CONTRE LES DICTATEURS AFRICAINS, L’UNION EST LA SEULE SOLUTION . Par Mingwa BIANGO

Makaila Nguebla -Yorongar Ngarlejy - Mingwa Biango

Makaila Nguebla-Yorongar Ngarlejy -Mingwa Biango à Paris le 22 juillet 2016

“We must unite now or perish” – President Kwame Nkrumah

Gouvernance clanique et familiale, violation des droits de l’homme, crimes humains et économiques, esclavagisation et humiliation des populations, embastillement des opposants et disparition de ses membres, fraude électorale et victoire dès le 1er tour de l’élection présidentielle, dénonciation de la Françafrique et du soutien indéfectible du président français François Hollande au dictateur… des membres de l’opposition qui disent « NON » au dialogue avec un président dont ils ne reconnaissent pas l’élection, et pour terminer affirment qu’aucun dictateur n’est parti du pouvoir par les urnes… De quel pays s’agit-il ? Non, il ne s’agit pas du Congo-Brazzaville de Denis Sassou-NGuesso, mais du Tchad d’Idriss Déby !

Les griefs énumérés ci-dessus sont les mêmes qu’on entend au Congo-BrazzavilleGabon, République Démocratique du Congo, Cameroun, Centrafrique,  Togo, Côte d’Ivoire…et qu’on a entendus à la conférence-débat de Yorongar Ngarlejy, opposant historique d’Idriss DEBY, organisée le 22 juillet 2016 à Paris, par mon frère et ami Makaila NGUEBLA, le célèbre défenseur des droits de l’homme et membre de la société civile tchadienne.

Bien qu’il soit impératif que notre combat pour la liberté, la justice et la démocratie se fasse à l’échelle de nos différents pays, les Africains doivent comprendre que notre combat est aussi panafricain. Cette dimension continentale apportera la solidarité nécessaire entre combattants de la liberté, une expérience partagée et une visibilité plus grande de notre combat qu’il convient de qualifier « lutte de libération » jusqu’à l’indépendance totale et effective de l’Afrique.

L’un des pères des indépendances africaines, le Ghanéen Nkwame NKRUMA n’y s’était pas trompé lorsqu’il professa que « seule l’unité africaine garantira la paix, la sécurité et le développement de l’Afrique ». Tel fut le propos de Son Excellence Monsieur Patrice LUMUMBA dans son discours du 30 juin 1960 lors des cérémonies de l’indépendance du Congo-Kinshasa.

C’est dans ce cadre que nous travaillons avec plusieurs sœurs et frères africains pour l’élaboration d’une plateforme panafricaine de la société civile pour que notre destin ne dépende pas exclusivement des politiciens, mais surtout pour donner plus de force à notre combat pour une Afrique plus juste, une Afrique plus démocratique, une Afrique qui ne verra plus ses filles et ses fils fuirent leur pays et devenir une source d’immigration pour les pays riches, mais en revanche devenir le creuset de la création de richesses et du développement de l’Afrique, dans l’intérêt des Africains et de ses partenaires occidentaux !

Kwame Nkrumah le 24 mai 1963 à Addis Ababa

Kwame Nkrumah le 24 mai 1963 à Addis Ababa en Ethiope

Mingwa BIANGO « minguabiango@gmail.com »

Diffusé le 23 juillet 2016, par www.congo-liberty.com

ANALYSE DU DISCOURS D’INDEPENDANCE (30 JUIN 1960) DE S.E.M. PATRICE LUMUMBA. Par Mingwa Biango

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24 réponses à CONTRE LES DICTATEURS AFRICAINS, L’UNION EST LA SEULE SOLUTION . Par Mingwa BIANGO

  1. VAL DE NANTES, dit :

    Faisons de la dictature en AFRIQUE un fléau , un frein à l’émancipation de l’homme africain
    L’écrire , sur le fronton du continent AFRICAIN ;
    La réussite sociale en AFRIQUE doit être le résultat de ses efforts personnels .

  2. Anonyme dit :

    De l’enfance aux relations sociales et à la dictature en Afrique noire: le continent noir, un marché politique dictatorialement renouvelable !

    L’enfant possède un avenir, mais il possède aussi un passé fait de quelques éléments marquants, de souvenirs, de médiations profondes et solitaires. Comme nous, il sait et il oublie, respecte et méprise, raisonne bien et se trompe quand il ne sait pas. Sage, il accorde sa confiance ou la refuse.

    En effet, la construction mentale de l’adulte se réalise lorsqu’il est enfant au cœur de sa famille à laquelle il fait confiance et de son milieu socioculturel. Sa famille et son milieu socioculturel seront alors ses références pour l’avenir. Tout dépend de la qualité de cet environnement et de l’ambiance dans laquelle l’enfant grandit.

    L’enfant fait confiance d’emblée à sa famille et intègre ses normes. On comprend qu’un enfant ayant connu uniquement la tyrannie, la dictature, le mépris de l’autre, les carences affectives, la violence, les brimades, l’humiliation répétée et le mépris de l’autre intégrera ses notions comme des normes: mentales, psychiques, psychologiques, morales et sociales…

    Alice Miller dans son livre  » c’est pourtant bien » explique comment une telle pédagogie comme la pédagogie noire en Allemagne au XIXe et jusqu’à la moitié du XXe siècle a construit un Adolphe Hitler.

    La violence politique dans les dictatures africaines a longtemps été comme une affaire ne concernant que les seuls adultes. Des études internationales ont cependant prouvé qu’elle avait également de graves conséquences sur le développement physique, psychologique et psychique de l’enfant africain et ou étranger témoin.

    Au cœur d’enjeux familiaux, sociaux, policiers et politiques tyranniques, l’enfant se trouve, dès son plus jeune âge, menacé dans son développement.
    Les implications psychologiques et médicales de la violence politique posent la question de la protection de l’enfant ou des mineurs face aux tyrans africains: faut-il parler d’une forme de maltraitance?
    C’est un traumatisme pour tout le monde et encore pour les enfants en construction, en développement d’être humain, futur et citoyen.

    Quel homme politique veut-on demain dans ces pays? Parmi ces enfants, certains seront à leur tour peut-être à des postes de responsabilité ou suprême et auront alors le pouvoir de bien ou mal traiter leurs peuples respectifs.

    Élever la raison et éveiller l’esprit critique dès le jeune âge permettra à l’individu de devenir lui-même, et, une fois adulte, de pouvoir critiquer sa famille et son environnement, seul signe de la raison et de la conscience individuelle.

    Si tu permets à l’autre de te critiquer, tu pourras le critiquer à ton tour, rendra donc possible un dialogue sur un mode apaisé, respectueux de l’autre, égalitaire et constructif.

    Publié par Isidore AYA TONGA

  3. ISIDORE AYA dit :

    Comment devient-on dictateur et pourquoi l’Afrique regroupe t-elle le plus grand nombre de dictateur au monde? https://www.youtube.com/watch?v=tPrn2NpUe6k

  4. Londi dit :

    Il y a plusieurs Afriques :
    – l’Afrique qui a résolument pris le chemin de la démocratie dont la plupart de pays se trouvent à l’ouest et à l’est et une partie de l’Afrique australe );
    – l’Afrique dont même l’idée de démocratie n’effleure aucun des dirigeants qui s’éternisent au pouvoir. Cette Afrique-là est symbolisée par partie centrale. Les conséquences sont faciles à évaluer : retards dans tous les domaines, concentration de crimes politiques et sociaux, vols à grande échelle et appauvrissement de la population alors qu’elle renferme presque la totalité des matières premières du continent.
    Nos 2 Afriques se font face dont l’une, l’Afrique qui avance, regarde avec condescendance l’autre qui se complaît à ressasser des concepts aussi désuets que le tribalisme et le régionalisme. Cette dernière ne fait pas de révolution intellectuelle, sociale et économique parce que les fameux concepts périmés bloquent toute vision conséquente de la société en optimisant les ressources intellectuelles, morales et sociales dont, pourtant, elle ne manque pas. Le point d’intersection de ces 2 Afriques doit se faire au travers des forces vives comme nos aînés ont créé la FEANF pour préparer et consolider les indépendances même si les résultats ne sont pas probants dans tous les domaines mais, au-moins, c’était un lieu de formation et de prise de conscience dont ont bénéficié beaucoup de cadres actuels. Le devoir de tous les fils des 2 Afriques doit être la réalisation du rêve de nos glorieux aînés qui ont donné de leur vie pour une Afrique unie. C’est en dépassant l’Afrique des nations que les fléaux comme le tribalisme et le régionalisme s’éteindront d’eux-mêmes. Cette Afrique -là aura le souci de mettre l’homme qu’il faut à la place qu’il faut. Elle apprendra à ses enfants à rationaliser la gestion de ses ressources parce qu’elle aura le souci du bien-être de chacun de ses habitants. Ceci est, peut-être, un rêve mais n-a-t-on pas des exemples d’une telle société sur certains continents ?

  5. Bulukutu dit :

    On peut aussi ajouter que la plupart des pays anglophones ont bien pris les chemins de la démocratie, alors que chez les francophones, nous avons encore des préfet-zident. Il faut effectivement fédérer nos forces. Mon souhait est que nous nous soutenions mutuellement dans la lutte pour la vraie indépendance. Que les Congolais se joignent aux combats que mènent les Tchadiens, que les congolais se joignent aux combats que mènent les ivoiriens, que les congolais se joignent aux combats que mènent les gabonais,… Unissons nos combats, pour porter haut notre lutte. Sortant de nos petites querelles Congolo-congolaises qui nous font tourner en rond. Sortons de notre dépendance vis à vis des politiques et soyons acteurs des changements que nous souhaitons pour l’Afrique francophone.

  6. Idrissa dit :

    Bien vu cher Mingwa! Encore beaucoup de courage dans ce combat.

  7. Dieu m'a dit dit :

    La dictature est un régime politique basé sur la primauté et l’absolutisme de la volonté d’une personne ou d’un groupe de personne par rapport au droit naturel des peuples. De ce fait elle doit être considéré comme une maltraitance contre un peuple, contre des citoyens qui aspirent à la liberté. Et grave encore elle est un frein au développement économique social culturel et politique d’un pays. Dans le référentiel des critères de la mauvaise gouvernance la dictature doit y figurer en bonne place si ce n’est en premier. Après ce postulat de base essayons de mettre en exergue quelques critères basiques d’une dictature ou d’un régime dictatoriale
    1- Commission électorale non indépendante
    2- Élection truquée et non transparente avec ou sans mort d’homme.
    3- Interdictions des manifestations et emprisonnement des opposants
    4- Caporalisation et tribalisation de l’appareil d’état
    5- accaparement et utilisation des richesses à des fins personnelles et privées.
    6- Exactions diverses et tueries des populations et des opposants au régime
    7- Impunité totale des membres du régime etc……

    Questions. L’unité des africains serait elle la seule réponse contre la dictature en Afrique? en d’autre terme est ce que le panafricanisme des peuple africains peut il sauver l’Afrique de la dictature de ses propres fils aujourd’hui présidents ou décideurs politiques?
    finalement en contextualisant la dictature africaine d’aujourd’hui aux enjeux sociétaux économiques politiques et environnementaux du monde actuel, Quelles seraient les vrais solutions à apporter pour endiguer et enrayer totalement la dictature en Afrique et en particulier en Afrique francophone ( la francafrique soit dit en passant)?

  8. OYESSI dit :

    Du nord au Sud, de l’est à l’Ouest, regardez bien quelle est la zone Africaine où la démocratie recule à chaque minute que le jour se lève. C’est l’Afrique centrale notamment les pays de la CEMAC. Tchad,RCA, Cameroun, Gabon, Guinée Equatoriale, Congo, élargi aux pays de la CEEAC RDC, Ruanda,Burundi.

    Tous ces pays sont commandés par des dictacteurs tous arrivés au pouvoir par coup d’état, changent leur constitution, s’imposent par les armes, embastillent leurs opposants, les tuent, pillent leur pays et gèrent claniquement le pouvoir.

    Idriss Déby, M.8%, Kurunziza, sont arrivés par coup d’état et ont instauré une démocratie armée.

    Obiang Nguema tuant son oncle Macias Nguema en 1979, Kabila tuant son père adoptif, rival de son père Ruandais, Kagamé après avoir abattu l’avion d’ Habiarima président élu, président par leur armée interposée et les clans qui ont la main sur toutes les richesses du pays.

    Biya, par coup, d’état du palais organisé par la françafrique règne sans discontnue, et embastille son opposition.

    Quant au Biafrais d’Ali qui n’est que le fils adoptif de Bongo, il a su tromper tout le monde profitant de l’émotion causée par la mort de son père adoptif pour s’emparer du pouvoir avec la complicité de la françafrique et la franc-maçonnerie alors qu’en 2009, il n’a pas gagné l’élection. Aujourd’hui se pose le problème de sa candidature à cause de sa douteuse nationalité qui ne cadre pas avec l’article 10 dela loi fondamentale du Gabon.

    La RCA, même ayant organisé recemment une élection, n’est pas sortie de l’auberge car le pays est divisé par groupes armes.D’ici là, il n’est pas exclu que notre mathématicien de président élu soit déposé par les armes.
    Dans la zone de la CEMAC/CEEA nous sommes sous les démocraties armées synonime de dictature.
    Aussi, la question que je me pose est celle de savoir quelle unité pour qu’elle soit notre solution face aux dictateurs quand je pense qu’ils ont vérouillé les frontières pour éviter de nous concerter. La libre circulation dans les pays de la CEMAC/CEEAC n’est qu’un rève lointain. Les frontières sont caporalisées par les sbires des pouvoirs claniques en place.

    Voyez vous pour que Makaila Nguebla-Yorongar Ngarjely_Mingwa Biango parlent librement, il faut qu’ils soient hors d’Afrique et de leurs pays pour s’exprimer sinon, ils sont pris avant même qu’ils n’ouvrent leur bouche.
    La lutte est encore très longue, à moins qu’il y ait des vrais compatriotes dans nos armées pour nous sortir de cet esclavagisme CLANIQUE.

  9. LE CONGO2016 dit :

    LE DIALOGUE INTER- CONGOLAIS NE SE PASSERA PAS DANS UN PAYS OUEST-AFRICAIN ET SUR TOUT PAS FRANCOPHONE.
    NOTRE PAYS EST DEVENU, LA SOURCE ÉCONOMIQUE DES PAYS COMME LE BENIN, LE SÉNÉGAL ET LE TOGO, PAS QUESTION D’ACCEPTER LA NÉGOCIATION DANS L’UN DE CES PAYS ILS VEULENT SE RÉCONCILIÉS AVEC SASSOU. NOUS VOULONS QUE CES NÉGOCIATIONS SE PASSENT HORS D’AFRIQUE, LE MIEUX DANS PAYS NON FRANCOPHONE, A L’EXCEPTION DU CANADA QUI EST BIEN SURE FRANCOPHONE MAIS DONT LA GRANDE POPULATION EST ANGLOPHONE.
    PAS DES NÉGOCIATIONS AU SÉNÉGAL, LES SÉNÉGALAIS NOUS APPELLENT DE NIAQUE (BROUSSARDS) EN PLUS LE PRÉSIDENT SÉNÉGAL ÉTAIT ARRIVE LE PREMIER A BRAZZAVILLE POUR LE SERMENT DU CRIMINEL SASSOU.
    PAS DES NÉGOCIATIONS AU TOGO NI AU BENIN L’ORIGINE DE SASSOU LE TERRORISTE
    PAS DES NEGOCITIONS AFRIQUE DU SUD, CE PAYS EST TROP PROCHE DE SASSOU, RIEN QU’AVOIR L’ORIGINE DES ARMES DE SASSOU.
    C’EST SASSOU QUI RAVITAILLE CES PAYS D’AFRIQUE DE L’OUEST COMME LE SÉNÉGAL LE BENIN LE TOGO EN PÉTROLE MOINS CHER AU DÉTRIMENT DE L’ÉCONOMIE CONGOLAISE.
    CONGOLAIS LEVONS NOUS POUR ÉVITER LA LÉGALISATIONS DE SASSOU DANS L’UN DE CES PAYS.
    LE LIEU IDÉAL SERA L’EUROPE

  10. Tsoua dit :

    Le problème de l’AFRIQUE en général, et en particulier de l’AFRIQUE Centrale c’est la France le grand soutien des toutes les dictatures des pays francophones d’AFRIQUE Centrale . Si nous nous débarrassons de cette sangsue, nos pays iront mieux, et le démocratie s’installera, les guerres disparaîtront de nos pays oeuvre de cette France et le développement pointera son nez

  11. Revelino dit :

    La France est un cancer qu’il va falloir extirper du Congo. C’est une démarche de salubrité publique.

  12. GRENARD LANDA MOTANDO dit :

    APRES ANALYSE , NOUS CONSTATONS QUE LES PAYS CITES ONT COMME DENOMINA-
    TEUR COMMUN LA FRANCE . LE SYSTEME NEO-COLONIAL SE PERPETUE PAR LE BIAIS DE LA FRANCAFRIQUE: EXPLOITATION EHONTEE DES RICHESSES DES PAYS , MAINTIEN ET SOUTIEN DES DICTATEURS ET ASSASSINS AU POUVOIR .

    JE CONSTATE PLUS QUE JAMAIS , UNE PRISE DE CONSCIENCE DE LA JEUNESSE AFRICAINE ,CAR IL FAUT TOT OU TARD SE DEBARRASSER DES LIENS INCESTUEUX COLONIAUX QUI AVILISSENT LES PAYS AFRICAINS ET EMPECHENT TOUT ESSOR OU PROCESSUS DE DEVELOPPEMENT .

    NOTRE GRAND COMBAT PANAFRICAIN , EST DE RECONQUERIR NOTRE VRAIE INDEPENDANCE ; C’EST UN VRAI CHALLENGE .

  13. Robert POATY PANGOU dit :

    Quand on veut éradiquer le Paludisme, il faut s’attaquer à l’agent vecteur qui est le Moustique.

    Faute de quoi on perd et le temps et l’argent.

    Il faut maintenant s’adresser à Paris qui est le Moustique.

    Les Dictateurs c’est du Paludisme.

    Ceux qui ont lutté pour les Indépendances se sont adressés à Dieu et pas à ses Saints qui étaient africains comme eux-mêmes.

  14. Robert POATY PANGOU dit :

    De GAULLE n’a jamais voulu des Indépendances des colonies. Jamais.

    Il suffit de voir comment il se comporte face à Sekou TOURE au lendemain du NON de la Guinée Conakry.

    NB : seuls 2 pays des colonies françaises d’Afrique peuvent se dire Indépendants ( la Guinée Conakry et l’Algérie). ces deux pays l’ont obtenu par Référendum c’est à dire le Peuple c’est prononcé.

  15. Robert POATY PANGOU dit :

    Le Référendum, c’est pour l’indépendance.

    C’est le moment de remettre le Pouvoir à chaque Peuple.

    Au même moment le modèle Suisse va être à suivre car c’est le seul qui tient compte des réalités des peuplades.

  16. VAL DE NANTES, dit :

    La solution finale à ces dictatures exotiques et déshumanisantes , c’est le changement de logiciel et mental et du personnel à la tête des organisations africaines , notamment l’UE .
    Une nouvelle génération dirigeante africaine ,donc un nouveau logiciel du personnel ,est indispensable , pour réfléchir à peaufiner ou à faire appliquer des lois africaines visant au respect des règles démocratiques et par conséquent au respect des droits humains .
    L’un ne va pas sans l’autre , c’est le logiciel mental .
    Des séminaires se doivent de se tenir , en AFRIQUE , pour expliquer les raisons fondamentales qui amènent les hommes à prétendre diriger un pays .
    Car l’une des dérives de la pensée africaine en la matière , c’est la confusion presque congénitale de s’accaparer les richesses du pays .D’où le maintien de la dictature , qui protège
    inhumainement ces biens mal acquis , sur la misère du plus grand nombre .
    Un toilettage d’esprit , et de vision , semble inéluctable pour lancer ceux des pays africains , qui ont raté le train de la démocratie .
    Faire la promotion de la culture démocratique en Afrique , reviendra à humaniser l’homme africain dans toutes ces dimensions .

  17. Dieu m'a dit dit :

    La problématique de la dictature en Afrique est telle que le panafricanisme seul ne suffira pas à l’endigué. il faut y adjoindre d’autres éléments, d’autres programmes applicables, d’autres logiciels dixit Val de Nantes. Aussi nous pourrons citer quelques programmes de lutte contre la dictature en Afrique.

    – Mise en place d’une charte africaine contre la dictature (différente de la charte africaine des droits de l’homme)
    – Rupture totale du cordon ombilical avec les anciens pays colonisateurs et instauration d’un nouveau partenariat économique politique culturel environnemental… basé sur l’égalité et le respect de la volonté des peuples; (en lieu et place de la françafrique pour les pays francophones). C’est du 50 50 c’est du donnant donnant.
    – Mise en place d’un congrès annuel des peuples africains contre les dictatures où se retrouveront réunis les représentants des partis politiques, de la société civile, des ong, des églises, des jeunes,…. un sorte de grande messe avec des missions et des objectifs précis. Et les conclusions de ce congrès feront office de lois pour tous les pays africains signataires de la charte africaine contre la dictature .
    – Promotion des valeurs africaines sur le dialogue tel que le mbongui en Afrique centrale pour régler les conflits de voisinage dans les villages.
    – Promotion de la culture démocratique par l’éducation….etc

    Ceci étant le problème reste entier. Si les propositions faites le sont en amont. En aval comment venir à bout des dictatures installées depuis des lustres, comme en Ouganda en Guinée bissau au Zimbabwé…. ?

  18. Lucien Pambou dit :

    Pour Mingwa BIANGO, l’union des sociétés civiles africaines est la seule réponse aux dictateurs africains. Il y a comme une forme d’impuissance dans l’énoncé de cette proposition car, depuis la création de l’OUA qui est devenue ensuite Union africaine, la seule préoccupation de cette organisation panafricaine est de consolider paradoxalement la désunion.
    Expliquons-nous.
    Les désaccords historiques entre les tenants d’une Afrique fédérale défendue par Nkrumah et une Afrique des Etats, celle de Senghor, perdurent de nos jours. Comment créer une union des sociétés civiles dont on sait que l’institutionnalisation juridique et politique passe par les Etats qui roulent d’abord pour eux-mêmes. La lutte politique est d’abord interne à chaque pays. Le panafricanisme de la lutte est un complément nécessaire mais non suffisant. Que les hommes politiques d’opposition analysent leurs institutions, créent les conditions d’une indépendance financière, instruisent les populations de la nécessité de l’alternance démocratique. Sinon les sociétés civiles panafricaines ne sont que des chimères et des impasses pour l’instant car nos sociétés civilo-politiques et religieuses sont traversées par des fractures claniques et tribales que les partis politiques uniques avaient réussi à étouffer un peu avec les modèles démocratiques et l’expression dévoyée.
    Voici le retour des clans et des tribus, il reste aux opposants africains à réfléchir sur la façon de faire émerger des sociétés civiles non corrompues et non fragmentées pour un objectif d’alternance politique et démocratique.

  19. Dieu m'a dit dit :

    Contribution intéressante mr Pambou

  20. Robert POATY PANGOU dit :

    Mon très cher PAMBOU,

    Heureux de te lire.

    Seul le modèle SUISSE est capable de répondre aux attentes des Peuples d’Afrique.

    Les autres modèles ne conviennent pas aux Peuples d’Afrique.

    Il faut retenir que c’est le Colon qui détruit notre mode d’organisation social et politiqu

    En 1960, il ne s’est pas tenu le Référendum devant confirmer l’indépendance.

    Or l’article 86 en son 1er alinéa est très précis.

    Aujourd’hui c’est l’organisation et la tenue dr ce Référendum qui s’impose à nous.

    En effet il s’agit de se mettre au clair avec le Colon et au même moment résoudre définitivement le du Pouvoir entre le Peuple du NORD et le Peuple du SUD.

    Ce problème NORD/SUD est né en 1957 et s’est aggravé en dès 1958.

    Le 25 Octobre 1958, Jacques OPANGHAULT par la voix de Mambeker Boucher, avait décidé de rattacher le NORD à l’Oubangui-chari actuelle Centrafrique

    Pour réagir à cela, Fulbert YOULOU dira que dans ce cas nous au SUD, nous allons créer l’État Bakongo.

    Voilà les deux grosses épines à l’origine de la Tragédie du SUD.

    Pourquoi discourir quand en face de nous, de trouve la raison du mal ?

  21. VAL DE NANTES , dit :

    La technique de l’encerclement des dictatures en AFRIQUE centrale initiée , par LES USA augure de la fin imminente de cette forme anachronique de gouverner un pays .La pression des USA à l’endroit de kabila participe de cette stratégie .Car l’arrivée d’un candidat issu des élections transparentes en RDC va créer un effet domino , au niveau de l’Afrique centrale ,d’où l’inquiétude épidermique de SASSOU pour sa propre survie politique .
    L’onde de choc de kinshasa aura , immanquablement , des égratignures à BRAZZAVILLE .SASSOU n’en mène pas large face à cette activité diplomatique américaine , au sujet de la RDC
    dont il pense que le départ de KABILA ,signifierait ipso facto , son départ du pouvoir .
    Dorénavant , les congolais , faute de stratégie militaire , pour chasser le dictateur , ils doivent scruter minutieusement le ciel de KINSHASA, d’où pourrait surgir leur salut .

  22. Bulukutu dit :

    Tous les pasteurs du Congo doivent s’engager. Ils drainent des milliers de personnes tous les jours, il faut que cela serve à quelque chose. Ils doivent expliquer à leurs adeptes pourquoi la lutte continue. C’est essentiel pour que nous allions au bout de ce processus.

  23. Anonyme dit :

    les dictateurs se sont fédérés; d’où, à partir du congo B., les méthodes tyranniques s’expatrient… mais par ailleurs des faits dramatiques sont expérimentés et exportés. par exemple, le phénomène KOLUNA/KULUNA à Kinshasa, savamment entretenu par le pouvoir de Kabila, et exporté au congo B, à Brazzaville sous le distinctif « BEBES NOIRS », dont aujourd’hui, tout le monde a compris que c’est une création de la police de ndenguet. car les « bébés noirs », sortent parfois du terrain de sport D’ORNANO à côté de l’école militaire Leclerc, se baladent dans un gros véhicule Toyota Coaster, et curieusement, un véhicule de police est toujours à proximité du lieu choisi pour leur forfait… voilà…et ces bandits assassins ont parfois la gentillesse de déposer devant un hôpital, leur victime encore en vie…les policiers, pourtant armés de kalachnikov ont peur d’eux, simplement armés de matchette… c’est pas insolite, ça?

  24. LU POUR VOUS dit :

    Le glas sonne inévitablement pour le régime de Mugabe (ou comment une simple vidéo de quatre minutes a amorcé une vague de protestation inédite au Zimbabwe)

    http://afrique.lepoint.fr/actualites/le-glas-sonne-inevitablement-pour-le-regime-de-mugabe-23-07-2016-2056458_2365.php

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    @Administrateur
    C’est la 3eme fois que je publie ce post, car vous l’avez déjà supprimé par deux fois sans fournir aucune explication… EN QUOI VOUS DERANGE T-IL TANT ???

    RPP et compagnie publient des anêries dans leurs posts sans que ceux-ci ne soient censurés. J’aimerais donc comprendre cette fixation sur ce post…

    Cordialement

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