L’humiliation totale de Sassou-NGuesso aux USA !

L’humiliation de Sassou-Nguesso

 

Le gouvernement congolais avait par communiqué officiel, publié tambour battant la visite de Sassou-Nguesso aux États-Unis pour y rencontrer le Président-élu Donald Trump afin de discuter du dossier libyen. Ce communiqué a été repris à grand renfort de trompettes par la presse internationale française en particulier. Pendant ce temps, la presse Outre-Atlantique est restée muette, et pour cause. Rien n’était prévu dans le calendrier du Président-élu.

D’abord la diplomatie congolaise n’a pas eu la courtoisie d’informer l’ambassade  des États-Unis à Brazzaville d’un tel projet de voyage. En outre, en dehors de l’ambassadeur Serge Mombouli, mis au parfum parce que jouant plus d’autres rôles en faveur de la famille présidentielle que celui d’ambassadeur, les services de l’ambassade du Congo à Washington ont été mis à l’écart dans la préparation du déplacement de leur Président au pays de l’Oncle Sam. Par contre, Sassou a mis en jeu beaucoup de millions de  dollars pour s’assurer des services des lobbyistes de Washington afin de se frayer un passage et de rencontrer Donald Trump. La diplomatie congolaise ignore certainement que jusqu’au 20 janvier 2016, Barack Obama est le seul Président des États-Unis habilité à discuter des questions qui touchent à la sécurité intérieure et internationale.

Denis Sassou-Nguesso dont la réélection à la présidence de la République est contestée parmi plusieurs capitales et plus particulièrement par les États-Unis, veut redorer son blason et revêtir une autre veste afin d’être fréquenté par ceux-là même qui ne reconnaissent pas sa légitimité. Ainsi, il met en branle la diplomatie du dollar et du franc CFA pour vouloir s’attirer les bons offices de ses pairs africains et ainsi, revêtir les oripeaux de médiateur de la crise en République Démocratique du Congo et d’envoyé spécial de l’Union Africaine pour la gestion du dossier libyen.

Voulant être le champion ou le sapeur-pompier des crises africaines, Sassou-nguesso traîne  pour autant beaucoup de casseroles au nombre desquelles, le dossier des disparus du Beach, l’emprisonnement des opposants politiques en l’occurrence Paulin Makaya, Jean Marie Michel Mokoko et bien d’autres, les bombardements et le génocide des populations du Pool. Le nom de Sassou-Ngesso est aussi associé à l’explosion terroriste du vol UTA 772 survenue le 19 septembre 1989 au-dessus du désert de Ténéré et qui a couté la vie à 170 personnes dont 7 américains.  Ce sont ces dossiers que la diaspora congolaise de Washington a rapporté, de manière organisée et diligentée,  à l’entourage de Donald Trump et aux journalistes de la presse américaine notamment le New York Times.

Denis Sassou-Nguesso s’est rendu en Floride où l’attendaient déjà Serge Mombouli et une brochette de lobbyistes pour  réaliser ce grand coup médiatique qui lui aurait servi de rampe de lancement dans la diplomatie mondiale. Seulement, celui que l’opposition congolaise appelle M. 8%, s’est retrouvé comme un vulgaire patient dans un cabinet médical, à l’attente bredouille de cet hypothétique rendez-vous.  En outre, il s’en est fallu de peu que Sassou-Nguesso ne tombe entre les mains du cabinet d’avocats américain White & Case qui traque depuis un moment le gouvernement congolais dans l’affaire Commissimpex de l’homme d’affaires Mohsen Hojeij, et pour laquelle, tour à tour, Mme Sassou-Nguesso, Denis Christel Sassou-Nguesso, fils du Président congolais, et le ministre congolais des finances , lors de leur passage à Washington,  ont reçu une assignation à comparaître.

Toute humiliation bue, Denis Sassou-Nguesso est retourné en catimini, sans triomphe,  à Brazzaville où il n’y a eu ni trompette, ni accueil officiel, ni tapage dans les média d’État. Cet épisode pourrait révéler non seulement la vigilance agressive de la diaspora congolaise aux États-Unis mais aussi l’hostilité du sol américain vis-à-vis des hauts dignitaires du gouvernement congolais actuel.

Il ne reste qu’à attendre que Sassou-Nguesso, au lieu de déverser des sommes d’argent chez les lobbyistes, commence à balayer devant sa porte. Les ressources financières du pays doivent être utilisés pour relever  la société congolaise de la déconfiture, régler les problèmes d’éboulements des quartiers de Brazzaville et Pointe-Noire, et d’autres défis sociaux.

 

Nathanaël Malonga Ma Lubelo

Diffusé le 30 décembre 2106, par www.congo-liberty.com

LE DICTATEUR SASSOU-NGUESSO DÉFINITIVEMENT HUMILIÉ PAR SA TRUMPerie !

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14 réponses à L’humiliation totale de Sassou-NGuesso aux USA !

  1. Anonyme dit :

    On s’en fou de qui est responsable,ce que l’on peut constater par contre c’est que le pouvoir médiatique est une arme, ce que les Congolais jusqu’à présent n’ont pas su utiliser.
    Une histoire aussi idiote que celle-ci fait plus de mal a la mafia du Congo par sa large diffusion dans les médias internationaux que le peu d’info qui peuvent fuiter sur les atrocités perpétrées au pays notamment au pool.
    La diaspora Congolaise devrait en prendre de la graine et tout faire pour médiatiser au maximum tout ce qui se passe au pays, sortir de l’info concentrée presque exclusivement au sein du microcosme Congolais.
    Une action bien ciblée par une petite équipe contre ce régime mafieux qui serait largement diffusée dans les médias internationaux aurait plus de poids que les réunions à répétition entre Congolais même ci celles-ci pouvaient accueillir des centaines de participants.

  2. mwangou dit :

    Article sans grand intérêt; d’accord avec Anonyme, quant à savoir qui est responsable de cette connerie. dans ce milieu, on est tellement dans la connerie, qu’il n’y a pas de responsable pour cette nième connerie…

  3. Antoinette Tchibota est Morte de Rire - Curieusement dit :

    Qu’est ce qu’il y a maman?
    _ ‘Le mayaka man’ ba foukili toto!’

  4. N'GABARU dit :

    Il ne faut pas se poser la question de la responsabilité, étant en face d’un phénomène structurel, caractéristique de la vision de Ponel sur les mboshi :

    – « Ce peuple est le plus sauvage que j’ai rencontré. La ruse et le mensonge sont insignifiants, ils en usent comme pour la défense de leurs intérêts les plus graves. »

    – « Il n’y a aucun cas à faire en leur parole. J’en ai eu dix fois la preuve depuis mon arrivée au bas Alima. Ils n’ont aucune notion, même vague, de ce que nous appelons l’honnêteté »

    Bien qu’évoluant dans un univers moderne, le fait de vouloir organiser la gestion du pays autour d’un noyau familial et ethnique conduit naturellement à la résurgence des réflexes communautaires empruntés aux chefferies.

    Les sociétés auxquelles nos chefs autoproclamés empruntent leur mode de gestion sont construites sur un modèle simple :

    – Un groupe d’individus, souvent de la même famille, désigne un chef, construit des cases et s’installe au bord d’une rivière.

    – Ce groupe organise toute son activité de subsistance au bord de la rivière. A la mort du chef, le groupe se disperse et cherche à reproduire le modèle à un autre endroit.

    D’où, l’idée inculquée par notre Dracula National à sa communauté ethnique selon laquelle : « si je meurs à 12h00, à 14h00, vous serez tous exterminés par « ces gens la ».

    Ainsi, par solidarité primitive, peu de voix s’élèvent pour dénoncer des anti-valeurs, des atteintes aux droits de l’homme, la prise en otage de tout un pays par un clan familial, pour la simple raison que l’intérêt de la tribu prime sur le sentiment d’appartenance à une communauté extra-clanique.

    Notre problème au Congo est avant tout celui d’aider certains compatriotes à rentrer dans la modernité.

    C’est le seul schéma qui peut permettre de mettre en avant l’intérêt national et de se défendre face à des vautours cherchant à nous maintenir dans la servitude.

    Aussi longtemps que nos intérêts seront représentés par des barbares beaucoup plus préoccupés par le culte de l’apparence, nous resterons à la merci des vautours qui n’auront pas du mal à vendre les pires inepties à nos « mamadous », comme ce fameux vrai-faux rendez-vous.

  5. Mark dit :

    La diaspora congolaise des USA n’a rien à voir avec ce couac diplomatique de Sassou. Ne deformons pas les faits. Si Trump avait réellement invité Sassou aux USA, c’est pas la diaspora congolaise qui aurait empêché Trump de recevoir son invité . Ce qu’il faut dire c’est que Sassou est un idiot entouré des cadres idiots selectionnés sur la base éthnique. Son cabinet, son ministere des affaires étrangeres et son ambassade à Washington n’étaient jamais entrés en contact avec l’équipe Trump pour decrocher une invitation officielle. Ils sont passés par des intermediaires moyennant de l’argent des congolais. Ils se sont donc fait escroquer. Il n’ y avait jamais d’invitation. Trump et son équipe n’étaient jamais informés qu’un boa allait sortir de son fleuve de l’Alima pour chercher à aller se baigner sur les plages de Miami. Ni l’ambassadeur du Congo aux USA, ni le ministre congolais des affaires étrangeres, et ni Sassou lui même, personne n’a eu le courage et la compétence d’affronter l’équipe Trump pour decrocher une invitation officielle. C’est une bande des idiots qui n’ont pour mission que de faire souffrir et tuer les congolais. Quand Sassou ne veut pas mettre l’homme qu’il faut à la place qu’il faut, c’est donc le prix à payer. Sassou est entouré des cadres idiots et bidons comme lui même. Sans penser famille, région ou éthnie, si Sassou pouvait nommer un congolais compétent comme ambassadeur à Washington et un autre congolais compétent comme ministre des affaires étrangere, il parviendra à rencontrer Trump dans les prochains mois. Son actuel ministre des affaires étrangere n’est qu’un rêveur. Son actuel ambassadeur à Washington est un diplomate bidon. Comment un ambassadeur peut faire deplacer son Président sans avoir obtenu des garanties de la part de l’équipe Trump. Que cet ambassadeur ou le Ministere congolais des affaires étrangeres ou alors le Cabinet du Président puisse nous publier l’invitation officielle réçue de Trump pour qu’on puisse croire que c’est la diaspora congolaise des USA qui aurait mis Sassou dans la farine. Une telle transaction ne peut pas se limiter au téléphone. C’est une transaction diplomatique, donc il doit y avoir une note officielle tenant lieu d’invitation. Arrêter de divertir les gens. C’est Sassou et les membres de son gouvernement qui sont des idiots et non tous les congolais. Après son coup de théâtre il est allé se cacher à Oyo. Se sont les congolais qui doivent porter cette honte sur le dos, notamment ceux de la diaspora qui doivent se faire torturer psychologiquement par leurs amis africains.

  6. John Doe dit :

    En réalité, il y a bien eu plus que cela qui n’a besoin d’être divulgué ici…

    Retenez simplement que PEOTUS* a justement beaucoup d’amis très proches de longue date, parmis lesquels, oui, des congolo-américains très influents.

    Si vous aviez fait attention, vous remarqueriez par ailleurs qu’il y a eu des réactions pointilleuses à propos avant même que l’info n’éclate partout sur les ondes et médias sociaux.

    Bref, l’essentiel pour ceux qui ne cherchent pas (plus) la gloire pour eux-mêmes mais le bonheur pour leurs parents et compatriotes, le résultat escompté pour cet épisode a été atteint.

    Attention:
    (Le Congo fait bien la liste des pays dont les visiteurs ‘court-séjour’ et plus, bien que détenteur de passport diplomatique ou spécial, sont toujours requis d’avoir in visa d’entrée aux USA.) Déduisez-en vous-mêmes, s’ils vous plait! {Sullivan aussi savait, même désemparée!}
    En outre, comme naturellement, il vous faut en avance un plan de vol IFR pour survoler les espaces aériens et plus préoccupant ici en ce qui nous concerne, un ‘manifeste de vol’ (sujets à bord, nombre – noms & prénoms etc.) transmis aux services habilités bien évidemment pour les questions de securité. Donc en ‘un’ mot, on sait parfaitement, au moins nomément, QUI arrive et quand, bien que les motifs du voyage sont généralement farfelus pour les vols commerciaux tels que nous le savons tous. Mais ici, inutile de vous le rappeler, on avait affaire à de très sales mbochis récalcitrants!

    A la prochaine!

    *[President Elect Of The United States]

  7. Le républicain. dit :

    N’GABARU, cela ne sert à rien de stigmatiser et d’injurier toute une ethnie, à cause d’un clan mafieux bien déterminé. Tu n’es pas moderne en étalant autant de clichés sur toute une population.
    Le problème ici, c’est Sassou et le système d’anti valeurs qu’il a su imprimer depuis plusieurs années au Congo Brazzaville et qui est nourrit par des congolais de tous bords ethniques.

    Mouamba, Mabiala, Nvouba, Moughani, Silou, Moungala…
    Les pseudos opposants, Kolélas, Dzon, Munari, Bowao, Okombi Salissa…
    Ont tous contribués pour la prospérité de ce système mafieux, sans compter tous ceux qui espèrent être appellés à la mangeoire.

    C’est curieux de voir qu’un congolais accuse des compatriotes d’attardés, ce qui n’est rien d’autre que du racisme. Pourtant, il ne serai pas impossible de t’insurger contre ce qualificatif, si des blancs l’appliquait sur toi.
    Jacques Opango était un modèle d’honnêteté de loyauté, Ebouka Babackas celui dorthodoxie financière, Moukoko celui de probité morale conséquente, pour ne citer que ceux cela qui à tes yeux seraient des primitifs.
    Tu n’es pas mieux que Sassou, car je te soupçonne de tous les massacrer d’aventure si tu étais au pouvoir, puisque c’est un peuple bon à rien.
    Foutaise!!!!

    En ce qui concerne le sujet qui nous interesse, la responsabilité incombe à notre 8% national.
    Il a triché aux éléctions, il pille les richesses du pays, il tue à tour de bras, il promeut des incompétents comme lui. Par conséquent, qu’il en tire les enseignements nécessaires; qu’il démissionne et emporte avec lui ces tocards dont la république ne veut pas.

  8. Silicoté dit :

    Hélas, dans un monde rationnel, peut-être!
    Mais ce sauvage d’Edou ne peut pas mettre l’homme qu’il faut à la place qu’il faut, puisque lui-même est « l’homme » qu’il ne faut pas à cette place.

  9. Mark dit :

    Je suis d’accord avec le Républicain. Le reste n’est qu’une stigmatisatrion des congolais sont fait pour beaucoup parler, deformer les faits. On nous a dit que l’avion de Sassou était ravi par je ne sais qui. La réalité est que l’appareil est bel et bien rentré à Brazzaville. Aujourdh’hui, on nous apprend que c’est la diaspora congolaise qui aurait mis Sassou dans la farine. Nous attendons maintenant que cette dispoara puisse convaincre Trump de restituer au Congo l’argent que Sassou a injecté dans sa fondation. Que cette dispora influente puisse nous chasser Sassou du pouvoir avec l’aide de Trump. N’importe quoi! Aujourdh’hui, Trump n’a aucune main mise sur une queleconque ambassade américaine, d’autant que ces ambassades sont encore sous controle d’Obama. A cet effet, n’importe quelle transaction que Trump peut mener avec n’importe quel dirrigeant du monde ne sera jamais officielle. C’est pour dire que l’ambassade des USA à Brazzaville n’avait rien à voir dans une quelconque opération Trump-Sassou. On ‘a pas dit qu’il ne faut pas nommer à un poste de responsabilité un membre de sa famille, un ami, une personne se son ethnie ou celle de sa région. Seulement, il faut choisir la personne qui est compétente. C’est pas ce que Sassou fait. Il choisit des idiots. Consequence: Le rendez-vou manqué avec Trump, la regression du Congo, les tortures et les tueries au Congo. Un ministre de l’interieur intelligent ne doit pas proteger les bébés noirs qui semment la terreur dans Brazza pour dresser sa police contre les populations innoncentes. Un ministre de la defense ne peut pas dresser une armée contre la population. Il faut demissionner quand est sous pression. C’est pas le cas. C’est pour dire qu’ils sont d’accord avec ces pratiques. Au Gabon, le ministre de la justice de Bongo avait demissionné. Jamais un des minsitres de Sassou l’a fait. C’est une bande des idiots.

  10. Lame Duck dit :

    Mais, FRANCHEMENT!

    Polémique inutile et factuellement incohérente.
    Obama est un « canard boiteux » maintenant et mêmes ses dernières entreprises intentionnellement diligentées (pour dérailler), ne sont plus qu’à la hauteur du symbolique, donc sans véritable impact. Même les russes vous le diraient. Plusieurs décisions exécutives seront balancées à la poubelle immédiatement du revers de la main avec la signature du nouveau président…
    Les faits sont les faits, point!
    Il n’est pas question ici d’espérer ou de solliciter « un coup d’Etat » de qui que ce soit en ces termes. Ça ne se passe pas de cette manière-là. Encore, le Congo sera libéré par les congolais avec tous les atouts nécessaires, objectivement avec le moins des dégats collatéraux.

    On a dit naguère ici, je cite: [attendons voir…]
    On a attendu et on a vu: Donald John Trump a battu à plate couture HRC, selon la constitution américaine. Silencieusement, on a laissé cette victoire inattendue par beaucoup, parler d’elle même…

    Quoi qu’il en soit, le petit Hussein à lui seul ne pouvait constitutionnellement empêcher une visite « privée » fut-ce t-elle d’un ‘chef d’Etat’ tout pourri chez monsieur Trump: ce sont les Etats-Unis!

    Pensez et écrivez ce que vous voulez, n’importe quoi ou n’importe comment, pour vos raisons propres, au Canada ou depuis le Bangladesh, c’est de votre choix et cela nous est absolument égal!

    Mais de grace, évitez au moins des réactions épidermiques qui transpirent la mauvaise foi engendrée dirait-on par une disposition somme toute haineuse et de rancoeur. On ne vous doit nulle chose. C’est hallucinant et problématiques vos étranges sentiments fumeux pour RIEN. Ô Congo!

    ‘No more leading from behind.’

    Only in America!

    Joyeux Nouvel An

  11. Anonymous dit :

    Et si tout ça n’était qu’un coup monté par les ricains pour éloigner Sassou de kabila qu’il polluait l’espoir afin de ne pas quitter le pouvoir ?

    Pendant les jours que Sassou était coincé aux USA, Kabila a pu avancer avec le reste des congolais pour trouver une issue pacifique à leurs problèmes. En effet kabila a accepté de s’en aller.

    C’est peut être ce qui explique l’éloignement de Sassou du Congo par les occidentaux qui l’ont attiré dans un guet-ape aux USA. Car, l’éloignement de Sassou coïncide avec la signature demain de l’accord sur la transition en RDC

  12. Kipwanza ku Koongo dit :

    Bien cher(e)s tous/toutes.
    Notre compatriote Mark ecrit ce qui suit: « La diaspora congolaise des USA n’a rien à voir avec ce couac diplomatique de Sassou. Ne deformons pas les faits. Si Trump avait réellement invité Sassou aux USA, c’est pas la diaspora congolaise qui aurait empêché Trump de recevoir son invité… » Ce que monsieur marque dit me semble juste et logique quand on connait les approximations du systeme de predation du culte de lidiotie que monsieur 8% a enfante et qui perdure depuis plus de 3 decennies maintenant. Oui Mark, Sassou est victime de son nombrilisme villageois.

    Seulement voila: autant tout ce que Mark dit d’un cote est sense, autant il balai de revers de main de l’autre cote tout apport utile qu’un Congolais devenu Americain ou un groupe qu’ils forment aient joue un petit role, meme obscure dans la deconvenue diplomatique du dictateur congolais. Autant je suis d’avis avec Mark que les Congolais parlent beaucoup et souvent pour rien, affirmant des choses difficilement verifiables, autant je constate aussi, que quand d’autres Congolais sortent des sentiers battus et entreprennent des choses positives, on ne leur reconnait rien.

    Vous n’avez pas, cher Mark, la certitude que la diaspora congolaise « etatusienne » n’a pas jouer un role dans cette deculotte prise en plein visage par le tres narcissique autocrate d’Oyo. Aux States, un simple citoyen peut contacter son senateur ou son representant (depute) avec une facilite que le systeme politique francais par example n’offre. Et dans mon etat je connais des Congolais et Congolaises qui innondent le bureau de leur senateur des courries et de coup de telephones, et quelques fois envoient des dossiers de presse sur ce qui se passe au Congo. Ce senateur democrate et le haut grade cote Democrate dans commission affaire exterieures du Senat americain. Ben Cardin est son nom. Dans le New Jersey et New York, il y’a aussi des Congolais organises qui mis la pression sur leurs contacts au sein de la fondation Trump. Bref, et j’imagine que ceux d’autres Etats aussi contactent leur elus en faveur du Congo.

    Vous pouvez me croire ou ne pas me croire, mais je connais des Congolais Americains et certains regroupes en petite organisations qui travaillent depuis dans le silence pour leur pays d’origine je pense qu’ils ne sont pas restes les mains. A la difference de leurs freres de la diaspora congolaise en France, qui eux aiment parler des actions qu’ils menent, celle des States s’est moulee dans les uses et coutumes du systeme de leur autre pays ou le lobbyng se fait sans la discretion.

    En realite, Anonyme a bien resume la situation lorsqu’il fait allusion a la puissance des medias classiques et alternatifs amplifies par les reseaux sociaux qui ont amene Trump a se revise. Sassou est un petit cretin. c’est pas nouveau, puisque 92% Congolais le savent bien et le lui ont signifie lors de la presidentielle. Mais il n’est pas pour autant aussi fou de monter dans un avion sans avoir l’assurance de rencontrer Trump et obtenir son sesame, la poignee de main. Connaissant un peut comment les firmes lobbyistes fonctionnent sur la K Street et sachant que le fils adulte-rien du dictateur a depense des grosses sommes d’argent aupres des lobbystes pour trouver une rendez avec le president elu pour son pere, je suis convaincu que d’autres voix ont du convaincre Trump de ne pas s’afficher avec papa 8%. Sinon, pourquoi atterrir a NYC et puis decoler pour aller a Palm Beach? C’est depuis NYC qu’un homme d’etat serieux aurait decide de rentrer dans son pays plutot que d’aller faire le pied de grue devant le domaine de vacances des Trump.

    Demander a la diaspora de faire partir Sassou est a mon avis ne pas comprendre la nature du pouvoir en place a Brazza. Un humain a la tete du Congo aurait demain, profite du discours de fin d’annee pour dire qu’il se retirait a Oyo traire ses vaches. Mais les Congolais n’ont pas a faire a humain. Elima mabe a ko kende zamaieee! C’est par une action commune d’envergure entre les Congolais et leurs diasporas que monsieur Sassou partir du pouvoir. La diaspora congolaise en France a une arme fatale: le nombre. Mais trop de chapelles et beaucoup d’agendas caches.

    Pour finir, je vais juste constater que Sassou a ete victime de sa conception du pouvoir politique et de la gestion de la chose publique. Lui dit a qui veut l’entendre que tout le monde a un prix. Entendez qu’il peut corrompre n’importe qui. Peut-etre au Congo et dans une certaine mesure en France ou les elites politiques ont des liens incestueux avec les autocrates africains francophones.

  13. Mark dit :

    @Kipwanza ku Koongo

    Je suis d’accord avec vous. Tout ce que vous avez dit est vrai. Sauf que l’hypothese selon laquelle c’est la diaspora qui aurait mis Sassou dans la farine n’a pas de place dans ce fiasco diplomatique de NOKO Sassou. Sassou n’aime pas les voies legales. Il adore la mafia et les voies obscures. Il s’est fait cette fois- ci escroquer par ses lobbyistes. L’evenenment reste dans tous les cas un cadeau de nouvel an pour les congolais qui luttent pour leur pays. Passons à autre chose. Merci pour votre réaction.

  14. sakala dit :

    mark on fait qd mme parti du petit grain de sable qui a ft que ça ne marche , non ? , on est pas tous cretin comme lui . on avait eté aussi parti prenante ds la denonciation de la virée anniversaire de son epouse a saint tropez en alertant canal+. pas si nul que cela ne vs en deplaise marcus. mdr tenez l’un des acteurs du rtour en catastrophe de antoinette nguesso de saint tropez ct lui qui ctactai canal + et menait la forberie au detriment des conglais. . MINGWA MIA BIANGO le redac en chef de congo liberty.

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