L’incompétence de la cour criminelle aux ordres du dictateur Sassou-Nguesso de juger le président élu J3M.

Par Olivier Mouebara.

Alors que François Hollande qui a encouragé le dictateur Sassou-Nguesso à modifier la Constitution, et par voie de conséquence à se maintenir au pouvoir tire les leçons de l’échec cuisant de son quinquennat dans son livre « Les leçons du pouvoir », Sassou-Nguesso quant à lui emprunte une voie sans issue en s’obstinant dans la bêtise de sa dictature éhontée.

Sa cour criminelle aux ordres est incompétente et ne peut juger le général Jean-Marie Michel Mokoko.

Grand Officier dans l’Ordre du mérite congolais depuis 1986, le général Mokoko bénéficie de l’immunité juridictionnelle selon l’article 11 du décret 2001-179 du 10 avril 2001, portant création et organisation du Conseil des ordres nationaux.

De ce fait, toute la procédure contre le général Mokoko est nulle et de nul effet.

Habitué à fouler aux pieds ses propres écrits et à renier sa parole, monsieur 8% tente bien que mal à vouloir réduire au silence le véritable vainqueur de la dernière élection présidentielle organisée au Congo en mars 2016.

Aujourd’hui, le dictateur Sassou-Nguesso est tombé sur un os. Le général Mokoko, porté par l’ensemble du peuple congolais est un homme d’HONNEUR. Face à l’arbitraire, le général du peuple est serein, prêt à faire plier ce régime inique d’un autre âge.

Dès lors, pourquoi ces « juges » aux ordres, pourtant gênés aux entournures devant la réactivité et l’intelligence du général Mokoko acceptent-ils d’être ridicules?

Portés à bout de bras une dictature dont tous les signes annoncent la mort cérébrale est un mauvais service que ces juges, même aux ordres, rendent au dictateur Sassou-Nguesso.

Les temps ont changé. Le monde a changé. Ne pas le comprendre prouve à suffisance de l’étroitesse d’esprit d’une dictature aux abois feignant d’oublier que l’heure des procès staliniens est révolue.

Le courage et la résistance du général Mokoko signent la fin du système Nguesso.

Les congolais sont mobilisés et ne laisseront pas le président élu Mokoko entre les griffes d’un clan qui n’a guère de respect pour la vie humaine. Persister dans cette voie sans issue, c’est signer l’acte de décès d’un régime à bout de souffle.

Au delà de toute cette mascarade et de ce juridisme ambiant, la question qui vaille le du respect du droit dans notre pays. Le Congo ne retrouvera un zeste de crédibilité que si la règle de droit est la norme dans notre pays.

C’est pourquoi, le combat du général Mokoko face à une dictature aussi féroce est respectable et doit être respecté. Face à l’injustice et à l’arbitraire, le général Mokoko vaincra. Et de là, naîtra un Congo nouveau.

Si le dictateur Sassou-Nguesso et les siens ont sacrifié Marien Ngouabi pour conserver le pouvoir, le général Mokoko se sacrifie pour libérer le Congo.

Quoi qu’il advienne écrtit le général Mokoko, il ne cèdera sur rien, et ne pliera pas.

« La cause pour laquelle des milliers de congolais ont adhéré est celle de l’honneur et de la dignité. Il nous faut continuer d’espérer car rien n’est perdu contrairement aux apparences ».

Olivier Mouebara.

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3 réponses à L’incompétence de la cour criminelle aux ordres du dictateur Sassou-Nguesso de juger le président élu J3M.

  1. Je suis triste pour mon pays ! pourquoi dans ce simulacre de procès le président de la cour d’appel de Brazzaville Christian OBA est mbochi originaire d’olombo et le procureur général ,Michel ONIANGUE est aussi Mbochi originaire d’ABO près d’oyo comme le chef barbare Sassou , ça n’étonne personne , le général Mokoko est déjà condamner à mort par le code pénal Mbochi . Les juges BAyi et Moukoko ont étés révoques pour avoir dit le droit dans l’affaire .

  2. GENERAL JEAN FRANÇOIS NDENGUET dit :

    On le juge puis doit repartir en prison./

  3. RENE MAVOUNGOU PAMBOU dit :

    QUAND LA JUSTICE DEVIENT INJUSTE!

    Le comble du paradoxe c’est quand une justice aux ordres d’une mafia, rompue à l’intrigue et la machination, condamne des innocents sur la base de motifs captieux, fallacieux et spécieux ainsi que des preuves imaginaires et fabriquées. On ne dira jamais assez que le Congo-Brazzaville sombre dans une chienlit par laquelle la justice congolaise, littéralement dévoyée, est discréditée au yeux du monde, tant l’arbitraire incarné par un pouvoir criminogène et totalitaire devient la norme.

    Quand l’injustice devient loi, la résistance devient un devoir!

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