Les péripéties des indépendances sur les rives du Congo . Par Wilfrid Sathoud

Aux abords du majestueux fleuve Congo, qui emprunte son nom à deux Etats situés au cœur du continent Africain, notamment : la République Démocratique du Congo et la République du Congo, se mire comme deux sœurs jumelles, se regardant parfois en chiens de faïence, les deux capitales les plus rapprochées du monde : Kinshasa et Brazzaville, à l’allure d’une même mégalopole séparé par le deuxième plus grand fleuve du monde après l’Amazonie.

Ainsi de part et d’autre des rives bordant l’idyllique Bassin du Congo, dont la préservation des écosystèmes préoccupe actuellement la communauté internationale, cohabite les mêmes peuples, qui ont cependant optés pour des schémas politiques et institutionnels différents inhérents à l’impact des différents systèmes coloniaux belges et français respectivement exercés dans ces deux pays unis par l’histoire et la géographie.

Voici à ce sujet, le texte intégral d’un exposé riche d’enseignement évocateur des péripéties de l’avènement de deux Etats indépendants  sur les rives du fleuve Congo, présenté à l’époque par Son Excellence Emmanuel Dadet, alors premier Ambassadeur de la République du Congo aux Etats Unis d’Amérique (USA) et premier Représentant Permanent de notre Pays aux Nations Unis (ONU), devant un panel des  étudiants américains de l’Université de Denver et du Detroit dans le Colorado, extrait des colonnes de l’Hebdomadaire l’Homme Nouveau/Kongo ya sika N°123 du 20 Mai 1962 :

Mesdames et Messieurs,

Je remercie l’Université du Colorado, ses dirigeants et ses étudiants qui m’accordent l’honneur de prendre aujourd’hui la parole à cette conférence annuelle consacrée aux affaires internationales.

Je tiens à saluer en premier lieu cet esprit d’amicale curiosité et d’intérêt fraternel que les milieux universitaires américains possèdent à l’égard du monde extérieur, et plus particulièrement du monde Africain, ce dernier-né du monde moderne.

Je voudrais aussi mettre à profit ces quelques minutes pour vous éclairer de mon mieux sur les positions et les pensées de mon pays, le Congo-Brazzaville, qui était, il y a quelques années encore une colonie obscure et ignorée, et qui est devenu en 1960, un Etat pleinement souverain, représenté à l’Organisation des Nations Unis (ONU).

Je sais d’emblée que beaucoup de gens peu informés établissent mal la différence entre le Congo-Brazzaville et le Congo-Léopoldville. Ce dernier est issu comme vous le savez, de l’ancienne colonie Belge du Congo, tandis que le Congo-Brazzaville est né du territoire français du Moyen-Congo, intégré jusqu’à l’indépendance dans la Fédération de l’Afrique Equatoriale Française (AEF). Le fait que le grand public connaissait l’existence de l’Afrique Equatoriale Française et beaucoup moins du Moyen-Congo qui en faisait partie, le fait aussi que le Congo-Léopoldville s’est trouvé de suite et malheureusement haussé au niveau des grands problèmes internationaux par les troubles qui ont suivi son indépendance, tout cela a contribué à créer et entretenir une confusion entre nos deux pays.

Il est vrai que sur le plan ethnique, les populations frontalières des Etats sont de mêmes races et de mêmes dialectes. Mais l’histoire en a maintenant fait deux entités indépendantes, poursuivant des routes que nous souhaitons vivement maintenir fraternelles, mais qui n’en restent pas moins distinctes.

Géographiquement, le Congo-Léopoldville dont la population dépasse 13 millions d’habitants, est beaucoup plus peuplé que le Congo-Brazzaville qui n’a que 845 000 habitants, et son potentiel économique et humain serait incomparablement supérieur au nôtre, si la cessation définitive des discordes et des désordres intérieurs permettait à ce grand pays de prendre la place importante qui lui revient en Afrique Centrale. Si nous faisons abstraction de cet écart de dimension nos deux pays se ressemblent par leur population de races bantoues. Par leurs climats équatoriaux et subéquatoriaux, par leurs ressources agricoles et forestières, par leur faune, par leurs exportations constituées essentiellement de matières premières (bois, minerais, oléagineux) et par leur besoin commun de développement et d’industrialisation.

Si malgré ces ressemblances l’histoire nous a séparé, c’est qu’elle a donné a chacun de nous, un destin politique extrêmement différent.

Notre indépendance, il faut le dire, a été préparée pendant 16 ans, par une évolution beaucoup plus constructive que celle qui était suivie à la même époque par le Congo-Belge. Brazzaville devenue aujourd’hui un point de rencontre et d’échange de toutes les pensées de l’Afrique d’expression française.

Le General Charles de Gaule en compagnie de Barthelemy Boganda alors président du Grand-Conseil Fédéral de l’AEF  à Brazzaville

Mais ce rôle lui fut préparé pour la première fois, en 1944, lorsque le Général de Gaule au cours d’une conférence des Gouverneurs, y posa les jalons de l’émancipation future de l’Afrique Française. Tirant les leçons du passé et du présent, cette conférence recommandant dans ces conclusions que les populations africaines soient amenées progressivement à la direction de leurs propres affaires.

C’est en application de ce principe qu’en 1946, le droit de citoyenneté fut ouvert à tous les africains par l’abolition de l’ancien régime colonial de l’indigénat qui était discriminatoire et inégal. Des assemblées représentatives furent créées, transformées plus tard en Assemblées Territoriales et leurs compétences s’étendirent au-delà même des attributions dévolues en France aux conseils généraux. Par la création des municipalités, la participation des élus africains fut activement poussée dans les responsabilités de la gestion publique.

D’autre part, les territoires furent représentés par des députés à l’Assemblée nationale française qui allait ainsi participer aux affaires de la France, en compensation de la tutelle que celle-ci exerçait sur leur pays.

En 1957, un élément nouveau et essentiel, une Loi Cadre créa des exécutifs locaux, des conseils de Gouvernement, encore présidés par un Gouverneur français, mais dont les ministres congolais dirigeaient les affaires intérieures du futur Etat : finances, éducation nationale, économie, travaux publics, législation sociale, santé publique, agriculture, jeunesse et sports, production industrielle.

Le 28 septembre, c’est cette fois, l’autonomie totale qui fut offerte par un référendum organisé par le Général de Gaulle. Le 28 novembre 1958, à Pointe-Noire, l’Assemblée de notre pays choisissait le statut d’Etat au sein de la Communauté et adoptait une constitution.  Le Congo-Brazzaville était doté d’un Gouvernement présidé par un Premier ministre, qui était l’Abbé Fulbert Youlou. Cependant, durant plus d’un an encore, ce Gouvernement n’exerça que le pouvoir intérieur. Les affaires extérieures ainsi que la défense nationale et la monnaie, restaient dirigées par le Président de la République Française.

Finalement, à la suite d’accords négociés avec la France en juillet 1960, l’indépendance fut  proclamée le 15 aout de la même année.

Ainsi, en 16 ans, le Congo-Brazzaville était passé de l’état de colonie à celui de nation franchissant avec l’aide de la France, des étapes que les pays du vieux monde ont mis des siècles à parcourir.

Si nous considérons maintenant le sort de nos frères de Léopoldville, nous devons constater que pendant au moins les 13 premières de ses années, rien ne fut tenté pour préparer leur avenir : pas d’Assemblée représentative, pas de municipalités, pas de députés dans la métropole, pas d’exécutif provisoire.

Cette situation était traduite dans l’opinion populaire par cette boutade : « Au Congo français, disait-on, même les noirs votent ; au Congo-belge, même les blancs ne votent pas ».

Pendant cette période, notre territoire passait aux yeux de l’administration belge, pour une zone de subversion, un mauvais exemple donné à la population de la grande colonie voisine, fière de son écrasante réussite matérielle et de sa discipline paternaliste que certains naïvement croyaient éternelle.

En 1957, cependant, les premières revendications pour l’indépendance eurent comme résultat des élections de conseils locaux dans les plus grandes villes du pays. En 1957 et 1959, le Gouvernement belge tira rapidement les leçons de l’histoire. Reculant devant une guerre coloniale comme celle que le Portugal mène aujourd’hui à l’Angola, appréhendant aussi les lourdes charges financières qu’aurait pu entrainer une politique d’évolution plus modérée et plus progressive, il décida, après une conférence à laquelle participèrent les leaders congolais, de fixer au 30 juin 1960 la date de l’indépendance du Congo ex-belge. En 3 ans, sans qu’aucune expérience de transition soit faite sur le terrain, la colonie devint un des plus grands Etats indépendant d’Afrique, composé de 6 vastes provinces, que la tutelle de Bruxelles avait artificiellement réunies, mais qui n’étaient nullement préparées à former une seule Nation.

Vous connaissez tous, hélas, la suite de l’histoire. Quelques jours après l’indépendance, la Force publique, dont la discipline faisait la fierté de l’ancienne administration devenue brusquement l’armée congolaise, échappe au contrôle du Gouvernement, et, par ses crimes et ses exactions, plonge le pays dans une complète anarchie. La plus grande partie de la population européenne s’enfuie en hâte, laissant brusquement un pays sans cadre et sans organisation aux mains d’une équipe de politiciens et de leaders dont beaucoup n’étaient pas préparés à leurs nouvelles et écrasantes responsabilités.

L’intervention militaire belge destinée à protéger les ressortissants de ce pays, compromet pour longtemps les chances d’une évolution harmonieuse du Congo-Léopoldville dans l’amitié entre l’ancien colonisateur et l’ancien colonisé.

Trop riche pour étre négligé, trop faible pour étre respecté, le nouvel état devient un champ de bataille de la guerre froide. Pour éviter qu’il ne se transforme même en lieu de guerre ouverte, le 13 juillet 1960, le secrétaire général des Nations Unies demande au conseil de sécurité de se réunir d’urgence pour écouter un rapport sur la demande d’assistance militaire adressée par le Gouvernement Congolais.

Ainsi se trouvait déclenché le mécanisme, qui tout en évitant incontestablement un grave conflit mondial, allait faire du Congo une lourde charge morale et financière pour l’Organisation des Nations Unies (ONU). Celle-ci, malgré leurs intentions honorables, n’ont pu empêcher Léopoldville de devenir le lieu de multiples intrigues internationales : communistes avides de semer la discorde partout ou l’occasion est propice, américains inquiets de la menace soviétique exercée sur une partie importante de l’Afrique, colons et capitalistes belges soucieux de sauvegarder leurs intérêts matériels, Africains ou Asiatiques, impatiens d’utiliser le Congo pour des politiques favorables à leurs conceptions.

Depuis juillet 1960, Conseils de sécurité et assemblées générales, dans une ambiance parfois tragique se sont consacré à ce pays, devenu une terre de désordre, de division et de spectaculaires atrocités, dont la première victime était le malheureux et pacifique peuple Congolais lui-même, livré au chômage dans les villes, soumis aux abus et aux exactions dans les campagnes.

Le problème était compliqué par la sécession du Katanga, que certains saluaient comme un une citadelle du Christianisme en face du communisme envahissant le reste du Congo, tandis que d’autres ne voulaient y  voir qu’une artificielle construction de certains intérêts capitaliste européens.

Ceci m’amène à vous exposer quelle a été au cours des deux dernières années, l’attitude de notre pays à l’égard du problème posé par nos frères d’Outre-Congo. Notre Gouvernement n’a cessé de déplorer l’intervention  extérieure dont le Congo-Léopoldville a été l’objet. Nous aurions aimé que le problème des structures de ce pays, dont la solution avait été manquée au départ, soit étudié et résolu par les Congolais eux-mêmes, avec éventuellement l’aide et les conseils de leurs voisins africains.

C’est pourquoi, au cours de la conférence ténue à Brazzaville du 15 au 19 décembre 1960 et qui devait donner naissance à l’Union Africaine et Malgache de Coopération, notre Président de la République, l’Abbé Fulbert Youlou, tenta avec l’assistance des autres Chefs d’Etat présents à la Conférence, de rechercher une solution négociée qui puisse étre acceptée de tous les leaders congolais. Dans la séance d’ouverture de cette réunion il évoqua en ces termes la crise congolaise :

« Le problème congolais ex-belge peut trouver sa place dans notre conférence. La crise congolaise, qui, au demeurant, était une crise locale, de régime, tout au plus de personne, tend au aujourd’hui à devenir un obstacle à notre union et qui est plus grave, sert de tremplin à certaines intrigues internationales, intrigues qui peuvent provoquer un conflit mondial. Je l’ai dit à M. Hammarskjöld, je vous le répète, le Congo ex-belge ne doit pas servir d’enjeu ».

Malheureusement cet appel ne fut pas entendu et les consultations que le Président Youlou tenta d’effectuer avec différents Chefs politiques de Léopoldville, pendant le déroulement de la conférence, ne donnèrent que des résultats incertains.

Cependant, à l’issue de ces discussions, les Chefs d’Etat Africains et Malgache exprimèrent, dans leur communiqué final, leur point de vue sur ce problème :

« Les Etats Africains et Malgache, dirent-il, saluent l’effort que l’Organisation des Nations Unies a entrepris pour sauver le Congo-Léopoldville du chaos et de l’anarchie. Ils adressent leurs félicitations à M. Hammarskjöld secrétaire général de l’organisation qui, respectant l’esprit de la Charte, s’est efforcé d’empêcher l’extension de la guerre froide à cette partie du continent. Malheureusement, les blocs rivaux ont tenté et tentent encore de recoloniser le Congo-Léopoldville, soit directement, soit indirectement par l’intermédiaire de certains Etats Asiatiques et Africain. La solution pacifique du problème congolais ne peux étre trouvée que dans une conférence de la Table Ronde, qui regrouperait les Représentants de tous les partis sans exception. Hors de ce principe démocratique, tout le reste est racisme et guerre froide » (fin de citation).

Nous n’ignorons pas que cette guerre froide les Nations Unies ont cherchés à l’écarter pendant toute l’année 1961. A la suite de la résolution du conseil de sécurité du 4 novembre 1961, le secrétaire général s’est considéré comme autorisé à lancer une opération militaire au Katanga pour obtenir par la force le retrait des mercenaires.

Mon Gouvernement a manifesté sa désapprobation devant cette action meurtrière. Nous ne refusons pas de reconnaitre l’existence du problème des mercenaires, qui est une des manifestations des interventions extérieurs dont le Congo-Léopoldville a été victime depuis son indépendance. Mais ceci ne doit pas nous empêcher de reconnaitre l’existence du fait Katangais, autrement dit d’une partie du peuple congolais, dont les aspirations particulières doivent étre acceptées et discutées, comme celles des habitants de Léopoldville, du Kivu ou du Kassaï.

Nous avons été heureux d’apprendre que M. Tshombé avait pris le chemin de Léopoldville pour négocier avec M. Adoula. Si à la fin, un résultat favorable doit sortir de cette négociation, nous aurions préféré qu’il ait été atteint sans l’intervention meurtrière des troupes de Nations Unies. Car, en dépit d’un calme apparent, nous ne sommes pas certains que cette opération ait facilité la solution de tous les problèmes.

De toute façon, il serait superflu de revenir sur le passé. La vérité actuelle essentielle, c’est que la solution pacifique du problème congolais reste dans la libre discussion entre les Chefs des différentes tendances pour la mise en place d’un édifice politique solide, dont une décolonisation sans transition et des événements tragiques ont empêché jusqu’ici la formation.

Au cours de ses derniers mois, des prises de position du Gouvernement de Brazzaville, qui ont été mal jugées par les autorités centrales de Léopoldville, ont provoqué des malentendus entre les deux pays. Il ne s’agit là que de dissensions passagères. Les Congolais de Léopoldville sont nos frères de race. Pendant les heures sombres de leur lutte pour l’indépendance, leurs Chefs nationalistes persécutés ont trouvés chez-nous, à Brazzaville, aide et réconfort. Nous avons été les témoins de leurs épreuves ; nous sommes aujourd’hui ceux de leurs divisions. Mais nous souhaitons vivement assister bientôt à leur réconciliation, à leur redressement et à leur départ vers le grand et solide destin qui les attend en Afrique.

 

Arrivée du Président Joseph Kasavubu et du premier-ministre Emery Patrice Lumumba à Bruxelles

Mesdames et Messieurs, la situation du Congo ex-belge a attiré l’attention du monde a cause du bruit des armes qui en a accompagné le déroulement. Mais cette tragédie n’est pas la seule, qui ait agité ou qui agite encore notre continent. Livré jadis à l’esclavage, exploité ensuite par le système colonial, retardée dans son évolution, l’Afrique sort aujourd’hui des liens qui l’ont paralysée pendant des siècles. Elle, sort dépouillée, divisée et hésitante. Elle a désespéramment besoin d’étre aidée. Mais elle veut quand même rester elle-même et ne pas servir de champ de bataille. Elle doit consolider ses indépendances nouvelles, tout en conservant la coopération et l’amitié de ceux qui cherchent sincèrement la paix internationale.

Car c’est cette paix qui lui est avant tout nécessaire pour nourrir et vêtir ses habitants, améliorer leur existence, guérir leurs maladies, les protéger contre la mort, en regagner ainsi le temps, que tout au long de l’Histoire, un destin tragique lui a fait perdre.

Transcription par Wilfrid Sathoud.

Sources : Hebdomadaire l’Homme Nouveau/Kongo ya sika N°123 du 20 Mai 1962.

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3 réponses à Les péripéties des indépendances sur les rives du Congo . Par Wilfrid Sathoud

  1. sitou Mpaka dit :

    Chers compatriotes ,il n’y a pas de bonheur sans révolte ! Nous avions un dérangé mental qui depuis 40 ans nous imposent sa barbarie . Maintenant que parfait kolélas est passé aux aveux et Mierassa qui nous brandit un passeport diplomatique octroyer par sassou , chers compatriotes l’ennemi du mensonges c’est temps …

  2. Tous ces faux opposants sont déjà connus et leurs jeux prendront bien fin un jour, lorsque nous les lyncheront comme leur leader incontestable à leurs yeux qui les entretient financièrement; ils croient que tous les congolais qu’ils déroutent et sont naïfs; mais non! Nous avons compris leur jeu depuis le 15 octobre 2015 lorsqu’ils ont refusé que ce peuple déterminé aille jusqu’au bout. Le temps les fait payé à chacun son prix et c’est pas fini.
    Pauvre Congo-belge, toujours victime de cette malédiction en ressources naturelles comme nous.

  3. POURQUOI LA FRANCE MAINTIENT ELLE LA GUERRE DU POOL? dit :

    Voici un an que sa dure,les personnes innocents, son en train de mourir, mais la France continue son travail. le journaliste de la derniere emission appel a l’actualite au Congo sur la redio d’etat francais, l’a bien dit qu’il n’aura pas de negotiations c’est a dire la guerre va continuer. Mais la question a se posee ici est celle de savoir pourquoi cette guerre, nous le savons comme en Libye l’objetif est de destabiliser le pays pour mettre ou maintenir un dictateur qui va servir de couloire pour piller le pays. Mais au Congo la France vole déjà tout. Desons le que Macron veut s’assure qu’il va avoir tout l’argent du Congo pour voter son budget de l’an 2018?

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