Quand Ndenguet offre gracieusement aux congolais la corde avec laquelle il sera pendu. Par Pascal MALANDA

JDO et NDenguet : l’ivresse du pouvoir de 2 assassins notoires

Le Congo s’enfonce chaque jour un peu plus dans la crise. En 2014 quand apparaissent les premiers signes d’une tentative de changer la constitution afin de briguer un troisième mandat, nous nous sommes inscrits dans la démarche de « La voie du milieu ». L’idée fondamentale était et reste la consolidation de la démocratie à travers l’acceptation de l’alternance politique au sommet de l’Etat. Cela consiste à renforcer l’Etat de droit en respectant la Constitution. Le poids de la guerre de juin 1997 était tel que certains ont cru que le départ de Sassou du pouvoir allait déclencher une chasse aux sorcières par les perdants revanchards d’octobre 1997. L’épouvantail d’une déstabilisation du pays a été brandi avec une légèreté coupable. Aujourd’hui, après la violation de la Constitution en octobre 2015 et le hold-up électoral de mars 2016, le Congo traverse l’une des plus graves crises postélectorales de son existence.

Nous avons souligné à plusieurs reprises l’absurdité d’une fuite en avant dont les résultats sont connus d’avance. Nous avons montré comment d’un pouvoir du grand nord on est passé à un pouvoir de la Cuvette Centrale, puis au pouvoir centré autour d’Oyo que d’aucuns qualifient d’oyocratie. Aujourd’hui, nous avons entamé la dernière phase de concentration du pouvoir : le passage du pouvoir clanique au pouvoir familial dont la finalité est une succession dynastique annoncée et assumée. La preuve de cette évolution est la prétention vulgaire et sans gêne aucune, des membres de la famille régnante. Une bonne dizaine de fils, neveux, oncles, tantes, siègera probablement à la future assemblée qu’on pourrait dès lors qualifier de familiale. Si à cette belle brochette on ajoute les gendres, beaux-frères, courtisans qui s’assument, on arrive à une vingtaine ou une trentaine de députés capables de former un groupe parlementaire et peser sur les décisions d’un parlement-croupion. La voie d’une succession dynastique serait alors largement ouverte.

Sauf que dans cette machine trop bien huilée, quelques grains de sable sont apparus. On prête à JDO des ambitions présidentielles qui l’auraient poussé à un affrontement quasi ouvert avec Nianga-Mbouala . Le conflit a certes été gelé, mais le mal est fait ; sauf miracle l’un des deux aura la peau de l’autre avec les conséquences qui s’imposent : chasse à l’homme programmée. L’autre grain de sable est la guerre du Pool et la crise économico-financière gravissime qui commence à faire vaciller les bases du pouvoir. En effet, le pouvoir acculé craint comme la peste le déclenchement de grèves sauvages capable de l’emporter. C’est dans le cadre de l’une de ces grèves que monsieur Ndenguet en sa qualité de chef de la police a cru bon de menacer un syndicaliste étudiant en la personne de Mambéké.

L’élément sonore retraçant cette menace a circulé sur les réseaux. En l’écoutant, j’ai d’abord cru à un montage. En réécoutant le message mes doutes ont progressivement disparu. La reconnaissance vocale a entre-temps permis de confirmer l’originalité de l’orateur. A partir de ce moment une question s’est imposée : Ndenguet avait-il été piégé par ses détracteurs (ils doivent être nombreux par les temps qui courent) ou a-t-il agi en connaissance de cause sous l’ivresse du pouvoir ? L’histoire répondra à cette énigme. Pour l’heure, le constat est simple : monsieur Ndenguet s’est fourré dans une situation délicate. En est-il vraiment conscient ? Dans un Etat de droit, il y aurait une telle levée de bouclier de l’opposition qui aurait forcé le pouvoir à accepter ou forcer sa démission. Connaissant la faiblesse de l’opposition politique actuelle ainsi que le balbutiement de la société civile, le cas évoqué n’aura pas de retentissement particulier au Congo. Mais qu’en est-il sur le plan international ?

ECOUTER LA BANDE AUDIO DANS LAQUELLE NDENGUET MENACE LE SYNDICALISTE MAMBEKE

C’est là où les choses risquent de se compliquer pour notre chevalier du pouvoir. A lire les réactions sur les réseaux, la question semble intéresser beaucoup d’activistes qui y voient le moyen idéal de confirmer les soupçons qui pesaient depuis longtemps sur les dérives sécuritaires du pouvoir. Monsieur Ndenguet a étalé à la face du monde le mode opératoire de la police nationale. Tous les masques sont tombés, aucun doute n’est plus permis. Arrestations arbitraires, enlèvements, disparitions etc. tout y passe. Le sort réservé à monsieur Mambéké sera symptomatique. Nous espérons que monsieur Ndenguet reculera devant ce geste de trop.

Tout le monde a tiré une conclusion simple. Monsieur Mambéké était dans l’exercice de ses fonctions de syndicaliste dont les droits sont reconnus par la Constitution, même celle frelatée d’octobre 2015. Il n’avait violé aucune disposition juridique. Son interpellation enregistrée et publiée trahit un fonctionnement de la police qui en expose les acteurs à des poursuites judiciaires au niveau international.

Les défenseurs de Ndenguet ont allumé les contre-feux en arguant que les déclarations de leur maître ne signifiaient nullement une « liquidation » physique. A les croire, « liquider » signifie mettre en prison. Ce qu’ils ignorent, c’est que le message est d’une clarté effroyable qui donne l’impression que l’auteur offre à ses détracteurs la corde avec laquelle il sera pendu.

Ayant opté pour « la voie du milieu », nous avions cru qu’il était possible d’obtenir un départ pacifique de Sassou du pouvoir en garantissant sa sécurité et celle de ses proches collaborateurs et serviteurs zélés parmi lesquels se trouve vraisemblablement monsieur Ndenguet. La démarche a été condamnée en son temps comme un blanc-seing naïf offrant une impunité à une racaille qui devait être pendue haut et court jusqu’à ce que mort s’en suive. Il était déjà difficile de trouver des circonstances atténuantes aux agissements du pouvoir et de sa police. Depuis, la Constitution a été violée et un hold-up électoral a eu lieu. La guerre du Pool s’est enlisée. Au lieu de circonstances atténuantes, on assiste à une accumulation vertigineuse de circonstances aggravantes.

Maintenant que la guerre de succession est ouverte et fait rage au sein même du pouvoir, quel sera le sort réservé à Ndenguet et ses collaborateurs en cas de perte de pouvoir ? A lire les réactions sur les réseaux sociaux et à voir comment a été traitée l’ex-directrice du CHU, madame Ambiero, le mystère n’est pas très épais. Le Congolais est un peuple qui encense les vainqueurs, traque et lynche les vaincus.

Le drame pour monsieur Ndenguet, c’est qu’il est condamné à être du côté des vainqueurs pour sauver sa peau, ce qui n’est pas gagné d’avance. Or, dans la fuite en avant actuelle, les futurs vainqueurs seront obligés de marcher, comme en 1997-1998 sur les milliers de cadavres des vaincus. Une nouvelle victoire au prix du sang de certains vainqueurs d’octobre 1997. Oui, l’histoire est cruelle, elle qui a déjà conduit certains vainqueurs de 1997 en prison malgré les sacrifices et les services rendus. Qui de Nianga-Mbouala et de JDO sera le prochain vainqueur de 1997 à se retrouver en prison comme Ntsourou ? Quel sera le sort de Ndenguet dans ce combat de titans ? Nombreux sont les Congolais qui se réjouissent de cette guerre intestine. Ils rêvent en sourdine d’un troisième larron républicain et intègre qui viendra délivrer le pays  de la gangrène.

La politique est une question de conjoncture et de probabilité. Demain, monsieur Ndenguet se trouvera soit du côté des nouveaux vainqueurs, soit de celui des nouveaux vaincus. Dans un cas comme dans l’autre, partisan inconditionnel de l’Etat de droit, je condamnerai sans réserve le Ndenguet vainqueur ayant versé le sang et les larmes des autres pour consolider son pouvoir et je protégerai le Ndenguet vaincu voué à la vindicte populaire et condamné au lynchage d’un peuple lâche. Oui, c’est aujourd’hui qu’il nous faut nous lever tous comme un seul homme pour empêcher que Ndenguet lynche Mambéké devant nos yeux de lâches. Oui, demain, je me lèverai, seul si cela s’impose, contre tous pour protéger le Ndenguet livré à la vindicte populaire, car dans l’Etat de droit que nous voulons construire demain, et que nous appelons de tous nos vœux, même Ndenguet aura droit à un procès humain en respectant sa présomption d’innocence. Et si la cour constate et prouve sa culpabilité, qu’elle le condamne à purger sa peine, quelle qu’elle soit. Aucun peuple ne s’est construit par des exécutions extra-judiciaires qui nous rapprochent plus de la bestialité (et encore ?) que de l’humanité, la vraie humanité. Une nation est une patiente construction par quintessence, par élévation de l’animalité vers la divinité en passant par l’humanité.

Ayant dit ceci, je vous prie de m’épargner d’avance vos critiques infondées et désobligeantes. Je ne suis pas un défenseur de Ndenguet, JDO, Nianga-Mbouala,  etc. Ils sont adultes et responsables de leurs actes passés, actuels et futurs. La seule chose qui m’intéresse et pour laquelle je me bats, c’est l’avènement de l’Etat de droit, tout l’Etat de droit, rien que l’Etat de droit avec ses aspects agréables et moins agréables. Et parmi ces aspects de l’Etat de droit, il y a la présomption d’innocence dont bénéficie tout justiciable devant une Cour intègre. Et dans le cas d’espèce, Ndenguet, quels que soient les actes qui lui seront un jour reprochés devra bénéficier de la présomption d’innocence au lieu d’être pendu par une foule déchaînée telle qu’on la vue se défouler sur madame Ambiero il y a quelques jours dans l’enceinte du CHU.

Pour finir, aux compatriotes qui nous livrent un spectacle barbare et pitoyable de succession dynastique chaotique inavouée qui déshonore notre pays. Il paraît que vous vous êtes battus en juin 1997 pour réinstaurer la démocratie menacée par Lissouba. Qu’est-ce qui vous empêche aujourd’hui d’observer les exigences élémentaires de la démocratie obtenue au prix du sang de tant d’innocents ? Pourquoi imposer un tel calvaire à la région martyre du Pool ? Pourquoi toutes ces arrestations, toutes ces intimidations, tous ces prisonniers politiques (parmi lesquels tant de vos anciens compagnons de route) ? Croyez-vous sincèrement qu’un parlement de pacotille taillé sur la mesure de vos ambitions dynastiques sortira ce pays de la crise ? Pourquoi menacer de somaliser le Congo ; notre pays n’a-t-il pas assez souffert ?

Le Congo ne vous appartient pas, à vous et votre famille. Le CONGO ETERNEL qui nous survivra est un bien commun que nous devons préserver par un dialogue inclusif. Chaque jour qui passe nous éloigne d’une solution civilisée. Ressaisissons-nous, ressaisissez-vous, car vous ne serez pas les gagnants à tous les coups et l’histoire du Congo est faite de violences que nous devons apprendre à surmonter.

 

Pascal Malanda

LE CONGO ETERNEL

Nation et Démocratie

Diffusé le 15 juillet 2017, par www.congo-liberty.com 

Le Géné-anal Jean François Ndenguet maltraite les femmes congolaises sans exception !

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97 réponses à Quand Ndenguet offre gracieusement aux congolais la corde avec laquelle il sera pendu. Par Pascal MALANDA

  1. LE CANNIBALE SASSOU, L'ENFANT CHERI DE LA FRANCE dit :

    Et bien disons le que notre colonisateur est le peuple le plus barbare de la terre, qu’est ce que les congolais ont fait a la France pour qu’elle nous impose un cannibale. Quel conflit sur cette terre ou les hommes ne se réunissent pas. Combien des personnes sassou mange-t-il par jour? La seule cargaison militaire au Congo est celle qui se trouve a OYO après que sassou est tout detruit, cette une base entretenu par la France. C’est de cette base que partent les armes qui tuent, les bébés, les enfants et les femmes dans le Pool.

  2. Mascad dit :

    « ON NE FAIT JAMAIS BOIRE DE L’EAU A UNE STATUE OU STATUETTE » (Proverbe Kongo). Je crois que tout le monde a compris.

  3. Bakala dit :

    Je ne comprends pas cet article.

  4. Loathey dit :

    Pascal Malanda ecrit: « Oui, demain, je me lèverai, seul si cela s’impose, contre tous pour protéger le Ndenguet livré à la vindicte populaire, car dans l’Etat de droit que nous voulons construire demain, et que nous appelons de tous nos vœux, même Ndenguet aura droit à un procès humain en respectant sa présomption d’innocence. Et si la cour constate et prouve sa culpabilité, qu’elle le condamne à purger sa peine, quelle qu’elle soit. »
    Ce discours comme celui de ceux qui promettent le dialogue, verite et reconciliation et autres machins du genre aux Nguesso est precisement l’une des raisons qui poussent les Nguesso aux crimes: parce qu’ils savent qu’il y aura demain, un Pascal Malanda pour les proteger, appeler au dialogue puis a la reconciliation nationale qui aboutit a l’impunite. Si mon frere Malanda, grand observateur de la politique congolaise a besoin d’une justice pour prouver la culpabilite d’un criminel notoire comme Ndenguet, alors c’est desesperant…

  5. Loathey dit :

    En 1991 lors de la CNS on avait denombre pres de 2000 assassinats commis par le PCT et Sassou. Plutot que de les punir et les jeter a la vindicte populaire, Mgr Kombo et d’autres Malanda ont estime au nom de l’unite nationale, qu’il fallait les proteger et faire table rase du passe. Resultats? Ils ont multiplie leurs crimes par 1000 et nous n’avons de cesse de les deplorer chaque jour. La declaration de Ndenguet est d’une banale importance (et ne merite pas un article) a cote des crimes que les securocrates de Brazzaville commettent chaque jour dans le pays. Des disparus du beach aux pogroms du Pool, en passant par les tortures, les kidnappings et les viols, la communaute congolaise paient au prix fort son pardon de 1991. Avez-vous besoin d’un dessin pour connaitre les crimes du regime de Brazzaville? Il faut sortir de ce registre lenifiant et faire une analyse objective de l’histoire et comprendre que ceux d’en face n’ont aucun respect pour le genre humain.

  6. VAL DE NANTES . dit :

    LA DANSE DES CRIMINELS JOYEUX …..C’est le pays à eux ;;;;;;;

  7. CD JUMEAU dit :

    Aka tâ Malanda ah boué Koua tâta??? Mais qu’est-ce que vous êtes entrain de nous raconter là, Monsieur Malanda??? Vous seriez près à défendre et à protéger ces hommes barbares, responsable de plusieurs assassinats, de crime économique et de génocide et qui de surcroît sont parmi les plus grands sanguinaires d’Afrique??? Mameh, cet homme m’a mis KO! Vous vous souvenez du lavement des mains initié par NKOMBO ayant blanchit ces mêmes criminels, et une fois devenus blanc comme neige, vous connaissez la tragique suite, n’est-ce pas??? MALANDA, mais qui êtes-vous au juste? Béto Kou le Pool bantou ni foua bata foua et vous venez plaider presque pour une amnistie des génocidaires??? Mon Dieu, c’est un cauchemar que MALANDA veut nous inculquer!

  8. Anonyme dit :

    Les barbares mbochis, ces primates n’aiment que la fête, qu’avons fait au sud pour mériter la cohabitation avec sauvages?

  9. Pascal Malanda dit :

    LE CANNIBALE SASSOU, L’ENFANT CHERI DE LA FRANCE dit :
    « Et bien disons le que notre colonisateur est le peuple le plus barbare de la terre, qu’est ce que les congolais ont fait a la France pour qu’elle nous impose un cannibale… »
    Quand on a dit cela, que fait-on après ? On se couche et on pleure en attendant la mort ? Non cher compatriote. Personne ne nous empêche de prendre notre destin en main et d’imposer la démocratie dans notre pays. Ce qui nous manque, c’est la capacité de dépassement de nos égoïsmes ethniques. Tant que nous passerons le temps à attaquer les « Mbochis », soutiens de Sassou ou les « Kongos » revanchards ? Rien de bon ne se fera dans notre beau pays et la misère s’y installera pour longtemps. Les « Mbochis » se sentiront obligés de soutenir un régime tordu qui leur donnent un pseudo sentiment de sécurité et de domination tandis que les « Kongos » se sentiront esclaves dans leur propre pays et ne rêveront que de revanche.

    Mascad dit:
    « ON NE FAIT JAMAIS BOIRE DE L’EAU A UNE STATUE OU STATUETTE » (Proverbe Kongo). Je crois que tout le monde a compris.
    Cher Mascad, je vous ai bien compris. Dans les rituels Kongo, on prête à certaines statuettes une puissance tutélaire et on parle à ces statuettes comme à des êtres vivants. Plus grave encore, si on ne fait pas boire la statuette, on la vénère néanmoins au point de la craindre plus qu’un vivant. Vous comprendrez donc qu’on peut faire dire tout et son contraire à un proverbe.
    Pour revenir à notre situation, Ndenguet est un être humain qui s’entête dans l’erreur. C’est son droit. Il doit être convaincu d’agir pour le bien du Congo, c’est aussi son droit. Cependant, en tant qu’adulte il est obligé d’assumer les conséquences de ses actes, c’est son devoir.

    Bakala dit :
    « Je ne comprends pas cet article. »
    J’apprécie votre franchise et pour vous aider à comprendre (peut-être) je résume le fond de ma pensée :
    « Le Congo ne vous appartient pas, à vous et votre famille. Le CONGO ETERNEL qui nous survivra est un bien commun que nous devons préserver par un dialogue inclusif. Chaque jour qui passe nous éloigne d’une solution civilisée. Ressaisissons-nous, ressaisissez-vous, car vous ne serez pas les gagnants à tous les coups et l’histoire du Congo est faite de violences que nous devons apprendre à surmonter. »
    Le Congo n’appartient pas à Ndenguet et ses compères. Il nous appartient à nous tous. Ils n’ont fait que s’en accaparer en se basant sur notre félonie et notre méchanceté. Et c’est ce que je dénonce avant tout. Je ne suis pas contre Ndenguet, je suis contre notre couardise collective dont il se sert à merveille. J’aimerais que Ndenguet se ressaisisse, qu’il épargne la vie de Mambeke. S’il s’entête, il répondra un jour devant le peuple. Mais quand un million de Congolais s’acharneront sur un Ndenguet vaincu et le lyncheront, je m’y opposerai au nom de l’Etat de droit qui proscrit la peine de mort et n’autorise de condamnation qu’après un jugement en bonne et due forme. J’assume mon point de vue. Lyncher un présumé est une lâcheté sociale à laquelle je m’oppose de toutes mes forces.

  10. Pascal Malanda dit :

    Loathey dit :
    Pascal Malanda ecrit: « Oui, demain, je me lèverai, seul si cela s’impose, contre tous pour protéger le Ndenguet livré à la vindicte populaire, car dans l’Etat de droit que nous voulons construire demain, et que nous appelons de tous nos vœux, même Ndenguet aura droit à un procès humain en respectant sa présomption d’innocence. Et si la cour constate et prouve sa culpabilité, qu’elle le condamne à purger sa peine, quelle qu’elle soit. »
    Ce discours comme celui de ceux qui promettent le dialogue, verite et reconciliation et autres machins du genre aux Nguesso est precisement l’une des raisons qui poussent les Nguesso aux crimes: parce qu’ils savent qu’il y aura demain, un Pascal Malanda pour les proteger, appeler au dialogue puis a la reconciliation nationale qui aboutit a l’impunite. Si mon frere Malanda, grand observateur de la politique congolaise a besoin d’une justice pour prouver la culpabilite d’un criminel notoire comme Ndenguet, alors c’est desesperant…

    Cher Loathey, je suis pour le dialogue et la réconciliation comme vous êtes pour la justice expéditive. Au nom de la démocratie que nous voulons construire, respectez mon opinion comme je respecte entièrement la vôtre. Si vous êtes convaincu qu’un Ndenguet vaincu n’aura pas droit à un procès puisque ses crimes sautent aux yeux de la nation, qu’attendez-vous pour aller le tuer sans passer par 4 chemins ? Vous savez là où il habite. Mêmes les Nazis ont été jugés pendant des mois à Nuremberg. Milosevic, Mladic et autres sont jugés à La Haye. Une fois arrêtés, on ne les a pas exécutés sur-le-champ, malgré les charges qui pesaient sur eux. C’est ça la force du droit. Je ne vous empêche pas de préférer le droit de la force. Mais dans ce cas, quelle est la différence entre vous et Ndenguet qui use du droit de la brutalité ?

  11. Pascal Malanda dit :

    Vous dites aussi :
    « Des disparus du beach aux pogroms du Pool, en passant par les tortures, les kidnappings et les viols, la communaute congolaise paient au prix fort son pardon de 1991. Avez-vous besoin d’un dessin pour connaitre les crimes du regime de Brazzaville? Il faut sortir de ce registre lenifiant et faire une analyse objective de l’histoire et comprendre que ceux d’en face n’ont aucun respect pour le genre humain. »
    Cher Loathey : Vous avez raison, les crimes sont avérés et je ne l’ai jamais nié ne fût-ce que pour le respect dû à nos morts. Et je crois que jusqu’à ce point, nous sommes entièrement d’accord. Notre divergence commence sur la suite à accorder à ce constat. Vous pensez que les faits sont largement suffisants pour justifier un lynchage. Je suis e
    Loathey dit :

  12. Pascal Malanda dit :

    Je suis en revanche persuadé qu’aucun crime ne peut justifier une exécution extrajudiciaire. C’est la porte ouverte à tous les débordements et toutes les dérives. La force du droit, c’est la capacité d’imposer un procès qui, seul, peut déterminer la part de responsabilité individuelle et collective de chaque présumé. Vous êtes certainement convaincu que Ndenguet n’a pas besoin d’un procès et vous justifiez son lynchage. Soit! Que disent en la matière notre code pénal et notre constitution ? La peine de mort existe-t-elle au Congo ? En encourageant un lynchage, vous êtes déjà en flagrante violation de la constitution. Si vous trouvez que Ndenguet mérite la mort, en l’Etat actuel des choses, vous devez l’arrêter, le traduire en justice et obtenir le changement de la constitution au sujet de la peine de mort. Voyez-vous qu’un peuple qui lynche Ndenguet en 2 minutes viole sa propre constitution ? D’où mon refus de cautionner les dérapages programmés que vous défendez.

  13. Pascal Malanda dit :

    VAL DE NANTES . dit :
    « LA DANSE DES CRIMINELS JOYEUX …..C’est le pays à eux ;;;;;;; »
    Criminels ? Probablement. Joyeux ? Je ne le pense pas. Les temps ont changé. Leur nervosité actuelle est un signe qui ne trompe pas. Espérons qu’ils reviendront à des sentiments plus humains, sinon ils répondront de tous leurs actes devant un peuple vindicatif dont ils connaissent mieux que quiconque la furie pour l’avoir instrumentalisée en 1997.
    « C’est le pays à eux ;;;;; » Non c’est le pays à nous tous. Pas plus à eux qu’à nous. Cher VAL DE NANTES, ne capitulez pas si vite. La victoire de la démocratie est proche.

  14. Pascal Malanda dit :

    CD JUMEAU dit :
    « Aka tâ Malanda ah boué Koua tâta??? Mais qu’est-ce que vous êtes entrain de nous raconter là, Monsieur Malanda??? Vous seriez près à défendre et à protéger ces hommes barbares, responsable de plusieurs assassinats, de crime économique et de génocide et qui de surcroît sont parmi les plus grands sanguinaires d’Afrique???
    Cher CD JUMEAU
    Entendons-nous ! Je ne protège pas le crime, je n’encourage pas l’impunité. Si vous allez dans le fond de ma pensée ici exposée, vous comprendrez que je m’oppose à l’arbitraire d’où qu’il vienne, de vous ou de Ndenguet. Je n’hurle pas avec les loups et je ne m’aligne pas sur une position pour faire plaisir à qui que ce soit. L’Etat de droit est exigent. Un présumé ou un accusé doit être présenté à un juge et s’il ne peut se payer les services d’un avocat, on lui en commet un « pro deo ». Cela peut dépasser nos pratiques tropicales, mais c’est la force du droit. Ce qui vaut pour nos prisonniers politiques vaudra demain pour Ndenguet. L’affirmer n’a rien à voir avec la protection du crime ou l’encouragement de l’impunité. Dura lex ced lex. La loi est dure, c’est la loi.

  15. Pascal Malanda dit :

    « Vous vous souvenez du lavement des mains initié par NKOMBO ayant blanchit ces mêmes criminels, et une fois devenus blanc comme neige, vous connaissez la tragique suite, n’est-ce pas??? MALANDA, mais qui êtes-vous au juste? Béto Kou le Pool bantou ni foua bata foua et vous venez plaider presque pour une amnistie des génocidaires??? Mon Dieu, c’est un cauchemar que MALANDA veut nous inculquer! »
    Oui, je me souviens de cette cérémonie émouvante. Monseigneur NKombo n’avait blanchi personne. La CNS avait pris des actes qui n’ont jamais été exécutés tels que la déchéance et l’éligibilité pendant dix ans de certains politiciens dont Sassou Nguesso. Est-ce Monseigneur qui a empêché l’exécution de ces actes ? Est-ce Monseigneur Nkombo qui a remis Sassou au pouvoir le 15 octobre 1997 ?

  16. KOO' NGOH dit :

    Laisser Pascal Malanda rêver… Quelle justice devrait encore attendre ce peuple meurtrie pour confirmer les meurtres et les assassinats des nguesso, lesquels assassinats qui n’ont même pas besoin des preuves de plus?
    Le jour quand viendra la colère populaire, je ne vois la force qui pourra s’opposer au droit spécial du peuple de mettre à jamais hors d’état de nuisance vitale tous les nguesso et leurs complices. Et s’il le faut, je suis très sûr que les Pascal Malanda et autres fondés du droit qui voudront faire une autre lecture de ce droit spécial du peuple, passeront ensembles avec les assassins nguesso et autres sassou de Merde. Et le ciel ne tombera pas.
    N’oublions pas que les exécutions extra judiciaire font aussi partie du droit. Car un assassin peut aussi être jugé après sa mort et non forcement avant celle-ci. Les exemples sont multiples…

    KOO’ NGOH

  17. Pascal Malanda dit :

    Cher CD JUMEAU
    Soyez un peu sincère et dites-nous courageusement : Avez-vous oui ou non applaudi le retour de Sassou en 1997 ? Moi, j’étais opposé à ce retour qui marquait la fin de la démocratie. J’étais opposé au changement de la constitution en 2015. Je suis opposé à la succession dynastique. Je suis pour l’Etat de droit basé sur l’alternance pacifique.

  18. Pascal Malanda dit :

    Anonyme dit :
    « Les barbares mbochis, ces primates n’aiment que la fête, qu’avons fait au sud pour mériter la cohabitation avec sauvages? »
    Voici l’assurance-vie du pouvoir autocratique actuel. Vous traitez les « Mbochis » de barbares et vous voulez qu’ils adhèrent à vos thèses qui n’ont rien de démocratiques. Serez-vous demain capable de défendre un Mbochi poursuivi injustement pour les crimes d’un pouvoir dont il n’a rien tiré ? Non, je sais que vous vous lui ferez payer les crimes du pouvoir. C’est au nom de l’Etat de droit que je m’insurge contre vos crimes futurs. Faisons partir ce régime inique, mettons en place une justice intègre et laissons-la faire son travail en toute sérénité en n’interpellant que ceux qui ont commis des crimes et non les « Mbochis ou nordistes dans leur ensemble »

  19. Malanda a écrit:

     » Cher CD JUMEAU
    Soyez un peu sincère et dites-nous courageusement : Avez-vous oui ou non applaudi le retour de Sassou en 1997 ? Moi, j’étais opposé à ce retour qui marquait la fin de la démocratie.  »

    Malanda, si tu étais opposé à ce retour, pourquoi Okombi salissa voulait te nommer comme son directeur de cabinet?

    Ôh Malanda, va tromper les avortons!

    Je persiste à dire que je ne comprends toujours pas ton article.

    Malanda, ton jeu est très dangereux.

  20. Pascal Malanda dit :

    Bakala Telema dit:
    « Malanda, si tu étais opposé à ce retour, pourquoi Okombi salissa voulait te nommer comme son directeur de cabinet? »
    Vous êtes très bien informé et vous dites très justement qu’Okombi avait « voulu me nommer ». Oui, il avait voulu le faire par amitié et pour mes « compétences » qu’il avait plaidées auprès de Sassou. J’avais refusé par conviction politique et attachement à l’embryon d’Etat de droit qui venait d’être enterré le 15 octobre 1997.
    Pour votre gouverne, en 1996 devant témoin, Okombi m’avait dit:  » L’année prochaine, nous allons gagner les élections, je serai ministre et je te nommerai directeur de mon cabinet. » Ma réponse fut limpide du tac au tac: « André, vous ne pouvez pas gagner ces élections à la régulière. Si tu es nommé ministre cela signifiera la fin de la parenthèse démocratique et je n’aurai qu’un seul choix: l’exil. »

  21. Pascal Malanda dit :

    Cher Bakala Telema,
    Vous voyez bien qu’Okombi et moi avons tenu parole. Il m’a nommé dircab et j’ai pris le chemin de l’exil où je suis encore 20 après.
    Nous ne sommes pas nombreux au Congo à pouvoir refuser les postes de dircab par conviction. Après 20 ans d’exil mon attachement viscéral à l’Etat de droit n’a pas bougé d’un iota.
    Okombi et moi sommes restés de grands amis malgré nos divergences politiques. Je respecte ses choix politiques, il respecte les miens. Aujourd’hui encore, je dénonce avec force l’injustice qu’il subit en tant que prisonnier polique. Je le fais par amitié mais surtout par attachement au droit. Je supporte très mal l’injustice, quelle qu’en soit l’origine.

  22. Anonyme dit :

    Je tiens à rassurer Mr Malanda sur un point précis. « Tuer Ndenguet sans passer par 4 chemins », nous sommes, nombreux, dans ce pays, disposés à le faire! Ce n’est hélas pas chose facile.

  23. Bakala dit :

    Malanda,

    As-tu tout dit sur tes fréquentations avec Sassou ?

    Malanda, c’est Sassou qui avait refusé de te nommer et non toi. Ne réécrit pas l’histoire.

    Okombi t’avait proposé pour ton soutien à leur cause; mais les vrais détenteurs du pouvoir ne voulaient pas de toi parce que tu ne ne leur inspirais pas confiance malgré ton zèle à soutenir leur cause.

  24. Pascal Malanda dit :

    Cher anonyme, je suis très rassuré par la difficulté que vous avez à tuer Ndenguet. Je sais aussi que vous êtes très nombreux à souhaiter sa mort. Hélas, mes engagements spirituels ne me permettent pas de vous accompagner dans ce souhait macabre. Je combats le VICE, pas la VIE. Fin juin 1997, on m’a offert une belle kalachnikov toute neuve pour me défendre. J’ai refusé ne fût-ce que de la tenir dans mes mains. Je n’ai pas choisi le métier des armes et ce n’est pas un hasard : Je me sens moralement incapable de donner la mort sous quelque prétexte que ce soit, même à un Ndenguet. En revanche, traduire un Ndenguet devant un tribunal intègre, cela ne me pose aucun problème moral. Vous comprenez pourquoi je protégerai la vie de Ndenguet, mais pas son impunité. N’essayez pas de me convaincre du contraire, c’est peine perdue. Si le salut du Congo passe par l’assassinat de Ndenguet et que le seul à pouvoir l’exécuter c’est moi, alors le Congo périra, car je ne le ferai pas. Pour ce salut par la mort, cherchez un autre bourreau, je ne suis pas candidat.

  25. Mokengeli dit :

    Je suis, comme la majorité des congolais, totalement d’accord pour tuer NDENGUET. Ce n’est pas chose facile pour le moment tout simplement parce que le pouvoir tribal qu’il sert et défend est encore debout. Mais quand il fléchira seulement un peu, tuer NDENGUET sera très facile. Et c’est ce qui se fera car je ne vois pas pourquoi il devra passer par la case prison. Il ne mérite pas ce privilège. Il sait que s’il ne parvient pas à sortir du Congo à temps quand le vent du nord tournera, sa place est au bout d’une corde. NDENGUET EST UN CADAVRE AMBULANT et il le sait très bien. N’en déplaise à Mr MALANDA.

  26. Mutu Nkombbo dit :

    Masturbation intellectuelle chez Malanda! Qui es-tu réellement?

  27. Pascal Malanda dit :

    Bakala dit :
    As-tu tout dit sur tes fréquentations avec Sassou ?

    Oui, cher Bakala, j’ai rencontré Sassou une seule fois dans ma vie, le 29 janvier 1992 à mon retour d’Afrique du Sud. Je faisais partie d’une délégation qui avait rencontré le syndicat patronal SAFTO avant de rencontrer Sam Mujoma en Namibie. A l’époque, diplômé sans emploi, j’essayais de me lancer dans les affaires en attendant un poste à la fac des sciences. Sassou voulait savoir ce que nous avions traité en Afrique du Sud. Là s’arrêtent mes contacts avec Sassou. N’inventez rien, il n’y a rien.

  28. Pascal Malanda dit :

    Bakala dit :
    « Okombi t’avait proposé pour ton soutien à leur cause; mais les vrais détenteurs du pouvoir ne voulaient pas de toi parce que tu ne ne leur inspirais pas confiance malgré ton zèle à soutenir leur cause. »
    De grâce, ne réécrivez pas une vulgaire histoire d’amitié entre deux jeunes au sortir des études. Vous n’étiez pas sur les lieux sinon dites votre nom au lieu de vous cacher derrière un masque. Okombi m’a annoncé la nomination devant témoins le 6 novembre 1997 à l’hôtel où il était descendu avec Ntsourou. Les témoins sont encore vivants. Ne falsifiez pas une petite histoire qui ne vaut absolument rien.

  29. Pascal Malanda dit :

    Je n’ai jamais soutenu la cause du PCT. Je n’ai aucune raison de le faire. Tous mes camarades de formation, à commencer par Okombi savent mon opposition quasi viscérale à ce parti.
    Si j’ai un zèle, c’est pour l’Etat de droit et non pour la cause du PCT perdue depuis 1969 à sa création, car basée sur une injustice fondamentale.
    Vous avez raison, Sassou avait accepté ma nomination avec réserve, mais André avait insisté et obtenu gain de cause. Je n’étais au courant de rien et surtout n’avais rien demandé. Je n’ai pas eu d’état d’âme pour décliner la proposition. Vos insinuations ne reposent que sur la fertilité de votre imagination.

    Vous avez encore des questions ? Je suis prêt à y répondre.

  30. Pascal Malanda dit :

    Mutu Nkombbo dit :
    « Masturbation intellectuelle chez Malanda! Qui es-tu réellement? »
    La masturbation intellectuelle est délicieuse surtout lorsqu’on est à deux. Produisez la vôtre je m’en délecterais.
    Ce que je suis ? Un fervent défenseur de l’Etat de droit qui fait cruellement défaut au Congo.

  31. Pascal Malanda dit :

    Cher Mokengeli, vous dites :
    Je m’opposerai à votre soif de sang. Mais rassurez-vous, vous avez un allié de taille en Ndenguet lui-même. La corde par laquelle vous le pendrez, il l’a tressée lui-même chaque jour par ses actes et il vient de vous la livrer par sa tirade. C’est le titre de cet article qui dérange certains parce que je n’hurle pas avec la meute en chaleur qui rase les murs mais se déchaînera à la moindre occasion.

  32. Pascal Malanda dit :

    A Mokengeli, suite:

    Oui, cela me déplaît et c’est mon droit, car nous offrons une image insoutenable du Congo et de l’Afrique. De nombreux politiciens européens nous font une remarque désobligeante : Vous voulez détrôner vos dictateurs, mais pour les remplacer par qui ? Vos classes politiques semblent animées par l’avidité et la bestialité. Ma réponse : A la chute des dictateurs, nous bâtirons des Etats de droit. Leur réaction unanime est une incrédulité à travers un fou rire. Vous donnez raison à ces détracteurs de l’Afrique qui ont vu ce qu’est devenue la Lybie après Kadhafi. Avec Ndenguet, vous êtes prêts à transformer le Congo en Somalie.

  33. Bakala dit :

    Malanda, Malanda,

    Merci de reconnaître que Sassou avait accepté ta nomination du bout des lèvres. Qu’as-tu apporté comme contribution pour que Sassou accepte de te récompenser avec le poste de directeur de cabinet? Toi, le diplômé sans emploi? À cette époque, on récompensait ceux et celles qui avaient soutenu le coup d’état de Sassou. Aussi, comment quelqu’un qui n’a rien fait pouvait être récompensé?

    Dis-nous, pourquoi on t’avait proposé un Kalashnikov pour te défendre au moment où tout mukongo était suspecté d’être Ninja ou Zulu? Qui t’avait proposé cette Kalashnikov si ce n’est tes amis du pct?

    Malanda, Malanda,
    Dis avoir rencontré Sassou qu’une fois dans ta vie. Ehhh béno! Souviens-toi des rencontres ayant pour but de dissuader Sassou de briguer un autre mandat en violant la constitution de 2002. Ah Malanda!

    Malanda, tu avais été recalé à cause de tes états d’âme relatifs au pogrom qui commençait au Pool. À partir de ce moment, tu étais devenu suspect aux yeux du pct. il faut avoir le courage de le reconnaître comme tu viens d’avouer que Sassou avait accepté ta nomination du bout des lèvres. Sassou est un flic qui se renseigne sur les individus avant de les nommer.

    Malanda, ton jeu est très dangereux. Au fait, le projet des achats d’armes est à quelle phase? Ne va pas dire que c’est aussi une invention.

  34. Pascal Malanda dit :

    Monsieur Bakala,
    Vous avez rien à envier à la GESTAPO, vous y aurez fait une carrière excellente et fantastique auprès de Hermann Göring. Comme Joseph Goebbels, vous êtes un expert en distorsion de la vérité. Je vous laisse à votre petit jeu malsain. Vous avez dû être à bonne école au PCT.
    Pour l’achat des armes, n’inversez pas les rôles. Ce n’est pas moi qui vous empêcherai d’aller vous armer pour vaincre Sassou. Je vous répète que pour moi, la VIE est SACRÉE, même la vôtre malgré votre haine et vos affabulations.
    Pour la Kalachnikov, c’était à Diata et ceux qui les proposaient étaient des amis du quartier, alors vos contorsions cérébrales, vous pouvez les garder où vous savez, vous qui auriez certainement bondi sur cette kalach pour aller en découdre avec Sassou.Ce n’est pas mon mode opératoire.
    Souffrez aussi que je ne vous réponde plus, car vous êtes à mes yeux l’incarnation du VICE congolais: mensonge, calomnie, félonie. Je ne mange pas de ce pain-là. CIAO Bambino CIAO !

  35. Bakala dit :

    Malanda,

    En 1997, tous les Kongo avaient fui Diata. Quel est donc ce camarade Kongo qui t’aurait proposé la Kalashnikov pour te défendre contre ceux qui te proposaient de travailler pour eux comme directeur de cabinet d’Okombi Salissa? Ton histoire ne tient pas debout.

    Non Malanda, vient nous expliquer comment Sassou, qui récompensait ceux et celles qui l’avaient ramener au pouvoir, t’aurait récompensé, toi l’habitant de Diata? Je croyais que tu étais de Poto Poto / Ouenzé? Comment se fait-il qu’en plein coup d’état tu te retrouves à Diata?

    Malanda, le débat ne fait que commencer. aussi ne fuit pas.

    Tu écris : » Pour les achats d’armes, n’inversons pas les rôles. » Malanda, je savais qu’un jour je t’aurai sur ce point. Et ton jeu dangereux vient d’être mis à nu. Le double langage auquel tu t’adonnes est très dangereux pour les innocentes personnes qui pourraient mordre à ton hameçon. Pourquoi refuses-tu d’aborder ce sujet que tu avais commencé en public?

    Malanda, le diable est dans le détail. Tu peux tenir des grands discours; sache que les détails n’échappent rarement à ceux qui ont les yeux pour voir et les oreilles pour entendre. Je vais te faire une confidence: j’ai des Petits au pays qui savent presque tout.

  36. CD JUMEAU dit :

    Tâ Malanda tente de nous poser une question embarrassante pour justifier son soutien aux criminels. Oui, je le dis avec sincérité, j’ai applaudi SASSOU NGUESSO Denis en 1997, il y a 20 ans, et j’en ai encore honte. Mais, cher Mr Malanda, beaucoup de choses se sont passées entre 97 et 2017. À peine un peu plus d’une année après s’être emparé du pouvoir, SASSOU NGUESSO Denis s’était radicalisé en passant d’un homme plus ou moins présidentiable à un sanguinaire terroriste, notamment quand il orchestra le massacre du Beach et commettra plusieurs assassinats de civils, femmes et enfants, en poussant également une bonne partie de la population à fuir dans les forêts. C’était sa première phase du génocide contre les gens du Sud du Congo et je peux vous rassurer que CD JUMEAU ne comptait plus parmi ceux qui avaient applaudi le retour du désormais monstre SASSOU. J’étais entre MILONGO et THYSTERE, donc voici bientôt 20 ans que je crie que SASSOU NGUESSO Denis, 77 ans, est un monstre sanguinaire, auteur de plusieurs démonstrations de force, de vol, de viol et de la destruction quasi totale de tout le pays. Si vous connaissiez MBEMBA MAYAKAMBA c’était un de mes oncles.

    Par contre, Mr MALANDA, nous venons d’apprendre que vous-même vous cherchiez un poste dans l’administration SASSOU et ce, dans les années 2000 puisque vous passiez par OKOMBI qui était alors ministre. Nous comprenons maintenant votre défense pour Ndenguet et l’ensemble des sanguinaires du PCT, ce qui s’apparente en fait à un appel de pied. Est-ce pour un poste comme avant, pendant la tentative avec votre ami OKOMBI?
    Nous voulons comprendre pourquoi cette forme d’apologie de votre part envers les bourreaux?

  37. Malanda,

    Oui ou non tu as fait du lobbying auprès de Sassou pour le dissuader de changer la constitution de 2002?

    Oui ou non tu as échoué dans ta compagne envers Sassou?

  38. Mokengeli dit :

    Un jour, NDENGUET balancera au bout d’une corde, que Mr MALANDA le veuille ou pas !

    Le Congo a besoin d’être purgé des monstres comme NDENGUET. La « somalisation » est un spectre honteux qu’on veut brandir pour endormir les congolais. Le Congo n’est ni la Somalie, ni la Libye. Il y a des démocrates au Congo. Des gens prêts à relever le défie de la démocratie. Mais pour qu’ils travaillent normalement, il faut que NDENGUET et ses congénères, ce concentré de criminels, disparaissent. C’est écrit !

  39. Pascal Malanda dit :

    Cher CD JUMEAU,
    A vous, je répondrai encore. J’admire la franchise et le courage. Vous avez applaudi Sassou en 1997 et vous étiez très nombreux à le faire. C’était une erreur, vous l’avez reconnue et changé d’avis. Tout honneur à vous, qui n’avez pas persisté dans l’erreur. C’est une forme de grandeur d’esprit que je respecte.
    Pour moi, Sassou était un homme du passé qui aurait pu prendre sa retraite politique en juillet 1992. Il aurait fait un grand médiateur international dans le genre de l’ancien président finlandais Martti Ahtisaari. C’est un rôle qui lui convenait à merveille. Le Congo serait aujourd’hui un autre pays. Il a préféré revenir par les armes et je suis très content de ne pas avoir servi cet homme. Ma conscience est tranquille. Mais je ne vous accuse pas cher CD JUMEAU car l’erreur est humaine.

  40. Pascal Malanda dit :

    Je suis né à Ouenzé et j’ai grandi à Poto-Poto que j’ai quitté en 1979 pour mes études supérieures. J’ai vécu au Congo de Sassou I pendant 7 mois. Rentré au pays en 1991, j’ai encore vécu quelques mois sous Sassou I. J’ai quitté le pays en 1997 et n’ai donc vécu qu’un mois sous Sassou II. Des 33 années de règne de Sassou, je n’en ai subi qu’une et demie en gros. Je ne suis donc pas à plaindre d’autant plus que j’ai refait ma vie à l’extérieur. Par quel miracle me suis-je retrouvé à quémander un poste au Congo en 2000 ? Je vous laisse à vos spéculations gratuites.
    Je n’ai jamais demandé un poste au PCT et encore moins à Sassou et j’en suis fier. En revanche, les propositions de postes, j’en ai reçu pas mal : de dircab à professeur des universités. Je les ai toutes déclinées sans regret. Vos petites insinuations malsaines me laissent ZEN.

  41. Pascal Malanda dit :

    Pour les armes, cherchez d’autres adeptes. Je vous l’ai dit et vous le répète : Si le Congo doit être sauvé par les armes et que je suis le seul à fournir ces armes, alors ce Congo-là périra. J’en serai triste, mais pas malheureux puisque ce Congo-là n’est pas le mien. Dois-je vous faire un dessin ?
    Je ne débats pas avec les ignorants et les malveillants. Mon maître spirituel m’a fait longtemps méditer sur cette sagesse chinoise de plus de 2000 ans. Je la partage gracieusement avec ceux qui veulent avancer vers un Congo moderne :
    1. Celui qui sait qu’il sait, écoute-le !
    2. Celui qui sait qu’il ne sait pas, enseigne-le !
    3. Celui qui ne sait pas qu’il sait, éveille-le !
    4. Celui qui ne sait pas qu’il ne sait pas, FUIS-LE !
    Je n’ai pas honte de fuir l’ignorance crasse qui décide de demeurer dans un trou noir universel.

  42. VAL DE NANTES dit :

    C’est la même danse que les congolais vont exhiber sur leurs tombes respectives ;;;La danse des assassins délirants contre UN CONGO ,pour l’heure , anesthésié ;;;;;;
    Cette joie sanguinolente , changera de bord de sitôt , si j’en crois ,mon frère MALANDA …

  43. Bakala dit :

    Malanda,

    Répond à :

    « Malanda,

    Oui ou non tu as fait du lobbying auprès de Sassou pour le dissuader de changer la constitution de 2002?

    Oui ou non tu as échoué dans ta compagne envers Sassou? »

    Malanda, parles-nous de ce passé. As-tu honte de ces rencontres, aujourd’hui?

    Malanda,
    Tu écris que okombi t’avait annoncé ta nomination le 6 novembre 1997 devant témoins à l’hôtel où il était descendu avec Ntsourou.

    Ils étaient descendu où ? Dans quelle ville? Comment se fait-il que tu sois allé à leur rencontre ?

    Pour l’achat des armes, tu bottes en touche, pourquoi? Es-tu soudain devenu amnésique ? Tu Voulais piéger ton monde afin de transmettre l’information à tes amis du PCT? Je savais qu’un jour tu seras coincé avec cette histoire qui finira par exposer ta vrai nature.

    Malanda,

    Tu dis que ce sont des amis du quartier Diata qui t’avaient proposé la Kalashnikov en 1997. Pendant quelle période as-tu vécu à Diata?

  44. Pascal Malanda dit :

    Pour les durs de la comprenette:

    4. Celui qui ne sait pas qu’il ne sait pas, FUIS-LE !

    Je n’ai pas honte de fuir l’ignorance crasse qui décide de demeurer dans un trou noir universel.
    Un trou noir en physique est un espace qui absorbe à grande vitesse la matière et donc l’énergie. Mon énergie, je la réserve aux gens constructifs.
    Aux autres qui se reconnaîtront je cite ce beau proverbe arabe:

     » Si ce que tu as à dire n’est pas plus beau que le silence, alors tais-toi. »
    Je constate tout béatement que le silence envers certains m’offre une jouissance totale.

  45. Lucien PAMBOU dit :

    AH Pauvre congo que j ‘écris volontairement avec un petit c

    Interessantes ces revlelations qui montrent que le réseau Congo n’a pas fini d’épuiser les stratégies les plus sordides de ses enfants tous assoiffés de pouvoir

    Le débat est necessaire MR malanda mais dans le respect et vous avez raison de le dire
    Le réseau est important car il permet de deceler les postures cachées des uns et des autres

    CONTINUEZ A DEBATTRE CAR LE CONGO NOUVEAU A CONSTRUIRE SERA TRES COMPLEXE

    tiens tiens posons nous la question pourquoi malgres les richesses que nous avons et un handicap majeur l absence de maitrise du travail rationalise dans les domaines de la science et la technique nous n arrivons pas a nous organiser methodiquement pour la promotion reelle du developpement et de la reparttion equitable des richesses

    REPONSE NOUS SOMMES TROP BAVARDS ET INCAPABLES PREFRANT LA JOUTE POLITIQUE ET LAISSANT LES ETRANGERS DEPECER LE CONGO
    CONGO NZOBA

  46. Tapis Gris dit :

    Oh non mon ‘vieux’ !!!

    [[Ayant opté pour « la voie du milieu », nous avions cru qu’il était possible d’obtenir un départ pacifique de Sassou du pouvoir en garantissant sa sécurité et celle de ses proches collaborateurs et serviteurs zélés parmi lesquels se trouve vraisemblablement monsieur Ndenguet. La démarche a été condamnée en son temps comme un blanc-seing naïf offrant une impunité à une racaille qui devait être pendue haut et court jusqu’à ce que mort s’en suive. Il était déjà difficile de trouver des circonstances atténuantes aux agissements du pouvoir et de sa police. Depuis, la Constitution a été violée et un hold-up électoral a eu lieu. La guerre du Pool s’est enlisée. Au lieu de circonstances atténuantes, on assiste à une accumulation vertigineuse de circonstances aggravantes.]]

    Et oui, il n’y a jamais 2 sans 3, dit-on: OUFFFFF !

    (Plus de commentaires nécessaires:  »jour ya proclamation » na ‘CFA’.)

    A bon entendeur,

    MAWA_

  47. A.Bantu dit :

    Mr Malanda pense que Sassou aurait pu être un excellent médiateur international comme l’avait été, pendant de nombreuses années, l’excellent Martti Ahtisaari. Comment peut-on être conduit à établir un rapprochement entre un criminel notoire et une icône mondiale!…Je n’ai pas oublié que les Nazis avaient aussi leurs thuriféraires mais là Mr Malanda pousse le bouchon trop loin !

  48. Pascal Malanda dit :

    Mokengeli dit :
    « Un jour, NDENGUET balancera au bout d’une corde, que Mr MALANDA le veuille ou pas ! »
    En effet, cher Mokengeli, j’ai le courage de ne pas le vouloir, au nom du caractère sacré de la vie. Mais est-ce que ma petite volonté suffira à arrêter la vindicte populaire ? Encore une fois, je me bats pour la VIE et contre le VICE. Pour le reste, je m’inclinerai devant le verdict de l’histoire du peuple souverain tout en gardant ma conviction.
    Lucien PAMBOU dit :
    « Le débat est necessaire MR malanda mais dans le respect et vous avez raison de le dire. »
    Je sais clore les débats oiseux. Petite citation de Milan Kundera :
    « Quand un dément se prend et vous prend pour un poisson, allez-vous vous déshabiller pour lui prouver que vous n’avez pas de nageoires ? »

  49. Pascal Malanda dit :

    A.Bantu dit :« Comment peut-on être conduit à établir un rapprochement entre un criminel notoire et une icône mondiale!… » La géopolitique est un domaine complexe. Ce monde est géré sur la base des intérêts nationaux égoïstes. Les médiateurs sont souvent désignés sur des bases incroyables. Nos petites nations gérées sur la base de l’émotion paient le prix fort sur la scène internationale. Une élite bornée qui ne jure que par la faute des autres sans voir ses propres limites est un véritable fléau. Je reste convaincu que si la classe politique congolaise avait réussi à encourager Sassou en 1992 à accepter un statut de médiateur ou un job à la Abdou Diouf en 1980 à la Francophonie, le Congo serait peut-être comme le Sénégal, un peu plus avancé sur la voie de la démocratie. Nous payons aujourd’hui le prix fort d’un recul démocratique évident. L’Agence France Presse, certainement nguirisée, vient de cautionner les élections législatives au Congo. Il ne nous reste plus qu’à injurier la communauté internationale et de pleurer sur l’abandon dont nous sommes victimes. Assumons nos errements !

  50. Lucien Écrit :
     » Interessantes ces revlelations qui montrent que le réseau Congo n’a pas fini d’épuiser les stratégies les plus sordides de ses enfants tous assoiffés de pouvoir »

    Eh oui. Pour une fois ta théorie du réseau s’applique. Mais je constate que certains noeuds refusent de s’assumer quand les observateurs leur renvoient au visage leurs turpitudes.

    Rien ne sert de devenir philosophe, Mr Malanda. Il faut assumer ses propos au lieu de verser dans l’insulte fut-elle philosophique.

    Moi par exemple, je suis avec Sassou contre cet escroc libanais. Même si tous les Congolais pensaient le contraire, je serai seul à défendre la position de Sassou qui refuse de payer un kopeck à cet escroc notoire.

    Ceci dit, si dans un passé récent j’ai eu à faire du lobbying, avec d’autres personnes, pour convaincre Sassou de quitter le pouvoir par la grande porte, je serai fier de l’annoncer au lieu de me cacher derrière l’insulte. Préciser le lieu d’une rencontre avec les chefs de guerre qu’étaient Okombi et Ntsourou ne serait pas une honte pour moi si c’étaient mes amis comme ils l’étaient pour toi au point de descendre dans un hôtel pour t’annoncer la bonne nouvelle le 6 novembre 1997, toi qui dit n’avoir pas participé directement ou indirectement au coup d’état de juin 1997.

    Malanda, que sont devenus tes amis du quartier Diata qui tavaient proposé la Kalashnikov? Ont-ils eu la même chance que toi de sortir du Congo ou de recevoir une offre d’emploi de rêve de la part de tes amis seigneurs de guerre Okombi et Ntsourou?

    Comment une personne qui dit avoir la violence en horreur a pour amis des seigneurs de guerre kleptomanes de l’acabit de Ntsourou et Okombi, le chef du front 400. Voilà la contradiction qui habite Malanda. Il dit une chose et son contraire à la fois. Un individu qui dit défendre la démocratie, mais qui n’hésita pas à dezinguer le général Mokoko alors que l’un de ses amis Okombi était chef du front 400. Le tort de Mokoko était d’avoir tenu des propos maladroits sur les populations Kongo. Voyez-vous la contradiction dans laquelle baigne Malanda?

    Malanda, j’attends les réponses à mes questions. Hier, Tu m’avais dit si j’avais d’autres questions. Bon, tu as mes questions. Donc, j’attends tes réponses.

  51. Loathey dit :

    A tout le moins je peux dire que Mr. Malanda est un homme ouvert au debat pour repondre si patiemment a ses lecteurs. Bravo. Pour le reste, je ne connais pas personnellement Mr. Malanda et encore moins ses actes et ses rapports avec Okombi et tous ceux qui nous endeuillent depuis 20 ans. Mr. Bakala semble vous connaitre et pose des questions precises, il faut lui repondre (simple avis) et ne pas laisser a vos lecteurs l’impression que vous avez des cadavres dans les placards.
    Par ailleurs, soyez rassure que j’ai comme vous beaucoup de respect pour la vie humaine, Pour autant, je n’irai pas defendre Ndenguet s’il se trouve dans la position des Ceausescu parce que je penche toujours pour les victimes innocentes que ces gens executent sans pitie. Je deteste voir les grands criminels dans des prisons quatre etoiles avec a leur disposition une salle de sport, 3 repas par jour, dentiste et medecin aux frais du contribuable. Salah Abdeslam s’est rendu a la police plutot que de s’immoler parce qu’il savait que la peine de mort n’existe pas en France. Aujourd’hui il jouit d’une vie presque paisible en se donnant meme le luxe de ne pas repondre aux juges et aux enqueteurs. Pendant ce temps il y a des gens qui sont handicapes a vie et des familles qui pleurent encore leurs parents qu’il a lachement tues. Mr. Malanda, n’oubliez pas que les criminels de Brazza connaissent le droit et vous lisent. Ne leur donnez pas de grace des signaux qui les laisseraient penser qu’ils beneficieront demain d’une justice equitable et auront la vie sauve alors qu’ ils n’ont eu aucune retenue pour la vie des autres.

  52. Pascal Malanda dit :

    Bakala Téléma dit :
    « Malanda, j’attends les réponses à mes questions. Hier, Tu m’avais dit si j’avais d’autres questions. Bon, tu as mes questions. Donc, j’attends tes réponses.”
    A vos ordres monsieur le procureur ! N’oubliez pas que le poste d’Oko Ngakala est temporairement vacant, il vous sied comme un gant. Je m’étais engagé à vous ignorer comme au point 4 de la sagesse chinoise. Vous avez raison, je croyais à un débat civilisé et m’étais engagé à répondre à vos questions. Je le ferai donc de guerre lasse et contre mon éthique, mais uniquement pour l’honneur de la parole donnée. Pour le même honneur et la même parole donnée, souffrez que ce soit ma dernière réponse, le reste ne m’engage plus. Comme le chien de la bible, je ne reviendrai pas à celui que j’ai vomi.

  53. Pascal Malanda dit :

    Monsieur le procureur Bakala, Okombi est un ami d’enfance. Je suis d’une fidélité absolue en amitié. Les Judas Iscariot me font pitié et m’insupportent. Monsieur le procureur, ne comptez pas sur moi pour renier un ami, fût-il chef du Front 400, et fût-il en prison aujourd’hui. Ses actes de 1997 n’engagent que lui, je ne lui ai jamais caché mon avis à propos. L’amitié, oui, mais chacun assume ses actes. J’ai horreur de la punition collective. J’assume pleinement mes actes, tous mes actes : passés, présents et à venir. Je serai aujourd’hui comptable des actes du Front 400 si j’avais accepté le poste de membre de la direction du CADD-MJ à sa création comme il me l’avait proposé. J’aurai alors assumé mes actes sans aucune forfaiture. A votre grand dam, fidèle en amitié, je suis encore et surtout, plus fidèle à mes convictions qui n’allaient pas dans le sens du CADD-MJ au service de Sassou. Je suis heureux de ne m’être pas engagé dans cette galère. Ne me faites pas porter le chapeau du Front 400.

  54. Pascal Malanda dit :

    Okombi est descendu à l’hôtel Mbou Mvounvou à Pointe-Noire en novembre 1997 avec Ntsourou, maître Martin Mbemba et d’autres dignitaires du nouveau pouvoir. Des amis de l’ex-URSS avaient appris son arrivée dans la ville et m’avaient associé à la visite qu’ils organisaient pour lui rendre des civilités. Bien leur en fut car ma présence facilita la rencontre qui aurait dû échouer à cause de calendrier trop « chargé » de ce dernier. Quelques jours après, je quittais le pays. Etrange quémandeur de poste qui quitte le pays alors qu’on lui offre un poste juteux sur un plateau d’argent sans avoir fourni le moindre effort. Encore des questions sur la rencontre ? Dommage monsieur le procureur, je n’y répondrai plus, rien ne m’y engage, même pas vos perquisitions à la noix. Et de quel droit osez-vous tant d’outrecuidance ?

  55. Pascal Malanda dit :

    Enfant de Poto-Poto, j’avais fui à Diata en juin avant de me rendre à Pointe-Noire en août 1997. Alors vos petites insinuations de Kongos qui ne pouvaient se retrouver à Diata sont d’une niaiserie insupportable. Non, je n’y étais pas en mission du Front 400. Celui qui ne sait pas qu’il ne sait pas est un borné, et je le fuis. Supportez que je m’éloigne de vous comme de la peste. Déjà dans l’antiquité, le médecin Galien disait « Quand la peste se déclare, partez cito-longo-tarde » C’est-à-dire : vite-loin-et pour longtemps. Ce n’est pas de la philosophie, c’est du pragmatisme pur. Je déteste la peste et le choléra, surtout quand j’ai le bonheur de ne pas à faire le choix entre les deux.

  56. Pascal Malanda dit :

    « Ceci dit, si dans un passé récent j’ai eu à faire du lobbying, avec d’autres personnes, pour convaincre Sassou de quitter le pouvoir par la grande porte, je serai fier de l’annoncer au lieu de me cacher derrière l’insulte. »

    Monsieur le procureur, je n’ai pas attendu votre bénédiction pour annoncer oubi et orbi mon lobbying pour convaincre Sassou. Je suis fier de ce que j’ai fait et je ne m’en cache pas. Si c’était à refaire, je le ferai sans hésiter. J’y ai cru jusqu’à la dernière minute et si j’y ai échoué, je suis content d’avoir essayé au nom du CONGO ETERNEL. Je ne me cache pas derrière l’insulte ; petite nuance : je vomis ouvertement et avec un plaisir jouissif.

  57. Pascal Malanda dit :

    « Malanda, que sont devenus tes amis du quartier Diata qui tavaient proposé la Kalashnikov? Ont-ils eu la même chance que toi de sortir du Congo ou de recevoir une offre d’emploi de rêve de la part de tes amis seigneurs de guerre Okombi et Ntsourou? »

    Nombreux de ces jeunes amis, « petits du quartier » à Poto-Poto qui avaient fui à Diata avaient succombé au charme des armes pour défendre le pouvoir de Lissouba. Certains reposent 6 pieds sous terre, d’autres ont essaimé la planète. Le destin du reste m’est inconnu.

  58. Pascal Malanda dit :

    Tiens-tiens ! «…même si tous les Congolais pensaient le contraire… », la formule fait des émules !!! Je ne peux que m’en réjouir. C’est aussi ça la force des échanges virtuels. Vous êtes « avec Sassou contre l’escroc libanais » ? Tiens-tiens !, et vous passez où les « grands crimes » que vous reprochez à Sassou ? Serait-il subitement devenu un enfant de chœur en matière économique ? Monsieur le procureur, ce qui vous dérange dans ma posture et je le sens à travers votre hargne, c’est que je ne lutte pas contre des personnes, mais contre des vices et des idées. Vices et idées s’expriment à travers des personnes, mais j’ai appris à faire la différence entre une idée et son porteur. Ce n’est donc pas moi qui condamnerai votre soutien à Sassou contre le Libanais. C’est votre droit absolu. Supportez donc que je condamne le putsch de juin 1997, le viol de la constitution en octobre 2015, le hold-up électoral de mars 2016 tout en refusant d’en livrer les auteurs à la vindicte populaire. Il y a des formes plus civilisées de justice. C’est mon droit absolu, ma vision des choses.

  59. Pascal Malanda dit :

    « Un individu qui dit défendre la démocratie, mais qui n’hésita pas à dezinguer le général Mokoko alors que l’un de ses amis Okombi était chef du front 400. Le tort de Mokoko était d’avoir tenu des propos maladroits sur les populations Kongo. Voyez-vous la contradiction dans laquelle baigne Malanda? »
    J’ai déjà répondu au sujet du Front 400. Je n’ai jamais dézingué Mokoko. Je lui ai reproché ses propos désobligeants à l’égard du Kongo que je suis. C’est mon droit. Les propos de Mokoko ne lui ont pas été arrachés sous la torture. C’est le fond de sa pensée : « Nous les guerriers du nord allons toujours jusqu’au bout de nos combats, nous ne lâchons jamais et patati… » Et vous vous voulez que je passe ce genre de propos sous silence ? Vous imaginez ce que serait le Congo si « …les guerriers du sud allons toujours jusqu’au bout de nos combats pour le pouvoir… »

  60. Pascal Malanda dit :

    Désolé, je le lui dirai en face et j’exigerai toujours qu’il demande pardon à la nation pour ces propos qui ne l’honorent pas. Ça ne coûte absolument rien à un homme politique de son acabit dont je dénonce en passant l’arrestation arbitraire. Concernant Okombi, malgré notre amitié j’avais conditionné mon soutien à ses ambitions présidentielles à une chose : avouer ses erreurs de 1997. Ces discours ultérieurs sont éloquents à ce sujet, ce qui lui vaut peut-être la prison aujourd’hui, lui qui finalement trouvé des vertus à Lissouba en reconnaissant ses qualités de grand homme d’Etat. Lissouba n’est pas un guerrier du nord, il n’a jamais cherché à revenir au pouvoir par les armes. Cela vous a-t-il échappé, monsieur le procureur ?

  61. Pascal Malanda dit :

    Loathey dit :
    « A tout le moins je peux dire que Mr. Malanda est un homme ouvert au debat pour repondre si patiemment a ses lecteurs. Bravo. »
    Oui, je suis ouvert au débat et suis d’une patience monacale sauf envers ceux qui falsifient la vérité dans des buts mesquins inavoués. Le jour où je me déciderai d’aller combattre un pouvoir par les armes, je n’en demanderai pas l’autorisation à quelqu’un. Je suis adulte et vacciné, j’assume mes actes à découvert à la différence de ceux qui ont besoin d’un masque pour répandre la calomnie gratuite. Le débat oui, mais chevaleresque et dans les règles de l’art.

  62. Pascal Malanda dit :

    « …il faut lui repondre (simple avis) et ne pas laisser a vos lecteurs l’impression que vous avez des cadavres dans les placards. »

    Cher Loathey, rassurez-vous, je n’ai pas de cadavres dans les placards, en tout cas pas à ce que je sache. Quant à ma réponse au procureur, il a reçu la dernière, conformément à mes engagements. Vous dites qu’il me connaît bien pour la précision de ses questions. Il n’y a rien de précis dans ce qu’il avance à la cantonade, prêchant le faux pour avoir le vrai. Il me connaît ? J’ai l’immense plaisir de ne pas vouloir le connaître et la satisfaction de pouvoir l’ignorer.

  63. Pascal Malanda dit :

    « Par ailleurs, soyez rassure que j’ai comme vous beaucoup de respect pour la vie humaine, Pour autant, je n’irai pas defendre Ndenguet s’il se trouve dans la position des Ceausescu parce que je penche toujours pour les victimes innocentes que ces gens executent sans pitie. »
    Je serai demain à Berlin. Je logerai chez une grande amie, ex-Nazie, repentie, âgée de 92 ans. Elle a mis à ma disposition sa grande bibliothèque sur le troisième Reich. Je planche sur deux personnages énigmatiques de l’entourage d’Hitler. Deux architectes de grande intelligence qui ont sombré dans le nazisme : L’idéologue Alfred Rosenberg et surtout l’architecte de Germania, Albert Speer. Je veux comprendre comment des hommes si intelligents ont pu basculer dans l’horreur. Je veux comprendre le mécanisme de ce mystère. Une des pistes que je suis est le mysticisme dans lequel ils ont tous baigné à travers des sociétés secrètes comme la Thule Geselschaft et l’Ahnenerbe.

  64. Pascal Malanda dit :

    Comprendre la fine mécanique qui les a fait basculer dans le crime. Comprendre, non pour justifier, mais pour prévenir. Je suis comme vous du côté des victimes innocentes, mais j’essaie d’aller plus loin en amont, dans la prospective afin d’éviter ces victimes innocentes qui n’ont plus besoin de notre compassion. Ce sont les futures victimes qui ont besoin de notre action réfléchie aujourd’hui.

  65. Pascal Malanda dit :

    « Malanda, n’oubliez pas que les criminels de Brazza connaissent le droit et vous lisent. Ne leur donnez pas de grace des signaux qui les laisseraient penser qu’ils beneficieront demain d’une justice equitable et auront la vie sauve alors qu’ ils n’ont eu aucune retenue pour la vie des autres. »
    Cher Loathey, vous êtes un homme intelligent. Ne vous laissez pas guider par l’émotion. La force du droit se trouve dans une justice équitable. La justice congolaise n’a rien d’équitable, elle frappe le menu fretin et laisse courir les criminels politiques et financiers.

  66. Pascal Malanda dit :

    A quoi vous avancerait une justice à deux vitesses, juste pour assouvir une soif de vengeance ? On ne peut pas cacher à un prévenu ses droits au seul motif émotionnel qu’il en profiterait. L’injustice, même à l’égard d’un criminel demeure une injustice fondamentale et donc injustifiée. Dura lex, ced lex. « Les criminels de Brazza me lisent… » ? Au temps pour eux, alors qu’ils me lisent jusqu’au fond et se repentissent au nom de la nation meurtrie. Vœu pieux, je vous le consens. Mais je suis pour le droit, tout le droit, rien que le droit. Je les protègerai contre la vindicte populaire, mais ils répondront devant la justice équitable. Et si ça ne dépend que de moi, cher Loathey, je ne vous permettrai pas de violer leurs droits à la défense. Cependant, je n’ignore pas que nous sommes 4 millions de Congolais, vous aurez toujours le bonheur de me mettre en minorité.

  67. Pascal Malanda dit :

    FIN DES COMMENTAIRES.
    A PLUS TARD POUR LES QUESTIONS DES COMPATRIOTES CIVILISÉS

  68. Lucien PAMBOU dit :

    Chers tous
    Mr Malanda a dit sa part de vérité, sincere pour certains, insincere pour d’autres
    il faut le féliciter pour sa patience et pour sa capacité à dire les faits selon son point de vue qui dans tous les cas ne sera jamais accepté par le camp qui estime que malanda est dans l ambiguité

    Mon propos ici ne consiste pas à vous donner des ordres de laisser les armes oratoires au vestiaire de la pensée, mais tout de meme il faut passer à autre chose en nous interrogeant sur la difficulté actuelle des fils du congo à travailler ensemble en depit des faux semblants comme le lavement des mains apres la conférence nationale

    Interrogeons nous pourquoi l ‘acces au pouvoir d’ un congolais se traduit immediatement par l ‘assurance vie de son clan et de son ethnie en considerant les autres comme des serviteurs

    la notion de Nation est tres theorique pour les peuples africains et surtout congolais
    Commencons par créer des clubs de reflexion sur le plan économique est ce possible
    Pour ma part ceci est possible et cela meme si je suis naif en le disant nous permettra de réfflechir autrement
    Les con golais que nous sommes ne connaissons pas la realité économique de notre pays si ce n ‘est que par la presse étrangere

    travaillons de facon efficace a la reflexion sur notre pays

    ou sont les commentaires sur l l’incidence de la baisse du prix du petrole sur l ‘economie congolaise sur sa difficulté à se diversifier sur l ‘absence relative des devises en zone cemac et sur une dévaluation éventuelle du franc cfa

    Réponse rien et encorerrien nous preferons les joutes politico pliticiennes
    les débats a l ‘assemblée sur la chose économique sont absents
    DOMMAGE .laissez malanda et passons autre chose

  69. Fourberie & Cynisme au Menu dit :

    Mal à Landa.
    Servez-vous.
    Bon appétit !

    Mangeons seulement les yeux fermés, aussi ?

     »Wou ba wouna we na meso, na meno ma tatikaka »

  70. le fils du pays dit :

    C’est Mr Malanda himself ou alors c’est la réincarnation de Mr Nkombo l’homme qui avait mis la clémence avant la justice avec la lavage des mains très ensanglantées des criminels notoires lesquelles n’étaient pas encore seches aussitôt recommençaient leurs activités criminelles et nous sommes dedans aujourd’hui.Mr Nkombo, l’homme avait cru avoir vu dieu que le reste de ses compatriotes.
    C’est a cause de cette angélisme qui semble a l’incompréhension qui fait que le peuple noir soit vu comme une proie facile par les autres peuples de cette terre.Un aspect ou une posture qui encourage les autres a nous massacrer.
    Deja le pseudo notre pouvoir que le pct et ses fanatiques rappellent a qui le veut s’ils savaient ou ils étaient conscients ,ils se rendraient comptes que c’est la casse du noir par le noir par procuration, c’est auto flagellation,auto destruction dictée par les maitres qui leur font croire qu’ils ont un pouvoir.
    Entre tuez vous, vous accomplissez leur agenda et demain ils vous diront comme sur leur deportation des noirs vers les amériques pour leur mise en esclavage que les noirs ont vendu les autres noirs.Cela, ils savent bien le faire c’est a dire écrire votre histoire surtout en vous imputant leur tort.Un violeur qui accuse sa victime d’être violee par sa propre faute.
    Cette fois -ci,Je crois que la connerie de Mr Nkombo ne pourra plus se répéter.Ces criminels sont en activités depuis 48 ans nombreux de ceux qui interviennent sur cette page n’etaient pas encore nes.
    S’il vous plait arrêter avec cette plaisanterie de mauvais gout.Notre pays est détruit , livre aux étrangers toutes nationalités confondues, notre peuple est décimé par les indécrottables qui n’ont rien compris et ne veulent pas faire les efforts de comprendre les choses depuis plusieurs décennies.

  71. Cher Malanda, vous êtes tellement intelligent, plutôt rusé à la limite que vous semblez vous justifiez à tout ce qu’on vous reproche; je vois que vous êtes vraiment attaché à la justice et opposé à la violence, c’est votre droit et votre opinion on la respecte, moi je la respecte car je vous comprends très bien. Mais vous semblez confondre les époques et mélanger ce qui n’est pas possible à mélanger. Vous traitez la constitution de 2015 de frelaté et vous condamnez en même temps ceux qui ne la respecte pas. Vous reconnaissez le progrom dans le Pool où les parents meurent sans jugement; mais vous voulez protéger ceux qui commettent et organisent ces meurtres au nom de votre justice. Pour finir, vous devrez bien cogiter et méditer ce qu’à dit @KO’ONGOH plus haut, c’est très profond ce qu’il a dit; moi je n’hésiterai pas à agir comme il a bien dit au nom des pauvres martyrs tombés depuis plus d’une décennie à cause de la boulimie du pouvoir d’une certaine famille à laquelle vous êtes prêt à donner votre tete pour des raisons vous ne voulez pas évoquer ici.

  72. Pascal Malanda dit :

    Fils du pays et Troisième œil
    Un petit clin d’œil avant mon décollage pour Berlin. Je vous dois ce petit éclairage pour votre courtoisie dans le débat.
    Je suis un adepte de Monseigneur Nkombo, pas sa réincarnation. Ne soyons pas ingrats. Ce Saint homme a sauvé le Congo en 1991-1992. Le Congo aurait brûlé pendant la Conférence Nationale n’eût été la sagesse de cet homme. Ingrats que nous sommes, nous chargeons toutes nos lâchetés et tous les péchés d’Israël sur lui.
    Il nous avait pourtant prévenus : La Lumière a vaincu les ténèbres, la science a vaincu le mysticisme. Pourquoi sommes-nous repartis vers ce que nous avions vomi ? Croyez-vous qu’en tuant ceux qui tuent vous libérerez ce pays ? Vous savez là où ils habitent, qui vous empêche d’aller les égorger en jubilant ?

  73. Pascal Malanda dit :

    Non, brisons ensemble la chaîne du sang. Cessons d’invoquer et de planifier la mort, même celle de nos pires ennemis. Lisons Josef Conrad Heart of Darkness (Au cœur des ténèbres) et George Orwel « 1984 ». Nous y verrons l’horreur qui plombe l’Afrique Centrale, du Tchad au Burundi : le sang et l’obscurantisme. Est-ce un hasard que toute cette zone refuse d’entrer dans la modernité, par la démocratie? Ne mêlons pas les étrangers à notre méchanceté intrinsèque. Si on autorisait à nouveau l’esclavage, je vois déjà les Congolais qui iraient volontiers vendre leurs frères aux Européens. Je les perçois derrière leurs masques hideux. Et vous, Troisième œil vous les voyez peut-être mieux que moi. D’ailleurs, Ils n’attendent même pas le retour officiel de l’esclavage, ils transforment leurs congénères en esclaves à vie. Et à la mort de ses derniers, pas de paix à leurs restes qui sont marchandés à travers la planète. Mirons-nous dans la cruauté de notre culture et laissons Monseigneur Nkombo reposer en paix.

  74. A
    Pascal Malanda dit :
    21/02/2016 à 17:08
    Bakala-Telema,

    “… Vous semblez bien me connaître en invoquant le fait que j’avais refusé le poste mirobolant de directeur de cabinet ministériel qui m’avait royalement été offert en octobre 1997. J’ai préféré la rigueur et les privations de l’exil à cette facilité acquise sur le cadavre de la démocratie congolaise. J’en suis encore fier aujourd’hui. Sassou qui était informé de cette offre avait exprimé ses réserves qu’Okombi avait balayées en mettant en avant mes compétences et ma loyauté. C’est donc en homme libre et en mon âme et conscience que j’ai refusé de servir un régime que je ne cautionnais pas. Je souhaitais et j’ai réussi à me reconstruire loin d’un pays absurde…”

    Tu nous as dit que c’était le 6 novembre 1997 à l’hôtel Mvoumvou qu’Okombi t’avait proposé d’être son directeur de cabinet. Mais le 21 février 2016, tu disais que cette offre t’était faite royalement en octobre 1997. C’est en octobre ou le 6 novembre 1997.

    Tu parles de ta loyauté vantée auprès de Sassou. Sais-tu ce que veut dire loyauté? Donc ton ami Okombi confirma ta loyauté au capo dei capi pour la cause.

    Sassou exprima ses réserves à cette offre, n’est-ce pas? À quel moment exprima t-il ses réserves? C’est le 15 octobre 1997 qu’il prit le pouvoir. À cette période, c’est le temps des guerriers qui se servent. Donc, un chef de guerre ne peut proposer n’importe qui au capo dei capi et celui-ci ne peut accepter n’importe malgré sa loyauté.

    Sais-tu que quand Sassou dit quelque chose en public c’est qu’il a déjà pris sa décision ? C’est lui qui ne voulait pas de toi à ce poste stratégique malgré les garanties de ta loyauté données par ton ami Okombi. Ce que tu avais refusé c’est le poste de conseiller technique qui te fut proposé en échange.

    Pascal Malanda dit :
    16/07/2017 à 19:29
    “Bakala dit :
    As-tu tout dit sur tes fréquentations avec Sassou ?

    Oui, cher Bakala, j’ai rencontré Sassou une seule fois dans ma vie, le 29 janvier 1992 à mon retour d’Afrique du Sud. Je faisais partie d’une délégation qui avait rencontré le syndicat patronal SAFTO avant de rencontrer Sam Mujoma en Namibie.”

    Vous dites avoir rencontré Sassou qu’une seule fois dans votre vie. Soit! Mais comment se fait-il que vous ayez fait du lobbying pour convaincre Sassou à quitter le pouvoir sans le rencontrer?

    Lisez ce que vous avez écrit au sujet de votre lobbying auprès de Sassou.
    Pascal Malanda dit :
    18/07/2017 à 10:59

    “…. Monsieur le procureur, je n’ai pas attendu votre bénédiction pour annoncer urbi et orbi mon lobbying pour convaincre Sassou. Je suis fier de ce que j’ai fait et je ne m’en cache pas. Si c’était à refaire, je le ferai sans hésiter. J’y ai cru jusqu’à la dernière minute et si j’y ai échoué, je suis content d’avoir essayé au nom du CONGO ETERNEL. Je ne me cache pas derrière l’insulte ; petite nuance : je vomis ouvertement et avec un plaisir jouissif…”

    Donc vous reconnaissez avoir rencontré Sassou plus d’une fois? Le 29 janvier 1992 n’était pas la première ni la dernière fois.
    Ahh tâ Malanda!

    Vous dites à propos de l’achat des armes ce qui suit:

    “…Pour l’achat des armes, n’inversez pas les rôles. Ce n’est pas moi qui vous empêcherai d’aller vous armer pour vaincre Sassou. Je vous répète que pour moi, la VIE est SACRÉE…”

    Vous ajoutez:
    Pascal Malanda dit :
    17/07/2017 à 10:53
    “…Pour les armes, cherchez d’autres adeptes. Je vous l’ai dit et vous le répète : Si le Congo doit être sauvé par les armes et que je suis le seul à fournir ces armes, alors ce Congo-là périra. J’en serai triste, mais pas malheureux puisque ce Congo-là n’est pas le mien. Dois-je vous faire un dessin ?
    Je ne débats pas avec les ignorants et les malveillants… “

    Bon, revenons à ce que vous m’avez écrit le 10 octobre 2016 dans un article intitulé :

    Sassou: un demi-siècle de règne bâti sur la félonie et la lâcheté des Congolais. Par Pascal MALANDA

    Pascal Malanda dit :
    10/10/2016 à 12:56
    “ Cher Bakala Telema

    Une chose nous unit tous, c’est notre désir d’alternance, notre envie de voir Sassou quitter le pouvoir et laisser la place a un autre comme dans un pays civilisé.
    Ce qui nous différencie, c’est comment y parvenir. Vous prônez la méthode forte avec à la clé un lynchage de Sassou. Je respecte votre choix. Respectez donc aussi le mien, bien que naïf qui a marché en 1991-1992. Battons-nous chacun de son côté, mais évitons les jugements hâtifs. Personne n’a le monopole ni de la violence ni de l’amour au Congo. Nous avons la chance ou la malchance d’être nés sur une même terre, apprenons à nous tolérer…

    Un petit conseil. Si vous voulez buttez Sassou, je ne vous l’empêche pas du tout. Une seule chose, commencez par rassembler les moyens financiers pour y parvenir. Ma crainte est qu’avant d’avoir rassemblé la somme nécessaire à la réalisation d’un coup d’Etat vous ne soyez trahi par vos partenair du putsch. N’oubliez pas que le Congolais est félon et radin. Demandez à 2000 Congolais de verser 1000 euros à chacun et vous aurez 2 millions (1,2 milliards de cfa) pour un bon coup d’Etat. Les candidats exécutants sont légion. Demandez à Mokoko, il vous filera une adresse. Je vous préviens cependant: Radins tels qu’ils sont, les 2.000 Congolais te verseront difficilement 10 euros par tête. Et avec 20.000 euros, tu n’iras pas bien loin. Sans oublier que sur les 2.000 pseudo candidats, 1.800 sont prêts à te liver à Sassou…”

    Voici ce que je t’avais répondu :

    Bakala Téléma dit :
    10/10/2016 à 14:29
    Malanda,

    … Malanda, tu veux organiser un voyage au Congo. C’est bien; mais sais-tu que les opposants à Sassou sont interdits de séjour au Congo et ceux qui sont sur place sont en prison?

    … Ah béno!!!! Soba! Tu veux aller au Congo pourquoi faire si tu sais déjà que la France a fait le choix de Sassou? N’es-tu pas dans la contradiction? Et l’autre qui veut te joindre à Bruxelles qui lance un message alambiqué aux fils du Pool, est-ce une message de capitulation adressé à Sassou après l’avoir copieusement insulté?.

    Pour finir, d’où sors-tu l’idée de coup d’état contre Sassou? Pourquoi parles-tu de coup d’état? Ah Malanda, pour faire un coup d’état contre Sassou, il faut être Mbochi parce que les armes sont détenues par eux. Aussi, je dis que ta réponse est une diversion pour ne pas répondre aux questions simples qui te sont posées…”

    Toi le non-violent apparent nous parle de rassembler des moyens financiers pour faire un coup d’état contre Sassou. Quelle folie! Sais-tu qu’il y a eu une enquête sur la base de tes propos? Il y a eu des rencontres là bas en Europe. C’est bizarre que tes insinuations tombaient au même moment.

    Donc vois-tu l’origine du bruit sur les achats d’armes? Ce sont tes propos et ces rencontres. Un non-violent ne peut pas parler des cotisations de 1000 euros. Cela ne peut le traverser l’esprit.

    Pour finir vu que tu fuis la causette. Tu as ecrit:

    Pascal Malanda dit :
    18/07/2017 à 11:03
    “… Tiens-tiens ! «…même si tous les Congolais pensaient le contraire… », la formule fait des émules !!! Je ne peux que m’en réjouir. C’est aussi ça la force des échanges virtuels. Vous êtes « avec Sassou contre l’escroc libanais » ? Tiens-tiens !, et vous passez où les « grands crimes » que vous reprochez à Sassou ? Serait-il subitement devenu un enfant de chœur en matière économique ?

    Je persiste et signe: je soutiens la position de Sassou dans le différend opposant le Congo à cet escroc de libanais. J’en suis très fier. Le Congo avant tout. Je suis un NATIONALISTE DANS L’ ME. Le Congo et les congolais d’abord.

    Cet escroc qui est venu s’enrichir chez nous en se livrant à la surfacturation et les trafics de tout genre ne mérite pas la liberté. Il doit être arrêté et traduit en justice.

  75. VAL DE NANTES dit :

    NOUS sommes dans du BAKALA – MALANDA puréeeeee .IL Y A de la littérature à gogo .Une grosse causerie aux relents PCTISTES …
    ILS SE SONT bien aimés les deux ;;;;;bref , c’est LA DISCUSSION à eux ;;;;;;;;;

  76. Malanda,

    Tu me boudes toujours ou quoi ?

    Fais comme tu veux. Moi je te tends la main et passe à autre chose.

    À notre prochaine chicane !

    Bakala qui te dédie les chansons de Socorro intitulés: Nyanama et Regina.

  77. Pascal Malanda dit :

    Cher Bakala
    Ma spiritualité ne me permet pas de bouder un frère qui vient avec de bonnes intentions. En revanche, elle me libere du débat haineux. J’ai décidé de ne pas t’encourager dans les institutions malveillantes.
    Que puis je contre la mauvaise foi patente ? Très peu de chose. Je te dis que je privilégie le dialogue responsable pour l’intérêt du pays. SI , je dis bien Si, S I, tu préfères les armes, alors collecte de l’argent et fais attention à ceux qui vont t’accompagner dans ce projet. Tu en déduis la question qui me fait tomber des nues:  » Où en es tu avec ton projet d’achat d’armes ? » Des ce moment, je juge la mauvaise foi abyssale et arrête tout échange. Si c’est cela bouder, alors je n’y peux rien.

    Bien à toi, sans rancoeur.
    Clavier querty, mes excuses pour les coquilles

  78. Pascal Malanda dit :

    Je n’impose ma voie à personne. Je crois en la voie du Milieu, du consensus, du partage équitable. Si cela est impossible au Congo, je vous cederai ma part du Congo. Je ne vous accompagnerai pas dans la haine et la domination des autres réduits en esclaves dans leur propre pays.
    Je ne suis pas obligé de prendre des armes pour cela. Je n’empêche personne de prendre les armes s’il est convaincu que c’est l’unique solution. Il le fera sans moi.
    Je suivrai mon chemin envers et contre tout et tous. C’est aussi cela la démocratie , la liberté et le progrès.

  79. Lucien PAMBOU dit :

    Merci à tous
    Sans etre voyeur , je vous remercie meme si cela m ‘attriste, de devoir vous dire que la complexité du réseau congo oblige ses enfants a s’accepter mutuellement malgres nos compromissions et couardises .

    Sans jeu de mots personne n’est blanc dans ce pays congo dont les enfants se concentrent sur les postionnements politiques avant les reglements de compte eventuels a la faveur ou non d ‘une alternance afin de béneficier des bienfaits financiers du Tresor public et des mannes des régies financiéres

    Quels débats économiques? Quels débats techniques et technologiques pour le developpement?
    QUels debats sur l agriculture? Quels débats sur le systeme de sante et les preconisations pour un systeme de formation?
    reponse rien et encore rien et toujours rien

    toute l ‘énergie est orientee vers le verbiage politique voulu et accepte dans le réseau congo car tout le monde espere l acces aux ressources financieres sans vraiment bosser
    mawa

  80. Lucien PAMBOU dit :

    a tous une fois de plus

    Bien sur je ne suis pas naif au point de penser qu il faut évacuer la politique du champ de la reflexion economique et sociale. c’est souvent le politque qui déterminent les champs économiques et sociaux
    mais de tout de meme soit par pragmatisme oratoire soit par paresse l africain prefere le champ politique à celui de léconomie pour débattre
    un aveu: co fondateur du cran (conseil representatif des associations noires de france) j ‘avais crée en tant que sg du cran la commission économique pour débattre des theories et des pratiques pour un developpement endogene et redistributif en afrique noire

    RESULTAT DES COURSES LA COMMISSION N A JAMAIS FONCTIONNE LES MEMBRES PREFERANT LE BAVARDAGE POLITIQUE PERMANENT

    JE RETROUVE LA MEME CHOSE POUR MONPAYS LE CONGO
    DOMMAGE ON SERA TOUJOURS LA A REPETER ET A NE PAS COMPRENDRE THEORIES ET PRATIQUES ECONOMIQUES QUI VIENNENT DE L OCCIDENT
    MAWA

  81. VAL DE NANTES , dit :

    Avons nous la maitrise d’un développement endogène ??? OU SOMMES nous prêts d’enclencher une telle approche économique , quand les critères qualitatifs et quantitatifs sont loin d’être réunis ;??.
    Ce serait une énième utopie congolaise ;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;

  82. Cher aîné Malanda,

    J’ai tourné cette page. Si je t’ai heurté, accepte mes sincères regrets.

    Je suis vif dans mon propos ; ce qui n’est toujours pas conseillé dans une discussion portant sur la politique surtout à un certain âge.

    Le pays à besoin d’apaisement que les générations 70 et suivantes doivent apprendre de nous qui avions suivi la mauvaise façon de nos aînés et parents qui ont détruit le Congo par leur tempérament va-t-on en guerre pour la moindre chose, surtout les fesses.

    Je présente mes regrets aussi à mon jeune frère Mfoa que j’ai souvent vilipendé ici en estimant qu’il m’avait déçu, lui un garçon très intelligent et intéressant emberlificoté par Obenga, le griot de Sassou. Il va se reconnaître en me lisant.

    Bien à vous deux frangins. Je sais que nous allons nous retrouver un jour à Brazzaville.

    Bakala Téléma , le Mukongo.

  83. VAL DE NANTES , dit :

    @BAKALA, ces retrouvailles à BRAZZA j’aimerais y être aussi ;Mais quand ,,,,,????

  84. Pascal Malanda dit :

    Cher Bakala,
    Pas besoin de t’excuser pour ton opinion. Je ne suis pas heurté mais triste de constater la puissance de l’appel du sang par les armes dans un pays si meurtri. Croire qu’un dernier bain de sang nous ouvrirait la voie de la paix est une utopie que je respecte mais ne partage pas. C’est mon droit de citoyen et mon devoir de pacifiste.
    Je suis convaincu que ce qui nous Unit dans le Bukongo est plus fort que ce qui nous divisé, et ce qui nous Unit dans le Kimuntu, notre humanité et notre humanisme, nous Unit à tous nos compatriotes d’est en ouest, du nord au sud, de Dongou à Diosso.
    Je continuerai l’œuvre de Monseigneur Nkombo, là où nos égoïsmes et nos lachetes l’ont perverties.

  85. Pascal Malanda dit :

    Cher Lucien,
    En économie, je suis un pragmatique. Un tigre ne parle pas de sa tigritude, il agit. Au Congo, je suis sur le terrain économique où je juge sur le déterminisme tribal qui limite l’espace économique à un cercle de plus en plus restreint à une famille. Si les politiciens réussissent à resserrer le carcan stupide de l’allegeance conique, les titres économiques bondiront sans attendre.
    Cher Lucien, c’est trop facile d’accuser le verbiage politique africain. Je travaille avec de nombreux projets économiques en Afrique orientale et australe, pas besoin de pleurnicher sur l’absence de débats académique là où la théorie vient conforter la pratique.

  86. Pascal Malanda dit :

    Desserer le carcan…

  87. Pascal Malanda dit :

    Allégeance clanique

  88. Lucien PAMBOU dit :

    A VAL DE NANTES
    Commencer la reflexion .les études scientifiques et theoriques avec l autre, l’autre congolais ou l’autre africain ce n’est pas de l’utopie .il faut de l ‘envie et du temps long mais voila comme le disait le philosophe LEVINAS la confiance c’est l’autre or le probleme au congo est que nous refusons l effort intellectuel de groupe et en groupe nous ne nous faisons pas confiance car boursouflés que nous sommes et pour rien .nous assistons au dépecage intellectuel et pratique de notre pays
    encore et encore du mawa

    SOMMES NOUS MAUDITS POURQUOI PAR NOS AGISSEMENTS NOUS DONNONS LA POSSIBILILTE A L OCCIDENTAL A L ASIATIQUE ETC DE CONSIDERER LE NOIR COMME UN NAZE UN NAIF UN GRAND ENFANT CELUI QU IL FAUT AIDER EN PERMANENCE

    CE N EST NI DE LA FLAGELLATION NI DE LA RESIGNATION MAIS LA TRISTE VERITE
    MAWAI

  89. Pascal Malanda dit :

    Cher Lucien,

    Au Néolithique, les futurs agriculteurs ne se sont pas assis autour d’une pierre pour débattre du type d’économie à mener. Ils ont planté un grain de maïs et ont récolté deux épis avec 200 grains chacun. Les échanges de grains ont engendré le commerce, pas le contraire. Ce n’est pas l’idée de vendre qui a poussé à la production du grain. Ne mettons pas la charrue avant les bœufs.
    Ceci dit, ne me faites pas dire que la pensée ne doit pas précéder l’action. Je suis un pragmatique viscéral qui corrige ses actions par la pensée.

  90. Lucien PAMBOU dit :

    a la place de vérité il faut lire réalité

  91. Pascal Malanda dit :

    Je ne me sens pas en guerre contre l’occidental. Je déteste me battre CONTR, mon combat est POUR. Lucien, rassurez vos partenaires, vous verrez la différence. Ne commencez pas par traiter les gens de tous les noms d’oiseaux avant de les inviter. On attire pas les mouches avec du vinaigre. Encore que je ne me sens pas une mouche. Améliorez l’offre et respectez vos futurs partenaires.

  92. Lucien PAMBOU dit :

    A malanda
    Tout a fait d accord,

    c’est ce type de debat argumente sur le plan de la production par exemple qui nous manque scientifiquement au congo

    Cmment amorcer les prémisses du développement par la pratique ou par une réflexion sur la facon de faire endogene ou exogene ou les deux

    il ny a jamais au sein de la diaspora des séminaires de travail sur ce’s questions centrales
    on peut ne pas etre au pouvoir et commencer un debat sur les questions economiques et financieres au congo en tenant compte des situations economiques actuelles et des préconisations en terme de faisabilité et de méthode

    voila cher malanda un point de vue certes discutable mais qui a le mérite de pointer une série de problémes concernant la PENSEE au sein de la diaspora
    je ne dis pas d abandonner notre joujou traditionnel les joutes politiques mais tout de meme

  93. Pascal Malanda dit :

    Cher Lucien,
    Également d’accord avec vous. Le séjour à l’étranger nous donne cette latitude de réflexion. Vous avez créé un cadre, qu’est ce que à manqué ? Quelque chose a forcément dû mal tourner. Je n’en sais rien.
    Théorie ou pratique, théorie et pratique? La poule ou l’oeuf. Je suis partisan de la simultaneite. Pas forcément dans le même groupe. Des groupes axés sur la théorie, think tanks, instituts etc, d’autres axés sur la pratique: syndicats patronaux, groupements de producteurs, coopératives etc, sans oublier des structures mixtes.

  94. Pascal Malanda dit :

    Oh les méchants occidentaux! Oh la canaille asiatique! Oh, tous ces lointains barbares qui viennent piller nos richesses et nous humilier ! Et que faites vous de nos gentils compatriotes qui nous traitent en sous hommes? Ne sont ils pas plus responsables de nos malheurs ? Vous semblez les exonérer malicieusement à travers votre théorie des réseaux. Ce sont nos compatriotes, osons les interpeller sur les injustices criardes qu’ils organisent et qui se retourneront forcément contre eux, tôt ou tard, et plutôt tôt que tard.

  95. Pascal Malanda dit :

    Monsieur Pambou,
    Il ne vous a pas échappé qu’un nom propre s’écrit par convention avec une majuscule. Le faire comme vous le faites à mon égard est une preuve d’un complexe atavique dont vous gagneriez à vous débarrasser si vous vous voulez attirer d’autres personnes à vos débats économiques. L’impolitesse m’insupporte.

  96. Lucien PAMBOU dit :

    A Tous
    Dans la theorie du réseau tous les acteurs nationaux et étrangers sont tous concernés surtout les nationaux congolais car on peut etre national et d’origine étrangére.je suis bien un franco congolais comme certains d’entre nous de la diaspora
    En revanche leur degre d implication dans les trajectoires et leur role dans les noeuds de postion dépendent de leur anciennete dans le réseau

    ET certains congolais peut etre pas les plus importants jouent le role de suppletifs ce qui permet in fine au réseau de fonctionner meme si par stratégie bienveillante il est de bon aloi de fustiger le réseau

    VOICI LES MYSTERES DU RESEAU CONGO CERTAINS SUPPLETIFS QUI REFUSENT LEUR APPARTENANCE A CELUI CI LE SONT MAIS AVEC DES STRUTURES DE DOUBLE JEU QUI FINISSENT PAR SE VOIR MEME SI LE THEORICIEN DU RESEAU SE DOIT DE CONSTRUIRE DES BIFURCATIONS POUR EXPLIQUER LA PLACE DES SUPPLETIFS CACHES OU NON

    Bonne fin de semaine à toutes et tous

  97. Waïlelika dit :

    Monsieur Pambou,

    À quoi et à qui faites-vous référence quand vous dîtes :

    Soyez plus direct dans votre vocabulaire. Vous parlez des supplétifs du réseau qui critiquent celui-ci. Vous parlez aussi des structures de double jeu. SVP démêlez toute ce touffe.

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