LE DIALOGUE POLITIQUE CONGOLAIS SERA INCLUSIF. Par Patrice Miakassissa

Denis Sassou et son ex ministre Parfait Kolelas

Le tout est plus que la somme des parties.

Habitués au festin de la république, certains pensent que l’aspiration naturelle du peuple congolais au dialogue est un buffet dans lequel il convient de choisir ses interlocuteurs. N’est-il pas dans nos habitudes bantous de recourir au rassemblement quand cela s’impose même si ça doit nous coûter. La gestion de la communauté ne peut exclure une partie de ses représentants sous le seul prétexte qu’il ne plaise pas au Prince.

Nul besoin de revenir sur la genèse de la crise qui secoue le Congo-Brazzaville. Elle découle du changement de la constitution du 20 janvier 2002, du hold-up électoral du 20 mars 2016, de l’emprisonnement des leaders de l’opposition, de la confiscation de nos libertés individuelles et de la guerre du Pool.

Face à la grave crise institutionnelle et morale qui sévit dans notre pays, notre devoir est de ne pas nous laisser aller par cette chienlit. Nous devrons relever la tête, retrousser les manches pour y faire face et y mettre fin. Les séquences désastreuses se succèdent sous la mitraille sans que nous n’arrivons à imposer la volonté du peuple. Nous n’oublions pas non plus que nous vivons sous l’une des dictatures les plus féroces de la planète qui a décidé de faire main basse sur notre beau pays.

Sassou et son ex ministre NTumi

Ce serait une grave erreur de penser que la résolution du drame du Pool, qui n’est qu’une partie du problème, ne nécessitera que la participation des fils et filles du Pool. Le Congo est une nation et nombreux congolais sont meurtris par ce qui se passe dans ce département. Le pouvoir veut choisir ses interlocuteurs. Ainsi, les exécutants des basses besognes indiquent la voie choisie. L’appel au dialogue uniquement adressé au Pasteur Ntumi n’est pas recevable. Le terroriste d’hier deviendrait-il le partenaire de dialogue d’aujourd’hui ? Nous avions déjà condamné par le passé cette rhétorique guerrière et cet abus de langage. Il ne saurait y avoir de dialogue sans la libération des prisonniers politiques, l’arrêt des hostilités dans le Pool et la restauration des libertés fondamentales. Par ailleurs comment demander un dialogue d’une main quand l’autre main continue ses massacres dans le Pool aujourd’hui encore ? C’est de la schizophrénie politique.

Sassou et le faux opposant Tsaty Mabiala

Il serait illusoire de penser que la crise congolaise n’est que sécuritaire. Elle est tout autant économique, sociale, sanitaire, culturelle, politique, etc. Le FMI (Fonds monétaire international) est l’invité de la dernière minute dans ce brouhaha à cause de la mauvaise gestion de notre manne financière et le mensonge d’état dans le niveau d’endettement réel de notre pays. Les catastrophes sont rarement le fruit du hasard. Elles résultent généralement d’une succession d’événements malheureux. Pour le bien de notre pays, nous ne pouvons plus faire l’économie d’une rencontre entre les Congolais. Le Congo n’a pas besoin de réactionnaires ni de conservateurs mais de visionnaires et progressistes. « Toute politique qui n’est pas quête de vérité est criminelle » dixit Simone Weil.

Ceux d’entre-nous qui auront la chance de participer à cette rencontre qualifiée de la dernière chance, il faudra qu’ils sachent que l’attente du peuple congolais est grande cette fois-ci. Toutes les résolutions prises devront être suivies d’effet. Nous ne sommes plus au temps des fausses promesses ni de faux semblants. Dire que le pays va mal n’est qu’un doux euphémisme. Il nous revient de bâtir le tissu social  déchiré pour ne pas dire délabré. Il faut que la raison l’emporte sur nos intérêts égoïstes particuliers. La politique est un sacrifice, un sacerdoce, et seul le service rendu, les actions en faveur du peuple fondent la légitimité. La force des armes montre ses limites.

Le peuple congolais a trop souffert. Nous avons fait le diagnostic de ce qui ne va pas. Le temps de l’action est arrivé car nous avons l’impression d’aboyer devant une caravane qui passe et dont les occupants ne daignent même pas nous regarder tant le mépris est grand.

C’est Thomas Sankara qui disait : « L’esclave qui n’est pas capable d’assumer sa révolte ne mérite pas que l’on s’apitoie sur son sort. Cet esclave répondra seul de son malheur s’il se fait des illusions sur la condescendance suspecte d’un maître qui prétend l’affranchir. Seule la lutte libère. » Notre lutte doit changer de forme au risque que le Congo-Brazzaville ne devienne la Corée du Nord. Je ne puis y croire ni y penser de mon vivant car ce n’est pas la volonté de la majorité d’entre-nous. En des termes simples c’est l’évaluation de notre projet politique qu’il convient de faire pour ne pas passer à coté de quelque chose d’essentiel. La justice est la clé de voûte de cette société de confiance que nous efforçons à construire.

La diaspora congolaise n’est pas en reste dans cette échéance cruciale qui s’annonce afin d’y apporter sa contribution. Bien que résidant à l’extérieur de notre pays, nous ne pouvons pas nous désintéresser de la vie de nos compatriotes ; Le Congo est la terre de nos ancêtres car « l’aigle volant au firmament sa carapace revient toujours sur terre ».

L’appel au dialogue a été reçu mais les conditions de sa réalisation demeurent insuffisantes. Il n’y a pas de bons congolais d’un coté et les mauvais de l’autre. Notre offre de la main tendue sans arrière pensée aucune reste d’actualité même si nous devons serrer la main du diable. Nous n’avons jamais douté du bien fondé de nos revendications.

Nous sommes des républicains de progrès, ces hommes sans attaches partisanes pour certains, respectueux de l’ordre et de la justice, et convaincus qu’une bonne gestion de l’Etat est seule en mesure d’assurer la pérennité du lien social dans une démocratie et favoriser le développement dans un esprit de justice sociale. Nous faisons de la rigueur morale notre boussole et du sens de l’état notre doctrine. Nous allons bâtir notre pays en appliquant sa devise : unité, travail et progrès.

La réconciliation nationale passe obligatoirement par le dialogue inclusif politique, lieu de l’expression des vérités et de la mise en place des bases de la justice. Le Congo-Brazzaville nous appartient tous et ce n’est qu’ensemble que nous construirons notre cher et beau pays.  Notre rôle est de rassembler les Congolais pour recréer le lien social. Le temps est venu de panser nos blessures, de réduire le fossé qui nous sépare, de construire dans la fraternité.

C’est Winston Churchill qui disait : « Le succès n’est pas définitif. L’échec n’est pas fatal. C’est le courage de continuer qui compte. » Peuple congolais ne baissons pas les bras car en ce jour le soleil se lève.

 

Patrice Aimé Césaire MIAKASSISSA

Diffusé le 09 septembre 2017, par www.congo-liberty.com

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27 réponses à LE DIALOGUE POLITIQUE CONGOLAIS SERA INCLUSIF. Par Patrice Miakassissa

  1. Prince Albert dit :

    La dette n’est pas à 120% du PIB mais à 200% !
    Fini les mensonges
    Terminé le vol et le pillage
    Le peuple congolais doit reprendre ses droits

  2. Anonyme dit :

    Parler de dialogue, c’est un bien grand mot. Posons nous déjà la question suivante : la personne en face qui a pris tout un peuple en otage pendant des dizaines d’années est-elle fiable en matière de dialogue ? Je ne pense pas. Car il va user de subterfuge, comme d’habitude.

    Néanmoins si ce dialogue a lieu, les points à aborder sont nombreux :

    – La crise dans le Pool,

    – La libération sans condition de tous les prisonniers politiques et d’opinion

    – La crise économique sans précédent dans laquelle ce monsieur a plongé notre beau pays.
    Et le fonds réservé aux générations futures que lui et sa bande de vautours ont dilapidé. Et à l’époque on avait osé crier que YOULOU avait tout volé ? Mon oeil. Oui sassou a tout volé.

    – Le CONGO n’est pas le royaume des nguessos. Pour que son fils qui est au coeur de tous les scandales financiers que nous connaissons et ignorons doive succéder à un homme qui nous tant fait de mal. Ce serait carrément inadmissible et incompréhensible.

  3. Anonyme dit :

    Avec une dette de 200% du PIB. La démonstration est faite que les dirigeants actuels du pays sont une bande d’incapable en la matière.

    Savoir reconnaître ses faiblesses et son incapacité et partir. C’est faire preuve d’intelligence.

  4. VAL DE NANTES dit :

    Avec un niveau d’instituteur , il était prévisible d’en arriver là .L’INSTRUCTION et le patriotisme manquent cruellement à SASSOU pour qu’il daigne changer sa façon de gouverner .
    Nous ne devons en attendre aucun miracle , tant l’homme est blackboulé des enjeux actuels de l’émergence , il n’y a que des mbochis écervelés pour y croire .La période des balbutiements , pour diriger des nations prises dans le tsunami de la mondialisation , est révolue .
    TENEZ à peine , arrivé au pouvoir , ALLASSANE OUATARRA , fait construire un métro à ABIDJAN .Calculez le différentiel , qui solde les années de pouvoir entre SASSOU ET ALASSANE et vous en avez aisément conclu à la malédiction , sinon à l’inaptitude congénitale de certaines ethnies du CONGO , à diriger le pays .
    Les faits sont tatillons et nous ramènent inlassablement à la réalité .Il est des vérités implacables dont les conséquences politiques menacent l’existence d’un pays .Le CONGO , au vu , de la paix superficielle qu’elle affiche ,en sortira cramé .

  5. Bakala telema dit :

    Lucien Pambou avait annoncé ce faux dialogue. Thierry mbangalla l’avait rejeté à un jour d’intervalle après l’annonce de Lucien pambou. Mvoumbou isodore a désavoué mbangalla. Allez y comprendre un dialogue après avoir bouclé le cycle du hold-up électoral que les innocentes personnes ont payé. Pourquoi ce faux dialogue intervient seulement après la fin ce cycle des fausses élections?

    Non, laissez-le se débrouiller seul. Y participer est pire que d’avoir participé à sa mascarade électorale. C’est l’accompagner dans son œuvre de destruction. Écrire dessus c’est joué aux porteurs de ses valises et sceaux d’eau. C’est un non événement auquel participe l’auteur de cet article qui parle de nation. Bon je dois m’arrêter là pour ne pas le casser la figure tant son article est aussi nul que les âneries de Lucien Pambou qui parla de la convertibilité du yuan en cfa.

  6. Anonymous dit :

    Dans une interview à jeune Afrique, Kolelas parfait reconnaît que Sassou Denis est son père après la mort de leur père biologique en 2009. Celui-ci était un ami de Denis sassou qui devait prendre soins de lui et de ses frères et sœurs.

    Je lisais dans un journal que Lissouba était aussi un ami de Denis Sassou auprès de qui Jérémie lissouba devait apprendre la politique.

    No comments.

    Lucien Pambou, à toi la plume!

    Le Congo est un pays pourri jusqu’à l’os!

     » La légende voudrait que vous soyez le « fils » de Denis Sassou Nguesso, votre père mourant [l’ex-Premier ministre Bernard Kolélas, décédé en 2009] vous ayant laissés, vous et votre frère Landry, entre les mains du chef de l’État…

    Ce n’est pas une légende. En Afrique, quand un enfant vient au monde, il appartient à tout le monde. Dans ces conditions, lorsque votre père meurt, celui qui reste prend sa place. Et il est vrai que le président était l’un de ses amis proches.

    J’ai toujours dit au chef de l’État que j’aspirais à diriger le Congo. Nul crime de lèse-majesté là-dedans !
    Est-ce lui qui vous a « fabriqué » et qui a fait de vous un homme politique ?

    Non. Je me suis fait moi-même, tout en bénéficiant des conseils de mon père biologique. Mais il est vrai que mon expérience en matière de gestion de la chose publique doit beaucoup à Denis Sassou Nguesso, qui a signé le décret me nommant ministre de la République. Je lui en suis reconnaissant.

    Que répondez-vous à ceux qui considèrent que vous l’avez trahi en vous opposant au changement de la Constitution ?

    Un fils doit-il s’abstenir d’avoir de l’ambition ? En ce qui me concerne, je n’ai jamais caché la mienne au président. À Abidjan, durant notre exil [1997-2005], mon père biologique m’avait dit ceci : « Nous rentrerons un jour au Congo. Je te lègue mon combat. C’est à toi de décider si tu le poursuis ou pas. » J’ai hérité de son idéal, que j’assume. Depuis, j’ai toujours dit au chef de l’État que j’aspirais à diriger le Congo, conformément au legs de mon père. Nul crime de lèse-majesté là-dedans ! Denis Sassou Nguesso sait que j’ai toujours été franc avec lui. »

  7. Lucien Pambou dit :

    A toutes et à tous et surtout à mon cher Anonyme qui ne va plus me lire dans les posts mais uniquement en article intégral et en vidéo,
    Le peuple congolais a besoin d’une analyse car il est devenu fou depuis les indépendances. Les dirigeants congolais n’aiment pas leur pays. Nous sommes un peuple du verbe et du bavardage. J’enseigne à mes étudiants en économie que la réussite économique dépend de la mobilisation des connaissances pratiques pour construire un pont, une route, ce qui n’est pas le cas des Congolais car ceci nécessite une expérience historique technique et technologique longue. Les Congolais préfèrent le bavardage qui n’est qu’un maquillage de position pour mieux assujettir l’autre. Je le sais, je préfère consacrer mon énergie à une aventure intellectuelle orientée vers le pays France qui est déjà développée et qui n’a pas besoin de moi.
    Je me retire de cette folie collective et dorénavant j’interviens sur le site soit par vidéo, soit par un article de fond et pas par des posts que je laisse à Anonyme. A très bientôt je reste présent mais par des articles de débat et de fond. Ce n’est pas vous inférioriser mais chacun d’entre nous a des priorités dans la vie
    Je vous remercie tous pour vos posts de débats et a très vite car je ne disparais pas
    Cordialement
    Lucien Pambou

  8. Anonyme dit :

    MONSIEUR le professeur Pambou du haut de sa superbe n’a pu s’empêcher de nous faire sa leçon de morale bien que pour une fois il est à préciser qu’il a dit une vérité en précisant que « Les dirigeants congolais n’aiment pas leur pays »

    Par contre dire que  » Les Congolais préfèrent le bavardage qui n’est qu’un maquillage de position pour mieux assujettir l’autre » c’est se foutre du monde car qui, MONSIEUR Pambou, maintient le peuple Congolais dans l’assujettissement si ce n’est pas votre très respectable président sassou le dictateur infatigable.

  9. Val de nante dit :

    Le retrait de Lucien marque notre hostilité congénitale à toute discussion constructive .

  10. Ohhhhhh! Lucien Pambou est parti! Mais pourquoi ?

  11. Bien dit Loko . Qu’est ce que le fils de Sassou, parfait Kolelas, peut-il bien dire de bon à Ntumi qu’il ne connaît plus? Rappelons-nous le fils de sassou,imparfait Kolelas, collé-serré avec Ntumi pendant la compagne de 2015-2016. Aujourd’hui, il le renie.

    Pendant que les gens perdaient tout en suivant les consignes bêtes de son père biologique de 1992 à 2002, celui-ci et Sassou étaient des GRANDS AMIS, dixit parfait Kolelas.

    Sincèrement, les Kolelas n’aiment pas les gens du Pool en particulier et les congolais en général. Seul l’argent du vol de Sassou les intéresse. C’est une famille de commerçants. Mais est-ce de leur faute quand en face il y a un électorat fanatisé incapable de prendre du recul?

    Aujourd’hui, même si imparfait Kolelas vient d’avouer que son père bernard Kolelas était un GRAND AMI DE Sassou et que sur son lit de mort il les avait confié à ce dernier pour veiller sur eux et que surtout rien ne leur manque, on trouvera TOUJOURS DES MOUTONS POUR LE SUIVRE ET LE DÉFENDRE.

    QUELLE PIRE TRAÎTRISE QUE L’AVEU DE IMPARFAIT KOLELAS À L’EFFET QUE SON PÈRE ÉTAIT UN GRAND AMI DE SASSOU? CE N’ÉTAIT PAS SOUS LA CONTRAINTE QU’IL A FAIT CET AVEU QUE LES CONGOLAIS SUSPECTAIENT DEPUIS TOUJOURS.

    comme l’a dit le fugitif Lucien Pambou, les dirigeants congolais n’aiment pas leur pays. Imparfait Kolelas et son père nous en donnent la preuve.

    PEUT-ON ENCORE S’ÉTONNER QUE SASSOU CONFIE LE POUVOIR À SON FILS CHRISTEL? Kolelas et Tsatsy Mabiala ne sont qu’ intéressés que par l’argent volé que Sassou leur verse. Si imparfait Kolelas vient d’avouer le pacte de sa famille avec Sassou, le même pacte lit Sassou à Tsatsy Mabiala. Mais ce dernier ne l’avouera jamais publiquement comme imparfait vu que dans le grand Niari les gens le détestent et méprisent.

    Bref, les Kolelas et Tsatsy mabiala, il y en a des milliers à l’image de l’auteur de cet article qui va dans la même direction que kolelas.

  12. Val de Nantes dit :

    Attention à la démissionnite ,Lucien revient .

  13. Val de Nantes dit :

    Mwinga ramène yaya na mbongui.Yaya pambou atiki ba petits.Val de Nantes fait une veillée à Cologne .

  14. Gabio dit :

    Lucien Pambou, chantre de l’usurpateur criminel sassou, croyait qu’on allait le caresser dans le sens de poil ici avec ses theories qui cachent difficilement son soutien au dictateur.

    Drole de professeur qui s’eclipse lorsque son enseignement est critique et demonte a juste titre. Pambou est donc un dictateur qui n’aime pas la contradiction, comme son « role model », celui qui usurpe le pouvoir a Brazza et qui a emprisonne l’elu du peuple.

  15. Moleki Nzela dit :

    Dans un pays où le pouvoir absolu des bourreaux s’impose depuis quarante années sur l’impuissance absolue des victimes, avec les outils du droit international qui se sont sciemment mis du côté des bourreaux, le mot « dialogue » récité pour la énième fois par un membre du clan des gangsters sonne faux.
    Avec autant de crimes économiques et humains, de pillage des biens publics et privés, de régression généralisée des mœurs, de la culture, de la destruction de l’école de la santé et du travail des Congolais, on ne peut plus parler de bêtise humaine, ni de lavements de mains, mais il faut cette fois-ci un tribunal pour désigner les coupables afin que les sanctions tombent.
    Six vocables résument l’irréversible moment politique qui devra demain changer le visage de notre pays : Justice, Vérité, Sanction, Réparation, Reconstruction et Réconciliation (J.V.S.3R).
    C’est notre avenir en tant que nation qui est en jeu dans le drame du Pool. Si les crimes du Pool restent impunis, les Congolais prêtent le flan à une dislocation du territoire national, car demain nous seront tous désarmés face à une irruption qui cette fois-ci nous privera tous de nos terres de la Likouala, si ce scénario n’est pas déjà en marche…
    Moléki Nzela

  16. David Londi dit :

    Est-il nécessaire de rappeler ces 3 vérités ?
    1) l’on ne va pas au dialogue avec un dictateur tant que le rapport de forces est en sa faveur ;
    2) l’on ne participe pas aux élections organisées par un dictateur car un dictateur ne les organise pas pour les perdre ;
    3) l’on n’attaque pas un dictateur par les armes car c’est l’option pour laquelle il s’est le mieux préparé.
    Tout ceci n’est qu’élucubrations ou divertissements parce qu’aucun dictateur n’a quitté le pouvoir suite à une démarche démocratique. Sassou n’est pas aussi bête que certains se plaisent à le penser. Il sait que la seule garantie qu’il ait pour éviter la furie ou colère justifiée du peuple et tous les procès qui lui pendent au cul, c’est de rester au pouvoir et bénéficier ainsi de l’immunité que lui confère cette fonction de président. Dans une dictature l’on résiste, l’on ne négocie pas.

  17. Val de Nantes dit :

    La contradictionnite c’est la maladie qui a fait quitter notre yaya du site .Si tant est qu’elle soit une maladie .Il n’en demeure pas moins ,yaya avait des arguments .Son flouttage sur l’image de Sassou l’a crucifiè.Attention ,on va manquer de réseau .

  18. Anonyme dit :

    Cher frère Val de Nantes si ce MONSIEUR Pambou avait des arguments il faudrait nous les expliciter et nous démonter l’apport qu’a ce MONSIEUR dans la lutte contre ce système mafieux.
    Je le contredis, non par plaisir ou quelconque rancune personnelle, mais parce que j’ai pris le temps d’étudier l’apport positif ou négatif que pouvait avoir Pambou en consultant ses articles et interventions sur les différents supports médiatiques.
    Déjà que nous avons un manque cruel de visibilité à l’international par cette omerta médiatique orchestrée, avoir un compatriote qui a pignon sur rue et ses entrées dans les médias répandre une vision erronée et semble toute normale aux yeux du monde, comment définissez vous cela ?.
    Tout ce qui est dit par MONSIEUR Pambou n’a rien à voir avec de la science politique, il s’agit de propagande.

  19. Anonyme dit :

    Nous sommes trop tolérant avec ce genre de personnage qui au lieu de mettre ses connaissances et ses entrées au service du peuple a fait le choix de la compromission.
    Je vous cite un passage qu’avait en son temps écrit un patriote.
    »Je rappelle que les Congolais n’ont pratiquement aucun moyen d’expression démocratique. Je préfère lire de petites gens sans expérience politique et qui peuvent commettre des erreurs plutôt que des types comme Pambou qui sont le déshonneur du Congo ».
    Le respect n’est pas un dû, il se mérite.
    Lisez plutôt notre respectable frère Félix BANKOUNDA MPÉLÉ qui a défini Pambou comme un «  théoriciens et militantsdu ‘rôle positif’ de la dictature et du crime de masse »

    https://blogs.mediapart.fr/felix-bankounda-mpele/blog/030516/congo-defis-de-sassou-nguesso-reponse-lucien-pambou

  20. Anonyme dit :

    Prenons plutôt acte du commentaire juste et précis du frère David Londi ci-dessus, car si nous avons une guerre à mener et à gagner c’est celle de la médiatisation (interne et externe). Sur ce point la bataille ne sera pas une sinécure non plus car la mafia d’Oyo a corrompu tout ce secteur qui fait qu’aujourd’hui le Congo aux yeux du monde est complètement coupé de la réalité par cette omerta médiatique.

  21. Val de Nantes dit :

    Toleli yaya Lucien .Afrique 24,congoliberty etc qu’est ce qui ne va pas ?Ninikaka?Sassou a maudit mon yaya .Les pères fouettards sont l’incorruptible Anonyme ,Bakala, Koo’goh.Voilà les compatriotes qui ont décliné de façon véhémente le packaging de Sassou offert avec camouflage par le défunt yaya .On eût dit des kenyans ,tant la chicotte fut instantanée poopopopopo.Yaya en est mort.Anonyme sacré personnage ,oko ngakala doit trembler .

  22. KOO' NGOH dit :

    @Val de Nantes

    Bon, là vraiment, tu viens de me faire rire sur ton dernier poste… Mais vraiment je viens de rire à gorge déployée que tu n’as pas idées (comme on le dit)…
    Quant à ce nguesoïste enraciné PAMBOU Lucien, lui qui surfait sur les medias libres a l’extérieur de ce Congo des nguesso pour promouvoir la visibilité de leur sassou, il fallait le comprendre depuis longtemps et lui faire face. Lui dire qu’ici en dehors du « nguesso-land » on allait jamais tolérer des gens pareilles surtout que la vie du reste au Congo dépend largement de la lutte que nous menons pour écarter le mal et j’ai nommé: sassou et son clan.
    Eh ben!… j’ai levé un petit toast en signe de « petite » victoire. Oui, une « petite » victoire, mais beaucoup significative. Car cela est le signe que la diaspora commence à réussir à les faire reculer et les retrancher dans leurs exigus coins…
    C’est un bon signe.

    A luta continua !…

    KOO’ NGOH

  23. KOO' NGOH dit :

    @Anonyme,

    Bonjour mon cher,
    Rien ne sert de t’apitoyer sur des personnalités du genre PAMBOU, lesquelles personnalités l’histoire congolaise les jugera et sans compromis…
    Bon débarras… car il était temps. Lève un petit toast et crois-moi, cela est le signe que sur les medias sociaux et autres, nous commençons (en tant que diaspora) à prendre beaucoup de visibilité et que les nguesoïstes prennent du recul…
    Alors, y a t-il une autre bonne nouvelle en ces temps qui courent que de savoir qu’un nguesoïste pur et dur au non de son sassou est hors circuit médiatique?…
    C’est plutôt un bon signe et les bons signent ne trompent jamais…
    Il faut encore tenir fort et renfoncer la lutte contre tous les nguesoïstes du monde et leur puant sassou. Bravo à toi mon frère!…

    A luta continua!…

    KOO’ NGOH

  24. VAL DE NANTES dit :

    C’est vrai , que le grand LUCIEN n’a pas semblé bien mesurer l’ampleur des dégâts de la politique de dévastation physique et économique et spirituelle de SASSOU sur notre pays , tel IRMA SUR LES ANTILLES .LE POST SASSOU nous réserve , des travaux de déblayage , des cerveaux de nos compatriotes contaminés à la SASSOUITE .
    LUCIEN n’a pas réussi à vendre SASSOU sur ce site , car le vaccin anti SASSOU y est si puissant que , beaucoup de nos compatriotes même en tenue de camouflage , auront du mal à se glisser sous les mailles du site .LE TRIO INFERNAL les y attend , les couteux entre les deux .
    La situation politique de notre pays , ne peut prêter à confusion ,.Il est de notre devoir d’éclairer celles et ceux de nos compatriotes , qui veulent comprendre où va notre pays .
    Les propos mielleux de LUCIEN à l’endroit de SASSOU en ont soupé plus d’un , au regard de l’Etat du pays , l’exaspération était devenue la règle .La conspiration intellectuelle semblait établie et l’erratique grand LUCIEN , se devait d’en tirer les conséquences .DOMMAGE;;;;

  25. VAL DE NANTES , aux vilis conspiratifs actifs ;;; dit :

    Surtout ,NOS PARENTS VILI , doivent se faire violence face à SASSOU .Leur posture teintée d’attentisme et de poltronnerie ne nous arrange guère .
    ALORS QUESTION QUI FÂCHE ,,,,?
    Doit on inoculer à chaque vili , un peu du NTUMI ?.
    J’ai dans ma besace , plein d’amis vilis , mais curieusement , ils sont faits de même bois .INCROYABLES , À MOURIR .INCAPABLES DE TUER UNE MOUCHE ;;;;;;;;;;
    Le grand LUCIEN PAMBOU n’y déroge pas , nonobstant sa jolie culture .QUEL gâchis ;;;;;;;;
    Le tchimbamba avait il chié sur ces vilis , au point de les rendre inoffensifs ?.

  26. Gabio dit :

    En tout cas chapeau bas, respect absolu a Anonyme, Bakala Telema, KOO’NGOH et a tous ceux qui ont mis hors etat de nuire Pambou, porteur et vecteur de la nguessomose, une parasitose qui detruit tout sur son passage, ecoles, hopitaux, vies… et transforme des supposes intellectuels en marionnettes (Moungala, Pambou, Moudoudou, Okiemi, Mouamba, Adada, Kolelas parfait…).

    Nous attendons le prochain virus que nous decouvrirons immediatement grace a nos anticorps hyper efficaces. Nous le detruirons et le ferons fuir comme Pambou. Moungala ou Mabila Pierre se feront descendre a bout portant par notre eminence, le professeur Mabanckou qui a bien connu Pierre Mabiala comme le pus idiot de leur classe du primaire. Bouya a passe 7 ans pour obtenir une licence de 3 ans en mathematiques. Il lui est donc conseille de s’abstenir de venir ici, meme masque sous forme de theorie de reseau. Il sera broye comme leur associe Pambou. Le cas de Pambou devrait faire jurisprudence pour tous les porteurs de la nguessomose.

  27. luvio dit :

    à mr miakassissa vous etes une lumiere continuez d ecrire .ta pensee est forte et va dans le sens des attentes des congolais . Bravo à toi!!!!!

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