L’ARMEE CONGOLAISE DOIT METTRE LE DICTATEUR SASSOU-NGUESSO HORS D’ETAT DE NUIRE. Par Mingwa Biango

Mingwa Biango

Mingwa Biango

(1ere diffusion le 24 juillet 2015): cet article est plus que jamais d’actualité avec l’annonce du référendum anticonstitutionnel le 25 octobre 2015

L’heure n’est plus à faire le bilan de M. Denis Sassou-Nguesso. Tous les Congolais, y compris ceux de la diaspora, vivent au quotidien les conséquences néfastes de son APARTHEID-ETHNIQUE et de sa gouvernance clanique, qu’il nous impose depuis déjà 36 longues années, sans aucun véritable mandat du peuple souverain.

« Nous sommes tous les esclaves du tyran Denis Sassou-Nguesso »

Aucun mot n’est aussi fort pour résumer aujourd’hui la condition humaine des Congolais que le mot ESCLAVE. Oui, mes chers compatriotes, M. Denis Sassou-Nguesso a réussi à nous réduire en esclavage. Mais, si nous n’y prenons garde et ne nous mobilisons pas pour faire barrage au coup d’état constitutionnel que nous prépare M. Denis Sassou-Nguesso, notre condition d’esclave se perpétuera à jamais, pour nous-mêmes et pour les générations futures.

Du 13 au 17 juillet 2015 s’est tenue à Sibiti, une réunion du Parti Congolais du Travail (PCT) de M. Denis Sassou-Nguesso et de ses vassaux, qui a été présentée abusivement par le pouvoir de Brazzaville comme « un dialogue national sans exclusive » des forces vives de la nation. La principale résolution du conclave des affidées de M. Denis Sassou-Nguesso, en appelle au changement pur et simple de la Constitution du 20 janvier 2002, que notre bourreau, nous avait imposée avec les baïonnettes. Ceci, pour lui permettre de briguer un 3ème mandat, qui l’assurera une présidence à vie, faisant de ce fait de notre pays une monarchie.

« Le dictateur Sassou-Nguesso en multirécidiviste des coups d’état constitutionnel »

La stratégie du putsch constitutionnel choisie par M. Denis Sassou-Nguesso et ses partisans, est tout simplement une fuite en avant et une voie sans issue. Elle ne nous intimide nullement, et que ces fauteurs de troubles endiablés se rassurent, ils trouveront le Peuple congolais debout comme un seul homme sur leur chemin.

Pour ceux qui l’on oublié, et ne connaissent pas l’histoire de notre pays, M. Denis Sassou-Nguesso est un multirécidiviste en matière de putsch constitutionnel. Il fut l’instigateur de l’abrogation de plusieurs Constitutions jadis en vigueur  dans notre pays, par différents actes fondamentaux promulgués, suite aux évènements tragiques et politiques, dont il fut la cheville ouvrière :

– Acte fondamental du 5 avril 1977, après la mort de Marien Ngouabi, totalement injustifié

– Acte fondamental du 7 février 1979, suite au renversement de Yhombi par Sassou le 5 février 1979

– Acte fondamental du 30 mars 1979 encore sous le règne de M. Denis Sassou-Nguesso lui-même

– Constitution du 8 juillet 1979, qui est la propre Constitution de M. Denis Sassou-Nguesso

– Modification de la dernière le 23 août 1984, donnant plus de pouvoirs au Président de la République

– Acte fondamental du 24 octobre 1997 qui abrogea la Constitution du 15 octobre 1992, consécutif à son retour au pouvoir, suite à la guerre civile

– Constitution du 20 janvier 2002, la plus rétrograde de l’histoire constitutionnelle et politique du pays

Rappelons que cette mascarade a été précédée d’une campagne de terreur et d’intimidation des Congolais, dont l’apogée fut le discours du 27 juin 2015 à Kinkala de M. Denis Sassou-Nguesso, dans lequel, il promettait le goût du sang aux Congolais.

L’objectif de cette basse manœuvre machiavélique est celle de l’affrontement entre les tenants du « NON au changement de la Constitution », avec les milices armées et mercenaires du pouvoir dictatorial de Brazzaville, avec pour seul but de déclencher des troubles et fabriquer de toute pièce une rébellion armée comme ce le fut dans la région du pool entre 2002 et 2005 , aux fins d’instaurer l’état de guerre dans le pays qui justifiera le prolongement du mandat présidentiel de M. Denis Sassou-Nguesso . L’article 131 de la Constitution de 2002, le stipule clairement !

Gardons-nous donc, de tomber dans le piège de M. Denis Sassou-Nguesso, en privilégiant la contestation non-violente !

Les choix que nous devons faire aujourd’hui sont les suivants :    

1. Acceptons-nous de demeurer les esclaves de M. Denis Sassou-Nguesso ?     2. Faisons-nous le choix de briser les chaines de notre servitude ?

Pour ma part, comme la majorité des Congolais, j’ai fait le choix de lutter contre la tyrannie de M. Denis Sassou-Nguesso, et je milite pour la restauration de la démocratie dans notre pays, depuis le retour au pouvoir par les armes de M. Denis Sassou-Nguesso en octobre 1997.

Le chemin de notre liberté est proche, et sera difficile. Il nous exige RIGUEUR, SACRIFICE et UNION SACREE, de toutes les filles et fils du pays, pour combattre l’usurpation du pouvoir et l’accaparement de nos richesses nationales, au seul profit d’un petit clan familial, au détriment du Peuple Congolais.

Nous nous réjouissons donc de voir aujourd’hui que d’anciens compagnons de M. Denis Sassou-Nguesso, ainsi que d’autres faisant encore partie de sa famille politique, nous rejoignent pour dire NON à la modification de la Constitution. Mais, rappelons qu’au-delà de cet objectif commun, nous n’avons pas tous les mêmes motivations politiques.

« La transition politique et démocratique comme seule solution pour le pays »

En effet, pendant que nous prônons UNE TRANSITION POLITIQUE, sans M. Denis Sassou-Nguesso et au plus tard à la fin de son mandat présidentiel, afin de faire la radioscopie du pays et le remettre sur de bons rails avant toute élection démocratique, les compagnons de M. Denis Sassou-Nguesso hostiles à toute modification constitutionnelle, sont pratiquement déjà tous, candidats à l’élection présidentielle de 2016. Est-ce pour bénéficier de la machine à tricher mise en place par le PCT ?

Pourtant, ces présidentiables savent que les conditions d’un scrutin libre et transparent ne sont pas remplies. Les mêmes causes produisant les mêmes effets, toute contestation des résultats d’un tel scrutin, débouchera inéluctablement sur des affrontements fratricides entre les différentes factions politiques qui sont dans notre pays à caractère régional.

Nous attirons leur attention, pour que dans cette période d’incertitudes qui se profile à l’horizon dans notre pays, que l’ambition des égos ne l’emporte pas sur la paix et la quiétude du peuple déjà meurtri. Soyons donc vigilants !

« L’opposition ne doit pas devenir un rassemblement de voleurs et d’assassins »

En revanche, en ce qui concerne l’opposition véritable, pas celle qui dit NON au changement de la Constitution, juste pour faire monter les enchères de la corruption, mais celle qui aspire au changement systémique du régime actuel, que la recherche à tout prix du consensus sur le respect de la Constitution en vigueur, ne doit pas l’emmener à la compromission dans un rassemblement de « voleurs et d’assassins ». Qu’elle n’oublie pas, que celui qui paye commande, au risque que le leadership de la contestation lui échappe…et que par la même occasion, elle se discrédite aux yeux des nombreuses victimes de la dictature !

La RESISTANCE CONGOLAISE doit construire sa crédibilité politique pour une alternance démocratique avec le Peuple, ce qui est encore loin d’être gagnée. Elle doit séparer le bon grain de l’ivraie !

Pour se maintenir au pouvoir au-delà de son ultime mandat présidentiel qui se termine le 12 aout 2016, M. Denis Sassou-Nguesso vient de faire le choix à travers ses partisans à Sibiti, de piétiner la loi fondamentale.

En dépit du bon sens, et des appels à la raison des présidents François Hollande et Barack Obama, le président autoproclamé Denis Sassou-Nguesso a décidé une fois de plus, de ne pas respecter son serment, en privilégiant la stratégie du chaos, qui inéluctablement embrasera notre pays avec son cortège de larmes et du sang.

« Oui, seule l’Armée, peut mettre M. Denis Sassou-Nguesso HORS D’ETAT DE NUIRE ».

Que de morts inutiles et innocents depuis l’indépendance de notre pays, combien de morts faut-il encore pour que nous prenions conscience que la renaissance de notre pays passe par le départ de M. Denis Sassou-Nguesso, qui n’écoute que le langage de la force.

Tous les congolais, où qu’ils se trouvent, doivent se battre pour libérer le Congo, y compris les forces armées, car, nous savons, qu’en dehors de sa garde prétorienne, les soldats de notre armée, quel  que soit leur grade, sont continuellement humiliés comme le reste de la population.

Ainsi, aujourd’hui, la seule question qui vaille pour les patriotes congolais est de savoir, comment empêcher la planification des milliers de morts au Congo-Brazzaville, par la seule volonté de M.Denis Sassou-Nguesso ?

Ne nous dérobons pas devant nos responsabilités, M.Denis Sassou-Nguesso ne nous laisse pas le choix.

Pour notre part, nous pensons que SEULE L’ARMEE CONGOLAISE PEUT METTRE EN DEFAUT LE BAIN DE SANG ANNONCE  dans notre pays. Oui, seule l’Armée, peut mettre M. Denis Sassou-Nguesso HORS D’ETAT DE NUIRE.

Nous lançons donc un APPEL SOLENNEL  à nos forces armées pour qu’elles prennent  leurs  RESPONSABILITES, TOUTES LEURS RESPONSABILITES, et le PEUPLE suivra.

« Le président et le 1er ministre de la transition seront respectivement issus de la société civile et de l’Armée »

Ensuite, une fois que nos forces armées auront pris leurs responsabilités, pourra s’organiser autour d’elles, toutes les forces vives du pays, dans l’esprit du Burkina Faso, avec comme 1er ministre de la transition, un soldat que le Haut commandement de l’Armée désignera.

Le Président intérimaire serait issu des forces vives de la nation ou de la société civile.

A défaut, la déliquescence de notre pays sera irréversible et finira par convaincre les plus sceptiques, que le vivre ensemble entre les différentes communautés congolaises est impossible.

C’est à cette condition et à cette condition seulement que nous construirons une Nouvelle République, une Nouvelle Nation.

Une fois les institutions démocratiques installées, les forces armées auront remplies leur mission, et pourront rentrer dans les casernes, comme dans tout pays démocratique.

Que vive le Congo-Brazzaville, tous ensemble , nous vaincrons la dictature.

L’ARMEE CONGOLAISE DOIT METTRE LE DICTATEUR SASSOU-NGUESSO HORS D’ETAT DE NUIR E . (PDF)

 

Mingwa BIANGO

minguabiango@gmail.com

Diffusé le 24 juillet 2015, par www.congo-liberty.com

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44 réponses à L’ARMEE CONGOLAISE DOIT METTRE LE DICTATEUR SASSOU-NGUESSO HORS D’ETAT DE NUIRE. Par Mingwa Biango

  1. L’appel du mouvement du 15 Août aux soldats et officiers militaires bientot disponible sur la toile dès le 26/27 Aout 2015 dit :

    L’appel du mouvement du 15 Août aux soldats et officiers militaires et au peuple congolais encore dignes de leur devoir !

    Chers compatriotes,

    Chers patriotes militaires congolais,

    Chers soldats et officiers de la défense nationale,

    Cher peuple souverain,

    Nous assistons, impuissants, à la dégradation de notre société, de notre pays, de ses valeurs morales, sociales, éthiques et culturelles.

    A l’examen, il apparaît que le régime politique tyrannique de Denis Sassou Nguesso et ses dignitaires n’ont pas la légitimité nécessaire à l’exercice de leur fonction. Ils n’exercent qu’en raison de notre laxisme à faire valoir le juste droit.

    En effet, les structures sociopolitiques, socio-économiques, environnementales, sécuritaires et de la défense nationale de notre pays sont en danger.

    Par conséquent, par l’appel du 15 août que j’annonce à travers cette déclaration, je souhaite d’une part mettre en place l’encadrement sécuritaire devant conduire le peuple vers le soulèvement populaire contre le pouvoir félon abusivement installé à la tête du Congo. Cela dure depuis le 5 juin 1997.

    D’autre part, préparer la nouvelle classe politique vers le processus de transition en vue de l’alternance démocratique, libre et transparente.

    Chaque Congolais est désormais devant un choix historique :
    1- Ignorer cet appel et se rendre complice par son silence du régime tyrannique ou d’exception qui continue à bafouer les droits et à imposer ses lois claniques, mafieuses et traités illégitimes, contraires à toute logique de quête de bonheur pour chacun d’entre nous.

    2-reconnaître la légitimité de cet appel et ainsi permettre au peuple souverain congolais de provoquer enfin ce changement de régime politique que nous attendons tous.

    Considérant que la Souveraineté du peuple est inaliénable et imprescriptible et que toute atteinte à ce principe engendre une violation intolérable à la Constitution en vigueur.

    Considérant qu’il convient, qu’il est légitime et qu’il est sacré d’unir à partir du 15 Août 2015 au 15 Août 2016 toutes les forces contre «un pouvoir exercé illégitimement, arbitrairement ou dictatorialement», lequel expose la nation à un danger vital par l’arbitraire, la terreur, la violence, les assassinats, le des-humanisme, l’ignorance, l’oubli, la médiocrité, la stupidité, l’impunité, le mépris, la corruption, la dilapidation kleptomane des deniers publics et du patrimoine commun.

    Dès lors, cette proclamation solennelle et en vigueur rappelle, garantie et protège les droits naturels constatés et imprescriptibles de tous les congolais ; ces droits étant la liberté, la justice, le devoir de mémoire, l’éducation, la condition humaine, la propriété, la sûreté et la résistance à l’oppression.

    L’article 11 de la Déclaration de 1789 devant ici être rappelé: «La communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’Homme: tout citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l’abus de cette liberté dans les cas déterminés par la loi» – et j’ajouterais le respect par tous des institutions de la république.

    À cet effet, cet appel organise immédiatement toutes les structures nécessaires permettant à l’ensemble du peuple congolais de s’exprimer par des assemblées citoyennes régulières et ainsi, seul et démocratiquement, de décider de la réorganisation de la souveraineté.

    Dans les 60 jours qui suivront cet appel, une liste de plans de soulèvement populaire sera donc adressée à toutes les forces de résistance intérieure et extérieure à la tyrannie.

    Les forces de l’ordre, armée, gendarmerie, douanes et police sont au service du peuple congolais qui les entretient.

    Et à cet effet, elles ont l’obligation absolue et devront, en exécution de leur mission, assister le peuple congolais lors du soulèvement populaire, notamment en permettant et facilitant le libre accès en toute sécurité des locaux suivants : le Palais du peuple (palais présidentiel), le Palais de l’assemblée nationale du sénat, de la maison de la radio et télévision nationale.

    Les politiciens, les responsables hiérarchiques des forces de l’ordre et des administrations publiques à tous les niveaux, qui, à compter du soulèvement populaire, s’opposeraient aux décisions de salubrité publique et aux mesures provisoires édictées par l’assemblée constituante doivent comprendre qu’ils seraient inéluctablement considérés comme trahissant le peuple et toutes les valeurs du Congo éternel.

    L’objectif annoncé est la restauration au Congo Brazzaville d’un État digne et conforme aux aspirations légitimes du peuple congolais attaché fondamentalement à une vraie et réelle séparation et indépendance des pouvoirs exécutif, législatif, judiciaire, économique et médiatique.

    Toutes les forces armées de la Nation, doivent donc individuellement et collectivement se préparer à escorter le Peuple mobilisé, symbolisant l’image d’une armée respectueuse du peuple et des valeurs incarnées par le nouveau Congo.
    Ainsi les forces armées congolaises seront revenues au service de la Nation et prêtes à la défendre dans l’Honneur et avec vaillance.

    Si des politiciens ou des nervis tentaient d’opposer une résistance par l’emploi de moyens scélérats, de forces mercenaires ou de troupes étrangères – les traîtres devront répondre judiciairement de leurs actes étant ici rappelé l’article 12 de la Déclaration universelle des droits de l’Homme et du citoyen qui précise:

    «La garantie des droits de l’Homme et du citoyen justifie l’existence et l’entretien d’une force publique, mais cette force est donc instituée pour l’avantage de tous, et non pour l’utilité particulière de ceux auxquels elle est confiée».

    Si donc, des autorités ou des individus corrompus contrevenaient aux ordres du Peuple mobilisé – il serait alors du devoir de leurs subordonnés de leur désobéir et de s’opposer à leurs supérieurs, y compris par leurs armes fidèlement restées au service du Peuple.

    Toutes les mesures vont être prises pour offrir au Peuple congolais la garantie que ce soulèvement populaire se fera dans l’ordre et le civisme.

    Toutes les structures nationales seront préservées et la mobilisation générale n’aura d’essentiel objectif immédiat que de rendre au Peuple sa véritable souveraineté.

    En instaurant l’organisation nécessaire à la création et à la proclamation d’un pouvoir de transition politique de 3 ans, ce pouvoir établi par la volonté générale et approuvé par l’ensemble de tous les citoyens congolais, conduira le pays d’une part vers la restauration de l’état, de son autorité, des comptes publics, de l’économie, de la création de richesses, de l’aménagement du territoire, du cadre de vie, et du rétablissement de la justice et du social pour tous.

    D’autre part, ce pouvoir conduira le pays vers la tenue des élections présidentielles, législatives et locales libres et transparentes.

    Alors que vous soyez cultivateur, villageois, citadin, artisan, chef d’entreprise, jeune, vieux, élève, étudiant, chômeur, universitaire, chercheur, enseignant, fonctionnaire, retraités, médecin, mère au foyer, policier, gendarme, militaire, victime des crimes de sang de sassou Nguesso, ou à la recherche d’un être disparu à cause de l’intolérance politique ou assassiné par les sbires de la dictature, vous devez œuvrer à cet appel afin que tout cela cesse.

    Rejoignez l’appel du 15 Août 2015 au 15 Août 2016 et soyons tous unis pour reprendre la dignité, la gouvernance politique et la souveraineté de notre pays.

    L’heure est arrivée de mettre fin à ce système tyrannique ou ce régime politique d’exception qui nous oppresse, nous oppose, nous divise et agit toujours à l’encontre du bien-être du citoyen congolais ou de la condition humaine au Congo Brazzaville.

    Tout peut changer si chacun d’entre nous le veut, une opportunité aussi exceptionnelle ne se renouvellera pas.

    Le 15 Août 2015 sera le point de départ de ce merveilleux rassemblement de toutes celles et ceux souhaitant une société de justice, de libertés fondamentales, de la condition humaine et de paix, attachée aux valeurs fondamentales de l’humanité et de la civilisation.

    Oui, tout citoyen congolais a désormais le droit et devoir légitime et sacré de défendre dans l’honneur et la dignité, la souveraineté de son peuple contre la tyrannie des instincts politiques maléfiques.

    Je vous remercie !

    La voix de l’appel du 15 Août 2015 au 15 Août 2016 !

    Isidore AYA TONGA

  2. Molinard dit :

    OU EST LE « STAUFFENBERG » DE L’ARMEE AU CONGO BZV ?

    Le colonel Claus Schenk Graf von Stauffenberg fut le centre de la Résistance au sein du commandement suprême des forces armées après que le général Hans Oster ait été limogé, après le démantèlement du groupe de résistants au sein du contre-espionnage, et après l’envoi de Henning von Tresckow au front de l’Est. Von Stauffenberg fut du 1er juin au 20 juillet 1944 le chef de l’état-major du commandant des troupes de réserve. Il était convaincu que seule la fin de Hitler pourrait inciter la Wehrmacht à agir. Au début ébloui comme tant d’autres par les succès militaires de Hitler, ce n’est que pendant la guerre qu’il saisit le caractère criminel de la politique nazie. Blessé grièvement en Afrique, il perdit un œil, la main droite et des doigts de la main gauche, fut transféré à Berlin et y reçut en septembre 1943 un poste de chef d’état-major.
    .
    L’ armée au CONGO BZV a connu la guerre (civile) contre elle-même et de glorieux désobéissants, militaires de profession. Cela a mis à mal bon nombre de certitudes tout en révélant les faiblesses des donneurs d’ordres au sommet du Commandement militaires, en l’occurrence Sassou Nguesso. La conséquence est que le pouvoir et l’autorité se dissocient accélérant le mouvement de contestation. Cette autorité, fruit de la relation entre le commandement et l’obéissance ne peut être, pour le plus grand nombre de nos officiers supérieurs, qu’une émanation de la compétence ou d’un ordre juste.
    .
    Est-ce c’est le cas pour notre armée congolaise soumis au diktat d’un seul homme ? Notre armée a trop souffert de l’incapacité d’un commandement qui manque d’esprit de décision, y compris celui qui consiste à savoir obéir ou désobéir si la situation le réclame. Notre armée n’a qu’un défaut elle ne sait pas désobéir. Un chef qui humilie le peuple sacrifie sa sécurité du peuple ne peut être obéi.
    .
    L’obéissance n’est plus comprise comme un devoir, une obligation morale non contestable, encore moins comme une soumission ; elle ne se donne pas d’emblée et demande de plus en plus à se fonder sur une conviction, à s’étayer. Surtout lorsque que le peuple subit l’indécision des officiers censés le protéger Pourquoi l’armée congolaise échapperait-elle à ce mouvement de remise en cause ? Nous ne mettons pas en cause la discipline militaire. Elle est toujours de rigueur, c’est l’obéissance passive ou soumission aveugle qui est maintenant une faute. C’est cela que nous condamnons.
    .
    Dans son propre camp, plus précisément à la présidence de la république, c’est une guerre larvée auxquelles se livrent les éléments des différents donneurs d’ordre. Chaque camp soupçonne l’autre camp de fomenter un coup. La présidence est devenue une chaudière ou naissent tous les jours les futurs instigateurs d’un possible coup d’Etat.
    Depuis que les services de renseignements ont prévenu Sassou Nguesso de la récupération de certains de ses « fidèles généraux » par une fronde de l’armée décidée à le faire tomber, les divisions, déjà patentes et palpables au sein des groupements de bataillon militaire réapparaissent. Cela n’est plus un secret. La mort suspecte du général ADOUA reste encore très vif dans l’esprit de ses hommes qui ne s’en cachent plus de ne plus soutenir les dérives militaires du haut commandement. De même on prêterait une alliance secrète entre ces derniers et ceux du Colonel Marcel Ntsourou.
    .
    Mais ce qui inquiète plus Sassou et sa bande c’est l’activisme de l’officier Supérieur Ferdinand MBAOU qui non seulement a été reçu a plusieurs reprises par un conseiller du Ministre de la défense Française Jean-Yves Le Drian, mais surtout par d’autres hauts fonctionnaires militaires des pays comme l’Allemagne et les Etats-Unis. Il serait fortement soupçonné par l’homme de Mpila d’être le cerveau extérieur du coup d’Etat en préparation.
    Un général, dont nous préférons taire le nom pour sa sécurité aurait refusé de participer a un complot d’assassinat contre l’officier F. MBAOU lors de son dernier séjour récemment à Genève pour prospection politique et militaire.
    .
    De même que F. MBAOU était reçu en Angola par le cabinet du ministre de la Défense, Cândido Pereira dos Santos Van-Dúnem, de même les envoyés de Sassou, Basile IKOUEBE (affaires étrangères) et Pierre OBA(Mines et de la Géologie), en réalité c’est l’homme de la sécurité sécrète de Sassou, attendent toujours un feu de vert de la part de DOS SANTOS. Ce sont là des signes qui ne trompent pas.
    .
    Par ailleurs l’alliance des colonels MBAOU et d’autres militaires qui donne tant d’insomnie a sassou serait très surveillée par les services de renseignements de DST de Brazzaville mais plus sur la place de Paris.. Le général NIANGA MBOUALA serait convoqué régulièrement à la Présidence pour s’expliquer sur les pseudos complot réel ou pas .
    .
    Pourtant d’après nos sources le plus grand danger ne viendrait pas que de ces militaires qui se seraient clairement prononcés. « L’homme aura pour ennemis les gens de sa maison » (Matthieu 10:36)
    .
    L’armée Congolaise n’est pas aussi naïve que ça. L’honneur et le patriotisme surprendront plus d’un congolais qui ont cru que toute l’armée congolaise était sous la botte de sassou.
    Les négociations d’après l’ére SASSOU sont déjà entamées et toujours d’après nos sources l’armée a déjà choisi son camp.

    « Tiré du site Publication »

  3. OYESSI dit :

    « Oui seule l’ armée, peut mettre M. Denis Sassou- Nguesso HORS D ETAT DE NUIRE »

    Je veux bien le croire mais j’en doute. D’abord de quelle armée s’agit il? Celle des milices assugetit à Sassou ou celle des militaires patriotes formés à la bonne école.
    Régardez bien cette armée où rien que la cuvette centrale, celle de Sassou renferme au km2 le plus grand nombre de généraux, colonels, commandants et capitaines et occupent tous les postes de commandement nommés par Sassou.
    Notre armée a cessé d’être républicaine depuis longtemps.Si elle l’était encore, elle aurait soutenu le pouvoir démocratiquement élu de Lissouba en 1997 où nous avions vu les Tsiba, Engobo, Moko et tant d’autres aller s’assoir à Oyo parce que Sassou qui était le congo qu’il a reçu en héritage était battu aux élections régulièrement organisées dans ce pays.

    Si nous avions encore des officiers d’honneurs dans notre armée, ils auront pu déposer Sassou depuis longtemps pour épargner le peuple d’un autre bain de sang que Sassou et sa bande nous prépare pour pas longtemps. Mais comme toutes les armes sont détenues par Sassou et son clan, je ne vois pas comment une armée demunie puisse aller en guerre contre un tiran en l’espèce de Sassou. L’exemple du Burundi où les militaires ont voulu mettre fin aux tergiversations de Nkurundziza est assez patent pour me permettre de penser qu’il faut à nos militaires une intéligence mulitipliée par mille pour nous sortir d’affaire, mais je ne désespère pas que nos militaires seront au rendez vous le moment venu car le fruit est mur et il suffit seulement d’un seul coup de fusil de l’armée pour que le peuple soit au rendez vous. Après tout ce ne sont pas les généraux qui vont au front mais la troupe et la nôtre a intérêt à nous tenter quelque chose.

    J’ai été très sidéré de voir les anciens AET lâcher Tsourou, un des leur qui se fait maltraiter par des sacs à dos comme les Okemba et autres Engobo. Parmi les anciens AET, il ne nous reste que les patriotes comme MOKOKO qui, en 1990 a refusé de déposer Sassou et Milongo permettant ainsi au Congo de connaître une vraie élection démocratique où rappelons le, Sassou pourtant président fût battu et sorti troisième pour après pièger le naif Lissouba qui croyait naivement à un accord avec le filou Sassou.

    En déplaçant la Radio à Nkombo et brûler le camp Mpila, Sassou avait bien son plan en tête. Celle de priver les éventuels faiseurs de coups d’état des moyens de la guerre et de communication. Au nombre des télévisions autorisées à fonctionner à Brazzaville dites moi une seule qui ne soit détenue par le clan Sassou.
    Enfin attendons de voir si l’armée peut encore nous sauver!!!!!

  4. LOUVOUNOU dit :

    Les principaux opposants ne souhaitent pas le départ de Sassou mais une redistribution de la richesse du pays…. conclusions de deux réunions maçonniques de haut niveau. Attendez le 12 Août dans la déclaration à la nation de Sassou … piste déjà Tsaty Mabiala sera aux Affaires Etrangères.

  5. Delbar dit :

    Ce forum relatif au rôle de l’armée est passionnant mais délicat.
    Je rappelle qu’à l’heure actuelle, tant que Sassou n’aura pas annoncé sa volonté de faire modifier
    des articles de la Constitution qui ne sont pas susceptibles de l’être, Il n’aura pas commis
    d’actes anticonstitutionnels.
    Dès qu’il le fera, il commettra un coup d’état.
    La définition du coup d’état consiste simplement dans le non respect de l’ordre constitutionnel.
    Ainsi réfléchir et vouloir modifier une constitution n’est évidemment pas répréhensible sauf si l’acte
    Fondamental ne l’y autorise pas.

    Il est très clair que tout congolais qui aime sa patrie doit se révolter contre ceux qui fomentent un
    coup d’état.
    Mais encore faut-il qu’il y ait complot !
    Ce n’est pas, à mon avis, pas encore le cas aujourd’hui puisque Sassou n’a pas pris officiellement
    position.

    Si Sassou décidait des faire modifier des articles inviolables, même par référendum, l’armée
    comme les civils auront alors à prendre leurs responsabilités.

    Je rappelle que tout militaire peut désobéir si les ordres sont manifestement illégaux.

    Mais l’armée va t- elle se révolter ?

    Je partage le scepticisme de certains notamment lorsque nous évoquons le cas du Colonel Ntsourou et de ses proches.
    Il ne fait aucun doute que le colonel n’est ni de près ni de loin responsable du drame du 4 mars.
    Tous les officiers supérieurs le savent et connaissent les causes de l’explosion.
    Pourtant celui-ci est toujours en prison avec ses petits.

    Le massacre du 16 décembre a été accepté sans broncher par l’armée.

    Enfin, avons nous un Colonel Graf von Stauffenverg ?

    Je le pense mais je ne le citerai pas.
    Il est d’une intelligence rare et très courageux n’hésitant pas à sacrifier sa liberté.
    Le pouvoir ne l’intéresse pas vraiment ni la gloire.
    Il aime la nature, l’histoire et chéri son pays.
    Il hait le tribalisme.

    C’est l’anti-Sassou.

  6. OYESSI dit :

    Gloire à ce colonel courageux que Delbar ne veut citer le nom, c’est même mieux pour éviter que Sassou ne le tue avant qu’il vienne nous sauver, pourvu qu’il ait de quoi bouter Sassou du Palais du plateau.
    Tsourou et ses petits seront là pour l’aider car il seront vite sortis des géoles de Sassou.

  7. Dieudos Eyokas dit :

    Le Congo est la risée de toute l’Afrique et les Congolais avec.
    Personne ne comprend que tout un pays riche accepte la misère et la pauvreté pour le bien être d’une seule famille.
    Ceux qui comme Nkurunziza après dix ans au pouvoir veulent rester un mandat de plus puis encore un mandat de plus, totalisent seulement 10 années à la présidence. Sassou c’est 3 fois et demi plus.
    Dans son besoin d’humilier son peuple pour mieux rester à sa tête, Sassou et ses neveux aiment à humilier les meilleurs représentant de notre nation. Avec leur argent ils mettent dans leur lit, la mère, l’épouse, les filles.de leurs serviteurs civils ou militaires. La domination par l’humiliation cela fait plus de trente année que cela dure.
    Mais le peuple leur bottera les fesses bientôt, cela ne saurait tarder

  8. Bravo , Bravissimo. Bravissime !
    Concernant l’armée congolaise, je souhaite simplement dire à ceux qui doutent de notre armée nationale, qu’il y a bien une armée républicaine, malgré le clanisme qui semble s’imposer de facto.
    Cette armée républicaine va émerger. J’y crois car j’en sais quelque chose.
    Courage peuple congolais!
    Vive l’armée libératrice !

  9. macktchicaya dit :

    AUX COMPATRIOTES

    A mon humble avis j’ose croire au sursaut national, par le petit peuple jadis meurtri par les incessantes guerres et traitement indécents. Aussi ce peuple continue de souffrir et dorénavant tous les compatriotes en appelle à l’armée pour venir sauver ce pays de ces prédateurs zélés et arrogants qui pillent et travesties l’essentiel du patrimoine commun.

    Je me demande à quelle armée fait-on appel si c’est à ces sac au dos de tshambitcho ne rêvons point, s c’est à la garde républicaine n’osons même pas un seul instant les voir aux cotés du peuple. L’armée congolaise républicaine n’existe plus depuis que certains ont été soit mis à l’écart ou soit encore empoisonnés par le système.

    Combien compte notre armée d’officier de la trompe de Mokoko ou de Tsourou aujourd’hui? si ce ne sont les valets qui ont eu leur formation rapide au Maroc avec des niveau douteux. Le pays souffre de l’invective policière et du complot permanent contre les cadres et chacun le sait.

    Les miliciens qui sillonnent les villes de Brazzaville et de Pointe-noire sont à la solde du pouvoir et du régime en place, malgré qu’habillés en tenus républicaines. Au sein de cette armée et à des postes clé l’on trouve qui? si ce ne sont les ressortissants d’Oyo et de la cuvette à la solde du système? Si libération y aura je crois c’est par le peuple comme au Burkina. Le sursaut viendra des patriotes et non de cette armée aux ordre du dictateur.

  10. macktchicaya dit :

    Monsieur LOUVOUVOU

    Ne venez pas ici pour faire de l’intox et jeter l’opprobre sur l’opposition, d’où tenez-vous cette information sur la réunion maçonnique; qui souhaiterai revoir Sassou là avec comme projet la redistribution des richesses. Je vous convie de lire monsieur nkouta sur zenga-mabu à propos ; sa lettre au chef de l’état en tant que Maître maçon.

  11. Claude Mabondzo dit :

    « Principe Cardinal respect de la parole donnée. »
    Le roi des menteurs et tueur de Cardinal parle de la Constitution.

    https://m.youtube.com/

  12. CONGO-MFOA dit :

    Ah Taata Mingwa, pourquoi tu gaspilles ta salive? Tu demandes à l’armée de sauver le pays? Mais quelle armée? Au Congo y a-t-il encore une armée ou une police digne de foi? Quand la tribu, le Clan prennent le pas sur la Nation, quand dans un pays les us et coutumes ethno-tribalo-claniques deviennent des « LOIS DE LA REPUBLIQUE (du Nord?), alors on peut dire : « MBOKA EBEBI ».
    Quand la barbarie et la bestialité ethno-tribalo-claniques deviennent la philosophie et la doctrine de gouvernement d’un système, alors on peut dire : « MBOKA EBEBI »
    Quand dans un pays, une région (LA CUVETTE) s’octroie le monopole des commandements de l’ARMEE et la POLICE en s’octroyant 99% des officiers generaux et supérieurs, alors la REPUBLIQUE DU NORD-CONGO est née et on peut dire : « MBOKA EBEBI ».
    Si cette armée est devenue ethno-tribalo-clanique, alors à quelle armée tu vas faire appel pour sauver le pays et son peuple?
    Ceux qui devaient être des militaires sont devenus des milices privées ethno-tribalo-claniques, des tueurs à gages avec des grades (galons) de complaisance, des Tontons-Macoutes, au service du Chef de tous les Criminels du Congo.
    N’oubliez pas « le sang et les larmes des autres » !
    N’oubliez pas que ceux qui n’ont jamais eu la langue blessée et qui ne connaissent pas le goût du sang, le Chef de tous les Criminels du Congo, vous le fera goûter si vous ne faites pas ce qu’il dit, si vous ne lui donnez pas ce qu’il veut…
    Alors, oyo azali na matoyi a yoka !

  13. LES KONGO ET LES TEKE SONT DES FRERES ET SOEURS dit :

    Vers les années 2009, il y a un haut cadre de la cuvette mr Ithii Ossetumba chef pctiste qualifiant le mal profond qui règne au Congo avait inventé un mot en lingala le : mbeba = mal profond ! Voilà dans quel état la gouvernance de la région de la Cuvette a plongé le pays !

    Un cadre Ngala du haut de son éloquence a dit:  » Même les Tékés veulent le pouvoir!  » marquant ainsi le mépris des Ngalas vis à vis du peuple Tékés. »

    Nos frères Tékés doivent comprendre définitivement qu’ils seront toujours plus proche des Kongos que des Ngalas sur le plan sociologique parce qu’ils viennent d’une souche Kongo et comme disent nos sages et nos Nzonzis, nous avons le même ancêtre.

    Alors soyons unis Peuple Kongo et Tékés afin que le mépris et la discrimination que nous subissons aujourd’hui disparaissent à tout jamais et ne se répètent plus dans l’histoire.

    Mu Te Ngunu! Mu Koo Ngunu

  14. macktchicaya dit :

    Lorsque le colon (l’explorateur)blanc arrive sur les terres bantou au Congo le peuple qu’il trouve à mfoa c’est le peuple Téké et Kongo, en sus du fait qu’il découvrira les Loango vers l’embouchure et l’océan.Ceci pour dire que le Congo ne connu que ceux là comme peuplade et de fat ceux des zones forestières furent découvert au fil du temps car venant d’ailleurs du nord du Congo.

    Là n’est pas le problème car tous nous sommes Congolais et le combat actuel est celui de reprendre en main le pays qui est mal géré.Et de fait le concours de tous est attendu , aussi il faut souligner que tous le nord n’est acquis à ce système les katangais ne dansent pas pareil que les mbossi..liste est longue.

    Ne versons pas dans le tribalisme primaire et abject, le Congo est un et surtout ne nous dispersons pas dans les diatribes inutiles pendant que les compatriotes attendent de nous des solutions pour la bataille.

  15. Isidore AYA TONGA de Makoua universaliste congolais dit :

    L’anthropologie sociopolitique africaine et en particulier congolaise a toujours retenu mon attention cognitive en ce sens qu’elle avait et a toujours le pouvoir quasi magique de me rendre plus éducatif et transgressif que jamais.

    En effet, cette anthropologie s’est toujours manifestée et se manifeste encore à nos jours par quatre caractéristiques réfractaires majeures.

    1 – L’esprit répétitif du même état d’esprit, c’est-à-dire des mentalités, des habitudes, du comportement et de certaines valeurs morales ont toujours empêché et empêchent encore aujourd’hui l’évolution du continent noir et cela fonctionne à l’échelle congolaise aussi. Et c’est récurrent.

    2 – Les africains depuis ces cinquante dernières années s’en remettent toujours aux autres communautés humaines venues d’ailleurs pour construire leur propre développement sociopolitique, économique et environnemental.

    En d’autres termes, ils ont toujours fait appel et font toujours appel aujourd’hui aux occidentaux, aux asiatiques, et à d’autres peuples proches ou hors du continent pour penser, réfléchir, construire, aider, et élever à leur place les libertés fondamentales et la condition humaine de leur peuple.

    L’africain et ou le congolais ici présent a-t-il un cerveau par là?
    3 – Les africains et notamment les congolais ont toujours trouvé et trouvent encore aujourd’hui des boucs émissaires tribaux, ethno-régionalistes et ethniques (racial) à leur situation politique, économique et sociale.

    C’est un bazar de déni et de renvoi mutuel des responsabilités sociopolitiques sur différentes échelles africaines et congolaises aussi. Agitez donc nos neurones et non la conscience réfractaire calqué sur la philosophie sociopolitique des boucs émissaires, voyant!
    4- L’absence de la culture de la raison et de l’esprit humain (l’esprit critique et l’éveil des consciences individuelles et collectives).

    Cela est d’autant plus évident par le manque d’éducation, de transmission, de principes et valeurs des libertés fondamentales, de valeurs morales (entre le bien et le mal) et de la condition humaine.

    Emmanuel Kant pensait que c’est là tout justement qu’intervient le rôle de l’éducation.
    Elle a pour but premier de transmettre le savoir et les principes et valeurs qui définiront la place et le rôle de l’individu, la structuration du citoyen, et apporteront un sens à l’organisation et à la construction de la communauté, de la société et de la civilisation.

    Jean Jacques Roussseau quand à lui pensait que, c’est les idées et les individus qui font le monde. Et par conséquent pour construire une société meilleure, il faut d’abord réformer l’individu.

    Mais qui réformera cet individu au Congo ? Le cerveau, les mentalités, les habitudes et les comportements ont été abîmés par 34 ans de dictature Denis Sassou N’Guesso.

    La vertu, la matière grise, l’intelligence, l’éducation et les valeurs morales ont été tout ce temps, détruites, anéanties par la volonté d’un homme qui a mis tout son cœur pour détruire la raison, la réflexion, l’esprit critique, la volonté générale et la souveraineté d’un peuple à l’échelle congolaise.

    Il est actuellement difficile et presque hasardeux de prétendre réformer l’individu congolais, sans savoir comment va se terminer la chute du Président de fait ou autoproclamé Denis Sassou N’Guesso – certainement dans le chaos total- et sans connaître la suite donnée à l’environnement sociopolitique au pays.

    Si l’on réfléchit et s’accorde tous ensemble, sans guerre des égos, et des partis politiques, sur quel Congo de demain nous voulons, alors nous pourrons définir ensemble comment réformer l’individu, savoir quel congolais de demain nous voulons construire, et penser à la mise en place des infrastructures, des programmes et des moyens humains et financiers d’éducation au Congo.
    Par ailleurs, l’union n’est pas la fusion, l’union c’est l’unité, l’une des trois valeurs de la république congolaise (Unité – Travail – Progrès).

    Mais étant donné la situation chaotique où se trouve le pays – aucun parti politique ni gouvernement d’union nationale, ne pourra prétendre réformer le socle de l’individu et de la société congolaise.

    Les pouvoirs politiques et les gouvernements d’union nationale n’ont toujours bien fonctionné qu’en cas de guerre avec l’ennemi venu de l’extérieur et ou dans le cas d’une période de transition politique nationale en vue de la refondation de la nation.

    Par conséquent, une période de transition politique de 3 ans sera nécessaire pour la remise aux normes structurelles, conventionnelles et contractuelles de toutes les sphères politiques et sociétales de l’état et de la nation congolaise.
    Car une maison, quelle qu’elle soit, abîmée ou non, sans socle ni fondation, s’écroule dans le temps comme un château de cartes.

    Par ailleurs durant tout ce XXIe siècle – l tendance générale est que: moins d’énergies fossiles (pétrole, matières fissiles) et plus d’énergies renouvelables et donc de technologies vertes, viables et durables.

    Donc, le modèle économique congolais basé sur la rente pétrolière et l’exploitation abusive de nos forêts est fini, il va être dans une impasse budgétaire pour les finances publiques (moins de recettes budgétaires et plus de besoins et donc de dépenses, de dettes publiques et de dépendance financière).

    Ce modèle subsiste pour l’instant, sous perfusion, grâce à l’exploitation forcenée du pétrole du Kouilou et du bois de la Sangha. Il est clair qu’il va finir à courte échéance et ça dépend de nous de savoir s’il va finir dans des explosions sociales et le chaos, ou de façon plus noble et raisonnable.

    Quelqu’un parmi nous ici présent a-t-il un cerveau et ou des idées nouvelles liées aux enjeux de l’économie circulaire des 10 et 20 prochaines années à l’échelle congolaise?

    Sinon, si nous ne repensons pas ensemble nos modes de pouvoir et de représentativité politique ou économique, de démocratie revisitée ou participative sur différentes échelles locales, régionales et nationales.

    Si nous ne repensons pas ensemble nos modes d’éducation, de formation, de besoins, de production, de consommation, de transport, de rejet dans l’environnement.
    Si nous ne repensons ensemble de nouveaux modèles économiques et de partenariats économiques – nous allons tout droit dans le mur au détriment total et bien sûr de la condition humaine au Congo.

    Quoique la valeur d’une race, d’un groupe ethnique et ou d’un peuple ne se mesure pas à l’individu intelligent ou non. Elle se mesure par ses capacités cognitives à devoir penser, repenser, éduquer, structurer, organiser et manager dans la complexité des écosystèmes sociétaux sur différentes échelles.

  16. le fils du pays dit :

    Je reitere mon appel solennel aux vaillants cadres Congolais et aux anciens de la defense civile,l’heure du nettoyage et du toilettage de la maison a sonnee.Faites descendre du perchoir le corbeau(Mr Sassou Denis) qui s’entete et ne veut pas entendre la raison.Degagez du perchoir ce vaurien qui ruine et detruit le patrimoine commun des Congolais.

  17. L'observateur dit :

    Il est étonnant qu’un peuple qui aspire à la souveraineté attende que l’armée vienne la libérer de la servitude. Regarder la structure de l’armée et les recrutements qui s’opèrent au sein de la police. Monsieur Sassou est un tri baliste indécrottable, et l’armée à 99% nordiste ne le fera jamais partir. Regardez les opposants qui doivent leur carrière politique à Sassou. Que lui promettent-ils? ni plus ni moins qu’une retraite dorée; ce faisant c’est l’impunité qui est sacralisée parce qu’ils ont été complices du délabrement du pays. C’est un soulèvement populaire qu’il faut. Un français proche de Sassou avait déclaré ceci » Connaissant le monsieur, il ne quittera la palais que les pieds devant ». A coup sûr, il y aura des martyrs; mais on fait pas d’omelette sans casser les œufs. Monsieur Sassou nous a promis de goûter le sang, le sien aussi coulera; et on en sera débarrassé. Au Nord, au Kouilou, Niari, Pool, Lekoumou, Plateau et Bouenza, il y a des gens qui ont bénéficié des largesses de Monsieur Sassou et qui font semblant de s’opposer; en réalité c’est pour affaiblir le mouvement. Ils parlent beaucoup, et prennent la direction de la contestation, et à l’heure de la décision, au lieu de descendre dans la rue et entrainé le peuple, les voilà qui se cachent derrière les formules creuses de dénonciation de coup d’état constitutionnel. Ces faux opposants sont-ils prêts à mourir avec ce peuple qu’on a réduit à l’état de servitude! Sassou est persuadé que ce peuple à qui on a imposé une guerre fratricide est traumatisé et n’osera pas se mettre dans la rue et baver ses véhicules militaires blindés. Viendrait-il à le faire que la donne changerait du tout au tout.Aucun dictateur n’a quitté le pouvoir de son plein; c’est toujours au prix du sang qu’ils sont délogés. Un esclave qui ne cherche pas à se libérer, le restera toute sa vie et sa descendance avec. Il faut que dorénavant un militaire pour faire la politique quitte l’armée. Le chef de l’état et chef des armées devra être un civil, comme dans tous les grands pays démocratiques. Un militaire ne connait que la logique des armes.Il faut à la fin de la dictature Sassou, un Numberg pour punir tous ceux qui ont trempé dans le crime; ainsi ils comprendront qu’il n’y a plus d’impunité.Tous ces théoriciens s’exposent plus par vanité et l’envie de se faire connaître en vue d’un éventuel poste que pour réellement sauver le Congo de l’emprise du dictateur corrupteur. Monsieur Sassou est un malade qui relève de la psychiatrie: c’est un psychopathe atteint de mégalomanie. N’a-t-il pas déclaré en mbochi à ses affidés, prétendus sages du clan,  » qu’il ne voyait personne pour diriger le Congo à part lui ». Un instituteur hissé général qui se croit devenu un crac de l’intelligence parce qu’il a fréquenté les loges maçonniques. Ce n’est pas en s’étirant qu’on devient, du moins se berce-t-il de cette illusion. A cette idée il est conforté, parce qu’un certain Professeur à l’ égo hypertrophié s’est fait avoir comme un bleu dans le piège qu’il lui avait tendu en lançant contre lui à Mpila une attaque. Monsieur Sassou souffre d’un complexe vis à vis des universitaires; aussi croit-il que quelqu’un qui vient lui dérouler une litanie de proses est un client susceptible de venir masquer son incompétence. Parmi ces thuriféraires, un certain Alain Akouala, certes beau parleur, mais dont on nous a rapporté qu’il avait brillamment échoué à l’Institut Universitaire Charlemagne .
    Pas étonnant que rien de palpable ne soit sorti des fameuses zones économiques. Ce n’est pas de la médisance, rien que la vérité.
    Pour sortir le Congo de la mouise, il faut d’abord se débarrasser de Sassou, assainir les mœurs et travailler nuit et jour, l’homme qu’il faut à la place qu’il faut, pas de clientélisme et de nepotisme

  18. macktchycaya dit :

    A AYA TONGA ET OBSERVATEUR

    vos textes sont trop long difficile de tout lire car épuisant mm si vous dites des vérités importantes. Soyons circonspect et précis dans nos analyses,,,pour le bien de tous ,,,nous ne venons pas ici pour développer des thèses de doctorat comme souvent le fait Aya -Tonga,,,qui du reste ne s’écoute que lui même. Allons donc à l’essentiel des préoccupations du peuple actuellement

  19. macktchycaya dit :

    A AYA -TONGA et L’OBSERVATEUR

    Chers ami pour l’intérêt de tous, il est opportun de faire que vos textes soient circonspects et précis, car nous ne venons pas ici pour discuter des thèses de doctorat. Vos textes sont longs et épuisants malgré qu’ils nous apportent des vérités sur le cas du Congo, mais pour l’heure ce qui prime c’est la situation périlleuse du pays.

  20. Anonyme dit :

    JE DIS BIENS IL N’YA PAS D’ARMEE’ AU CONGO BRAZZAVILLE.

    Mais sassou finira comme le guide, mobutu ou peut etres comme kadhafi. Les cONS Golais n’en veulent plus

  21. LULENDO de Ponton dit :

    L’une des premières réformes juste après la justice, sera de mettre de l’ordre dans l’Armée congolaise. Elle n’est pas au service du peuple, mais sert un homme Elle est dépravée, corrompue et dépourvue de tout esprit de jugement comme beaucoup l’ont relevé ici.

    Elle ne sait plus quel est son rôle véritable et quelles valeurs de la République défendre. Peut elle dans ces conditions, sauver le peuple souverain dont elle ignore les idéaux?

    Dès lors, qu’elle ne profite point des sacrifices de la population et lui ravir le pouvoir lorsqu’elle aura chassé le despote de Mpila.

    Faisons confiance au peuple souverain. Il est plus assoiffé de liberté, d’égalité, de fraternité, de moralité et de modernité en politique. Il est fier et patriotique!

  22. William dit :

    @ Loulendo de Ponton,

    Oui, il n’est plus a demontrer que le peuple congolais (qui n’est pas souverain du tout!) « est assoiffe de liberte, d’egalite, de fraternite, de moralite et de modernite (?) en politique », mais, sait-il seulement si l’alternance democratique qu’il revendique est la SOLUTION? N’est-elle pas l’arbre qui cache la foret? Sassou n’est-il simplement pas qu’un instrument pour nous assujetir, nous ridiculiser, nous humilier, nous appauvrir pour permettre la dilapidation de nos richesses par la France?

    Si Sassou n’est que la branche de l’arbre qui pretend nous donner de l’ombre alors qu’il ne produit aucun fruit, la SOLUTION ne serait-elle pas de couper cet arbre a la racine afin qu’il n’ait plus ses branches passees, presentes et futures nommees Ngouabi,Yhombi,Sassou,Lissouba et XXXX….?

    C’est difficile a envisager (ce n’est pourtant pas une diversion) mais nous devons nous faire violence afin que le depart de ce regime s’accompagne d’un changement de systeme dont la France est le chef d’orchestre.

    Voici ma modeste solution:

    1-S’unir pour le depart de Sassou: A ce stade, notre ennemi, c’est Sassou. Ce sera dur.
    2-Restaurer la souverainete REELLE (pas nominale comme lors des independances) du Congo: A ce stade, notre ennemi, c’est la France. Ce sera encore plus difficile.

    Dans le cas contraire, nous serions fous d’attendre des effets differents en appliquant les memes moyens.

    Celui qui oublie l’histoire est tenu de la repeter, dit-on.

  23. Sitou Mpaka dit :

    Mais de quelle armée parlez vous ? Mon frère l’armée congolaise à été démoli au profit de la garde du boucher d’oyo , une milice qui compte cinquante trois milles jeunes Mbochis qui vénairent sassou comme leurs sauveur l’homme qui a ramené le plein emploi chez le Mbochis ! Certes il faut descendre dans les rues au pays comme dans disposa congolaise en France! Car ce dictateur sanguinaire doit arrêter le désastre qu’il a causer au pays depuis 35ans!!!

  24. Bakala Telema dit :

    Chères et chers compatriotes,

    Ne vous époumonez pas. Sassou ne serez plus président du Congo. Aucun sassou ou nguesso ne le remplacera. Jamais au grand jamais. Ce mantra, je vous le répète depuis 2013. Non seulement un vieux très sage me l’avait dit, mais aussi des sources très sources à la maison civile du cabinet de Dos Santos. Le moment venu, le peuple saura relever le défi. Que sassou annonce son référendum et vous verrez.

    En attendant, lisez ce qui se trame contre notre sassou depuis Washington. Souvenez-vous que c’est le même Washington qui l’avait montré la voie au sommet USA-Afrique en 2014.

    Ah tâ Obama, ngué wa toma.

    http://www.usnews.com/opinion/blogs/peter-roff/2015/07/13/obama-shouldnt-coddle-congos-denis-sassou-nguesso

    Don’t Coddle Congo’s Kleptocrat
    President Obama has a golden opportunity to tell an African tyrant to give up power.

    President Barack Obama, as recently noted here, may not himself be a tyrant, but seems awfully lax when dealing with those who are. He is loath to sanction them or hold them up for reproach. In fact, as the rush to consummate a deal with Iran before the talks collapse indicates, he’s more than willing in negotiations to give a mile or two while taking but an inch on behalf of the United States.

    Let’s face it: His foreign policy, such that it is, has not projected or protected the interests of the United States very well at all. He’s allowed problems to develop that future administrations will still be dealing with when he’s gone off to glory or wherever he’s headed. And it’s not just in Europe and the Middle East where he’s making messes.

    While he’s been president virtually every manner of African kleptocrat has continued to drain their countries of wealth, foreign aid and natural resources. Not only hasn’t Obama asked for sanctions or reforms, he’s feted them at the White House. They do not fear the United States as long as he is in charge because this country has ceased to be an advocate for real reform.

    [See: Editorial Cartoons on Barack Obama ]

    The president has a chance to make a difference but, unfortunately, it’s not likely he will take it. Denis Sassou Nguesso has ruled the Republic of Congo (which the exception of a brief period of relative democracy in the 1990s that he subsequently crushed on his way back to power) since the 1970s. And in all that time he has taken his country from bad to worse.

    The Republic of Congo has abundant mineral and energy resources, but you couldn’t tell it from the poverty and despair of its citizens. While Sassou and his closest allies live like modern-day potentates the people suffer.

    When Sassou overthrew the democratically elected administration of Pascal Lissouba in 1997 he promised a return to democracy and free elections. He did it, but it took him five years to get around to it. The new constitution, which he pushed through the national legislature in 2002 provided for a two term limit for president and that no candidate could be older than 70. It’s important to note that these two points were so essential to the document’s construction that to ignore or eliminate them is to scrap the whole thing.

    [SEE: Editorial Cartoons on Congress]

    Sassou has now been elected twice, in contests that were both highly suspect, as people suspected at the time the new constitution was adopted would be the case. At least, they thought, his reign would have a time limit and no matter how much he and his family and friends expropriated there would still, one day, be a future.

    That day has come and gone. Sassou doesn’t plan to go anywhere. Instead of stepping down he’s calling a national convocation of political parties to have a « conversation » about the future of the constitution. In reality, it’s nothing more than a thinly disguised effort to keep his hold on power.

    The idea was not met with enthusiasm. All the opposition parties announced they would boycott his convention.

    With the walls closing around him, Sassou reportedly made a quick trip to confer with his French masters. They too were decidedly cool to the idea of his remaining in office. Rebuffed at home and in Paris, Sassou is likely to try his hand here.

    [READ: A Dangerous Middle East Policy]

    When he does, Obama has the opportunity to take a bold stand in favor of the rule of law and what is now the global democratic tradition. It’s not certain however that he will do the right thing.

    On the one hand, Obama’s National Security Council, led on this issue by Senior Director for African Affairs Grant Harris, has resolutely refused the entreaties of other African dictators to extend their rule beyond their constitutions. When the former president of Burkina Faso, Blaise Compaore, tried to cling to power, he was met with riots, and Obama turned his back. Similarly, Joseph Kabila, the thug running the « other » Congo, was denied support by Secretary of State John Kerry when he requested to amend his constitution to stay in office. Similar rumblings in nearby Rwanda and Burundi, where incumbents have indicated they too might be rethinking constitutional term limits have brought no support from Washington.

    [SEE: Editorial Cartoons on the Democratic Party]

    Will Obama make Sassou the exception to what appears to be the rule? Those who follow Africa here in Washington predict the leader of the Congo will ask for a secret deal allowing him to remain in power, claiming that the region would be destabilized by his absence.

    Obama should immediately order a freeze of all Sassou accounts, including those of his family and associations, in order to prevent Sassou from using those funds to buy his way back into power yet again. Further, the Office of Foreign Asset Control should join with the Justice Department and seize all properties owned directly or indirectly by the Sassou clan. He should demand our European allies do the same.

    Of course, it’s possible he will do nothing of the sort. As I reported at the time, last year, when the leaders of every African nation joined Obama for an African Summit in Washington, it was Sassou and his fellow kleptocrats enjoying the seats closest to Obama at the table.

    TAGS: Congo foreign policy Obama, Barack Kerry, John
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  25. Kassava de Tsibakala dit :

    Chers compatriotes,

    La boucle est désormais fermée. Sassou Nguesso et son gouvernement se sont manœuvrés sans contraintes et unilatéralement en dehors de la constitution du 20 Janvier 2002. Le Congo n’a plus de président et de gouvernement.

    Nous devons immédiatement faire le constat suivant :

    Primo : à partir de la date du 04 Octobre 2015, l’ordre constitutionnelle qui régissait le Congo n’est plus en vigueur. A l’exemple de Sassou et son gouvernement, désormais aucun congolais ne doit être contraint de respecter les règles étatiques émanent de cette constitution.

    Secundo : Désormais, tout congolais a la liberté de manifester délibéralement sa conviction politique sous toutes les formes qui lui semblent bonnes.

    Tertio : les forces publiques du Congo n’ont aucune légitimité d’user de leurs armes, des véhicules ou autres engins en leur disposition. L’état étant absent, elles ne doivent pas entraver toute forme de désobéissance, marches ou meeting des citoyens.

    Quatro : tout congolais doit participer à la révolte citoyenne contre ce régime. Organisons des marches partout dans toute l’étendue de notre pays.

    La liberté ne se donne, une bonne liberté doit être arrachée de gré ou de force…

  26. Isidore AYA TONGA de Makoua universaliste congolais dit :

    Aux soldats et officiers militaires congolais: sassou doit être mis hors d’état de nuire et maintenant https://www.youtube.com/watch?v=1egl1E_u4es

  27. RPP Lui-même dit :

    Mes très chers frères,

    Toutes ces choses étaient connues depuis longtemps. La SCISSION, nombreux réinterrogeaient.

    La réponse est là.

    Oui, Robert POATY PANGOU était « FOU ».

    Enfin, il a fallu que cela arriva pour mieux comprendre le « FOU »

  28. RPP Lui-même dit :

    Mes très chers frères,

    Les Américains avaient pris De GAULLE pour un « FOU ».

    L’Eglise avait condamné Galilée.

    Oui, heureusement que l’Etat du SUD CONGO a été déclarée aux Nations Unis.

    Toutes les preuves sont là.

  29. Jean-Claude Mayima-Mbemba dit :

    Quiconque aime le Congo doit dire NON à la dictature clanique des Nguesso ! Comme un seul homme, exprimons notre NON à l’imposture, au coup d’Etat constitutionnel et à la forfaiture.

    Je demande simplement à nos frères de la RDCongo importés par le régime des « faillis » de retourner les armes contre ceux qui les leur auront données en vue d’un carnage. Qu’ils se souviennent qu’il y a quelques mois, ils ont été maltraités, malmenés et trainés dans la boue comme des chiens par le Clan des Nguesso.

    Personne, en tout cas pas l’Opposition, n’appelle à la guerre, sauf Sassou Nguesso et son clan. Laissons l’utilisation des armes à Sassou Nguesso, son clan et ses milices privées militarisées. Cependant, agissons et manifestons LES MAINS NUES !

    Le peuple du Congo-Brazzaville n’a jamais fait la guerre au peuple frère de la RDCongo. Alors, il serait impensable que celui de RDCongo vienne chez nous faire des carnages et des épurations ethniques à la demande d’un homme et son clan : DENIS SASSOU NGUESSO, adepte et amateur du sang humain.

  30. Brazzaville dit :

    Merci Mingua pour cet appel. De l’armée congolaise qu’en reste-il? Y a -t-il encore des vrais militaires dignes de ce nom? Si oui, alors qu’ils prennent leur courage à deux mains comme l’ont fait les soldats burkinabé pour bouter la soldatesque de Campaoré. Quand le cobra royal sera mis hors d’état de nuire, nous réformerons cette armée en commençant par liquider fameuse garde présidentielle de triste mémoire dont les seuls faits d’arme se résument par protéger un individu et sa famille. Nous allons nationaliser l’armée c’est à dire démbochiser le haut commandement, l’état major, les chefs de corps. Nous allons rendre les généraux affairistes comme les Dabira et autres à l’état civil. Dans un pays qui se respecte, on ne peut pas être militaire et homme d’affaires. Faut choisir. Nous allons renverser la pyramide, comme disait le camarade Marien Ngouabi: ce qui se sont hissés très haut et très vite vont pouvoir redescendre très vite. Fini les militaires en tenue de combat dans nos quartiers, dans les bistrots. Fini les soldats violeurs, soulards, pilleurs, raquetteurs, Nous referons une vraie armée avec des valeurs morales, civiles, républicaines. Plus de garde de machin, comme la RSP de Campaoré pour couvrir les pilleurs de l’Etat. Fini! Terminé! Iwuiri!

  31. Chrios Moukala dit :

    @LOUVOUNOU
    Cher monsieur vous avez raison. … Tsaty Mabiala sera aux affaires étrangères. …

  32. macktchycaya dit :

    Il est permis à tous de rêver certes mais à l’allure où vont les choses plus rein ne présage à un règlement de genre ,,,le peuple congolais est orphelin et ne peut compter que sur lui même comme au Burkinafaso,,,déjà que le pouvoir en appelle aux étrangers pour le soutien aux meeting du pct et de surcroît leur venir en aide pour il se pourrait mater les congolais chez eux,,,il y a là matière à réflexion. l’armée dont vous parlez n’existe pas étant donné que les recrutement se faisant sur une base tribale. Votre appel au sursaut national par l’armée ne se tiendra point , au mieux dire au peuple de faire que le projet du pouvoir n’y arrive pas , oui, cher ami j’ai dit tantôt que ce peuple est orphelin n’ajoutons pas encore une lourdeur à celui -ci prenons ensemble nos responsabilité et on verra la suite….

  33. Ellios dit :

    Le général puchiste est un FOU comme ntoumi! Ce dernier est enfermer dans la forêt pour tuer les natifs du Pool!

  34. le fils du pays dit :

    Webmaster je serais hors sujet mais ca vaut la peine.Merci pour votre comprehension

    Rien de bien n’est venu hors de l’Afrique et tout ce qui est tire de l’Afrique est modifie.Cette Revolution et Reforme qui va balayer Mr Sassou,son Pct sa famille,ses amis et sa clique nettoyera egalement le Congo de tous les pedes reunis au sein de la secte appellee franc macon.Je suggere aux faux macons Congolais Joseph badila et consorts de beaucoup lire sur Imhotep notre ancester et vrai pere de la franc maconnerie afin d’arreter etre encules par les Occidentaux en particuliers les francais avec leur faux philosophie volee de l’Afrique ensuite modifiee.A Mr Joseph Badila et consorts ne soyez plus egares comme les moutons,lisez beaucoup sur les Professeurs John Hendrix Clarke et Josef Jochannan.Imhotep the father of mason lodges(Auteur:John Hendrix Clarke),The free Masons(Auteur:Josef jochannan)Donc arretez d’etre stupide.Nous chasserons non seulement mais aussi les faux franc macons et d’autres sectescomme l’ont fait nos freres Haitiens.Arretez d’etre idiots Messieurs les faux macons

  35. pilipili dit :

    Pour l’instant nous n’avons fait que suivre et subir le plan et calendrier imposé par Sassou.
    Difficile de croire encore que certains compatriotes puissent êtres surpris de ce qui arrive.

    La réponse (si réponse il y a ?) de l’opposition devait être prête de longue date.

  36. Anonyme dit :

    Tout pour les Mbochis, rien pour les autres, ce qui se joue aujourd’hui c’est le début du pouvoir éternel mbochi, nous sommes contraints de laisser notre SANG et nos LARMES pour faire échec à ce PROJET HEGEMONIQUE MBOCHI

    – ministre de la défense, mbochi
    – ministre de l’intérieur, mbochi
    – ministre des finances mbochi
    – ministre des affaires étrangères mbochi
    ministre des mines et énergie mbochi
    – chef d’état major mbochi
    99% des chefs de corps militaires mbochi
    DG de la police mbochi
    DG de la gendarmerie Mbochi
    90% des chefs de zones militaires mbochi
    Sur 27 généraux de l’armée 21 sont mbochis
    – 90% des directeurs de cabinets ministériels mbochis
    PDG de la SNPC Mbochi, et 90% du personnel
    PDG des douanes mbochis
    PDG des impôts mbochi
    PDG de la SNDE mbochi
    PDG de la SNE mbochi
    DG du port de pointe noire mbochi
    DG du port de Brazzaville mbochi
    Trésorier payeur général mbochi
    Directeur de la CCA mbochi
    Directeur du contrôle financier mbochi
    Directeur du budget mbochi
    Directeur du CHU Mbochi
    Directeur de la cenages mbochi
    Directeur de la CNPS mbochi
    Directeur de radio congo mbochi
    Directeur de télé congo mbochi
    Président de la cour constitutionnelle mbochi
    Procureur général du tribunal de grande instance de Brazzaville mbochi
    Procureur général du tribunal de grande instance de Pointe-Noire mbochi
    Président de la cour d’appel de Brazzaville mbochi
    Président de la cour d’appel de pointe noire mbochi
    Président du tribunal de commerce de Brazzaville mbochi
    Président du tribunal de commerce de pointe noire mbochi
    Président de la cour suprême, un sudiste Lenga entouré des mbochis
    Président de la commission électorale mbochi
    la cuvette, région mbochi qui a le plus de députés et des sénateurs alors qu’elle est sous-peuplée
    la plus grand hôpital du congo à oyo, pays mbochi
    Sur 500 boursiers futurs médecins envoyés à Cuba 450 sont mbochis
    90% des étudiants envoyés et boursiers en France, Etats-Unis, Allemagne et Belgique sont mbochis
    recteur de l’université mbochi
    70% des doyens et chefs des départements de l’université mbochis

    ET VOUS PARLEZ DE l’UNITE NATIONALE DANS CET APARTHEID ETHNIQUE. LA CONSTITUTION QU’ILS VEULENT NOUS IMPOSER CONSACRE ETERNELLEMENT L’HEGEMONIE MBOCHI. ON VA LAISSER NOTRE SANG, L’HEURE EST GRAVE

  37. RPP Lui-même dit :

    Mes très chers frères,

    Le SANG du SUD a TROP coulé.

    Nous ne voulons plus voir notre SANG couler à cause d’une Nation qui n’existe pas et qui n’a jamais existé.

    Créer les 2 Etats.

    NB : Le NORD ne veut pas être dirigé par le SUD.

    Le SUD aussi ne veut plus être dirigé par le NORD.

    C’est la seule et vraie solution pour éviter un bain de SANG inutile.

  38. Le vrai peuple vaincra. dit :

    RPP ! Si les genres vous prennent pour un fou, ils n’ont pas tort, car ils font être fou, pour ne pas se rendre compte que l’heure n’est plus au débat inutile sur votre futur Etat. L’heure est si grave que seul un fou peut se permettre de faire des digressions de votre genre.

    Pour le respect de la douleur dont souffre tout vrai congolais par rapport à l’affront que lui fait subir ce satané de Sassou, de grâce, réservez vos théories pour plus tard, lorsque nous aurons été incapables de vaincre Sassou. Alors, vous n’aurez même plus besoin de vous époumoner pour convaincre, vous aurez tout le monde vers vous, y compris certaines personnes du Nord.

    Maintenant, je vous prie de respecter la douleur des Congolais, si vous êtes incapables de les soutenir, car obnubilé par votre projet séparatiste.

    Pour votre information, le Soudan risqué de passer à 3 voire à 4 Etats, comme quoi le division appelle le division, c’est que vous voulez offrir aux gens, un Etat du Sud du Congo, qui va finir par devenir trois Etats (Etat du Pool, Etat du Nibolek et Etat du Kouillou).

    Encore une fois pardon, laissez-nous tranquille, pour qu’on garde notre énergie pour combattre le tyran jusqu’au sacrifice suprême, tu ne peux décider à la place de personne, laissez-nous nous sacrifier si telle est notre détermination.

    Merci infiniment de votre compréhension.

  39. Le vrai peuple vaincra dit :

    Lisez plutôt :

    RPP ! Si les gens vous prennent pour un fou, ils n’ont pas tort, car il faut être fou…

    Pour votre information, le Soudan risque de passer à 3 voire à 4 Etats, comme quoi la division appelle la division, c’est ce que vous voulez offrir aux gens, un Etat du Sud du Congo, qui va finir par devenir trois Etats (Etat du Pool, Etat du Nibolek et Etat du Kouillou).

    Comprenez mon émotion, l’heure n’est plus aux digressions.

    Merci.

  40. le fils du pays dit :

    Mr Mwingwa cet article refait surface.Bon,je n’ai pas change d’un iota toujours constant parce que je suis convaincu et certain que c’est l’unique voie qui affranchira le peuple des griffes de l’empire français,ses multinationales et son valet au Congo(Mr sassou) c’est la force brute des canons.Chers Congo libertinautes et chers compatriotes c’est le feu des canons qui sortira le Congo de l’emprise de la france.Il n’y a pas d’autres solutions.Seule la voie des armes qui sortira le Congo et son peuple de l’esclavage français.

  41. Mfoa dit :

    C’est au peuple de renverser ce dictateur et l’armée suivra… Mais, avec autant d’anti-sassou, pourquoi est-il toujours là? En répondant à cette question, nous esquissons un début de victoire et le commencement de la fin pour lui. Sortez de l’opposition-Réseau sociaux!!!

  42. hallo hallo dit :

    A M. Mingwa Biango
    Ils ont encore plus peur que vous. Dès que l’autre s’étire dans son lit le matin, ils tremblent comme des feuilles mortes.
    Pas besoin d’être militaire pour le déboulonner. Il a bien compris qu’es les congolais ont des couilles molles. Ils avoient mais ne mordent pas.
    Hissein Habbré: Civil
    Goukouni oueddeye: Civil
    Désiré Kabila: Civil
    Yoweri musseveni: Civil
    Nkurunzinza Pierre: Civil
    .
    .
    .
    .
    Mao: Civil
    Lénine: Civil
    Des exemples comme ça, je peux vous citer plusieurs.
    Posons plutôt les bonnes questions.

  43. MOUNK dit :

    Encore un militaire pour le Congo qui a déjà prouvé par le passer son tentative de coup d’Etat. Il se prendra pour De Gaulle le sauveur! Quelle honte pour le Congo, alors qu’i est mis par la main invisible!

  44. . dit :

    @ MOUNK calmes-toi,
    Il y’a militaire et Soldat; le premier est au service d’un monarque, et le second remplit une mission Republicaine et se retire dans l’honneur. Le Gal JMM fait partie du second.
    Je me mets dans la peau du President SASSOU pour refuser une eviction, tellement a Lui les fautes repprochees sont gravissimes. Dans son cas, il n’y’a que la resistance armee et la mort, ou la sortie par les urnes suivie par les poursuites pour tres haute trahison. Il ne choisira jamais la seconde.
    MOUNK retiens-bien ceci: A un vainqueur, DIEU lui prepare toujours son Tombeur si celui-ci est gagne par l’orgueil. Avec ce qui va commencer a se passer des-ce soir a BZV, beaucoup en commencant par ses proches qui bombaient le torse, vont chercher les voies de sortie. Les P’tits comme les WAMBA, les Edgard, les Willy, les KIKI, Les Claudia, les Bouya, les Dr. MALO, les Nianga Mbouala devenu Kani etc…
    Et pourtant la Republique des dignes Fils et meurtris Congolais n’est pas vangeresque. Mais eux-memes commettront des fautes graves par des comportements belliqueux et qui emmeneront l’opprobre sur eux.  » La Betise appelle la Betise »
    Allez! courage MOUNK il y’a un temps pour TOUT.

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