Le pétrolier TOTAL en association de malfaiteurs avec la mafia au pouvoir à Brazzaville

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Signature des accords sur le renouvellement des trois licences du Secteur Sud :Tchibouela, Tchendo et Tchibeli-Litanzi

NDLR : Congo-Liberty depuis sa création se bat tout spécialement sur le terrain des malversations économiques et financières auxquelles se livre le gang mafieux et familial qui nous gouverne. Petit à petit, nous sommes devenus une source d’information fiable pour quiconque s’intéresse au Congo. Nous le constatons par le nombre grandissant de journalistes, de diplomates et de responsables d’ONG qui se sont abonnés à notre site.

Nous sommes très heureux, et nous l’encourageons fermement, de voir dans des journaux étrangers des articles inspirés de problèmes que nous avions soulevés. Ces alliances naturelles font que plus aucune action criminelle ne pourra être cachée à l’opinion publique internationale ou être à l’abri des règlements internationaux qui régissent certains secteurs d’activités comme l’exploitation pétrolière.

L’article, ci-dessous, du très sérieux Times de Londres soulève quelques questions dont nous avons les réponses. Elles ne tarderont pas à être publiées….

Comme le souligne l’article, ni AOGC, ni KONTINENT n’ont voulu apporter des commentaires. Ces pétroliers « congolais » ainsi que leurs partenaires pensent toujours être dans une impunité totale. Il est fort à parier qu’ils seront bientôt détrompés.

Toute histoire, bonne ou mauvaise, doit avoir une fin !

La Rédaction

Les partenaires locaux sont la fange des contrats de TOTAL dans l’offshore

C’était le jour de la prise de la Bastille dans la République du Congo et Total eu un nouveau contrat à célébrer. Le géant pétrolier avait obtenu un renouvellement de 20 ans sur son permis d’exploitation de trois champs offshore qui avait déjà produit environ 400 millions de barils de pétrole brut sur une période de 30 ans.

Pour un observateur occasionnel, les formalités de ce Juillet ressemblaient à toute autre cérémonie de signature. Pourtant, les contrats qui ont été signés alors étaient différents. Cette fois, à la demande du gouvernement congolais, les entreprises privées locales ont reçu une part de l’affaire.

Total a été discret sur la propriété des entreprises privées dont les représentants ont signé sur la ligne pointillée dans un centre de conférence terne à Brazzaville. Cela peut être parce que l’une des sociétés a été liée au président de la compagnie pétrolière nationale, tandis que l’autre semble être conduit par un ami du fils du président.

La République du Congo, aussi appelée Congo-Brazzaville pour la distinguer de la République démocratique du Congo, son grand voisin, se classe parmi les pays les plus corrompus au monde, selon le classement annuel de Transparency International. Denis Sassou Nguesso, son chef depuis 1979, a mérité l’infamie internationale il y a plusieurs années lorsque son entourage a réglé une facture d’hôtel à New York pour plusieurs centaines de milliers de dollars en billets de banque. Le Président Sassou Nguesso a nié toute idée de corruption.

Colin Tinto, un militant de Global Witness, a déclaré: « Alors que les véritables propriétaires des entreprises qui profitent de pétrole, gaz et minerais du Congo restent troubles, le soupçon persistera que les fonctionnaires donnent des licences à leurs propres sociétés écrans. Inquiétant, de nouvelles lois donnent toute latitude aux fonctionnaires de décider quelles entreprises en bénéficieront. Le gouvernement congolais doit réformer ces lois et révéler à qui appartient vraiment ces entreprises « .

On sait peu des trois entreprises privées qui détiennent ensemble une participation de 25 pour cent dans trois champs pétroliers offshore de TOTAL qui produisent 20.000 barils par jour. L’une d’elles est Africa Oil and Gas Company, qui a été fondée par Denis Gokana, le président de la compagnie pétrolière nationale et un confident de M. Sassou Nguesso.

Le Times a rapporté en Avril comment AOGC était devenu un partenaire d’Eni, l’énorme producteur de pétrole dont 30 pour cent sont détenus par l’Etat italien. AOGC a été dénoncé comme une entreprise « fictive » contrôlée par M. Gokana dans un jugement de la Haute Cour en 2005 (à Londres). Eni est également le partenaire junior de la française Total dans les trois champs pétrolifères dont les contrats ont été renouvelés le 14 Juillet.

Une autre des trois entreprises locales à avoir pris des participations dans les gisements de pétrole est Kontinent Congo. Elle est la filiale locale de Kontinent LLC, une société créée aux États-Unis par Yaya Moussa, un Camerounais ancien dirigeant du Fonds monétaire international qui a forgé des relations avec le gouvernement de M. Sassou Nguesso pendant une affectation à Brazzaville.

Dr Moussa jouit toujours de relations cordiales avec le régime. Une station de télévision axée sur l’Afrique mis en place par le Dr Moussa a comporté un entretien d’une demi-heure avec « Son Excellence Monsieur Denis Sassou Nguesso » parmi ses premiers grands portraits quand il a commencé il y a un an.

Un porte-parole de Total a refusé de nommer les actionnaires ultimes de ses nouveaux partenaires, qui, selon elle, avait été choisi par le gouvernement congolais. Total a déclaré: «Conformément à ses politiques et pratiques, Total a entrepris des efforts – y compris la diligence raisonnable – d’évaluer la participation de ces entreprises dans les opérations futures relatives aux champs.

« Parmi les mesures prises étaient les efforts pour identifier les propriétaires finalement bénéfiques de chaque société congolaise. Grâce à ces efforts, Total a acquis l’assurance qu’il pourrait procéder à la relation telle qu’elle est structurée dans ces circonstances « .

Un porte-parole de Eni a déclaré: «Nous avons réalisé une due diligence anti-corruption sur les partenaires désignés par le gouvernement. Ces diligences n’a pas identifié des sujets de préoccupation à cet égard, en considérant également les aspects généraux de la transaction « .

Un premier groupe de campagne anti-corruption a dit que les nouveaux renouvellements de contrats ont soulevé des questions au sujet de l’adhésion du Congo à l’Initiative de transparence des industries extractives, une norme de communication inspirée de Tony Blair pour les pays riches en ressources naturelles.

Ni Kontinent LLC ou AOGC ont répondu à une demande de commentaire.

Article de Marcus Leroux

Traduction Rigobert OSSEBI

Source: http://www.thetimes.co.uk/

Renouvellement des licences du secteur Sud

 

La maison de Wilfrid Nguesso à Mont-Royal, est évaluée à 1,2 million. Sa famille y réside, mais lui-même n'a plus le droit d'entrer au Canada, car les autorités considèrent qu'il est membre d'une organisation criminelle.

La maison de Wilfrid Nguesso à Mont-Royal, est évaluée à 1,2 million. Sa famille y réside, mais lui-même n’a plus le droit d’entrer au Canada, car les autorités considèrent qu’il est membre d’une organisation criminelle.

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Le fils du président du Congo-Brazzaville tente de s’établir à Montréal | Vincent Larouche | Actualités judiciaires

  1. Visé par une vaste enquête de la justice française sur le pillage de son pays, le fils adoptif du président du Congo-Brazzaville veut déménager ses affaires à Montréal, où il a déjà installé sa famille et une partie de sa fortune, a appris La Presse. Les autorités canadiennes aimeraient bloquer la venue de celui qu’elles soupçonnent d’être un véritable kleptocrate, mais elles viennent d’essuyer un revers devant la cour.
    «Il ne faut pas voir le mal partout!», a lancé Wilfrid Nguesso lorsque les agents d’immigration canadiens l’ont interrogé sur la fortune de sa famille, soupçonnée d’avoir pillé le Trésor public de la république du Congo (communément appelée Congo-Brazzaville), l’un des pays les plus pauvres du monde, pour financer une orgie de dépenses de luxe.

    Les agents n’ont pas été convaincus par l’homme d’affaires qui s’est présenté à l’entrevue paré d’une montre Rolex en or massif au cadran cerclé de diamants, et qui leur ricanait au visage lorsqu’ils lui posaient des questions sur ses investissements au Québec, selon les notes d’interrogatoire retracées par La Presse dans les archives de la Cour fédérale.

    Si Wilfrid Nguesso était interrogé par les fonctionnaires de l’ambassade canadienne à Paris, ce jour de septembre 2012, c’est parce qu’il cherche depuis des années à immigrer à Montréal et y déménager ses affaires. En France, où il est présentement résident permanent, l’air commence à être irrespirable pour lui.

    Wilfrid Nguesso est le neveu et le fils adoptif du président Denis Sassou-Nguesso, homme fort qui a dirigé le Congo-Brazzaville sous un régime de parti unique de 1979 à 1992, puis est revenu au pouvoir par la force au terme d’une guerre civile en 1997. Il a depuis remporté deux élections très contestées.

    En France, la famille Nguesso est visée par une enquête judiciaire surnommée l’affaire des «biens mal acquis», qui fait la manchette depuis des années.

    Plainte d’ONG

    Ce sont des organisations non gouvernementales (ONG) anticorruption qui ont porté plainte à la justice française contre les familles de trois chefs d’État africains, dont Denis Sassou-Nguesso. Des juges d’instruction épaulés de policiers enquêtent sur des soupçons de «détournement de fonds publics», «blanchiment» et «abus de biens sociaux et de confiance». Les familles visées sont soupçonnées d’avoir détourné les fonds publics des pays qu’ils contrôlent pour accumuler des fortunes colossales en France.

    Plusieurs perquisitions ont déjà eu lieu. Selon le magazine en ligne français Mediapart, qui a eu accès à des documents de l’enquête, les policiers auraient retrouvé l’équivalent de 11,5 millions de dollars canadiens dilapidés par la famille Nguesso dans les boutiques de luxe parisiennes.

    Une enquête préliminaire avait déjà identifié 4 appartements, 112 comptes bancaires et des voitures de luxe qui appartenaient à la famille, en France seulement.

    Pendant ce temps, la Banque mondiale estime que près de la moitié de la population congolaise vit sous le seuil de la pauvreté. Le pays est au 142e rang sur 187 États dans le classement mondial de l’indice de développement humain. En 2011, le quart de la population n’avait pas accès à l’eau potable, selon le Programme des Nations unies pour le développement.

    L’affaire des «biens mal acquis» pourrait mener à des saisies d’actifs par les autorités françaises dans le but de les redistribuer aux populations flouées. C’est ce que visent les plaignants.

    C’est dans ce contexte que la demande de Wilfrid Nguesso pour immigrer au Canada a été étudiée par les autorités canadiennes.

    Résidence luxueuse à Mont-Royal

    M. Nguesso a présenté sa demande de résidence permanente le 27 décembre 2006, peu avant le dépôt d’une première plainte d’ONG anticorruption en France. À cette époque, sa famille venait de s’établir à Mont-Royal, où elle occupe toujours aujourd’hui une luxueuse demeure bardée de caméras de surveillance. La maison, achetée pour 840 000$ sans hypothèque en 2007, a été rénovée au coût déclaré de 220 000$ en 2011, selon les registres municipaux.

    La conjointe de M. Nguesso, Claudia, est citoyenne canadienne et pasteure évangéliste. Les six enfants du couple sont citoyens canadiens et plusieurs d’entre eux fréquentent une école française à Montréal. Pendant l’étude de sa demande d’immigration, le fils du président visitait ses proches une fois par mois. Il a même fondé à Montréal une filiale de son entreprise, Socotram, qui ne semble pas avoir été très active. Son épouse et lui ont ouvert des comptes bancaires canadiens où au moins 1,2 million de dollars ont été transférés à partir de l’Europe, selon des documents de cour déposés par Citoyenneté et Immigration Canada et consultés par La Presse. Il a dit avoir confiance de pouvoir continuer son travail de PDG après avoir immigré.

    Dès le dépôt de sa demande en 2006, Citoyenneté et Immigration Canada a entrepris une enquête approfondie sur ses finances et sa possible implication dans des détournements de fonds. L’enquête allait durer sept ans. Elle s’est concentrée en grande partie sur Socotram, l’entreprise dont Wilfrid Nguesso est le PDG.

    Socotram est détenue à 45% par l’État congolais et à 55% par des intérêts privés. Le Congo-Brazzaville lui a délégué le droit de percevoir des droits de trafic maritime de plusieurs millions par année sur les chargements de pétrole qui quittent le pays par bateau.

    Les fonctionnaires canadiens ont constaté que le traitement du PDG semblait «sans lien avec la réalité de [ses] activités professionnelles». Ainsi, il aurait bénéficié:

    •D’un salaire annuel de 3 millions de dollars.
    •De plusieurs logements de fonction, dont sa maison au Canada et un appartement de luxe à Paris pour lequel la société paie un loyer… à lui-même, car il en est aussi le propriétaire.
    •D’une prise en charge des frais d’éducation de ses enfants.
    •De véhicules de luxe dans différents pays.
    •De la possibilité de transférer des fonds de la société à lui-même s’il en a besoin.

    M. Nguesso a affirmé en interrogatoire que l’actionnaire privé de Socotram était le consultant en fiscalité d’Outremont Stéphane Saintonge, condamné à 840 000$ d’amende pour fraude fiscale en 2012 (son avocate n’a pas rappelé La Presse).

    Une «organisation criminelle»

    Les fonctionnaires ont jugé impossible que M. Saintonge soit le propriétaire de Socotram. Ils croient que derrière des sociétés-écrans, le véritable propriétaire est Wilfrid Nguesso, qui a pris le contrôle de la collecte des droits maritimes congolais en collaboration avec sa famille «dans un but d’enrichissement personnel».

    Le verdict est tombé en décembre 2013: les autorités canadiennes ont déclaré M. Nguesso interdit de territoire au Canada, car il y avait des motifs raisonnables de croire qu’il est membre d’une «organisation criminelle» qui s’est livrée à des activités de criminalité organisée en détournant les fonds de la Socotram. À partir de ce moment, M. Nguesso s’est vu interdire de visiter ses proches à Montréal. Mais il a contesté la décision des fonctionnaires devant la Cour fédérale.

    En juillet dernier, une juge lui a donné partiellement raison. Elle a annulé le refus de résidence permanente sous prétexte que les fonctionnaires ont été injustes de deux façons avec le demandeur: ils n’ont pas identifié précisément l’organisation criminelle dont il est soupçonné de faire partie et ils n’ont pas identifié de crimes dans le Code criminel canadien qui correspondraient aux infractions dont il est soupçonné en France.

    Le dossier a donc été retourné aux fonctionnaires pour qu’ils refassent leurs devoirs. On ignore à quelle date ils rendront une nouvelle décision sur la demande d’immigration. Lorsque ce sera fait, M. Nguesso pourra à nouveau la contester s’il croit encore avoir été floué dans ses droits.

    D’ici là, M. Nguesso ne peut toujours pas mettre le pied au Canada. Son avocate n’a pas rappelé La Presse. Personne n’a répondu lorsque nous avons tenté de joindre sa conjointe à Mont-Royal.

    Vincent Larouche
    La Presse
    http://www.lapresse.ca/actualites/justice-et-affaires-criminelles/actualites-judiciaires/201509/03/01-4897533-le-fils-du-president-du-congo-brazzaville-tente-de-setablir-a-montreal.php

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19 réponses à Le pétrolier TOTAL en association de malfaiteurs avec la mafia au pouvoir à Brazzaville

  1. Renouvellement des licences du secteur Sud dit :

    Le 14 juillet 2015 à Brazzaville a eu lieu la signature des accords sur le renouvellement des trois licences du Secteur Sud :Tchibouela, Tchendo et Tchibeli-Litanzi. Ces champs sont situés en offshore peu profond au sud de la zone dite Pointe Noire Grands Fonds (PNGF) et représentent actuellement une production de l’ordre de 20 kbbl/j en 100%. Les signataires étaient le Ministre des Hydrocarbures et les représentants du nouveau Groupe Contracteur : Total EP Congo opérateur (39%), eni Congo (21%), SNPC (15%) AOGC (10%), PETRO CONGO (5%) et Kontinent Congo (10%).
    Total EP Congo et eni Congo sont les membres historiques du Groupe Contracteur (avec anciennement 65% et 35% de participation respectivement). Conformément aux dispositions du nouveau Code des Hydrocarbures (actuellement en revue au Parlement), 40% d’intérêts ont été attribués à des sociétés congolaises dans le cadre du renouvellement des licences. Les trois licences qui arrivaient à échéance ont été renouvelées pour 20 ans et les conditions fiscales ont également été renégociées afin d’assurer un équilibre économique satisfaisant entre la République du Congo et le Groupe Contracteur.
    Un Protocole d’Accord a notamment été signé, ainsi que les Contrats de Partage de Production (CPP) entre la République du Congo et le Groupe Contracteur et les Contrats d’Association (JOA) entre les membres du Groupe Contracteur.Les accords avec la République du Congo devront ensuite être approuvés par le Parlement et publiés au Journal Officiel.
    La renégociation de ces champs matures historiques marque une étape importante pour la filiale car il reste un potentiel résiduel de production significatif et car ces actifs sont clefs dans notre portefeuille en raison de leurs fortes interconnexions opérationnelles avec nos autres champs. Cette signature fait suite aux accords signés le 8 juin sur Nkossa qui prévoient un aménagement des conditions fiscales sur le permis existant.
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  2. Sitou Mpaka dit :

    Sassou le crétin saboteur ! Il veut ruiner totalement le sud pays avant de s’en allé en 2016! Ce fou furieux assassines les sudistes depuis Kinganga , Diawara le Beach de Brazzaville jusqu’au jeune Batola récente assassinat à pointe noire ,sassou est à près d’un million d’assassinats des sudistes !

  3. le fils du pays dit :

    Il y aura un vaste audit.Les sanctions seront a la hauteur des crimes commis(économiques et de sang)par le regime du pct et tous ses courtisans nationaux et étrangers.

  4. RESEAU CONGO-MFOA dit :

    Quoi donc d’étonnant ? C’est pour cela que l’ancêtre (ELF) de TOTAL l’avait placé là, catapulté par le bout d’un canon, à la tête du Congo, afin de « garantir » les intérêts d’ELF devenu TOTAL. Voyez-vous, on peut changer de costumes, de cravates, de chaussures, il ne reste pas moins que le corps qui les porte reste le même. On peut changer le nom d’une société, mais les dirigeants, les méthodes et les pratiques restent les mêmes. C’est le cas de TOTAL qui vit des fleuves de sang et de larmes des « AUTRES » et elle peut remercier son criminel SASSOU NGUESSO…, le président Chirac, feu Jacques Foccart et tout le reste du RPR/UMP…

  5. Le fils du président du Congo-Brazzaville tente de s'établir à Montréal dit :

    Visé par une vaste enquête de la justice française sur le pillage de son pays, le fils adoptif du président du Congo-Brazzaville veut déménager ses affaires à Montréal, où il a déjà installé sa famille et une partie de sa fortune, a appris La Presse. Les autorités canadiennes aimeraient bloquer la venue de celui qu’elles soupçonnent d’être un véritable kleptocrate, mais elles viennent d’essuyer un revers devant la cour.
    «Il ne faut pas voir le mal partout!», a lancé Wilfrid Nguesso lorsque les agents d’immigration canadiens l’ont interrogé sur la fortune de sa famille, soupçonnée d’avoir pillé le Trésor public de la république du Congo (communément appelée Congo-Brazzaville), l’un des pays les plus pauvres du monde, pour financer une orgie de dépenses de luxe.

    Les agents n’ont pas été convaincus par l’homme d’affaires qui s’est présenté à l’entrevue paré d’une montre Rolex en or massif au cadran cerclé de diamants, et qui leur ricanait au visage lorsqu’ils lui posaient des questions sur ses investissements au Québec, selon les notes d’interrogatoire retracées par La Presse dans les archives de la Cour fédérale.

    Si Wilfrid Nguesso était interrogé par les fonctionnaires de l’ambassade canadienne à Paris, ce jour de septembre 2012, c’est parce qu’il cherche depuis des années à immigrer à Montréal et y déménager ses affaires. En France, où il est présentement résident permanent, l’air commence à être irrespirable pour lui.

    Wilfrid Nguesso est le neveu et le fils adoptif du président Denis Sassou-Nguesso, homme fort qui a dirigé le Congo-Brazzaville sous un régime de parti unique de 1979 à 1992, puis est revenu au pouvoir par la force au terme d’une guerre civile en 1997. Il a depuis remporté deux élections très contestées.

    En France, la famille Nguesso est visée par une enquête judiciaire surnommée l’affaire des «biens mal acquis», qui fait la manchette depuis des années.

    Plainte d’ONG

    Ce sont des organisations non gouvernementales (ONG) anticorruption qui ont porté plainte à la justice française contre les familles de trois chefs d’État africains, dont Denis Sassou-Nguesso. Des juges d’instruction épaulés de policiers enquêtent sur des soupçons de «détournement de fonds publics», «blanchiment» et «abus de biens sociaux et de confiance». Les familles visées sont soupçonnées d’avoir détourné les fonds publics des pays qu’ils contrôlent pour accumuler des fortunes colossales en France.

    Plusieurs perquisitions ont déjà eu lieu. Selon le magazine en ligne français Mediapart, qui a eu accès à des documents de l’enquête, les policiers auraient retrouvé l’équivalent de 11,5 millions de dollars canadiens dilapidés par la famille Nguesso dans les boutiques de luxe parisiennes.

    Une enquête préliminaire avait déjà identifié 4 appartements, 112 comptes bancaires et des voitures de luxe qui appartenaient à la famille, en France seulement.

    Pendant ce temps, la Banque mondiale estime que près de la moitié de la population congolaise vit sous le seuil de la pauvreté. Le pays est au 142e rang sur 187 États dans le classement mondial de l’indice de développement humain. En 2011, le quart de la population n’avait pas accès à l’eau potable, selon le Programme des Nations unies pour le développement.

    L’affaire des «biens mal acquis» pourrait mener à des saisies d’actifs par les autorités françaises dans le but de les redistribuer aux populations flouées. C’est ce que visent les plaignants.

    C’est dans ce contexte que la demande de Wilfrid Nguesso pour immigrer au Canada a été étudiée par les autorités canadiennes.

    Résidence luxueuse à Mont-Royal

    M. Nguesso a présenté sa demande de résidence permanente le 27 décembre 2006, peu avant le dépôt d’une première plainte d’ONG anticorruption en France. À cette époque, sa famille venait de s’établir à Mont-Royal, où elle occupe toujours aujourd’hui une luxueuse demeure bardée de caméras de surveillance. La maison, achetée pour 840 000$ sans hypothèque en 2007, a été rénovée au coût déclaré de 220 000$ en 2011, selon les registres municipaux.

    La conjointe de M. Nguesso, Claudia, est citoyenne canadienne et pasteure évangéliste. Les six enfants du couple sont citoyens canadiens et plusieurs d’entre eux fréquentent une école française à Montréal. Pendant l’étude de sa demande d’immigration, le fils du président visitait ses proches une fois par mois. Il a même fondé à Montréal une filiale de son entreprise, Socotram, qui ne semble pas avoir été très active. Son épouse et lui ont ouvert des comptes bancaires canadiens où au moins 1,2 million de dollars ont été transférés à partir de l’Europe, selon des documents de cour déposés par Citoyenneté et Immigration Canada et consultés par La Presse. Il a dit avoir confiance de pouvoir continuer son travail de PDG après avoir immigré.

    Dès le dépôt de sa demande en 2006, Citoyenneté et Immigration Canada a entrepris une enquête approfondie sur ses finances et sa possible implication dans des détournements de fonds. L’enquête allait durer sept ans. Elle s’est concentrée en grande partie sur Socotram, l’entreprise dont Wilfrid Nguesso est le PDG.

    Socotram est détenue à 45% par l’État congolais et à 55% par des intérêts privés. Le Congo-Brazzaville lui a délégué le droit de percevoir des droits de trafic maritime de plusieurs millions par année sur les chargements de pétrole qui quittent le pays par bateau.

    Les fonctionnaires canadiens ont constaté que le traitement du PDG semblait «sans lien avec la réalité de [ses] activités professionnelles». Ainsi, il aurait bénéficié:

    •D’un salaire annuel de 3 millions de dollars.
    •De plusieurs logements de fonction, dont sa maison au Canada et un appartement de luxe à Paris pour lequel la société paie un loyer… à lui-même, car il en est aussi le propriétaire.
    •D’une prise en charge des frais d’éducation de ses enfants.
    •De véhicules de luxe dans différents pays.
    •De la possibilité de transférer des fonds de la société à lui-même s’il en a besoin.

    M. Nguesso a affirmé en interrogatoire que l’actionnaire privé de Socotram était le consultant en fiscalité d’Outremont Stéphane Saintonge, condamné à 840 000$ d’amende pour fraude fiscale en 2012 (son avocate n’a pas rappelé La Presse).

    Une «organisation criminelle»

    Les fonctionnaires ont jugé impossible que M. Saintonge soit le propriétaire de Socotram. Ils croient que derrière des sociétés-écrans, le véritable propriétaire est Wilfrid Nguesso, qui a pris le contrôle de la collecte des droits maritimes congolais en collaboration avec sa famille «dans un but d’enrichissement personnel».

    Le verdict est tombé en décembre 2013: les autorités canadiennes ont déclaré M. Nguesso interdit de territoire au Canada, car il y avait des motifs raisonnables de croire qu’il est membre d’une «organisation criminelle» qui s’est livrée à des activités de criminalité organisée en détournant les fonds de la Socotram. À partir de ce moment, M. Nguesso s’est vu interdire de visiter ses proches à Montréal. Mais il a contesté la décision des fonctionnaires devant la Cour fédérale.

    En juillet dernier, une juge lui a donné partiellement raison. Elle a annulé le refus de résidence permanente sous prétexte que les fonctionnaires ont été injustes de deux façons avec le demandeur: ils n’ont pas identifié précisément l’organisation criminelle dont il est soupçonné de faire partie et ils n’ont pas identifié de crimes dans le Code criminel canadien qui correspondraient aux infractions dont il est soupçonné en France.

    Le dossier a donc été retourné aux fonctionnaires pour qu’ils refassent leurs devoirs. On ignore à quelle date ils rendront une nouvelle décision sur la demande d’immigration. Lorsque ce sera fait, M. Nguesso pourra à nouveau la contester s’il croit encore avoir été floué dans ses droits.

    D’ici là, M. Nguesso ne peut toujours pas mettre le pied au Canada. Son avocate n’a pas rappelé La Presse. Personne n’a répondu lorsque nous avons tenté de joindre sa conjointe à Mont-Royal.

    Vincent Larouche
    La Presse
    http://www.lapresse.ca/actualites/justice-et-affaires-criminelles/actualites-judiciaires/201509/03/01-4897533-le-fils-du-president-du-congo-brazzaville-tente-de-setablir-a-montreal.php

  6. La vérité dit :

    M. Rigobert OSSEBI,
    S’il vous plaît, faites-nous un dossier sur le nouveau milliardaire Raoul OMINGA, celui qui vient de goudronner les quelques km séparant Edou de son Village!

  7. Mighty Beaver dit :

    Une véritable mise à sac en bande organisée, au sommet de l’Etat ou ce qui en reste. Je m’étais déja insurgé contre ces contrat datant d’Avril 2014 impliquant ENI Congo et AOGC pour des intérets dans les gisements de Kitina (10%), Djambala (10%), Mwafi (8%) et Foukanda (8%). Suite a la signature du Protocole secteur Sud Total j’ai écrit une lettre ouverte au President Sassou exposant ce pillage des intérêts petroliers du Congo. J’ai également avisé le cabinet du President Hollande à cet effet. J’attend la réponse de Patrick Pouyanné à qui j’ai également écrit.

    Le beurre et l’argent du beurre ne suffisent plus au régime, ils déboulonnent la cremière et s’attaquent aux vaches a lait. Total disent avoir  »acquis l’assurance qu’il pourrait procéder à la relation telle qu’elle est structurée dans ces circonstances ». Veritables mensonges, de qui se moquent-ils, AOGC, Kontinent Congo et Petro Congo ont naturellement été structurées avec des actionnaires et directeurs fictifs et écrans comme les Dieudonné BANTSIMBA ou Narcisse LOUFOUA ces messieurs ne sont pas les propriétaires ultimes de ces sociétés que sont GOKANA, KIKI et consorts. Pour preuve ce sociétés ont été imposées par le Président Sassou sans appel d’offres pour des intérêts valant plusieurs milliards de dollars, n’ya t-il pas d’autres Congolais avec les compétences pétrolières et l’ingénierie financière nécessaire pour prendre ces participations en lieu et place du Camerounais Yaya MOUSSA! et on parle de Contenu Local sic.

    Pierre Jessua ment également pour leur compte il rapporte des réserves résiduelles de 100 million de barils alors que la vérité documentée est que le gisement Tchibouela seul a des ressources petrolières en place de 2,4 milliards de barils et si vous appliquez un taux de récupération minimum de 25%, les réserves de Tchibouela sont de 600 million de barils dont près de 390 million de barils produits jusqu’en 2014. Les réserves résiduelles minimum de Tchibouela tout seul (excluant Tchendo-Tchibeli-Litanzi) doivent donc être autours de 200 million de barils. Il ya d’autres ressources à développer, notamment Tchendo au Sénonien (850 million de barils d’huile lourde, dont 85 million de barils minimum à récupérer), Tchendo au Sendji C (635 million de barils dont 60 million mini récupérables). Donc aux 200 million de barils résiduels de Tchibouela ajoutez 145 million de barils de Tchendo Senonien et Sendji C et vous trouvez un minimum de 345 million de barils encore récupérable du secteur Sud loin, très loin du compte de Mr. Pierre Jessua qui parle de 100 million de barils. Avec leurs 25% AOGC et compagnie s’octroient des reserves d’environ 100 million de barils, soit $4.5 milliards en valeur brute, combien ont-ils payé à l’Etat en contrepartie!

    En 2014 ENI a ouvert le ballet avec la cession de Kitina (10%), Djambala (10%), Mwafi (8%) et Foukanda (8%) à AOGC, qui curieusement coincidait avec le renouvellement des permis Loango II et Zatchi II. Pour se debiner, ENI a laissé la presse Italienne entendre qu’ils ont payé un bonus de $22 million. Cela veut dire que AOGC a payé $1.9 million qui correspondent à sa quotte part des $22 million, pour obtenir une production nette d’environ 1800 barils/jour (en estimant la production des 4 champs à 20,000 barils/j), soit un revenu brut d’environ $30 million par an avec un baril à 45$. Faites donc le ratio investissement/revenus pour AOGC.

    Total vient maintenant ajouter l’injure à la plaie en octroyant 25% des gisements du secteur Sud toujours au même clan de l’axe du mal Boundji-Oyo-Ollombo, AOGC-Kontinent Congo-Petro Congo. En 2012 les gisements Tchibouela-Tchendo-Tchibeli-Litanzi produisaient 26,000 barils/j. En estimant que cette production a baissée par déclin naturel, elle devrait se situer autours de 25,000 barils/j aujourd’hui. Donc ces messieurs s’octroient 6,250 barils/j soit un revenu brut annuel de $102 million avec un baril conservateur à $45, soit environ $80 million par an net après taxes et profit oil de l’Etat. Dans quel Etat vivons-nous, de quel droit ces gens s’accaparent t-ils des revenus aussi faramineux qui devraient servir à regler les problèmes chroniques quotidiens que vivent les Congolais qui manquent d’eau, de courant et de structures sanitaires basiques.

    Dans un pays normal et après 30 ans d’exploitation ces gisements et leurs infrastructures (plateformes, puits et pipelines) devaient revenir à l’Etat qui en aurait confié la gestion à la société nationale SNPC. Après 30 ans cela veut dire que les opérateurs ENI et TOTAL ont eu le temps de récuperé tous leurs investissements et fait tous les profits possibles. Si la SNPC ne sait pas faire tourner un gisement comme ils l’ont brillament démontré avec MKB (Mengo Kundji-Bindi), comment ne peuvent-ils meme pas penser acheter l’expertise en signant un contrat O&M avec Petrofac ou plein d’autres contracteur qui auraient fait tourner ces gisements cléfs en main au bénéfice de l’Etat! Mais plutot que cela, ils font des arrangements pour leurs intérêts personnels. Nous mettons tout en marche pour alertez la communaute internationale sur cette corruption en bande organisée. Total et ENI ne peuvent pas nous dire qu’ils ne connaissent pas les vrais propriétaires de ces Compagnies Congolaises qui ne sont ni Mr. Yaya Moussa ou Dieudonné BANTSIMBA. Ces contrats seront annulés a la première occasion et ils ne devront pas être surpris. We will hunt you down, you will not get away with it.

  8. Mighty Beaver dit :

    Rigobert, OMINGA était petit comptable recruté à la SNPC en 2006-2007 qui travail avec son maintenant directeur Financier Calixte GANONGO lui aussi recruté comme chef comptable la meme période et qu’on dit maintenant partenaire de Lucien EBATA dans Orion Oil. On trouvera bien des dossiers sur ces gens.

  9. Iniesta dit :

    Je suis interroger sur le véritable rôle des ONG (couverture des services secrets occidentaux) qui pullulent en Afrique. Qu’un groupe de congolais battifolant dans la diaspora avec des discours à caractère diffamatoire contre l’Etat émettent des critiques est une chose, car tout citoyen a droit

  10. Iniesta dit :

    …d’exprimer librement ses opinions. Les congolais ont le droit de dire ce que bon leur semble, y compris de porter plainte et engager des poursuites judiciaires au près des tribunaux occidentaux. Par contre, l’UA à mon devrait consacré un sommet sur la problématique des ces organisations dites non gouvernementales qui s’intéressent curieusement aux secteurs névralgiques et stratégiques de nos pays.

  11. LA CONVENTION DES RESISTANTS CONGOLAIS ..... dit :

    A L’ATTENTION DE TOUS LES DEMOCRATES CONGOLAIS.

    Par mr Tchiadi-Moyo Dieng

    LA CONVENTION DES RESISTANTS CONGOLAIS POUR LA RESTAURATION DE LA DEMOCRATIE (C.R.C.R.D) ARRIVE BIENTÔT.

    ELLE CONSTITUERA L’UNIQUE VERITABLE ORGANE DE COMBAT POUR LE PEUPLE CONGOLAIS.

    PARTAGEZ!

    C’est une révolution qu’il faut pour restaurer la démocratie et non l’alternance pronée par la pseudo opposition. En effet, la constitution du putsch, autrement dit, celle de Sassou Nguesso est aussi illégitime que le régime dictatorial qu’elle institue. De ce fait, elle ne peut abroger celle de 1992, issue des recommandations de la Conférence Nationale et votée par le peuple Congolais. Par conséquent, cette alternance supposerait un transfert de pouvoir de l’Etat à l’opposition putschiste pour continuer et perpétuer l’illégalité.

    La seule alternance juridiquement concevable serait aux termes de la constitution de 1992, cadre légal et source de légitimité pour l’exercice du pourvoir souverain. Cette thèse qui aurait articulé le débat de droit sur la légitimité de la « constitution » de 2002 est malheureusement écilipsée en faveur d’un faux débat. Un recalibrage conceptuel s’impose de la part des résistants piégés par l’absurde juridique de la bipolairité thématique sédicieuse du débat centré sur le « oui » ou le « non » au changement de la constitution.

    Les conditions d’accès au pouvoir par Sassou Nguesso en 1997 étant le coup d’Etat ayant détruit les institutions démocratiques, suivi d’une guerre génocidaire, appellent à une résistance de la part des démocrates et non à la constitution d’une opposition à l’instar de celle du FROCAD diigée par Ndzon, Mierassa et accolytes, qui cautionne le putsch de Sassou Nguesso , conférant ipso facto un caractère démocratique artificiel et artificieux à son gouvernement dictatorial en vue de sa reconnaissance par la communauté international.

    C’est ainsi, ayant joué ce rôle hideux, cette opposition putschiste se veut récompenser par l’alternance qui les porterait au pouvoir pour protéger leur biens mal acquis et échapper à la justice nationale et internationale par l’immunité.

    Je lance un appel aux démocrates résistants de rejoindre la Convention des Résistants Congolais pour la restauration de la Démocratie (CRCRD) qui sera mise sur pied dans les prochains jours pour soutenir le combat pour la restitution de la constitution de 1992.

    Tchiadi-Moyo Dieng
    (réseaux-sociaux)

  12. Munu dit :

    Sassou est le plus froid des monstres froids. Il ment froidement et voici qu’il déclare que le peuple est souverain; que le taux de chômage est de 6% au Congo. Il faut être cynique pour parler de plein emploi dans un pays ou le taux de chômage dépasse les 30%. Il faut être cynique pour parler d’émergence d’ici à l’an 2025 quand l’eau et l’électricité qui sont les premiers rudiments, c’est à dire le B.A-Ba du développement sont encore des denrées rares. Il faut être ou tribaliste ou fanatique pour défendre ce destructeur infatigable. A propos du fanatisme, Nietzsche déclare :  » le fanatisme est la seule forme de volonté qui puisse être insufflée aux faibles et aux timides. »

  13. Munu dit :

    Lire, svp, dans un pays où…

  14. Claude Mabondzot dit :

    Qui est le jeune homme à droite sur la photo qui attend son tour de signer ?

  15. FESTIVAL ANDZIMBA DANS LES SECTEURS PETROLIERS ET DANS LES TRANSPORTS! MOUITHYS dit :

    Le secteur pétrolier concentre vraiment toute la racaille du Congo où peut être reflète t-il une certaine classe politique du Congo.

    C’est incroyable le niveau de manque de patriotisme des principaux acteurs du secteur partant de ADADA jusqu’àu clan SASSOU en passant par KOUKEBENE et MOUNGOUNGA.

    On remarque que ces mêmes personnes distillent leur venin jusqu’aux Transports et au delà, donc le mal est au delà du système…

  16. D'ALEXIS dit :

    Des élections en 2016 ne sont en réalité pas nécessaires. Comment gouverner des chiottes? un marigot où des prédateurs impunis se gaussent des victimes? Il faut un état des lieux, un bilan et une correction de tout.

    Ainsi, les injustices dans lesquelles le régime putschiste tirait sa force doivent être revues pour une équité disparue depuis des décennies.

    Un assainissement du pays s’impose donc , avant des élections neuves et exemplaires .Le peuple souverain et l’extérieur doivent savoir qui a volé, combien!, quoi, comment, quand et où?

  17. Bakala Telema dit :

    Que ceux qui ont les yeux pour lire, lisent; que ceux qui ont une mémoire, mémorisent. Il n’y a qu’au Congo que l’on peut constater une telle ivresse et boulimie sans bornes.

    Voilà des quidam qui rédigent une loi sur la participation autochtone dans le secteur pétrolier et quelques jours après on les retrouve via des hommes de paille comme étant les principaux bénéficiaires de ladite loi. avec un tel comportement délictueux flagrant, il y a de quoi se demander si ces sous-hommes nous prennent pour des demeurés ou bien ils ont tout simplement perdu le contact avec la réalité.

    Non petit satan, tu te trompes d’adversaires et d’époque. Que tu fasses une plus-value en vendant tes parts avant ta chute annoncée avec la complicité de tes associés en crime, le peuple mettra la main sur vous.

  18. LOUVOUNOU Inc. dit :

    @A La Vérité
    Pourquoi OSSEBI, qui connait bien M Ominga, devrait s’intéresser à Ominga Raoul pour un projet de l’Etat congolais de bitumage Edou-Bokouele, réalisé par la société française SGEC? Il faut s’adresser aux grands travaux pour savoir pourquoi on a fait une route vers Bokouele qui je crois se trouve encore au Congo, non?

  19. MAL A LAISE dit :

    Vous avez compris à travers cet article pourquoi UNE BOUCHE QUI MANGE NE PARLE PAS OU PARLE MALADROITEMENT. L’opposition congolaise ne verra que du feu. Prière de ne pas envoyer nos enfants, frères, cousins dans la rue svp.

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