Communiqué final du congrès du PCT qui s’est tenu du 13 au 17 juillet à Sibiti

Mvouba-Yoka-Tsiba-Oba

Mvouba-Yoka-Tsiba-Oba

Débuté le 13 juillet dernier à Sibiti, le congrès du parti de Sassou Nguesso, le PCT, a pris fin ce 17 juillet, sous une note de satisfaction de tous les Congolais. Il n’y a eu ni vainqueur, ni vaincu. Le plus grand gagnant a été le Congo, comme l’a indiqué le directeur de cabinet , Firmin Ayessa. Voici le communiqué final des travaux de ce dialogue des fans de Sassou-Nguesso.

Conformément au décret du dictateur n°2015-691 du 9 juillet 2015 portant convocation du dialogue national 2015, le dialogue national 2015 s’est tenu du 13 au 17 juillet 2015 dans la salle des banquets de la direction départementale des douanes congolaises à Sibiti, chef-lieu du département de la Lékoumou. Placé sous le patronage de Monsieur le Directeur du cabinet de Sassou-Nguesso, Président autoproclamé du Congo-Brazzaville, le dialogue national 2015 a connu la participation de 629 représentants des structures ci-après : les partis et associations politiques, la société civile, les confessions religieuses, les institutions constitutionnelles, l’administration publique, les individualités et la commission préparatoire du dialogue national 2015. 11169157_813751252053397_1690255842994967161_n

La cérémonie d’ouverture du congrès du PCT que l’on a présenté comme le dialogue inclusif a été placée sous le patronage de Monsieur Firmin Ayessa,  directeur du cabinet du tyran Sassou Nguesso. Deux allocutions ont marqué cette cérémonie : le mot de bienvenue de monsieur le préfet du département de la Lékoumou et le discours d’ouverture du beau père de M.Sassou Nguesso .

Dans son mot de bienvenue, Monsieur André Ovu, préfet du département de la Lékoumou, a remercié Sassou-Nguesso d’avoir choisi Sibiti, chef-lieu du département de la Lékoumou, pour abriter les travaux du dialogue national 2015. En effet, ceux-ci n’ont pu se tenir à Ouesso , car, les populations étaient hostiles à ce projet.

Dans son allocution d’ouverture, Monsieur Firmin Ayessa, le directeur du cabinet de Sassou-Nguesso, dans un exercice de propagandiste qu’il maitrise, a prononcé un discours de satisfecit très appuyé de l’action du tyran de Brazzaville. Il a par ailleurs fustigé l’opposition à la dictature de Brazzaville qui a refusé de prendre part au congrès du parti qui usurpe le pouvoir depuis octobre 1997. Il a terminé son discours en installant le présidium suivant :
• Président : André Obami-Itou ;
• 1er Vice-président : Jean-Pierre Manoukou-Kouba
• 2ème Vice-président : Chris Antoine Oualembo
• 3ème Vice-président : Jean Michel Bokamba-Yangouma
• Secrétaire Rapporteur : Marius Mouambenga
• Secrétaire Rapporteur Adjoint : Christian Grégoire Epouma
• Trésorier : Jean Roger Ossetté.

Prenant ses fonctions de président du présidium du dialogue national 2015, Monsieur André Obami-Itou a exprimé sa gratitude à Son Excellence Monsieur Denis Sassou N’Guesso, Président de la République, pour le choix porté sur sa modeste personne et sur celles des autres membres du présidium afin de conduire les travaux du dialogue national 2015. Conscient de l’immensité de la tâche, Monsieur André Obami-Itou a promis de se hisser à la hauteur des attentes du peuple. Comptant sur la coopération mutuelle de l’ensemble des participants, le président du présidium a souhaité que ceux-ci puisse donner la pleine mesure de leur volonté à s’approprier les valeurs sûres que sont : l’unité, la concorde nationale, la fraternité, l’amour et la cohésion pour ainsi ressentir la joie légitime d’avoir répondu à l’appel de la Nation et la fierté d’être congolais.

A l’issue de la cérémonie d’ouverture, les participants ont adopté l’ordre du jour ci-après :
1. Vérification des mandats ;
2. Examen et adoption de l’ordre du jour du dialogue national 2015 ;
3. Examen et adoption du règlement intérieur du dialogue national 2015 ;
4. Mise en place des instances du dialogue national 2015 dont :
4.1 Présidium
4.2 Secrétariat
4.3 Police
5. Mise en place des commissions spécialisées :
5.1 Commission gouvernance électorale
5.2 Commission réforme des institutions
6. Examen et adoption du rapport de la commission «gouvernance électorale »
7. Examen et adoption du rapport de la Commission «réforme des institutions »
8. Examen et adoption du communiqué final du dialogue national 2015.

De la vérification des mandats : La vérification des mandats a donné un effectif global de 629 participants.

De l’examen et de l’adoption de l’ordre du jour du dialogue national 2015 : L’ordre du jour a été adopté avec amendement.

De l’examen et de l’adoption du règlement intérieur du dialogue national 2015 : Le règlement intérieur du dialogue national 2015 a été adopté avec amendement.

De la mise en place des instances du dialogue national 2015 : Le présidium a mis en place un secrétariat et une police des travaux, dont la composition est jointe en annexe.

Les travaux du dialogue national 2015 qui se sont déroulés en plénière et en commissions spécialisées ont permis aux participants de se répartir dans les deux (02) commissions suivantes : Commission n° 1 : Gouvernance électorale ; Commission n°2 : Réforme des institutions.

Des travaux en commissions

Les travaux en commission sont rapportés ainsi qu’il suit : Commission n°1 : Gouvernance électorale. Conformément à l’article 7 du règlement intérieur du dialogue national 2015, cette commission a été présidée par Monsieur Gervais Moukassa assisté de : 1er Vice-Président : Maurice Mavoungou ; 2ème Vice-Président : Julien Euloge Libota ; 3ème Vice-Président : Maurice Kinoko ; Secrétaire : Félicien Mabika ; Rapporteur : Germain Loubota.

La Commission ‘’Gouvernance électorale’’, après les débats fructueux, a dégagé un consensus sur les points d’amélioration suivants :

1. La CONEL : Les participants ont convenu en accord avec les recommandations de la concertation politique de Dolisie, de la nécessité d’instituer la CONEL en un organe permanent indépendant, jouissant d’une autonomie administrative et financière renforcée. La parité en son sein devra être étendue jusque dans les bureaux de vote.

2. Le découpage électoral : Le principe de procéder à la révision du découpage électoral, en tenant compte des évolutions démographiques dans certaines localités avant les législatives de 2017, a été adopté.

3. La biométrie : Le principe d’introduire la biométrie dans le processus électoral en République du Congo a été réaffirmé. Sa mise en œuvre se fait de façon progressive.

4. Le bulletin unique : L’usage du bulletin unique se fera, à titre expérimental, à l’élection présidentielle de 2016.

5. Les listes électorales : L’élection présidentielle de 2016 pointant à l’horizon, les listes électorales feront l’objet d’une révision sur la base des données du recensement administratif spécial (RAS), étant donné que celles-ci ont été réalisées de façon paritaire par l’ensemble des parties prenantes aux élections.

6. La suppression de la directive « ville morte » : Le principe du maintien de la «ville morte» afin de prévenir la transhumance des électeurs d’une part, et le trafic d’influence d’autre part, a été réaffirmé.

7. La loi sur les partis politiques : Les participants exigent l’application de la loi sur les partis politiques dans toute sa rigueur ainsi que la création des conditions, par l’Etat, pour favoriser l’ancrage des partis politiques sur toute l’étendue du territoire national.

8. La transparence électorale : Les participants reconnaissent que le système électoral en République du Congo a connu des avancées significatives et qu’il permet l’organisation des scrutins justes, libres et transparents. Ils relèvent, cependant, que le problème réside dans le manque de rigueur dans l’application des textes en vigueur. Ils ont aussi stigmatisé le comportement des acteurs politiques.

9. La compétence de l’administration territoriale : Les participants ont reconnu que l’implication des autorités locales (préfets, maires, sous-préfets, etc.) sur le plan logistique et dans la maitrise de l’espace territorial est essentielle dans le dispositif électoral. Toutefois, les participants ont déploré l’influence qu’exerce sur elles leur hiérarchie respective. En conséquence, ils ont confirmé le statu quo sur leur retrait des présidences des commissions d’organisation locales des élections.

10. Le renforcement des capacités des personnels et acteurs électoraux : Les participants ont insisté sur l’intérêt et la nécessité de la formation des personnels électoraux, la moralisation des acteurs politiques, l’éducation et la sensibilisation des électeurs.

11. L’implication des médias : Nonobstant le travail effectué par l’organe de régulation des médias et pour garantir davantage la transparence et la visibilité du processus électoral, le rôle des médias doit être affirmé.
12. Le financement des campagnes électorales : En vue de garantir l’équité, l’égalité des chances et la justice sociale, il convient à l’avenir d’étudier le principe du plafonnement des dépenses des campagnes électorales dans une loi.

Commission n° 2 : Réforme des Institutions

Présidée par Monsieur Martin Bissila, cette commission a mis en place un bureau composé ainsi qu’il suit :
• 1er Vice-Président : Juste Désiré Mondélé
• 2ème Vice-Président : Dominique Basseyla
• 3ème Vice-Président : Marcel Valère Mabiala-Mapa
• Secrétaire : Désiré Moussoki
• Rapporteur : Patrice Libali Moukolango.

Les débats au sein de la Commission ont fait ressortir trois tendances : La première a porté sur l’évolution des institutions par le changement de constitution ; la deuxième a porté sur l’évolution des institutions par la révision ; la troisième a porté sur le maintien de l’actuelle constitution.

Une très large majorité s’est dégagée en faveur de la première tendance. Les évolutions proposées par celle-ci portent sur la volonté de reformer nos institutions en conciliant les valeurs universelles de la démocratie et les réalités politiques, sociales et culturelles de notre pays.

A cet effet, les réformes à engager porteront sur : a)- l’institutionnalisation des valeurs du dialogue et du partage ; b)- l’institutionnalisation d’un exécutif bicéphale par la création d’un poste de Premier Ministre, nommé par le Président de la République, responsable devant celui-ci ; c)- la fixation de l’âge pour être éligible à l’élection présidentielle à 30 ans minimum; d)- la fixation de la durée du mandat présidentiel à cinq ans renouvelable ; e)- l’institutionnalisation d’une gouvernance qui prenne en compte les différentes composantes de la société congolaise, notamment les femmes, les jeunes, les personnes vivant avec handicap et les populations autochtones ; f)- le renforcement des pouvoirs du Parlement sur le contrôle de l’action de l’Exécutif, notamment par l’usage de la motion de défiance à l’encontre d’un membre du gouvernement et de la motion de censure contre le gouvernement;

g)-la reconnaissance du statut particulier de l’opposition ; h)- la reconnaissance du statut des anciens Présidents de la République, des anciens Présidents des chambres parlementaires et des anciens Premiers Ministres ; i)- le renforcement de la décentralisation ; j)- la prise en compte des notabilités traditionnelles et religieuses ; k)- la prise en compte de la diaspora ; l)- la prise en compte des questions de protection et de préservation de l’environnement.

Pour une minorité des participants, qui ne s’oppose pas à une évolution des institutions, les points visés peuvent être réglés par le mécanisme de la révision et ne nécessitent pas un changement de constitution. Une autre minorité prône le statu quo, à savoir le maintien en toutes ses dispositions de l’actuelle constitution.

En considération de ce qui précède, les participants au dialogue national 2015 s’en remettent au Président de la République, initiateur du dialogue pour qu’il en tire les conséquences conformément à ses prérogatives constitutionnelles. Aux termes des travaux, les participants au dialogue national 2015 recommandent :

1. l’inscription au budget de l’Etat d’une subvention au profit de la CONEL ;
2. la mise en place d’un comité ad’hoc de suivi des recommandations issues du dialogue national 2015.
Les travaux du dialogue national 2015 qui se sont déroulés dans un climat de parfaite compréhension réciproque ont pris fin le 17 Juillet 2015.

Fait à Sibiti, le 17 Juillet 2015

SASSOU-NGUESSO, LE CREPUSCULE D’UN SANGUINAIRE. Par Olivier Mouebara

Alain MIZELLE s’adresse à Sassou-Nguesso à propos du pillage des intérêts pétroliers du Congo.

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22 réponses à Communiqué final du congrès du PCT qui s’est tenu du 13 au 17 juillet à Sibiti

  1. NKANDJE MPINDE dit :

    Aucun dialogue ne peut être supérieur à la constitution.Sibiti a réuni que des politiciens vip,qui passent leur temps à se moquer du peuple.
    A Jean Marc THYSTERE TCHICAYA,vos options montrent très bien que vous n’êtes pas au bon endroit.Le RDPS a dit non au changement et vous Mr Jean Marc vous vous permettez d’aller dire oui au changement.Quelle erreur grave!Le jour du peuple,Jean Marc vous serez dans le même sac que le maire de Ponton Viaudo,le préfet Packa et votre marraine.Le RDPS devrait même vous destituer ET surveiller vos arrières malgré votre culture de kung fu,le peuple vous vomit ce jour et pour toujours.

  2. Anonyme dit :

    Quand je pense que les Fils du Pool présents au Kouilou ont tous soutenus Feu Papa J.P. THYSTERE TCHICAYA pour sa députation et sa nomination a la Mairie de PNR, voila que son rejeton vient trahir sa mémoire pour de l’argent. Que l’on m’excuse, s’il est métis, son comportement est propre aux descendants des enfants d’Anaq. J’ai vu dans la salle tous les frères Fila don le journaliste assoiffée d’argent qui ne cesse j’ajouter des noms a son nom. Je les invite a lire le chapitre 23 verset 3 du livre du Deutéronome en ce qui les concerne.
    Ahhhhh Ba Mbondji !!!!!

  3. Bissakera dit :

    La question qui me vient à l’esprit c’est de se demander s’il y avait des juristes parmi les 629 congolais qui participaient au Dialogue de Sibiti. Est-ce que les membres de la commission « Réforme des Institutions » ont pris le temps de relire notre constitution de janvier 2002.
    S’ils avaient relu cette constitution, ils n’auraient pas à la conclusion de leurs travaux mentionné que « l’initiateur de ce dialogue pouvait tirer les conséquences conformément à ses prérogatives constitutionnelles ». La constitution de janvier 2002 sous l’emprise de laquelle fonctionnent nos institutions actuelles n’autorise pas – le Président actuellement en exercice – à convoquer un dialogue quelconque sur le changement des institutions et surtout à tirer les conséquences à partir de quelque chose qui ne figure pas dans l’actuelle constitution.
    Relisez la constitution de manière attentive. Ce qui s’est passé à Sibiti n’est qu’une simple réunion, un séminaire réunissant des parlementaires, des ministres, des membres d’association de la société civile. D’ailleurs tout ça n’était même pas prévu dans le budget 2015.
    En fait le communiqué final renvoie la patate chaude à Denis Sassou N’Guesso pour l’amener à assumer seul son coup d’Etat constitutionnel. Encore une fois, Le Président Sassou ne peut pas tirer des conséquences en décidant… je ne sais quoi ? Nous avons une Cour Constitutionnelle au Congo. Que fait-elle ? Que font ses membres et son Président ?
    Le citoyen-Président Denis Sassou N’Guesso vient d’ouvir par ce dialogue les portes de l’inconnu, en ce qui concerne l’avenir du Congo. Avec cet acte, le chemin d’avenir devient le chemin de l’incertitude pour lui et son parti le PCT.

  4. La duchesse de Linzolo dit :

    Simplement ridicule et insensé. Il ne ressort rien de spécial ni d’important dans ce rapport qui permet de justifier la convocation d’un tel rassemblement ou dialogue. De l’argent, de l’energie et du temps dépensés pour du théâtre de mauvais goût. Pendant ce temps, les enfants, les jeunes, les personnes âgées, des hommes et des femmes crèvent de faim et de soif sans assistance, les familles se divisent, se querellent se battent dans des peites maisons insalubres, sans dignité ni intimité. Même a Sibiti, les enfants pygmées auraient pu profiter de cet argent pour mieux vivre, au moins en ce temps de vacances et avoir des vêtements propres pour la rentrée. Tas de Merde, cette façon de gérer l’argent des congolais. Vous pouvez mieux faire.

  5. SASSOUFIT,DEGAGE dit :

    Tous ceux qui ont participé à ce dialogue,aurons des comptes à nous rendre DANS PAS LONGTEMPS,à nous le peuple Congolais.On les connais tous.

  6. Appel l'arrestation de sassou et ou au soulevement populaire avant les jeux africains dit :

    ALERTE INITIATIVE ARRESTATION DE SASSOUFFIT

    Faut-il arrêter Sassou Nguesso dès que possible? Quelle folie? 2,5 millions d’euros est le coût du dialogue à la solde du tyran Sassou à Sibiti. C’est une folie, c’est fou.

    SASSOU VEUT AVANT QU’ON L’ARRÊTE DÉTRUIRE COMPLÈTEMENT LE CONGO. EN VIDANT TOUTES LES FINANCES PUBLIQUES, EN CREUSANT LA DETTE, EN BRADANT LES RESSOURCES NATURELLES, EN DIVISANT LES CONGOLAIS, EN CREANT DES CRISES QUI N’EXISTENT PAS.
    LE BUT INAVOUÉ EST DE LAISSER A SON SUCCESSEUR UN PAYS INGOUVERNABLE OU LE CHAOS. C’EST DE LA HAUTE TRAHISON, SASSOU EST UN TRAITRE, SASSOU EST L’INCARNATION DU MAL, DE SATAN ET DU DIABLE… ALORS ARRÊTONS LE MAINTENANT.

    Toutes les forces patriotiques combattantes (militaires, gendarmes, policiers, citoyens libres) qui souhaitent éviter que le Congo s’enfonce de plus en plus vers les ténèbres ont le droit et devoir d’agir maintenant: de préférence arrêter sassou et au pire des cas le neutraliser par tous les moyens humains et matériels disponibles.

    LE CONGO SANS SASSOU ET MAINTENANT

  7. Kouakou dit :

    Les conclusions de ce dialogue n’engagent que celles et ceux qui ont assistés a ce fameux théâtre. Ses conclusions n’engagent nullement et ne concernent pas les congolais. Le peuple congolais dans sa grande majorité demande a sassou de lire et bien relire sa constitution qu’il avait taillée lui même sur mesure. Sassou devra laisser la présidence en août 2016. Donc point n’est besoin de tergiverser, sassou au regard de l’application de la constitution de 2002 effectue son ultime et dernier mandat. Messieurs les cancres du pct et affiliés, nous vous avons à l’œil vous qui voulez nous imposer votre despote et criminel champion. Continuez a nous narguer de la sorte et le moment venu ne venez pas nous dire que vous ne saviez pas. Nous savons désormais lesquels qui sont les ennemis de notre pays.

  8. SITOU MPAKA dit :

    Ce matin l’ambassadeur de France sortant en RDC ,à réitérer l’appelle du président Hollande ( Alternance) Et Sassou le sait très bien qu’il n’ est que la volonté de la France au congo et pour ce faire il doit obéir à son maitre ! Sassou ne devrait plus s’occupé l’organisation des élections , car les congolais ne sont pas dupes , la conel dirigé par un pro sassou (BOUKA UN NORDISTE) le conseil constitutionnel dirigé par Iloki un autre Mbochi .Franchement Sassou prends les congolais pour des imbéciles .

  9. Bouetafogo dit :

    Eh voilà. Les dés pipés sont jetés, le chemin est tracé, les Congolais n’ont qu’à attendre que sassou prononce le référendum. Tout ça, on le sait depuis longtemps, le pct poursuit sa route connu à l’avance: le changement de la constitution pour permettre à sassou de mourir au pouvoir.

    Normal, le pct n’a pu produire des cadres dignes de remplacer l’actuel locataire du plateau (non, propriétaire du plateau).

    C’est fait, le dialogue est au dessus de la constitution. Ce dialogue n’avait qu’un seul point à l’ordre du jour: faire sauter les articles verrouillés, le reste n’est que gesticulation.

    On a pas besoin du dialogue pour adopter le statut particulier de l’opposition, anciens Présidents de la République, des anciens Premiers Ministres, des anciens présidents des chambres parlementaires,…

    Quel gâchis ! On vient comme à l’accoutumée jeter de l’argent pour l’organisation d’un éventuel coup d’état constitutionnel. On se dirige sans coup férir vers cette assertion.

    En fait, ce dialogue se résume à deux points: le c.) fixation de l’âge pour être éligible à l’élection présidentielle à 30 ans minimum; d)- la fixation de la durée du mandat présidentiel à cinq ans renouvelable. Le vrai but du dialogue, point c. et d.)

    Ils ont ouverts une parenthèse sur ces deux points, elle n’est pas fermée, demain les mêmes comme ils ne veulent pas partir reviendront pour dire, changeons la constitution, ils diront, par le jeu de fin de cycle, une loi doit être fermée, on avait oublié. Quelle.

    Comment un homme, une femme élue avec un minimum d’âge sans un maximum, du jamais vu, c’est donc une monarchie ? Alors, le Congo est une royauté ? la durée du mandat est renouvelable à vie, incroyable.

    On ne le dira jamais assez, cette classe politique doit partir, regardez la photo ou l’on remarque mvouba, ntsiba, ayessa, oba, ils ont vieilli, ce sont des gens très fatigués, c’est très lisible, mais refusent de prendre leur retraite. Oh! mon Dieu, aies pitié d’eux.

    L’absence de paix, ce ne sont pas les militaires, ni les armes, ni les munitions, ni les jeunes. La paix c’est le pct. Comme le pct est sourd aux souffrances et supplications du peuple, il n’ y a plus d’espoir pour des lendemains meilleurs.

    La boite de Pandore est ouverte. A vos marques,….

    Bonjour la République.

  10. LULENDO de Ponton dit :

    La première question à se poser était : Quelle est la préoccupation majeure des compatriotes?

    Mais ces hiboux lugubres présents à ce monologue ont-ils un peu de jugeote!

    Encore de l’argent gaspillé, alors qu’il y a des choses très urgentes et primordiales à réaliser pour le peuple congolais.
    Quel problème réel, la constitution actuelle pose t-elle? Aucun. Seule le fichier électoral doit être réviser au plus vite. L’usurpateur de Mpila veut échapper à la Justice du peuple souverain. Il cherche à issue de fuite.

    L’Opposition lucide et responsable a bien fait de n’être pas allé se ridiculiser à SIBITI. Revoir le fichier électoral pour des élections transparentes en 2016, voilà l’enjeu immédiat.
    Dès lors, c’est au prochain président élu, après réforme du fichier électoral ,d’ organiser un vrai Dialogue National.

    Une fois de plus, Sassou a échoué. Son truc est bidon et risible. Toute sa vie, cet homme ne se sera complu qu’à réaliser des choses stupides. Il aura connu et bu l’échec et la honte.

    Mais son calvaire n’est pas terminé. Le peuple congolais lui fera connaître sa colère, une colère plus intense que celle d’ Achille.

  11. Chers compatriotes,
    Le pct doit être aboli et ses membres interdits de faire la politique. Quant à ses dirigeants, ils doivent être déchus de la nationalité congolaise et mis en prison pour le restant de leurs jours.

    chers compatriotes, nous devons relever ce défi que nous lancent ces sous-hommes car, le pays est en très grand danger. Tout doit être fait pour arrêter cette racaille. Les contextes sous-régional et international nous sont très favorables. Aussi, sachons capitaliser dessus. À la guerre comme à la guerre. Soyons à la hauteur du défi qui est celui de libérer totalement le pays de cet ebola qui hypothèque tout pour que le pays se retrouve à genoux comme du temps de la transition de Milongo quand ce poison mortel recruta plus de 10,000 fonctionnaire et gagea les recettes pétrolières pour des années.

    Aujourd’hui, l’histoire bégaye. Allons-nous croiser les bras ou nous battre? Sur le plan judiciaire, nous avons beaucoup de munitions pour saigner cette racaille avec tous ces scandales portant sur la dilapidation des ressources naturelles et les deniers publics. Commençons au moins là. Les lois US et internationales nous le permettent. Prenant l’exemple des prêts gagés adossés sur les cargos pétroliers. C’est une pratique interdite depuis la Conférence nationale. Les Institutions financières internationales les ont interdit. Alors, rendons la vie impossible à ces kleptomanes. Les Juifs, après la Shoa, avaient mis en place des organisations pour traquer les nazis. Suivons leur exemple en créant des organisations à but non lucratif pour traîner ces enfants du diable devant les tribunaux qui le permettent.

    Chers compatriotes,

    Nous devons changer la façon de faire la politique, surtout celles et ceux nés après les indépendances ou juste avant. Cette imbécile de petit satan faisait peur aux gens de sa génération, mais pas à nous. Nous devons continuer à le lui prouver comme avec les différentes campagnes sur le plan diplomatique. Les victoires engrangées sur ce front doivent nous encourager à ouvrir d’autres fronts pour faire encore plus à ces fils de satan. Déjà, ils se plaignent des effets des victoires diplomatiques malgré leur débauche de moyens pour acheter en vain l’amitié des grands de ce monde.

    Chers compatriotes,
    Sincèrement, le jour où cette racaille verra qu’un tribunal US,français ou Suisse a ouvert un dossier contre l’un d’eux d’ici 2016, la pression sera encore plus forte sur eux. Ils nous tuent pour nous voler. Aussi, rendons leur vie impossible pour l’argent qu’ils nous volent.

  12. lotta continua ! dit :

    Le monologue de Sibiti a pondu ce que tout le monde attendait : UNE MASCARADE DE PLUS !

    Puisque Sibiti a tracé la voix du referendum cher à SASSOU, attendons-nous à un vote massif du Oui au changement de la constitution, puisqu’il se fera sur la base du fichier électoral issu du Recensement Spécial Administratif faussé à dessein et favorable à SASSOU. Donc, rien d’étonnant. rien de neuf.

    A l’issu du referendum, SASSOU redevenu simple citoyen, se présente à l’élection présidentielle de 2016, le gagne et le tour est joué !
    La suite est facile à imaginer…il reste au pouvoir jusqu’à sa mort.
    Je rappelle ici que la recommandation du monologue de Sibiti sur la durée du mandat présidentielle c’est 5 ANS, renouvelable à perpétuité. Plus de limitation ! Que du bonheur pour SASSOU !
    Et à Sibiti, tous ceux qui y sont allés, savaient que les choses se passeraient ainsi, à la grande différence de la majorité du peuple congolais, désabusé et trahi et qui ne se fait plus aucune illusion sur un changement quelconque de son vécu quotidien aujourd’hui et demain.
    LA LUTTE POUR LA LIBERTE COMMENCE AUJOURD’HUI.

  13. Anonyme dit :

    Je comprends la hargne de tous contre ces violations incessante de la constitution et pour lesquelles l’armée devrait être la première a mettre un coup de frein. Mais elle ne le fait pas parce qu’elle pas républicaine. Et le temps avance pour atteindre la date ou plus rien ne sera possible pour des élections transparentes et crédibles. C’est le but recherché par le pouvoir. Entre temps on intimide avec les moyens militaires de l’Etat. Je suis aussi prêt a comprendre notre opposition désarmée qui malgré tout porte en elle aussi de faux opposants comme ceux présents au monologue de Sibiti. Je les comprends disais-je, parce que nombre d’entre eux sont franc-maçons, c’est la loi inviolable de leur secte. Mais alors pourquoi critiquer l’action de Mr. Modeste BOUKADIA qui trouve un écho favorable auprès de l’ONU?. Je viens de lire qu’un membre du parti du général NGOUELONDELE a assisté au monologue et que le général serait malade en France. C’est toujours les mêmes jeux malicieux de la sécurité d’état. Il le fait depuis qu’il est devenu opposant proche du Pouvoir, a tromper les gens , mais il n’est jamais touché. Arrêtons avec ces comportement nous risquons de le regretter tous. Ce qu’il y’avait a faire c’est un soulèvement National a la tête de laquelle les dirigeants de l’opposition, mais ils ne se manifestent pas pour des raisons que chacun d’eux connait.
    Bon! nous peuple aussi attendons; mais quand nous nous déciderons a notre manière, que les docteurs en Sciences politique ne viennent plus nous parler de constitution, car nous en confectionnerons dans le MBONGUI unifié des régions du Congo.
    Merci.

  14. NKANDJE MPINDE dit :

    Mr le félon Jean Marc Thystère Tchicaya,le brutus qui vient de tuer politiquement son père Thystère Tchicaya.Vos aieuls ainsi que vos mânes paternels ne sont plus avec vous.Laissez la présidence du RDPS à quelqu’un d’autre avant que l’irréparable arrive.Laissez cette place à Mr Mabio Mavoungou qui a dit non au changement de la constitution de 2002.Du fond des abîmes,vos n’arriverez plus Mr le félon Jean Marc Thystère Tchicaya à remonter à la surface des convictions des militants du RDPS,malgré votre avantage génétique.Le RDPS ne saurait être une monarchie!
    Réféchissez à mon nom de Nkandje Mpinde,et à sa signification culturelle,Mr Jean Marc le félon,le brutus nouveau du RDPS.Nous ne voulons plus de vous,il est temps pour vous de repartir pour la France vous refaire votre vie de simple citoyen.La politique n’est pas génétique et vous venez de le montrer à la face du Monde.Politiquement l’âme de Thystère Tchicaya n’est pas en vous,l’âme est chez Mabio Mavoungou.C’est la vérité et elle est dite!!!

  15. le fils du pays dit :

    Mr Sassou,sa famille,ses amis et ses courtisans de tous bords doivent arreter de divertir les gens,ils doivent degager le plancher un point un trait

  16. Mbia dit :

    Il faut une pétition et déclarer nul et non avenu le dialogue national 2015 de Sibiti avec la participation de 629 représentants des partis et associations politiques, des individualités complices choisis par Sassou Guesso et sa clique et qui ne representent pas du tout la volonté du peuple du Congo. »Le dialogue national de cons , voulu par le chef de l’Etat Denis Sassou-Nguesso, sans l’essentiel de l’opposition qui a décidé de boycotter,une manoeuvre pour instaurer une présidence à vie au profit du chef de l’Etat. » Il faut multiplier les initiatives et déclarer nul et non avenu
    les soits disant travaux, les résultats de ce monologue qui n’a pu se tenir que  » par le soutien inconditionnel de quelques gourous du Parti congolais du travail (PCT) et ses alliés corrompus ». Il saisir la juridiction internationale et déclarer nul et non avenu cet évenement. Il faut organiser sans retard des manifestations devant les ambassades., les chanceleries. »Ne rien faire maintenant, c’est cautionner le coup d’Etat constitutionnel voulu par Sassou Nguesso, son PCT et sa clique. »
    La plus belle œuvre qu’un homme politique, et surtout un président de la République peut accomplir pour son pays, particulièrement en Afrique, est d’aider son peuple à accomplir leur plus haute mission, libres de créer des emplois, des vies de bien-être, de prospérité et de joie. Et Pourtant Sassou Nguesso, un Président manipulateur, assassin, corrompu, qui ne sert à rien, n’agit jamais pour faire le bien autour de lui. Sassou Nguesso, le président genocidaire, autoproclamé, qui n’est pas un homme de parole, ne tient toujours pas ses promesses trouvent toujours des astuces et des gens corrompus pour l’appuyer dans sa soif de demeurer au pouvoir. Cet là que repose le malheur du Congo. Mais il est temps que cela change. Bakala Telema a raison:
    « Arrêtons de tout mettre sur l’opposition. En tant citoyens, nous pouvons mettre fin à ces crimes économiques en portant plainte contre toutes les personnes morales et physiques impliquées dans ces détournements de fonds.
    Les plaintes contre les biens mal acquis sont nées des initiatives d’organismes de défense des droits humains, dont Sherpa et Survie ainsi que de quelques citoyens congolais qui s’étaient constitués partie civile.
    Si les congolais ont réussi à poursuivre sassou et consort sur les biens mal acquis, ils peuvent aussi le faire sur tous les contrats gagés d’autant plus qu’ils sont interdits et ceux qui les ont fait le savent.  »
    Entre autre, l’opposition Congolaise a pourtant dit son NON au dialogue de cons de Sibiti. Sans bases légales, le dictateur génocidaire, Sassou Nguesso et son PCT ont tenu malgré cela à organiser en toute illégalité ce soit disant dialogue , malgré l’ absence de ses principaux interlocuteurs de l’opposition Congolaise. Tablée entre autre sur la question constitutionnelle et de la gouvernance électorale, Sassou Nguesso et sa clique tentent à organiser un soit disant référendum et réaliser ainsi un nouveau coup d’état constitionnel pour se maintenir au pouvoir. Le peuple ne devrait en tout cas pas continuer à se laisser intimider.L’heure n’est en tout cas plus aux discusions inutiles.Il est en tout cas temps que le peuple Congolais doit prendre la rue.Il faut organiser sans retard des manifestations devant les ambassades, les chanceleries et annuler la validités des résultats de ce monologue . »Ne rien faire maintenant, c’est cautionner le coup d’Etat constitutionnel voulu par Sassou Nguesso, son PCT et sa clique. »

  17. Parviendra Flor dit :

    c)- la fixation de l’âge pour être éligible à l’élection présidentielle à 30 ans minimum;
    C’est le retour des jeunes présidents qui ont conduit le Congo/Brazzaville à la dérive.
    A 30 ans, on est certes productif et impulsif, mais pas assez sage et stable pour diriger et orienter un peuple de tous les âges. Il faut choisir un âge minimum intermédiaire entre la jeunesse et la vieillesse (40 à 45 ans) pour représenter un peuple, une nation. L’âge de 30 ans constitue une menace, un danger et même une insulte au peuple Congolais/Brazzaville …
    La menace, le danger et l’insulte seraient d’ériger un jeune président issu du clan présidentiel et de l’imposer au peuple pour 40 ans, soit 5 ans renouvelables 8 fois …
    d)- La fixation de la durée du mandat présidentiel à cinq ans renouvelable;
    Il convient de préciser combien de fois le mandat de cinq ans est renouvelable: une fois? Deux fois? Un nombre de fois illimité? Ou bien 8 fois, soit 40 ans de dictature? Ironie du sort!
    Ce qui est louable et magnifique dans la constitution:
    g)-la reconnaissance du statut particulier de l’opposition ; h)- la reconnaissance du statut des anciens Présidents de la République, des anciens Présidents des chambres parlementaires et des anciens Premiers Ministres ; i)- le renforcement de la décentralisation ; j)- la prise en compte des notabilités traditionnelles et religieuses ; k)- la prise en compte de la diaspora ; l)- la prise en compte des questions de protection et de préservation de l’environnement.
    On retiendra une attention particulière sur « la reconnaissance du statut des anciens Présidents de la République » comme président et conseiller d’honneur pour la République et l’État. Ce qui permettrait à ces derniers de vivre dignement dans leur pays après avoir été au service de la nation. Ce qui éviterait, en cas de crise sociale, d’aller en exile sans bénéficier d’aucune protection ni reconnaissance de son pays d’origine …

    Toutefois il revient à l’assemblée nationale et au sénat d’entériner ces travaux et actes constitutionnels …

  18. le fils du pays dit :

    Vivement l’arrivée d’un Jerry Rawlings Congolais pour nettoyer le Congo de ce groupuscule de mafieux qui siphonne les deniers publics et détruit le patrimoine commun des Congolais depuis plus de 40 ans.Bienvenue au Congo,la méthode Jerry Rawlings qui consiste a fusiller tous ceux la vraie justice Congolaise trouvera coupables de crimes économiques et crimes de sang.Bienvenue au Congo,la méthode Jerry Rawlings afin de discipliner certaines mentalités tordues qui pensent le Congo est leur paillasson.Ou sont les vaillants cadres militaires Congolais pour appliquer la méthode Jerry Rawlings et passer dans les annales de histoire du Congo?

  19. Kouilou dit :

    Jean Marc Thystère Tchicaya avec d’autres comme le pseudo maire de Pointe-Noire sont la honte du peuple vili dont je fais partie. Son illustre père doit se retourner dans sa tombe en voyant le comportement de ce fils indigne qui a vendu son âme au diable Sassou pour quelque billet de franc CFA avec la complicité de cette soit disant vili qui en réalité est une zaïroise et qui fait office de Mme Sassou. Nous nous souviendrons le moment venu des traites et je parie que les vilis seront sans pitié envers ces rats de ville comme les appel leur chef Sassou.

  20. OYESSI dit :

    Nous avions beau crier, nous n’attendons que la cours constitutionnelle pour dire le droit. C’est cette fois ci que je verrai si nous avions vraiment des juristes qui peuvent encore faire la fierté du Congo ou des juristes corrompus et complices de coup d’état.

    Si le Président de la cours constitutionnelle est encore celui que j’ai connu à le rue Bacongo à Poto Poto chez le vieux Michaux où nous allions mangé notre 3 pièces non loin de chez maman Sophie et qui est passé par la capacité en droit pour se hisser par ses efforts personnels au sommet du droit et à la plus haute institution du droit de notre pays, je crois que le droit sera dit, si ce n’est le cas,c’est que la mbochisation est vraiment réelle au congo et que ce pays va à la perte totale.

  21. Anonyme dit :

    Que de temps et d’encre perdus sur une fausseté que tous n’arrive à saisir : DIALOGUE NATIONALE INCLUSSIF ? NON MONOLOGUE NATIONAL DES AMIS ET COURTISANTS DE SASSOU. Quand on a compris cela, on ne perd pas son temps à s’en prendre à quelle chose sans valeur parce que son nom ne dit pas ce qu’elle est. il n’y a pas eu un dialogue national, mais un monologue sassouiste de plus après celui du lendemain de son coup d’état meurtrier et que Zacharie Bowawo avait qualifié d’antidote de la conférence nationale souveraine. Lui que se dit opposant aujourd’hui devrait publiquement revenir sur sa déclaration publique à radio et télé Congo. Quand tous les congolais auront rendu à l’histoire, toute l’histoire du Congo sa vérité, alors seulement Sassou sera nu et honteux, alors seulement lui et ses complices de tous les temps ne pourront plus distraire et abuser les congolais. Sans cela, en 2016 Sassou encore se donner un nouveau mandat, et cette fois-ci, à vie.

  22. Arnaud dit :

    Je souhaite que les décisions prises et les paroles données seront respectés. J’espère aussi qu’il y aura du changement dans le secteur de l’immobilier et de la défiscalisation dans les Dom Tom.

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