, il a échappé à la vindicte populaire au motif de la réconciliation et de la paix et pour s’échapper il a préféré assumer driblant ainsi tous les conférenciers.

    Ministre de la défense, il aurait pu nous édifier sur l’assassinat en plein jour du Président Ngouabi, il ne l’a pas fait.

    Battu aux élections régulièrement organisées il en sort 3ème et piège le gagnant à travers un faux accord pour ensuite créer les Ninjas pour les mettre à la disposition de Kolélas afin que celui ci fasse la guerre au gagnant de l’élection présidentielle.

    Content du désordre par lui crée, il se retire dans son maquis d’Oyo avec ses militaires miliciens(Tsiba, Engobo, Moko, Adoua Okemba ) et biens d’autres pour préparer sa guerre.

    L’affaire du typoye d’Owando va ouvrir les hostilités car Sassou n’accepte pas de livrer Engobo et Aboya qui ont abattus froidement des militaires en service commandé et trouve prétexte qu’on est venu troubler son sommeil alors que bien renseigné par ses taupes près du pouvoir, ses miliciens s’étaient préparés à ouvrir le feu pendant qu’il s’était tapi à Kinshasa chez sa belle mère dite Mama Potto. Il est connu que Sassou est un peureux qui traite ses affaires par délégation.

    Revenu au pouvoir par les armes, il fait pire: génocide dans le pool, disparus du Beach, évènements du 4 mars , vols à ciel ouvert , trahison du serment en tant président de la république.

    Alors chers compatriotes quel sort allions nous réservé à un tel personnage et son clan en 2016?

  2. MILONGO MIA NGANDI dit :

    Pas de transition, pas de dialogue avec ce pouvoir mafieux. Ceux qui prônent le dialogue ou la transition risquent de se faire entuber par le cobra! Une transition impliquerai forcement la modification de l’Acte fondamental donc un rallonge de l’existence du pouvoir de Sassou qui lui permettrait de bien aiguiser son venin et frapper encore jusqu’à mourir au pouvoir comme il l’a toujours rêvé. Souvenez-vous des événements, du 20 janvier 1992 quand les chars ont, en période de transition, pris d’assaut l’avenue de l’OUA pour pourchasser le premier ministre André Milongo.
    Le dialogue c’est aussi un enfumage du pouvoir; la preuve celui de Brazzaville, d’Ewo et Dolisie n’ont rien apporté dans la conduite des affaires du pays. Et le plus grand dialogue connu au Congo, la conférence nationale souveraine, ses recommandations et Actes, que sont-ils devenus? Allez-y d’abord sortir des tiroirs toutes les conclusions de cette grand messe avant de convoquer d’autres!
    Donc ni dialogue, ni transition. La seule recommandation qu’on doit imposer au pouvoir moribond de Brazzaville c’est la révision du fichier électorale et la mise en place d’une commission électorale véritablement indépendante. Point barre!

  3. macktchicaya dit :

    A MONSIEUR OSSEBI ET AUX COMPATRIOTES

    A la lecture de ce posts il m’arrive comme de faire un cauchemar au point que les informations deviennent traumatisantes, car le pays et les populations souffrent sans savoir pourquoi. Les richesses du pays n’appartiennent ni à une famille ni à un clan ni encore à une personne; comment cela peut arriver dès l’instant que naïvement je crois à l’existence d’une commission contre la corruption et la concussion? Ce système a en fait mûri et depuis il fonctionnait à l’insu de vrais patriotes.

    Cela étant il est donc normale que les congolais ne tombent plus dans le sentimentalisme au nom de je ne sais quelle forme de démocratie pour toujours pardonner le s malfaiteurs et fossoyeurs de l’économie. Le vol et les détournements devraient en définitive être inscrits à chaque mandature comme prohibés de manière que soient punis très sévèrement leurs auteurs; j’ose croire que les futures gouvernants saurons s’en tenir face aux textes régissant la république.

    Comment penser à l’émergence d’une nouvelle classe d’élites si déjà dans les officines les enfants et neveux sont formés pour détruire le pays, le vol devient comme une affaire normale et même culturelle.C’est à plaindre certes mais le patriotes devraient désormais se dire plus jamais le pouvoir aux énergumènes qui n’ont aucunement de remords quand à la déliquescence de ce pays. Prendre des expatriés pour gérer quelques unités de productions dans ce pays et les faire profiter des richesses du pays c’est du jamais vu sauf au Congo.

    Ce texte de OSSEBI ajoute en fait la consternation dans les milieux de ceux qui aiment encore leur pays, comment expliquez que ceux qui pillent et qui détruisent ce pays reviennent à la gestion de ce pays demain?

    MERCI A CE COMPATRIOTE DE TOUJOURS NOUS ÉDIFIER, (OSSEBI)

  4. Vous avez raison il faut pas accepter de dialoguer avec ce sanguinaire ni accepter le référendum parce-que accepter de dialoguer avec sassou c’est d accepter de lui donner un troisième mandat li faut se mobiliser pour le faire partir

  5. macktchicaya dit :

    A MILONGO MIA NGANDI

    Cher ami compatriote, je viens de te lire et aussitôt j’en viens à me poser des questions de savoir comment faire imposer la révision des listes électorales et du fichier électoral? à mon humble avis je pense qu’à un moment le choses irons de cette manière où il faudra imposer à ce gouvernement une assise où les gens discuterons de cette problématique unique qui est : le fichier électoral. Comment donc intitulé cela si ce n’est un dialogue? car jusqu’à preuve de contraire la mandature de ce pouvoir et régime est encore en cours si l’on s’en tient aux textes en vigueurs que eux mêmes d’ailleurs ne respectent pas. C’est facile de dire pas si pas ça mais il faut bien un jour que les gens se mettent à discuter de la problématique du vote prochain, et comment alors? Je crois qu’il faut pousser la réflexion loin les conditions d’aujourd’hui ne sont plus celle de la conférence nationale,le contexte est différent et c’est un pouvoir contre un peuple aujourd’hui et non contre un autre régime ou individu; pour dire simplement.

    Cette question est mal prise par ailleurs par certains qui pensent que c’est aussi facile de faire partir quelqu’un qui a implanté des racines depuis 32 ans. Certes si le peuple est déterminé c’est faisable mais à condition qu’il y est un élément déclencheur, le cas du Burkina.

    Au Congo, j’ai comme l’impression que les gens sont timorés et que la jeunesse est corrompue vue que le peuple est affamé et les politiques moins fort à la mobilisation. Voilà honnêtement sans aucune prétention autre comment j’essaye de lire à présent la grille de la situation politique du pays. Mais je reste optimiste car l’histoire est faite par les peuples.
    Qu’en penses-tu?

  6. isidore AYA TONGA de Makoua universaliste congolais dit :

    ISIDORE AYA TONGA VOUS SERT SUR UN PLATEAU D’ARGENT COGNITIF LES IDÉES ET LES RÉFLEXIONS NOUVELLES EN VUE DU CONGO POST SASSOU – ALORS AGITONS NOS NEURONES CAR MES IDÉES SONT VISIBLES SUR LA TOILE ET SONT UTILISABLE PAR N’IMPORTE ESPRIT POLITIQUE PROGRESSISTE… A VOUS DE JOUER…

    Comment penser la période de transition démocratique post régime politique tyrannique Denis Sassou Nguesso?

    PHILOSOPHIE !
    Une maison quelle qu’elle soit ne peut être construite sans socle, ni fondation et encore moins sans vision ou structure architecturale – sinon, elle s’écroulerait dans le temps comme un château de cartes.

    Cependant, concernant la société: pas de mobilisation profonde ni de dépassement de soi sans un rêve commun et sans symboles et valeurs politiques, juridiques, artistiques, intellectuelles, philosophiques et morales fiables.

    Pas de mobilisation profonde ni de dépassement de soi sans horizon à atteindre, de lendemains à construire et de futur à édifier.

    Le Congo-Brazzaville post dictature Denis Sassou Nguesso a donc impérativement besoin de nouvelles règles de jeux juridiques, politiques, économiques, sociales, culturelles, environnementales, sociétales et des lois règlementant ainsi une nouvelle démocratie fédéraliste et décentralisée au Congo du 21è siècle.

    OBJECTIF!
    1- libérer et promouvoir les libertés fondamentales: l’universalisme de la raison humaine, la liberté et l’objection de conscience, la libre pensée, la liberté d’expression et d’association, les droits de l’homme et du citoyen, l’esprit critique, les droits opposables du citoyen, le droit à la désobéissance civile, etc.

    2- penser ou repenser le but de la condition humaine à l’échelle nationale: l’accès à l’eau potable, aux soins, à l’énergie, au social, à l’économie, à la consommation, aux transports en commun, à un cadre de vie digne, à l’éducation, à l’instruction, à la culture, à la société et à la civilisation, etc.

    3- apporter la démocratie au cœur de nouveaux régions-états du Congo-Brazzaville.
    4- mettre en place les structures politiques et les conditions d’un développement économique national sur différentes échelles: locale, régionale.

    5- bannir le tribalisme politique et promouvoir l’exception culturelle positive tribale sur différentes échelles: locale, rurale, urbaine .

    C’est un projet politique de démocratie décentralisée et fédéraliste du Congo au 21è siècle.
    Alors, comment penser en dix actions concrètes – la période de transition démocratique post régime politique tyrannique Denis Sassou Nguesso?

    Dès l’an 2015 à 2016 – Denis Sassou Nguesso peut à tout instant être destitué soit par les forces armées congolaises soit par un soulèvement populaire.

    Le dictateur Denis Sassou Nguesso et son régime politique sont désormais hors d’état de nuire au droit à la vie du congolais, aux libertés fondamentales du citoyen, aux ressources naturelles et aux deniers publics du peuple souverain.

    1- Le pays et le peuple souverain sont maintenant protégés par la défense nationale (les forces armées congolaises et officiers acquis à la cause du processus démocratique) au Congo (cf l’exemple salutaire du modèle de transition démocratique à la Tunisienne et à la Burkinabé).

    2- Un homme fort de la défense nationale sera chargé de consulter les élites, les intellectuels, les classes politiques et la société civile congolaise en vue de désigner le prochain Président de la période de transition démocratique.
    Les critères de choix des candidats au poste de Président de la période de transition seront les suivants: avoir un nom de famille 100% congolais – être né de parents 100% de nationalité congolaise – savoir parler au-moins une langue nationale – être âgé(e) d’au-moins 45 ans – avoir fait preuve de « dignité morale » – avoir été un vrai résistant à la dictature Denis Sassou Nguesso II – ne pas être membre d’une organisation secrète intérieure ou extérieure – n’avoir jamais été membre du pouvoir ou des gouvernements successifs Sassou Nguesso I et II – avoir au moins un niveau d’éducation universitaire – avoir un sens patriotique – avoir exercé des missions ou des fonctions professionnelles politiques ou publiques de haute importance nationale ou internationale – avoir déclaré son patrimoine – n’avoir jamais été mêlé aux affaires de coups d’état, d’assassinats politiques, de crimes de masse ou contre l’humanité – n’avoir jamais été mêlé dans les affaires de détournements de deniers publics, de biens mal acquis – accepter sans condition, les poursuites judiciaires ou pénales de Sassou Nguesso et de ses anciens dignitaires du pouvoir impliqués dans les affaires de népotisme, de concussion de biens mal acquis, de détournements des deniers publics, des accords commerciaux illicites (crime économique), de violence, de barbarie, des assassinats politiques, de crimes de masse, de crime contre l’humanité, etc.

    3- Une dizaine de candidatures correspondantes au moins aux critères ci-dessus sera déposée.
    Ces candidats seront soumis au vote par la société civile représentée par les associations et les partis politiques de l’opposition ayant résisté et lutté contre l’ancien régime politique de Denis Sassou Nguesso déchu.

    Les membres des associations et des partis politiques habilités à voter seront convoqués par leurs instances dirigeantes respectives à des assemblées générales et ou aux congrès extraordinaires afin de choisir leur élu.

    Le choix scellé (huissier de justice) de chaque association et parti politique sera immédiatement transmis dans un délai de 10 jours maximum au nouvel homme de la défense nationale.
    4- l’ouverture des scellés et le comptage de voix se fera en direct à la radio et à la télévision nationale.

    Par conséquent, le Président de la période de transition élu sera le candidat qui aura recueilli tout simplement le plus de suffrages.

    5- le Président de la période de transition politique démocratique aura pour feuille de route (par des décrets):
    5-1: dissoudre la dgst ou la stasi congolaise.

    5-2: ouvrir les geôles de la dictature Denis Sassou Nguesso et libérer tous les prisonniers victimes de l’arbitraire dictatorial,

    5-3: abroger la constitution du 20 janvier 2002 et la remplacer par celle du 15 mars 1992.
    5-4: nommer un premier ministre et constituer un gouvernement de transition politique démocratique. Ce dernier sera chargé de gérer les affaires de l’état pendant toute la période des 18 mois de transition démocratique.

    5-5: aider ou l’aide financière au retour des exilés politiques et des cadres ayant fuit la dictature congolaise (rétablissement gratuit et rapide de titres de passeports des exilés politiques – remise de billets d’avion retour au bled – utilisation immédiate de ces cerveaux à la reconstruction du pays, etc).
    5-6: nommer de nouveaux responsables aux postes clés et stratégiques de la république: la police, la gendarmerie, l’armée, les maires, les préfets, les services de l’état, les administrations publiques, les entreprises étatiques et para-étatiques, les ambassadeurs, etc.

    5-7: choisir à partir des critères bien précis d’unité nationale, de tribus ou de régions, de patriotisme, d’intégrité morale, de compétences, de valeurs ajoutées politiques, juridiques, économiques, sociales, culturelles, environnementales et sociétales, etc- les 120 personnalités qui siègeront à la future assemblée constituante.

    6- l’assemblée constituante ainsi formée aura pour mission:
    6-1: élaborer la nouvelle constitution de la république fédérale ou décentralisée du Congo Brazzaville.

    6-2: inscrire dans ses chapitres, titres et articles des nouvelles clauses constitutionnelles telles que: pouvoir et contre pouvoir, droits opposables du citoyen, protection de l’environnement, définition des normes d’urbanisme et de l’habitat, des normes d’hygiène et condition d’approvisionnement en eau, aliments, médicaments, énergie, etc.

    7- mettre en place les conditions de financement des partis politiques, de la loi électorale et de la commission nationale électorale indépendante.

    8 – organiser le recensement général de la population en vue des prochaines présidentielles libres et transparentes.
    Le plan d’action de tout gouvernement reste-il une œuvre humaine et donc perfectible? Cela implique t-il la prise en compte de bien d’autres informations au-delà du simple état civil, carte d’identité et passeport informatisée biométrique, et carte électorale des citoyens?

    Le recensement général de la population post dictature Sassou Nguesso a pour objectif de doter l’état et ses institutions nouvelles, les administrations et les collectivités locales reformées d’un véritable outil de travail fiable et d’aide à la décision.

    Les résultats de ce recensement général concerneront le volume de la population – la répartition – la structure par sexe, âge, tribu ou groupe ethnique – la situation familiale – l’éducation ou l’enseignement, la formation professionnelle – la maitrise des langues, les nationalités – les migrations intérieures et extérieures – les modes de production, de consommation, de transport et de rejet dans l’environnement – les revenus et pouvoir d’achat – l’activité socioéconomique sur différentes échelles: individuelles, locales, rurales, urbaines, régionales et nationales – les conditions de l’habitat et de logement, d’accès aux soins, à l’eau potable et à l’énergie…

    Les résultats de ce recensement innoveront la mise en place des mécanismes clairs et précis de pilotage, de mise en œuvre et de suivi-évaluation des politiques économiques, sociales, culturelles, environnementales et sociétales sur différentes échelles: locales, régionales, nationales.

    Mots-clés du fichier national: capital humain, liste électorale, administrations, entreprises, fonctionnaires, salariés, sécurité, défense, criminalité, population, sans domicile fixe, PIB/H, IDH, IPH, handicapés, émigration, immigration, natalité, mortalité, espérance de vie, éducation, formation, emploi, chômage, alimentation, agriculture, élevage, eau potable, santé, soins, énergie, transports, infrastructures, superstructures, ressources naturelles, faunes, flores, environnement, espace et milieux, impacts, risques écologiques majeurs…

    Les actions concrètes 9 et 10 ne vous seront pas livrées sur un plateau cognitif – Isidore AYA TONGA

  7. MILONGO MIA NGANDI dit :

    A Macktchicaya,
    Cher frère,
    Je comprends votre raisonnement et vous n’êtes pas la seule personne à voir les choses dans ce sens. A un moment donné, moi je me suis inscris dans cette démarche de dialogue et de transition.
    Le problème qui demande le dialogue ou la transition? A mon sens c’est le pouvoir!
    Sommes-nous en crise ou est-ce que les institutions ne fonctionnent pas? Pourquoi le pouvoir ne veut pas aller aux élections, chose plus facile que le peuple demande à la place des dialogues et transition? A mon sens tous les problèmes posés par nos institutions et l’Acte fondamental pourraient être confiés au nouveau gouvernement.
    Aujourd’hui, accepter le dialogue ou la transition c’est faire le jeu du pouvoir.
    Je peux me tromper mais je ne vois pas pourquoi le pouvoir refuse de faire ce qui est plus facile.
    Pour imposer la mise en place de la commission électorale indépendante et le nouveau fichier électoral c’est aux politiques de s’organiser.

  8. Anonyme dit :

    Chers Frères, il arrive un moment dans la vie ou il faut aussi laisser la Justice agir. La transition n’est plus une bonne idée au Congo. Depuis que le Congo est Congo combien il y’en a eu?
    Dans le cas actuel, ceux qui sont aux affaires l’étant par la force des armes avec les dégâts que cela a causé, sont dans l’obligation de se soumettre a une Administration de l’ONU qui refera les découpages électoraux, les recensements, la saisie de tous les contrats d’exploitation des richesses du Congo et enfin les élections. Mais le tout sous Administration Onusienne.
    Cette histoire de transition fera naître des filous qui la tireront en longueur simplement pour faire durer le plaisir. Notre Conférence souveraine a été la plus longue d’Afrique, pour quel résultat?
    Jusqu’aujourd’hui, nous avons du mal a connaitre la vérité sur la mort Marien NGOUABI. Meme Mr LEKOUNZOU qui pourtant va bientot laisser ce monde, continue a nous dribbler sur cette affaire; et pourtant la chambre ou le crime a été commis était bien la sienne au Mistral. Mais comme Mr. YOMBI ils utilisent depuis toujours la même phrase: « je vais vous apporter ma part de vérité »…mais il ne parle pas de ce qui s’est passé quand il a fait rentrer NGOUABI dans la chambre. Le President NGOUABI était Parachutiste, et pas un con pour accepter l’accès dans une chambre et que celui qui l’accompagne reste dehors. Au moins au moment des faits, SASSOU n’était pas La. Il faut aussi savoir placer la vérité.

  9. pilipili dit :

    Extrait Constitution 20 janvier 2002

    ARTICLE 38 : Tout acte, tout accord, toute convention, tout arrangement
    administratif ou tout autre fait, qui a pour conséquence directe de priver la Nation
    de tout ou partie de ses propres m oyens d’ existence tirés de ses ressources ou de
    ses richesses naturelles, est considéré comme crime de pillage imprescriptible et
    puni par la loi .

    ARTICLE 39 : Les actes visés à l ’article précédent ainsi que leur tentative, quelles
    qu’en soient les modalités, s’il s sont le fait d’une autorité constituée, sont, selon
    les cas, punis comme crime de haute trahison ou comme acte de forfaiture.

    Rien que le fait d’appliquer ces 2 articles de la constitution et tout ce beau monde devrait finir en prison mais peut-être veulent il aussi changer ces articles.

  10. macktchicaya dit :

    A MILONGO MIA NGANDI

    Bien cher compatriote cette préoccupation que vous aviez est aussi mienne, mais avec le recul effectivement je m’aperçois que l’opposition devrait être très regardant et rigoureux quand à la problématique des élections futures au Congo. Comme à su le dire dans une des vidéos un représentant de l’upads je cite: l’opposition ne demande pas un changement ni une révision de la constitution et le pays n’est pas en situation de crise, seulement il va falloir à ce gouvernement de convoquer les partis et la société civile pour discuter du fichier et de la liste électorale en présence de la communauté internationale. Ce qui veut dire en substance: pas de dialogue pas de gouvernement de transition.

    Aller au sens que le veut le pct c’est tombé dans le piège qui aboutira à une remise en cause des institutions donc de la loi fondamentale. pas de référendum qui donnerait quotient au pct de doubler les autres car ils disposent eux d’un fichier désuet et biaisé. C’est aux responsables de l’opposition de comprendre cela et d’entamer déjà un travail auprès de la base pour conscientiser les militants et la population.

    Le pct agite la masse en faisant croire qu’il y a crise , mais aucunement le pays marche, les institutions sont là et rien n’inquiète le régime si ce n’est de terminer le mandat actuel. Si par entêtement ce pouvoir réagit contrairement à la loi fondamentale alors le peuple devra donc prendre ses responsabilités comme l’a dit un autre auditeur sur la radio africa number1. Mais la constitution est très claire donc que les politiciens patriotes veillent simplement à son applicabilité jusqu’au bout car la municipalisation accélérée continue donc il n’y a pas de crise institutionnelle au Congo.

  11. macktchicaya dit :

    A ANONYME

    Très cher je viens de te lire mais aussitôt je vais te demandez qu’est que l’on appelle commanditaire en droit criminel? Qu’est ce que l’on appelle complice,/et ou témoin? et de quelle justice parlez-vous celle du Congo où pendant le procès NGOUABI le chef de la sécurité n’a été entendu par personne jusqu’à ce jour? un pays où l’on assassine un ex président depuis et personne ne peut dire à la république où se trouve la tombe de cet ex président j’ai cité Massamba débat. Pour vous le Congo est un état démocratique? et la règle de droit est respectée? Vous aviez seulement vu comment l’affaire du 04-Mars a été géré?Arrêtons de faire par la pitié ou le fanatisme sinon par intérêt clanique sinon le Congo ne sera jamais compté parmi les nations évoluées. Si vous croyez à la justice du Congo au Congo aujourd’hui alors cher compatriote vous êtes dans un autre monde. savez vous qu’au Congo il y a dans le gouvernement des ministres à vis citez moi un seul pays au monde où tu trouve des cas comme ça? si ce n’est pas dans des dictatures. Vous savez depuis combien de temps ADADA est ministre? est c’est le seul congolais le plus qualifié et polyvalent capable de rester jusqu’à la fin de sa vie comme ministre? Cher compatriote accepter ceci c’est ne pas aimer son pays. prenez -y conscience et ne redite plus ça ici au point de vous rendre ridicule. Je peux comprendre que vous ne connaissiez pas le Congo peut-être mais ce n’est pas votre cas j’ose penser, alors cogitez un peu ne verser pas dans l’obscurantisme.

  12. Anonyme dit :

    Sur cette photo qu’est ce qu’il exhibait ? Du diari-ngodja ou quoi? Quelle CANCRE ce dénis de MERDE

  13. Anonyme dit :

    A MACKTCHICAYA,
    Nous ne sommes pas en contradiction cher Parent; le comportement des deux personnes dont j’ai parlé autour de la mort de Marien avait été la cause du coup d’Etat violent du Général Jerry Rowlings du Ghana. Il rentrée avec sa troupe au Parlement et il a canardé tout le monde. Qu’ils emportent toutes les sales vérités qu’ils cachent depuis la nuit des temps.
    Personne d’entre eux ne parlera, et ils jetteront tout sur SASSOU seul. Pour le 5 Juin 1997, il y’a eu un deal entre SASSOU, NDZON, OKOMBI, NTSIBA, et NTSOUROU.
    Rappelez-vous l’explosion d’un bagage dans la soute de l’aéroport Agosthino Netho le soir après un départ d’Air France, n’était-ce pas une participation ?Malheureusement aujourd’hui, a la faveur des déboires flagrant de ce régime, tous ces gens que je cite deviennent des démocrates traqués. Ne nous trompons pas Parent.

  14. macktchicaya dit :

    A ANONYME

    Merci de ce que vous apportiez une lumière sue ce que vous dit ci-dessus et encore de manière simple. effectivement il ya des paramètres que certains d’entre nous ignorent voilà pourquoi il est important de toujours informer. Tous ceux que ce pouvoir traque savent pour quoi, soit il connaissent la vérité soit ils gênent ou soit encore deviennent un gros obstacle au plan machiavélique du grand chef cobra pour hisser son fils ou neveu à la magistrature suprême. Pour preuve la chasse au doyen Souchlaty- Poaty jusque là est bien avérée.
    Comme le compatriote Ossebi votre texte ci contient des vérités que d’aucun n’oserait ignorer.Merci encore pour toute la richesse que vous apportez ici de sorte que les amis apprennent surtout pour ceux de nôtres qui n’ont pas vécu de près ses soubresauts.
    Bon week-end

  15. Anonyme dit :

    La réparation du Congo ne sera pas chose facile si nous nous amusons a faire des concessions. A l’ecception de quelques très rares cas, les hommes politiques du Congo sont dans l’ensemble coupable de crimes et des mots dont le peuple souffre aujourd’hui. ET comment:
    – Ils arrivent a se retrouver dans le cadre de leur franc-maçonnerie ( Ndzon, Kimfoussia, Itadi etc..);
    – ils ont tous été au PCT meme si plutard ils ont cree des partis ou s’ils se sont retrouvees dans des partis ( Moukoueke, Tamba-tamba, Itadi, Tchibambelela, Mberi, Nimi madingou, etc…);
    – ils ont été dans les milices meurtrières, alors-la la liste est longue, avec les petit voyous comme les Vital Bakana, Moubenda, Okombi avec son très célèbre front 400 etc…;
    – ils ont été des militaires putschistes et criminels comme Engobo et Aboya qui ont tué un régulier pour déclencher leur guerre du 5 Juin, sans oublier tous ces généraux complices et traîtres qui ne cessent de changer de camp et de servir la mauvaise cause. Ou es le général Mokoko qui avait bravement le courage de s’opposer aux exactions de la Garde du President Lissouba?
    Bref! je n’en dirai pas plus. IL faut donc arrêter tous ces Gens; et puisque on parlait de la Compagnie ECAIR, il faut retrouver et incarcérer les mecs comme NGOYO et Ange YENGO de Lina Congo qui ont vendu a la fois: 1 Fokker 27, 1 Boeing 737, 1 Boeing 727; mais c’est trop! le même NGOYO revient cette fois dans les rouages du Ministère des transport comme étant Parent a ADADA et se faisant passer pour un Économiste: escroc.
    Trouvez-nous une nouvelle classe politique quitte-a ce que ce soit des amateurs. Ils apprendront avec et une bonne constitution les guidera.

  16. glADOUA dit :

    Les bras m’en tombent…je suis plus que traumatisé!

  17. Isidore AYA de Makoua universaliste congolais dit :

    Avis aux amateurs et aux professionnels de la politique !

    Être maire, député, ministre et ou chef de l’état n’est pas un métier, c’est une fonction politique qui devrait être limitée dans le temps d’un mandat électif – Point barre !

    Si j’ose dire, les professionnels de la politique ont presque partout échoué notamment sur le continent noir et en particulier au Congo. Je pense qu’avec des meilleurs institutions, les amateurs de la politique pourraient faire que les professionnels.

    Alors, laissons désormais la place aux amateurs – cela est d’autant plus intéressant que la plupart des amateurs de la politique sont le plus souvent instruits, très motivés et ne voient pas la politique comme un métier.

    En effet, les amateurs de la politique souhaitent simplement mettre en action leurs courants de pensées, leurs idéaux et leurs convictions pour l’intérêt général. Une fois réalisé leur projet de société se retirent de la politique, parce que pour eux la politique n’ est pas un métier.

    Dans les années à venir, nous assisterons partout dans le monde à l’arrivée de plus en plus des amateurs politiques que de professionnels à suivre !

    PS: En France par exemple, dès 2017 ou 2022, le prochain Président de la république française pourrait être un amateur de la politique.

  18. macktchicaya dit :

    A ANONYME

    Vous avez la mémoire, vous en faites la preuve ici , et je pense qu’il serait mieux aussi de faire profiter ces informations à une grande majorité de la jeunesse actuelle qui est inculte car enfermée dans la logique d’ébriété et de l’ivresse voulue par les politiques d’aujourd’hui qui ont pour projet la destruction morale et mentale des consciences. Voilà pourquoi j’encourage à mon sens tous ceux des nôtres qui peuvent faire comme le doyen SOUCHLATY pour mettre à nu cette manière qu’ont nos hommes politiques de freiner le pays par l’invective, la terreur, l’intimidation, et le meurtre.

    Nous sortions d’une période difficile et les plaies sont encore béantes, car les traumatismes y sont présents. A la manette nous savons tous qui en est responsable à quelque échelon que ce soit. Là ce situe le mal du Congo avec ces politiques qui sont là que pour l’intrigue et l’enrichissement personnelle. ADADA, ministre à vie, Henri Djombo également je me demande ce qu’ils apportent au pays depuis qu’ils sont ministres? Personne ne songe aller à la retraite, ils ont fait de la politique une carrière et voilà pourquoi au lieu de se battre pour les idéaux de la nation pour l’intérêt collectif ils s’attellent par contre à ne regarder que leur ventre, au Congo désormais l’on devrait inscrire dans la constitution que la politique n’est pas un métier mais au contraire une mission qui ne durerait qu’un ou deux mandats.

    Voilà des gens comme ADADA qui est incapable de donner un bon conseil à son chef pour regarder derrière si le pays va bien ou pas et quel est l’assentiment du peuple vis à vis de leur gestion. Bref la révolution est de rigueur en ce moment pour le Congo de manière tout soit remis à zéro et faire le bilan pour mieux repartir, avec comme socle des gardes fous solides, et une justice implacable.

  19. Anonyme dit :

    J’en appelle maintenant a ceux qui prennent BOUYA pour un Pilote de formation homologuée. Bouya faisait d’abord de petites études dans un Institut privé a Paris probablement en informatique, mais qu’il n’avait pas terminé. Et aux environs de 1986, le pouvoir parental sur sa demande, les confieront lui et un certain Itoua ( franc-maçon) a un ancien Cdt de bord de Twin Otter a Lina Congo du nom de SITA Ludovic, pour leur faire suivre une formation accélérée aux USA a Miami, contre toutes les règles déontologiques de formation des pilotes. Il y’avait parmi un troisième qui s’appelait ETISSA. En rentrant au Pays, ils éjectent Sita leur encadreur, et dans la discrimination tribale, Bouya et Itoua sont pris et a Lina Congo et sur le Boeing 727 présidentiel ou ils ont fait preuve de piètres pilotes jusqu’à ce jour: probleme des formations rapides. Nous sommes-la a SASSOU 1. Apres la guerre les deux vont découvrir qu’ils n’étaient pas fait pour ce métier et les voila, un auprès de l’Oncle dans les grands travaux et l’autre bombardé Directeur des Opérations de Lina Congo, ou avec le concours d’un ancien pilote d’Air Afrique pourtant crac celui-la j’ai cité ONDZOTO, vont couler Lina Congo de la manière la plus sauvage, laissant les pauvres travailleurs dans un état de dénuement total. Beaucoup sont hélas mort sans percevoir leur droit. Quant-a Bouya, que le Congolais qui se sent heureux par ses réalisations vienne démentir.
    Nous approchons de la fin de ces criminels humains et économiques, il faut les dénoncer tous ou qu’ils se trouvent. Trouvez-nous d’autres Dirigeants Administratifs ou Politiques mais pas ceux qui ont déjà servi. Prochainement on vous parlera de OSSO Jean Louis qui semble faire le malin avec son ADADA toujours toujours planqué entre deux avions d’Air France pour profiter d’une fuite éventuelle, comme il a la double Nationalité de par sa femme.

  20. les congolais parlent aux congolais et maintenant dit :

    Les américains ont segmenté le monde en zone militaire et cela pour défendre non seulement leurs intérêts mais surtout la civilisation.

    Le dictateur Denis Sassou Nguesso a désormais segmenté l’occident et particulièrement la France en zone de flicage, de suivi esprit contestataire de son régime et de defense à la cause de survie de son régime tyrannique. La fin ne justifie pas les deniers publics congolais utilisés pour la cause.
    Des blancs, des arabes, des indiens, chinois, latino-americains et des congolais du Nord au Sud et de l’Est à l’Ouest travaillent activement à la cause du régime à bout de souffle.

    Méfiez des apparences raciales et sociales – ces individus en service de l’appât de gain travaillent et sont entrainer pour la chasse aux résistants congolais de l’occident.

    Il reçoivent contrepartie des sommes d’argent allant de 50 euros à 15 000 euros par par mois mais dépend de l’information et des actions que recherche le pouvoir machiavélique de Brazzaville.
    D’après les sources, c’est près de 60% d’individus nordistes intelligents et de 40% sudistes qui sont la ligne de mire du pouvoir de Brazzaville. Le danger est donc réel et tout esprit contestataire congolais et ou africain à la cause de la démocratie est désormais la cible du régime Sassou Nguesso.

    Cependant, quand les maux, les menaces, les injures et la contestation ne suffisent plus que le danger est réel envers entre les deux parties: le régime et la résistance extérieur. Lequel de l’un des 2 parties gagnera.

    Sassou Nguesso est aux abois mais aussi longtemps durera la nuit, le soleil finira par se lever.

    Sassou NGUESSO et son régime seront punis au moment venu – oui, entre le jeu du jeu du chat et de la souris viendra celui du gendarme et du voleur.

    Résistons résistants jusqu’au bout et arrêtons nos divisions tribales, nord/sud – car le vrai peuple finira par l’emportera et nous traiteront ces satans comme des vulgaires animaux.

    Ensemble pour liberer le congo ou le peuple souverain contre les forces du mal congolais. Le combat est désormais rude et passionnant – mais l’emporteront car le peuple est avec nous, du nord au sud et de l’est à l’ouest ! inguetta

  21. Le taux de croissance dans les pays africains: Silence on détruit l'humain et la nature ! dit :

    NOUS SOMMES CONGO-LIBERTY.COM ET NOUS SOMMES LES AMATEURS DE LA POLITIQUE, MAIS NOUS SOMMES AU CŒUR DE LA L’ACTION POLITIQUE PLANÉTAIRE 6C’EST POURQUOI NOUS AIMONS CONGO-LIBERTY.COM !

    Afrique Noire – Pollution et dégradation abusive de la nature ou des écosystèmes. Des dégâts irréparables dans l’espace et le temps !

    L’Afrique noire est un cas d’école d’illustration de la pensée déstructurée et ou tiers-mondiste à l’échelon micro ou microéconomique, environnemental et sociétal.

    Silence ! on détruit la nature avec le modèle économique de chasse, de cueillette ou plutôt de l’assistanat à l’économie de rente en matières premières.

    Les chiffres de taux de croissance annuels présentés par les gouvernements dictatoriaux africains sont donc synonymes d’exploitation sauvage des ressources naturelles et d’appauvrissement des écosystèmes à l’échelle nationale ou continentale.

    Économiquement parlant, le modèle économique africain actuel présente une courbe de progression du PIB qui est similaire à celle de l’exploitation abusif ou sauvage des ressources naturelles.

    La création de richesse mesurée par les indicateurs économiques comme le PIB correspond à une destruction sauvage ou abusif du capital naturel africain et ce dernier est épuisable.

    En d’autres termes, hormis ces ressources exploitées et à l’échelle nationale ou continentale – l’Afrique noire ne produit presque rien ou rien du tout en matière de valeurs ajoutées, de produits finis agroalimentaires, industriels, énergétiques, technologiques, de recherche/développement, de brevets et de services quels qu’ils soient.

    Mais face à des élites, à des classes politiques et à des gouvernements africains qui prennent tout à la légère, des séries de risques écologiques et sanitaires majeurs sont susceptibles d’agir dès maintenant et jusqu’à l’horizon 2050 et plus encore.

    Le continent africain tout entier dépend de la solidarité socioéconomique internationale ou voire de l’assistanat (dons, donations, experts, éducation, santé, etc).

    Dans ces conditions comment le peuple africain pourra t-il se relever des mots et des maux qui minent actuellement l’évolution du continent noir?

    Présumés coupables !

    Faux médicaments, radioéléments (carrière d’exploitation de matière fissile), produits chimiques ou de synthèses, pesticides, herbicides, métaux lourds (orpaillage, mines solides), pollutions, nuisances, déforestation, inflation des maladies infectieuses (choléras, typhoïde, Ebola, paludisme …), villes poubelles  » décharge à ciel ouvert » et sans oublier de multiples cas de cancers et de maladies métaboliques (diabète, obésité)…

    Nous vivons maintenant dans un monde africain où le marché de matières premières peut dicter ce dont il est lucide ou non de parler.

    En effet, ce marché contrôle les études d’impacts et risques écologiques effectués par des organismes privés et ne distille que les données qui lui conviennent.

    Les revues économiques rejettent des papiers « controversés », mais publient les yeux fermés des articles signés de grands noms alors que chacun sait qu’ils ont été écrits par des agences de communication pour le compte des industries forestières, minières et pétrolières.

    Les sommets africains sont devenus de véritables foires commerciales. Il y a plus de lobbyistes travaillant pour le compte de ces industries que d’acteurs politico-économiques et l’argent facile corrompt absolument tout le monde politique et affairiste africain.

    Cela d’autant plus par manque d’éducation de la population et de manque de transmission des valeurs démocratiques, de liberté de conscience, d’expression et d’association.

    Ce sont les raison pour lesquelles le monde politique et le marché des matières premières dans le continent noir sont les premiers responsables de la chaine de destruction massive et abusive des écosystèmes naturels africains et de la santé publique en Afrique noire.

    Oui, l’inégalité entre couches sociales, traditions, cultures, sociétés et civilisations n’est pas fondée sur la nature – elle réside dans l’éducation ou l’information qu’on donne à l’individu ou plutôt dans celle qu’on lui refuse.

    Ceci est un cas de prise de conscience universelle au niveau philosophique, politique, économique, social, culturel, environnemental et sociétal.

    Les africains sont-ils le seul peuple au monde qui s’en remet qu’aux autres pour pouvoir construire leur propre développement? Oui, c’est à peu près cela !

    Les africains se ridiculisent eux-mêmes. Ils sont certes sous emprise de leurs dictateurs et des forces négatives qui enfoncent un peu plus l’Afrique noire – mais ils sont aussi victime de leur propre anthropologie.

    Ketsia Béatrice Bouanga Safou a pourtant dit que  » L’ennemi du noir c’est le noir, l’ennemi de l’Afrique c’est l’Africain », recueil de pensées en forme d’essai, dénonçant une certaine mentalité africaine qui, selon elle, nuit à l’évolution du continent noir.

    Élevons ensemble, la raison (le doute et la pensée) ; et éveillons en nous, l’esprit humain (l’esprit critique) et la conscience individuelle et collective (la liberté de conscience, les valeurs morales ou le bien contre le mal).

  22. Au président sassou

    Le dictateur a 99 jours… Le 100ème c’est pour le peuple.
    Quelque soit la durée de la nuit… Le jour finit toujours par se lever.
    Il faut juste savoir quitter le pouvoir à temps… Vous avez raté toutes les sorties de l’autoroute de la constitution… La prochaine sortie ne vous garantit plus la vie sauve…

  23. anonyme dit :

    Nous pensons qu’il est important de consolider la paix, chèrement acquise, et contribuer au développement de notre pays. Il y a 20 ans, le Congo a vécu la guerre civile. Plus personne ne veut revivre ces moments… Seule l’opposition!! Tous veulent le pouvoir, mais je veux continuer à vivre en paix dans mon pays.

  24. Grace Ngo dit :

    Aujourd’hui, plusieurs œuvres sont en cours de réalisation et d’énormes chantiers s’ouvrent à travers le pays. S’il y régnait l’instabilité politique comme on le dit, les investisseurs chinois, espagnoles, français ne s’installeraient pas dans le pays. La soif du pouvoir est grande. Croyez en ce que vous voyez.

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