CONSULTER LE SUD POUR CONSERVER LE POUVOIR AU NORD « C’EST LA RUSE QUE CACHE CES CONSULTATIONS ».Par Robert POATY PANGOU

Robert Poaty-Pangou

Robert Poaty-Pangou

LE 28 NOVEMBRE 1958 A POINTE-NOIRE, EST LA DATE ET LE LIEU QUI SIGNENT L’INEXISTENCE DE CETTE NATION.

Puisque « LE NORD N’A JAMAIS VOULU ETRE COMMANDE PAR LE SUD ». Et          que le NORD recourant aux armes a pris le Pouvoir et a commis trop de crime contre le SUD.

Voilà pourquoi « DESORMAIS LE SUD NE VEUT PLUS ETRE COMMANDE PAR LE NORD »

NB : Cette NATION n’a jamais existé. Le Communiqué du 18 Mai 2015 signé de Firmin AYESSA exprime l’ « AVEU » de Denis SASSOU NGUESSO sur l’inexistence de cette NATION.

Ces crimes sont exactement la raison qui a conduit à la création de l’Etat du SUD CONGO. C’est maintenant que tout le monde reconnait qu’il y avait un sérieux problème sur ce pays fabriqué par le Colon.

Nous aurions pu éviter tous ces crimes crapuleux et toutes ces querelles et tergiversations interminables qui durent depuis 57 Ans (1958-2015) entre le NORD et le SUD à cause d’un problème de Pouvoir.

NB : Dès le 28 Novembre 1958, ce pays avait déjà éclaté en deux. Oui c’est ce jour là qu’il aurait fallu mettre un terme à cette aventure désastreuse.

Oui dès Février 1959, les tragédies ont commencé jusqu’au drame du Beach. Aujourd’hui le jeune BATOLA vient de mourir pour les mêmes causes.

Denis SASSOU NGUESSO organise des simulacres de concertation juste pour éviter le vrai problème c’est-à-dire celui du Pouvoir entre le NORD et le SUD.

En effet avec des propos et actes suivants  qui démontrent que l’« Unité », et donc la « Nation » n’ont jamais existé, comment le « vivre ensemble » aurait pu être possible ? Comment ? Si ce n’est se mentir sans cesse ?

  • « Bas Kongo ba bomi Marien », est ce qui se dit dans Brazzaville le 18 Mars 1977.
  • « Même les tékés veulent commander ! » s’exclame Jacques OKOKO lors d’un procès à Brazzaville.
  • « le corps de Alphonse MASSAMBA-DEBAT qui reste introuvable »,
  • « le Cardinal Emile BIAYENDA mort enterré vivant »
  • « les sages du Kouilou humiliés par Denis SASSOU NGUESSO qui les a fait assoir à même le sol alors que lui-même est assis très confortablement »
  • « les sages du NORD respectés car reçus assis très confortablement »SASSOU-HUMILIANT-LES-PSEUDOS-SAGES-DU-KOUILOU

En effet au mois de Mai 2012 et face aux sages du NORD confortablement assis, Denis SASSOU NGUESSO avait démontré que la NATION n’existait pas. Il l’avait fait en s’exprimant dans sa langue maternelle : le « MBochi ».

Le NORD n’a pas besoin d’être consulté. Car ce jour-là, la consigne pour la conservation du Pouvoir au NORD avait été donnée avec des termes clairs et précis.

« L’Unité » du NORD contre le SUD en vue de conserver ce Pouvoir acquis dans la souffrance : telle est la consigne à respecter.

Pour Août 2016, le Peuple Téké qui a oublié ceci « Même les tékés veulent commander ! » de Jacques OKOKO en prenant part à la destruction du SUD attend avec ferveur son tour.

Or, il n’existe pas de NATION sans Unité des Peuples qui la constitue. Donc il ne pourrait y avoir d’appareil d’Etat pour la gérer puisque la Nation Congolaise n’a jamais existé. Il faut l’accepter. Et il faut cesser de se cacher derrière cette fausse « Unité » qui en fait n’a jamais existé.

Voilà enfin reconnu ce qui justifie les 57 ans des querelles toujours sanglantes entre le NORD et le SUD.

Aujourd’hui, tout le monde reconnait enfin ce que je n’avais cessé de dire depuis le 27 Mars 2010 au Palais Bourbon lors du Grand-Débat sur la Tribalité. Débat organisé conjointement avec Kovalin TCHIBINDA KOUANGOU.

Aujourd’hui, tous ceux à qui Denis SASSOU NGUESSO avait fait des promesses pour service rendu sont tourmentés. Ces derniers se préparent contre lui en Août 2016 pour une fois de plus faire couler le SANG des autres si Denis SASSOU NGUESSO ne leurs cèdent pas le Fauteuil car c’est cela le « deal » entre « vainqueurs »du NORD sur le SUD le 05 Juin 1997.

Or pour l’Etat du SUD CONGO, cette Nation constituée par la « République du Congo » n’a jamais existé.

C’est exactement ce que Denis SASSOU NGUESSO vient de révéler et signifier par Firmin AYESSA le 18 Mai 2015.

 

Oui ce communiqué constitue une pièce capitale dans le processus de la disparition désormais inéluctable de ce pays.

C’est là aussi que tout le monde doit désormais comprendre le vrai « SENS » de la création de l’Etat du SUD CONGO.

C’est depuis le « 28 NOVEMBRE 1958 » à Pointe-Noire, que ce problème aurait pu être réglé. Nous aurions pu éviter ces « 57 ANS DE TERGIVERSATIONS » avec toutes ces tragédies que nous avions connues.

Heureusement que le 14 Avril 2014, L’ETAT DU SUD CONGO a été créé et l’ONU saisi.

Or c’est depuis « l’Affaire Georges YAMBO » en 1958, que le constat sur l’impossibilité de constituer un Etat Uni était fait.

Malheureusement certaines personnes se sont entêtées car ayant cru à l’Unité des Peuples entre le NORD et le SUD.

Mais voilà que ce « Rêve » nous a conduit jusqu’au point de vivre les drames que le SUD n’aurait jamais pu subir à savoir :

  • Assassinat de POUABOU, MASSOUEME, MATSOCOTA en 1965.
  • Assassinat de Pierre KINGANGA en 1970
  • Assassinat d’Ange DIAWARA en 1972
  • Assassinat du Cardinal Emile BIYENDA, Alphonse MASSAMBA-DEBAT et 10 autres enfants du SUD en 1997
  • Massacres et Humiliations de tout le SUD du 05 Juin 1997 à ce jour de 2015.
  • Massacres au Beach de Brazzaville et corps brûlés au Palais du Peuple en 1999.
  • Les humiliations sans fin dans le SUD continuent dont la dernière en date est celle faite aux personnes âgées de la région du Kouilou victime d’une grossière et sauvage manipulation.

Oui, c’est une très bonne chose que d’organiser des « Consultations ». Mais pour quelles intentions réelles ?

Et une fois de plus, les enfants du SUD, je citerais : Parfait Brice KOLELAS et Bonaventure MBAYA habités par la culture du « MBongui » ont répondu avec promptitude à cette invitation tout en sachant qu’ils ne seront jamais écoutés.

Certainement qu’ils y sont allés pour le « confondre » en suite. Il faut noter que dans ce genre d’acte ; seul l’initiateur sait ce qu’il cherche. L’initiateur vous écoute car il sait où il veut en venir.

En tenant compte de tous les « faits » connus, il faut dire que dans le cas de Denis SASSOU NGUESSO, ces « Consultations » visent à créer le moyen pacifique qui va lui permettre de rester au Pouvoir et mieux préparer sa succession dont la finalité est connu « CONSERVER LE POUVOIR AU NORD ».

L’Etat du SUD CONGO avait très tôt fait ce constat que vient de faire tardivement Monsieur Denis SASSOU NGUESSO.

Il n’existe pas d’ETAT sans NATION. Dès lors la Nation Congolaise n’ayant jamais existée, il ne pouvait y avoir d’Etat congolais. Il faut l’accepter.

Puisque « LE NORD N’A JAMAIS VOULU ETRE COMMANDE PAR LE SUD » et que le NORD a commis trop de crime contre le SUD.

Voilà pourquoi « DESORMAIS LE SUD NE VEUT PLUS ETRE COMMANDE PAR LE NORD »

C’est là toute la signification de l’Etat du SUD CONGO qui du reste a été déclaré. Son fonctionnement est connu. Les Territoires vont avoir une totale autonomie politique et administrative.

L’Etat du SUD CONGO va avoir pour :

 

Régime : – « POUVOIR COLLEGIAL DE 5 ANS »

  • « PRESIDENCE TOURNANTE DE 1 AN ».

Superficie : 106 762 km2

Devise : LIBERTE-SOLIDARITE-PROGRES

Une répartition équitable des postes de fonction pour chacune des Institutions entre les 5 Territoires (POOL, BOUENZA, NIARI, LEKOUMOU, KOUILOU) sera observée scrupuleusement à savoir :

 

Gouvernement :             25 Ministres (5 Ministres par Territoire).

Sénat :                              35 Sénateurs (7 Sénateurs par Territoire).

Assemblée Nationale : 75 Députés (15 Députés par Territoire).

Voici les 2 images qui expliquent la destruction du SUD le 05 Juin 1997

Sassou-Nguesso et son fils Kiki Mapapa

Sassou-Nguesso et son fils Kiki Mapapa

Ecolier mort le 5 juin 1997 à Brazzaville

Ecolier mort le 5 juin 1997 à Brazzaville

1958 -2015 : 57 Ans de Querelles interminables et inutiles puisque il n’existe pas de NATION. Cet « AVEU » été fait par Denis SASSOU NGUESSO CE 18 Mai 2015.

Désormais chacun a compris le sens profond de la création de l’Etat du SUD CONGO.

 

 

Fait à Paris le 01 Juin 2015

                                                                         Honorable Robert POATY PANGOU

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46 réponses à CONSULTER LE SUD POUR CONSERVER LE POUVOIR AU NORD « C’EST LA RUSE QUE CACHE CES CONSULTATIONS ».Par Robert POATY PANGOU

  1. MWANA MUNTU dit :

    Mes respects Honorable pour ce que vous faîtes et même quand on n’est toujours pas d’accord avec vous ! Dire les choses avec courage et quand elles choquent parce qu’elles portent en elles la vérité relève du domaine de la conscience véritable. Continuez et on regarde et peut être on finira par prendre le train……

  2. VICTOR dit :

    Bien que je n’adhères pas à cette vision de l’Afrique, il faut dire que ce scénario est tout à fait possible. Compte tenu du fait que les gisements d’hydrocarbures du Congo se trouvent au Sud du pays, des forces exogènes peuvent intervenir avec le concour des groupes internes pour faire éclater le pays. Ainsi, ce n’est un secret de polichinelle, quand on sait que les Etats Unies, Israël et l’UE ont appliquer cette stratégie machiavélique sur le Soudan. Aujourd’hui, ce pays a été diviser en deux Etats ethnico-religieux, mais la guerre civile et fratricide y a deja fait des centaines de milliers de morts. Or, d’aucuns sait que les USA lorgnent sur le Golfe de Guinée, riche en petrole. Il faut dire que la RCA a faillit subir un sort identique. Le Mali egalement y a échapper de justesse, car les revendications autonomistes et scissionnistes des Touareg, manipulés par des forces obscures, se font de plus en plus pressant sur le terrain. Seul la Libye pour l’instant est en passe d’être définitivement morceler et on ne citera pas la Yougoslavie divisée. Donc la scission d’un pays comme le Congo ne pourra se faire que dès lors que les tenants de ce projet jusqu’au-boutiste auront pactisés avec des forces étrangères. Si tel est le cas, cela ne doit rester qu’à un stade mineur. Autrement, toute la presse occidentale et médias de masses aux ordres de l’impérialisme, auraient vite fait de présenter le Salva Kyr congolais à l’opinion internationale. Sauf que le peuple congolais a de la ressource à puisé dans sa culture de paix. Nous trouverons toujours les voies et moyens de consolider l’unité de notre pays. Je pense que la consultation républicaine participe à cela et non le contraire. Sinon la scission est possible, car ici bas il y a des forces et lobbys internationnaux qui nous dépassent. Mais le Congo a de la ressource culturelle.

  3. Le Comte de Mpouya dit :

    Honorable Robert POATY PANGOU

    Il y a une chose que vous devez savoir:

    1- Il n’ y a pas de pouvoir du nord, il ya un pouvoir clanique qui a pour rayon les pays Mbochis qui gravitent autour d’Oyo avec quelques connections et complices en pays kouyou(Owando) Akoua, ( Makoua) téké (Djambala, Ngo, Lékana) et Kangoulou( Gamboma) au nord Congo.

    2- A ce pouvoir s’ajoutent quelques fanatiques qui en tirent des prébendes depuis la nuit des temps. Ils se trouvent dans tout le sud Congo sinon comment pouvez vous expliquer que ce soit les zélés Mabiala (juriste) et NKouba le président de l’Assemblée Nationale qui aient demandé à SASSOU depuis Dolisie (SUD) dans votre fameuse République de changer la constitution? Qui l’a accompagné dans son oeuvre de destruction des pays du sud? Si ce n’est les mêmes Nkouba, MVouba, et autres Willy Massanga etc etc

    3- Vous n’aviez peut être pas vu Oyo de votre vie, mais sachez que ce ne sont pas tous les Mbochis d’Oyo ou du nord qui sont riches. A Oyo il ya des mbochis qui vivent dans des maisons en terre battue et en paille, la misère est aussi criard comme à Mvouti , Madingou. Arrêtez donc de penser qu’au nord tout le monde est dans l’abandance et au sud c’est la misère.

    4- Je conviens avec vous pour les assassinats, mais il ne faut pas être selectif en oubliant les Ngouabi, les Anga, les Ikoko, les Apanga et bien d’autres tous du nord Congo. Nous sommes en face d’une machine qui broie tout autour pour la conservation du pouvoir dans un clan et qui assujettit au dicktat tout un peuple qui n’a que des yeux pour pleurer parce que politiquement non mur.

    Je vous conseille donc qu’au lieu de chercher à créer votre République du sud, il faut d’abord faire tout pour arrêter que la Constitution ne soit changer et comment?

    Vous qui ne voyez que la tribu,votre soeur est bien placée pour demander à votre beau frère de Président de respecter la constitution sur laquelle il a prêté serment.
    A défaut il faut demander à tous les citoyens de la République du sud de bloquer Pointe Noire pour qu’aucun baril du pétrole ne sorte des puits,qu’aucun bateau n’accoste au port,qu’aucun train ne circule jusqu’à Brazzaville, qu’aucun avion n’attérisse à l’aéroport Agosthino. Ce n’est qu’ à ces conditions que le pouvoir de votre beau frère prendra fin pour que vous puissiez faire naître votre République.

    C’est bien d’être à Paris et rêver d’une République du sud pendant que les vilis « dits sages » viennent se faire ridiculiser à Brazzaville pour des sous.Je ne suis ni du sud, ni du nord ni de l’ouest, ni de l’est.
    Je suis Congolais qui ne s’enferme pas dans les tribus et les régions car le Congo est un et indivisible,n’en déplaise à l’honorable qui rêve à Paris

  4. JOSEPH MOUKALA dit :

    Si vous n’êtes pas informés, sachez que l’avenir pétrolier du Congo se trouve entre la cuvette (zone Boundji et Mossaka) et la Likouala, le long du fleuve Congo (la plaque va jusqu’en en RDC posant d’ailleurs des problèmes écologiques [perturbation de l’activité de pêche à Mossaka] et géopolitiques avec la RDC). Les principaux acteurs ont commencé l’exploration (Total, ENI, SNPC). Donc côté richesse, Sassou a fait faire sa sismique par les Brésiliens et est aussi bien informé que les occidentaux sur ce qui existe au Congo.
    C’est peut-être ça aussi qui va nous causer des problèmes….

    Sur le tribalisme évoqué par l’auteur, il s’agit d’une mauvaise voie. Si nous provoquons les Nordistes par là, ils ne nous laisseront pas ce pouvoir de si tôt. C’est leur point fort. Tout le long des mandats de Sassou, ils ne se sont préparés qu’à cela. D’ailleurs, ils se préparent à toute éventualité …. renseignez-vous!

    Quid de l’hétérogénéité du SUD. Nous les Babémbés, nous ne supportons pas les Laris. Donc si on se sépare des Nordistes, on va aussi chasser les Laris, etc. J’ai une amie Kamba qui me dit qu’elle ne livrera jamais son … à un Kongo. Heureusement d’ailleurs vu son patrimoine.

  5. « Il s’agit là de l’escroquerie politique visant à faire le jeu des prédateurs éternels du continent pour ruiner les pays africains en les émiettant, afin de mieux les spolier. Si Sassou et ses équipes ont commis des crimes, ainsi que d’autres qu’ils y répondent devant des instances habilitées. Si eux et d’autres ont des visées divisionnistes, ce ne sont pas tous les congolais du nord qui raisonnent comme eux, même si certains ont choisi de profiter du système qui leur offre quelques miettes. C’est le système qu’il faut combattre, pas les ethnies, ni les régions. Car les crimes commis entre 1992 et 1997 par les sudistes eux-mêmes vous n’en parlez pas. D’ailleurs à ce jeu Sassou est fort, rappelez-vous, « bango na bango », certains sudistes ne vous suivront pas pour devenir des demi-congolais, et certains nordistes aussi. On est congolais un point c’est tout, le reste est du bla-bla ou du charabia. Cherchez à régler les problèmes des criminels ou des voleurs qui ruinent la nation et tuent les populations au lieu de tourner autour du pot comme un complice qui veut cacher malicieusement des crimes, voilà les vraies questions à résoudre. Il y a certes la question de la gestion et répartition des tâches et du pouvoir, mais cela sera résolu autrement par voie constitutionnelle. Après les massacres au Cambodge par l’équipe de Pol-Pot, les cambodgiens n’ont pas divisé le pays, au contraire ils ont perdu du temps à se battre avant de le réunifier totalement. Nous le répétons, rien ne pourra diviser ce pays, qui par le passé appartenait au grand Royaume Kongo qui a été émietté. Nous ne voulons pas qu’avec le temps se bâtissent des républiques larris, vilis, bembés, batékés, mbochis kouyous ou autres parce qu’ils n’arrivent pas à trouver le moyens de s’entendre pour vivre ensemble. Que ferez-vous des enfants nés de couples formés par les congolais du nord et les congolais du sud? Vous savez bien que certains couples dans le sud ont subi ce genre de division et de séparation entre 1992 et 1997, pourtant ils étaient tous du sud. Votre façon d’aborder le sujet, c’est passé à côté des problèmes de fond. »

  6. LE PÉTROLE N'EST UN PROBLEME QUE QUAND IL EST MAL GERE:! TATI PETROLE GOKANÉ dit :

    LE PÉTROLE QU’IL SE TROUVE DANS LE FLEUVE OU DANS LA MER! IL EST CONGOLAIS!

    LE PROBLÈME C’EST QUAND UN FONCTIONNAIRE GOKANA DEVIENT PROPRIÉTAIRE DE PUITS!
    ALORS LA JE DEMANDE A UN MBOCHI DE BOUNDJI QUI A LA CARRURE D’OPANGO DE LUI DIRE TROP! C’EST TROP!
    C’EST DE LA MÉCHANCETÉ QUI RISQUE DE DIVISER UN PETIT PAYS!
    OPANGO NE DISAIT IL PAS A MARIEN CE QU’IL PENSAIT?

    ALORS J’ATTENDS CE COURAGEUX MBOCHI DE BOUNDJI! ADADA PUIS GOKANA! KOKO PUIS KIKI… TOUS SUCEURS DE PÉTROLE.

  7. Devoir de memoire et éducatif du citoyen Congolais au XXIe siècle dit :

    Conflit Bailleur Souverain /Locataire Politique Illégitime au Congo Brazzaville https://www.youtube.com/watch?v=ShLdVk09P-Y

  8. La duchesse de Linzolo dit :

    Chassons Sassou et son clan.réfléchissons, raisonnons et optons pour la démocratie véritable avec des gens sérieux et honnêtes, capables de démissionner quand ils sont désavoues par le peuple et capables de reconnaître leurs erreurs. Je ne soutiens pas la scission du pays. Tout le monde a sa place au Congo. Le problème c’est Sassou et la dictature. Une bonne politique sociale et une gestion rigoureuse mais équitable des ressources du pays s’imposent pour améliorer les conditions de vie des tous les congolais du nord au sud, meme des étrangers vivant légalement au Congo. Unissons nous et abandonnons la politique tribale, ethnique, régionale pour parler des vraies choses qui vont enrichir les congolais.

  9. Imboulou dit :

    Les ideas de Poaty sont fondees et doivent être soutenues Avec toute Notre energie.

    Que ceux qui aiment le desordre Cree leur etat ailleurs.Que ceux qui aiment l’ordre Cree aussi le leur.Nous ne pouvons plus accepter de vivre ensemble Avec des gens qui ne savent pas faire des champs , Mais cherchent seulement a occuper des postes de responsibilities don’t ils n’ont pas les competences.
    Deputies plus de 40 ans ils sont aux affaires,ils sont toujours incapables de faire avancer le pays d’un pas sur le plan economique. Au contraries,nous ne faisons que reculer.Et ils sont fiers d’appeler cela bilan positif.
    Le president A. Massamba Debat en cinq ans de regne a Cree 30 companies rien qu’ Avec les revenues du bois du Niari et de la Sangha.Son budget annual etait de 10 Millards de cfa,aujourd’hui 4000 Millards,soit 100 fois plus Avec presque les memes salaries.
    Les resultats cumules, de tous les presidents de la Cuvette en 43 de regne Avec des booms petroliers,n’arrivent pas a atteindre meme la moities de ce que A. Massamba Debat a fait en cinq ans sans le petrole.Voici quelques details:

    Ngouabi. 9. Ans de regne. 0 Compagnie creee
    Yhombi 1. An de regne. 0 Companie
    Sassou. 32 Ana de regne. 2 industries seulement ( UTS et SOCAVILOu) Avec une duree d’operation de moins de 4 ans ,sans meme generer de profit.

    Pour terminer, certains congolais ne sont pas encore prets a vivre dans un etat ou regne l’ordre.Ils n’ont cure du developpement.Accepter de continuer a vivre Avec eux, c’est continuer a detruire l’avenir des autres congolais laborieux.

  10. Anonyme dit :

    Vous oublié que Sassou a également créé ECAir. Naturellement on ne peut pas dire que les profits soient au rendez-vous, bien au contraire. Enfin tout n’est pas perdu pour le clan.

  11. Precolonialisme dit :

    Donc pour cet enurgumene de Poaty Pangou, si ses oncles qui sont alles ramper comme des vers de terre devant un Sassou confortablement assis, se moquant de ces pauvres vilis autoproclames sages du Kouilou et autrefois qualifies de simples rats du jardin, je disais si ces pauvres sages doubles de rats de jardin etaient autorises a poser leurs fesses sur un fauteuil, le reste aurait ete normal y compris la profanation des rites traditionnels vilis pour le grand plaisir du mari de Tchibota Antoinette. Ce qui derange notre le « tres grand visionnaire » Poaty Pangou, c’est seulement le fait que ces rats de jardin etaient assis a meme le sol, l’endroit le mieux place pour ce genre d’individus qui font honte a tous les vilis. Je ne soutiens pas Sassou, mais sur ce point-ci je le felicite de les avoir ridiculiser devant camera. Ces faux sages ne meritent aucun respect, et si ce desavoeu vient de leur propre maitre, alors ca ne nous fait absolument rien. On est pas POATY PANGOU, on est des congolais qui aspirent a l’alternance democratique dans l’unite, le travail et le progres.

    Si le Congo n’a jamais existe comme l’affirme Poaty Pangou, qu’en est-il du sud Congo? Sassou a organise la fete du Congo a Sibiti en 2014, et il se prepare a faire le tour du Pool en 2015. A-t-il eu besoin d’un visa du gouvernement de Poaty Pangou?

    Poaty Pangou, reflechis sur ce qui peut t’etre utile, ne perds pas ton temps pour rien sur des inutilites.

  12. macktchicaya dit :

    A POATY P. HONORABLE,
    Tel que vous étalez votre animosité vis à vis d’autres peuple du Congo vous faites non seulement le jeu du pouvoir qui a su se fonder sur le tribalisme mais aussi vous vous faite du tord en tant que honorable député de la république quand bien mm bananière. Un exemple le Rwanda n’a pas de pétrole ni de richesse comparativement au Congo mais ce pays évolue vers l’émergence. Alors ne faite pas l’amalgame comme vous le penser que tout le nord est pour Sassou non il ya un système et un clan au pouvoir que tous nous combattons, La problématique actuelle c’est le non changement de la constitution et non le jeu que vous faite qui donne des ailes à ce pouvoir. Arrêtez donc de venir ici divertir les congolais. je donne raison au comte de mpouya.

  13. macktchicaya dit :

    Au compatriote Précolonialisme

    Vous avez raison de choquer ce monsieur qui s’arroge le pouvoir de parler au nom des sudistes dont seul lui connait l’existence. Le Congo est un et indivisible, j’aurai souhaiter qu’il s’insurge contre ses oncles mvili qui sont aller supplier le maître pour leur distribuer des subsides. pauvre de toi POATY. P il est temps pour toi de savoir aller à l’essentiel et donc au vrai combat et non à l’amalgame et au divertissement,

  14. Anonyme dit :

    NGATSEBE dit:
    Pour la première fois, je tombe sur un sujet qu’il serait bon de traiter sérieusement. Au vue des nombreux griefs qu’il a cité et dont le President SASSOU est coupable, il n’a que raison de proposer une séparation, c’est peut être le seul moyen pour les nombreux coupables que nous sommes d’échapper a la chasse aux sanguinaires. Une vie ne vaut rien mais rien ne vaut une vie.
    Si dans cet Etat du Sud Congo les autres ethnies peuvent être acceptées, j’en demanderai la Nationalité. Je ne veux pas payer pour ce que d’autres ont fait en leur âme et conscience, simplement parce que nous sortons d’Abala. Laissons ceux qui veulent vivre sous la domination de SASSOU aller avec lui, et les autres rejoindre ceux qui tiennent au respect de leur dignité.
    Entre autre, ma Femme est de Linzolo, quand je parviens malgré l’état de la route a aller voir ma Belle Famille, la réception qui m’y est réservée me rappelle la beauté de la Sagesse Bantou que le régime actuel tue tous les jours avec comportements devenus irréparables vue la gravite des actes commis au Pool.
    Monsieur l’honorable, je ne devrais pas partager votre opinion, mais la je crois que vous avez raison. Et puis il y’a les Parents de Pauvre Enfant qui gît par terre, qui un jour demanderont justice, qui les dédommagera?

  15. D' ALEXIS dit :

    Au Congo, il y a des idées plus loufoques, extrêmement ridicules que celles de POATY. Sassou ne veut il pas changer la constitution? Ne cherche t-il pas à transformer le Congo en royaume? Ses fils et neveux ne sont ils pas honteusement enrichi, se disputant la part du lion?

    Si Sassou, président auto proclamé, aime les putschs et la dilapidation des deniers publics d’autres compatriotes visent la démocratie et le respect d’autrui.

    Les disciples du despote de Mpila aiment ce Congo en décomposition morale, intellectuelle et économique où ils peuvent voler et batifoler à souhait. Et ça, nous le traînons depuis 40ans.

    Au Sud, une seule envie monte au firmament, la modernisation du pays afin que tous en profitent. Nous sommes donc en face de 2 options sociétales bien antagonistes. Un Congo uni a t-il apporté quelque choses au peuple ? Un développement séparé ne serait-il pas le meilleur choix? Nous verrions alors, Sassou et les siens vivre chez eux dans la boue politique et la corruption, le fétichisme et le tribalisme.

    Dans le doute, exigeons un référendum ! Que le peuple souverain dise s’il veut encore d’un Congo uni où disciples, clan et Sassou feraient la bamboula aux frais de la Nation.

  16. ALBERT dit :

    nos frères du Nord ont tous un seul objectif en tête : faire tout pour que le pouvoir reste dans les mains d’un fils du Nord.

    puisque le pétrole est partout, alors que chacun s’occupe de coin et qu’on laisse les autres vivre comme ils veulent.

    qui n’a pas compris le dribble que sassou nguesso veut faire avec ces consultations ?

  17. Anonyme dit :

    NGATSEBE,
    Quelque soit l’issue réservée a ce Pays dans les prochains jours, j’en appelle a tous les professionnels de la politique du Congo auto proclamés, de ne pas permettre a Mr. SASSOU de nous amener a une autre guerre semblable a celle terrible de 1997. Je pense sincèrement que la séparation reste la solution qui nous renverra a l’Arbitrage de l’ONU comme au SOUDAN et de manière pacifique. Toutes ces consultations qui ne respectent pas sa constitution lui donnent des occasions de saigner encore plus le trésor, alors que le CHU a juste besoin d’un électricien de la Société OTIS pour réparer ses ascenseurs.
    Hier soir j’étais au 5e étage du CHU, ce a quoi j’ai assisté pendant la montée était franchement affligeant. J’ai l’impression que plus on parle des réalisations mensongères de Mr. BOUYA, plus l’état sanitaire du Congo se dégrade; pendant ce temps, on continue a apprendre des préparations de guerre par importation des mercenaires Sud Africains etc…La détermination de ce Peuple meurtri nous amènera a une guerre dont il n’aura certainement pas la victoire, et que deviendront-nous pour avoir porté des noms nordiques? Je le répète encore que je ne veux pas payer pour les fautes d’un autre.
    Tous ont des maisons en France, Mr ADADA par exemple, dans ses nombreux voyage vers ce Pays, en oublie même de s’occuper de ses nombreux boeufs qui dévastent tout a OKOUESSE, au lieu de nous en envoyer au Marche BOUEMBA. Quel méchant!

  18. Imboulou dit :

    A Anonyme
    Vous avez ecrit que Sassou a aussi cree la companie Ecair.

    Il y’a environ 2 mois congo-liberty a publie un article sur Ecair.D’apres les informations ,la compagnie Ecair n’a jamais generer des produits depuis sa creation.Elle n’opere que grace aux subventions de l’Etat.C’est une entreprise sous perfusion pour ainsi dire.

    Dans mon post precedent , j’ai bien dit que les grandes entreprises creees pendant le regne de Sassou opere pendant moins de cinq ans et font faillite.Ecair suit la meme voie.

  19. jj dit :

    Municipalisation accélérée du Niari – 2006

    Municipalisation accélérée du Kouilou/Pnr – 2004

    Municipalisation accélérée de la lékoumou – 2014

    municipalisation accélérée de la Bouénza – 2016

    Pangou honorable avec tes sbires allez vous faire foutre avec vos projets bidons, je n’ai jamais vu un honorable (député) vivre en dehors de son pays ,vous faites partie de quel parlement ?? comment avoir une telle idée de la séparation d’un Etat ??

    Merci encore au Comte de Mpouya pour ses éclaircissements

    A Imboulou ,

    tu n’est qu’un vrai bougnoule qui ne maîtrise rien sur le Congo , espèce de tribal et régionaliste que tu es ? pourquoi tu n’as pas cité le bilan de Lissouba ?? l’as tu oublié ? si Oui alors ferme ta gueule.

    Sassou —-> 32 ans

    UTS,Socavilou, Bata, Foufou de Matchoumba, Station fruitiere et ferme de Mouindi, Laborex, Copharco, 16 usines en construction à Maloukou , Usines de fabrication de plaques solaires , 4 brasseries de boissons, fermes avicoles de nouveaux villages , usine de fabrication de pavés , plusieurs banques, j’ en passe. sans compter aérodromes, aéroport international et autres encore en construction.

  20. Imboulou dit :

    Quand Massamba Debat laissa le pouvoir en 1968,le Congo etait la premiere puissance economique d’Afrique Centrale,quatrieme en Afrique Sub-Saharienne.Aussi , le congo avait le taux de scolarite le plus eleve en afrique (99%).

    Par contre ,sous le regne de Sassou les resultats devinrent negatifs.Sur le plan economique ,le Congo etait le pays le plus endette du monde par tete d’habitant alors qu’on venait d’avoir des booms petroliers.Sur le plan de l’education,notre Universite etait classe pour la premiere fois avant-derniere d’Afrique devant celle du Tchad.

    Imaginez maintenant que le Sud devienne un Etat independant.L’avenir du Nord sera sombre.Il n’y aura aucun progres .En consequence ,sa population reprendra la vie barbarique

    C’est cette peur de repartir a la barbarie qui pousse les intervenants comme Precolonialisme et Macktchicaya a se dechainer contre Poaty.Pourtant ,dans leur for interieur ,ils savent que les idees de Poaty sont basees sur les inferences et les conclusions inductives..

  21. loubaki dit :

    Mon frère Robert je finirai par t’appeler le prophète Poaty NPANGOU , car les congolais se rendent comptes qu’aujourd’hui qu’il existai deux congo nord et sud ! Où sont passés maitre OKOKO , YHOMBI , Bokamba , EKONDJI AKALA, LEKOUNDZOU, ou même l’égyptologue pour dénoncer les tentatives de changement de constitution par sassou ? Seul Mierassa au nord qui à un discours limpide et claire qui dénonce le criminel sassou !

  22. ALBERT dit :

    vous pouvez continuer à insulter mr poaty pangou. vous oubliez que c’est lui qui nous dit la vérité. je sais que la vérité est difficile à dire. mais lui, il arrive à le faire. nous vous connaissons maintenant, vous qui voulez continuer à tromper.

  23. Imboulou dit :

    J’ai fais taire par des arguments convaincants les agitateurs qui ont tente de s’elever contre Poaty.Ils veulent nous prendre pour des aveugles.
    Je leur attend encore avec leur raisonnement defectueux.Je vais les desarconner facilement,car je maitrise les techniques de la rethorique.

  24. macktchicaya dit :

    A IMBOULOU

    Cher compatriote la problématique que pose l’honorable robert Poaty P n’entre pas me semble -t-il dans dans les préoccupations actuelles des congolais, alors si vous venez ici dans le but de désarçonner comme vous le dites les compatriotes alors vous n’avez rien compris de ce qu’attendent nos lecteurs. Le diagnostic du Congo est connu de tous, les forfaits de Sassou et son clan sont connus également en sus du fait des génocides d’Ikongono, du Beach et du pool. parler des nordistes comme tous derrière Sassou pour la conservation du pouvoir est une pure illusion car les Makoua, et les Kouyou ne sont pas de cet avis ajouté à cela les Impfondo; faites -en un sondage et vous comprendrez. l’on ne peut pas en tant qu’intello confondre un système à une ethnie toute entière et un clan à une région toute entière Etes vous allez dans le nord une seule fois? et que diriez -vous du Maire de pointe noire? est ce un nordiste?

    Que diriez -vous du sénateur Poungui? non n’amener pas les gens sérieux à la division que vous plébiscitez, le Congolais n’entre pas dans ces calculs macabres s’il en faut je me demande si vous avez une lecture nette des régions du Congo ne serait -ce que dans le Niboland par rapport aux ressortissants du Pool?

    je crois qu’il est temps pour vous d’aller au pays et vous positionner comme celui là qui veut rassembler les ressortissants du « sud » pour une république au lieu de vous terrez ailleurs. Prenez donc les armes et allez combattre comme l’ont fait les soudanais du sud et que vivons nous aujourd’hui.,,,,Je suis pour un Congo uni et indivisible. Le problème du Congo reste celui de la gestion par un homme et son système et non une affaire de tribu sinon vous faites le jeu de ce pouvoir. Que dites vous sur le changement ou non de la constitution, de l’après Sassou? des finances du Congo détenues à l’étranger? au lieu de nous divertir sur des balivernes.

  25. Imboulou dit :

    A Macktchicaya

    Depuis quand le Congo est uni et indivisible? le Congo d’aujourd’hui est un Etat artificiel cree dans les annees 50 apres la modification de la carte du Moyen-Congo.C’est suite a cela que des personnes aux mentalites differentes ont ete forcees a vivre ensemble.

    L’idee d’un Congo uni et indivisible est une hypochrisie.Ceux qui la prone pendant la journee sont les memes a organiser des reunions nocturnes pour la conservation du pouvoir par les armes.

    Je ne suis pas un petit enfant que vous allez facilement convaincre.Je ne connais bien la situation de notre pays.

    Le message vous a deja ete envoye sans equivoque: le Sud veut se remettre au travaille et ne veut plus du desordre.Ceux qui sont ici pour faire perdre seulement du temps aux autres doivent creer leur Etat ailleurs et vivre tres loin de nous.

  26. ALBERT dit :

    Mr macktchicaya,

    vous écrivez ceci : »Cher compatriote la problématique que pose l’honorable robert Poaty P n’entre pas me semble -t-il dans dans les préoccupations actuelles des congolais ». OK. et pour ma part, je voudrais savoir :

    le coup d’Etat du 05 Juin 1997. Pourquoi ? Cela ne constitue t-elle pas une préoccupation des congolais ?

  27. Precolonialisme dit :

    Imboulou,

    Alors depuis quand le sud Congo est-il devenu un etat uni et en quoi ne serait-il pas un etat artificiel comme le Congo?

    Le coup d’etat du 05 Juin 1997, n’etait-il pas la suite des evenements commences en 1992, quelques semaines seulement apres l’election de Lissouba?

    Imboulou et ALBERT (alias Poaty Pangou), pourriez-vous nous parler des massacres des mbembes, kambas, dondos, kunis et autres nibolek a Bacongo suivi d’une purification ethnique qui fait que Bacongo soit devenu aujourd’hui un quartier uniquement lari? Croyez-vous que les bembes ont oublie leurs boureaux comme Poaty Pangou, Willy Matsanga, Vital…? En fait, Willy Matsanga n’a tue que les nibolek et les laris et Poaty Pangou a l’epoque ou il etait ninja, n’a tue que les nibolek. Comment ce fait-il qu’aujourd’hui cet assassin des nibolek veut creer un etat comprenant ses victimes d’hier, de qui se moque t-on?

    Si le Congo n’est pas un etat, le sud Congo ne l’est pas non plus et ne le sera jamais. Dans le passe, il n’y a jamais eu un etat sud Congo. Dans le sud Congo, il y’avait le royaume de loango avec siege au Kouilou et le royaume teke avec siege dans le Pool. Ce n’etait jamais un etat uni meme si les tribus loangos et les tribus tekes proprietaires fonciers historiques des terres du sud Congo vivaient en parfaite harmonie avant l’arrivee des tribus kongos venues de l’Angola en debut de 20e siecle.

    Si Poaty Pangou n’a rien a faire, il peut rejoindre ses oncles qui sont alles supplier Sassou de mourir au pouvoir. Ils ont probablement recu quelques FCFA et pourront lui en donner un peu pour survivre en France mieux qu’avec son RMI.

  28. ALBERT dit :

    Mr « Precolonialisme », on sent le malaise dans en vous. la vérité est trop forte. il me semble que vous ne savez plus que dire ni que faire.

    Il y a des gens qui savent avec précision ce qui s’est passé le 30 Novembre 1992. Les mêmes voulant refaire ce qu’ils avaient fait en 1965 sur

    Rassurez-vous. Imboulou est une autre personne que moi ALBERT.

  29. Precolonialisme dit :

    ALBERT alias Poaty Pangou,

    Tu n’as jamais demissionne du MCDDI pendant et apres les massacre des bembes par les ninjas. Tu n’as jamais quitte le MCDDI pour protester contre son alliance avec le PCT, ce parti qui a fait le coup d’etat de 1997. En tant que membre du MCDDI, tu es donc lie a Sassou par une alliance qui date de Septembre 1992, cette alliance qui fait la guerre a Lissouba par cobras et ninjas interposes. Et toi, tu viens parler de pouvoir Lissouba, un pouvoir que tu as combattu du debut a la fin? Tu n’as aucune lecon d’histoire politique a donner.

    Un conseil, vas voir tes oncles vilis qui sont alles chercher l’argent chez le mari de Tchibota Antoinette. Ils pourront te sortir du RMI.

  30. ALBERT dit :

    Mr « Precolonialisme »,

    C’est bizarre que que vous puissiez passer votre temps à faire des rapprochement avec des des gens que je ne connais pas. Si vous constatez que nos idées se rencontrent, alors on peut dire que poaty pangou a raison.

    Moi, je suis ALBERT je défends ce qui est vrai. Cela vous trouble t-il ?

  31. republica dit :

    A macktchicaya
    Je suis de ton avis, et d ailleurs je pense sincèrement que ceux qui viennent semer la discorde et la division entre Congolais sont des collabos du clan au pouvoir qui a toujours utilisé la stratégie du diviser pour mieux régner. Cette stratégie ne fonctionne plus car on a tous appris de nos erreurs du passé.ensemble est plus fort et c est dans l unité et la cohésion que nous ferons le Congo de demain, pays dans lequel l ethnie et la région d origine ne sera plus un tremplin dans la marche vers la magistrature suprême mais, l amour du pays et non de sa région ou sa ville natale, la compétence et surtout le projet soumis au peuple. A ceux qui pensent que le Congo est toujours le terrain de jeux des politiciens en manque de réels projets pour la nation et jouant la carte tribale, votre place est dans des musées de la honte. Dans un avenir proche les congolais vous feront une vraie leçon de démocratie du nord ou sud.
    Unité travail progrès est la devise du pays mais l amour du pays doit être notre combat au quotidien.

  32. Imboulou dit :

    Precolonialisme

    Les populations du Sud-Congo vivent ensemble depuis le 12e siecle.Si tu ne le sais pas , va lire les livres d’histoire dans les bibliotheques .Au lieu de perdre du temps sur le Sud-Congo , vous devez plutot vous inquieter comment sera organise l’autre Congo.Car vous n’aviez jamais ete un peuple avant l’arrivee des blancs, mais des peuplades .

    Republica

    Ceux qui viennent parler de la division ici ne sont pas des collabos du clan au pouvoir.Ce sont des gens qui ont pu flairer ce que les malfaiteurs preparent.Pour eviter de tomber tres bas ,il faut se separer d’eux afin qu’ils s’entretuent avec leurs armes.

  33. Precolonialisme dit :

    Imboulou,

    Les populations bantoues du Congo en general et dans le sud du Congo en particulier sont la depuis 5000 ans, soit environs 3000 ans avant Jesus Christ.Les blancs sont arrives au 19e siecle seulement suivis au 20e siecle des tribus kongos venues d’Angola. Tu ne sais rien de l’histoire du Congo, tu es un immigrant angolais et ce n’est pas a moi que tu viendras faire de lecon sur le Congo.

    Comme l’a dit l’autre, vous etes les emissaires sur internet pour semer la confusion et faire deraper le vrai debat consistant a faire pression pour la fin de la dictature de votre chef Sassou. Poaty Pangou est au service de Sassou et de sa cousine Tchibota Antoinette. Il n’y a que vous autres moutons de la republique qui le suivez aveuglement jusqu’au jour ou ils vous precipitera a la mort pour rien. Lui Poaty sera toujours aux soins d’Antoinette comme son cousin Collinet Makosso. Faites attention a cet homme qui prefere parler en lari au lieu de son vili natal. En parlant en lari, a qui s’adresse t-il? Pourquoi n’utilise-t-il pas le Kitouba qui est une langue nationale utilisee dans le sud, sauf au Pool?

    Ce Mr. Poaty est une personne dangeureuse qui milite pour la destruction du Pool. En parlant en lari, il veut faire croire a son beau frere (ils se sont probablement entendus) Sassou que ce sont les gens du Pool qui sont derriere son projet du sud Congo, une maniere de donner une opportunite a son beau frere de re-detruire le Pool.

  34. ALBERT dit :

    Mr « Precolonialisme »,

    Charles DE GAULLE, était dangereux pour Adolph HITLER ?

  35. Mussu_Kouilou dit :

    Ka scission et donc la création de L’Etat du Sud Congo EST LA SEULE REPONSE VALIDE A L’IRREALISABLE ETAT ET NATION DU CONGO. Le reste n’est qu’une perte de temps. Lentement et sûrement, VOUS Y VIENDREZ A CETTE SOLUTION!

  36. Imboulou dit :

    @ Precolonialisme
    j’ai deja fait fuir Macktchicaya.Il ne reste que vous.Mes interventions ne cesseront que lorsque je vous aurai mis K.O.Je sais que ceux qui soutienent Sassou et ses projets non fructueux sont des hommes qui sortent du bon sens.

    D’ou sortez-vous Precolonialisme? vous etalez sur ce site une inculture effarante.Vous ne connaissez pas encore tres bien l’histoire de l’Afrique a votre age.

    Vous avez ecrit: « Les premiers blancs sont arrives au Congo au 19e siecle ».Cela est faut.En effet,le navigateur portugais Diego Cao a decouvert l’embouchure du congo en 1482(15 e siecle).Entre le 15e siecle et le 19e ,le commerce se faisait deja entre nos anciens royaumes et le Portugal.

    En plus ,vous avez ecrit:  » les populations bantoues du congo sont la depuis 5000 ans ,environ 3000 ans a.c. Cela est egalement faut.Pendant cette periode ,les bantous vivaient encore en Nubie (actuel Soudan) .Les populations n’allaient pas vers le Sud de l’afrique ,mais vers le Nord.C’etait le lieu de brillante civilisation ( l’ancient Egypte).

  37. Precolonialisme dit :

    Diego Cao a decouvert l’embouchure du fleuve qui se trouve au bas Zaire. Il n’a jamais decouvert le terriroire sur lequel s’etend la republique du Congo. C’est De Brazza qui a ete le premier explorateur blanc de la rive droite du fleuve, et cela se passe a la fin du 19e siecle. Diego Cao est l’affaire des angolais et des zairois, il ne concerne pas ce cote ci du fleuve.

    Tu ne connais rien sur l’histoire des migrations bantous, pauvre de toi. Pour ton information puisque tu l’ignores, les bantous sont arrives dans le bassins du Congo 3000 ans avant JC et leurs premieres installations se trouvaient dans la region de Mindouli. Les recherches archeologiques et historiques sont claires la dessus. Si tu ne connais rien, ne viens pas contredire pour contredire. Les noms de ces rivieres, forets et savanes du Pool ou d’ailleurs au sud Congo (sauf Kouilou) datent de plusieurs milliers d’annees et ils etaient donnes par nos ancetres tekes qui etaient les maitres de ces terres jusqu’a un passe tres recent (20e siecle).

    Retiens une fois pour toute que les bantous habitent le Congo depuis environs 5000 ans. Au 12e siecle, ils etaient deja subdivises en sous groupes que les blancs ont appeles tribus et ethnies.C’est tres recent le 12e apres JC dans l’histoire de migrations des bantous. Au 12e siecle, les bantous s’etaient deja sedentarises et avaient fini par coloniser toute l’Afrique en bas et autour du bassin du Congo. Les royaumes etaient deja en place, les pygmees etaient deja totalement soumis.

    Alors Imboulou tu n’as pas a faire a un inculte. Pour venir a bout de moi comme tu le pretends, il te faudra mieux que ca. Avec ca comme information, tu ne pourras convaincre qu’un gamin, pas moi.

  38. Imboulou dit :

    @ Precolonialisme

    Faute de temps ,je n’ai pas pu termine mon commentaire il y’a quelques.Je continue donc en vous faisant savoir que les premiers bantous sont arrives en Afrique centrale entre le premier et le deuxieme siecle de notre ere .

    Il y’a eu une autre migration des bantous vers le Nigeria vers 1000 ans A.C. ou meme plusieurs siecles avant .C’est de cette migration qu’est nee la civilisation des NOKS au centre du Nigeria en 500 A.C.

    Quant a la question sur le siecle d’arrivee des blancs dans notre pays ,je vous demande de lire encore plus de livre.Je termine en vous posant cette question : Si les blancs avait decouvert notre pays au 19e siecle,lesquels faisaient le commerce des esclaves dans le kouilou du 15e jusqu’a la premiere moitie du 18 e siecle?

  39. EMILIE NGOUNDZA dit :

    SEUL JEHOWAH QUI A LE DERNIER MOT ET QUI EST LE MAÎTRE DU MONDE. NOUS AVIONS TOUS VUS LES CHUTES DE LAURENT GBAGBO, KADHAFFI, BLAISE KOMPAORE ETC.

  40. EMILIE NGOUNDZA dit :

    Congo-Brazzaville, une histoire qui finit mal
    Le 22 février 1972, le capitaine Ange Diawara et un groupe d’hommes mécontents du pouvoir décident de renverser le président Marien Ngouabi. Ils lui reprochent avec ses collaborateurs de s’embourgeoiser Yhombi, Sassou etc. Ils parlent d’Obumutri (oligarchie bureaucratique militaro-tribaliste).

    Il est à la tête du mouvement dénommé Mouvement du M22. La tentative de coup d’Etat tourne court. Le capitaine Ange Diawara et ses complices doivent fuir Brazzaville. Les putschistes se réfugient dans la région de Goma Tse Tse où ils installent leur maquis.
    Un an plus tard, le capitaine Ange Diawara est repéré. Il est arrêté avant d’être exécuté en avril 1973 avec treize de ses compagnons. Les histoires d’armes finissent mal en général.

  41. EMILIE NGOUNDZA dit :

    Ange Diawara (1943-1973), association des Amis d’Ange Diawara, Brazzaville.

    Plus sérieusement, Ange Bidié Diawara naquit le 31 mai 1943 à Sibiti, de Modi Diawara (dont l’un des ascendants était originaire du Mali), et de Bidié Elisabeth dont il portait le nom kongo. Il mourut en 1973 dans les circonstances que nous verrons plus loin.

    J’ai fait la connaissance d’Ange Diawara dans les années soixante alors qu’il était élève au lycée Savorgnan de Brazza. Nous militions tous deux dans des organisations anti-impérialistes, lui à l’ASCO (association scolaire du Congo), moi à l’UJC (Union de la jeunesse congolaise), d’obédience communiste. Nous fûmes témoins des manifestations des 13, 14 et 15 août 1963 qui mirent un terme au régime de l’abbé Youlou Fulbert et le contraint à l’exil.

    Ces manifestations avaient été lancées par les syndicalistes auxquels se joignirent d’autres forces populaires et la jeunesse congolaise. Youlou parti, les forces politiques qui l’avaient contraint au départ créèrent le Mouvement National de la Révolution (MNR) parti unique et portèrent Massamba Débat à la tête du pays. À la demande du MNR, la jeunesse congolaise fut regroupée en une seule organisation appelée (Jeunesse du Mouvement National de la Révolution (JMNR), dont le mot d’ordre était «vigilance» pour contrer les actions hostiles à la révolution proclamée. Les pressions de Paris, inquiet de l’orientation du nouveau régime en cette période de guerre froide et soucieux de préserver les intérêts économiques et géostratégiques de la France se heurtèrent à l’intransigeance du nouveau régime, du moins, en ce qui concerne l’établissement de relations diplomatiques avec les pays du bloc de l’Est.

    Lors du deuxième congrès de la jeunesse, un conflit se fit jour entre les chefs de cette organisation. André Hombessa, premier président de la JMNR, candidat officiellement désigné au renouvellement de son mandat par le bureau politique du MNR, dut faire face au deuxième vice-président, Martin Mbéri, qui en revendiquait parallèlement la présidence entrant ainsi en dissidence. C’est finalement Ange Diawara, le responsable desbrigades de «vigilance», qui fut désigné président de la JMNR pour mettre fin au conflit.

    Les succès de la politique économique et volontariste du président Massamba Débat fut partagé par son premier ministre Pascal Lissouba (futur président de la République), un jeune ingénieur agronome. Inspiré par le modèle du bloc de l’Est, un décret du gouvernement pris en janvier 1966 allait mettre en place un corps armé appelé «Défense civile» pour contrebalancer l’influence de l’armée traditionnelle qualifiée d’appendice de l’armée française et donc incompatible avec les nouvelles orientations de la révolution. Ange Diawara en devient le chef.
    Du succès grandissant de cette révolution commencèrent à naître, hélas, les premières dissensions alimentées par les révolutionnaires revenus de France au terme de leurs études, rivalisant non seulement entre-eux (conflits d’école et d’ego) mais prenant de haut les révolutionnaires autochtones alliés des uns ou des autres.

    Quels furent alors ces courants ? À l’intérieur du MNR, deux premiers courants émergeaient. Le courantPascal Lissouba et Ambroise Noumazalaye lesquels prônaient le socialisme «scientifique», d’une part, et le courant de Massamba Débat qui prônait le socialisme «Bantou» jugé plus adapté aux réalités locales d’autre part. A l’extérieur du MNR, le courant Lazare Matsokota, un brillant étudiant qui fut le premier à assurer la représentation des étudiants congolais en France (AEC) affiliée à La Fédération des Etudiants d’Afrique Noire Francophone (FEANF) dont il présida également le temps d’un mandat, la destinée. Sans être fondamentalement contre le choix du socialisme «scientifique», Lazarre Matsokota, militant chevronné de la cause tiers mondiste et auréolé de ses états de services hexagonaux, était très réservé quant aux qualités révolutionnaires et à la capacité intellectuelle des dirigeants du MNR jugés Marxistes de circonstance inexpérimentés.

    Ces divergences engendrèrent des luttes intestines qui se conclurent par l’enlèvement et l’assassinat de Lazare Matsokota et deux de ses camarades (Joseph Pouabou et Anselme Masouémé). La révolution venait de dévorer ses enfants et inaugurait une liste discontinue de crimes politiques qui vont désormais se banaliser dans notre pays. Ces assassinats créèrent un véritable choc dans la population compte-tenu de la position des victimes (1) et des conditions de leur assassinat.

    Par opportunisme, le capitaine Marien Ngouabi (futur tombeur du président Massamba Débat), qui était membre du comité central du MNR, en profita pour s’opposer publiquement à Massamba Débat et à Ange Diawara, les deux figures montantes de la révolution.
    Le 27 juin 1966, une première tentative de coup d’état organisée par le capitaine Marien Ngouabi fut éventée. Le jeune capitaine ne parvint pas à mobiliser au delà de ses co-ethniques (il est originaire du Nord du pays) qu’il jugeait sous représentés dans l’appareil d’Etat à ses yeux confisqué par les Kongos, lesquels occupent, grosso modo, l’espace géographique Sud.
    Il fut muté à Pointe Noire pour éviter les crispations ethniques. Sa deuxième tentative fut la bonne.

    Le 31 juillet 1968 il déposait Massamba Débat avec la complicité du premier secrétaire du parti, Ambroise Noumazalaye et une coalition regroupant des hommes qui se qualifiaient de progressistes au sein du MNR.Ange Diawara hésita à rejoindre le mouvement mené par un militaire de la coloniale dont il craignait les dérives contre-révolutionnaires. Et de fait, nommé président du Conseil National de la Révolution (CNR), le capitaine Marien Ngouabi prit pour première décision, l’absorption complète de la Défense civile au sein de l’armée.
    Nous, membres du corps de la Défense civile, digérâmes très mal cette intégration forcée dans une armée que nos chefs (Ange Diawara en tête) n’avaient cessé de présenter comme une armée néocoloniale à détruire (notre raison d’être).

    Ange Diawara se retrouva affublé du grade de lieutenant. Marien Ngouabi qui avait justifié son action par les dérives autoritaires de l’ancien régime et promis de faire la lumière sur les assassinats crapuleux de Lazarre Matsocota, Joseph Pouabou et Anselme Massouémé en organisant un procès transparent radiodiffusé, optera, une fois son pouvoir consolidé, pour un procès à huis-clos, l’instruction ayant semble-t’il largement démontré la responsabilité de d’Ambroise Noumazalaye son allié et mentor. Ange Diawara en fut fort soulagé car l’opération engagée par le capitaine Marien Ngouabi à qui il faisait de l’ombre, visait également à établir son implication dans ces crimes crapuleux et donc, à le discréditer. Parallèlement, il ressortit de cette séquence douloureuse complètement désillusionné sur les dirigeants du Parti dont les révélations avaient montré le cynisme, l’absence de camaraderie et l’hypocrisie.

    Ange Diawara fut par la suite nommé ministre du développement chargé des Eaux et Forêts et vice-président du CNR tout en étant également affecté au bataillon des Parachutistes. Mais la lutte d’influence se fit de plus en plus âpre avec Marien Ngouabi à la fois président du CNR et commandant en chef de l’armée. La probité et l’intégrité d’Ange Diawara, l’homme qui avait reçu le “Che” lors de son voyage dans les deux Congo en 1965 (rencontre qui l’avait profondément marqué), n’avaient pas d’équivalent, ses convictions de gauche avérées et cultivées. Tout le contraire d’un Marien Ngouabi contraint à la surenchère verbale, poursuivi par une réputation de briseur de révolution et pouvant difficilement cacher sa participation au sein de l’armée française à la répression des nationalistes de l’Union des Populations du Cameroun (UPC) au milieu des années 50.

    Ange Diawara éclipsa progressivement Ambroise Noumazalaye, chef du groupe des révolutionnaires marxistes du parti. À la fondation du Parti Congolais du Travail (PCT) dont il fut co-fondateur, il fut nommé membre du bureau politique où il conserva les mêmes attributions qu’au CNR et fut en outre nommé commissaire politique auprès de l’armée.

    Au sein de l’armée, il engagea un travail de formation politique des différentes unités de l’armée (un comité révolutionnaire fut créé dans chacune d’entre elles), mais aussi avec la multiplication des séminaires de formation à l’endurance demandée aux soldats (le slogan était «beaucoup de sueur à l’entrainement et moins de sang au combat !»). A ce rythme, Diawara devint de plus en plus populaire au sein de l’armée. Une popularité gênante pour Marien Ngouabi qui s’était entouré d’officiers dont le point commun sera la conservation du pouvoir par les Nordistes. L’actuel président Sassou Nguesso, le successeur immédiat deMarien Ngouabi, Yhombi Opango et tant d’autres officiers tel Ondziel Bangui seront du lot. Cette ligne qualifiée de “droitière et liquidationniste” (c’est à dire qui voulait «liquider» la Révolution) fut dénoncée parAtondi Lecas qui contrairement à d’autres, avait déserté le camp Ngouabi et s’était rapproché d’Ange Diawara.

    Ce dernier résolut de se démarquer de l’entourage de Marien Ngouabi dont il fustigeait l’embourgeoisement, la corruption et les tendances au népotisme. Des rumeurs de soulèvement au sein de l’armée elle même partagée entre la ligne droitière et liquidationniste incarnée par Marien Ngouabi, et la ligne révolutionnaire et progressiste incarnée par Ange Diawara commencèrent à poindre. En décembre 1971, au cours d’une session extraordinaire et particulièrement houleuse du Comité Central du PCT convoqué à la suite des grèves estudiantines de novembre et face à une situation économique de plus en plus difficile, Ange Diawara et ses amis se démarquèrent clairement du camp de Marien Ngouabi. Plébiscité par les élèves et étudiants, il prit part au séminaire que ces derniers organisèrent à Ndzoumouna au sud de Brazzaville.

    L’épilogue de cette situation interviendra le 22 février 1972. Ange Diawara prend alors la tête d’un putsch contre Marien Ngouabi. Mal engagé en raison de différences d’approches entre les conspirateurs et sans doute de trahisons, il échoue. Ange Diawara souhaitait qu’on arrêta Marien Ngouabi et ses proches et proposait que compte tenu de son jeune âge et de son inexpérience économique, de porter Pascal Lissouba à la tête du mouvement, considérant que ce dernier avait fait ses preuves en tant que premier ministre de Massamba Débat. Benoît Moundélé Ngolo, l’un des conspirateurs s’y opposait farouchement au motif que Pascal Lissouba n’était rien d’autre qu’un agent à la solde de l’étranger. Clé de voûte du putsch, il n’engagera pas ses hommes dans l’action faisant ainsi échouer l’opération. Marien Ngouabi reprendra rapidement le contrôle de la situation. Ange Diawara refusera à la fois de se soumettre et d’utiliser la force de son bataillon d’infanterie pourtant supérieur en capacité de combat pour respecter les consignes de non-violence qu’il avait données et prendra le maquis. Plusieurs officiers et civils seront arrêtés ou froidement assassinés (Prosper Matoumpa Mpollo, l’inoubliable Franklin Boukaka, Elie Itsou…).

    Ange Diawara et quelques compagnons d’infortune gagnent alors le village de sa mère dans la contrée de Goma Tsé-tsé qu’il connait bien et y prend le pseudo de “Mvouaka” hérité du nom de son grand-père, l’un des pionniers de la lutte anticoloniale (Cf. page 3). Le mouvement prit dès lors le nom de “M 22”, pour signifier l’entrée historique dans le maquis à la date du 22 février (A Brazzaville on dit “Mouvement du 22 février” ou le “M22”).

    L’expérience de cette guérilla dura une année environ, de février 1972 à mars 73. L’idée d’Ange Diawara était d’utiliser la région du Pool proche de Brazzaville pour diffuser les idées de la guérilla, et de n’engager des hostilités militaires dans un second temps que dans la zone non peuplée de la forêt du Mayombe où l’on pourrait entrainer l’armée. C’est ainsi qu’entre les maquisards et les troupes de Marien Ngouabi, il n’y aura pas de véritables engagements armés. Afin de briser la solidarité que les paysans marquaient à l’égard d’Ange Diawara et ses compagnons, les stratèges de l’armée entreprirent d’introduire des éléments armés dans la région de Goma Tsé-tsé pour créer une insécurité de manière à liguer les populations contre les maquisards. Ces éléments armés commirent de nombreux meurtres non sans que les populations ne soient dupes des commanditaires de ces actes. Elles parvinrent même à arrêter quelques tueurs mettant à nue la duplicité du régime (affaire dite des « Andzimbas » du nom donné par les populations aux tueurs capturés qui ne parlaient guère le lari)

    Ange Diawara organisa son maquis selon les techniques révolutionnaires qu’il avait étudiées : mise en place d’une direction de la guérilla ou «directoire», division de la structure par secteurs répartis sur tout le Congo (le secteur urbain, le secteur des paysans à la tête duquel il se trouvait lui-même, le secteur des étudiants, le secteur des travailleurs et enfin le secteur de l’armée dans lequel il avait gardé des contacts). Il entreprit parallèlement de rédiger une « autocritique ». Ainsi, apparu, pour caractériser la nature du régime en place, le néologisme «OBUMITRI» (Oligarchie bureaucratique militaro-tribaliste) qu’il popularisera à travers des tracts qu’il fit circuler. La mise en place de ce travail fut laborieuse, mais réalisée avec le même dynamisme révolutionnaire.
    Les consignes édictées par Ange Diawara et qui furent strictement respectées, étaient d’aider les paysans dans leurs tâches quotidiennes et de veiller à la formation des jeunes campagnards en donnant des cours du soir.

    De la même manière, il s’agissait de donner une instruction paramilitaire aux jeunes et de structurer une assistance sanitaire laquelle fut assurée par Jean-Baptiste Ikoko qui avait fait des études de médecine. Ces diverses activités scellèrent la confiance entre la population et les maquisards. Ange Diawara avait également le souci de conserver et de multiplier les contacts avec ses amis Cubains, Soviétiques et Chinois et c’est pour rencontrer une délégation chinoise qu’il projeta de se rendre à Kinshasa.

    En tant que membre du Directoire responsable du secteur urbain, je reçus l’ordre d’assurer le passage d’Ange Diawara et de sa suite dans la zone dont j’étais responsable à Bakongo, en lui faisant traverser nuitamment le fleuve Congo à bord d’une pirogue. Le séjour à Kinshasa prévu pour ne durer que 48h devait se prolonger un mois. Ange Diawara ne revint à Brazzaville qu’au début du mois de mars.

    Entretemps, l’organisation avait été infiltrée. Les hommes de Marien Ngouabi parvinrent à le localiser sur la route de Kinkala, à hauteur du village de Mayitoukou où lui et ses hommes s’étaient regroupés pour gagner l’immense forêt du Mayombe. S’en suivit un violent accrochage au cours duquel neuf jeunes qui voulaient se constituer prisonniers furent froidement abattus.

    Deux des proches d’Ange Diawara (Jean Baptiste Ikoko et Jean Claude Bakékolo) furent blessés mais réussirent à s’échapper. Un troisième, Olouka Mwendi, fut plus tard repéré le long du chemin de fer, à la hauteur du poste « PK ». Aussitôt arrêté, il fut conduit à l’Etat-major des armées. Une mise en scène morbide y fut organisée par Marien Ngouabi qui convoqua la presse pour qu’elle entende Olouka, le “kouyou”, renier publiquement le « kongo » Diawara. Homme d’honneur, Oloukarefusa de s’abaisser à ce rituel déshonorant et fut immédiatement exécuté.

    Ange Diawara dut se replier dans l’ancien Zaïre. Localisé et trahi, il fut arrêté par les hommes de Mobutu qui, dans un deal avec le régime de Brazzaville dont les conditions restent encore à déterminer (2), le livra avec une dizaine de ses compagnons aux autorités de Brazzaville. La suite, on la connait : dans la nuit du 23 au 24 avril 1973, dans l’enceinte de l’Etat-major des armées, ils étaient atrocement torturés avant d’être froidement exécutés. Les cadavres des suppliciés seront exhibés dans le plus grand stade de football du pays où élèves, lycéens, étudiants et travailleurs étaient priés d’aller assister à ce spectacle macabre d’une sauvagerie extrême. Un avertissement sanglant à ceux qui seraient tentés de suivre la voie des victimes.

    Le “M22” marqua durablement les esprits du fait de l’intégrité de ses chefs, de la force de leurs convictions anti-impérialistes, de leur vision commune d’un pays solidaire, de leur liberté d’esprit, de leur dignité devant la mort, mais aussi et surtout, de leur anti-tribalisme militant.

    C’est tout cela que les régimes qui se sont tour à tour succédé depuis 1973 ont toujours voulu tuer. Le contre-exemple parfait. 40 ans après leur tragique assassinat, une chape de silence sans équivalent recouvre cette histoire peu commune. Le triomphe de l’OBUMITRI est aujourd’hui total. Elle a soumis le pays mis en coupe réglée. L’armée congolaise surarmée (3) n’est plus qu’une grande milice ethnico-tribale au service d’un homme et de son régime (4). Le citoyen en construction a cédé la place au sujet. Asservis, les congolais n’ont plus que le droit de se taire, placés sous la menace permanente d’une “rupture de la paix chèrement acquise”, un rappel efficace et sibyllin aux guerres déclenchées par Sassou Nguesso et aux souffrances qui s’en sont suivies, ce, pour le cas où ils auraient le mauvais esprit de demander son départ.

    Ce régime a mis à l’envers les valeurs morales qui favorisent le vivre ensemble et encouragent le développement économique. La prédation, le vol, la concussion, la corruption, la veulerie, la prostitution politique, l’irrespect du bien public et de la vie la humaine désacralisée au possible (Cf. exhibition publique des corps d’Ange Diawara et ses compagnons, les têtes décapitées de leurs victimes brandies par les miliciens cobras de Sassou en 1997 etc.), ont été érigés en modèles. Un véritable pandémonium pour les congolais dont plus de 50% vivent en dessous du seuil de pauvreté malgré un budget atteignant des sommets inégalés depuis que ce pays existe (4000 milliards de FCFA). Ecoles, collèges, lycées, hôpitaux sont en déshérence. L’eau courante est une denrée rare, l’électricité erratique et ne couvrant même pas 30% de la population.L’OBUMITRI a remplacé les anciens colons. Ange Diawara et ses compagnons l’avaient prédit.

    Nous n’avons pas présenté des….anges….mais, des êtres humains. Ces jeunes gens avaient également leurs défauts, en particulier, une certaine naïveté. Toutefois, l’objet de ce texte n’est pas d’en faire la recension. Nous en laissons le soin aux historiens plus outillés.
    Il s’agit ici d’aider à redécouvrir des personnages qui par leurs actions ont montré que le Congo valait mieux que ce spectacle pitoyable que laisse à voir, je le répète, les régimes qui se sont succédés depuis 1973.

    La guerre de 1993, la reconquête sanglante du pouvoir par Sassou Nguesso en 1997 via les massacresd’Owando, l’exécution sommaire par ses miliciens de 353 pauvres hères naïfs (5) de retour d’exil de la République démocratique du Congo (RDC) en mai 1999 (affaire dite des “disparus du Beach”), la mise à feu et à sang par ses hommes de la région du Pool en particulier et du Sud en général sur fond d’apparition d’un criminel illuminé, le Pasteur Ntoumi, co-auteur d’exactions sur les populations civiles, l’enrichissement scandaleux et presque pathologique de Sassou Nguesso, de sa famille, de son clan et des membres del’OBUMITRI (Cf. Affaire dite “des biens mal acquis”), une élite démissionnaire et obsequieuse, des intellectuels ayant abdiqué toute pensée libre ou tout simplement toute idee de penser, on imagine mal que le pays eut pu prendre une telle orientation et connaitre de telles dérives avec des hommes de cette qualité ! Et ils en ont payé le prix ! Et ils manquent cruellement aux congolais !

    Nous avons dit “Kani ka bwé” ! L’esprit de résistance chez les Kongo ? Jean Baptiste Ikoko, Oluka Mwendi n’en étaient pas mais en est-t-on bien sûr ? En tout cas, ils avaient quelque chose de plus grand que la seule appartenance au groupe Kongo, le “Kimuntu”, c’est à dire, du caractère et le sens des responsabilités. Et c’est déjà assez !

  42. EMILIE NGOUNDZA dit :

    À la mémoire d’Ange Diawara et de ses compagnons,
    À l’occasion du quarantième anniversaire de leur sacrifice

    Aujourd’hui à cheval sur le Congo-Brazzaville, le Congo-Kinshasa et l’Angola, les Kongo formaient autrefois un royaume organisé qui força l’admiration des premiers voyageurs européens. Deux ou trois siècles plus tard, ils se retrouvaient asservis, administrés et déculturés dans le système colonial mis en place par les Européens, essentiellement Français, Belges et Portugais. Originaire du Congo Brazzaville, je fais partie, comme tant d’autres, de ces Africains à qui leurs instituteurs apprirent que leurs ancêtres étaient des gaulois que l’on décrivait avec une longue chevelure blonde et des yeux bleus, et bien d’autres fariboles… Ce qui très tôt m’invita à douter de l’histoire en tant que science exacte, et à réaliser, en pastichant La Fontaine, «que l’histoire du plus fort est toujours la meilleure !». Nous l’avons appris à nos dépens au Congo, durant toute la période coloniale, mais aussi dans une période plus récente, voire contemporaine.
    Pour ce qui est de la période coloniale, il advint heureusement, vers 1920-1930, au Congo et dans toute l’Afrique, un souffle nouveau pour les populations, celui de la réaction, de la revendication, de la prise de conscience identitaire qui déboucha sur le combat des Indépendances.
    Dans la langue lari, il est une expression qui signifie clairement le refus et la résistance : «Kani ka bwé!»qu’on pourrait traduire en français par «c’est hors de question!»…

    André Grenard Matsoua (1899-1942), archives Bouta Makanga.

    Dans cet esprit, au Congo Brazzaville, le mouvement de résistance le plus célèbre fut celui créé par André Grenard Matsoua (dit aussi « Matsua’ndélé »), né en 1899 à Manzakala et mort en janvier 1942 à Mayama. Son père Ngoma, ressortissant de Mpangala, étant décédé avant sa naissance, sa mère, Ma Nkoussou, une larie originaire de Manzakala, s’occupa seule de son éducation. Après avoir fait ses classes à l’école de la mission catholique de Brazzaville, Matsoua fut employé des douanes. Son matricule professionnel étant le “22” qui deviendra plus tard le symbole des Matsouanistes porté sous la forme d’un insigne épinglé à leur chemise ou veste.

    Quelques années plus tard, Matsoua se rendit en France et s’engagea en 1922 dans le corps des Tirailleurs sénégalais et c’est ainsi qu’il servit pendant la Guerre du Rif au Maroc et qu’il la termina comme sous-officier.
    De retour en France, il trouva un emploi de comptable à l’hôpital Laennec à Paris. Assoiffé de connaissances, il n’hésita pas à ‘inscrire à des cours du soir. En juillet 1926, il fonda à Paris “l’Amicale des originaires de l’Afrique Équatoriale Française”, une association destinée à «secourir les Noirs libérés du service militaire en France». La société d’entraide mit peu à peu en avant des objectifs éducatifs qui se défendaient de toute prise de position politique.
    Mais, Matsoua se politisa au contact de syndicalistes français et des discours du Parti communiste auxquels il prêtait une oreille de plus en plus attentive.
    “L’Amicale” ouvrit ainsi des bureaux à Brazzaville et à Pointe-Noire. Le succès de l’association fut tel qu’il dépassa le seul cadre de l’AEF, essaimant à Léopoldville (Congo Belge) et s’implantant plus en profondeur en Afrique de l’Ouest. Débute alors sa période de dénonciation des abus coloniaux.
    Par deux lettres adressées en 1928 au Président français Raymond Poincaré, il proteste et dénonce le code de l’indigénat et le travail forcé sur le chantier du chemin de fer Congo-Océan. Ces courriers lui valent son arrestation en 1929 et son transfert avec cinq de ses compagnons à Brazzaville où son procès se tint en avril 1930. Le tribunal qui siégeait dans la mairie de la capitale, le condamnera à trois ans de prison et dix ans de déportation au Tchad. Au Congo comme à peu près partout sur le continent où “l’Amicale” a une représentation, des milliers de fidèles qui suivaient le procès manifesteront leur désapprobation à ce verdict jugé injuste, en vain.
    En 1935, il quitte secrètement le Tchad avant le terme de son bannissement et regagne la France sous un faux nom, via le Nigeria, le Sénégal et le Maroc, profitant de son réseau panafricain bâti grâce à l’Amicale. À Paris, où il s’installe au 38 rue d’Aubervilliers dans le XVIIIème arrondissement, il relance dans la clandestinité les activités de l’Amicale. En 1939, lorsque la France entre en guerre, Matsoua sort de la clandestinité et s’engage dans les troupes françaises.
    Blessé au front puis admis à l’hôpital Beaujon, il est dénoncé par l’un de ses proches auprès des autorités de Vichy. Appréhendé par la police il est renvoyé à Brazzaville pour y être une nouvelle fois jugé, accusé de faire miroiter un avenir impossible à ses compatriotes. S’y ajouteront des accusations invraisemblables d’extorsion de fonds, d’escroquerie, d’abus de confiance. En février 1941, il est condamné à la prison à perpétuité. Incarcéré à la prison de Mayama, il y survit à peine une année et meurt en janvier 1942. Craignant les émeutes que n’aurait pas manqué de provoquer l’annonce de son décès, l’administration coloniale le fait enterrer à la sauvette, en pleine nuit. Pas de corps, pas de mort, le mystère. C’est par le bouche à oreille que l’annonce de sa mort va filtrer. Une grande partie de ses militants n’y croiront pas faute de corps et de confirmation officielle. La population elle, est atterrée.

    Coquillage nanga, collection de l’auteur.

    Dès lors, la résistance prendra un tour ouvertement politique, mais aussi religieux. En effet, certains compagnons de Matsoua, n’ayant pas pris toute la mesure de son combat politique ou tout simplement intéressés, en feront une lecture religieuse, Matsoua étant érigé en prophète d’une nouvelle Eglise dont ils seront bien entendu les grands prêtres. C’est ainsi que deux militants de la première heure, Ta Tsiakaka et Ta Dzoungou, en viendront à fonder l’église du Matsouanisme au cœur du quartier Bakongo à Brazzaville sur le modèle du mouvement prophétique Bula Ma Nanga. « Nanga » désignant un coquillage marin que les nganga utilisaient dans leur rituel pour confectionner des fétiches protecteurs (nkissi) de l’esprit des ancêtres (mbuula).« Bula ma nanga » veut donc dire : «casser le coquillage» pour signifier qu’on rompt avec cette pratique et qu’on honore désormais le dieu unique Nzambi-Mpungu ou Dieu «tout puissant».

    Dans les années 1949-1950, les deux hommes devenus rivaux vont rompre leurs liens. Au delà des rituels, ils ne se distingueront plus que par le port d’un uniforme paramilitaire (short et chemise à épaulettes de couleur kaki) pour les uns, uniforme de couleur sombre (bleu foncé, d’où l’appellation péjorative de «corbeaux») pour les autres.

    Dans le même temps, la résistance se poursuivra à travers les sections de l’Amicale divisées en cellules actives, non seulement à Brazzaville, mais dans l’ensemble des territoires de l’A.E.F.

    Matsoua disparu, son action politique inspirera les paroles de bien des airs populaires dont les plus connues sont celles du compositeur Ta Koumbisseno :

    Ndombi ku ndombi yi sariri nkanda nkumbu andi nani Matsoua André
    «Un noir a écrit une lettre, son nom est Matsoua André !» (En référence aux lettres adressées par André Matsoua au Président de la République française)
    Wa lu wiri ko kwa kena kambo ta Matsoua ba mu wondélé
    «Vous l’avez entendu, Matsoua, est toujours vivant, alors qu’on le dit mort !»
    Wa lembo kanda, kota kwaku mu Lamicale
    « Si tu n’as pas de famille, intègre l’Amicale ou L’amicale est là!»
    Les Kongos furent bercés de ces chansons à la fois d’espoir et de foi en l’avenir tracé par Matsoua.

    Si la résistance battait son plein, la répression coloniale n’était pas en reste.
    Toutefois, le mouvement s’enracina si profondément en pays kongo que bien des années plus tard, au moment de l’indépendance, l’abbé Fulbert Youlou, au cours de la campagne législative visant à créer l’assemblée territoriale, désireux de récupérer les voix des Matsouanistes, promit de ramener l’homme s’il était élu. Ce pieux mensonge dressera la communauté matsouaniste contre le nouvel élu. La répression qui pèsera sera terrible. Certains trouveront la mort, d’autres seront exilés jusque y compris hors du territoire ou dans la partie nord, loin de l’espace Kongo stricto-sensu.

    Si aujourd’hui le mouvement est sur le déclin, il a marqué d’une empreinte forte la sociologie du Congo et en particulier dans la région du Pool, qui compte toujours au moins un matsouaniste, religieux ou non, dans chaque famille.

    En définitive, la pensée de Matsoua s’inspirait en partie des thèses développées avant lui par des pionniers du combat anticolonialiste, également Kongos, comme Mabiala Ma Nganga, Bouéta MBongo, Moundongo,Kongo, Biza ou encore Mvouaka (grand-père d’Ange Diawara dont nous parlerons ci-après). En réalité, André Matsoua n’était pas anticolonialiste. Sa lutte visait principalement la discrimination entre colons et colonisés à laquelle il entendait mettre fin.
    _________________
    Comme dit le proverbe kongo (iingana) : « Maba ma nséké ma fua ma sassa » littéralement, « les palmiers en plaine meurent et repoussent toujours ». Un autre personnage allait, par son sens de la résistance, marquer l’histoire contemporaine du Congo : Ange Diawara. Les deux personnages sont symboliquement liés par la lettre «M»; le “M” du matricule de Matsoua «M 22» d’une part et le «M 22» du mouvement lancé par Diawara le 22 février 1972 d’autre part.

  43. EMILIE NGOUNDZA dit :

    AFRIQUE : Ces Chefs d’Etat morts au pouvoir
    Dictature déguisée en Afrique. C’est le cas de le dire pour ces chefs d’Etat africains qui sont au pouvoir depuis plus d’une décennie et qui veulent y mourir. Ils sont nombreux ceux qui y sont morts et ceux qui s’y accrochent. Et tout faire pour que le fils assure la continuité. Les dernières évolutions de l’actualité africaine font trembler bien de dirigeants africains. Les peules africains ne supportent plus la confiscation du pouvoir par les dirigeants. Malan Bécay Sahna est mort ce matin. Le dictateur libyen Mouhamar Khadafi a été tué par son peuple. Voici la liste des chefs d’Etat africains morts au pouvoir.

    1. Patrice Emery Lumumba – Congo (1961)
    Né le 2 Juillet 1925 à Onalua, Congo Belge- assassiné le 17 Janvier 1961 au Katanga, est le premier premier Ministre du Congo (de nos jours République Démocratique du Congo) de Juin à Septembre 1960. Il est, avec Joseph Kasa-Vubu, l’une des principales figures de l’indépendance du Congo. Patrice Emery Lumumba est considéré au Congo comme le « héros national ». Le ministre du Congo de l’époque, Auguste Buisseret veut faire évoluer veut faire évoluer le Congo et notamment mettre en place un enseignement public. Lumumba adhère au parti libéral avec d’autres notables congolais. Avec plusieurs d’entre eux, il se rend en Belgique sur invitation du premier ministre. Dès son retour au Congo, il crée le Mouvement National Congolais (MCN) à Léopoldville le 5 Octobre 1958 et, à ce titre, participe à la conférence panafricaine d’Accra. Le MCN et ses alliés remportent les élections organisées en Mai et, le 23 Juin 1960, Patrice devient le Premier Ministre du Congo Indépendant. Le 17 Janviery1961, Patrice Lumumba, Maurice Mpolo et Joseph Okito sont conduits par avion à Elizabethville, au Katanga, et livrés aux autorités locales. Lumumba, Mpolo et Okito seront conduits dans une petite maison sous escorte militaire ou ils seront ligotés et humiliés par les responsables katangais. Ils seront fusillés le soir même par des soldats sous le commandement d’un officier belge.
    2. Sylvanus Olympio – Togo (1963)
    Né à Kpando le 6 Septembre 1902 et mort assassiné le 13 Janvier 1963, était un homme politique et était le premier Président de la République Togolaise. Il est assassiné lors du coup d’état de 1963.
    3. Mr Abubakar Tafawa Balewa – Nigeria (1966)
    (Décembre 1912 – Janvier, 15- 1966) était un Politicien Nigérian, et le Premier Ministre du
    Nigéria Indépendnat. Il est né à Bauchi fils d’un Musulman de Bageri, district de division de
    Lere. Il est renversé lors d’un coup militaire le 15 Janvier 1966, comme beaucoup d’autres chefs, y compris son vieux compagnon Ahmadou Bello. Son corps a été retrouvé au bord d’une route près de Lagos six jours après qu’il ait été chassé de son poste. Balewa a été enterré à Bauchi.
    4. Major General Johnson Thomas Umunnakwe Aguiyi-Ironsi –Nigeria (1966)
    Il était un soldat nigérian. Il a servi comme Chef d’Etat du Nigeria du 16 janvier 1966 jusqu’à ce qu’il ait été renversé et assassiné le 29 juillet 1966.
    5. Abdirashid Ali Shermark. Somalie (1969)
    (16 Octobre 1919 à Harardhere (Hobyo) – 15 Octobre 1969) était Président de la Somalie de Juin (10) 1967 jusqu’à son assassinat le 15 Octobre 1969. La scène était prête pour un coup d’état, cependant les évènements qui précèdent le coup n’étaient pas planifiés. Le 15 Octobre 1969, un garde du corps tua le président Shermake pendant que le premier ministre Igaal était hors du pays. (L’assassin faisait parti d’un clan qui semblait être mal traité par le président. Il fut mené devant la cour et exécuté par le gouvernement révolutionnaire)
    6. Aman Mikael Andom – Ethiopie (1974)
    (1924-17 Novembre 1974) était le premier Chef d’Etat Ethiopien par intérim après l’impérialisme. Il a été nommé à ce poste suite au coup d’état qui a déposé l’empereur Haile
    Selassié le 12 Septembre 1974, et qui a servi jusqu’à sa mort dans une fusillade avec ses anciens alliés. Le Général Aman meurt dans une bataille avec des troupes venues le chercher chez lui pour l’arrêter. La cause réelle de sa mort reste incertaine, personne ne sait s’il a été tué ou a commis un suicide. La nuit de sa mort les prisonniers que le Derg a désigné pour exécution, étaient transportés de la prison de Menelik ou ils avaient été détenus à la Prison Centrale de Akaki ou ils seront exécutés et enterrés dans une tombe commune.
    7. Haile Selassié I –Ethiopie (1975)
    (23 Juillet 1892 à Tafari Makonnen – 27 Août 1975) était un régent de l’Ethiopie de 1916 à
    1930 et Empereur de l’Ethiopie de 1930 à 1974. L’héritier de la dynastie qui a remonté ses origines à 13ème siècle, et de là par coutume au Roi Solomon et à la Reine de Sheba, Haile
    Selassié était une figure restrictive dans l’histoire Ethiopienne et Africaine
    Il a été arrêté et emprisonné à la 4ème Division de l’Armée à Addis Abeba. Il a passé les derniers mois de sa vie en prison dans le Grand Palais.
    Le 28 Août 1975, les media de l’état annoncent publiquement que « l’ancien monarque » Haile
    Selassie est mort le 27 Août « d’un problème respiratoire »suite aux complications après l’opération d’une prostate. Son docteur Asrat Woldeyes, nie que des complications aient survenu lors de son opération et rejettent la version du Gouvernement. Quelques impériaux loyalistes pensent que l’Empereur a été assassiné, et cette conviction reste toujours valable.
    8 François Tombalbaye ou Ngarta Tombalbaye –Tchad (1975)
    Etait un homme politique du Tchad, né le 15 Juin 1918 à Bessada, près de Koumra ; assassiné
    lors d’un coup d’état le 13 Avril 1975. Devenu république autonome en 1958, le Tchad accéda à l’indépendance le 11 Août 1960 sous la présidence de François Tombalbaye. Celui-ci dut bientôt faire face à la révolte des populations du Nord, en majorité musulmane, ce qui l’amena à solliciter l’aide des troupes françaises en 1968. Après l’assassinat de Tombalbaye en 1975, le pouvoir échut au général Félix Malloum, qui dut céder la place au nordiste Goukouni Oueddei à la suite de la première bataille de Ndjamena en 1979.
    9. Général Murtala Ramat Mohammed –Nigeria (1976)
    (8 Novembre 1938-13 Février 1976) était un chef militaire (chef de l’Armée Fédérale du
    Gouvernement) du Nigeria de 1975 jusqu’à son assassinat en 1976. Murtala Mohammed a été tué le 13 Février 1976 dans une tentative de coup manqué fomentée par le lieutenant Colonel Buka Suka Dimka, lorsque son car a été embusqué alors qu’il se rendait à son bureau aux Quartiers Dodan, Lagos.
    10. Buka Suka Dimka- Nigeria (1976)
    Un lieutenant colonel de l’Armée Nigériane (un officier de corps de formation physique d’Armée), a dirigé le 13 Février 1976 le coup d’état militaire manqué contre le gouvernement du Général Murtala Ramat Mohammed. Le coup lui-même a été écrasé plusieurs heures plus tard par les forces loyales du gouvernement. Le Lieutenant Colonel Dimka prit la fuite à partir des locaux de la Radio Nigeria à Ikoyi ou il avait fait une émission à la nation. Il a été éventuellement arrêté à l’Est du Nigeria. Selon un tribunal militaire, le lieutenant Colonel Dimka et autres 38 officiers et civils ont été exécutés.
    11. Ali Soilih- Comores (1977)
    Né à Majunga à Madagascar (7 Janvier 1937-29 Mai 1978) était un homme politique et ancien Président comorien. Maoïste convaincu, il prend le pouvoir par un coup d’état en 1975 avec la bénédiction de la France et fait pour la première fois appel à des mercenaires sous le commandement de Bob Denard, ce qui deviendra une méthode récurrente. Ali Soilih devient officiellement président du conseil, révolutionnaire en Janvier 1976. Au cours de son règne, il essaie de marquer la société en supprimant bon nombre de coutumes jugées rétrogrades, favorise l’émancipation des jeunes et des femmes, l égalise l’utilisation du cannabis. D’importants efforts sur les infrastructures sont également entrepris. Le 13 Mai 1978, le mercenaire français Bob Denard le renverse à son tour par son coup d’Etat. Alors qu’ Ahmed Abdallah retrouve le pouvoir, Soilih trouve la mort dans des conditions peu claires. La chute de Soilih provoque des manifestations de joie dans les trois îles (Anjouan, Mohéli et Grande Comore)
    12. Brigadier Tafari Benti –Ethiopie (1977)
    (1927- 1977) était le Chef de l’Ethiopie (28 Novembre 1974-3 Fevrier 1977), et le Président du Derg, la Junte dirigeante. Son titre officiel était Président du Conseil d’Administration de l’Armée Provisoire. Tafari Benti est né près d’ Addis Ababa, et était reconnu par certains d’ascendance Oromo. Dans la soirée du 23 Novemebre 1974, le charismatique Lieutenant Général Aman Mikael Andom, le président de l’Ethiopie, et qui a été en lutte pour le pouvoir avec les autres membres du Derg, a été dans une fusillade chez lui. Mengistu Haile Mariam a servi de Président par intérim jusqu’à ce que le Derg nomme Tafari Benti à ce poste. Tafari meurt par coup de feu pendant la réunion du Comité Permanent du Derg, soit en commettant un suicide ou sur ordre de Mengistu, avec le Capitaine Almayahu Haile, Capitaine Mogas Wolde Mikel et le Lieutenant Colonel Asrat Dasta.
    13. Mariem Ngouabi- Congo-Brazzaville (1977)
    Était un homme d’état Congolais, né le 31 Décembre 1938 et mort assassiné le 18 Mars 1977. Il fut Président de la République du Congo (Congo-Brazzaville), du 1er Janvier 1969 à sa mort. Après les tentatives avortées de coup d’Etat de Kinganga (1970) et Ange Diawara (1972-1973), pris entre intérêts pétroliers naissants, rivalités discrètes entre Occident et URSS, et conflits latents entre micro- nationalismes congolais Nord-Sud, il est assassiné le 18 1977 dans sa résidence de l’état-major à Brazzaville.
    14. Francisco Macias Nguema -Guinée Equatoriale (1979)
    (Officiellement Masié Ngema Biyogo) est un homme politique équato-guinéen, né à Nsegayong le 1er Janvier 1924 (Rio Muni) et mort à Malabo le 29 Septembre 1979.
    Le 3 Août 1979, Téodoro Obiang Ngema Mbasogo (son neveu) avec l’aide d’un groupe de militaires prend le pouvoir. Macias fuit et s’enferme dans un bunker ou il détruit les réserves de change du pays (la monnaie de l’époque était l’ekwele-bikwele, indexée sur la peseta espagnole). Le pays subira alors une crise monétaire grave. Arrêté, le dictateur est jugé de façon expéditive par un tribunal militaire et reconnu coupable de génocide (50.000 morts et 150.000 réfugiés). Il est condamné à mort le 29 Septembre et exécuté le jour même par la garde présidentielle marocaine, faute de volontaires parmi des soldats équatoguinéens qui le prenaient pour un quasi-dieu.
    15. le Lieutenant Général Frederick William Kwasi Akuffo- Ghana (1979)
    (21 Mars 1937 – 26 Juin 1979) était un soldat et politicien. Il était un ancien chef de Personnel de Défense des Forces Armées du Ghana et chef d’état et Président du Conseil Supérieur Militaire (CSM) au pouvoir au Ghana de 1978 à 1979. Il est venu au pouvoir par un coup d’état militaire, renversé par un autre et exécuté trois semaines plus tard. Il est exécuté avec d’autres officiers militaires supérieurs le 26 Juin 1979 au Champ Militaire de Teshie, au Ghana.
    16. Ignatus Kutu Achaeampong – Ghana (1979)
    Ignatus Kutu Achaeampong est né le 23 novembre 1931 en Kuamsi dans la région d’Ashanti. Il a obtenu un certificat de l’école secondaire et un diplôme en commerce. En 1951, il est entré dans l’armée coloniale et ensuite il a pu faire une série de stage qui l’amène en Angleterre et aux Etats-Unis pour devenir commandant. Avec le mécontentement général des populations de Busia à cause de la dévaluation du Cidi de 44 pour 100 en 1972, Achaeampong arriva à monter un coup d’Etat militaire qui renversa le pouvoir du gouvernement de Busia et devient chef d’Etat. Deuxième président de la 2ème République. Il commence par dénoncer la dette extérieure du Ghana et lance son fameux slogan « Yentua » (« Nous n’allons pas payer »). L’interdiction de la politique partisane, les difficultés économiques, les mesures sévères contre les grévistes et les mouvements syndicaux ont bouillonné le climat social du pays. Ainsi, il fut exécuté en juin 1979, par les forces armées de son Etat.
    17. Akwasi Afrifa –Ghana (1979)
    Brigadier Akwasi Amankwaa Afrifa (24 Avril, 1936 – 26 Juin, 1979) était un soldat Ghanéen, paysan, un chef traditionnel (roi) et politicien. Il était chef d’état du Ghana et chef du gouvernement militaire en 1969 et ainsi Président de la Commission Présidentielle entre 1969 et 1970. Il a continué comme paysan et activiste politique. Il était élu Membre du Parlement en 1979 mais est exécuté avant qu’il puisse entrer en fonction. Il a été exécuté avec deux anciens chefs d’état, Général Kutu Acheampong et Général Fred Akuffo et cinq autres Généraux (Utuka, Felli, Boakye, Robert Kotei et Amedume), en Juin 1979. Il était généralement reconnu par son titre Okatakyie Akwasi Amankwaa Afrifa et était le Abakomahene de Krobo dans la région de Ashanti.
    18. William richard Tolbert – Libéria (1980)
    William richard Tolbert Jr home politique, president de la République libérienne de 1971 à sa mort en 1980. Né le 13 mai 1913 à Bensonville, il étai franc – maçon et pasteur. Il fut président de l’OUA – Organisation de l’Unité Africaine (ancienne de l’UA – l’Union africaine) de 1979 à 1980. En amont de son arrivée au pouvoir, il a été fonctionnaire dans l’administration pour ensuite être élu député en 1943 du True Whig Party, le parti unique libérien de l’époque. William richard Tolbert Jr va vite devenir le vice président de William Tubman à partir de 1951 et à la mort de ce dernier en 1971, il le succéda à la tête de l’Etat. Dans la matinée du 12 avril 1980, le sergent Samuel Do dirige un groupe de soldat qui réclamaient leurs soldes et vont finir par le président William richard Tolbert Jr dans ces mêmes moments alors qu’il étai sur son lit. Pour terminer, le sergent Samuel Do s’est proclamé le 21ème président de la République libérienne.
    19. Anouar El Sadate – Egypte (1981)
    Le successeur de Gamal Abdel Naser est né le 25 décembre 1918 à Mit Aboul Koum, Al –
    Minufiyah en Egypte dans une famille égypto-soudanaise. Après l’obtention de son diplôme à
    l’académie militaire en 1938, il rejoint le mouvement des officiers libres dont le but principal est de libérer l’Egypte du contrôle britannique. Sadate avait accompli sa part dans le coup d’Etat du roi Farouk en 1952. Il a eu a occupé plusieurs postes dans le gouvernement égyptien avant de devenir le président de l’Assemblée nationale en 1964. Son ami le président Gamal Abdel Naser le nomma vice président le 20 décembre 1969. De ce fait, à la mort de Naser le 28 septembre 1970, l’Union socialiste arabe (parti unique) le désigne comme seul candidat par la suite d’un référendum et Sadate devient le nouveau président de la République arabe unie d’Egypte.
    Les accords de Camp David qu’il a signé le 17 septembre 1978 avec le premier ministre israélien de l’époque Menahem Begin lui rend impopulaire dans le monde arabo – musulman. En plus, il lance une offensive en septembre 1981 contre les intellectuels et activistes, emprisonne les communistes, les nasseristes, des professeurs d’université, des islamistes, des journalistes et des étudiants. Il fut assassiné le 6 octobre 1981 durant une parade militaire par des membres de l’armée qui appartenaient à l’organisation du Jihad islamique égyptien. Il était le co récipiendaire du prix nobel de la paix de 1978 avec le premier ministre israélien.
    20. Samora Moise Machel – Mozambique (1984)
    Né le 23 septembre 1933 à Madragoa actuel Chilembene dans la province de Gaza. En 1961 il rejoint en Tanzanie le Frelinmo (Front de libération du Mozambique). Il fait parti du groupe qui entra en Mozambique en 1964 pour y mener la guerre de libération nationale. Dans l’année, 1966 il devient le secrétaire à la défense du Frielimo. Après l’indépendance du pays le 25 juin 1975 et aussi l’anéantissement de l’opposition, le Frelimo vient à la tête du gouvernement d’union nationale où les courants ou opposants sont rapidement écartés. Dans l’après midi du 19 octobre 1986, Machel revenant en avion du sommet de Lusaka, l’appareil s’écrase en afrique du sud sur les flancs des montagnes du Lebombo à 300 Km de la frontière mozambicaine. Samora Moise Machel a été le premier président du Mozambique.
    21. Thomas Isidore Noël Sankara (1987)
    Le 21 décembre 1949: naissance de Thomas Sankara à Yako (Burkina Faso), qui était un « Peul – Mossi ». Son père était un ancien combattant et prisonnier de guerre de la Deuxième Guerre mondiale. Il a suivi une formation d’officier à Madagascar et devint en 1976 commandant du centre de commando de Pô.
    La même année, il fait la connaissance de Blaise Compaoré avec lequel il formera le Regroupement des officiers communistes (ROC) dont les autres membres les plus connus sont Henri Zongo, Boukary Kabore et Jean – Baptiste Lingani.. En septembre 1981, il devient secrétaire d’État à l’information dans le gouvernement du colonel Saye Zerbo.
    Il démissionnera le 21 avril 1982, déclarant « Malheur à ceux qui bâillonnent le peuple ! » Le 7 novembre 1982, un nouveau coup d’État portait au pouvoir le médecin militaire Jean – Baptiste Ouédraogo. Sankara devint premier ministre en janvier 1983, mais fut limogé et mis aux arrêts le 17 mai, après une visite de Guy Penne, conseiller de François Mitterrand. Un nouveau coup d’État, le 4 août 1983 place Thomas Sankara à la présidence.
    Il définit son programme comme anti – impérialiste, en particulier dans son « Discours d’orientation politique », écrit par Valère Somé. Son gouvernement retira aux chefs traditionnels les pouvoirs féodaux qu’ils continuaient d’exercer. Il créa les CDR (Comités de défense de la révolution), qui eurent toutefois tendance à se comporter en milice révolutionnaire faisant parfois régner une terreur peu conforme aux objectifs de lutte contre la corruption. Le 15 octobre 1987, Thomas Sankara fut assassiné lors d’un coup d’État.
    22. Samuel Doe – Liberia (1989)
    Né le 6 mai 1951. Il était un sergent formé par les berets verts américains. Il arriva au pouvoir coup d’Etat le 12 avril 1980, son successeur William Tolbert est tué et Doe assassiné tout son gouvernement en public. Dans son règne, il installa un régime de terreur avec des exécutions sommaires, en favorisant son éthnie d’origine, Krahn (tribu d’origine africaine).
    Dès 1990 le pays est en guerre civile avec deux groupes rebelles, l’un sous la commande du prince Yormic John (Front indépendant) et l’autre avec Charles Taylor. Doe fut capturé par les troupes de Yormic John. Il meurt sous la torture.
    23. Ahmed Abdallah – Comores (1989)
    Il est né d’une famille riche et noble le 12 juin 1919 à Domini sur la côte de l’Îles Anjouan. Il était un grand commerçant. En 1946, en tant que notable influent, il devient homme politique en se faisant élire au conseil général des Comores. Il est alors dans le sillage de Said Mohamed Cheikh le fondateur du Parti vert. Il a pu être président du Conseil, député à l’Assemblée de l’Union française et élu du Sénat entre 1950 et 1959.
    Le 6 juillet Abdallah riposte contre le parlement français et proclame unilatéralement l’indépendance des Comores et devient le premier président. Pas pour longtemps, car le3 août 1975, il est renversé par un coup d’État organisé par Ali Soilih et le mercenaire français Bob Denard sur l’île de la Grande Comore. Il reprend le pouvoir en mai 1978, par un coup d’État toujours organisé par le mercenaire Bob Denard. A son retour, le 21 mai, il est accueilli de façon triomphale, et proclame à des journalistes occidentaux médusés : « Il faut que je me refasse ». Il installe alors un pouvoir autocratique dans lequel l’opposition n’est que tolérée.
    Le 23 octobre 1978, il est élu Président de la république fédérale islamique des Comores. Il est le seul candidat. En 1982, Abdallah dissous tous les partis politiques et créé un parti unique, l’Union Comorienne pour le Progrès (Parti bleu). Peu à peu, le régime devient dictatorial, encadré par les mercenaires qui contrôlent le pays et évitent plusieurs tentatives de coup d’État. En novembre 1989, Abdallah meurt d’une rafale de pistolet-mitrailleur en présence de Bob Denard. Il avait 70 ans. Les circonstances exactes de sa mort restent mystérieuses
    24. Mohamed Boudiaf – Algérie (1992)
    Mohamed Boudiaf était un homme politique algérien, né le 23 juin 1919 à Ouled Madi dans l’actuelle wilaya de M’Sila en Algérie. Fonctionnaire puis militaire dans l’armée française durant la Deuxième Guerre mondiale. Après les massacres de Sétif de 1945, il s’engage dans les mouvements nationalistes algériens. Après avoir activé longtemps dans son pays, en 1952, il est muté en France par le MTLD Mouvement pour le triomphe des libertés démocratiques où il milite au sein de la communauté immigrée algérienne.
    Il rentre en Algérie en mars 1954 et crée, avec huit autres militants, qui devinrent les « chefs historiques du FLN » avec pour objectif l’indépendance de l’Algérie par la lutte armée, le Comité révolutionnaire d’unité et d’action (CRUA) dont il est élu président. À l’indépendance en juillet 1962, il entre en désaccord avec Ben Bella. Le 2 janvier 1992, après la démission du président Chadli Bendjedid, Mohamed Boudiaf est rappelé en Algérie pour devenir le président du Haut Comité d’Etat, en charge provisoire des pouvoirs de Chef d’État.
    Par son long exil, il apparaissait en effet paradoxalement comme un homme neuf, non impliqué dans les tribulations de la dictature algérienne et donc susceptible de sortir le pays de l’impasse. Mais Mohamed Boudiaf est assassiné six mois plus tard, le 29 juin 1992, lors d’une conférence des cadres qu’il tenait dans la ville d’Annaba.
    25. Melchior Ndadaye – Burundi (1993)
    Il est né à Murama, commune Nyabihanga, province de Muramvya le 28 mars 1953
    Il est intéressé à la politique depuis son jeune âge. Il était membre fondateur et président du
    Mouvement des Etudiants Progressistes Barundi (BAMPERE) dès le 03 janvier 1976 jusqu’en 1979. En août 1979, il participe à la fondation du parti des Travailleurs du Burundi (UBU). En 1988, il est le 1er secrétaire de l’Union des Travailleurs du Burundi (UTB) en province Gitega. Nommé membre de la Commission Constitutionnelle, il y a démissionné le 16 août 1991 pour ne pas cautionner un projet dont beaucoup de dispositions aux allures anti-démocratiques étaient, pour lui, évidentes. Entre temps, en 1986, il avait participé à la fondation du Parti Sahwanya- Frodebu dont il était le président jusqu’à sa victoire du 1er juin 1993. Désigné comme candidat de ce parti aux élections présidentielles, il les a remportées avec une majorité écrasante de 65% de voix. Le président Melchior Ndadaye a été assassiné le 21 octobre 1993 par un groupe de militaires lors d’un coup d’Etat.
    26. Juvenal Habriarimana – Rwanda (1994)
    Juvénal Habyarimana est né le 8 mars 1937. Ministre de la Défense pendant la présidence de Grégoire Kayibanda, Juvénal Habyarimana dirige un coup d’État et prend le pouvoir le 5 juillet 1973. Ce coup d’État intervient dans un contexte très troublé : le président Kayibanda est de plus en plus contesté, cependant que le massacre des élites Hutues au Burudi, en 1972, réveille des angoisses au Rwanda.
    Dans la soirée du 6 avril 1994, le président Habyarimana, le président Cyprien Ntaryamira du Burundi, ainsi que plusieurs hauts responsables du Rwanda et du Burundi, sont tués à bord de l’avion qui les ramène de Tanzanie, où ils avaient participé à un sommet consacré aux crises burundaise et rwandaise. Leur Falcon 50 avait amorcé sa phase d’atterrissage sur l’aéroport de Kigali, lorsqu’il a été frappé par un tir de missile sol-air. Le lendemain, les extrémistes hutus ont éliminé les éléments modérés du gouvernement, avant d’exterminer les populations civiles tutsi ainsi que les hutu qui s’opposaient au génocide.
    26. Cyprien Ntaryamira – Burundi (1994)
    Né le 6 mars 1955 sur la colline Gitwe, dans la zone Mageyo, commune de Mubimbi, province de Bujumbura, Burundi. De 1976 à 1979, M. NTARYAMIRA était membre du Mouvement BAMPERE, puis membre fondateur du parti UBU. De retour au Burundi, il participe à la fondation du Parti SAHWANYAFRODEBU. Depuis 1992, il était membre du Bureau politique de ce parti, chargé des questions économiques. Devenu président du Burundi, après l’assassinat de Melchior Ndadaye, Cyprien Ntaryamira a péri dans l’événement initial du génocide au Rwanda, l’attentat contre l’avion du président rwandais Juvenal Habriarimana
    27. Baré Mainassara Ibrahim – Niger (1999)
    Né en 1949 à Maradi (550 km à l’est de Niamey), Ibrahim Baré Maïnassara (qui signifie « le
    victorieux », en langue haoussa, ethnie majoritaire au Niger et surtout présente au sud du pays, le long de la frontière avec le Nigeria). Il a fait des études primaires à Niamey, suivies d’une formation militaire à Madagascar et en France, avant de devenir en 1974, à l’âge de 25 ans, aide de camp du président Seyni Kountché.
    De 1986 à 1987, le colonel Maïnassara est attaché militaire à l’ambassade du Niger à Paris, avant de se voir confier le ministère de la Santé (1987-90). De 1990 à 1992 il est ambassadeur en Algérie. En 1992, il revient au Niger pour devenir conseiller de défense du Premier ministre de transition Cheiffou Amadou (1991-1993).
    Après les premières élections présidentielles démocratiques, en avril 1993, il est nommé chef d’état-major particulier du président Mahamane Ousmane en juin de cette même année. En 1994-95, il effectue un stage au collège interarmées de défense à Paris avant d’être nommé, en mars 1995, chef d’état-major de l’armée nigérienne par le Premier ministre Hama Amadou, qu’il connaît bien puisque ce dernier a été le directeur de cabinet du président Kountché.
    En janvier 1996, une junte militaire dirigée par le chef de l’état-major des armées, le général Ibrahim Baré Maïnassara, déposa le président Ousmane; après la dissolution du Parlement, la proclamation d’une nouvelle Constitution fut approuvée par référendum, et des élections portèrent le général Baré Maïnassara à la présidence de la République.
    En 1999, dans un climat politique confus, le Président BARÉ Maïnassara Ibrahim est assassiné par sa garde présidentielle dont le chef deviendra Chef de l’état le temps d’une transition politique qui verra la tenue d’élections présidentielles et législatives. À l’issue de ces élections, M. TANDJA Mamadou deviendra Président de la Vème République.
    28. Laurent Désiré Kabila – RD Congo (2001)
    Né à Moba dans le nord Katanga, alors Congo belge, Laurent-Désiré Kabila séjourne en France en 1950 puis, en Allemagne de l’Est. Lorsque la Belgique accorde l’indépendance au Congo belge en 1960, Kabila se rallie au Premier ministre du pays, Patrice Lumumba. Après l’arrestation puis l’assassinat de Lumumba janvier 1961, Kabila prend part à la conquête de Stanleyville (l’actuelle Kisangani) et poursuit la révolution lumumbiste, dans la province orientale du Kivu. En octobre 1996, dans l’est du Zaïre, les membres de la minorité tutsi du Congo, connus sous le nom de Banyamulenge, se rebellent contre les projets d’extension des cultures aux dépens de leurs pâturages. Kabila réalise l’union entre ces rebelles et des opposants au régime du maréchal Mobutu, au pouvoir depuis 1965, et devient le leader de l’Alliance des forces démocratiques pour la libération du Congo-Zaïre (AFDL). Après la capture de Kisangani grâce aux troupes angolaises, la marche de Kabila sur Kinshasa, la capitale, et l’éviction de Mobutu en mai 1997 sont saluées par des explosions de joie. Rejetant le nom de « Zaïre », il renomme le pays République démocratique du Congo, nom qu’il portait à l’époque de Lumumba, et se proclame président. En janvier 2001, Kabila est assassiné à Kinshasa dans des circonstances mal élucidées. Au lendemain de ses obsèques, son fils, Joseph Kabila, est investi président de la République par le Parlement provisoire réuni en session extraordinaire.
    29. João Bernardo Vieira (2009)
    Le général João Bernardo Vieira, dit « Nino Vieira », est un officier et un homme politique bissau-guinéen, né le 27 avril 1939 à Bissau. Electricien de formation, Vieira rejoint le Parti africain pour l’indépendance de la Guinée (PAIGC) d’Amilcar Cabral en 1960 et joue un rôle majeur dans la guerre de libération menée par les guérilleros du pays contre le régime colonial portugais. En 1980, les conditions économiques se sont détériorées de manière significative, ce qui entraîne un mécontentement général vis-à-vis du gouvernement en place. Le 14 novembre 1980, Vieira renverse le gouvernement de Luis Cabral par un coup d’Etat militaire sanglant. La Constitution est suspendue et un Conseil militaire de neuf membres de la révolution présidé par Vieira est installé. Après une tentative échouée de coup d’État contre le gouvernement en juin 1998, le pays tombe dans une brève mais violente guerre civile entre les forces restées fidèles à Vieira et celles du chef rebelle Ansoumana Mané. Les rebelles prennent finalement le gouvernement de João Vieira le 7 mai 1999. Il cherche refuge à l’ambassade portugaise avant de s’exiler au Portugal. En avril 2005, presque deux ans après qu’un autre coup d’État militaire eut renversé le gouvernement du président Kumba Yala, Vieira revient pour participer aux prochaines élections. En dépit d’une interdiction faite aux anciens dirigeants de se présenter, la Cour suprême autorise finalement sa candidature contre Yala. Selon les résultats officiels, Vieira termine deuxième au cours de l’élection du 19 juin, derrière Malam Bacai Sanha et participe ainsi au deuxième tour. Il bat Sanhá dans le scrutin du 24 juillet et entre en fonction le 1er octobre 2005. Le 2 mars 2009, João Bernardo Vieira est tué dans sa résidence officielle par des hommes en armes, apparemment en représailles à l’explosion d’une bombe qui a tué le général en chef du pays Batista Tagme Na Waie.
    Gnassingbé Eyadema, est décédé le 5 février 2005 et d’un coup d’État constitutionnel soutenu par l’armée, Faure Gnassingbé, son fils, est nommé président. Avant de se faire élire en 2010. L’ancien Chef d’Etat Togolais est mort à l’âge de 76 ans. Il serait né le 26 décembre 1935 à Pya (Togo). Il a occupé durant 38 ans, de 1967 à sa mort, le poste de président de la République togolaise.
    Mobutu Sese Seko Kuku Ngbendu wa Za Banga est né le 14 octobre1930. Il a été le second président de la République démocratique du Congo de 1965 à 1997. Il est mort dans des conditions tragiques d’un cancer le 07 septembre1997 à l’âge de 67 ans. Après 32 ans au pouvoir. Il fut surnommé « Le Léopard de Kinshasa ».
    Son nom complet El Hadj Omar Bongo Ondimba du Gabon né Albert-Bernard Bongo le 30 décembre 1935 à Lewaï est mort le 08 juin 2009 à Barcelone. Il a exercé ses fonctions du 02 décembre 1967 à sa mort à 73 ans après 58 ans au pouvoir.
    Le Nigérian, Umaru Musa Yar’Adua , né le 16 août 1951 à Katsina et mort le 05 mai 2010 à Abuja à 59 ans. Malgré le mal qui le rongeait son ombre a plané sur le fauteuil présidentiel pendant au moins un mois avant de le lâcher. Remplacé à ce poste par Jonathan Goodluck selon les dispositions constitutionnelles.
    Lansana Conté, né vers 1934 à Moussayah Loumbaya dans la région de Kindia est mort le 22 décembre 2008 à Conakry . Il avait 74 ans, président de la République de Guinée depuis 1984.
    Même le sage de Yamoussoukro, Félix Houphouët Boigny(né en 1905) est mort au pouvoir à l’âge de 88 ans le 07 août 1993. Il est resté au pouvoir depuis l’Indépendance de la Côte d’Ivoire jusqu’ à sa mort.
    Sans oublier ceux qui, en cours de chemin, ont été tués suite à des coups d’Etat sanglants ou assassinés froidement. Thomas Sankara du Burkina-Faso, Patrice Lumumba et Joseph Désiré Kabila, de la République démocratique du Congo, Mouhammar Khadafi Guide libyen.

  44. EMILIE NGOUNDZA dit :

    Où l’on reparle de l’exécution de l’Opération Mouébara
    3 AOÛT 2015 À 15H28MIN | 10202 VISITES | 8 COMMENTAIRES

    Selon le site Opinion Internationale(31 juillet 2015), de lourds soupçons de crimes contre l’humanité pèsent sur le Président congolais Denis Sassou Nguesso coupable d’avoir fait couler beaucoup de sang dans son pays.
    Monsieur Sassou, en tentant une fuite en avant avec son débat actuel sur la Constitution, a fini par être attrapé au collet. D’ailleurs selon Opinion Internationale, ce serait moins pour sa volonté arbitraire de s’accrocher au pouvoir dans son pays que pour ses présumés crimes contre l’humanité que l’actuel chef d’état congolais va se trouver dans de beaux draps d’ici peu.
    Le Président congolais aurait commis ces forfaits entre 1999 et 2000. Dans ces années sombres ; Sassou, obsédé par sa reconquête du pouvoir perdu par les urnes face à Lissouba, a procédé à des bombardements de quartiers civils, des pillages, viols, enlèvements, tortures, etc. De très sales moments pour ses compatriotes ayant pour conséquences de les tenir à jamais à carreau. Ce fut le but recherché par le général Sassou.
    Opération Mouébara
    Dans un document signé de la présidence, le successeur de Lissouba aurait eu une idée machiavélique à savoir : « continuer de s’appuyer sur la force comme moyen essentiel de conservation du pouvoir ». C’est la moindre des choses qu’un dictateur utilise la terreur pour régner. Mais il est également normal qu’un châtiment accompagne tout crime.
    Le document qualifié « secret défense » est intitulé « Opération Mouébara » (du nom de sa mère Emilienne Mouébara – étrange choix onomastique oedipien). Il s’agit d’un véritable plan d’extermination des populations hostiles à son retour en force en 1997.
    Dès son arrivée, après le coup d’état, la dynamique du crime s’installe, méthodique, froide, sanglante, génocidaire. La consigne d’épuration ethnique dite « Mouébara » comporte une deuxième phase, testable avant la tentative de changement de la Constitution de 2002.
    Sassou a une dent contre ceux qui l’on jeté dehors en 1992. Après avoir repris du service en 1997, l’homme fort du Congo peut se targuer d’avoir réussi l’application de la première partie du plan de terreur. Les exécutions sommaires, la tragédie du Beach de Brazzaville (+300 morts), la chasse à l’homme dans les quartiers sud de Brazzaville (des milliers de familles dispersées), le confinement des population du Sud dans les forêts sont là pour en témoigner.
    Vingt ans de règne sans partage plus tard (1997-2015), le sang du tombeur de Lissouba (par putsch militaire) n’a fait qu’un tour lorsque la population intra et extra muros (i.e. la diaspora) a commencé à rappeler que son bail à la tête du pays prenait fin en 2016.
    C’était sans compter avec « Emilienne Mouébara ».
    Entre alors en ligne de compte la deuxième phase du plan macabre : construction de camps d’entrainement de mercenaires à Tchambitso, tracasseries policières dans les grandes villes quadrillées en permanence par des engins blindés, empoisonnements des adversaires par la tactique de l’assiette roumaine, enlèvements nocturnes de citoyens par des escadrons de la mort sous la direction du directeur général de la police, assauts militaires lancés en pleine ville (cas de la résidence privée du colonel Marcel Ntsourou), multiplications de discours sur la guerre et la paix à l’approche de l’échéance de 2016 avec l’item du sang comme mot-clef. (voilà pour le bâton).
    Corruption financière de la population grâce au phénomène des « nguiri », (grand sac plastique ), charters gratuits de fans vers le Bourget en France, création tout azimut d’associations de soutien grassement subventionnées, clientélisme rural accordant crédit à des villageois qualifiés de sages, (voilà pour la carotte).
    CPI
    Fort heureusement, ce plan d’épuration ethnique qui vise particulièrement les départements sud de la République est aujourd’hui éventé par les organisations internationales des droits de l’homme.
    Est-ce suffisant pour stopper l’exécution d’un plan échafaudé au nom de sa mère par un enfant devenu gâteux avec l’âge ? (D’ailleurs cet attachement maternel œdipien est surprenant dans un environnement parental patrilinéaire. Voilà qui pourrait confirmer l’hypothèse fallacieuse des origines ouestaf du sujet Sassou).
    Le sang des autres
    Sassou continue de promettre du sang et des larmes en 2015 et 2016. Le sang des autres est la seule chose qu’il agrée. Le peuple en a ras les patates. Des slogans comme « Tout sauf Sassou en 2016 » scandés par l’opinion nationale donnent le tournis au tyran congolais.
    François Hollande au Bénin, Barack Obama à Addis-Abeba n’ont pas semblé calmer ses ardeurs d’ « oloma niama, mwana Mouébara ». Contre vents et marées il ne jure que par l’épitaphe inscrite au cimetière Konako sur la sépulture de mama Mouébara.
    Et pourtant les disparitions du Beach, les exécutions extra-judiciaires, les destructions des villages, les exils des populations dans les forêts où famine et maladies les ont décimées sont des crimes condamnés par les article 10 et 11 de la Constitution congolaise. Mieux : ils tombent sous le coup de crimes contre l’humanité.
    Décidé de se maintenir au pouvoir à tout prix, c’est pour Sassou, plus que jamais, le moment d’appliquer la seconde partie de l’Opération Mouébara. L’un des aspects du plan a porté sur la fabrique de nouvelles matrices démographiques donnant un sureffectif fictif aux régions nord du Congo. Jadis connues pour être des déserts humains, les terres septentrionales ont reçu la grâce de la multiplication selon l’opération Mouébara.
    Le spectre de la guerre
    Ce faisceau d’indices articulés par Mouébara a inquiété la presse française « Congo Brazzaville : l’ombre de la guerre civile sur un régime vermoulu » titre Rosa Moussaoui Vendredi, 31 Juillet, 2015 dans L’humanité.fr .
    En effet le spectre de la guerre plane sur le Congo. Et c’est là que l’Opération Mouébara est à la fois freudienne et machiavélique. Comme le loup de La Fontaine décidé de bouffer l’innocent agneau, le dictateur congolais veut faire croire que c’est le peuple civil qui trouble la paix en exigeant mordicus le respect de la Constitution de 2002. En vérité le tyran congolais, parvenu au pouvoir par les armes, ne veut pas entendre parler d’élections régulières qui favorisent l’alternance et signent le glas de sa chute. Son « truc à lui » c’est le référendum dont, justement, la société civile ne veut pas entendre parler puisque le recensement démographique a été précisément falsifié par ses soins pour qu’il gagne cette épreuve à tous les coups.
    « Ils descendront dans la rue, c’est à ce moment que je vais charger » préconise le concepteur de Mouébara qui sait comment piéger un animal qu’on veut capturer avec un filet de chasse. Il l’a clairement dit dans son idiome à Oyo, devant les kani (sages mbochis) réunis en plénière, en pleine nuit.
    Bref, il y a du « Mouébara » dans le référendum (pour ne pas dire du mbéba). Beaucoup de Mouébara à n’en plus finir, du mbeba à revendre, par exemple au Burundi, par exemple en RCA. Il se peut même que les stratèges et autres tacticiens de l’opération ont fait du référendum le socle de la réussite du plan Mouébara.
    Châtiment
    La Cour Pénal Internationale et Le Commissariat aux Droits de L’Homme des Nations Unis ont affaire à deux documents criminels « Mouébara » paraphés par le général Noël Léonard Essongo et validés par Denis Sassou-Nguesso.
    Ils ont été remis en mémoire grâce à une alerte du Dr Marcel Guitoukoulou duCongrès du peuple.
    En plus de cette saisine par les ONG des Droits de L’Homme, on notera que tous les plans de bataille Mouébara envisagés par Sassou sont tout de même en train de prendre l’eau. Les consultations/Concertation de Juin ont été des pétards mouillés, le dialogue de Sibiti un bide et son référendum un pataquès.
    Il faut dire aussi que Mouébara possède des pièces cousues de fil blanc et rose, une grande dose d’improvisation, une immense part d’arbitraire et une somme incroyable de culot ainsi que d’audace. C’est vrai que le florentin Machiavel dit que plus une ficelle est grosse, plus elle passe. C’est le cas de Sibiti où tout le monde (y comprisMouébara, surtout elle) était d’avis qu’il n’y aurait jamais de « consensus ». Dans son subconscient, Mouébara appelait de tous ses vœux cet échec de Sibiti, cette absence de consensus. Le fils de Mama Mouébara rêvait de ce fiasco pour passer à la seconde partie du piège : la consultation du « souverain primaire », c’est-à-dire l’ingurgitation par le peuple de la pilule amère du référendum que lui, Sassou, ne va pas perdre s’il l’organise. En Afrique Noire on n’organise pas une élection sans être sûre de la gagner.
    Même si Sassou a juré sur la tombe de sa mère Emilienne Mouébara que celui qui prendrait son pouvoir n’était pas encore né, « L’homme des masses » est de plus en plus conscient qu’il est en train d’être pris dans la nasse du chasseur/pêcheur. Le filet qui lui servit de capturer le pouvoir voit ses mailles céder de toutes parts avec les défections de ses anciens nombreux rabatteurs. Même le lion Cecil protégé par l’ami Mugabe a été tué par un braconnier, compatriote d’Obama. A plus forte raison, un roi lâché par des généraux comme Mokoko. Moralité : tout à une fin. Le fils unique de Mouébara ne sait plus à quel saint se vouer. Cependant Mwana mama Mouébara ne veut pas freiner des deux pieds à mesure que l’échéance de 2016 approche. Sa philosophie : « Après-moi le déluge. »
    Reste que le dernier mot revient à notre mère-patrie, le Congo, qui attend de tous ses vœux la Genèse du pays et non l’Apocalypse.

  45. EMILIE NGOUNDZA dit :

    Bolingo Buzoba : même Sassou Nguesso a fait le mur à cause de l’amour
    on: août 31, 2015In: Songui SonguiNo Comments
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    Le chanteur Mayaula Mayoni avait chanté « Eloko oyo bolingo tango ekanga moto ekoki mpe ko pesa liboma,folie ya l’amour ezlaka somo soki kangi moto ».Oui l’amour est impoli et rend bête l’amoureux au point de perdre le contrôle de soi. C’est ce qui est arrivé au chef de l’Etat Congolais.
    Pendant son règne, Marien Ngouabi avait plus peur de Yhomby et Anga que de Sassou qu’il jugeait plus préoccupé par les femmes que le pouvoir. Il est vrai que le chef de l’Etat aime bien la compagnie féminine, et la preuve est le nombre indéterminé d’enfants qu’il a.
    Il semblerait que le chef de l’Etat n’a pas supporté que Nanou M ne lui décroche plus le téléphone après une dispute. Accompagné de son petit à confiance dans une voiture banalisée Sassou Nguesso s’est rendu en personne au domicile de Nanou M, laquelle n’a rien voulu savoir en refusant de leur faciliter l’accès à son domicile.
    Le cœur battant « doukou doukou » comme on le dit à Brazzaville, Denis Sassou Nguesso s’est laissé emporter et a escaladé le mur. Le gardien qui s’en est aperçu a cru à une tentative de vol et a sorti sa machette face à Denis Sassou Nguesso. « Eh Mokonzi eza yo ? » s’est exclamé le gardien tout abasourdi avant que le président ne lui demande de se taire. « Eza bolingo,mpe eza té obetala bato lisolo oyo ».
    Comme quoi l’amour est aveugle et universel.Qui dirait comme Mayaula Mayoni« Eko kota yo na makila mpe eko tambola nzoto mobimba »

  46. EMILIE NGOUNDZA dit :

    Révélation de l’ex marabout «Tandja Bachir» de Sassou Nguesso « Pendant 18 ans, les congolais ont bu et se sont lavés avec de l’eau souillée par les excréments et urines de Sassou »
    Posted By: Officiel Brazzanewson: août 8, 2015
    Pendant 18 ans, les congolais ont bu, manger et se sont lavés avec de l’eau souillée par les excréments et urines du président Sassou Nguesso et de ses enfants Christel et Claudia
    Découvrez les détails… mise au point de TANDJA BACHIR « Nauséabondes révélations du marabout Nigérien de Sassou »
    Je suis Tandja Bachir du Niger. Suite à tout ce qui se dit au sujet de ma personne en rapport avec le président Sassou, je fais cette mise au point en raison des contrevérités qui me reviennent, je me vois obliger de déroger à l’omerta qui est pourtant la règle dans notre métier de medium.
    J’espère bien que mes collègues du corps ne m’en tiendront pas rigueur. Je rappelle que je suis marabout de profession, je suis de nationalité Nigérienne (Niger). Cette activité est la principale source de mes revenus. Loin de me vanter, je puis affirmer faire partie des 3 plus puissants marabouts du continent dans le domaine de la DOMINATION.
    Dans mon travail, je fais usage des techniques de la science à ma portée pour répondre aux attentes des clients contre rémunération de mes prestations. Nous ne faisons pas exception de personne et sommes disposés à travailler pour tout potentiel client qui nous consulte comme cela se passe entre médecin et malade.
    C’est dans ce contexte qu’il sied de situer des rapports avec le président Sassou qui avait, comme tant d’autres avant lui, librement sollicité mes prestations en envoyant son proche collaborateur Mr Tsienzel me chercher au Niger le 21 décembre 1997. Je confirme avoir travaillé pour mon client qui est le président Sassou de décembre 1997 à avril 2015. D’emblée, j’affirme que pendant toute cette période, il n’y a en ce qui me concerne, aucun sacrifice humain. Néanmoins, pour le travail de Domination demandé par mon client, j’ai eu recours au rituel dit de l’eau mystiquement travaillé.
    Ce rituel consistait à recueillir les excréments et les urines de mon client, le président Sassou que je mélangeais avec d’autres objets mystiques que je déversais par la suite après incantation nocturnes dans les usines d’eau de la SNDE sous forme de produit, à Brazzaville et à Pointe noire. A partir de 2001, le rituel avait été étendu à l’eau de Dolisie où j’y avais été conduit par l’avocat Pierre Mabiala, sans toutefois confirmer s’il était au courant des détails de ma mission.
    En début de l’année 2002, les instructions avaient été données par mon client de travailler mystiquement pour que ses enfants puissent dominer également et à cela je commencé à ajouter également les excréments et les urines de ses enfants, Denis Christel et Claudia. Le rituel avait lieu deux fois par semaine. C’est Jean Dominique Okemba qui me faisait parvenir les excréments et les urines du président Sassou et quant à ses enfants, eux même me les déposait dans des boîtes. Il arrivait parfois que mon client m’instruise de travailler au cas par cas sur certains dignitaires du régime afin qu’il les domine mystiquement c’était ses propres collaborateurs (civile et militaire) aussi de l’opposition et de la société civile.
    J’ai encore souvenance de mes deux derniers travaux qui avaient pour cibles Mrs Tsaty Mabiala, Dzon, Mierassa, Mpouelet, Okombi Salissa , Parfait Kolelas etc…mais qui n’ont pas connu leur achèvement suite à un désaccords survenu entre mon client et moi en présence de Mr Yoka, désaccord sur lequel je reviendrais plus bas. Il apparaît donc clairement jusqu’ici que je n’ai ôté la vie humaine des congolais. Mais je parle pour mon cas. Je n’en sais rien pour ce qui est des autres marabouts engagés par mon client. Nous étions environ une quinzaine de marabout et personne de nous ne savait ce que faisait l’autre.
    Pour ce qui est de la mort de feu Monseigneur Nkombo, paix a son âme, je n’y suis pas du tout lié. Je sais seulement qu’au bout d’un certain temps, je ne sais par quel moyen, le prélat se trouvait être au courant de la pratique du rituel de l’eau. De là, à lier sa mort au fait qu’il détenait cette information, je ne peux l’affirmer. Concernant la somme d’argent qui m’avait été versé par mon client fin mars, celle-ci représentait le solde cumulé de mes honoraires pour le travail de Domination mené avec brio. Dans notre monde des marabouts, ces sont les résultats qui parlent. Et ici, n’a-t-il pas régné sans partage pendant 18 ans sur tout le pays ?
    Le denier paiement reçu par moi n’était donc pas, comme le prétendent certains membres de l’entourage de mon client, destiné au travail pour la PRÉSIDENCE A VIE, travail pour lequel je ne serais pas à la hauteur au regard des difficultés que mon client rencontre pour ce projet et cela ne relève pas de mon domaine, moi c’est la domination.
    A ce sujet, un profond désaccord était survenu entre mon client et moi. De mon côté, je lui proposais de travailler mystiquement pour une retraite dorée et adulée par toute l’Afrique et faire de lui, un peu comme un second Mandela pour l’histoire. Il suffisait pour cela, simplement d’adapter le rituel à cette nouvelle tâche.
    Une telle vision est porteuse de paix et d’amour dans toutes les couches sociales du pays. Donc une véritable aubaine pour un plus grand rayonnement du pays tout entier. Mais à ma grande déception, il tomba aussitôt dans un état de total désarroi et insista sur sa vision de la Présidence à Vie. Ayant certainement constaté mon manque d’enthousiasme pour ce plan. Il m’ordonna d’aller me reposer un temps et qu’il me contacterait ultérieurement. Sur ce, je pris congé de lui en présence de Mr Yoka et de Mr Jean Dominique Okemba le 15 avril 2015.
    J’aurais appris, qu’âpres mon départ, mon client se serait tourne du cote du Grand Centre Mystique de Calcutta et que les premières estimations pour un travail complet de Présidence à vie s’élèveraient à 2 milliards $ en argent et de 10 000 âmes en sacrifices humaines.
    J’ignore à ce jour le point atteint par leurs négociations. Par cette mise au point, je coupe court a toutes les fausses rumeurs de sacrifices humains, d’implication dans la mort du prélat et de réception d’une colossale somme d’argent pour un travail de présidence à vie pour lequel je ne serais point à la hauteur….
    Quant au rituel dit de l’eau mystiquement travaillé, ma conscience, même devant Allah, demeure tranquille, car cette pratique n’est pas de nature à donner la mort à quelqu’un. Et j’étais d’autant plus réconforté par mon client qui me rappelait qu’il avait recouru à ce rituel pour obtenir la stabilité nécessaire qui lui permettait de travailler en toute tranquillité, car pour mon client les Laris étaient trop têtus. Je ne trouvais pas cela méchant puisqu’au final, c’était pour le bien être de son peuple
    Pointe-Noire : les décharges sauvages pullulent dans la ville
    Posted By: Officiel Brazzanewson: avril 1, 2015
    La population ponténégrine reste aujourd’hui confrontée au problème de gestion de leurs ordures ménagères. Car le manque de bacs à ordures et de service voirie censé garantir la propreté sur le territoire départemental contraint beaucoup de gens à déverser leurs résidus ménagers n’importe où dans la nature.
    La quantité de ces ordures ne cesse d’augmenter du jour au jour. Interrogés sur cette question, les ponténegrins ont affirmé que ceci serait dû à la croissance démographique de la ville, au développement économique, à l’amélioration du niveau de vie des populations et surtout à l’absence de services de voirie censés garantir la propreté dans cette ville.
    Toutefois, ils ont reconnu que cette évolution n’a pas été accompagnée par des mesures adéquates pour l’amélioration de la gestion de ces déchets. Ce qui fait qu’aujourd’hui, cette situation entraine, la multiplicité des décharges sauvages dans les différents quartiers de Pointe-Noire.
    Rappelons que ces décharges sauvages ne manquent pas d’effets négatifs sur l’environnement et sur la santé de l’homme. Cela nécessite, l’intervention des autorités municipales afin de stopper ce phénomène qui gagne du terrain aujourd’hui. « La gestion des ordures ménagères dépend des autorités locales », ont affirmé les ponténegrins.
    Le constat est réel, on retrouve ces décharges sauvages dans presque tous les quartiers de Pointe-Noire.
    Hugues Prosper Mabonzo

    La part de vérité de Justin Lekoundzou Itihi Ossetoumba sur les assassinats de Marien Ngouabi, Cardinal Emile Biayenda et président Massamba Débat en mars 1977
    Crée le 18/03/2013 à 18:27:20
    Mis à jour le 18/03/2013 à 18:27:20

    En décembre 1997, Me Massengo-Tiassé constatant le tombeau vide de Marien Ngouabi au mausolée. Son corps transféré clandestinement à Owando
    Lisez le texte intégral dans le bimensuel afrique éducation n°364 du 15 au 31 mars 2013.
    Nous reproduisons cependant des larges extraits.

    Congolaises, Congolais, Chers compatriotes,

    Le message que je vous adresse, aujourd’hui, à mon corps défendant (je n’ai aucun titre à le faire) a valeur d’aveu et de témoignage. En tant qu’un des acteurs majeurs de la vie sociopolitique nationale depuis des lustres, je suis tenté de vous livrer ce qu’il convient d’appeler « ma part de vérité » concernant les errements, les intrigues, les félonies, les trahisons, les persécutions, les assassinats, bref, tous ces maux qui ont, et qui continuent d’émailler celle-ci.

    Comme vous le savez certainement, déjà, je suis actuellement à l’étranger en train de recevoir des soins appropriés suite non pas à une maladie naturelle, mais à un empoisonnement avéré.
    D’aucuns se demandent qui est le véritable commanditaire de cet empoisonnement ?
    Comment cela est-il arrivé, et pour-quoi ?

    Nul n’ignore les débats internes au Parti congolais du travail (PCT), parti du commandant Marien Ngouabi entre ceux qu’on a appelé outrageusement les réformateurs dont la tête de file se trouvait être le défunt président du sénat, Ambroise Edouard Noumazalay, d’une part, et ceux qu’on a désignés péjorativement comme conservateurs, lesquels étaient conduits par votre serviteur d’autre part.

    Ces débats internes qui trahissaient d’une bonne santé de la démocratie au sein de notre parti étaient perçus a contrario comme une fronde. Certaines personnes s’étaient senties menacées, celles-là mêmes qui ne croient pas au débat démocratique. Nous avions été perçus comme des ennemis à abattre à tout prix pour que leurs privilèges soient sauvegardés.

    Notre action en vue de la préservation du PCT, et partant, de la mémoire de son fondateur, le commandant Marien Ngouabi, n’avait pas, à proprement parler, l’assentiment du président de la République, même si publiquement, il n’osa l’avouer, s’érigeant faussement en arbitre impartial.

    Nous dérangions par notre action, sans que l’on sache réellement pourquoi, d’où cette tentative de mon élimination physique. En le faisant, les tenants du « Réformisme » pouvaient ainsi asseoir leur dessein, celui de faire disparaître à jamais le PCT, et partant, la mémoire de son fondateur, le commandant Marien Ngouabi.

    Ces gens-là veulent faire croire au peuple que les déboires du pays sont dus au PCT, ancien parti unique. Ils sont en quête d’une certaine virginité politique, puisqu’ils tentent vainement de faire table rase du passé, de leur passé fait de gabegie, d’intrigue, d’assassinats politiques.

    Le PCT est ce qu’il est à cause de la pratique des hommes, en particulier, de ses dirigeants. Le PCT en tant que parti n’a jamais tué, ni non plus professé une quelconque idéologie divisionniste. En tant que parti, le PCT a déjà admis des réformes fondamentales à la faveur de l’ère démocratique. Il a abandonné son idéologie marxiste-léniniste, faut-il qu’il se fasse hara-kiri en abandonnant son nom pour que l’on parle de réforme ? Voilà ce qui explique la tentative d’élimination visant ma personne. Cela a toujours été leur pratique. J’ai été empoisonné certainement par des personnes qui me côtoyaient, à l’instar de l’amiral Jean Dominique Okemba, qui m’appelait affectueusement, « Tonton » en raison des liens solides que j’entretenais avec son oncle (Denis Sassou Nguesso).

    Le principal commanditaire de cette tentative est nul autre que Monsieur Denis Sassou Nguesso. Cet homme est d’une intolérance sans bornes car il n’accepte jamais aucune voix discordante ou contraire à ses opinions en son sein. Son machiavélisme notoire a déjà précipité maintes personnalités de notre pays à la mort, comme je vais le démontrer un peu plus bas.

    Pourtant, mon engagement auprès du président Denis Sassou Nguesso était connu de tous les Congolais. Je l’assume et je n’en ai pas honte. Pendant la période 1991-1992 qui marqua la transition démocratique au Congo-Brazzaville, j’ai été sous les feux de la rampe. Alors qu’il était, constitutionnellement, protégé par son statut d’ancien président de la République, d’autres que lui étaient la cible de ceux qui voulaient en découdre avec lui. J’ai personnellement été le bouc-émissaire car j’ai connu la prison au cours de cette période.

    De même, dans les années 1992-1997, période marquant le règne du président Pascal Lissouba, maintes personnes liées au président Denis Sassou Nguesso ont vécu moult difficultés, voire, des persécutions alors que le principal intéressé se la coulait douce en France et au Gabon, ou se terrait dans ses « bunkers » d’Oyo et de Brazzaville, loin des tracasseries quotidiennes.

    Chers Compatriotes, les manigances du président Denis Sassou Nguesso ont précipité ce pays dans l’abîme car il a toujours agi sous la main pour provoquer les crises afin d’en récolter les dividendes, en éliminant tous ceux qui lui ont toujours fait obstacle. Aucune crise ne s’est passée au Congo de 1969 à ce jour sans qu’il n’y soit impliqué, soit directement, soit indirectement. Même lorsque le conflit opposait le président Pascal Lissouba à Monsieur Bernard Kolelas, le président Denis Sassou Nguesso était toujours impliqué.

    Après l’élection du président Pascal Lissouba, un accord avait été conclu, lequel devait conduire à la participation des membres du PCT au gouvernement. C’est le président Denis Sassou Nguesso lui-même qui avait don-né les noms des trois personnalités du PCT, qui devaient rejoindre le gouvernement à El Adj Djibril Bopaka, ceci nuitamment, et à l’insu de tous, avant de dénoncer l’accord, ce qui nous a conduits à une profonde crise comme vous le savez.

    Venons-en maintenant à l’assassinat du président Marien Ngouabi. Il faut dire que c’est une affaire dont l’énigme n’a jamais été élucidée.

    Cet assassinat est à inscrire au même chapitre que l’assassinat du président John Fitzgerald Kennedy, en 1963, à Dallas, aux Etats-Unis. La mort du président, Marien Ngouabi, a entraîné l’exécution d’illustres personnalités parmi lesquelles le président, Alphonse Massamba Débat, et le cardinal, Emile Biayenda. Toutes ces personnalités auxquelles il avait été attribué à tort l’assassinat du président, Marien Ngouabi, ont été sacrifiées sous l’autel de l’ambition d’un homme parmi les plus cruels et les plus sanguinaires que l’Afrique ait jamais connu, à savoir, le président Denis Sassou Nguesso. Ce dernier alors ministre de la Défense et de la Sécurité, en 1977, a été le principal instigateur de la mort du président Marien Ngouabi, voire, son principal commanditaire.

    D’aucuns ont toujours pensé à tort que le président Marien Ngouabi a été assassiné dans sa résidence comme l’a toujours indiqué la version officielle tronquée. Il n’en est pas ainsi car le président Marien Ngouabi a été entraîné dans un traquenard à l’hôtel Mistral où il avait été lâchement assassiné par les soins de Denis Sassou Nguesso qui avait savamment, et de façon rusée, exploité la haine que lui vouaient certains officiers de l’armée.

    Il faut souligner pour votre gouverne qu’au moment des faits, Monsieur Denis Sassou Nguesso était ministre de la Défense et responsable de la Sécurité de l’époque. Comment comprendre qu’un président soit assassiné alors même que l’armée était consignée et que le président vivait en plein état-major ? Comme se fait que la responsabilité du ministre de la Défense et de la Sécurité de l’époque n’ait jamais été mise en cause ?

    C’est dire que c’est lui qui a tiré toutes les ficelles sur cette affaire. Il a sacrifié plusieurs personnes en capitalisant sur la haine et l’esprit de revanche des Kouyou car il fallait à tout prix des bouc-émissaires.

    Mesdames et Messieurs, cet homme à l’esprit retors ne recule devant rien. C’est bien lui qui a provoqué la guerre de juin 1997. Il s’est préparé, militairement, au lendemain de l’élection du président Pascal Lissouba dans le but d’en découdre, plus tard, avec lui en vue de la reconquête du pouvoir car il était pertinemment conscient de l’impossibilité de le faire par la seule voie des urnes. Monsieur Pascal Lissouba s’est pris au piège tendu par Monsieur Denis Sassou Nguesso, à cause surtout de son inconscience, sa susceptibilité, et de la haine viscérale qu’il vouait à ce dernier, et inversement.

    Monsieur Pascal Lissouba a lancé, maladroitement, ses forces contre Monsieur Denis Sassou Nguesso, encouragé dans cette maladroite entreprise par Yhombi et Okoko, tandis que celui-ci s’est posé en victime. Tous ceux qui connaissent ce sinistre personnage comme moi, ne sauront mettre en doute la véracité de ces propos.

    Mesdames et Messieurs, Chers compatriotes,
    Aujourd’hui, l’Etat congolais tout entier est devenu la quasi-propriété des Nguesso.
    Monsieur Denis Sassou Nguesso, ses enfants et neveux, se sont appropriés de façon criminelle les sociétés qui, naguère, étaient le fleuron de l’Etat congolais. Les finances et le pétrole congolais sont contrôlés de façon discrétionnaire par cette famille dont l’appétit vorace et insatiable, et l’avidité incompréhensible obèrent les finances publiques au point où les immenses ressources financières dont est censé disposé le Congo sont largement détournées par cette famille qui fait l’acquisition des biens immobiliers partout, à savoir, à l’intérieur et à l’extérieur du pays.

    Ce qui est particulièrement curieux, aujourd’hui, c’est que Monsieur Denis Sassou Nguesso ne semble pas se rendre compte du fort ressentiment du peuple à son égard ; sa désinvolture est désarçonnante. Les Congolais témoignent, aujourd’hui, de l’aversion pour cet homme dont la seule apparition à la télévision est vue comme de l’outrage. Les événements de Pointe-Noire à l’occasion de l’inhumation de Monsieur Thystère Tchikaya traduisent la véracité de ces propos. Au lieu de prendre en compte les raisons de la colère populaire à son encontre, Monsieur Denis Sassou Nguesso qui pense être en mission divine, y est allé en menaces à peine voilées lorsqu’il a reçu les notables de Pointe-Noire venus s’excuser platement devant lui.

    Quelle désinvolture !
    Il doit savoir une chose : les Congo-lais supportent difficilement ces gens qui étalent de façon ostentatoire leur richesse mal acquise pendant qu’ils tirent eux-mêmes le diable par le queue, d’autant plus que, selon les chiffres, le Congo n’a jamais été aussi riche avec un budget annuel de plus de deux mille milliards de f cfa. Le gouvernement fait office de faire-valoir.

    Monsieur Denis Sassou Nguesso a créé des sociétés qui sont sous sa propre gouverne, pour contrôler tous les flux financiers, à savoir, la délégation générale des grands travaux, la SNPC, le Domaine présidentiel, la Cotrade, Socotram, le Conseil national de sécurité, la BGFIBank, la Direction générale des contrats et marchés de l’Etat…

    A la tête de ces sociétés se trouvent ses neveux et fils. Ils sont ouvertement en conflit d’intérêt et ne s’en émeuvent pas, surtout, lorsqu’ils ont aliéné à leur profit les sociétés d’Etat aussi juteuses qu’Hydro-Congo, ATC, ONPT…

    Aujourd’hui, les conseils des ministres se tiennent rarement. D’ailleurs, ils n’ont rien à décider car les décisions importantes sont prises en haut lieu (cercle familial). Que dire des pouvoirs locaux comme les conseils régionaux et municipaux ?

    Ils s’avèrent inutiles car n’ayant aucune emprise sur la moindre décision les concernant. Nous constatons cela lors de l’exécution des projets de la municipalisation accélérée qui du reste font appel aux investissements mal orientés dans des secteurs loin d’être prioritaires.
    Au lieu de prendre à bras le corps les problèmes réels du pays, Monsieur Denis Sassou Nguesso, personnage contradictoire à souhait, veut plutôt son image en endossant les problèmes qui ne sont pas nôtres. Son activisme en ce qui concerne la lutte contre le réchauffement de la terre, ainsi que pour le développement durable étonne plus d’un Congolais qui voit en cela une digression traduisant une incapacité notoire à s’attaquer aux vrais maux nationaux qui sont : le chômage, les problèmes du système éducatif et du système de santé, le manque d’eau potable et d’électricité, l’absence de logements sociaux, les problèmes d’insalubrité et des routes…

    Il est de notoriété publique que Monsieur Denis Sassou affectionne particulièrement les pratiques mystico-fétichistes et ne s’en cache pas. Il vient à cet effet de créer le District de Brazzaville, qui est une loge maçon-nique. Mais il n’a pas suivi le cheminement, les procédures requises et la philosophie de cette loge. Il s’est autoproclamé Grand-Maître à vie tandis que son neveu de triste mémoire est nommé député à vie.

    Monsieur Denis Sassou Nguesso pratique la magie et la sorcellerie dans un seul but : asseoir sa domination et la pérennité au pouvoir. Tous les compatriotes adeptes de cette secte doivent savoir que leurs étoiles, leurs âmes et leur famille, sont à sa merci parce que sous l’emprise de sa domination mystique. Il veut devenir omnipotent, omniscient et cherche à accéder au 30e degré dans la conception maçonnique pour mieux asseoir sa puissance.

    Dans sa quête mystico-fétichiste, qui fait qu’il s’adonne aisément à l’inceste, Monsieur Denis Sassou Nguesso veut s’approprier, si ce n’est pas déjà fait, des restes (ossements) de certaines personnalités comme De Brazza et le roi Makoko (Elo 1er) pour soi-disant fortifier sa puissance tutétaire. Mais avec le roi Makoko actuel (Auguste Nguempio), il n’y arrive pas, c’est pourquoi il veut le faire disparaître et le faire remonter par un roi à sa dévotion.

    Dans cette quête mystique, il a des alliés comme le général Florent Ntsiba, le colonel Marcel Ntourou, Raymond Mboulou, Auguste Célestin Gangarad Koua, le colonel Jean Aive Allakoua, le capitaine Nganvala Essouli, qui ont ceci de commun qu’ils affectionnent le sang et les fétiches.

    Chers compatriotes,
    Je vous demande d’aller au devant de vos problèmes, de les affronter afin de s’en affranchir. Vos problèmes ont pour nom la famille Nguesso. C’est une famille prédatrice dont les intérêts passent avant le bien-être de tout un peuple.

    Souvenez-vous que lors de la Conférence nationale souveraine, vous aviez dit NON à Denis Sassou Nguesso. Dites-lui de nouveau NON en 2009. Même s’il vous inonde de l’argent, dites lui tout de même NON car cet argent vous appartient.

    Vous étiez nombreux à vous abstenir lors des élections législatives et locales. Abstenez-vous de voter pour votre propre malheur, ne lui donnez plus car te blanche. Votez pour une autre personne ou abstenez-vous.

    Aujourd’hui et demain, nous avions besoin d’un homme équilibré, ordonné, discipliné, d’une majesté mêlée de bonté dans toutes ses actions. Nous n’avions plus besoin d’un déséquilibré avide de cupidité.

    Monsieur Denis Sassou Nguesso doit comprendre le rejet total du peuple à son égard. S’il veut se maintenir en dehors de la volonté populaire, il aura à répondre un jour.

    Ce monsieur représente le malheur. Débarrassez-vous-en. Vous le pouvez. En 1992, vous lui avez dit NON. Vous pouvez le faire à nouveau. L’avenir vous appartient, notamment, vous les jeunes. Ne permettez pas qu’il vous le compromette plus qu’il ne l’a fait. Levez-vous ! Prenez l’exemple sur les événements récents de Pointe-Noire. Lapidez-le par un NON ou par une abstention massive : TOUT, SAUF Denis Sassou Nguesso.

    Que vive le Congo !

    Fait à Paris, le 3 novembre 2008

    Par : Justin Lekoundzou Itihi Ossetoumba

    En qualité de : Ancien ministre de la Défense Ancien Secrétaire général du PCT

    Document publié par : Afrique éducation Numéro 364 du 15 au 31 mars 2013 –

    A l’adresse du chef d’état-major général des Forces armées congolaises, des cadres civils et militaires

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