L’AFFAIRE NTSOUROU, UNE PARFAITE ET AUTHENTIQUE AFFAIRE DE TRUANDS AU CŒUR DE L’ÉTAT ! Par Bankounda Mpélé

Le colonel Tsourou assassiné le 16 fev 2017

Le régime politique congolais illustré et résumé

 

Dans l’avalanche des morts insolites, individuelles et massives, qui jalonnent la très longue vie politique du despote congolais, le règne de sang du général Sassou, il faudra désormais additionner celle, attendue, du colonel Marcel Tsourou. Annoncée officiellement le 17 février – à la fois, par le médecin-général Pascal Ibata, chef de l’hôpital militaire de Brazzaville, et le sulfureux et peu scrupuleux procureur de la République, le colonel Ngakala-Oko, dit « petit procureur », de par sa passion et sa pugnacité à traquer les opposants tout en ménageant absolument la famille présidentielle et autres sbires du pouvoir[1]cités dans moult affaires, comme celle internationalement connue de Panama papers entre autres – , cette mort et ses suites, après d’autres, rappelle, illustre et résume, au grand jour, la sinistre nature du régime politique congolais.

Pour les profils, et pour la compréhension, si Sassou-Nguesso n’a plus besoin d’être présenté, que  de notoriété publique et internationale, il est, au regard de la question  du pouvoir, un éternel hors-la-loi décomplexé, une star du crime politique, un serial putschiste n’ayant jamais acquis le pouvoir que par la tricherie, le trucage, la force et le sang, collectionnant de ce fait autant les crimes que les dénominations ‘barbouzardes’ du genre « l’homme des actions discrètes » (Jeune Afrique), « le boucher » (LCI, chaîne de télé française, octobre 1997) ou « le tueur infatigable » selon le commun des Congolais, tel n’était  apparemment pas le cas du colonel Marcel Ntsourou, jusqu’en été 1997.

Celui-ci, en effet, ne gagne sa ‘célébrité’, ses ‘grades et lettres de noblesse’ dans le genre qu’à l’occasion des terribles et apocalyptiques événements de juin à octobre 1997 liés à la conquête armée du pouvoir par Sassou-Nguesso, et qui firent, selon une opinion unanimement partagée, pas moins de dix mille morts !

L’homme, colonel de son État pourtant à cette occasion, fit preuve dès le départ, dès l’enclenchement des événements,  d’un enthousiasme et d’un zèle très exceptionnel en faveur du mouvement barbare, d’un loyalisme  et d’une fidélité indéfectibles auprès de l’incontestable  putschiste soutenu, dans son entreprise criminelle et de démolition de l’État, par des forces armées étrangères les plus féroces de la sous-région (essentiellement les armées tchadiennes et angolaises qui avaient, chacune, plus de vingt-cinq ans d’expérience de guerre civile et sauvage).

Au point que, dans cette ‘saison des auto-proclamations au Congo’ inaugurée par Sassou-Nguesso en automne 1997 en se proclamant président de la République, accompagnée de celle de certains responsables des partis dits de l’opposition, principalement de Martin Mbéri et Michel Mampouya, qui s’autoproclamèrent respectivement président de l’UPADS et président du MCDDI au grand dam et à la révolte de leurs responsables réels en exil, Marcel Ntsourou, lui également, s’autoproclamait  « gouverneur civil et militaire de la zone militaire de Pointe-Noire », pour bien asseoir le pouvoir de son mentor.

Le colonel, pour satisfaire et garder la confiance de Sassou-Nguesso, dans un contexte  de jungle macroscopique, de paranoïa généralisée, de gâchette facile, de consolidation d’un pouvoir illégitime et contesté, « est à l’origine et a semé plusieurs familles d’orphelins et de veuves, principalement dans la ville de Pointe-Noire », martèle un éditorialiste congolais (Ziana TV)!  Il menace, ordonne emprisonnements et autres châtiments ! Dans un article à son endroit, où l’auteur fait état d’éloges le concernant, et où il est présenté comme le « seul et …vrai colonel au Congo », avec des allures ‘gaulliennes‘ (!), celui-ci ne manque cependant pas de noter que « Tout le monde est d’avis que le problème de l’officier Marcel Ntsourou vient de la frustration d’avoir été bloqué au grade de colonel depuis des lustres sans plus jamais monter en grade en dépit de ses compétences et malgré les services rendus au clan mbochi (ethnie de Sassou). Lui qui mit ses mains dans le cambouis, lui qui alla au charbon pour aider Sassou dans son coup d’état du point de vue sécurité, renseignement et répression, lui l’homme des coups tordus, n’en finissait pas d’être sous les ordres de Jean-Dominique Okemba (autre proche parent du général)…»[2] ! Un comportement expéditif, une froideur et une intransigeance hors-normes que certains sur place interprètent et assimilent à « un Sassou en gestation et en miniature » !  Une vérité plutôt banale auprès de nombreux Congolais.

Nul, mieux que lui-même, n’a décrit son rôle dans ces événements, dans la consolidation du pouvoir personnel, clanique et autocratique de Sassou-Nguesso, jusqu’au même prétexte, à la même rengaine de ‘paix’ : « Il fallait agir avec dextérité, pour éviter que les crimes crapuleux soient commis et pour assurer la paix (!)… J’ai pris la mesure de la tâche qui m’avait été confiée. J’ai pris les mesures, toutes les mesures pour éviter que la situation ne dégénère. Il y avait là les troupes angolaises, les militaires venus de Brazzaville, les militaires locaux et tous les bandits qui pouvaient provoquer des problèmes…J’ai fait tout ce qui était nécessaire…J’ai fait partir (?) les milices de Pointe-Noire »[3] ! Mais, évidemment, pas les troupes angolaises d’occupation !

Chacun peut ainsi constater le choix résolu, déterminé et décomplexé du colonel Ntsourou en faveur d’un pouvoir sauvage, de Sassou-Nguesso dont les ambitions sont sans équivoque, dont le passé putschiste et criminel avait déjà été  suffisamment et solennellement décrit à la Conférence nationale congolaise de 1991 ! De même, le militaire qu’il est reste imperturbable, et n’est nullement gêné par la présence des troupes armées étrangères et d’occupation dont personne ne peut oser prétendre un instant qu’ils étaient là pour distribuer des cadeaux auprès de ses compatriotes ! Bien au contraire ! Mais, plus grave et renversant est la méprise de ce militaire, de cet officier supérieur dit-on  « académique » en raison de son cursus de formation, sur la nature de l’ordre politique dont il a vigoureusement contribué à installer ! Si tout le monde peut constater que, de par sa nature, ce pouvoir n’est ni légal, ni d’intérêt général (et donc ni d’État), ni éthique, ni républicain, Marcel Ntsourou, répondant à la question de sa promotion impossible au grade de général présentée comme la pomme de discorde entre lui et son chef, sidère fondamentalement : « Moi, je ne m’explique pas, pour les services que j’ai rendus à ce pays, pour le travail que j’ai abattu !…Il n’a jamais voulu le faire [nomination au grade de général]. J’ai constaté que même ceux qui ont fait moins sont récompensés sauf moi ! Je constate que ça se passe comme cela ! Je suis de très loin méritant ! Les missions qui m’ont été confiées ont été accomplies ! On ne peut pas faire mieux que ça ! Nous n’avons pas la même façon d’apprécier les choses ! Peut-être que les meilleurs sont mauvais et que les piètres sont bons ! Nous avons des valeurs qui ne sont pas les mêmes ! » (Interview, à l’émission «L’invité du mois », juillet 2013)

Chacun se fera son idée sur le ‘travail abattu‘ par Marcel Ntsourou, sur les ‘services rendus‘ dont il se targue, qui ne sont objectivement rien d’autre que les basses besognes, en faveur d’un individu, général soit-il mais viré auparavant de façon transparente par les urnes, pour un pouvoir conquis et s’exerçant contre le droit, contre l’État et la démocratie naissante, un pouvoir manifestement inhumain, « un pouvoir sans foi ni loi », face à un peuple qui, quoiqu’on en dise, n’est, pour une fois,  pas resté tout à fait inerte pendant ces événements ; une activité en faveur d’ un individu et ses acolytes dont il connaissait déjà longuement aussi bien la rapacité que la cruauté au pouvoir ! Bref, Il s’agit là des aveux implicites mais clairs du colonel, que nombreux reconnaissent comme « pas du tout un ange », et qui ne peuvent manquer de donner des frissons, pour qui a entendu les nombreuses et effroyables anecdotes et plaintes des populations, des victimes à Brazzaville comme à Pointe-Noire !

Naïveté, mauvaise foi, manque du sens de discernement, bêtise, ruse (insaisissable) ou tout cela à la fois peut-on vraiment se demander, en écoutant les propos librement débités par l’officier Marcel Ntsourou à l’émission « L’invité du mois » de FM Radio! Autant d’interrogations que l’on peut se poser dans d’autres et collatérales séquences délictueuses et politico-criminelles, toutes inséparables de la conquête armée et criminelle du pouvoir en 1997, toutes ayant entraîné de dizaines voire de centaines de morts, et où les deux nombrilistes se sont, directement ou indirectement, affrontés. Sans économie du sang !

Fort probablement, les deux acteurs partagent, sous réserve de degré,  le même profil politique, les mêmes ambitions, le même dédain du droit et de l’État, l’insuffisance voire l’absence du sens éthique et humain, qui se vérifient ainsi, outre la séquence de conquête et de consolidation du pouvoir, aussi à propos de la fameuse affaire des « disparus du beach », celle  des  « faux billets et fausse monnaie », celle des « explosions du 4 mars 2012 » et ses suites, notamment « la boucherie » de l’attaque du domicile  de Ntsourou le 16 décembre 2013 (22 morts officiellement, plus de 40 morts selon d’autres sources),  qui a ouvertement mis au jour le Far-West, la grande truanderie qui s’est jouée et se joue au sein d’ « un pouvoir pillé et criminel »[4].

Rapprochés, et se jaugeant en réalité comme des fauves dans la jungle que constitue le système politique congolais post97, leur ego surdimensionné  ne pouvait que dégénérer en haine, qu’engendrer le feu dont « le grade de général » convoité, caressé et revendiqué par Marcel Ntsourou n’aura été que le prétexte, le piège ou la provocation bien pensée!

« J’ai la rancune tenace et nous sommes dans une haine mortelle.. Sassou sait que le prochain coup appartient à Ntsourou et qu’il lui sera fatal  » [5]!

Telle est la résolution prêtée au colonel Ntsourou par François Soudan – journaliste à Jeune  Afrique très proche du despote congolais – et naturellement rapportée auprès de celui-ci par ses multiples antennes. Un ressentiment consécutif au recouvrement de sa liberté, suite à sa condamnation à cinq ans de travaux forcés avec sursis liée auxdites « explosions de Mpila » du 4 mars 2012[6] qui firent , elles, officiellement, pas moins de 300 morts et de milliers de blessés !

En clair, c’est un défi ouvert que l’ex-gouverneur civil et militaire de Pointe Noire, l’ex-directeur central du renseignement militaire à Brazzaville, l’ex-commandant des Écoles militaires des Forces armées congolaises, l’ex numéro 2 du Conseil national de sécurité, qui s’estime en cela bien imprégné et outillé, aurait lancé à l’auteur et l’initiateur estimés de ses malheurs, Sassou-Nguesso et son clan ! Et, il y va à visage découvert, de façon virulente, par le verbe, mais pas seulement, en se saisissant (et surtout médiatisant) de plus sonnantes casseroles de l’illustre despote[7] (enrichissement illicite, disparus du beach, explosions du 4 mars 2012 principalement) qui, fidèle à sa réputation, à chaque fois répliqué de manière appropriée, au mépris du droit, sans économie de ‘boucherie’ ni d’actions discrètes dont le couronnement a été certainement la mort brutale, insolite et à jamais mystérieuse de l’ex-fidèle devenu insoumis, perroquet et incontrôlable ! Une habitude au pays de « la démocratie en marche », selon l’expression favorite de Sassou-Nguesso, chaque fois qu’il commet un macro-forfait !

Au total, dans la complicité et dans les épisodes de conquête et de consolidation du pouvoir, les deux acteurs, le général-modèle  et le colonel-artificier – selon l’appellation attribuée au dernier par les partisans du régime renversé en 1997 qui l’accusaient déjà d’avoir fait flamber le dépôt de munitions de Pointe-Noire à la veille (et pour favoriser) de la pénétration peu risquée des troupes étrangères – accompagnés d’autres et en voie de disparition toujours insolite selon de nombreux observateurs, auront, en raison de leurs ambitions et intérêts strictement personnels ou claniques, entraîné de milliers de morts dont ceux des « disparus du beach » ! Pacte criminel et bouche cousue convenue jusqu’au pseudo procès local sur cette dernière affaire !

Dans l’adversité, ou plutôt le choc des intérêts et des ambitions, ce seront encore de centaines de morts, notamment lors des fameuses « explosions de Mpila » du 4 mars 2012 (où ils se jettent les responsabilités) et de l’attaque au domicile le 16 décembre 2013 où le colonel aurait voulu ré-éditer, à en croire plusieurs similitudes, l’exploit du modèle (Sassou) le 5 juin 1997 ! Sans succès, car si les deux se ressemblent à bien des égards dans les méthodes de truanderie, de dédain du droit, de l’État et de la démocratie, il reste que le général reste un expert, un orfèvre en la matière, avec le flair y afférent, ne s’exposant jamais à aucun risque personnel, ne ménageant aucun moyen, aucune méthode, et surtout ne s’embarrassant d’aucun scrupule dans la réplique! Jusqu’au bout, comme le valide la séquence de la mort insolite de Ntsourou à ses obsèques, rigidement contrôlée par le pouvoir !

Peut-on, dans un État digne de ce nom, dans un prétendu État de droit, dans des conditions de décès aussi suspectes et lourdes de conséquence, et pour une personnalité aussi particulière parce que au cœur d’affaires gravissimes et internationalement répertoriées, faire échec à l’enquête et autres analyses, qui sont impérativement d’ordre public dans le monde entier, le monde civilisé au motif de la volonté familiale, curieusement d’abord énoncée et initiée par le pouvoir, puis formalisée et médiatiquement matérialisée ! À qui profite l’imbroglio, l’opacité officiellement entretenus? Jusqu’au bout, le despote congolais et ses besogneux auront fait la démonstration de leur dédain du droit, de l’État, de l’éthique, de l’humanité et de la modernité ! Avec, on s’en doute, d’immenses risques et incertitudes pour la sérénité et l’avenir collectifs dont ces comportements et choix constituent autant de compromissions et d’abdications…

Mais, au-delà de l’exemple spécifique et illustratif du colonel Marcel Ntsourou, de sa fin dramatique, est et restera toujours posée la question du comportement de l’élite congolaise, son manque de discernement, sa facilité à se faire mener par le bout du nez, à se faire corrompre, à cracher sur sa formation,  à se contredire et se ridiculiser, à obtempérer et se prosterner auprès d’un individu dont l’éducation, la culture et le parcours sont pourtant manifestement ceux d’un truand déguisé en homme politique pour mieux assouvir ses lugubres fantasmes! Le réflexe ethnique ou la pauvreté seuls ne sauraient expliquer cette infamie quasi permanente et généralisée ! S’il en est ainsi, c’est certainement parce que la vertu, la hauteur, le sens du droit et de l’État, le sens de l’humanité tout court, restent les valeurs les moins partagées auprès de cette élite qui a ainsi, et pour longtemps encore, volontairement hypothéqué ses droits et obligations réels et son honneur pour quelques broutilles ! À ses dépens, Marcel Ntsourou l’a compris et ouvertement regretté dans les derniers moments de sa vie, dans ses interviews ! Trop tard évidemment comme souvent….

 

Félix BANKOUNDA MPÉLÉ

Juriste et politologue

[1] Cf notre réflexion : « Plus que jamais un petit procureur : Oko-Ngakala, le procureur du ridicule et de la honte», in Dac-Presse, 10 avril 2016, en ligne).

 

[2]Thierry OKO, « Marcel Ntsourou, mort d’un opposant politique de Sassou », in Congopage, 18 février 2017

[3]Interview, « L’invité du mois », juillet 2013

[4]Cf notre réflexion, « Congo. La rançon d’un pouvoir pillé et criminel », in Congo-liberty.com, 18 mars 2012

[5]François Soudan, Marcel Ntsourou, le desperado de Brazza, in Jeuneafrique.com, 26 décembre 2013,

[6]Notre réflexion citée, « Congo. La rançon…

[7]Précisément sur la gravissime affaire des « disparus du beach » voici ce qu’il répond à RFI, dans une interview publiée le 20 septembre 2013 : « Accepteriez-vous de témoigner devant la justice française ?

J’étais soldat à l’époque. Ce que je sais, je le dirais. Même devant la justice française. Je n’ai pas à me cacher de cela. J’ai été au renseignement militaire. Si on me demande ce qui s’est passé, je n’ai pas commis un crime, et je dirais ce que j’ai constaté ».

 

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24 réponses à L’AFFAIRE NTSOUROU, UNE PARFAITE ET AUTHENTIQUE AFFAIRE DE TRUANDS AU CŒUR DE L’ÉTAT ! Par Bankounda Mpélé

  1. VAL DE NANTES dit :

    Mort d’un témoin multi dangereux pour le pouvoir tant pour le problème du beach que celui d’une putative mutinerie au sein de l’armée régulière ….

  2. Bissa Bo dit :

    Cher monsieur Bankounda Mpele

    Que dire de plus sur ce « special résumé » de la tragédie du peuple congolais?
    Vous avez si bien conclu, je vous cite <>

    Oui, Ntsourou n’est pas le premier « bon serviteur » à payer ce prix de la mort (la même mort qu’il a donnée à de nombreux citoyens congolais de Pointe-Noire, au nom de services a rendre pour son chef criminel.)
    Le truand criminel du Congo, en dehors de ses propres parents qu’il liquide à moindre occasion qu’ils essaient de « jouer avec son pouvoir de sang » (Ngouabi Marien, Anga Pierre, Adoua Blaise, Motando Yves, les liquidations de Okombi salissa et Mokoko sont deja programmés, etc,), il n’a jamais hesité a user de son arme de predilection (le crime) pour se debarasser de tout congolais de toute origine (Kolelas bernard, Tchicaya Thystere, Kombo Ersnest, ….);
    Il n’hesitera pas a liquider tous ceux qui aujourdhui sont encore sur la liste des festoyeurs-serviteurs (Mvouba Isidore, Koumba Justin, Manoukou Kouba, Kolelas Parfait, Mabiala Pierre, Moungalla thierry, …) dès que le petit moindre doigt osera se lever pour parler (comme l’a fait Ntsourou et Okombi ou Mokoko…)

    Et par dessus tout, tant de familles congolaises lourdement endeuillées par les « bons services de Ntsourou pour son maitre » ne regretteront jamais la mort de Ntsourou.

  3. SASSOUFIT,DEGAGE SASSOUFIN dit :

    Et oui tout se paye si bas,Ntsourou a fréquenté le satan,lucifer,le démon,le prince des ténèbres,le maitre de l’enfer,le chef des démons,le malin,le mauvais.Par orgueile et avidité du pouvoir,il a voulu se révolter contre lucifer et il a été puni.

  4. Mokengeli dit :

    En Afrique, l’antéchrist a élu domicile au Congo-Brazzaville.

    Sa femme est à l’article de la mort et lui, multiplie des symposiums comme si de rien n’était. Comme quoi, son, cynisme l’a poussé jusqu’à mépriser sa propre femme mourante. Et ces pauvres mamans congolaises qui croient que le 8 mars prochain, Mme SASSOU sera avec elles !

    Même un animal ne se comporterait jamais comme ça. IL FAUT EXORCISER LE CONGO !

  5. Jean Pierre Andonguy dit :

    Hier à Mr Lion de Makanda et aujourdhui à Mr Felix Bankounda Mpele je voudrais exprimer mon dasarroi de voir ainsi trimbaler la photo de la dépouille dU Colonel Ntsourou. Ainsi, permettez moi de dénoncer ici comme je l’avais déjà fait sur ZENGA MAMBOU vos pratiques journalistiques. Qui a besoin de voir a tout momento le cadavre de Marcel Ntsourou que vous avez exposé sur votre article ? Un peu de respect aux morts quand même! Que gagnerez vous avec cette lúgubre et funeste publicité? Un peu de décence et d’éthique même si au Congo il n’ y a plus de moralité! Franchement je n’ai jamais vu des journalistes professionnels faire ce que vous faites là. Maintenez votre article avec une autre image de ntsourou s’il vous plait? Dans un article publié sur ton site Lion de Makanda tu sembles critiquer le pouvoir de Marien Ngouabi en l’occurenre sur l’affaire Diawara, Ikoko et Olouka dont les cadavres furent exposés à la place publique. Ne faites vous pas autant? Cette personne décédée`n’est pas un chien même si son histoire dans notre pays est sulfureuse.Vous n’avez aucun droit de mepriser son cadavre comme vous le faites. Vous faites meme pire que le pouvoir du Congo en 1973. En effet, les morts de cette année étaient exposés devant l’opinion nationale à Brazzaville. Mais là vous publiez la photo du cadavre de marcel ntsourou devant le monde entier. N’êtes vous pas pire de Ngouabi que vous semblez critiquer les pratiques peu humaines? En suivant vos procédés journalistiques, il n’y a pas de doute que vous etes parmi ces congolais qui critique le régime dictatorial le matin et le soir vous émargez à mpila pour cette publicité malsaine qui ne peut que réconforter Dominique Okemba et Sassou Nguesso. Les mbochi aiment ce que vous venez de faire. Que Ntsourou soit criminel vous ne pouvez humainement parlant saccager ou profaner son corpsde la sorte. Il a sa famille, sa femme et ses enfants respectez au moins ces congolais qui sont nos frères et nos soeurs. Donc soyez plus humain et enlevez cette photo qui traine là depuis que vous avez publié votre article. C’est pas élegant et sa ne vous honore pas. Nos us et coutumes prennent soins des morts, alors et faites pas inconsciemment le jeu des criminels des congolais que vous critiquez tous les jours dans votre blog. Merci pour votre compréhension.

  6. Blaise Makaya dit :

    « Mais, au-delà de l’exemple spécifique et illustratif du colonel Marcel Ntsourou, de sa fin dramatique, est et restera toujours posée la question du comportement de l’élite congolaise, son manque de discernement, sa facilité à se faire mener par le bout du nez, à se faire corrompre, à cracher sur sa formation, à se contredire et se ridiculiser, à obtempérer et se prosterner auprès d’un individu dont l’éducation, la culture et le parcours sont pourtant manifestement ceux d’un truand déguisé en homme politique pour mieux assouvir ses lugubres fantasmes! Le réflexe ethnique ou la pauvreté seuls ne sauraient expliquer cette infamie quasi permanente et généralisée ! S’il en est ainsi, c’est certainement parce que la vertu, la hauteur, le sens du droit et de l’État, le sens de l’humanité tout court, restent les valeurs les moins partagées auprès de cette élite qui a ainsi, et pour longtemps encore, volontairement hypothéqué ses droits et obligations réels et son honneur pour quelques broutilles ! À ses dépens, Marcel Ntsourou l’a compris et ouvertement regretté dans les derniers moments de sa vie, dans ses interviews ! Trop tard évidemment comme souvent…. » Effectivement Mr Felix Mpele, il doit se poser sérieusement un problème de l’élite soit disant intellectuelle congolaise. La CNS souveraine avait mis a un à la place publique le criminel Sassou Nguesso. Mais hélas, il y a des professeurs dont Théophile Obenga qui sont non seulement au service du dictateurs Sassou Nguesso mais aussi au service des intérêts de l’ancienne puissance coloniale, l’ex empire français. Hier tous ces petits gens avaient osé critiquer la formule de Nicolas Sarkozy selon laquelle, ,l’homme africain n’a pas suffisamment d’histoire. Est ce que c’est pas vrai quand ces memes intellectuels contribuent massivement à faire exploiter les ressources de leurs pays sous les memes regimes ou presque de la colonisation! C’est seulement en afrique noire qu’on peut assister à ce comportement farfelu dont les obenga et consorts en ont la formule.

  7. Mark dit :

    D’accord avec Jean Pierre Andonguy sur le point concernant l’exposition de ce corps. Mettez vous à la place d’un lecteur qui est à côté de son enfant. Nous voulons bien être informé sans être contraint de regarder les corps de ceux qui quittent ce monde avant nous.

  8. Marché total dit :

    @ Jean Pierre Andonguy

    La police des mœurs est active seulement pour certains…car comment comprendre que lorsqu’on publie les images des personnes massacrées dans le Pool, les jeunes qui ont été fauchés pendant la contestation du putsch constitutionnel en octobre 2015, cela ne vous a point émut !
    Y a t-il une discrimination à ce sujet, avez-vous pensé aux familles des victimes de Tsourou du temps de sa gloire aux côtés de Sassou ?
    Le débat de fond est celui du contenu de l’article et le profil du défunt que dresse l’auteur , alors débattez !

  9. Tout à Coup dit :

    Moralisation sélective d’adoléscent. En effet, ceux des derniers « puristes » qui ont finalement une vision trop sensible en moitié et inversement proportionnelle en 2017, une minorité bien sûr, ne regardez pas ou prenez-en à vous-mêmes. Mais souffrez que la photo de mauvais goût y soit et reste et ne faites pas s’il vous plait des requêtes et comparisons ridicules…

    Que les assassins de toute nature même sans conscience s’en éduquent dorénavant.

    Aux plaignants toujours, trouvez mieux ou allez voir librement ailleurs, sinon circulez. Faites votre choix.

    « Si six scies scillaient, on aurait beaucoup de scies »

  10. Tout à Coup dit :

    Lire: …’comparaisons’… (en français!)

  11. le fils du pays dit :

    Mr Mpele merci pour cet excellent texte qui decrit les fameux cadres Congolais.
    je poste ici ce que j’avais dit sur zenga mambu.
    Quand je dis que les fameux cadres Congolais ont un grand probleme,un gros tas d’idiots.Mr Sassou assassine ses memes serviteurs,les memes qui aident l’empire francais a maintenir son valet sur le trone au Congo.Selon Mr Tsourou,Mr Milongo applique les dispositifs issus de la conference nationale et le nomme a un poste,il refuse.Quelle absurdite,quel paradoxe avec ces fameux cadres Congolais.Mr Tsourou refuse de servir l’etat legal et il prefere servir un individu(Mr Sassou),un bandit de grand chemin qui detruit le Congo,decime ses populations et au finish assassine ses serviteurs qui l’ont mis sur le pedestal.
    On se dit etre intelligent,on refuse de servir la patrie,on sert un criminel,on complote pour destabiliser le pays.C’est absurde
    A la fin,quand le systeme mafieux et criminel qu’on a participe a mettre en place vous prend en tenaille,vous vous rendez compte a ce moment la s’etre fait manipuler et on se dit etre soldat du peuple.Droles de cadres dont possede le Congo.

  12. KOO' NGOH dit :

    En vérité et en vérité, tous ceux qui de près ou de loin ont soutenu sassou a mettre en place sa guerre et organiser des assassinats passeront et suivront leur TSOUROU: DZON doit se preparer.
    Je m’en fou royalement de la photo de TSOUROU. Un assassin en est toujours un et TSOUROU le demeure même mort. Avait-il pensé aux familles des autres quand il les massacrait? Jusqu’alors on a même pas entendu des excuses de la fameuse famille de TSOUROU pour les crimes commis par ce dernier. Dire que sa famille ne prend même pas publiquement des distances concernant les actes macabres de leur TSOUROU. OK… nous aussi on s’en fou de leur TSOUROU…
    Allez-vous plaindre ailleurs. Les familles des massacrées par TSOUROU peuvent respirer un peu et allégrement prendre du bon vin… même si la justice qui vient de s’accomplir par sa mort n’est que partielle.
    DZON… DZON doit être le suivant et sa photo sera aussi placardée, affichée, bien haut et populaire.

    KOO’ NGOH

  13. Tous les congolais dans la rue et bientot dit :

    La violence policière au Lycée Général Victor Augagneur ( ex Karl Max) à Pointe Noire – C’est dans ce lycée qu’un certain Isidore AYA TONGA avait obtenu son baccalauréat scientifique !!!
    *** Barbarie policière : Des élèves du lycée #Victor_Augagneur de Pointe Noire gazés par les forces du désordre. Mais enfin, eux aussi c’est pour atteinte à la sûreté de l’Etat ? Quelle est cette brutalité révoltante envers des enfants et adolescents?
    #APPEL : En solidarité aux étudiants et travailleurs en grève, nous demandons aux élèves et patriotes à #Ouesso de chasser  »les cons, les larbins et autres voleurs » du Sassouland venus se partager le butin du braquage électorale de 2016. http://congo-objectif2050.over-blog.com/2017/03/la-violence-policiere-en-milieu-scolaire-et-universitaire-au-congo-brazzaville.html

  14. Kipwanza ku Koongo dit :

    Il y a beaucoup de haine dans les ecrits que je viens de lire ici. Deja, le papier de notre juriste et politologue Mankou Mpele, aussi bon qu’il soit, peche dans sa recherche a tout prix a trouver les peches de feu Tsourou. Ensuite, les propos haineurx qui accompagnent les salamakes qui enscencent cet article ne doivent pas nous surprendre qu’on crache sur un mort…

    Tsourou tout comme Okombi, a ma connaissance sont les rares cadres jadis autour du tyran qui ont pris leur courage a deux mains pour regretter leur participation dans la reconquette du pouvoir par leur ancien chef. Si je n’ai pas de remors a ce qui arrive a Okombi, qui est un politique, par contre j’eprouve de la tristesse a ce qui arrive a Tsourou, qui etait lui un militaire, c’est-a-dire un homme de devoir. Le colonel Tsourou n’etait pas un enfant de choeur. Sans faire sand avocat, mais a ma connaissance tous les actes qu’ont lui reprochent se sont deroules dans une periode des plus troubles de l’histoire du Congo, fait de guerres et donc de violences. On lui reproche surtout son commandement en tant que gouverneur militaire et civile de Pointe-Noire pendant la guerre de 1997. J’ai vecu cette guerre et son apres a Brazzaville, donc je n’ai pas le vecu de ceux qui l’ont vecues dans leur chaire a Pointe-Noire… Peut-on eclairer a ma lanterne a ce sujet, SVP?

    Au fait, pourquoi Martin Mberi, Tsaty Mabiala, Clement Mouamba, les freres Kolelas, Yhombi et consorts, hier collaborateurs du dicatateur ne s’opposent pas au tyran, afin de lui oter tout soutient des cadres d’autres regions? Pour finir mon petit post, j’ai peur que notre pays ne s’en sorte pas apres l’actuel tyran. Qaund des hommes et femmes lettres du Congo ont l’occasion de s’exprimer, meme les plus erudis dans leurs domaines, il y’a comme une arriere pensee ethnique et/ou tribale qui ne dit mot. Ceux qui ont l’ambition de devenir des acteurs publics et/ou politiques de demain doivent des mainteant elever leur niveau de reflexion, afin de faire naitre une autre republique que la bananiere qui s’est imposee aux Congolais. Oui la fin de cette republiquette des primitifs est la. Mais comment se construira le pays de demain?

  15. Loko Balossa dit :

    Cher Bankounda Le colonel Tsourou paie le prix pour avoir désobéi les autorités légalement établi notamment André Milongo et Pascal Lissouba , il le reconnaît dans sa vidéo postume . Tsourou pensait rétablir le grand nord comme Marien Ngouabi , alors que sassou prône la suprématie Mbochi . Cher Félix le pool devient un champs de tire où les jeunes Mbochis formé à Tsambitso vont tiré sur bétail , avec la complicité de parfait et Landry Kolelas ! Voilà notre préoccupation cher Bien aimé Bankounda !!!

  16. Anonyme dit :

    Franchement vous avez au qu’une moralité et descence Mr ntsourou etait mauvais on en disconvient pas mais respecter le au moins et respect aussi la douleur de sa famille il on tuer mais pour quoi exposer son cadavre un peut de respect pour les morts je vous pries de vouloir retiré la photos de Mr ntsourou que vous avez exposer dans votre article on a pas besoin de voir tout ça vous ne voyez pas que c’est traumatisant vous nous avez suffisamment traumatiser qu’est ce que vous gagnez on publiant cet article quel genre de journaliste êtes vous moi je suis du sud précisément du pool je n’ai jamais aimé ntsourou et tout ses criminels qui vont bombarder mais je ne cautionne pas ce que vous avez fait

  17. Qui Sème Le Vent Récolte La Tempête dit :

    Je suis du Nord, précisement de la Cuvette et je n’ai jamais aimé Alphonse Massamba Débat jadis, autant que tous ces corbeaux violets du pasteur Ntoumi qui fument et casse la pipe du mbochi au Pool. Mais j’ai aussi cautionné silencieusement que la dépouille de l’ancien président ne soit pas rendue à sa famille, jusqu’à ce jour sans sépulcre, digne d’un prieur réligieux non-criminel ni assassin, et pourtant…

    Non, personne ici n’a « exposé » le ‘cadavre’ de Ntsourou!
    Non, on ne va pas « retirer » la photo d’un assassin qui a endeuillé des centaines de familles innocentes!
    Oui, conseillez vos parents et relatifs de ne plus JAMAIS assassiner, car vous ne serez plus « traumatisés »!
    Que gagneriez-vous en camouflant cette image qui conseille mieux le con-go-laid?

    Enfin, ces « genres » de journalistes ne font que leur travail avec les petits moyens de bord, non seulement pour informer mais parallèlement pour conscientiser les masses et spécialement les aspirants criminels et truands tonitruants de demain et leurs mentors.

    Il faudrait TOUT déballer sans réserve sur la table (comme le tribalisme, etc), pour reconstruire un Congo JUSTE; en passant déjà entre autre par la face gonflée du colonel dégonflé, sur photo.

  18. Qui Sème Le Vent Récolte La Tempête dit :

    C’est (et cassent…) pour mieux s’accorder à l’académie des franc-maçons. Merde!

  19. revelino dit :

    @ Kipwanza

    Vous dites « Tsourou tout comme Okombi, a ma connaissance sont les rares cadres jadis autour du tyran qui ont pris leur courage a deux mains pour regretter leur participation dans la reconquête du pouvoir par leur ancien chef. » Certainement mais pas pour défendre le peuple. Ils ne se sont pas désolidarisés de leur mentor pour s’être aperçu de l’ignominie du système criminogène qu’ils avaient aidé à installer mais pour convenance personnelle, par intérêt égoïste : le colonel Ntsourou pour n’avoir pas eu la promotion qu’il méritait au vue de ses prouesses et monsieur Okombi Salissa pour n’avoir pas été candidat tant espéré du PCT si le changement de constitution n’avait pas été opéré. Ces deux personnes ne l’ont pas fait pour se rendre compte de l’ignominie du système qui détruit la volonté populaire à vivre dans un pays libre et prospère, un pays dans lequel la méritocratie est la chenille ouvrière. Qu’ils s’aperçoivent de l’erreur, c’est tout à l’honneur. Mais, le mal est fait. Le pardon n’absout pas la responsabilité. Nous ne sommes pas dans une église. Et c’est l’erreur que la conférence nationale souveraine a commis. On peut comprendre car elle avait à sa tête un prélat. Mais c’était une erreur. On aurait dû les juger afin qu’ils assument en prison leur responsabilité.

    Pour le colonel Ntsourou, c’est dommage qu’il ait fait le choix de servir un individu plutôt que sa patrie lorsque Milongo, ministre premier de transition, lui avait donné l’opportunité de servir son pays. C’est pourquoi, la fin de l’article de mon ainé Félix trouve, à mes yeux, toute son importance. Voici ce qu’il dit : « Mais, au-delà de l’exemple spécifique et illustratif du colonel Marcel Ntsourou, de sa fin dramatique, est et restera toujours posée la question du comportement de l’élite congolaise, son manque de discernement, sa facilité à se faire mener par le bout du nez, à se faire corrompre, à cracher sur sa formation, à se contredire et se ridiculiser, à obtempérer et se prosterner auprès d’un individu dont l’éducation, la culture et le parcours sont pourtant manifestement ceux d’un truand déguisé en homme politique pour mieux assouvir ses lugubres fantasmes! Le réflexe ethnique ou la pauvreté seuls ne sauraient expliquer cette infamie quasi permanente et généralisée ! S’il en est ainsi, c’est certainement parce que la vertu, la hauteur, le sens du droit et de l’État, le sens de l’humanité tout court, restent les valeurs les moins partagées auprès de cette élite qui a ainsi, et pour longtemps encore, volontairement hypothéqué ses droits et obligations réels et son honneur pour quelques broutilles ! À ses dépens, Marcel Ntsourou l’a compris et ouvertement regretté dans les derniers moments de sa vie, dans ses interviews ! Trop tard évidemment comme souvent…. ».

    Et ça qui me gène. Je ne comprends pas comment des individus, avec un tel niveau d’éducation, peuvent servir un Sassou ? Comment Sassou peut trouver grâce à leurs yeux ? Comment arrivent-ils à faire abstraction de la somme des valeurs (la vertu, la dignité, la sacralité de la vie, le sens du droit, le respect de la liberté …) qui est le soubassement de l’humanité pour se donner à la cruauté ? Un cas typique de ce comportement honteux, c’est le déplacement des politiques à Ouesso préparer les législatives à venir sans se préoccuper de la situation du Pool. Comment peut-on penser à des législatives quand on connait la situation d’une région en proie à la violence à aveugle d’un régime honni par le peuple ? Et bien, je dirai comme mon ainé Félix, c’est parce que les politiques congolais « manquent de discernement, se font mener par le bout du nez, sont corruptibles, crachent sur leur formation, se contredissent et se ridiculisent, obtempèrent et se prosternent auprès d’un individu dont l’éducation, la culture et le parcours sont pourtant manifestement ceux d’un truand déguisé en homme politique pour mieux assouvir ses lugubres fantasmes » pour un gain sordide à effet immédiat sans un lendemain meilleur.

  20. le fils du pays dit :

    Oui,je l’avais deja dit sur cette page que les fameux cadres Congolais manquaient de discernement.Les Congolais doivent perdre leur objectif.Je reformule la recette,il faut absolument deloger Mr Sassou,sa famile,son Pct,ses amis et tous ses courtisans toutes nationalites confondues.Aseptiser le pays.Mettre tous ces cancres civils et militaires qui se disent etre cadres a la retraite bien anticipee car ils ne valent meme pas un clou.

  21. le fils du pays dit :

    Correction d’erreur:Les Congolais ne doivent pas perdre leur objectif.

  22. Iwarangot dit :

    Quel beau texte cher monsieur Bankounda Mpele ! Et je comprends pourquoi notre ami Bissa Bo exalte et reprend quelques passages.
    Que dire de plus sur ce « special résumé » de la tragédie du peuple congolais?
    Vous avez si bien conclu, je vous cite

    Oui, Ntsourou n’est pas le premier « bon serviteur » à payer ce prix de la mort (la même mort qu’il a donnée à de nombreux citoyens congolais de Pointe-Noire, au nom de services a rendre pour son chef criminel.)
    Le truand criminel du Congo, en dehors de ses propres parents qu’il liquide à moindre occasion qu’ils essaient de « jouer avec son pouvoir de sang » (Ngouabi Marien, Anga Pierre, Adoua Blaise, Motando Yves, les liquidations de Okombi salissa et Mokoko sont deja programmés, etc,), il n’a jamais hesité a user de son arme de predilection (le crime) pour se debarasser de tout congolais de toute origine (Kolelas bernard, Tchicaya Thystere, Kombo Ersnest, ….);
    Il n’hesitera pas a liquider tous ceux qui aujourdhui sont encore sur la liste des festoyeurs-serviteurs (Mvouba Isidore, Koumba Justin, Manoukou Kouba, Kolelas Parfait, Mabiala Pierre, Moungalla thierry, …) dès que le petit moindre doigt osera se lever pour parler (comme l’a fait Ntsourou et Okombi ou Mokoko…)

    Et par dessus tout, tant de familles congolaises lourdement endeuillées par les « bons services de Ntsourou pour son maitre » ne regretteront jamais la mort de Ntsourou.

  23. e dit :

    Cher Monsieur JP Ondoguy,
    Rassurez-vous, 1000 ans ne suffiront pas pour que la mémoire collective congolaise puisse oublier les méfaits et horreurs de votre cher aimé Sbire de Ntsourou. De quoi vous plaignez- vous? voulez-vous insinuer par cette contestation que le cadavre de Ntsourou est plus important et différent de tant de millier qui ont gît pêle-mêle ici et là dans les rues de Pointe-Noire et dans les villages du Pool, un certain octobre 1997 et en novembre et décembre 1998 par la volonté du sbire Ntsourou qui caressait le rêve de devenir Général?! Non cher ami, 1000 ans ne suffiront point disais-je pour faire oublier aux population du Pool et du Kouilou les horreurs de Ntsourou pour que les petits enfants de cette époque devenus grands aujourd’hui, puissent se passer de l’identification de ce cadavre pour qu’ils réalisent qu’enfin, eux aussi sont mortels. Oui, demain, attendez- vous, que les cadavres de tous les criminels soient exhumés et fouettés publiquement pour le tord causé au pays. Vous parlez de moralité, quelle moralité? il n’y a pas de moralité avec les criminel; il n’ y a aucune morale pour les bandits de grand chemin tel que Ntourou; je regrette, il a des parents, mais qu’ils souffrent à cause de l’inconduite de leur rejeton. Il n’a que fait trop de tord à la nation congolaise; il n’est pas digne de respect. Sous d’autre cieux, son corps devrait être livré aux charognards; il ne mériterait pas de sépulture, bien qu’il ne soit pas seul avoir commis tant de méfaits; mais le tours de ceux-là aussi arrivera, ce n’est qu’une question de temps.

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