COMMENT EN EST-ON ARRIVE LA ! Par Wilfried KIVOUVOU

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Wilfried KIVOUVOU

Près de soixante-dix (70) ans depuis l’accession de nos pays à la souveraineté internationale, les élites dirigeantes du continent ont réussi l’immense exploit de faire désespérer les Peuples d’Afrique. Et le Congo ne fait pas exception !

L’histoire s’accélère vers la fin des années 50, avec l’adoption le 23 juin 1956, de la loi-cadre Deffere (du nom du ministre de la France d’Outre-mer, Gaston Deffere) qui projette l’évolution du statut des colonies de l’empire colonial français. Au Congo-B, la proclamation de la République interviendra le 28 novembre 1958, peu après le referendum constitutionnel du 28 septembre 1958, qui posait les fondements à la fois de la Ve République Française et de la Communauté Française, pour les colonies. Ensuite, les indépendances en 1960, avec pour la partie congolaise, des figures comme  l’abbé Fulbert Youlou, Jacques Opangault, Stéphane Tchitchélé, Félix Tchikaya et quelques autres. Ils portent la responsabilité de la négociation des conditions de notre sortie de la communauté française. Un pari risqué, et sans doute raté !

Excepté l’Algérie et la Guinée Conakry, le niveau d’exigence des élites africaines, en général, est bas. La France tire son épingle du jeu et va imposer ses règles : une monnaie (le francs cfa) sous contrôle, lestée d’une garantie de convertibilité assurée par le Trésor public français, des accords de défense militaire avec la présence des troupes françaises disséminées et pré positionnées sur le sol africain.

Les premiers pas de notre indépendance se posent sur un terrain miné. C’est le premier échec d’un départ mal négocié. Et les premières déconvenues ne se font pas attendre avec des régimes inaptes, installées, disons-le, par la France qui – du reste – tire les ficelles et garde la haute main sur les grandes options en rapport avec les pays supposés «libérés» de sa tutelle. De près ou de loin, elle (la France) est à la manœuvre dans les secousses que vont subir, très vite, plusieurs régimes en proie à des tensions idéologiques portées, dans une certaine mesure, par des courants socialo-communistes, expression africaine de la confrontation des puissances opposées pendant la guerre froide. Londres, Washington, Bruxelles, mais aussi Moscou, Pékin,… opèrent chacun pour ses intérêts, dans les différentes zones de captation des ressources dont l’Afrique est le principal réservoir.

C’est dans ce contexte, qu’arrivent au pouvoir, ici et là, par des coups d’Etat ou des successions plus ou moins arrangés depuis un Palais occidental, des régimes militaires avec à la tête des soldats, voire des civiles –souvent violents et peu compétents pour assurer la maîtrise des arcanes d’un Etat.

Sur fond de maoïsme tropicalisé, ou de «démarches marxistes à l’africaine» des voix contestataires, à fleurets mouchetés, s’élèvent sur le continent  contre les relents impérialistes néocoloniaux des anciennes métropoles, sans parvenir à changer la donne et les règles du jeu. Et l’occident continue de jouer les faiseurs de Rois. Au Congo-B, ce fut le temps et le règne des Marien Ngouabi, Jacques Joachim Yhombi Opango, Ange Diawara, Denis Sassou, Louis Sylvain Ngoma, Ambroise Noumazalaye, etc..

Au nom de la stabilité, les petites dictatures africaines des années 70/80 bénéficient d’un large soutien occidental qui prend la forme de l’aide au développement ou des accords commerciaux spécifiques (ACP-UE), et toute forme d’assistance technique, militaire, diplomatique, etc…

La fin des années 80 met en lumière la faillite des Etats en Afrique du fait des investissements mal orientés mais surtout de l’évasion des ressources tirées de l’exportation des matières premières brutes. Le modèle de coopération basée sur l’aide au développement montre ses limites et s’avère inefficace et inadapté.

Deuxième échec d’une stratégie combinée visant d’une part, la stabilité politique d’un continent en bute à des rivalités de pouvoir lourd de conséquences sur la cohésion sociale et l’intégration des communautés ethniques, et d’autre part, la préservation d’intérêts économiques représentés par de puissantes entreprises multinationales opérant essentiellement dans l’exploitation des mines solides et liquides.

Le FMI et la Banque mondiale s’emparent du gouvernail de la stratégie de redressement des Etats africains  ruinés. Les plans d’ajustement structurels destinés à enrayer la spirale des déséquilibres macroéconomiques aggravent les paramètres sociaux d’une situation à la dérive. Les inégalités s’amplifient en se creusant…

Au début des années 90, les élites africaines éparpillées et peu organisées se mobilisent autour de l’urgence de la refondation de l’organisation politique et institutionnelle de l’Etat, avec une volonté enthousiaste de remise à plat des modèles de redistribution des richesses.  Une tentative pour un nouveau départ qui se heurte très vite à de fortes résistances, tant les habitudes acquises ont la peau dure.

La promesse d’un changement de paradigme en cette période d’effervescence démocratique suscite tout de même d’énormes espoirs.  Les «démocrates ««républicains» de la plèbe sortent du bois et professent leur nouvelle religion. Mais, le discours improvisé, peu structuré, et fait de tirades dithyrambiques est peu convaincant. Le but immédiat et perceptible est d’assouvir une soif immodérée de pouvoir.

C’est dans ce contexte extrêmement agité que Pascal Lissouba, Bernard Kolélas, André Milongo, Jean Michel Bokamba Yangouma, la «bande des quatre»: Chritophe Moukouéké, Guila Moungounga Nkombo, Victor Tamba-Tamba, Martin Mbéri, etc… font la pluie et le beau temps, mais de très courte durée. Très vite, l’euphorie de la liberté retrouvée cède le pas à la désillusion.

La fougue et l’amateurisme des apprentis-démocrates arrivés à la tête de l’Etat à la faveur d’une Conférence Nationale Souveraine et inquisitoire, plongent le pays dans une lente agonie qui fait le lit de la vielle mécanique de la dictature honnie et déchue, mais tapis dans l’ombre, en quête d’un trébuchement du processus démocratique, pour justifier un retour par les voies et moyens dont ils ont acquis la maîtrise avec le temps.

L’épilogue de 1997, au terme d’une longue crise, va ramener l’ancien Parti-Unique au pouvoir dans des circonstances désastreuses. Un retour aux affaires qui aurait pu être l’occasion de redresser la tête après une première expérience des plus décevantes.

Hélas !  On ne change pas de nature le temps d’une petite traversée de désert.

Quid de la nouvelle génération d’acteurs portée aux avant-postes du pouvoir avec la bande à Jean Jacques Bouya, Gilbert Ondongo, Jean Claude Ngakosso, Charles Zacharie Bowao, André Okombi Salissa encadrés par quelques vétérans comme Henri Ndzombo, Pierre Moussa, Pierre Oba, etc… tous, sous la férule de l’éternel Général Denis Sassou Nguesso.

Cette fois-ci encore, le miracle ne s’est pas produit. L’accumulation d’abondantes ressources financières, fruit de la rente pétrolière n’y change rien, d’autant plus qu’elles sont littéralement pillées et dilapidées. Les Peuples du Congo se sentent mal chez eux. Les plus jeunes ne rêvent qu’à quitter le pays pour se construire une vie décente loin de chez eux.

Troisième échec d’un processus fait de tâtonnement et de petites bricoles. C’est le résultat d’une somme d’inexpériences et de grotesques aventures d’un cercle d’obscurantistes hautins et extravagants.

Dans aucun domaine de la vie ou de l’organisation politique, institutionnelle, technique/technologique, culturelle, sportive, le Congo de 2016 fait figure de modèle d’excellence à l’échelle de la planète.

Comment en est-on arrivé là ?

A cause du renoncement individuel, avec cette croyance naïve que le Temps et les Dieux travaillent  à notre place. Egalement, à cause du renoncement collectif, avec cette propension à confier, sans la moindre exigence, les clefs de notre destin entre les mains des colporteurs de la liberté qui ont réussi à démolir jusqu’aux derniers vestiges, toute pensée éclairée et honnête.

Le plus important, pour celles et ceux des Africains/Congolais de ma génération, est de comprendre qu’en 2016, comme ce fut déjà le cas à la fin des années 50, le niveau d’exigence des élites africaines reste relativement bas. De même que, les classes dirigeantes africaines usent, comme sous les régimes militaires des années 70, de la puissance de feu des armes et des méthodes policières d’une extrême violence quand la contrainte électorale les expose à une possible alternance. Aujourd’hui encore, la culture de gouvernement et le sens de l’Etat ne sont pas les valeurs les plus partagées parmi les acteurs du microcosme politique qui  aspirent aux responsabilités publiques.

Peu importe les conditions historiques de leur apparition, toutes ces étapes de notre existence en société, forment des faits connaissables ayant obéit à certaines volontés plus ou moins rationnelles. Subie ou voulue, cette histoire est nôtre. Il ne faut surtout pas laisser libre court à une lecture des évènements qui fait de nos malheurs une fatalité du destin.

Il n’en demeure pas moins, cependant, que les sociétés africaines changent, avec elle les Consciences et les volontes collectives, malgré la survivance de certains avatars de ces époques qui, à maintes égards, hantent encore les esprits.

Les cas du Congo-B, du Gabon, de la RDC et d’autres en Afrique Centrale notamment, sont édifiants à ce titre. On peut y observer une tendance lourde de l’effondrement des derniers piliers des ordres anciens face à une réalité complexe qui échappe de plus en plus à tout contrôle.

La jeunesse hyper connectée s’organise au mieux de ses capacités pour une mise en coupe réglée des mécanismes d’un système désuets qui rechigne d’évoluer dans le sens de ses aspirations.

Georges Washington, Indira Gandhi, Fidèle Castro, Le Che, Nelson Mandela et bien d’autres illustres esprits ont bien osé un jour pour façonner l’histoire de notre humanité. L’Afrique ne saura échapper à cette règle élémentaire qui veut que l’on se libère soi-même.

Qu’il vous soit clair ou non, l’Afrique en gestation se bâtira avec des Consciences Libres, déterminées et visionnaires.

Brazzaville, le 06 novembre 2017.

Félicien Wilfried D. KIVOUVOU             

Président de LCL

Mail: consciencelibre.2013@yahoo.fr

Diffusé le 08 novembre 2016, par www.congo-liberty.com

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4 réponses à COMMENT EN EST-ON ARRIVE LA ! Par Wilfried KIVOUVOU

  1. le vantard dit :

     » Le plus important, pour celles et ceux des Africains/Congolais de ma génération, est de comprendre qu’en 2016, comme ce fut déjà le cas à la fin des années 50, le niveau d’exigence des élites africaines reste relativement bas « .

    Non, je ne suis pas d’accord avec cette affirmation. Bien au contraire, les élites africaines deviennent de plus en plus exigeantes; c’est ce qui rend les dictatures de plus en plus nerveuses, persuadées qu’elles ne convaincront sont plus personne sous peu. Le travail silencieux mais efficace des élites permettent de mettre à nu toute initiative insensée, rapidement rejetée par les peuples africains.
    Sur que l’entropie du système politique africain a atteint une valeur telle que ledit système va connaitre un véritable chambardement qui mènera véritablement au chaos d’où sortira un ordre normal des choses.

  2. David Londi dit :

    C’est avec intérêt que j’ai parcouru cet article qui présente les différentes problématiques qui nous conduisent aux situations socialement, économiquement et politiquement dramatiques dans lesquelles nous nous retrouvons actuellement.

    Néanmoins, j’aborderai plus le problème sous l’angle tribaliste avec ses impacts socio-économiques parce que je suis persuadé que le mal absolu du sous-développement économique trouve son origine dans l’érection du Ttribalisme en système de gouvernement.

    Dans la phase A (cf. mon précédent post), allant de 1956 – à 1963, l’ambiance politique au Congo est fortement infleuncée par les dérives de la IVème République en France bien que celle-ci ait cessé depuis 1958, dès l’arrivée de la Ve, mais les différents acteurs présents ont fait leurs premières armes dans cette phase de la vie politique française. En effet, les majorités se faisaient et se défaisaient au gré des transfuges ou de débauchage entre les grands partis (PPC, UDDIA et MSA). Cette phase n’a pas vraiment mis en place des infrastructures industrielles que l’on aurait attendues d’un pays qui entrait dans le concert des nations. Elle n’a pas non plus posé les vraies problématiques d’une indépendance financière et politique parce que la stabilité politique et sociale était assurée par l’armée française. L’objectif principal de Youlou était de construire l’unité du pays avant de démarrer les réformes sociales et économiques nécessaires. L’on ne peut avoir des exigences si l’on n’a pas les moyens de les défendre ou de les sécuriser. Je ne les en excuse pas pour autant.

    Par contre la phase B (cf. post précédent), allant de 1963 à 1969, malgré le climat de débat idéologique permanent et riche en soubresauts et même des assassinats, le Président de l’époque, Massamba Débat avait mis en place une politique industrielle et sociale dont on sent encore des effets jusqu’à présent. Ici, le débat était purement idéologique pas encore ouvertement tribaliste. Nous pouvons conclure que le débat idéologique n’exclut pas la prise des décisions économiques efficaces pour le développement du pays.

    Mon avis est que tout a basculé dans la mauvaise direction avec l’arrivée du Tribalisme érigé en système de gouvernement par le trio Ngouabi (rappel dans son premier discours des évènements de 1959), Sassou (Bakongo ba bomi Ngouabi) et Yhombi de 1970 – 1990 et amplifié par Sassou de 1998 à 2016. Ils ont utilisé toutes les opportunités pour rappeler ces funestes moments des évènements de 1959, comme une piqûre de rappel afin d’ancrer leurs partisans dans ce concept.

    Le Tribalisme au sens négatif (survalorisation de son identité propre, négation et rejet de l’autre) est l’obstacle principal à la démocratisation parce que contraire à la culture de l’acceptation de la différence et de l’alternance pacifique du pouvoir. Au-delà de son impact socio-politique, le tribalisme est un obstacle au développement économique.

    Le Tribalisme valorise le patronage dans la société au dépens de la méritocratie. Les postes dans les entreprises ou administrations ne sont pas attribués en fonction des compétences mais de son appartenance ou non à un groupe éthnique ou région. Ce qui compte ce n’est pas ce que l’on sait faire mais celui que l’on connaît. Par conséquent, ce ne sont pas les compétents qui sont embauchés et ce ne sont pas les entreprises les plus efficientes qui accèdent aux opportunités des appels d’offres ou d’affaires si elles ne s’inscrivent pas dans les cercles du pouvoir ou de l’éthnie. Dès lors, plus que la compétence et l’afficacité, c’est l’origine éthnique, la filiation qui deviennent le critère d’allocation des ressources. Un non sens économique. Autrement dit les ressources ne reçoivent pas leur meilleure valorisation, ouvrant la porte ainsi aux gaspillages et à la gabégie.

    Cet accès aux ressources fondé sur l’identité sociale alimente les ressentiments car ce patronage à base tribale ou éthnique conduit à l’exclusion politique et économique des autres tribus ou éthnies du cercle du pouvoir.

    Ainsi, dans un contexte de rareté des ressources et de méfiance généralisée, le Tribalisme conduit chaque groupe à voter sur une base éthnique afin de placer leur représentant dans les rouages de l’appreil étatique. Ce faisant, ils vont tenter, via leur représentant élu de capter les subventions, les nominations et les services publics pour les détourner vers leurs groupes au détriment du reste de la population ou éthnies. Il en découle une sorte de course effrénée à l’appropriation de l’Etat car c’est le seul moyen de contrôler les ressources publiques et de s’enrichir. D’où l’émergence d’une économie rentière fondée sur le patronage, le clientélisme et la corruption.

    Le Tribalisme, en justifiant la fermeture des communautés les unes aux autres, limite les opportunités d’échanges entre elles, ce qui rend la taille du marché restreinte, réduisant ainsi les débouchés pour les entrepreneurs et donc des opportunités d’investissement. Avec un marché de taille réduite, il n’est pas rentable d’investir en technologie et en innovation en raison des coûts fixes élevés. Ceux-ci ont besoin d’un volume de production conséquent pour être amortis, donc des marchés plus grands afin de rentabiliser les investissements. C’est la raison pour laquelle les marchés domestiques congolais demeurent exigus. Cette étroitesse des marchés, combinée à la fragmentation de l’économie congolaise, constitue un réel obstacle au décollage économique du pays. Cela trouve son origine dans le tribalisme qui empêche la consolidation de l’économie de marché.

    Par définition, le Tribalisme limite les relations, en l’occurrence économiques, aux membres de la famille, du clan ou de la tribu. En instaurant une sorte de méfiance généralisée, le Tribalisme empêche d’échanger avec les Etrangers. Il empêche aussi de conclure des contrats avec les Etrangers. La dynamique de densification des réseaux d’échange, de partenariats et d’associations entre les différents acteurs économiques, s’en trouve dès lors limitée.

    Si le Tribalisme a été utilisé jadis par les colons pour garder leur mainmise sur les pays africains, depuis l’indépendance il a été instrumentalisé par les dirigeants congolais plus spécifiquement le trio Ngouabi, Sassou et Yhombi, de 1970 à nos jours aussi pour garder leur pouvoir selon le principe « diviser pour mieux régner ». Ainsi le tribalisme a favorisé le nationalisme et le chauvinisme usés pour dénoncer une communauté internationale quand celle-ci rappelle à l’ordre ces fameux dirigeants. Cela s’est traduit par de mauvaises stratégies et politiques de développement. Des politiques qui n’ont fait au final que consolider la dépendance économique du Congo, exacerber la pauvreté et creuser les inégalités, poussant les Congolais à se refugier dans le Tribalisme protecteur. Un véritable cercle vicieux.

    Maintenant, ce n’est qu’en dépassant la voie étroite du tribalisme que nous serions en mesure d’offrir plus d’opportunités de créer de la richesse et des emplois. la reconstitution d’un grand marché intérieur boostera non seulement nos investisseurs, mais surtout offrira à nos dirigeants un plus grand pouvoir de négociation lorsqu’il s’agit de défendre les intérêts du pays. C’est cela qui apermis à la Chine de s’imposer comme la seconde puissance économique mondiale et non pas les simples slogans creux de chauvinisme et de sectarisme. Pourquoi pas, dans une économie consolidée, lancer le défi de la sortie du Franc CFA ?

    Voici les raisons qui font que le Tribalisme soit mon ennemi numéro 1. Nous devons repartir sur de nouvelles bases politiques, nettoyées d’héritiers qui n’ont aucun souci du bien public et surtout de l’engagement auprès du peuple.

  3. Operation hors-jeu en activité dit :

    SASSOU/JF NDENGUET/JD OKEMBA/ A PARIS.
    Information publique : destination résistants congolais de France à Monsieur Sassou Nguesso.
    Des agents secrets patriotes des services secrets associés au régime de Sassou nous informent que l’oyocratie en phase très active sur la Place de Paris. Ces agents demandent à tous les résistants, activistes sur les réseaux sociaux de plus de vigilance autour de vous.

    L’opération « hors jeu » et les agents hors-cadre sont en pleine activité en France, au Royaume-Uni, aux USA, au Canada, en Belgique, en Allemagne, au Pays-Bas et en Belgique. Ils ont reçu mandat et mission d’assassiner les colis-cibles et ceux-ci par tous les moyens : l’empoissonnement, les guets-apens, par armes à feu et par coups et blessures mortels. La fin ne justifie pas les moyens alloués cette opération.

    Les cibles choisis sont tous issus des tribus congolaises du Nord au Sud et de l’Est à l’Ouest et voici le nombre des activistes internet et opposants politiques à tuer par département du Congo en France: le Kouilou (5), la Niari (7), la Lekoumou (2), la Bouenza (6), Pool (11), Plateaux (5), Cuvette Ouest (2), Cuvette centrale (4), Sangha (1) et la Likouala (3). Nous vous rappelons que l’enjeu est de mettre hors-jeu ces congolais que eux qualifient d’ennemis de la République – nous disons les ennemis de leur pouvoir tyrannique.

    D’après les mêmes sources, le budget alloué à cette opération sur la Place de Paris par exemple s’élèverait à plus de 2,8 millions d’euros et d’ailleurs plus agents (tueurs à gages, empoisonneurs) de toutes nationalités seraient en ce moment en opération. Restons vigilant et surveillé tout, devant vous, derrière vous, autour de vous, avec vous.

    En terminant cette alerte, nous vous informons que nous avions déjà identifiés une quinzaine de ces ennemis du Congo – le moment venu, après la chute du régime, ces gens auront des comptes à rendre publiquement au pays – et condamnés à des lourdes peines et d’autres peut-être assassinés par les nouveaux services congolais.

    Faites tout ce qui est de devoir de survie en filmant, photographiant, et archiver les images appropriées – les nouveaux services vous seront reconnaissant.

    Ingueta

  4. LE PATRIOT dit :

    DÉMOCRATIE ÉGALE ALTERNANCE POLITIQUE ET RESPECT DE LA CONSTITUTION.PAS L’IMBÉCILITÉ QUE FAIS LA France AU CONGO BRAZZAVILLE ÂPRES AVOIR VOLÉ TOUS NOS RESSOURCES NATURELLES LA France NOUS REMERCIE EN MAINTENANT UN TERRORISTE A LA TÊTE DU CONGO.
    IL CHANGE LA CONSTITUTION A SA FAVEUR
    IL VOLE LES RÉSULTATS ÉLECTORAUX
    IL NE S’ARRÊTE PAS LA, MAIS IL RECRUTE TOUS LE MERCENAIRES DU MONDE POUR
    VENIR VIOLER LES CONGOLAISES
    TUER LES CONGOLAIS TOUT AGE CONFONDU
    POUR ORGANISER L’INCESTE
    BRULER LES VILLAGES DES CONGOLAIS
    HUMILIER LES CONGOLAIS
    DÉTRUIRE LES ÉCOLES DES CONGOLAIS
    NOUS DISONS A France TROP C’EST TROP IL EST TEMPS DE RETIRER VOTRE TERRORISTE SASSOU DU CONGO.
    TRUMP A DIT AUX NOIRS AMÉRICAINS DURANT LA COURSE ÉLECTORALE, « VOUS AVEZ RIEN A PERDRE, AVEC LES DÉMOCRATES QUE VOUS SUPPORTEZ DURANT DES ANNÉES VOS CONDITIONS SOCIALES SONT TRÈS MÉDIOCRES »
    JE DIS LA MÊME CHOSE AUX CONGOLAIS NOUS AVONS RIEN A PERDRE EN CHASSANT LA France DE CHEZ NOUS, LA France EST L’ORIGINE DE TOUS LES MALHEURS DES CONGOLAIS.

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