Afrique : démocratie bafouée et pouvoirs confisqués. Par David Gakunzi

Entretien avec David Gakunzi, journaliste, écrivain, président du Paris Global Forum.
L’Afrique, malade de la violence des nationalismes et de “l’ethnicisation politique”. Comment installer durablement des pratiques politiques respectueuses de la démocratie et surtout des vies humaines ?

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22 réponses à Afrique : démocratie bafouée et pouvoirs confisqués. Par David Gakunzi

  1. VAL DE NANTES , dit :

    C’est une évidence de dire que l’homme noir issu de l’AFRIQUE CENTRALE est mentalement en retard sur d’autres peuples de ce même continent .
    La conception de la démocratie dans cette partie du continent , est synonyme d’embrigadement intemporel des consciences , pour faire croire au reste du monde que , sans dictature exotique , il n’ y a point de salut , dans ces pays considérés très arriérés sur tous les plans .

  2. mwangou dit :

    Ces télés là où passe tout ce beau monde sont où? Sont-elles captées quelque part? sinon, les débats ici sont des scènes sans lendemain…Il y en a tellement du reste qu’on a l’impression d’être noyauté et de s’éloigner des vrais problèmes…
    les vrais problèmes sont: comment déguerpir, débarquer, les tyrans? le reste, c’est divertissement…
    J’ai dit ici que ces télés là ne sont pas captées ici, donc l’impact des conférences et des débats est quasi nul…Nous n’allons pas passer notre vie à débattre, sous prétexte que c’est la foi et la patience qui libèrent…
    Par exemple, le gabonais a fait suspendre internet, à quoi va servir de débattre de la démocratie quand les gens au pouvoir ont promis la transparence et le respect des lois, alors même qu’ils les piétinent devant tout le monde? On va voir si le peuple gabonais va y apporter la réponse la plus appropriée…Sinon, c’est trop de bavardage…c’est pas ça qui va favoriser le paiement normal des pensions de retraite…

  3. mwangou dit :

    Les dessous de table de l’affaire et de l’histoire de Ntumi…
    Ce samedi dans la matinée, je me rends en visite de courtoisie chez une connaissance. Là-bas, je rencontre une personne que je ne connaissais point. A trois, la causerie s’installe. Puis, cette personne prend congé de nous deux. A deux, la causerie reprend sur la situation dans la fonction publique, le non-respect des règles déontologiques. Au fur et à mesure des exemples avancés pour confirmer la débâcle de la fonction publique, on en vient à se demander si Sassou Nguesso n’est pas au courant ou encore peut-être qu’il est l’ignorant qui dort parce qu’il a ordonnancé tout cela… Puis je passe à l’enjeu dans le Pool avec une police à qui une mission bien plus que floue a été assignée. C’est là que mon interlocuteur saisit la balle au rebond pour m’instruire sur la connivence entre Ntumi et Sassou Nguesso : le président se sert de Ntumi pour s’asseoir une légitimité et cela depuis des lustres. Je lui dis que j’e m’en doutais. Mais mon interlocuteur de vite reprendre la parole pour des révélations que je prends telles qu’elles arrivent.
    Qui est Ntumi ? Je passe sur ce qui ne m’intéresse que peu ou prou, sa vraie nationalité, ses vrais parents, une histoire analogue à celle que j’ai entendue il y a peu sur Sassou Nguesso et Ndenguet… je ne mange pas vraiment de ce pain-là, puisque moi-même, je ne suis pas trop sûr si je suis totalement ou partiellement congolais…Je le dis parce que c’est au début du 20è siècle seulement que ma famille traverse définitivement le fleuve pour acquérir une propriété sur cette rive ci du fleuve Congo. D’où je ne vous livre pas cette partie de l’histoire du chef des Nsilulu. Par contre, l’histoire de Ntumi, c’est-à-dire du sobriquet Ntumi est si passionnante qu’elle est le socle de la passion vécue par le Pool sud. En voici le point de départ :
    Au collège, Bintsangou Frédéric se sent pris par la vocation de musicien. Tous ceux qui le connaissent savent qu’il chante et joue de la guitare… mais il tombe malade, de la maladie des troubles comportementaux. Sa famille le confie aux soins chez Esaïe. Il s’en sort, mais reste attaché à la secte. Là-bas, il se spécialise dans les soins sur la folie. Dans les années 80 du siècle passé, il finit son initiation et sort de la secte pour s’essayer à son compte. Il « ramasse » les fous dans la ville et les soigne, souvent avec des résultats probants. Une sœur du colonel Motando est victime de cette maladie. On la confie à Ntumi qui la soigne avec succès. Il en fera sa femme avec qui il a eu des enfants, mais surtout, celle-ci devient aussi voyante et soignante dans le groupe. – Des mauvaises langues avaient affirmé que Ntumi et Motando ou le vieux Noumaz, avaient des liens de famille. C’est donc cela ce lien.
    La politique s’en mêle. Le vieux Noumaz confie à des très proches ses intentions de diriger lui aussi le pays. Cependant, il sent bien que cela restera du domaine du rêve tant que Sassou Nguesso est là. Tout ce qu’il trouve, c’est de le dégommer. Comment y arriver ? Il est convaincu qu’il n’y a pas autre voie que le putsch. Mais comment y arriver ? On cherche appui dans le Pool, notamment auprès des mystiques du Pool qui ont des adeptes qu’on peut entrainer. Les premiers abordés déclinent l’offre ; ils ne font pas de politique. C’est Motando qui pense à Ntumi. Celui-ci hésite, mais les promesses après la victoire sont si belles qu’il marche. On lui donne le planning des opérations. Y compris la formation militaire que devront recevoir les adeptes. On lui livre aussi les armes. Ici, j’apporte l’info que durant la guerre de 1998-2002, bien des personnes en « vadrouille » dans la brousse, avaient eu des soupçons de manipulation sur Ntumi. Ceux qui ont voulu les dénoncer, ont été exécutés. Bref ! S’en rendre compte et le dire, était passible du qualificatif « d’infiltré », ce qui était un passe-droit vers l’exécution sommaire. Le projet Noumaz est en marche dans Brazza sud et après dans le Pool. C’est au fur et à mesure des beaux faux combats, que le nom de Ntumi émerge. Le Pool Brule.
    Sassou Nguesso vivant, aucun secret contre lui ! Quand malgré tout, ça fuite, Sassou Nguesso alerté, manage au mieux l’affaire, la guerre. On arrive à la cessation des hostilités. On récupère la situation en nommant Ntumi Délégué à la présidence… Puis on sanctionne comme on sait le faire dans le coin, sans trop de tapage. Le vieux Noumaz a pris son ticket pour le long voyage, puis c’est au tour de Motando, et enfin une surprise pour le même voyage, Adoua, dont on a du mal à imaginer comment il se retrouve là-dedans.
    Ntumi, une pièce maitresse dans la stratégie politique de sassou nguesso. Enfin comme par enchantement, le Ntumi réapparait dans ce feuilleton après élection, alors que le pays était dans la sérénité, le président sortant à l’époque, s’en félicitant bien souvent notamment au niveau des instances internationales, qui volontiers, l’accréditent souvent de la mission de faiseur de paix dans les autres pays.
    Le déploiement considérable des forces de police contre ce chef rebelle par occasion ou par opportunisme des hommes politiques, contraste avec l’échec de la chasse à l’homme engagée depuis 4 mois ; chasse qui a ses débuts, semblait plus diriger contre les paisibles paysans qui ont souvent été malmenés. Le contraste est si fort que les fameux policiers sont passés de chiens très trop méchants, aux spécialistes de la bière qu’ils ont comme boisson pour se rincer la bouche après brossage des dents. Et les accusations de duplicité réapparaissent du côté des paysans qui subissent des pillages assez ciblés de temps en temps, de la part d’on ne sait pas trop bien qui, des nsilulu ou des policiers en civil. Et pendant qu’au pont du Djoué, la police arraisonne les cargaisons de charbon et du bois de cuisine, affirmant que c’est interdit, alors même que les agents des eaux et Forêts à Ngangalingolo laissent passer, les véhicules de police deviennent des instruments de trafic du charbon et du bois du village vers la ville. Personne ne peut les arrêter ; ils sont conduits par ceux qui font la loi, la loi et la force, dit un slogan de la gendarmerie.
    Sassou Nguesso seul sait pourquoi il a accordé le statut de délégué. Et pourquoi Ntumi peut braver toute une armée autrement mieux équipée…
    Je suis partie de chez mon interlocuteur, un peu abasourdi par l’information. Je me suis dit : il se passe des choses ici…

  4. VAL DE NANTES , dit :

    @grd mwangou J’aurai aimé vous voir très prolixe sur cette croustillante affaire où se mêlent longs voyages et intrigues politiques .
    Votre document , car il en est un , sera versé au long dossier JUDICIAIRE sur les assassinats politiques opérés par le maudit d’OYOBEEK.
    Les enfants de MOTANDO NOUMAZ ADOUA ont un début de réponse à leurs doutes .
    Essayez de revoir votre loquace interlocuteur pour des fines informations à ce rythme , nous allons entrer dans la chambre du monstre d ‘EDOU et ramasser la mise .
    Votre post m’a donné l’impression de rentrer dans un labyrinthe , afin d’y trouver la solution finale à notre cauchemar .
    Continuez de fouiner , nous n’en sommes plus loin .

  5. Londi dit :

    @Mouangou,
    ce sont des télé du net.

  6. Une grande sortie du puissant président américain qui entend joindre la parole à l'acte au Gabon mais pas au Congo Brazzaville... dit :

    QUAND DEUX MÉTIS POLITIQUES SE SUIVENT EN AFRIQUE – LE TROISIÈME IL FAUT LE METTRE L’INFINI DURANT TOUT CE XXIE SIÈCLE QUELQUE PART EN AFRIQUE NOIRE!

    Une immense et lumineuse nouvelle mêlée d’espoir pour le Gabon…Le piège se referme sur le candidat Ali Bongo qui refuse toujours de reconnaître sa défaite pourtant évaluée a 60 %…Il veut tricher jusqu’à la fin…

    Une grande sortie du puissant président américain qui entend joindre la parole à l’acte…
    La Présidente de l’Union Africaine est arrivée au Gabon cet après- midi sur instructions expresse du Président US, Barack Obama, pour signifier à Ali Bongo de sa part de reconnaître le verdict des urnes et de « quitter le pouvoir immédiatement ».
    Ali Bongo ne faisant plus confiance à la Garde Républicaine a demandé à un détachement de la gendarmerie de surveiller les éléments qui le gardent du côté de la Sablière à Libreville au Gabon…

    Le piège se referme irrévocablement.
    le proverbe Ekang dit : ayant refuse par orgueil de se contenter de la queue de la bête que la communauté a estimé raisonnable de lui offrir après qu’il eut retiré du piège un gibier qui n’était pas le sien, le fou devait finir par se réserver lui-même un bien triste sort…
    http://congo-objectif2050.over-blog.com/2016/08/yellow.html

  7. Londi dit :

    @Mwangou,

    En voilà un récit qui vient corroborer une partie de l’histoire que l’on a lue, ici et là.
    Je pense qu’il faut être conscient du fait que les différents protagonistes sont obligés, à un moment ou un autre, vont à la soupe. Le pays est dans une situation socio-économique déplorable avec un taux de chômage endémique et sous évalué parce qu’il doit atteindre des sommets. Dans une telle situation, la satisfaction des besoins les plus élémentaires ne sont plus satisfaits parce que l’oligarchie au pouvoir monopolise toute la richesse du pays. Ce qui revient à dire que le seul endroit d’enrichissement possible et être à l’abri du besoin, c’est le pouvoir. Tout le monde y court. Il ne faut pas être devin pour affirmer que bcp de nos hommes politiques de l’opposition tombent dans ce piège, tendu par Sassou. Il le sait et le maîtrise à merveille, avec maestria. L’essentiel c’est en être conscient. La diaspora le sait, le peuple le sait et la communauté internationale aussi le sait d’où le manque de crédibilité dont est victime notre opposition. Ils finissent par se compromettre à un moment ou un autre.
    Le sachant, nous devons redoubler de vigilance et rester rivés sur notre but : faire partir Sassou. Pour cela un examen minutieux de nos échecs doit être entrepris. Nous voyons bien que nous sommes dans une impasse. Il faut avoir le courage de le reconnaître. Sassou a construit des prisons invisibles, matérialisation de nos peurs. Nous avons peur de nous, nous prenons des pseudoservices pour nous exprimer, nous avons peur de notre entourage et de nos convictions. Ces prisons marchent à fond. Pourtant ce sont des prisons dont nous avons les clefs. Les gardiens zélés de ces prisons, c’est nous-mêmes.
    Pourtant, Sassou a tiré toutes ses cartouches, tout le monde l’observe et commence à connaître la vérité sur des hommes comme Ntumi. Il ne pourra plus nous la faire à l’envers. Sinon le médiateur adulé de la communauté internationale perdra de son aura. Catastrophe parce que tous ces hypocrites qui le soutiennent finiront par le lâcher.
    Ntumi, tout le monde le sait, n’est qu’une des pièces de la stratégie de Sassou comme bcp d’autres d’ailleurs. Ils ont faim et ventre affamé n’a point d’oreilles sauf pour les vrais militants qui peuvent aller jusqu’au sacrifice.

  8. "La vraie opposition'' dit :

    Parlez de Bowao, oubliez Ntoumi.

  9. LE DEPART DE LA FRANCE AU CONGO, SA SERA LE DEBUT DE LA PAIX ET LA PROSPERITE dit :

    JE NE CROIS PAS A CHARLES BOWAO, OU ÉTAIT IL POUR SORTIR MAINTENANT, CONTRECARRER LES ACTIONS DE MOBILISATION DE KOLELAS.
    QUELQU’UN QUI A ÉTÉ INCAPABLE DE DONNER A TEMPS LES RÉSULTATS DE LA COMMISSION DE L’OPPOSITION POUR CRÉER LE FLOU.
    AU CONGO ON N’A BESOIN DES LEADERS COMME KOLELAS, MAVOUNGOU MABIOS MOUNARI… DES PERSONNES CAPABLES DE BOUGER LES FOULES, CAR LE COMBAT D’AUJOURD’HUI LE NORD A DÉJÀ DIT NON AUX VILLES MORTES ET NI A DÉSOBÉISSANCE CIVILE ET MAINTENANT ILS SONT CONTRE TOUTE DÉMARCHE QUI PEUT, DISCRÉDITER LE TERRORISTE SASSOU.
    NOUS DEVRONS LE SAVOIR LE CHANGEMENT C’EST LA SOUFFRANCE. SANS L’AFRIQUE CENTRALE LA France VA COURIR A L’AIDE DES NATIONS UNIES POUR POUVOIR SE NOURRIR. ALORS C’EST POUR VOUS DONNEZ LA GRANDEUR DU CHANGEMENT
    IL NOUS FAUT UN TRÈS GRAND ENGAGEMENT ET LA DÉTERMINATION POUR RÉUSSIR, COUPER LES CHAINES D’ESCLAVAGISME AVEC LA France, COUTERA NOS VIES ET NOUS DEVRONS NOUS PRÉPARER
    http://www.aljazeera.com/programmes/talktojazeera/2016/08/mzwakhe-mbuli-south-africa-people-poet-160824131331609.html

  10. mwangou dit :

    A Val De Nantes… Je peux lire, mais je n’ai pas vraiment la possibilité de visionner des vidéos… D’où je ne suis pas ces interviews… voilà pourquoi je dis que vos interviews ne sont guère suivi ici… pensez-vous qu’on va prendre le temps de les ouvrir quand on surfe dans un cyber?…Déjà même de s’interesser à ces débats, il faut du doigté…
    quant à revoir mon interlocuteur, c’est un type qui ne me semblait pas avoir plus d’éléments que ceux livrés…il faut plutôt chercher la contradiction du côté des autres…

  11. Méssu_i_ya dit :

    Les causes de cette situation que décrit le frère David GAKUNZI, relèvent de ces indépendances inachevées, où la parole des peuples Africains ne fut point entendue.

    Un nouvel article publié sur http://www.bantura.blogspot.fr en décrit le jeu de passe-passe français pour maintenir les Africains dans la dépendance.
    Pour éclairer les lanternes, LIRE ABSOLUMENT:
    http://bantura.blogspot.fr/2016/08/le-tour-de-passe-passe-francais-pour.html?m=0

    IL N’Y A QU’UNE SOLUTION pour y mettre un terme: Organiser le Référendum pour l’indépendance effective des États Africains et donc, pour le REJET de l’indépendance factice par voie d’Accords (Accords d’asservissement des Africains à la France) qu’obtinrent les Africains en 1960!

    Le Temps est arrivé aux Africains de BRISER les dernières chaînes de l’esclavage!

    C’est notre responsabilité (comme le dit l’auteur de l’article sur Ba Ntu Ra) et tel est aussi le sens de notre Vie à ce stade historique!

  12. pésa_i_mbua_i_mbua_mé_manga dit :

    A Mwangou, Londi, Val de Nantes,

    C’est bien de nous relater ces FAITS ou de les déplorer. Mais, on ne peut plus se permettre de rester dans la dénonciation encore moins dans des incantations d’intentions.
    Il faut saisir cette réalité dans sa globalité et aller aux causes réelles:
    La première cause est la clarification de notre indépendance, de nos relations avec la France. Car, c’est ce flou qui fait le lit de tous les FAITS qui vous consternent.
    La deuxième cause est l’échec du Vivre-ensemble entre le Nord et le Sud et pose de facto la question de la scission du Congo. Cet échec est illustré par le parcours cahoteux et tragique du Congo et son lot de FAITS et d’intrigues.

    Les Congolais doivent avoir une vue large de la réalité congolaise c’est-à-dire, regarder tant en interne qu’à l’extérieur du Congo. Ne pas s’astreindre à ce protocole, c’est tourner en rond sans jamais trouver la véritable solution aux maux du Congo.
    J’ai comme l’impression que certains s’acharnent voire sont spécialisés à entretenir une vison écourtée sur le Congo! Ils évitent d’aller vers les causes véritables qui elles seules suscitent les vraies solutions!

    Comme le clament avec pertinence RPP et son CNESC, LE DEPART DE LA FRANCE…, Méssu_i_ya, IL FAUT ORGANISER LES REFERENDUMS! ARRÊTONS DE TOURNER EN ROND, ASSUMONS NOS RESPONSABILITES ET FAISONS FACE AUX VRAIES CAUSES!

  13. UNITE dit :

    UNITE dit : Un responsable politique qui ignore les jeunes morts pour une cause donnée, et s’allie au criminel qu’est Sassou, pour chercher à négocier doit être banni par le peuple.
    Tolérer les mêmes scénarios chaque fois qu’il y a des élections, nous conduit à dire que certains politiciens viennent battre campagne auprès des populations, pour qu’elles leur serve de marche pieds. Toutes les tergiversations sont à mettre au compte de l’ignorance qu’ont certains pour continuer à les soutenir, ou sur le compte du fanatisme qui ne se défend que, tant qu’un être cher de votre famille n’a pas subit les atrocités commises par Sassou et ses sbires.

  14. VAL DE NANTES , dit :

    @UNITE ,CADEAU , VIN DE NTSAMBA; c’est la marchandisation des souffrances de ces compatriotes .C’est le scénario auquel nous assistons ….

  15. A nous les hommes de convictions et démocrates convaincus. dit :

    Lu sur la toile:

    Notre combat n’est pas un combat de chiffonnier .Si nous voulons être des démocrates demain commençons par nous respecter. Et le respect commence par la diffusion des vraies informations émanant des auteurs et non des chiffons qui atterrissent sur notre table de rédaction. Je présente toutes nos excuses au Président OKOMBI SALISSA et tout particulièrement à GUY MAFIMBA son représentant en Europe suite à sa demande express de retirer la diffusion .

    Ma question: Est ce que l’exfiltration de AOS n’est pas un montage de sassou pour avoir la peau de notre vaillant opposant AOS.Comment arrivons-nous à tout boire du tyran d’oyo et ses sbires?Sommes nous réellement incapables de faire partir sassou du pouvoir? sommes nous si poltrons????

  16. UNITE dit :

    UNITE dit: VAL DE NANTES pourquoi c’est toujours aux autres de pleurer leurs enfants, neveux et nièces? Pourquoi faire que le sang de nos martyrs tombent dans le compte de « Pertes des Vies Humaines pour Rien. » Ces politiciens feraient mieux d’être installés par leur mentor, et qu’on colle la paix aux citoyens. Tant qu’ils nous diront qu’ils iront aux élections, nos voix ne seront pas nombreuses à leur crier dessus, mais elles seront là pour dénoncer, et hurler contre cette tyrannie de Sassou et son clan.

  17. VAL DE NANTES , dit :

    @PESA I BUA , lorsque je demande l’avis de mes frères , soeurs , nièces , neveux ils ne sont pas loin de partager ton avis , car discriminés du fait de leur patronyme sudiste , bien que diplômés .
    J’ai commencé à alerter les politiques français , sur la nature monstrueuse du régime , depuis 2010, quand j’ai réellement compris que SASSOU travaillait contre le pays , au bénéfice de sa tribu .
    Le seul homme politique français à qui je n’avais pas adressé un courrier au sujet de notre pays c’est ALAIN JUPPE .
    Je puis vous assurer que la FRANCE est la malédiction économique , politique de notre pays .Car tous ces courriers , n’ont jamais été suivis d’effet .J’en ai reçu des réponses polies , mais le fond de la philosophie mercantile de la FRANCE à l’égard de notre pays reste de marbre à nos souffrances .
    OUI , LA FRANCE est notre problème , et n’en est pas notre solution , car elle vampirise à souhait notre mieux être .
    Pour mieux montrer ma détermination à cette attitude inhumaine de la FRANCE à l’endroit de mon pays , j’ai décidé de la quitter VACANCES 2017 pour l’ALLEMAGNE .;
    D’ailleurs ce week end , je me rends à COLOGNE ,pour justement rencontrer un élu écolo allemand , parler de SASSOU SUR INVITATION d’un AMI DE LA RDC, qui lui parlera de KABILA .
    J’ai l’habitude de mener des actions solitaires pour mon pays , sans crier sur le toit de la maison congolaise .
    Je partage totalement votre volonté , peut être de façon douce .Mais je rappelle que cette idée de scission est la conséquence des politiques publiques discriminatoires , à l’égard des non mbochis bien que tous les mbochis ne soient pas logés au palais des plateaux …
    La couleur de ta colère est la même que la mienne .

  18. CD Jumeau dit :

    @ MWANGOU,

    Cher Monsieur,
    Comment expliquez vous, alors qu’ hier vous vous étonniez de voir CD Jumeau manifester sa réticence vis à vis de NTOUMI et vous m’interpelliez du fait de ne pas le soutenir ouvertement, aujourd’hui vous venez nous raconter une histoire invraisemblable, accusant le même NTOUMI pour lequel vous disiez que tout le monde devrait soutenir?

    Aka tâta, bâ Congolais béno bah nani luena? Mais les Congolais qui êtes-vous réellement? VOUS CHANGEZ TROP FACILEMENT DE POSTURE. Mêmes les plus âgés, ceux sensés être les plus sages! Vous écoutez trop de « les ont dit » (bou batélé) et vous réagissez aussitôt, même en absence de la moindre preuve tangible ou palpable.
    Je ne suis pas un soutien de NTOUMI (ça vous le savez), je n’ai jamais pardonné son double jeu avec SASSOU NGUESSO à l’époque de la guerre (à partir de 1999) dont le but était d’éliminer les cadres intellectuels et résistants du Pool, la région de mes parents. J’avais très vite compris que c’était un jeu surtout à partir de la capture et la libération de BOUISSA MATOKO par les Ninjas. MATOKO avait parlé aux siens. Et, feu Willy MATSANGA (que je ne connaissais pas personnellement) avait craché le morceau chez ma tante de Paris (Le Bourget) où il passait souvent manger lors de ses séjours en France. Oui, NTOUMI avait travaillé pour les terroristes de Brazzaville, il avait fait abattre plusieurs Ninjas dont les Kouboua- Koutelama… mais JE PENSE QU’IL AVAIT COMPRIS QU’IL SE DIRIGEAIT VERS SA PROPRE PERTE AUSSI ET IL AVAIT CHANGÉ. Il se méfiait par exemple d’aller travailler dans les bureaux qui lui ont été attribué par le pouvoir satanique pour sa fonction, il n’avait pas accepté comme garde les militaires qu’on voulait lui donner, ce que justement le chef des terroristes (SASSOU) ne supportait pas et cherchait comment l’éliminer.
    NTOUMI a perdu dans ces nouveaux événements, plusieurs membres de sa famille, les membres de sa garde et presque tous ses biens. Cet homme n’est pas non plus l’auteur des vrais faux attaques du 04 Avril dernier et ça nous le savons tous. IL EST LE COUPABLE IDÉAL!
    J’espère que notre interlocuteur avec qui vous avez échangé le samedi nous apportera plus d’éléments dans ses allégations que je trouve particulièrement graves contre un NTOUMI qui paye déjà très lourdement.

    NTOUMI est aussi dans le mystique… la forêt où il se cache n’est pas ICKONONGO, c’est un milieu qu’il connait très bien et n’oubliez pas qu’il à une centaine d’hommes armés avec lui, donc je ne suis pas surpris que les cobras de SASSOU NGUESSO (même si WALLEBOT et RAMSES ont trahi) n’arrivent pas à l’atteindre. Charles TAYLOR, avant de renverser un sanguinaire et lui-même devenir sanguinaire ou encore MUSEVENI, avant de devenir à son tour tyran, avaient tous les 2 fait face à des armées avec seulement un groupe de personnes au départ pour chacun. Je ne pense pas que NTOUMI bénéficie en ce moment du droit de vivre de la part de SASSOU NGUESSO qui en détiendrait le monopole au Congo.

  19. VAL DE NANTES ,on est tous maudit ;;;; dit :

    @cdjumeau cette histoire de NTUMI est une véritable arlésienne .J’en perds mes chaussures , car j’en ai soupé , à la mesure de tout ce qui en sort ….
    Je n’y comprends rien , chez rien ;
    OUF, j’en ai entendu des tonnes ;;;;

  20. Pasteur D. MIZELE dit :

    Il faut soutenir Ntoumi. En juillet et août 2016, une mission française le recherchant était passée par la RDC. Rechercher, non pour le dialogue, mais pour autre chose.
    Nous prions, jeunons et d’autres assurent la garde.
    Nous demandons pardon à Dieu.

  21. OYESSI dit :

    @ Mwangou,

    Des récits comme celui qui t’a été relaté , sont à ramasser à la pelle sur les combines de sassou et ceux qui ont signé le pacte du diable avec ce dernier.

    Vous n’aviez pas voulu en dire un peu plus sur l’origine de NTUMI, et vous en en aviez raison sauf que quand vous regardez de prêt ce sont ceux là mêmes qui ont des origines douteuses qui font plus du mal au Congo.

  22. Lucien Pambou dit :

    Chers compatriotes,

    Oui David, je suis d’accord avec toi et dans nos débats que nous avons eus l’occasion d’avoir sur Africa 24 (même si nous n’étions pas toujours d’accord) , nous sommes parvenus à un modèle d’analyse fondé que ce que tu appelles l’éthnicisation de la vie politique en Afrique, que refuse de voir un certain nombre de nos frères africains au nom d’un déni assimilationniste et mental à la française qui consiste à nier les problèmes, qui ne sont que la réalité permanente. Nous y sommes et nous voici enfin dans ce que j’ai essayé avec modestie d’expliquer. Nous sommes dans des démocraties tropicales, concept qui peut paraître injurieux, mais qui explique bien ce que nous vivons en ce moment en Afrique et surtout en Afrique centrale. Au Congo, au Tchad, au Gabon et demain peut-être au Cameroun, les élections sont contestées par l’opposition et la majorité estime les avoir gagnées. Quel est le problème posé et que, nous Africains, n’arrivons pas résoudre ?

    Nous sommes des pays à couverture démocratique mais tropicalisée. C’est à dire: dans la majorité, comme dans l’opposition, les concepts d’alternance sont utiles pour des discours de présentation et de façade. Chaque pays, bien entendu, est différent: le Tchad n’a rien à voir avec le Congo et encore moins le Gabon ou le Cameroun car le nombre d’ethnies et leurs influences dans la vie politique sont différentes. Le dire, c’est mettre en évidence les concepts de clanisme, de tribalisme qui traversent les partis politiques de la majorité et de l’opposition en Afrique. Les principaux responsables politiques en Afrique introduisent les rapports politiques de force et de domination hérités de leurs parents et des rapports de leurs tribus à d’autres avant la colonisation, et malheureusement après l’indépendance.

    Certains estiment que l’alternance politique ne doit pas avoir lieu car c’est ainsi, au nom d’un clanisme familial, tribal et politique les choses ne doivent pas changer. Pour d’autres, l’alternance politique est nécessaire car c’est leur tour. On l’a vu au Congo avec Lissouba où certains de ses partisans évoquaient le concept de ya ba colère vé. Je l’exprime mal dans la langue nationale mais en traduisant en Français, les partisans du Président Lissouba voulaient tout simplement dire « c’est notre tour ». Comparaison n’étant pas raison, on voit bien que la situation congolaise est différente de la situation tchadienne et gabonaise même si, et avec justesse, certains internautes estiment que c’est la France qui est à la manœuvre et qu’elle ne comprend pas pourquoi ce que la France et l’Union européenne exigent de Bongo (re-comptage de voix) ne le serait pas pour Sassou Nguesso du Congo. La géopolitique est subtile et les analyses sur les pays d’Afrique centrale ne doivent pas être situées au même niveau car les rapports def orce entre chacun des présidents de l’Afrique centrale avec la France ne sont pas les mêmes. la France n’a pas contesté l’élection d’Idriss Déby, alors que l’opposition a dit qu’il y avait des irrégularités. La même France a demandé aux Congolais et au Président Sassou que les élections se tiennent en fonction des attentes de la souveraineté nationale, alors que l’opposition congolaise a estimé qu’il y avait des irrégularités et qu’il y a un prisonnier, nommé Jean-Marie Mokoko, dont la vidéo a circulé sur les réseaux sociaux.

    Je n’ai pas d’appréciation à avoir sur les élections gabonaises, congolaise, tchadienne et demain camerounaise, si ce n’est que de dire: la démocratie universelle en Afrique centrale n’est pas encore là. Nous sommes dans une démocratie tropicalisée dans laquelle on pourrait trouver une voie de règlement des conflits sous l’arbre à palabres, comme nous savons le faire de façon très théorique et à grande voix, pour ne pas dire à grande gueule.

    Je ne suis pas naïf car je connais politiquement la situation dans les différents pays et les enjeux de la stabilité politique de ces pays ou non pour la France, de Hollande aujourd’hui et de la Droite demain s’il y a alternance. Mais réveillez un peu mes chers compatriotes, vous êtes naïfs. Vous vivez bien cette hypocrisie à la France , que vous ayez des diplômes ou non, et que vous y soyez depuis un certain temps (42 ans comme moi et je suis arrivé dans ce pays très jeune, avec mon bac en poche). Ce rappel n’est pas inutile car j’ai l’impression que certains de mes compatriotes congolais ne vont pas au fond de l’analyse, préférant l’entre-soi et l’invective comme méthodes d’analyse des espaces politiques africains. Les dirigeants politiques aux Affaires n’ont rien à faire de vos jérémiades ou de vos empathies momentanées ou permanentes à leur égard.

    En tant qu’ancien co-fondateur et premier Secrétaire générale du CRAN (Conseil représentatif des Associations noires de France), j’avais demandé une réflexion globale des intellectuels africains sur les concepts de démocraties et de ce que peuvent et doivent être les partis politiques dans les pays africains contemporains. Il y a eu quelques réflexions de la part de certains Africains, mais pas de contribution globale et de synthèse permettant un début de réflexion. Vous savez pourquoi ? Parce que, malgré nos dénégations et notre volonté de bien faire, nous sommes tiraillés par nos appartenances tribales et claniques quand nous analysons la situation politique dans nos pays d’Afrique centrale. Malgré les tentatives de rassemblement de dernière minute, le fond tribal est là. Bien sûr, vous allez me dire que non, mais la vérité est tellement pesante et prenante qu’elle vous étouffe en essayant de dire le contraire. Mes chers compatriotes, ce ne sont ni invective, ni insulte, mais le constat d’un apprenti analyste et géopoliticien congolais.

    Désolé, je n’ai pas relu mon texte et je vous prie de bien vouloir excuser les fautes d’orthographe, grammaticales et de syntaxe.

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