EXCLUSIF : LES DÉTAILS DE L’ASSASSINAT DU SAINT CARDINAL EMILE BIAYENDA. Par Hervé Zebrowsky

Le Cardinal Biayenda et le Président NGouabi avant leurs assassinats en mars 1977

En ce Samedi Saint, appelé aussi jour des ténèbres, l’ Église nous invite à la méditation et au silence. Ernest Kombo dernier Évêque prophétique du Congo Brazzaville m’a permis de connaître en profondeur l’histoire du Martyr du Cardinal Emile Biayenda. Je remercie Congo Liberty de m’offrir un espace en ce Samedi saint 31 mars pour partager, avec ses nombreux lecteurs, l’Histoire des 5 dernières heures du supplice vécu par le Cardinal : de « sa montée dans l’effroi  » sur ce qu’il est convenu d’appeler aujourd’hui ce lieu devenu  sanctuaire: la Montagne du Cardinal jusqu’au cimetière  d’Itatolo où il expira . Que chacun aussi écoute cette archive audio de l’homélie que prononça Monseigneur Ernest Kombo le jour des obsèques de Monseigneur Barthélémy Batantu. 

Herve Zebrowsky 
Compagnon de route de Monseigneur Ernest Kombo
Rappelé par Dieu le 22 octobre 2008

I- La montagne du Cardinal : La marche de l’effroi.

Sur la route qui va vers le Nord, cinq hommes graves et silencieux roulaient à bord d’une Land Rover blanche. Ce mardi 22 mars 1977, à Brazzaville, la journée avait été étouffante. Il était environ 18 heures et, dans le court crépuscule tropical, l’ombre qui gagnait les faubourgs de la ville désertée par le strict couvre-feu apportait un peu de fraîcheur. Le Land Rover dépassa le lieu-dit Massingo, du nom du sculpteur sur bois habitant cet endroit. Seul le prisonnier savait qu’il devait mourir. Le parachutiste et le policier qui l’accompagnait, armés de leurs pistolets mitrailleurs, n’avaient cependant pas reçu mission de l’exécuter. Ils avaient des instructions très précises du chef de la police et des armées. Le chauffeur Yoka et le sergent Mamoye, eux, ignoraient tout de la destination du véhicule. Devaient-ils conduire le prisonnier jusque dans le Nord afin de le garder et de le soustraire à toute influence ? Pourquoi avaient-ils eux-mêmes été spécifiquement désignés pour accompagner ce funeste convoi ? Le doux visage du prisonnier ne laissait rien paraître hormis une profonde tristesse et chacun sentait bien dans la voiture toute l’intensité de sa prière. Le véhicule dépassa le petit bourg de Djiri qui marquait la fin de l’agglomération.

Poursuivant sa route vers le Nord, quelques kilomètres après la sortie de la ville, le parachutiste intima au chauffeur Yoka l’ordre de tourner à droite. Le véhicule s’engagea alors sur un chemin à peine tracé. Puis il le somma de stopper dans la plaine, au pied de la montagne. L’ombre grandissait, quelques étoiles se levaient dans un ciel d’une nuit de lune montante. D’un ton sec et sans autres commentaires le parachutiste commanda au prisonnier de descendre du véhicule. Outre son pistolet mitrailleur, il avait un appareil radio d’une portée de 10 Km environ de type RPP8. Puis il l’enjoignit de marcher devant, en direction de la montagne. Il ordonna à tout le groupe de le suivre. Le rythme de la marche de ces soldats était rapide et le prisonnier sentant cette présence pressante dans son dos marchait devant, du même pas, conformément à l’ordre reçu.
« Mais pourquoi viennent –ils me tuer là ? » pensait-il.
Bien sûr l’endroit était désert et personne jamais ne gravissait cette montagne.
« Ils finiront bien par trouver mon corps un jour, à moins qu’il ne soit dévoré par des bêtes sauvages et ils trouveront une histoire pour éclairer ma présence en ce lieu et justifier
ainsi tous leurs crimes dont je porterai alors la responsabilité ».
Depuis longtemps le prisonnier avait accepté de donner sa vie. Mais à quoi pense-t-on lorsque l’on sait qu’on va mourir ? Fuir en courant mais vers où ? Le prisonnier avait cinquante ans. Ses geôliers avaient vingt ans de moins que lui, c’étaient des soldats entraînés. Le prisonnier savait sa mort imminente mais il savait surtout que les hommes n’oseraient pas l’abattre en le regardant. C’était dans le dos qu’ils le tueraient.
Après environ une demi-heure de marche rapide, le parachutiste donna l’ordre de s’arrêter, le groupe était essoufflé. Puis le parachutiste interrogea vivement le prisonnier :
« Pourquoi as-tu tué Marien ? C’est Alphonse qui nous l’a dit. »
Le prisonnier se retourna, il regarda longuement le groupe et plus particulièrement le parachutiste. Puis avec un haussement d’épaule, sans un mot il reprit sa marche, sachant qu’il devait mourir. C’est alors que le parachutiste dit au policier :
« A toi de jouer maintenant ».

Une rafale de mitrailleuse déchira le silence. Le prisonnier tomba à genoux, il ouvrit les bras et s’écria : « Seigneur. » Quelques secondes après il s’effondra. Il était toujours vivant, épuisé par la marche, pétrifié par la mort qu’il avait entendue mais qui ne l’avait pas frappé. Le parachutiste et le policier s’approchèrent de lui et constatèrent qu’il était toujours en vie, qu’il n’y avait pas eu d’accident de tir. En effet le policier savait qu’il ne devait pas toucher sa cible, mais feindre une exécution afin de construire une légende et ainsi instaurer l’effroi et le doute en chacun. Le parachutiste s’empara de son appareil radio et comme convenu appela son chef : « C’est un sorcier, dit-il, les balles ne le touchent pas, on ne peut pas le tuer. » Une voix répliqua : « Ramenez-le à l’Etat-major. »

Le chauffeur Yoka et le sergent Mamoye soulevèrent le prisonnier, ce dernier anéanti ne tenait plus sur ses jambes après cette longue marche et cette épreuve effrayante de la mort. Titubant, soutenu par les deux hommes, il arriva jusqu’au Land Rover. Là il fut jeté sur le plancher à l’arrière du véhicule. Le sergent Mamoye s’assit seul à l’arrière, le prisonnier étendu à ses pieds. Le parachutiste et le policier montèrent, eux, à côté du chauffeur dans la cabine, honteux du geste qu’ils venaient de commettre et n’osant affronter la proximité du prisonnier et encore moins le risque de croiser son regard. Le Land Rover rebroussa chemin en direction de la ville. Exténué, gisant sur le plancher, le prisonnier savait qu’il devait mourir et que ce n’était là qu’un supplice qu’on venait de lui infliger. Mais comment donc avaient-ils décidé de le tuer ? Ainsi ce n’était pas fini, il lui fallait encore affronter ce temps de la mort dans des conditions sans doute bien pires qu’une rafale de mitrailleuse dans le dos en regardant les étoiles. Le prisonnier connaissait bien, très bien, trop bien les profondeurs de l’âme du chef de la police et de l’armée de son pays. Mieux que personne il connaissait sa cruauté et à cet instant, tout particulièrement, il pensait et priait avec son frère Alphonse qui, dans un autre lieu sordide de la ville, lui aussi subissait d’autres tortures, sentant en sa bouche le goût du sang et de sa mort inéluctable.

Dans la position où il se trouvait, le prisonnier ne pouvait observer la route du retour. Cependant il la connaissait bien cette route et il n’espérait qu’une seule chose, c’est que surtout, surtout, le véhicule ne s’arrête pas devant l’entrée du cimetière d’Itatolo, ce lieu terrible où, il le savait, tant d’horreurs se commettaient. Dans sa tête il suivait le trajet du véhicule, il sut quand il ils entrèrent dans la ville au bourg de DJiri et il sut quand ils passèrent devant la case de Massingo. Quelques kilomètres plus loin le véhicule ralentit. Le cœur du prisonnier se mit à battre plus fort, son effroi grandissait, sa prière s’intensifiait pour garder son sang-froid et contenir sa peur. Le Land Rover roula quelques centaines de mètres à faible allure puis stoppa au milieu d’un grand brouhaha sous une lumière crue. Des ordres claquèrent, épouvanté il comprit alors qu’il était devant le cimetière d’Itatolo. Ordre fut donné à Yoka d’y pénétrer. Tournant à droite le véhicule roula quelques dizaines de mètres puis s’arrêta.

Des soldats vinrent ouvrir la porte à l’arrière du véhicule, le sergent Mamoye aida le prisonnier à se relever. Avec brutalité, les soldats s’emparèrent de lui. Il découvrait alors la sombre scène où la mort l’attendait . Il savait qu’elle serait atroce, longue, des plus effrayantes qu’un homme puisse imaginer dans ses songes les plus ténébreux : mourir enterré vivant dans sa tombe. Il savait tout de ces rites d’un autre âge. De nombreux soldats se trouvaient devant une fosse ouverte puissamment éclairée. Le prisonnier restait digne et silencieux, seuls quelques réflexes de survie témoignaient de sa résistance. Il fut jeté dans la fosse et s’efforça de se relever mais en fut dissuadé par une rafale de mitrailleuse. Il resta tapi au fond de la tombe tandis qu’il sentait les chocs lourds et rapides de la terre que l’on jetait sur son corps et dont les grondements étaient couverts par un concert sinistre de chants guerriers scandant blasphèmes et accusations. Les hommes étaient nombreux. Rapidement la sépulture s’emplissait, emprisonnant peu à peu tout son corps. Tandis qu’il serrait de sa main droite sa grande croix d’argent sur sa poitrine, de sa main gauche il s’efforçait de repousser le linceul pesant qui l’ensevelissait pour encore un peu, quelques instants, respirer. Puis très vite son bras gauche, à son tour, fut enserré et se figea au-dessus de son visage. Son corps tout entier s’immobilisa. Dans un ultime réflexe pour aspirer un peu d’air il ouvrit la bouche. Elle s’emplit de terre. Le poids du remblai l’écrasait. Le silence se fit. Suffoquant, étreignant sa croix, il s’abandonna dans son ultime prière. Combien de temps dure le temps avant qu’il ne s’arrête pour faire place à l’éternité ? Une minute ? Deux minutes ? Quatre minutes ? Puis ce fut la fin. Le Cardinal Emile Biayenda entrait dans un tunnel de lumière empli d’indicible douceur et de bienveillante tendresse.

EXTRAIT DU PROCHAIN LIVRE D’HERVÉ ZEBROWSKY

Diffusé le 29 mars 2018, par www.congo-liberty.com

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35 réponses à EXCLUSIF : LES DÉTAILS DE L’ASSASSINAT DU SAINT CARDINAL EMILE BIAYENDA. Par Hervé Zebrowsky

  1. La Finale dit :

    Que les supporters du diable et les naïfs éternels continuent…

    NOUS VOUS aurons!

  2. nonciature de brazzaville dit :

    TEMOIGNAGE UNIQUE TEMOIGNAGE NUL

  3. olembo dit :

    Atroce, atroce, atroce!!!

  4. nonciature de brazzaville dit :

    non non et non le bureau de la nonciature apostolique a brazzaville vient de relire l’histoire. elle est truffee de biais et d’irregularites. deja le narrateur etait absent des lieux.mgr kombo egalement.selon les recits tous mensongers colmates pendant la conf nationale qui en passant etait hors sujet, l’assassin du cardinal etait l’assassin de kimbouala nkaya qui etait l’assassin d’alphonse massambat debat soit un certain « wango ou wando ».ensuite le nom d’aboya n y figure pas.or c’est aboya qui aurait dit au cardinal « suivez nous », « mais c’est pour m’emmener ou  » toujours selon le mensonge cousu de gros fil blanc de mr massema un nom comme ca lui meme mort juste apres la conf nat. en tout cas ce massema n’avait pas vu l’an 1992

    NOUS REFUTONS CETTE THESE MEME SI NOUS CONDAMNONS L’ACTE ET NOUS PARDONNONS DENIS SASSOU NG QUI SEST PROSTERNE DEVANT LA TOMBE DU CARDINAL BIAYENDA A BRAZZAVILLE AU NOM DU CMP. LUI(SOUS ENTENDU LE CMP) AU MOINS NE TUE PLUS LES ABEES A LA DIFFERENCE DES DESCENDANTS DU CARDINAL BIAYENDA QUI TUENT LES EVEQUES.ILS TUENT LES EVEQUES ET PLEURENT LE CARDINAL QUI ETAIT EVEQUE

    c’est completement ridicule tout ca et ecoutez mr de congoliberty temoignage unique temoignage nul

  5. Mon oncle Barthélemy Batantou à eu tort de faire confiance à Anatole Milandou . Pourquoi l’église catholique du congo est-elle devenue ,plus qu’inaudible ,carrément muette ,alors que nous assistons a un désastre sans précédent. Mon désaccord avec ya Milandou c’est sa proximité avec le couple sassou Nguesso . Comme je l’ai dit à Ya Milandou à notre dernière rencontre dans rue Lhomond sur paris . Ya Milandou saches que tu as trahi la confiance mon oncle Mâ Batantou et même ton frère Mgr kombo.

  6. zulu Bassemba De Kibouéndé dit :

    Le professeur Pascal Lissouba disait « On n’achète pas l’éternité en tuant,… »Nombreux parmi ces criminels sans coeurs ont rejoint son emminence le cardinal Emile Biayenda dans l’outre-tombe.Je fais allusion notamment à Raymond Damas Ngolo et compagnie.

  7. mwangou dit :

    nonciature de brazzaville dit : » « non non et non le bureau de la nonciature apostolique a brazzaville vient de relire l’histoire. elle est truffée de biais et irrégularités. déjà le narrateur était absent des lieux.mgr kombo également. »
    Moi aussi à la première lecture, je me suis dit la même chose que la nonciature de brazzaville, sur notamment les précisions du récit. Mais après, j’ai compris que l’essentiel n’est pas ces apparentes précisions sur le déroulement du supplice, mais le supplice lui-même.
    Le fait de n’avoir pas été sur les lieux, ne peut être suffisant pour réfuter un récit. Peut-être qu’un des membres du convoi s’était repenti et était allé se confié à une tierce personne? Sinon, sur quelles bases la fameuse nonciature de brazzaville peut-elle mettre en doute un récit? A t-elle une autre version des faits à apporter? Et comme elle est sure que l’assassin du cardinal est le même que celui de Kimbouala Kaya et peut-être aussi celui de Massamba Débat? La nonciature de brazzaville était donc présent au lieu de l’assassinat de ces deux personnes ? Et qui a sorti le nom de « wango ou wando » comme l’assassin du cardinal et des deux autres victimes de la barbarie politique congolaise?
    @Samba dia Mumpata… « Mon oncle Barthélemy Batantou à eu tort de faire confiance à Anatole Milandou .  » L’évêché ou l’archevêché n’est pas une affaire de famille, de sorte qu’aucun prêtre évêque ne peut imposer un autre à lui succéder…Cessez de nous distraire avec vos attaques sans lendemain sur l’église catholique qui ne ferait pas de politique, en conformité avec vos désirs.

  8. TAKOU NGUESSO DOIT ETRE ABATTU dit :

    Il n’y a qu’une seule chose à laquelle tous les Congolais devraient penser et concentrer toute leur énergie à sa réalisation : COMMENT TUER TAKOU NGUESSO.

    Individuellement ou collectivement, tous les Congolais doivent mobiliser toute leur énergie, leur savoir faire et leur intelligence pour LIQUIDER SASSOU NGUESSO dans n’importe quel pays du monde, à n’importe quel instant et à n’importe quel occasion.

    Tous les opposants Congolais, toutes les diasporas Congolaises à travers le monde, toutes les associations Congolaises d’où qu’elles soient ne devraient TRAVAILLER que pour cela.

    Tout le reste n’est que rêverie, supercherie ou élucubrations.

    ARRÊTONS DE NOUS MENTIR

  9. Anonyme dit :

    Oui, le Congo revient de loin, pour enfin arriver là ou il se trouve aujourd’hui. Le seul point positif que je retiens de cette allocution, c’est que l’intervenant a pris soin de replacer les choses dans le contexte historique de la Guerre Froide. La situation qui prévalait à Brazzaville n’était qu’un épisode d’un conflit mondial au cours du quel le Vatican, dans le cadre de l’alliance secrète qu’il avait conclu avec l’axe occidental mené par les états unies, a joué un rôle actif à l’époque. Je ne compte plus les exemples de gouvernements déstabilisés par la CI.A en Amérique latine, en Asie, en Afrique surtout… On ne peut que regretter ces histoires troubles en tant que citoyen, tout en gardant à l’esprit qu’un tel affrontement indirect opposant deux puissants blocs idéologiques antagonistes allait déteindre inévitablement, à l’intérieur des pays concernés. A nous congolais et africains en général de ne plus nous tromper de combat. Cela sous entend que, ni le capitalisme esclavagiste ni le socialisme communiste n’étaient la meilleur solution, aux problèmes de l’Afrique. Bien que je saluerais toujours l’action décisive des russes à travers Cuba, dans le processus de décolonisation, puis dans la lutte victorieuse contre le régime raciste néo-nazi d’Apartheid qui avait des soutiens peu orthodoxes en france. Son équivalent américain d’extreme droite, à savoir la maléfique politique de Ségrégation raciale, était combattu par le Révérend Martin Luther King que la « plus grande démocratie du monde libre » soupconnait dangereusement d’etre un agent gauchiste pro soviétique. Dire que le grand homme d’église était en plus un Prix Nobel de la paix, comme quoi, les impérialistes anglo-saxons ne sont pas plus une alternative à la francopholie néocoloniale.

  10. Cher Mwangou , je sais que ya Milandou lit ce site ,c’est pourquoi je lui ai adressé ce message il doit son ascension fulgurante à mon oncle Mâ Bantantou qui la mis en pôle position pour le diocèse de kinkala , rappelons que Mgr Portella qui pourtant était qualifié pour le job à vu son ascension retardé ,son ordination épiscopale ne se fait qu’en 2002 alors que ce dernier est docteur à Rome et paris c’est qui n’est pas le cas de ya Milandou qui est resté faire ses études au pays .Cher Mwangou pourquoi en RDC le clergé Mosengwo dénonce les médiocres , les barbares et les incapables et Ya Milandou au Congo Brazzaville garde un silence de mort ???

  11. mwangou dit :

    @ Samba dia Mumpata
    tout ce que je souhaite pour notre combat commun, c’est que nous nous focalisons sur le plus déterminant. C’est à nous de faire ce qu’il faut et non pas l’église… laissez les religieux tranquilles… leur Dieu saura les rétribuer.
    Je suis en train d’écouter une vidéo Youtube qui me perturbe: Vidéo Ouverte A Celine Ngouabi Alias Mvouka. Ca vous fera plaisir de l’écouter.
    Merci !

  12. le fils du pays dit :

    Mr Sassou ne fait qu’exécuter les ordres de ses maitres qui l’ont fabrique.
    Il ne sera pas a ce niveau sans ses maitres.C’est un homme en mission de l’occident.
    Mr Zebrowsky peut dire toute la vérité mais c’est quand meme un paradoxe que le Vatican ouvre largement ses portes a Mr Sassou.
    Les Congolais doivent approfondir leurs reflexions et leurs analyses et ils se rendront compte qu’il y quelque chose qui leur joue un mauvais tour cette chose c’est justement leur naiveté.
    Comment le Vatican peut ouvrir les portes a quelqu’un suppose être l’assassin du saint.
    La politique et l’église deux institutions qui veulent montrer aux gens être antagonistes mais une apparence archi faux.Les deux vont de paire.L’eglise ordonna l’esclavage des noirs et la politique ordonna la colonisation des noirs(un autre nom de l’esclavage).
    Les Congolais sont les seuls qui veulent être désabusés dans ce jeu qui est pourtant clair établi contre eux.
    NB:Deux faits doivent attirer l’attention des Congolais,on tue le cardinal mais les portes du vatican restent largement ouvertes pour Mr Sassou suppose être l’assassin du cardinal,ce meme vatican retira le passeport a Monseigneur Kombo.
    Meditez mes chers Compatriotes car nous sommes les dindons de cette farce.

  13. Mwangou le silence de ya Milandou fait de lui un complice ,comme la bien dit Monseigneur Desmond TOUTOU en Afrique du sud et la proximité de ya Miladou et sassou le criminel est très visible . Le drame du pool c’est les petits charlatans affamés comme les kolélas père en fils au service de sassou . C’est trop facile de s’en prendre au jeune Ntoumi . Alors que les faux sages du pool sont abonnés comme visiteurs du soir chez sassou l’assassin infatigable .

  14. David Londi dit :

    Il est des situations qui vous laissent dans un grand désarroi et vous font penser que dans ce pays s’est toujours jouée une vaste comédie. Malgré ce crime odieux commandité par Sassou sur le premier d’entre eux, certains évêques, notamment ceux de la partie septentrionale continuent à supporter Sassou (La Croix 2015 sur l’épiscopat congolais). Beaucoup de prêtres congolais ont préféré prendre le chemin de l’exil dans un contexte de corruption de l’église inacceptable. Sassou leur fait des cadeaux et tous ces prélats courent à la soupe. Mgr Milandou que nous appelions affectueusement Mbampé quand il était notre prof au petit séminaire de Mbamou est l’objet de déceptions de la part de ceux qui lui faisaient confiance.
    Maintenant il nous appartient de mettre en place des conditions de lutte pour désintégrer cette dictature comme le dit notre frère Mwangou.

  15. mwangou dit :

    samba dia mumpata…
    je vous comprends et comprenez aussi qu’on ne va pas forcer la main de votre « ya Milandou » pour écrire un pamphlet contre sassou nguesso, ni forcer sa bouche pour dénoncer le pouvoir de sassou nguesso. Puisque « ya Milandou » que vous savez prendre connaissance des écrits et débats de ce site, ne réagit pas face à la barbarie dans le Pool, alors, mettons nous au travail pour élaborer des stratégies pour nuire au pouvoir de sassou nguesso, comme le font ici, bien des patriotes soucieux de ce beau mais martyrisé pays, le Congo.
    Je pense tout simplement que l’église au Congo, pose problème, comme l’a si bien démontré le fils du pays dans son post. A nous de sortir de notre naïveté pour aller vraiment et franchement vers le combat des idées pour nuire et donc porter un coup dur à la dictature…car je pense aussi que « ya Milandou » ne nous serait d’aucune utilité dans notre combat dans notre contexte congolais.

  16. Val de Nantes dit :

    La neutralité épiscopale congolaise contraste avec l’attitude presque politique du cardinal Mosengwo ,qui prône ,sans filtre ,un changement radical à la tête du pays ..A t ‘il obtenu des appuis religieux du Vatican ?
    Mgr Milandou ,est il seul au milieu de son berger ???
    La mort du cardinal à t’ elle rendu le Congo insauvable devant Dieu .

  17. Tata Loulendo dit :

    LES DÉTAILS DE L’ASSASSINAT DU SAINT CARDINAL EMILE BIAYENDA.. Merci pour l’article. Cela est un noble devoir de mémoire. Mais mon Dieu quel pays de merde le Congo Brazzaville!La république du Congo Brazzaville est en danger permanent avec Sassou Nguesso dont l’assassinat sur Marien Ngouabi,18 mars 1977 et les exécutions de Massamba Débat, du Cardinal Émile Biayenda, capitaine Barthélemy Kikadidi , du fils aîné de Marien Ngouabi ; Ngouabi JR , ainsi que d’ autres innocents tous du sud, qui représentent des crapuleux crimes sans précédent, denoncés pourtan, pendant la conférence souveraine sont restés impunis. Comment on a pu laisser faire un criminel, un bandit de grand chemin , un génocidaire, continuer pendant plus de 40 ans à assassinner, tuer au su de tous et se lancer à la corruption incroyable ,à la gouvenance de merde? En tout cas, Sassou Nguesso, qui, entre autre est venu attisser, cristalliser les haines au Congo Brazzaville, entre le nord et le sud, entant président de la république ne pouvait n’exister longemps et ne rester aussi longtemps qu’au Congo B. Les Congolais divent bien refléchir et se se poser la question sur le mécanisme trop défaillant qui a permis à Sassou Nguesso, qui est le diable en personne, l’hitler de ces temps modernes de rester là ou`il est. Le Congo est pris en otage par un médiocre présiden, auo proclamé, vieux tyran génocidaire, tribaliste,très borné régnant par la terreur depuis plus de 40 ans entouré de la famille, clan, des juges, officiers, fonctionnaires de l’état complètement corrompus et en collusion avec le pouvoir. »le Congo n’a plus d’armée. La milice ethnique qui fait office d’armée est essentiellement composée d’analphabètes et toujours plus intéressés par les prébendes et les trafics que par la sécurité des populations. Chassés comme des pestiférés en RCA, ils sont passés maîtres dans le saccage des villages, l’assassinat, le viol des paysannes et le vol. « LE TEMPS DE LA DÉSOBÉISSANCE CIVILE AU CONGO est arrivé.Les Congolais doivent tout faire pour se défaire de ce dictateur génocidaire et de son clan , briser cette prison à ciel ouvert dans lequel ils son enfermés depuis trop longtemps. Seule la lutte libère.Comme l’a déjà écrit David Londi, la stratégie ne consiste à vaincre l’ennemi sans combattre en lui  » opposant des actions de « non-violence » ciblées, pensées et faisant le moins de victimes humaines et matérielles. Les démonstrations de rue, les manifestations ne viendront à la résistance que quand le rapport des forces commence à s’inverser en faveur des démocrates, du peuple. » (Sun Tzu dans l’Art de la guerre, »l faut continuer à denoncer la dictature de Sassou Nguesso; car il y a beaucoup de gens dans beaucoup de pays du monde, voires en France qui ignorent encore la réalité de ce qui se passe au Congo B et ne savent pas l’existence du Congo Brazzaville. En dehors de cette campagne d’ information bien conduite, il fau agir parallèment, concrètement pour la chutte de la dictature immonde de Sassou Nguesso , famille et clique.Il faut continuer à faire comprendre au monde entier, la dictature de Sassou Nguesso qui protège les intérêts pétroliers et économique de la France,détruit la république,les forêts primaires congolaises , la vie au Congo„Peu avant le recours au changement de la constitution, Le coup d’Etat constitutionnel afin que Sassou-Nguesso se maintienne au pouvoir, on a vu des mastodontes de miliciens privés sous la direction d’Hydevert Moigny se parader à la mode « Rambo » sous l’objectif des caméras de Télé-Congo et des photographes semant la désolation ainsi survient le règne de l’impunité et de l’injustice par l’embastillement.“ Le résultat a été le 2e génocide du Pool commencé le 4 avril 2016 avec « une armada de miliciens, appuyée par des mercenaires de tout acabit,  » avant invente les accords de cessez-le-feu avec Ntumi il ya à peine quelques mois.Le coup d’état occassionnée par Sassou Nguesso en 1997, et qui s’était ransformé en guerre, avait fait près d’un demi millions de morts. A cela sont venus s’ajouter les massacres du Beach de Brazzaville, les morts des explosions de Mpila, le carnage à la maison du Colonel Ntsourou ainsi que ceux du 2 génocide (guerre ) du Pool sans oublier, ceux qui ont été tués et qu’on continue à tuer depuis le coup d’ètat constiutionel (le changement de la constitution ) ici et là à Brazzaville, Pointe-Noire et dans tout le Congo par la police, milices de Sassou Nguesso.En tout cela s’ajoutent les affaires des biens mal acquis, la dette du Congo, des prisonniers politiques,de la fermeture du CHU, la corruption et le détournement des deniers publics immences, effréyants. Les scandales du Congo avec Sassou Nguesso, assassasin des présidents Marien Ngouabi, Massamba Débat, du cardinal Biayenda, de l’officier Kikadidi et de nombreux autres innocents en ce temps,n’ont jamais été vus nul part d’autre qu’au Congo dans ce monde.

  18. Val de Nantes dit :

    @Tata lolendo ,oui ,le Congo fait partie des charettes des pays ,qui ont officialisé les crimes de masse ,pour raisons politiques ….
    Je ne pense pas de nos jours ,sauf en Tchétchénie ,qu’on ait trouvé son pareil dans ce monde
    moderne ..
    Le Congo doit se recycler mentalement ,pour s’arrimer à la normalité …

  19. commandant louis sylvain ngoma membre du comite militaire du parti dit :

    seuls deux personnes avaient ete temoins de l’assassinat du cardinal biayenda et non une patrouille de militaire.il n y avait pas de cortege.c’est le sergent wando assassin du capitaine kimbouala nkaya et le caporal aboya qui seuls avaient mis en oeuvre l’assassinat du cardinal biayenda. a sa mort le gouvernement congolais s’etait exprime disant que « la famille ngouabi vient d’etre soulagee car celui qui a affaiblit marien ngouabi est mort ».la famille marien ngouabi avait contre reagit en publiant un dementi officiel comme quoi « ils n’avaient rien a voir dans l’assassinat du cardinal ».c’est officiel. ce recit est complement ridicule en plus en l’absence du fameux « kia ngue wo » soit en francais « fais moi l’affaire »

    ce que dit votre zebrowski EST COMPLETEMENT RIDICULE

    commandant louis sylvain ngoma

  20. Loathey dit :

    Merci Mr. Zebrowsky pour ce rappel historique. Je ne connais pas vos sources et j’observe par consequent une petite reserve sur des details de votre recit. Neanmoins, une chose est sure, c’est que le Cardinal Biayenda a bel et bien ete assassine et que les auteurs de ce crime odieux courent toujours. La CNS en 1991 etait cense apporter un peu de lumiere sur ces assassinats et autres crimes economiques/financiers commis dans notre pays, mais un homme, un eveque (avec tout le respect due a nos illustres disparus) s’est semble-t-il oppose a ce que l’on aille au fond des dossiers, Mgr Kombo. J’etais etudiant a cette epoque mais j’ai suivi la plupart des debats en direct a la radio et j’etais toujours etonne de cette demande pressante du Mgr que l’on termine vite les assises alors qu’on venait de connaitre un peu plus de 20 ans d’assassinats et de crimes en tous genres. Ceux qui parlaient du dossier des crimes humains etaient devenus plus detestables que les presumes assassins. Et que dire de ce fameux lavement de mains qui a exonere tous les criminels? C’est ce « shuuut yabika » qui nous coute aujourd’hui tres cher.
    Mgr Milandou? Ben, il est dans son role car le Pool est certes la grande victime de tous les crimes historiques commis par Sassou et ses comparses, mais il est aussi son grand protecteur par ses hommes, des religieux aux militaires, en passant par les cadres politiques qui sont de tout temps les complices de ceux qui assassinent leur propre Mere. Le jour ou on resoudra ce paradoxe, le Pool, pardon, le Congo aura fait un pas de geant vers le developpement et la democratie.

  21. Val de Nantes dit :

    @loathey ,grosse validation …

  22. Ano dit :

    Entièrement d’accord Val de Nantes le frère Loathey …. a frappé juste même si ce qui est dit va déplaire à certain mais il faut savoir ce que l’on veut et regarder les réalités en face sinon tout ne sera qu’un éternel recommencement. Trop de d’arrangements et de complaisances nous ont conduits la ou nous sommes.

  23. commandant louis sylavain ngoma membre du comite militaire du parti dit :

    la conference nationale n’etait pas une cour d’assises.mgr milandou ne peut pas faire l’objet des critiques car bien avant lui mgr louis badila heriteir du cardinal biayenda au poste d’archeveque de brazzaville avait rompu tout contact avec yombhy opango instigateur de l’assassinat du cardinal biayenda.mgr badila navait pas fait de politique.a la conf nationale cetait mgr bernard nsayi eveque de nkayi qui avait ete choisi par la conf.il etait pacifique et sapretatait deja a prononce le mot de cloture de la conf nationale.le pool dans son envoutement setait oppose contre lui et avait choisit mgr ernest kombo laari eveque dowando car complice de pierre anga.cest mgr kombo qui selon les populations dowando faisait sonner les cloches des paroisses catholiques d’owando pour alerter pierre anga de l’arrivee des troupes venues de brazzaville placees sous les ordres du colonel jean marie michel mokoko chef d’etat major.

    tout ce que votre zebrwoski a dit est nul et de pleine nullite.donc la conf nat en passant un mouvement completement ridicule qui a d’ailleurs fait chavirer la barque congolaise depuis sa tenue on ne s’entend plus et c’est sur que l’on ne s’entendra plus

    mgr kombo dirige la conf nat et realise que comme mgr bernard nsayi il faut etre modeste et surtout ne pas satisfaire aux caprices du pool ,surtout pas ca. labee fulbert youlou president de ala rep et laari qui en demissionnant en 63 pensait bien faire au pool avait paye cher tout comme le congo.ns payons cher le prix de lecourtement du mandat de fulbert youlou suite aux seuls caprices du pool. sur ce point il ne revenait pas au pool de contraindre un chef d’etat elu a la demission et surtout de ns trouver un successeur a l’abee fulbert youlou soit al massamba debat lui meme du pool.cette approche etait anti constitutionnelle.c’est toujours qle pol qui avait saborder le mandat de p lissouba.vrai ou faux. LE POOL N’EST PAS BON.

    donc pour revenir a mgr kombo il avait realise qu en christ on preche la douceur meme devant les ennemis(entretemps a definir sassou ng nest pas lennemi du congo peut etre du pool mais le pool n’est pas le congo) tout en sachant que l’ennemi du congo est le pool car il n’aime personne et nul ne l’aime.

    le pool est l’homme qui a le plus tue d’eveques dans ce pays.14 a lui tout seul.10 a mindouli en 98 ,le pere czoe a loulombo en 99 , le pere guth en 2002 dans le pool toujours ,contre 1 pour le cmp en 77. donc aux yeux du Dieu le pool est un diable

    le pool avait deja fait chicotter tous les cabris (traduit en laari c’est kombo qui est donc le patronyme de mgr kombo)de bacongo et de makelekele car mgr kombo avait retire la parole a bernard kolelas (tres grand dieu du pool decede aujourdhui)pour une arme en bois.

    il est demande a mgr milandou a mgr portella mbuyu de ne pas discuter avec le pool.le pool dit porter un deuil eternel du cardinal biayenda qui etait catholique alors que le meme pool tue les eveques qui sont tous des catholiques comme le cardinal.c’est absurde.

    mgr milandou est en droit de discuter avec denis sassou ng.il n y aucune anti constitutionnalite la dans.il nest ecrit nulle part que tout laari ne doit pas discuter avec denis sassou ng voila pourquoi charles mvouama laari avait ete assassine a mpissa par les les ninjas tous des laari.

    LE POOL NEST PAS BON ET ZEBROSWKI LE REGRETTERA UN JOUR.

  24. Val de Nantes dit :

    Que Mamoye ,s’il est vivant,revienne élucider les circonstances de la mort du Cardinal .
    Son témoignage ,pendant la conférence nationale ne cadre pas ,avec la version officielle.
    Au cas où ,il serait mort ce qui est plausible sous Sassou ,que ces parents auxquels il a dû s’en ouvrir , viennent nous éclairer sur cette mort sur laquelle demeurent tant de doutes …
    Personne ,autre que Mamoye ,n ‘en sait davantage …..
    Le départ de Sassou va nous réserver d’énormes surprises sur ces versions dites officielles ….
    J’ai nettement le sentiment que sur le ciel congolais plane un nuage de mensonges officiels dont la disparition dépend du départ définitif de Sassou du pouvoir .
    Tenez ça ,pour dit ,car la victime ne papote pas devant son bourreau..

  25. Val de Nantes dit :

    Sassou s’est servi du mensonge comme l’opium du peuple congolais ,pour entuber et désorienter
    tout un pan de l’histoire politique de notre pays ,pour en sortir innocent …
    Je me suis toujours gardé d’accepter ,comme argent comptant ,toutes les versions officielles libellées sous Sassou ,,car elles procèdent d’un tuyau mensonger travaillé pour occulter des vérités súr des crimes politiques……
    Est ce que la version officielle est synonyme de vérité ?????

  26. mwangou dit :

    Non! une version officielle au Congo, depuis surtout cette trouble époque, n’est jamais synonyme de vérité…Même ce que vient de dire Commandant Louis Sylvain Ngoma membre du comite militaire du parti n’est pas malgré tout la meilleure vérité. Bien sur que le fameux sergent Wando et le caporal Aboya, qui vraisemblablement ne sont pas devenus Colonel, ne l’ont jamais avoué… mais comment prendre le Commandant L. S. Ngoma plus sérieux que zebrowski qui selon lui EST COMPLETEMENT RIDICULE dans la version qu’il donne des faits, si un gouvernement se met à mentir sur le champ, dans le feu de l’action, pour faire une déclaration sur l’attitude d’une partie du peuple congolais, en disant,« la famille ngouabi vient d’être soulagée car celui qui a affaibli marien ngouabi est mort »; ce que ladite  » famille marien ngouabi avait contre réagi en publiant un démenti officiel comme quoi « ils n’avaient rien à voir dans l’assassinat du cardinal ».c’est officiel.
    Curieux quand même, et on se demande ce qui est officiel ici: est-ce la déclaration de la famille Ngouabi, ou seulement le fait que le gouvernement avait laissé se publier cette déclaration. Une chose est sure, l’imposture du fameux comité militaire du parti, qui avait osé jeter l’opprobre sur une famille, par une telle déclaration et cela même si les deux petits militaires faisaient partie de la famille.
    Le Commandant L. S. Ngoma pense t-il ainsi insinuer que son ami Sassou Nguesso n’était pour rien dans ce crime, alors comment Kombo en avait-il été informé? mais qui avait mis l’expression  »
    celui qui a affaibli marien ngouabi », dans la bouche du gouvernement? Et pourquoi une telle expression n’avait pas inspiré la retenue dans le gouvernement, pour laisser faire la justice? Que nous cache encore le Commandant L. S. Ngoma, sur l’histoire politique si mouvementé du Congo?

  27. mwangou dit :

    @ Samba dia Mumpata
    LE MESSAGE DE L’ABBE BRICE RUFFIEUX BAHOUAMIO A SASSOU NGUESSO
    L’Eglise catholique au Congo se reveille? .L’Abbé Brice Ruffieux Bahouamio sort de son silence et adresse une lettre ouverte à Sassou Nguesso .
    Monsieur le Président,
    Au regard de l’évolution de la situation sécuritaire dans le Pool, avec les chefs d’accusation standard de ‘’lutte contre le terrorisme et la rébellion’’, je viens par la présente lettre interpeller votre conscience face à l’histoire. Car les actes d’un chef de surcroît le chef d’une nation affectent non seulement les vivants mais aussi les morts, non seulement ses contemporains mais aussi les générations qui ne l’ont pas connu, non seulement le présent mais aussi le futur, non seulement le visible mais aussi l’invisible, non seulement le naturel mais aussi le surnaturel. C’est pour autant dire, un chef d’Etat doit beaucoup à son peuple, mais par dessus tout: des valeurs. Et la première et la plus grande des valeurs qu’un chef peut léguer à son peuple c’est l’amour de la patrie. Et c’est cet amour pour la nation, encore appelé patriotisme, qui a rendu immortel les grandes figures de l’histoire de l’Afrique et du Congo au point d’inscrire leur noms dans le panthéon du Cœur de leur peuple.
    Monsieur le Président, de tous les chefs d’Etat que le Congo a connus, vous êtes celui qui avez atteint le sommet. Vous êtes celui qui êtes le plus longtemps resté au pouvoir; celui qui avez connu de fins de mandat en douceur sans effusion de sang; celui envers qui le peuple a été plus tolérant et soumis. A vous comparer à vos prédécesseurs vous êtes le plus riche. Et vos enfants sont les plus nantis des enfants de chefs d’Etat congolais au point qu’il ne serait pas exagéré de soutenir qu’aujourd’hui la famille Nguesso est plus riche que tout le Congo. Paradoxalement, à côté de cette gloire, vous êtes aussi celui qui avez fait beaucoup de mal au Congo et aux Congolais. Vous avez hérité d’un pays riche et prospère mais dont je suis certain que vous laisserez pauvre et appauvri. Vous n’avez eu d’égard à vos prédécesseurs. Vous avez foulé au pied leur mémoire, sapé leurs œuvres jusqu’à la profanation de leurs tombes. Si la plus part d’entre eux furent assassinés, d’autres n’ont eu de vie sauve que l’exile. Ceux restés au pays l’ont payé au prix de leur dignité. Je veux dire, ils furent humiliés. Pis encore, certains n’ont même pas de sépulcre. Les fêtes d’indépendance sont centrées sur le culte unique à votre personne comme pour dire aux jeunes générations, avant vous personne n’a existé, et après vous personne n’existera. Le Congo est l’un de rares pays au monde oùn’existent un “mbongui, un conseil, d’anciens chefs d’Etat” à la retraite.
    Par ailleurs, votre aversion contre le Sud du pays en particulier le Pool me laisse interrogateur. Et les bombardements et les massacres qui ont lieu en ce moment dans cette région ne laissent plus personne indifférent au point de même agacer vos propres partisans dont nombreux aujourd’hui sont frappé d’interdiction de sortir du Congo à cause de précédents massacres perpétrés dans cette région. Monsieur le Président, souvenez-vous que vous avez fait votre entrée en politique avec le sang du Pool; tout au long de votre règne, les multiples cadavres du Pool ont servi de marchepied à votre trône. Est-ce pour autant dire que vous voulez aussi prendre votre retraite politique avec le sang du Pool? Alors Chef d’Etat Major des Armées, vous avez commencé par l’élimination physique des cadres militaires du Pool. Puis, s’en est suivie l’élimination des cadres politiques, intellectuels et religieux de cette région. Et comme si cela ne suffisait pas et pour assouvir votre haine et consacrer votre hégémonie contre cette partie du pays qui ne demande rien que de vivre en paix, vous avez voué son peuple au génocide, aux privations, à l’exclusion, à la mendicité, à la perte de ses valeurs. Pendant quatre décennies, vous avez réussi à humilier le Pool et le Sud en général en les vidant de leur substance: intellectuelle, politique, morale, militaire, et spirituelle. Notre pays n’avait jamais connu cette forme de barbarie et de tueries à grande échelle. Oui, Monsieur le Président tout au long de votre règne vous vous êtes comporté comme un terroriste. Vous avez tellement traumatisé le peuple congolais que “Lumbu tina tia lu fua, mbolu pamuna”.
    Le massacre à huis-clos qui se passe dans le Pool, met à nu aujourd’hui le plan funeste que pendant longtemps vous avez nourri contre ce peuple. Monsieur le Président, ce grotesque mensonge qui pue de la manipulation et de la lâcheté ne vous honore point, mais plutôt vous avilit de sorte que demain, nos enfants, les générations futures auront du mal à vous situer dans l’histoire.
    Monsieur le Président, un chef sage est aussi celui-là qui sait lire entre les lignes et décrypter les signes par millier qui se déroulent sous ses yeux. Ils sont nombreux ceux de vos collaborateurs qui ont compris le message et ne veulent plus être associés aux tragédies qui ont souvent occasionné tant de morts au Congo. Dans cette kermesse macabre et funeste, vous aviez toujours eu la malice d’exposer les autres. Pendant que vous-même et les vôtres, à qui pourtant profitent ces massacres vous vous en êtes toujours tirés indemne. Que d’officiers supérieurs et généraux de notre armée nationale sont aujourd’hui humiliés pour vous avoir soutenu dans vos multiples coups fourrés contre le peuple congolais. Malgré le poids de leurs grades, ils ne pèsent plus que la valeur d’une plume devant le peuple. Certains font même l’objet de mandat d’arrêt international. Et cela déshonore notre armée. D’autres n’ont plus le Cœur aux armes et se sont consacrés aux business pour s’assurer une retraite paisible. C’est dire en d’autres termes, même l’armée est humiliée et remplacée par des mercenaires mieux payés que nos officiers.
    Le massacre en cours en ce moment dans le Pool révèle la laideur de votre régime, et expose toute la vérité au monde entier. Difficile de faire porter au Pasteur Ntoumi les attaques des quartiers sud de Brazzaville dont les seuls coupables et responsables sont connus de tous. Monsieur le Président, ressaisissez-vous pendant qu’il est encore temps. Sortez de ces sentiers battus et anachroniques qui frisent la gène et enfin de compte ne vous élèvent pas. Il y a quelques années encore de telles pratiques passaient inaperçues. Mais aujourd’hui avec la mondialisation, les nouvelles technologies et l’éveil de la conscience du peuple, plus rien n’est caché sous le soleil. Monsieur le Président, vous hier le chouchou de la communauté internationale, aujourd’hui vous êtes devenu l’un des chefs d’Etat les plus isolés de la planète. Et vos ministres en font les frais. “La mort vaut mieux que le déshonneur”, dit-on. Monsieur le Président, prenez de la hauteur. A défaut de le faire pour le peuple congolais que vous n’avez jamais aimé, faites-le au moins pour vos enfants et petits enfants qui demain seront stigmatisés parce que portant le nom de Nguesso, nom de la honte, et symbole de tout les malheurs du Congo. Monsieur le Président, les actes d’un chef doivent être jugés non pas avec les yeux du présent, mais avec qu’un regard du futur, car le présent est plein de passions mais l’avenir plein de remords. Monsieur le Président, avec la situation actuelle du pays, une fois de plus, ressaisissez-vous et prenez de la hauteur. Car la grandeur d’un chef de l’Etat ne se mesure pas par le nombre d’années passées au pouvoir mais par des actes nobles posés en faveur de son peuple. Telle est d’ailleurs la définition d’un homme d’Etat (différent d’un chef de l’Etat).
    Ayant confiance en votre bienveillante attention, je vous prie d’agréer, Monsieur le Président de la République, l’expression de toute ma gratitude et de ma très haute considération.

    Abbé Brice Ruffieux Bahouamio
    site: demainlecongobrazzanouveau

  28. Val de Nantes dit :

    Cette affaire sur la mort de Marien est comme une toile d’araignée labyrinthique ,tricotée ,insidieusement par des comploteurs vivants et actifs politiquement , qui vivent sous apnée ,de crainte de se faire lapider par les congolais …
    L’histoire repassera ce plat indigeste ,dont les congolais voudraient en connaître tous les ingrédients ….
    Et , chacun appréciera l’immensité du mensonge…
    Pour l’heure, cette affaire revient sur la gorge des congolais sous forme de hoquet…

  29. commandant louis sylavin ngoma membre du cmp dit :

    la lapidation est une atteinte grave aux droits humains et l’auteur d’une lapidation est coupable dune peine d’emprisonnement de 20 ans.dans l’assassinat de marien ngouabi le vrai assassin de marien ngouabi est le sergent ontsou raphael.il avait loache ciontre son chef une rafale de kalakchnikov en pleine gorge.marien ngouabi ne pouvait donc pas tenir il etait mort sur le champ.

    le sergent onstou raphael vivant un remord s’etait retire dans une cave a vin de la presidence.une cachette que seul connaissait marien ngouabi junior age donc de 14 ans.cest donc lui qui a 01h du matin avait joue aux services du protocole a yombhy opango venu tout droit dowando.yombhy opango avait demande « qui a fait ca.rep de marien ngouabi junior cest ontsou.il est ou.la bas.ou la bas dans la cave ».

    yombhy opango l’avait retouve.au lieu de le placer en detention comme lauait voulu le code de procedure penal il avait intime l’ordre a ce qui il soit execute.or le cmp avait deja un premier cadavre soit celui de marien ngouabi il fallait donc trouver une explication.celui qui avait les veritables motivations etaient ontsou raphael qui venait d’etre assassine sur ordre de yombhy opango.

    on ne sait pas ce qui se passait au sein de la grade presidentielle dailleurs les commandants denis sassou ng et florent tsiba discuterent longuement sur les defaillances nettement visibles au sein de la garde presidentielle de marien ngouabi surtout en treme deffectifs. ils deciderent de ne plus laisser un chef detat en compagnie dun seul soldat de la garde presidentielle.

    si ontsou raphael navait pas ete tue au moins on aurait connu les motivations exactes du geste dontsou raphael(salaire promotions elevations le genre marcel tsourou en avait il assez d’etre sergent….).

    donc il fallait proceder a l’elimination physique de tous ceux qui avaient rencontre le president marien ngouabi en jour du 18 mars 1977 c’est fut donc;le cas du cardinal biayenda et dal massamba debat puis de ces collaborateurs du capitaine mboro directeur du protocole de marien ngouabi. vivants tous auraient refute la these de l’attaque d’un champ de tir contre yves motando mongo.

    quant a celine ngouabi (du pool) il lui avait ete formellement interdit de s’exprimer sur la journee de marien ngouabi sinon pan pan pan.depuis elle est silencieuse.

    TOUT CE QUE ZEBROWSKI A DIT EST NUL ET DE NULLITE ABSOLUE

  30. Passy dit :

    Que de versions sur l’assassinat de Ngouabi.! Qui dit vrai? On soutient que le tueur exécutait un ordre. Ce fut le cas pour toutes les autres victimes de cette époque.

    , « Bakono ba bomi Marien »! est la version officielle d’un fraudeur, d’un menteur, d’un assassin calculateur. Eliminer Débat , Biyenda et tous les autres compatriotes est diaboliquement prévu.

    Sassou est tellement impliqué dans tous ces assassinats qu’il s’accroche au pouvoir par tous les moyens. Et il continue encore de nos jours soit dans les prisons soit dans le Pool.

  31. Loathey dit :

    @ Mwangou et Val de Nantes, je valide

  32. mwangou dit :

    commandant louis sylavin ngoma membre du cmp dit : TOUT CE QUE ZEBROWSKI A DIT EST NUL ET DE NULLITE ABSOLUE.
    Donc, Ontsou tue Ngouabi pour une raison ou une autre; Yombhy opango revient d’Owando et c’est le fils de Ngouabi qui lui dit que c’est Ontsou qui a tué. Yombhy opango ne cherche pas à savoir pourquoi, il fait exécuter Ontsou. Ce Ontsou a tiré une rafale qui touche Ngouabi au coup, lui sectionnant la carotide. Quelle précision et du tir, et du récit. S’ensuit selon le récit du commandant membre du cmp, « donc il fallait proceder a l’elimination physique de tous ceux qui avaient rencontre le president marien ngouabi en jour du 18 mars 1977 c’est fut donc;le cas du cardinal biayenda et dal massamba debat puis de ces collaborateurs du capitaine mboro directeur du protocole de marien ngouabi. »
    Que fait le  »donc » dans ce récit. Donc, c’est comme ça qu’on voyait les choses? Comment des militaires de ce rang, qui ont fait des écoles militaires, se sont-ils résolus à se laisser emporter par l’émotion (je suppose) jusqu’à faire exécuter des gens sous prétexte qu’ils avaient rencontré le président la veille ou ce jour-là, alors même que l’assassin était connu, mais qu’il n’avait pas été établi un lien entre l’assassin et ces autres victimes de cette mascarade?
    Je constate seulement ici que Louis Sylvain Ngoma, dans ce deuxième post, a changé de clavier, passant de l’azerty au qwarty, lui faisant faire tant de mauvaises écritures, y compris sur son propre prénom. Cela dénote peut-être de sa volonté de saboter la recherche de la vérité, en noyant Yombhy opango, qui ne peut rien contre lui, et en tenant loin de cette histoire « les commandants denis sassou ng et florent tsiba discuterent longuement sur les defaillances nettement visibles au sein de la garde presidentielle de marien ngouabi surtout en treme deffectifs. »
    Merci beaucoup à ZEBROWSKI. Grâce à votre amour pour le Congo, la vérité commence à jaillir du sein même de ce groupe qui a fait couler tant de larmes des Congolais. A La Diaspora de se saisir de ce dossier pour traduire en justice Yombhy opango qui est encore en vie, puisque son compère du cmp vient de lâcher qu’il est en réalité celui qui porte une certaine responsabilité dans les assassinats de 1977 par sa décision délibérée de ne pas donner à la justice la possibilité de mener une enquête sereine, comme l’écrit si bien louis sylvain ngoma « yombhy opango l’avait retouve.au lieu de le placer en detention comme lauait voulu le code de procedure penal il avait intime l’ordre a ce qui il soit execute.or le cmp avait deja un premier cadavre soit celui de marien ngouabi il fallait donc trouver une explication.celui qui avait les veritables motivations etaient ontsou raphael qui venait d’etre assassine sur ordre de yombhy opango. »
    Louis Sylvain Ngoma devra s’en expliquer devant la justice. Pourquoi avoir laisser massacrer des civils qui ne pouvaient pas tuer Ngouabi, par son silence? Est-ce parce que lui, Commandant L. S. Ngoma, membre du CMP, avait aussi eu peur, comme il l’écrit bien à propos,  » quant a celine ngouabi (du pool) il lui avait ete formellement interdit de s’exprimer sur la journee de marien ngouabi sinon pan pan pan.depuis elle est silencieuse. » Mais qu’est-ce que Céline Ngouabi aurait-elle pu dire de déterminant, puisque elle n’était pas avec son mari, et que le fils Marien avait tout dit, toute la vérité?

  33. mwangou dit :

    mais peut-être que ce commandant louis sylavin ngoma membre du cmp dit qu’il est tantôt nonciaturedebrazzaville ou autre, vu son don de dislocation… quoique, ici, ce don peut lui porter préjudice, car il a pris l’identité de quelqu’un qui est encore en vie et ami intime de sassou, qui l’a nommé Général, et lui a permis de mener une belle vie jusqu’à ce jour.
    « une rafale qui touche Ngouabi au coup », lire plutôt une rafale qui touche Ngouabi au cou…

  34. Nomenclature gÉNÉRAL Doukou Daka dit :

    C’est le même gougnafier-torpido de tous les temps, sur tous les sites.
    Con-go-laids, reconnaissez-le une bonne fois pour toutes.

    Un ZIGOTO ignorant tès complexé, imposteur-tronqueur de service, pour Takou.

    Ignorant ignoré!

  35. CD JUMEAU dit :

    Le parcourt criminel du boucher SASSOU NGUESSO Denis, entamé il y a plus de 40 ans ne s’arrêtera que si le peuple du Congo, dans son ensemble, décidait de le chasser du pouvoir par la même façon qu’il était revenu… LA FORCE. Aussi invraisemblable que cela puisse paraitre, TOMOUENO WA ZABAH que ce sanguinaire-né (the born killer) jouit confortablement du soutien du chef de l’état du Vatican, l’influent homme politique se présentant comme le Pape.
    Au sortir de la CNS, NKOMBO aurait pu demander le placement de SASSOU NGUESSO Denis à l’ombre à la maison d’arrêt de Brazzaville où il aurait été définitivement mis hors d’état de nuire. Mais, l’homme de l’église avait choisit délibérément (était-ce par naïveté?) d’épargner l’assassin en cherchant même à faire oublier tous les scenarios macabres, comme cet assassinat de Mgr BIAYENDA, dont cet homme tueur-né était l’auteur. NKOMBO avait blanchit SASSOU avec le lavement des mains maculées de sang Congolais. Tenez, il se raconte que ce SASSOU, enfant-adolescent, avait déjà buté un des ses camarades qu’il aurait étranglé et noyé dans une rivière. Rien d’étonnant qu’il ait pu orchestré l’enterrement d’un Cardinal vivant, ou encore qu’il ait demandé la noyade d’un conteneur avec 353 personnes retenues à bord. N’est-ce pas le même homme qui avait sectionné l’appareil producteur d’ANGA? Des méthodes barbares qu’il tire je ne sais où, seul lui en fait usage dans notre pays. Ce homme ne peut pas être un Congolais! Aujourd’hui, c’est tout un pays qu’il cherche à étrangler et noyer. Et, tant qu’il y aura des complices comme les Anatole ILANDOU, les Parfait(e) OLELAS, les MABIALA mâ TSATOU ou TSATOU ABIALA ainsi que les Mbochis de Brazza-Nord soutenant toujours leur dieu SASSOU NGUESSO Denis, nous allons continuer à vivre un hécatombe dans ce pays que lui, SASSOU, a transformé en une GROSSE MERDE.

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