Les Nguesso : De la conquête martiale du pouvoir à l’irréalisable( ?) rêve dynastique

Les NGuesso : voleur de père en fils

Pascal Malanda

On prête à Denis Sassou Nguesso le désir de céder les rênes du pouvoir à son fils. Ce qui n’est aujourd’hui qu’une hypothèse ou mieux une rumeur persistante peut devenir une triste réalité demain. D’où l’intérêt d’accorder, en toute sérénité, à ce potentiel débat toute l’attention nécessaire car il y va de la vie et de l’avenir d’une nation fragile et prompte au désastre. La grandeur d’un peuple réside dans sa capacité d’anticiper les catastrophes. Sur ce point, le Congo a lamentablement échoué. Si notre pays se targue de pouvoir surmonter facilement ses démons en arrêtant les guerres par des négociations, nous n’avons jamais réussi à éviter l’éclatement de ces dernières.

Les grands hommes qui ont marqué l’histoire de l’humanité progressiste et moderne n’ont jamais cédé à la tentation dynastique. Très proche de nous, Nelson Mandela n’a jamais pensé à faire de son fils son successeur à la tête de l’Afrique du Sud, malgré le fait que son aura le lui aurait permis sans problème. Il a préféré transmettre les rênes du pouvoir à Thabo Mbeki, le fils de Govan Mbeki son compagnon d’infortune dans la prison de Rhodes Island. Son dauphin désigné Cyrile Ramaphosa a dû prendre son mal en patience pendant 23 ans avant d’accéder à la magistrature suprême par la voie la plus légale et légitime.

La question qui se pose aujourd’hui est la suivante. Sassous Nguesso aurait-il besoin d’assurer ses arrières ou céderait-il aux caprices d’un rejeton gâté qui aurait pris de l’ascendant sur lui au point de le pousser à la plus inélégante et grossière démarche politique : Une succession dynastique arrangée et potentiellement désastreuse ? Ce serait le comble du déshonneur pour celui qui est revenu au pouvoir le 5 juin 1997 au prétexte de rétablir la démocratie, soi-disant dévoyée par le ‘’népotiste’’ Lissouba. Pourquoi prendrait-il ce risque insensé en sachant que propulsé à la tête du pays dans un cadre non consensuel et légitime, son fils sera exposé à la vindicte populaire et devra faire face à une fronde dévastatrice dans son propre clan ? Ceux qui ont projeté d’abattre l’avion du père hésiterait-il à pendre le fils haut et court jusqu’à ce que mort s’ensuive ?

Pierre NGOLO président par intérim

Sassou serait-il irréversiblement fâché avec la constitution ?

Tout le monde est au courant des contorsions (c’est Noumazalay qui l’affirme dans ses dernières œuvres) auxquelles Sassou a dû se livrer pour s’accorder un deuxième mandat en 2009. Tout le monde sait comment il a brisé le verrou qui lui interdisait un troisième mandat selon sa propre constitution de 2002. Il s’en est débarrassé comme d’un vulgaire mouchoir Kleenex au terme d’un processus qui a coûté la vie à des centaines de Congolais en 2015. La nouvelle constitution, malgré ses lacunes criardes comporte des dispositions très claires en matière de vacances du pouvoir. Si Sassou, le grand démocrate ( ?), ressent le pressant et impérieux besoin de se retirer, quoi de plus simple en ‘’démocratie’’ ? Il lui suffirait de déposer sa démission et de laisser ‘’sa’’ constitution s’appliquer dans toute sa rigueur. Ngolo, le président du sénat (la cabale qu’il subit serait-elle le fruit du hasard ?) assurerait alors l’intérim de la présidence pendant trois mois. Sa charge principale se réduirait à nommer un gouvernement d’union nationale et organiser des élections libres et transparentes auxquelles il n’aurait pas le droit de se présenter. Dans tous les Etats modernes, la démission des chefs d’Etat ou de gouvernement, quelle qu’en soit la raison (fatigue, maladie, mort etc.) donne sereinement lieu à des élections anticipées qui aboutissent à de nouvelles instances acceptées par tous. Le dernier et élégant exemple en date est l’Espagne où le premier ministre n’ayant pas survécu à une motion de censure, s’est dignement plié à la dure loi de la politique : Il s’est retiré sans tergiverser un seul instant. Même dans la très lointaine histoire biblique, on voit comment Moïse transmet le pouvoir, au vu et au su de tout le peuple d’Israël, non pas à son frère Aaron, mais à Josué fils de Nun.

Josué désigné comme successeur de Moïse (Nombres 27.12-23)

« 12 L’Eternel dit à Moïse: «Monte sur ce sommet des montagnes d’Abarim et regarde le pays que je donne aux Israélites. 13 Tu pourras le contempler, mais toi aussi tu iras rejoindre les tiens, tout comme ton frère Aaron.
14 En effet, vous vous êtes rebellés contre mon ordre dans le désert de Tsin, lorsque l’assemblée s’est mise à contester, vous n’avez pas respecté ma sainteté devant eux lors de l’épisode du manque d’eau.» Ce sont les eaux de Meriba à Kadès, dans le désert de Tsin.
15 Moïse dit à l’Eternel: 16 «Que l’Eternel, le Dieu qui donne le souffle à toute créature, établisse sur l’assemblée un homme 17 qui sorte et rentre à leur tête, qui les fasse partir en campagne et en revenir, afin que l’assemblée de l’Eternel ne ressemble pas à des *brebis qui n’ont pas de berger.»
18 L’Eternel dit à Moïse: «Prends Josué, fils de Nun. C’est un homme en qui réside l’Esprit. Tu poseras ta main sur lui. 19 Tu le feras se tenir devant le prêtre Eléazar et devant toute l’assemblée, et tu lui donneras des ordres sous leurs yeux.
20 Tu lui transmettras une partie de ton autorité afin que toute l’assemblée des Israélites l’écoute.
21 Il se présentera devant le prêtre Eléazar, qui consultera pour lui le jugement de l’urim devant l’Eternel. C’est sur l’ordre d’Eléazar que Josué et tous les Israélites avec lui, toute l’assemblée, partiront en campagne et en reviendront.»
22 Moïse fit ce que l’Eternel lui avait ordonné. Il prit Josué et le fit se tenir devant le prêtre Eléazar et devant toute l’assemblée. 23 Il posa ses mains sur lui et lui donna des ordres conformes à ce que l’Eternel avait déclaré par son intermédiaire. »

Monsieur Sassou sait mieux que tout le monde : Kiki n’est pas encore mûr pour le pouvoir, si jamais il le sera un jour.

Certes la sagesse affirme qu’« Aux âmes bien nées la valeur n’attend point le nombre des années », mais force est de constater qu’après sa gestion de la SNPC dont il a du reste gentiment été « déchargé », Kiki n’a pas brillé par la compétence. Pour qualifier sa gestion de la manne pétrolière, on a le choix entre quatre adjectifs : catastrophique, calamiteuse, chaotique et hasardeuse. D’autres ont osé le terme mafieux, libre à eux. On en rirait même si le peuple n’en payait pas le prix fort.

L’amour filial est d’une grande noblesse. Vouloir le meilleur pour son fils, quoi de plus juste et admirable. Il y a de la beauté dans le geste de l’avocat transférant son étude à son fils ayant suivi des études d’avocat ; dans celui du médecin cédant son cabinet à son fils ayant prêté le serment d’Hippocrate. Sauf que nous sommes ici dans un contexte non pas familial, mais national et la république n’est pas un fonds de commerce, mais un sacerdoce. Ce sont les intérêts supérieurs de la nation qui doivent guider les grands hommes politiques. Quand Nicolas Sarkozy a voulu propulser son fils Jean Sarkozy à la tête du plus grand quartier d’Affaires européen de la Défense à Paris, il a fini par céder à l’immense levée de boucliers suscitée par cette démarche incongrue pour un démocrate. Georges Bush Junior a certes accédé à la Maison Blanche, mais même s’il a joui de l’appui de son père, il a dû d’abord se plier aux exigences du parti républicains en gagnant à la régulière les primaires statutaires.

J’ai déjà affirmé à plusieurs reprises (et cela m’a valu une volée de bois vert) ne rien avoir contre les ambitions présidentielles de Kiki. Le panafricaniste que je suis ne voit en ses lointaines ( ?) origines rdcéennes aucun obstacle constitutionnel puisque son père est Congolais et donc Africain. Je doute cependant que Kiki puisse remplir actuellement les critères éthiques et moraux qu’exige une gestion responsable de la cité. Un audit tant soit peu objectif de la SNPC montrera sans doute aucun de graves entorses à l’orthodoxie financière la plus élémentaire. Comment dans ces conditions confier la gestion d’un pays à quelqu’un qui a failli dans la gestion d’une « banale » entreprise, fût-elle pétrolière ? Le pays n’est-il pas plus complexe qu’une entreprise ?

La sagesse populaire, toujours elle, affirme qu’« On ne peut pas être sérieux dans les grandes choses, si l’on n’a pas pu l’être dans les petites choses. » Le Congo est notre bien commun, notre patrimoine ancestral. On ne peut en confier la gestion à quelqu’un qui a failli dans la gestion d’une entreprise d’Etat. Le dire ne signifie en rien qu’on est contre Sassou ou Kiki. La dette colossale de SNPC est un argument infalsifiable et à charge contre Kiki.

Dans une récente sortie pour défendre « Ce qu’il croit », Denis Christel Sassou Nguesso s’est lancé dans une indécente diatribe contre la diaspora qui se contenterait de critiquer le Congo depuis les douillets et confortables gradins parisiens au lieu de descendre dans l’arène boueuse brazzavilloise défendre ses opinions. Je suis de cette diaspora critique sans être haineuse, exigeante sans être envieuse, rigoureuse sans être jalouse, pondérée sans être complaisante. Nous sommes nombreux dans cette diaspora prêts à descendre à Brazzaville vous porter la contradiction dans un débat ouvert serein dans les règles de l’art et vous prouver que vos ambitions ont beau être légitimes du point de vue individuel, elles sont un désastre sur le point national. Etes-vous prêt au débat ? Alors nous attendons votre invitation en bonne et due forme. Petite précision : Nous exigeons les garanties d’entrer et sortir du pays sans encombre, comme vous entrez et sortez sans chichi (sauf la fois où vous avez dû vous expliquer au Pôle financier parisien) en France et dans tous les Etats démocratiques du monde. Des garanties de revenir sans être amputé du plus petit doigt ou avoir ingurgité une quelconque et douteuse mixture. Si vous êtes incapable de ce minimum, arrêtez s’il vous plaît, de prendre les Congolais pour des idiots.

Avant même de recevoir son hypothétique invitation, je voudrais déjà transmettre à monsieur Denis Christel Sassou Nguesso le fonds de ma pensée. Dans un régime démocratique, il ne pourra prétendre à la magistrature suprême qu’après avoir soldé son lourd contentieux avec la SNPC, fait amende honorable et appris les fondamentaux de la gestion. Pour le prouver, quoi de plus simple, cher compatriote, organisons simultanément deux meeting à Brazza, l’un au stade de la Concorde, l’autre au stade Massamba-Débat. Vous aurez le choix du stade que vous remplirez (à coup d’espèces sonnantes et trébuchantes ou pas) de vos partisans, convaincus de l’incontournable et indispensable nécessité de votre candidature. Nous prendrons l’autre stade que nous remplirons (sans verser un seul sou vaillant) de tous ceux qui croient que votre ambition est une calamité pour le pays, et croyez-moi, ils sont très nombreux à commencer par vos rivaux (JDO, Dabira, Ngolo etc. que je verrais bien installés aux premières loges de ce grand meeting ) au sein de votre propre famille politique. Défi pour défi, vous avez interpellé la diaspora sur ses critiques gratuites et frivole, nous vous mettons à l’épreuve du remplissage des stades et attendons votre réponse ‘’démocratique’’.

Encore une fois, dans une démocratie effective, vous avez certes le droit à des ambitions politiques, vous qui avez tout reçu sur le plan matériel, mais vous avez aussi le devoir de tenir compte des casseroles qui pèsent sur vous. Epargnez à votre père qui vous aime bien (je crois), cette ultime aventure qui achèverait de le déshonorer. Prenez de la distance et de la hauteur pour redorer le blason si terni de votre ‘’pauvre’’ famille. Vous avez l’âge d’entrer à tout moment en politique après avoir reconquis le cœur des Congolais. N’oubliez pas que les Congolais ont la mémoire courte, eux qui ont applaudi votre père en octobre 1997 après sa faillite de juillet 1992. Essayez d’abord de vous débarrasser de vos casseroles en testant votre popularité (Je vous souhaite plein succès). Acceptez le verdict inévitable des Congolais. Retirez-vous pendant 5 ans (comme l’a fait votre paternel) avant de revenir au canon ou pendant 10 ans pour vous refaire une virginité. Revenez alors tenter le cœur de vos compatriotes prompts à oublier les affres qu’ils subissent aujourd’hui. Pour le moment, vous allez trop vite en besogne et on est loin, très loin du compte. Mais qui a dit que le Congo était une démocratie ?

Pascal Malanda

LE CONGO ETERNEL

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78 réponses à Les Nguesso : De la conquête martiale du pouvoir à l’irréalisable( ?) rêve dynastique

  1. Mutu Nkombo dit :

    @Pascal Malanda

    Toujours ambigu alambiqué dans ces papiers. Il souffle le chaud et le froid. Soit.

    Chère frère Pascal, j’ai bien envie de croire à ton papier, mais force est de constater qu’en face de nous nous n’avons pas des agneaux mais des loups cruels, pour emprunter votre lexique Biblique.

    Aujourd’hui, Pierre Ngolo est victime d’une cabale orchestrée par le duo Sassou-Okemba; tout cela est fait pour le traîner dans la boue. On aurait trouvé de faux billets dans la parcelle adjacente à celle habitée par un proche de Ngolo. Meme si ce scénario Oyolludien est avéré, qu’est-ce que Pierre Ngolo a avoir là-dedans? Et pourtant je ne porte pas Pierre Ngolo dans mon cœur, mais je suis réaliste.

    Mon cher Pascal, Sassou ne connait pas qu’appelle-t-on le déshonneur, de gré ou de force il veut nous imposer son fils bâtard. Sauf que, y à regarder de très près, Okemba n’hésitera pas à l’assassiner pour monter au trône. C’est là où Sassou se trompe sur Okemba. Et son bâtard de fils un colosse au pied d’argile, pour paraphraser le livre de Daniel(Bible).

    Aujourd’hui, tous ces généraux grassouillets et bedonnants sont tapis dans l’ombre tant le père est encore aux affaires; mais ceux-ci sortiront de leurs cachettes une fois le père parti à Oyo. Et là, tous ces sauvageons vont s’étriper à ciel ouvert.

    Ce garçon n’est pas en mesure de gérer un pays: trop idiot car la tache est immense.

  2. Mutu Nkombo dit :

    Lire: Toujours ambigu et alambiqué…

  3. dany dit :

    C est une galante réflexion. Arrêtons de toujours dans nos commentaires fustiger ceux qui comme Pascal émettent leur analyse sur le drame que nous vivons sous le règne des barbares d Oyo. Parfois il sage de se taire lorsqu’ on a rien à proposer. Très beau développement, à toi Pascal.

  4. Jean Sita dit :

    Contenu soutenu et reflechi, j’ai aime .Mais vu le niveau soutenu du texte , ll serait plus sage faire relire le avant publication:ainsi vous lierez l’utile a l’agrable. Merci de tout coeur.

  5. Pascal Malanda dit :

    Très cher frère Mutu Nkombo

    Vous dites : « Toujours ambigu alambiqué dans ces papiers. Il souffle le chaud et le froid. »
    Je vous le concède, je ne crois pas à la pensée linéaire, mais plutôt à l’arborescente ou en tout cas fractale. Quant au chaud et au froid, c’est l’essence même de la vie. J’évite comme la peste les Ayatollahs qui croient posséder la vérité sublime. Toutes les sources de pensée qui m’inspirent, du Pentateuque juif à la Bhagavad Gita hindou en passant par les Sutras de Diamant bouddhiques prônent la prudence extrême face à la réalité qui nous échappe par sa complexité. Que serait une terre où il n’y aurait que la nuit et pas de jour ou l’inverse ? Que serait un cœur qui serait en contraction permanente ou au contraire en expansion infinie ? L’alternance est au cœur de l’univers qui a connu son big-bang et passera par un big-crunch. Tout est Yin et Yang

    « Chère frère Pascal, j’ai bien envie de croire à ton papier, mais force est de constater qu’en face de nous nous n’avons pas des agneaux mais des loups cruels, pour emprunter votre lexique Biblique. »

    Cher frère Mutu Nkombo, ce n’est pas une question d’envie. J’exprime une opinion qui n’engage que moi. Je ne crois pas à la belle fable de ‘’nous-les-gentils-agneaux’’ contre ‘’eux-les-méchants-loups’’. Les responsabilités sont forcément partagées. Bien sûr que les uns sont plus responsables que les autres, mais les-tout-bons d’un côté et les-tout-mauvais de l’autre, c’est de la pure utopie.

    « Aujourd’hui, Pierre Ngolo est victime d’une cabale orchestrée par le duo Sassou-Okemba; tout cela est fait pour le traîner dans la boue. On aurait trouvé de faux billets dans la parcelle adjacente à celle habitée par un proche de Ngolo. Meme si ce scénario Oyolludien est avéré, qu’est-ce que Pierre Ngolo a avoir là-dedans? Et pourtant je ne porte pas Pierre Ngolo dans mon cœur, mais je suis réaliste. »

    J’espère qu’ils auront le courage d’arrêter un jour cette roue infernale qui broie ses propres enfants. Ce ne sont pas mes amis politiques, mais c’est quand même triste ce qu’ils offrent comme spectacle à la nation. On se croirait dans une cour de récré.

    « Sassou ne connait pas qu’appelle-t-on le déshonneur, de gré ou de force il veut nous imposer son fils bâtard. »

    Pourquoi cette propension à l’injure ? Avons-nous vraiment besoin de traiter Kiki de bâtard pour prouver que nous ne sommes pas d’accord avec sa démarche irresponsable après sa débâcle à la SNPC ? On peut lui demander gentiment de nous sortir sa comptabilité de la SNPC et là, je vous assure que monsieur rasera les murs.

    « Sauf que, y à regarder de très près, Okemba n’hésitera pas à l’assassiner pour monter au trône. C’est là où Sassou se trompe sur Okemba. Et son bâtard de fils un colosse au pied d’argile, pour paraphraser le livre de Daniel(Bible). »
    La mort, la mort et encore la mort distribuée avec une incroyable légèreté. Je crois savoir qu’ Okemba et Kiki sont tous deux membres du Bureau Politique du PCT. S’ils sont des démocrates, pourquoi ne convoquent-ils pas un congrès extraordinaire du PCT pour briguer le secrétariat général du parti et devenir candidat de ce dernier aux ‘’élections’’ de 2021 ? Pourquoi ces manœuvres acrobatiques ? Ok, la constitution du pays est un Kleenex, respectez au moins les statuts de votre propre parti-Etat !!!

    « Aujourd’hui, tous ces généraux grassouillets et bedonnants sont tapis dans l’ombre tant le père est encore aux affaires; mais ceux-ci sortiront de leurs cachettes une fois le père parti à Oyo. Et là, tous ces sauvageons vont s’étriper à ciel ouvert. »

    Ce scénario barbare peut en réjouir certains, mais personnellement il me fait froid dans le dos. Dieu fasse qu’un de vos généraux ait la force de gérer le chaos qu’il en résulterait. La chance est très forte qu’on entre alors dans une instabilité institutionnelle chronique. Je ne sais pas si c’est ce que la majorité des Congolais souhaite.

    « Ce garçon n’est pas en mesure de gérer un pays: trop idiot car la tache est immense. »
    Encore et encore l’injure. Kiki traine suffisamment de casseroles que vous pouvez tinter sans l’injurier. Pendant son séjour au Pôle financier parisien, je ne crois pas qu’il ait été injurié une seule fois. Il en est cependant sorti par la petite porte et en rasant les murs. Inutile d’attaquer un adversaire en dessous de la ceinture. Il vous donne suffisamment de bâtons pour le fouetter. Le dossier de la SNPC est largement suffisant pour le ramener à la raison.

  6. Jupiter dit :

    Il s’agit là d’un véritable défi lancé à l’élite politique nationale, dans un pays comme le Congo qui est assez particulier. Surement plus compliqué encore que la RDC, le Togo ou le Gabon. Le fait de publier l’article en ce mois de juin o combien historique renforce d’autant plus les fermes convictions des congolais.

  7. Ondélé dit :

    Mr Malanda a écrit :
    Je crois savoir qu’ Okemba et Kiki sont tous deux membres du Bureau Politique du PCT.

    Cher monsieur, l’amiral n’est membre d’aucun parti en sa qualité d’officier supérieur d’armée.

    Bien à vous

  8. A.Bantu dit :

    Les congolais ne peuvent continuellement être dans le droit, et les nguessos en dehors! Je refuse de reconnaître à ces gens, ainsi qu’à tous ceux qui les ont aidés dans leur œuvre de destruction de la nation congolaise, le droit de postuler à un poste politique dans un Congo débarrassé de ce cancer qui a pour nom Dénis Sassou Nguesso.

  9. Djambala dit :

    à ONDELE,

    Dites moi cher monsieur vous qui semblez mieux connaitre votre officier supérieur de l’armée,

    votre  » AMIRAL ».

    Pouviez vous nous donner s’il vous plait sont cursus ou parcours militaire (écoles; formations; diplômes…)

    Merci

  10. Végétarienne dit :

    Si je comprends bien, monsieur Malanda mord à l’hameçon jeté dans la mare congolaise par le jeune député d’Oyo. Il lui lance un défi sur base de meetings qu’il lui laisse même la possibilité de biaiser à sa guise (remplir le stade au coût de liasses de billets, donc d’achat de consciences).
    Mais voyons!!!
    Non seulement, vous lui faites la Pub en le désignant comme l’homme de la situation dans son camp, alors que rien n’est clair, ni au PCT, ni dans sa famille, vous voulez en plus, l’affronter sur son terrain, pour une compétition dont il aurait le privilège de tricher ou pas?
    Et s’il relevait votre défi et même qu’il en sortait vainqueur? Voteriez-vous pour lui?
    J’ai l’impression en vous lisant, malgré son incompétence que vous relevez certainement par ironie, à des postes de gestion qu’il a occupés, qu’au final, vous murmurez presque à l’oreille de son paternel, que c’est lui que vous attendez d’une façon ou d’une autre.
    Peut-il vraiment être le sujet, comme le laisse entendre une certaine rumeur, quand on sait les dossiers en cours d’enquêtes le concernant à l’international par exemple? Ou quand on se souvient de ses passages à la COTRADE, la SNPC, sans oublier l’état de santé de sa fondation Perspectives d’avenir?
    Je pense qu’il a beaucoup d’autres préoccupations personnelles. Sauf si la solution de ses problèmes réside dans son accession au pouvoir, ce que le commun des congolais ne souhaite plus.
    Il y a un gouvernement en place monsieur Malanda, me semble-t-il que ça reste le premier verrou à faire sauter.

  11. Pascal Malanda dit :

    dany dit :

    « Parfois il sage de se taire lorsqu’ on a rien à proposer. »

    Cher Dany

    La sagesse affirme que « le silence est d’or, la parole est d’argent » ou comme le dit si bien Tahar Ben Jeloun : « Lorsque ce que tu as à dire n’est pas plus beau que le silence, alors tais-toi ». Cependant, n’oubliez pas que nous sommes sur un espace congolais où la parole est hurlée. L’oralité nous démange. Avez-vous déjà observé deux Congolais, de Brazza ou de Kinshasa causer dans le métro parisien ? C’est comme s’ils s’adressaient à toute la rame.

    Tant que les échanges restent courtois, le bruit de fond ne me dérange pas. Laissons donc nos frères s’exprimer en toute liberté, c’est aussi ça le dur apprentissage de la liberté d’expression.

    Jean Sita dit :

    « Mais vu le niveau soutenu du texte , ll serait plus sage faire relire le avant publication:ainsi vous lierez l’utile a l’agrable. Merci de tout coeur. »

    Merci à vous.
    Deux coquilles se sont glissées dans le texte. Je les ai remarquées trop tard. Je présume qu’elles ne nuisent pas au fond de la pensée que je voulais exprimer. Quant à faire relire, je n’en éprouve pas la nécessité tant que je m’adresse à mes compatriotes dans un débat politique et non littéraire. Soldat du verbe, mes phrases mal rasées ou mes paragraphes sans cravate ne m’inquiètent pas tant. Ce qui compte, c’est que la balle épistolaire touche le destinataire.

    Jupiter dit :
    « Le fait de publier l’article en ce mois de juin o combien historique renforce d’autant plus les fermes convictions des congolais. »

    Soyons nombreux à exprimer poliment nos fermes convictions, cela nous aidera peut-être à remettre à leur place quelques ambitieux matinaux qui ne se rendent pas compte du ras-le-bol qu’ils provoquent.

    Ondélé dit :

    Cher monsieur, l’amiral n’est membre d’aucun parti en sa qualité d’officier supérieur d’armée.

    Bon retour à vous, mon très cher frère et honorable Ondélé. Félicitations pour la qualité de votre veille informatique et électronique. Comme un moteur bien huilé, vous réagissez au quart de tour en lisant le nom de votre mentor JDO. J’oubliais que vous êtes journaliste de métier et que la lecture est donc pour vous, aussi utile qu’agréable. Mais là, vous me faites trop d’honneur ; ce qui en soi me met toujours sur mes gardes. Ce que je sous-estimais, c’est la vitesse de votre réaction. C’est vrai qu’à force de côtoyer le patron des services, vous finissez par attraper ses réflexes. Comme dit le proverbe, « A force de fricoter avec son chien, on en attrape les puces. »
    Concernant l’officier supérieur de l’armée qui ne peut être membre d’aucun parti, les règles auraient-elles changé entre-temps ? Que dire alors du général Sassou, éminent membre du PCT dont il est, si je ne m’abuse, président du comité central. Il fut un temps où il y avait même un Comité Militaire du Parti, le CMP de triste mémoire.
    N’étant pas membre du PCT, je comprends désormais pourquoi cela embête votre mentor aux entournures. Il n’a aucune chance de briguer la direction du PCT. Serait-il alors condamné à passer par un coup d’Etat ? Soit dit en passant, Kiki n’aurait-il pas par hasard fait ses classes à l’école des cadets ? Est-il colonel de réserve ? Merci d’éclairer la lanterne du peuple désabusé.

    A.Bantu dit :

    « Je refuse de reconnaître à ces gens, ainsi qu’à tous ceux qui les ont aidés dans leur œuvre de destruction de la nation congolaise, le droit de postuler à un poste politique dans un Congo débarrassé de ce cancer qui a pour nom Dénis Sassou Nguesso. »

    Vous leur refusez le droit ? Les voilà qui en tremblent comme des feuilles mortes.

    Plus sérieux ! Vous êtes, comme de nombreux Congolais, des mini-dictateurs en puissance qui n’attendent que l’occasion de se réveiller pour mâter les autres. Vous n’avez pas le droit de refuser un droit, même aux Nguesso. En revanche, nous avons le devoir de leur montrer par la force du droit et la puissance du peuple souverain primaire qu’ils ont perdu ce droit par leurs nombreux crimes économiques et la trahison de la confiance que le peuple avait placée en eux. Pour y parvenir, on n’a pas besoin d’utiliser les mêmes méthodes qu’eux.

  12. Pascal Malanda dit :

    Végétarienne dit :

    « Si je comprends bien, monsieur Malanda mord à l’hameçon jeté dans la mare congolaise par le jeune député d’Oyo. »

    Très chère Végétarienne
    Je suis certes omnivore, mais je ne mords pas aux hameçons, en tout cas pas à ceux des Nguesso pour une simple raison : Sans les détester, je ne partage pas du tout leur vision du Congo.

    « Il lui lance un défi sur base de meetings qu’il lui laisse même la possibilité de biaiser à sa guise (remplir le stade au coût de liasses de billets, donc d’achat de consciences). »

    Ce défi est une réponse au sien, lui qui reproche à la diaspora de critiquer pour critiquer, sans apporter sa contribution au développement du pays. Je sais que Kiki ne peut pas relever ce défi, même à coût de milliards. Mon défi est clair : Stade contre stade, achat de conscience contre bénévolat total.

    « Mais voyons!!!
    Non seulement, vous lui faites la Pub en le désignant comme l’homme de la situation dans son camp, »

    Kiki n’a pas besoin de ma publicité pour attirer les 8% des Congolais qui ont voté pour son père. Si pour l’affronter sur le ring politique, je dois parler de lui, je ne vois pas d’autre moyen de le faire. Vous qui êtes si futée, vous pouvez toujours proposer un tuyau, je suis preneur. La critique est aisée, l’art est difficile. On peut dégonfler Kiki en l’affrontant à la loyale.

    « …alors que rien n’est clair, ni au PCT, ni dans sa famille,… »

    Vous avez partiellement raison. Rien n’est clair au PCT, sinon il aurait convoqué le congrès pour se sacrer secrétaire général, ni dans sa famille où il ne fait pas l’unanimité. Est-ce une raison d’attendre ? Non ! La meilleure défense de nos intérêts étant l’attaque, déshabillons politiquement Kiki pour montrer au peuple qu’il ne remplit pas les conditions de gouverner ce pays.

    « … vous voulez en plus, l’affronter sur son terrain, pour une compétition dont il aurait le privilège de tricher ou pas? »

    Je n’ai pas peur de mes adversaires politiques. Le terrain ne leur appartient pas, loin de là. Son père est allé aux élections présidentielles qu’il a biaisées ; où en sommes-nous ? Ne croyez-vous pas qu’il aurait été plus à l’aise si l’opposition avait boycotté le scrutin ? Il faut marquer son adversaire à la culotte. Ce n’est pas parce que votre adversaire est brutal et vous tacle que vous allez faire la même chose. Respectons les règles de jeu, le peuple, en ultime arbitre dira son verdict.

    « ..Et s’il relevait votre défi et même qu’il en sortait vainqueur? »

    Vu le rejet que le nom des Nguesso suscite dans la tête de 92% des Congolais, je ne crois pas qu’il puisse gagner à la régulière ce défi. Et si malgré tout il l’emporte, ce n’est pas lui que j’accuserai, mais le peuple. S’il peut convaincre ou acheter le peuple, que peut-on alors faire ? Du reste, cela ne m’étonnerait pas après avoir vu comment le peuple affamé par des mois sans salaire jubilait dès qu’on versait un mois d’arriéré.

    « Voteriez-vous pour lui? »

    NON ! tant qu’il n’a pas liquidé ses contentieux avec le Trésor congolais. Et même après, je ne crois pas pouvoir lui accorder mon suffrage. Je ne le déteste pas, c’est sa vision du Congo qui est aux antipodes de la mienne.

    « J’ai l’impression en vous lisant, malgré son incompétence que vous relevez certainement par ironie, à des postes de gestion qu’il a occupés, qu’au final, vous murmurez presque à l’oreille de son paternel, que c’est lui que vous attendez d’une façon ou d’une autre. »

    Non ! Je crois que vous n’avez pas bien compris mon message. Si vous voulez, je vous fais un dessin : Je souffle à l’oreille de son paternel de ne pas commettre cette ultime faute (j’allais dire bêtise). Ayez l’honnêteté de restituer la pensée avec un peu plus de rigueur et d’élégance. Notre statisticien national Clément Mierassa a calculé qu’il y a 700.000 Congolais âgés de 40 à 70 ans. Dans cet échantillon, on peut bien trouver meilleur candidat que Kiki pour gérer la complexe destinée du Congo.

    « Peut-il vraiment être le sujet, comme le laisse entendre une certaine rumeur, quand on sait les dossiers en cours d’enquêtes le concernant à l’international par exemple? Ou quand on se souvient de ses passages à la COTRADE, la SNPC, sans oublier l’état de santé de sa fondation Perspectives d’avenir? »

    Oui, il est le « sujet » pour une minuscule frange de courtisans obséquieux qui émargent à sa gamelle le jour avant d’aller se moquer de lui pendant les ébats amoureux nocturnes. Le fabuliste disait « Tout flatteur vit aux dépens de celui qui l’écoute. » Ceci dit, il y a l’immense majorité des Congolais qui pensent le contraire. Ils sont plus de 92% et j’en fais partie. Il faut faire preuve d’un courage fou pour oser affronter cette masse. Il y a des bravoures suicidaires que nourrit l’ignorance.

    « Je pense qu’il a beaucoup d’autres préoccupations personnelles. Sauf si la solution de ses problèmes réside dans son accession au pouvoir, ce que le commun des congolais ne souhaite plus. »

    Vous avez tout dit et vous ne croyez pas si bien dire ! Kiki est en train de tester la patience du peuple congolais. C’est son choix. Je lui rappelle simplement tout simplement une petite phrase de l’hymne de la jeunesse que gamin, je chantais en me posant beaucoup de questions :
    « Jeunesse…() du Congo, comme une balle sortie du canon… »

  13. Val de Nantes , dit :

    @Malanda .Kiki Demain ,probable président de la république ..
    Sur quels critères objectifs dois je le juger capable de diriger notre pays ?????.
    Sachant que la constitution ou la loi fondamentale du pays ,est criminogène ,comment vais je m’en protéger ????.
    Oui ,ce Kiki rêve d’une carrière politique à l’instar de son géniteur ,marquée par des crimes humains et économiques ????.
    La question est la suivante .
    Croyez vous à une république où les excès des pouvoirs attribués constitutionnellement à un président débouchent sur une dictature ?????….
    Je vous épargne certains questionnements ,car ils sont impersonnels ,…
    Mon cher Malanda ….
    Au fait ,vous êtes-vous déjà posé structurellement la question de savoir d’où vient politiquement
    le mal congolais ?????.
    Si ,nous ne répondons pas à cette lancinante interrogation qui subordonne la survie politique de notre pays ,des aventuriers politiques au Congo auront bon dos ….
    Alors ,mon cher Malanda ,vous semblez trembler à l’idée de voir ce Kiki voleur prendre les rênes du pays .
    Questions .
    Supposons que ce scénario apocalyptique ne se réalise pas ,pour des raisons de révolte populaire et encore …
    Quelle parade politique avez vous imaginée ,pour que le Congo ne replonge plus dans la dictature dynastique ou ,dictature tout simple …
    Est ce que ,ce n’est pas le moment de penser à une république dont le forme d’État , non seulement ,nous préserverait des tentations dictatoriales ,mais ,qui entraînerait de manière irréversible ,notre pays sur la voie de l’émergence ????….
    Nos constitutions sont elles si répétitives au point de robotiser certains gestes des hommes politiques congolais ???.
    Avez vous perçu quelques similitudes dans la pratique de l’exercice du pouvoir entre Lissouba et Sassou ,loin de moi ,l’idée de comparer les deux ..????.
    Avez vous ,par curiosité intellectuelle ,autopsié l’institution présidentielle au Congo Brazzaville???.
    Quels enseignements en tirez vous ????….
    Pourquoi toutes ces erreurs redondantes sur l’homme politique congolais ???
    Avons nous réellement un homme politique congolais qui soit de moralité insoupçonnée ????.
    Notre logiciel cérébral est il efficient ???….
    Merci ..

  14. Pascal Malanda dit :

    Val de Nantes , dit :

    « Sur quels critères objectifs dois je le juger capable de diriger notre pays ?????. »

    Les critères sont universels : La probité morale, l’éthique, l’intégrité, la compétence, la vision positive, l’ambition pour son pays etc… Et là-dessus chacun peut juger si Kiki y correspond. Si non, alors il doit repartir à l’école de la vie.

    « Sachant que la constitution ou la loi fondamentale du pays ,est criminogène ,comment vais je m’en protéger ????. »

    La seule protection c’est de revenir aux fondamentaux universels et propulser des Congolais intègres. Dieu merci, il y en a encore assez dans notre pays, à commencer par toi-même (je crois, mais je peux me tromper)

    « Croyez vous à une république où les excès des pouvoirs attribués constitutionnellement à un président débouchent sur une dictature ?????…. »

    Je suis contre tous les excès de pouvoir. La démocratie ne survit que par des contrepouvoirs efficaces acceptés par tous. Au Congo, on est très loin du compte.

    « Au fait ,vous êtes-vous déjà posé structurellement la question de savoir d’où vient politiquement le mal congolais ?????. »

    J’y réfléchis très souvent. A mon humble avis, il vient de l’instrumentalisation de la tribu à des fins mesquines de positionnement personnel et cela bien avant l’indépendance. A cela, il faut ajouter le vide spirituel que la religion comble difficilement, car elle se met plutôt au service de l’enrichissement et de l’asservissement du prochain.

    « Alors ,mon cher Malanda ,vous semblez trembler à l’idée de voir ce Kiki voleur prendre les rênes du pays . »

    Non, cher frère. Je ne tremble pas du tout à l’idée de voir Kiki diriger le Congo. Je pense tout simplement que pour sortir le pays de l’ornière actuelle, Kiki n’est pas la meilleure carte. C’est pourquoi j’essaie de l’en dissuader par les moyens qui sont les miens : la plume. A chacun son dada.

    « Supposons que ce scénario apocalyptique ne se réalise pas ,pour des raisons de révolte populaire et encore …
    Quelle parade politique avez vous imaginée ,pour que le Congo ne replonge plus dans la dictature dynastique ou ,dictature tout simple … »

    Nous sommes de plus en plus nombreux à penser que la structure ultra-présidentielle du pouvoir congolais est un des problèmes. Des pistes de réflexion sont explorées, parmi lesquelles le Collège Présidentiel, la fédéralisation, la décentralisation poussée. Le risque est bien entendu un éclatement du pays ou une dilution de la solidarité et une montée des égoïsmes. Une chose est sûre, le modèle actuel a montré toutes ses limites. Il nous faudra innover en toute sérénité.

    « Est ce que ,ce n’est pas le moment de penser à une république dont le forme d’État , non seulement ,nous préserverait des tentations dictatoriales ,mais ,qui entraînerait de manière irréversible ,notre pays sur la voie de l’émergence ????… »

    Je viens d’y répondre ci-dessus.

    « Nos constitutions sont elles si répétitives au point de robotiser certains gestes des hommes politiques congolais ???. »

    Le problème, ce ne sont pas nos constitutions, mais les hommes qui les conçoivent et surtout ceux qui les animent. Le législateur a verrouillé la constitution de 2002 à deux mandats, cela n’a pas empêché Sassou d’en faire un paillasson.
    Vous pouvez avoir la meilleure constitution du monde, si vous la confiez à de babouins, il en ferons au mieux un cornet pour cacahuètes, au pire, ils pisseront dessus. Mais avec la pire des constitutions, un peuple éclairé fera des merveilles. L’humain reste le problème et la solution.

    « Avez vous perçu quelques similitudes dans la pratique de l’exercice du pouvoir entre Lissouba et Sassou ,loin de moi ,l’idée de comparer les deux ..????. »

    Cher Val De Nantes, ne vous arrêtez pas en si bon chemin. Tout a commencé à l’époque de Youlou-Opangault. Nombreux sont nos compatriotes qui se voilent la face sur ce sujet par pudeur tribale ou paresse intellectuelle. Il n’y aurait jamais eu Sassou, sans Youlou et Opangault. Pas de Sassou II sans Lissouba et Kolélas. Pas de Sassou I sans Ngouabi. Pas de Ngouabi sans Massambat-Débat etc.
    Nous devons revisiter froidement notre histoire et y démasquer les cadavres dans les placards qui nous empêchent d’avancer. C’est une question de courage politique et citoyen. L’enfer, ce n’est pas forcément l’autre.

    « Avez vous ,par curiosité intellectuelle ,autopsié l’institution présidentielle au Congo Brazzaville???. »

    C’est un travail en cours. Il y a même des ébauches de solution.

    « Quels enseignements en tirez vous ????…. »

    Nos dirigeants ne sont que le miroir des maux qui nous minent individuellement. Nous sommes un peuple très méchant, envieux, intolérants, violent, etc… Un peuple profondément incapable de convivialité et de partage. En 20 ans, Sassou a fait d’Oyo (une petite bourgade de rien du tout), un ilot d’opulence dans un océan de misère. Regardez l’état de la nationale 2 qui mène à ce ‘’bijou’’ urbain. Combien de Congolais rêvent de raser cette ville de la carte du pays ou au moins la réduire à ce qu’est devenu Gbadolité, la cité-village de Mobutu ? Combien de Congolais sont prêts à aller égorger tous les habitants d’Oyo à la chute de Sassou. Parcourez les réseaux sociaux congolais, vous en serez écœurés à souhait. Vengeance, soif de sang, humiliation etc. voilà ce qui nourrit la pensée des Congolais à longueur de journée. Le pardon n’y a pas sa place.

    Le Congo dont je rêve est celui où Sassou pourra se retirer tranquillement à Oyo, ville qui garderait sa ‘’splendeur’’ actuelle et entrerait en émulation (même avec une petite longueur d’avance) avec les autres villes du Congo dans les dix régions du pays qui recevraient chacune annuellement sa part de la manne pétrolière dont 30% iraient d’office au Kouilou. Au lieu de l’arnaque actuelle à la municipalisation accélérée, les 10 régions se partageraient l’immense budget de 400-600 milliards de CFA. Imaginez ce que ferait la région de la Likouala avec ses 200.000 habitants ( ?) chaque année avec 40-60 milliards de CFA ? Ce n’est pas seulement Impfondo qui égalerait Oyo, mais toutes les localités de la Likouala (Epéna, Dongou, etc.) connaîtraient un essor époustouflant. Idem pour toutes les régions. Les échecs locaux n’auraient aucun impact direct sur le reste du pays. Et si par hasard, mes amis d’Oyo se trouvaient en panne d’idées pour consolider les acquis de leur ville, je n’hésiterais pas un seul instant à leur apporter ma contribution intellectuelle. Et dans la diaspora, nous avons assez d’idées pour faire du Congo un Singapour ; ce n’est pas toi, Val De Nantes qui me démentiras.

    « Pourquoi toutes ces erreurs redondantes sur l’homme politique congolais ???
    Avons nous réellement un homme politique congolais qui soit de moralité insoupçonnée ????. »

    Je ne crois pas aux hommes providentiels. Je ne crois pas, non plus aux hommes irremplaçables. La sagesse populaire dit : « Les cimetières sont remplis des tombes de ceux qui se croyaient irremplaçables. » A un député européen qui essayait de me convaincre que Sassou était l’homme sur qui reposait la stabilité de l’Afrique centrale, j’avais posé la simple question suivante : Que deviendra cette région à la mort de Sassou (qui n’est qu’un simple mortel) ? C’est une grave injure à l’intelligence des Congolais et des Africains, un risque immense de tout miser sur une personne, quelle que soit son talent. Ma démarche est basée sur le génie national. Un peuple qui s’assume est capable d’inventer une gouvernance au service de la communauté entière. Et cela passe par le renouvellement régulier du personnel politique. Sur ce point, Sassou a entièrement failli.

    « Notre logiciel cérébral est il efficient ???…. »

    Partiellement efficient. On peut l’améliorer, mais il souffre surtout d’un environnement hautement corrosif.

    « Merci .. »

    Merci infiniment à toi, frère de Potal sur qui reposera la reconstruction du Congo

  15. Pascal Malanda dit :

    si vous la confiez à des babouins, ils en feront

  16. Val de Nantes , dit :

    Lire ..La forme d’État ..
    @Malanda …
    Pour élucider ma pensée ……
    Pourquoi cette erreur panurgique sur la marchandise ( homme politique congolais )……
    kolelas ,Tsaty Mabiala ,Ki ki , etc , présentent t’ils des garanties morales pour diriger notre pays ?????….
    Parce que ,rien ne me dit que , Demain ,ces prétendants au poste , ne pourront pas répéter les mêmes erreurs criminelles qu’à commises Sassou à l’encontre du pays …
    Sommes nous ,nous mêmes , créateurs des dictateurs , en nous appuyant sur des critères subjectifs ,tels que , l’ethnie ,le régionalisme etc ??.
    Les garanties constitutionnelles dévolues au président de la république suffisent elles ,pour éviter à Notre pays ,des catastrophes actuelles qúe connaît notre pays …?????…
    L’erreur n’est elle pas dans la conception de notre loi fondamentale qui verse plus dans la subjectivité que dans l’objectivité ….
    L’homme politique congolais a t’il atteint le niveau de maturité nécessaire pour diriger le pays , sur la base des pouvoirs ,que lui confèrent les jumelles lois fondamentales ??????…..
    En sécurité industrielle ,notamment en risques incendies ,il y a la notion de résistance au feu …
    pour atténuer les effets thermiques d’un feu ,on a prévu des murs coupe feu ,ou parflammes selon les degrés attribués à ces éléments ou matériaux de construction …C’est ce qu’on appelle la prévention incendie …
    Lorsque que je transpose cette ingénierie incendie dans le cas de la situation politique congolaise ,il en ressort que ,l’institution présidentielle ,plus précisément le prochain président de la république du Congo doit être soumis à des mesures anti -nuisances…
    A ,nous de trouver le type d’État qui convienne à notre pays …
    Mon profil scientifique s’y transparaît ,mais son contenu vous sera accessible ,je n’en doute pas ,vu votre niveau d’études …
    J’ai partagé , pour une fois ,votre analyse politique qui m’a semblé bien aboutie …
    Voilà ,mon frère de potal @Malanda ,l’exercice intellectuel auquel je t’invite à réfléchir …

  17. A.Bantu dit :

    À Mr Malanda,
    Ce site est ouvert à toute personne désireuse de s’exprimer sur un sujet en particulier.Je dois vous le rappeler.
    Je suppose que mon post vous a déplu au point de me soupçonner d’être un petit dictateur en puissance  »comme la plupart des congolais » dites-vous.
    Arrêtez avec vos méthodes qui consistent à vous poster en censeur qui décide de qui a tort ou a raison.
    Je suis un colonel congolais à la retraite. J’ai plus de 64 ans et, comme dirait l’autre, on ne
    debute pas une carrière de dictateur à cet âge!
    Je suis un Ancien Enfant de Troupe .Je suis rentré définitivement au Congo à la fin des années 80, après avoir bouclé mon cursus universitaire en France.
    Je dois vous le dire sans prétention: je suis plus qualifié que vous, et de loin, pour juger et parler des crimes commis par  »le clan » pour se maintenir au pouvoir.
    J’ai dû renoncer à une carrière militaire fort prometteuse pour une carrière d’universitaire, exaltante, mais bien malgré moi. Simplement parce que je suis originaire de la région honnie par le  »clan ».
    La déchéance des droits civiques, étant prévue par la loi, pourquoi s’offusquer qu’ elle à cette bande de criminels ?

  18. Val de Nantes , dit :

    Aux juristes congolais …..

    Je vous dénie dorénavant le droit de rédiger de manière inconséquente ,des lois fondamentales qui esclavagisent le pays ,au profit d’un seul homme …..
    Vous aurez enfin compris que ,vous ne détenez plus le monopole du savoir sur ce domaine ,car l’exercice du pouvoir par Sassou vous enlève une couche d’épaisseur intellectuelle de votre supposé magistère sur la question …
    Demandez à Kiki ,le voleur ,s’il se projette d’être président d’un Congo fédéral ?…
    Aussi ,nous voulons questionner la vieille classe politique congolaise domiciliée en Europe ….

    Vous êtes une alternative politique à Sassou , sur quelle base juridique ,comptez vous diriger le pays ,sachant que vous ne présentez aucune garantie morale ,pour la gestion efficiente des affaires de notre pays ??????……..
    Chers compatriotes ,le temps des questionnements est venu ……..
    D’où vient le mal congolais ..??.
    Alors ,Question qui fâche .

    Accepteriez vous d’être président d’un État fédéral ,où le rôle d’un président se limite à peu de choses ,sachant que la présidence en mode Sassou sera juridiquement interdite pour l’intérêt supérieur du pays ….????????.
    Il n’est plus envisageable de présider le pays ,au moyen de ces textes juridiques mal étudiés ,qui fabriquent des présidents monstres à l’image de Sassou ….
    Il nous faut des textes juridiques qui introduisent des notions de pare -président, dans un Congo fédéral .
    Des délégués de classe ,ça suffit .
    @Malanda ,merci d’avoir rallumé cette problématique présidentielle par l’intermédiaire de l’ambition indigeste de Kiki .
    Veut il être président de la république fédérale du Congo ?????…..
    En résumé ,chers compatriotes ,nous n’avons aucunement confiance dans l’institution présidentielle de notre pays ,d’où notre choix pour le fédéralisme ..

  19. FIN DE REGNE dit :

    CONGO BRAZZAVILLE: PILLAGE ET ARNAQUE A CIEL OUVERT MODE « PAYS PAUVRE TRÈS ENDETTÉ (P.P.T.E) ». https://www.youtube.com/watch?v=anPTlr_yAG4&feature=youtu.be

  20. Cher frère Pascal Malanda ,parlons peu parlons bien , un pouvoir est un mariage entre gouvernants et les gouvernés . Ceci dit par une élection claire et transparente , Pour le cas de notre pays c’est une barbarie Mbochi . Mon frère pascal arrêtons de faire l’apologie de le médiocrité et du crime .

  21. Pascal Malanda dit :

    Val de Nantes , dit :

    « Parce que ,rien ne me dit que , Demain ,ces prétendants au poste , ne pourront pas répéter les mêmes erreurs criminelles qu’à commises Sassou à l’encontre du pays … »

    Je peux me tromper, mais il est fort probable qu’aucun Congolais ne puisse à l’avenir battre le record de Sassou à la tête du pays tout en cumulant autant de contreperformances à tous les niveaux : économique, politique et social. Quant à P. Kolélas et P. Tsaty Mabiala, ils n’ont pas assez d’ambition présidentielle. Si ces deux candidats avaient fait preuve de plus de maturité et de courage politiques après octobre 2015, le visage du Congo serait différent. Ils ont parfois cédé à la tentation ethnique et je sais de quoi je parle. S’ils avaient résisté à Sassou, ils seraient tous les deux aujourd’hui en prison comme Mokoko et Okombi ou bien ensemble, le Pacte de la Victoire aurait obtenu l’investiture de Mokoko, le vainqueur du premier tour. A leur décharge, ils subissaient plus de pression physique et de menace que ces deux derniers et là aussi, je sais de quoi je parle. En plus, ils ont choisi de ne pas exposer inutilement leur base électorale, dans un combat perdu d’avance en partie à cause de la position équivoque de Brazza Nord, je sais de quoi je parle. Le pouvoir avait réussi à casser le Pacte de la Victoire qui peine à exister sans ces deux leaders de grands partis. Des partis devenus l’ombre d’eux-mêmes dans un scénario hallucinant, tant les militants de base ne se retrouvent plus dans les prises de position du sommet. Sassou en politicien très rusé avait compris comment casser l’attelage dangereux du Pacte de la Victoire pour pouvoir respirer un peu.

    « Sommes nous ,nous mêmes , créateurs des dictateurs , en nous appuyant sur des critères subjectifs ,tels que , l’ethnie ,le régionalisme etc ??. »
    Les dictatures surfent sur les peurs, la lâcheté et la félonie des populations. Si l’on ajoute à cela dans le cas du Congo la haine tribale, on a un terreau propice à la tentation dictatoriale.

    «Les garanties constitutionnelles dévolues au président de la république suffisent elles ,pour éviter à Notre pays ,des catastrophes actuelles qúe connaît notre pays …?????…
    L’erreur n’est elle pas dans la conception de notre loi fondamentale qui verse plus dans la subjectivité que dans l’objectivité …. »

    Encore une fois, la constitution n’est pour rien. C’est d’abord une question de volonté et de conscience politiques nationales. Nous devons y travailler ensemble.

    L’homme politique congolais a t’il atteint le niveau de maturité nécessaire pour diriger le pays , sur la base des pouvoirs ,que lui confèrent les jumelles lois fondamentales ??????…..

    La Conférence Nationale Souveraine et le gouvernement de transition de Milongo avaient montré que nous étions capables de basculer très rapidement dans un régime plus libéral et démocratique. Cela est une note d’espoir pour l’après-Sassou.

    « Lorsque que je transpose cette ingénierie incendie dans le cas de la situation politique congolaise ,il en ressort que ,l’institution présidentielle ,plus précisément le prochain président de la république du Congo doit être soumis à des mesures anti -nuisances… »
    Tu as totalement raison, frangin. D’ailleurs, la sagesse affirme qu’il « Vaut mieux prévenir que guérir »

    « A ,nous de trouver le type d’État qui convienne à notre pays … »

    En effet, nous ne le ferons que dans un vaste rassemblement de toute l’ingénierie politique nationale et dans un mouvement réellement inclusif.

    « Mon profil scientifique s’y transparaît ,mais son contenu vous sera accessible ,je n’en doute pas… »
    Frérot, toutes les compétences seront nécessaires pour reconstruire notre beau pays. La science, la technologie, mais aussi la culture et l’art devront retrouver leurs lettres de noblesse afin que notre pays redevienne ce joyau que nous avons connu toi et moi depuis notre berceau Potal. Joyau qui a fait l’admiration de l’Afrique des années 60-70 et dont nous étions si fiers avant que tout ne sombre dans une interminable violence.

    « J’ai partagé , pour une fois ,votre analyse politique qui m’a semblé bien aboutie … »

    Une fois, c’est déjà beaucoup. Cela confirme, à mon sens, que ce qui nous unit est plus fort que ce qui nous divise. Travaillons aux convergences pour un véritable renouveau de notre patrie.

    « Voilà ,mon frère de potal @Malanda ,l’exercice intellectuel auquel je t’invite à réfléchir … »

    Cher frangin, j’ai répondu du fond de mon cœur. J’espère que nous serons nombreux à mettre l’intérêt supérieur de ce pays-martyr au-dessus de tout.

  22. Mutu Nkombo dit :

    Quel angélisme chez mon frère Pascal!!!!

    A le lire on se croirait revisiter les œuvres littéraires de Proudhon et de Thomas More, tous deux utopistes.

  23. Pascal Malanda dit :

    A.Bantu dit :

    « Ce site est ouvert à toute personne désireuse de s’exprimer sur un sujet particulier.Je dois vous le rappeler. »
    Rappel totalement inutile, je ne siège pas au comité de censure du site (s’il y en a un).

    « Je suppose que mon post vous a déplu au point de me soupçonner d’être un petit dictateur en puissance »comme la plupart des congolais » dites-vous. »

    Déplu ? Pas du tout et loin de là. J’ai tout simplement souligné qu’il est trop facile de refuser un droit à quelqu’un, fût-il Christel Nguesso, fils de son père. Ce qui n’exclut pas de le condamner s’il est reconnu coupable des crimes qui lui sont reprochés. Avant cela, il bénéficie de la présomption d’innocence. N’inversons pas les choses. La loi est dure, mais c’est la loi. Refuser un droit est un signe avant-coureur de l’intolérance.

    « Arrêtez avec vos méthodes qui consistent à vous poster en censeur qui décide de qui a tort ou a raison. »

    Censeur ? A l’insu de mon plein gré peut-être. J’essaierai d’éviter de vous répondre pour ne pas froisser votre sensibilité. Et si cela arrive quand-même, ce sera par omission. Il vous suffira de me le « rappeler », je suis très coopératif en la matière.

    « Je suis un colonel congolais à la retraite. J’ai plus de 64 ans et, comme dirait l’autre, on ne
    debute pas une carrière de dictateur à cet âge! »

    A vos ordres, mon colonel ! Et bouchez-vous le nez car je risque de faire dans ma culotte.
    Plus sérieux…En matière de dictature, il n’y a pas d’âge pour commencer. Soit dit en passant, chez certains (je précise que ce n’est pas vous) l’âge n’est pas forcément bonifiant comme pour le vin. Il y a des vieux très gâteux, suivez mon doigt.

    « Je suis un Ancien Enfant de Troupe .Je suis rentré définitivement au Congo à la fin des années 80, après avoir bouclé mon cursus universitaire en France. »

    Je comprends votre frustration que je partage en partie. Nous sommes nombreux à avoir fait les frais de l’intolérance qui a brisé de nombreuses carrières. Nous nous sommes reconstruits, chacun à sa manière. En ce qui me concerne, j’essaie de ne pas en déduire et concevoir une aigreur ou une amertume.

    « Je dois vous le dire sans prétention: je suis plus qualifié que vous, et de loin, pour juger et parler des crimes commis par »le clan » pour se maintenir au pouvoir. »

    Plus qualifié que moi pour juger des crimes d’un clan ? Pourquoi pas !? Je ne vous envie pas cette compétence à laquelle je n’aspire pas. Il y a assez de procureurs au Congo. Déjà que vous me traitez de censeur…

    « J’ai dû renoncer à une carrière militaire fort prometteuse pour une carrière d’universitaire, exaltante, mais bien malgré moi. Simplement parce que je suis originaire de la région honnie par le »clan ».
    Nous sommes nombreux dans ce cas. Et je comprends votre colère. J’ai dû dissoudre la mienne dans la pensée orientale.

    « La déchéance des droits civiques, étant prévue par la loi, pourquoi s’offusquer qu’elle à cette bande de criminels ? »

    Entièrement d’accord avec vous, sauf sur une petite nuance. La déchéance est une sanction qui en droit n’intervient qu’après un jugement équitable. Jugement qui lui-même intervient après accusation fondée, enquête judicieuse etc. Dans le cas de Kiki, en dehors de la procédure française du Pôle financier (elle est déjà largement suffisante pour refroidir ses velléités), aucune procédure n’est encore initiée à son encontre. Les preuves à charge existent probablement, mais encore faudrait-il les rassembler, instruire le dossier, juger, condamner et appliquer le verdict. Bien sûr qu’il y a la vindicte populaire et je crois que sans le savoir, Kiki la recherche. C’est un choix qu’il assume certainement en tablant sur la versatilité légendaire des Congolais.

  24. Pascal Malanda dit :

    Val de Nantes , dit :

    « Demandez à Kiki ,le voleur ,s’il se projette d’être président d’un Congo fédéral ?…
    Aussi ,nous voulons questionner la vieille classe politique congolaise domiciliée en Europe »

    La vieille classe politique n’est pour rien. Il s’agit du devenir de toute une nation, cela doit être l’affaire de chacun et de tout le monde. Débâtons sans passion ni émotion, mais ensemble, prenons notre destin en main.

    « Vous êtes une alternative politique à Sassou , sur quelle base juridique ,comptez vous diriger le pays ,sachant que vous ne présentez aucune garantie morale ,pour la gestion efficiente des affaires de notre pays ?????? »

    Ne demandez pas l’impossible à nos compatriotes. Vous devez avoir plus de 40 (je pense) donc la constitution actuelle vous reconnaît le droit de prétendre à la magistrature suprême. Pourquoi vous défausser sur une prétendue vieille classe politique ? C’est trop facile après coup de charger sur eux tous les péchés d’Israël. Chacun doit prendre ses responsabilités : sensibiliser, éclairer, informer, briguer etc.

    « Accepteriez vous d’être président d’un État fédéral ,où le rôle d’un président se limite à peu de choses ,sachant que la présidence en mode Sassou sera juridiquement interdite pour l’intérêt supérieur du pays ….????????. »

    Je ne vois pas d’autre alternative, le temps de voir la conscience nationale s’améliorer.

    « Il n’est plus envisageable de présider le pays ,au moyen de ces textes juridiques mal étudiés ,qui fabriquent des présidents monstres à l’image de Sassou …. »

    Encore une fois, les textes n’y sont strictement pour rien. La constitution de mars 1992 était le fruit d’un grand consensus issu de la CNS. Qu’en avons-nous fait ? L’article 75 a donné lieu à des lectures partisanes plus fallacieuses les unes que les autres, résultat : une guerre horrible.
    L’article 57 de la constitution de 2002 était clair sur l’âge et la limite des mandats. Quelqu’un s’en est torché le derrière (excusez du peu).
    La constitution actuelle écrite avec le sang et les larmes des Congolais n’a même pas 3 ans que le bruit court déjà : elle sera modifiée pour créer un poste de vice-président qui siéra comme un gant sur mesure à Kiki.
    Il y a de quoi parler de malédiction.

    « Il nous faut des textes juridiques qui introduisent des notions de pare -président, dans un Congo fédéral. »
    Entièrement d’accord !

    « @Malanda ,merci d’avoir rallumé cette problématique présidentielle par l’intermédiaire de l’ambition indigeste de Kiki. »
    Le débat est déjà lancé depuis Brazza par le pavé « Ce que je crois ». Montrons à Kiki que sa croyance n’engage que lui, ses courtisans et ses valets en livrée à boutons dorés pour narguer le peuple congolais.

    « Veut il être président de la république fédérale du Congo ?????…. »
    Pour cela, il devra survivre à l’audit de la SNPC, se faire élire président de l’Etat fédéral de la Cuvette Centrale avant de prétendre à la présidence symbolique fédérale. Une présidence d’honneur pour inaugurer les chrysanthèmes. Mais pour cela, il devra battre JDO à la présidence du conseil régional siégeant à Owando.

    .
    « En résumé ,chers compatriotes ,nous n’avons aucunement confiance dans l’institution présidentielle de notre pays ,d’où notre choix pour le fédéralisme .. »

    Fédéralisme ou décentralisation approfondie, à nous de prendre notre destin en main sans oublier qu’il y a des sécessionnistes en embuscade.

  25. Val de Nantes , dit :

    @Malanda ,Tout à fait …
    Par contre ,Milongo ne fut pas le produit de la loi fondamentale .Il était né d’un consensus national ,au sortir de notre conférence nationale …
    Aussi curieux que cela puisse paraître ,cette situation politique sous Milongo ,préfigure l’idéal politique du moment …
    Un président mis en cage ,et ,un premier ministre travaillant en symbiose avec le parlement ..
    Je me demande ,si ce n’était pas ,l’ancêtre du fédéralisme naissant dans notre pays ..
    Les constitutions ou lois fondamentales qui régissent le fonctionnement des institutions de notre pays ont une responsabilité énor

  26. Val de Nantes , dit :

    excusez ,bug informatique ….
    ont une responsabilité énorme dans la pratique du pouvoir dans notre pays ….
    J’avais parlé de la prévention incendie ,concernant les bâtiments recevant du public .Et ,j’ai vite fait le parallèle avec la situation politique de notre pays ,et j’en suis arrivé à la conclusion suivante …
    Ces constitutions , telles que rédigées ,ne protègent pas le pays des dérives dictatoriales..
    La notion de prévention contre la dictature doit être introduite dans les futures rédactions des lois fondamentales..De cette notion ,découlerait le rôle exact d’un président au sein d’une république fédérale, sachant que ,je pars toujours d’un postulat , tiré des nombreuses expériences politiques vécues ,que le Congo ne dispose pas ,d’un homme politique providentiel ….
    Bizarre que ,nous n’ayons pas appris de nos chapelets d’échecs ….

  27. Lucien Pambou dit :

    Cher Malanda et Chers compatriotes congolais

    Votre réponse à Mutu-Nkombo sur l ‘existence d’une pensée fratacle me vas bien.
    Mais en temps comme dirait Macron, je donne raison à Mutu-Nkombo quand il parle de l ‘angelisme dont vous etes porteur à propos de Sassou

    la pensée fractale me ramene au réseau et a
    la matrice d’adjacence de celui ci c’est a dire la facon dont se distribue les roles et les positions au sein du reseau dans sa partie interne et je ne parle meme pas de sa partie externe liée à la francafrique et à l ‘international

    Attention aux effets miroirs de la caverne des ombres.Aucune reponse positive pour l’avenir de ce pays tant que le réseau ne sera pas dementele au moins au niveau du noyau central.

    Qui forme selon vous le noyau central,

    , La reponse immédiate est de dire que c’est Sassou.Désolé c’est en partie vrai seulement meme au niveau interne les membres du noyau central ne sont pas que du clan de Sassou

    Tous les membres de la DIASPORA surtout congolaise enFrance aptes à la passion , à l ‘émotion, et à l ‘insulte, nous assistons autrement que par le verbe haut à une administration de deux lecons politiques; l ‘une d’anthropologie l ‘autre de Sciences par SASSOU dont nous moquons l absence de diplomes et de culture livresque.

    Si j étais irrespectueux on dit de lui que c’est une MUKENTO c’est à dire une femme.Comme modeste analyste je m ‘apercois et les conogolais avec moi que c’est GARCON comme le disent mes amis ivoiriens.
    il ne s’agit pas de lui trouver des excuses mais de présenter des faits que tous constatons amerement et avec bienveillance par les membres du clan -reseau congo

    En revanche Sassou nous est superieur à tous sur un point.Sa culture politique et sa connaissance du terrain congolais et surtout des congolais

    Pour déstabiliser SAssou et la culture réseautale du congo dominée par des anti valeurs comme la paresse intellectuelle et professionnelle, la concussion, le vol les détournements la corruption, je nous conseille de relire le prince de MACHIAVEL mais avec une methode qui consiste en partant de la conclusion nous permettra a chaque chapitre de voir et de méditer comment extirper des pages du livre la modernite des ruses et des solutions applicables au congo pour un livre ecrit il ya deja des siecles

    Comme un saumon remontant la riviere pour pondre ses oeufs pour les mettre en amont de la riviere afin d eviter le courant trop fort, vous saurez ainsi cher Malanda et Chers tous pourquoi Sassou souhaite que son fils Denis christel le remplace à la présidence avec la la bénediction de la FRANCE

    N’ oubliez pas une chose .Bemba vient d’etre liberé par la CPI? Le Drian ministre francais des affaires etrangeres est venu a Brazza.Sassou ne soutient plus que faiblement kabila

    .Paris attends le feu vert de Washington en congruence avec Kagamé(Rwanda) et Museveni(Ouganda)

    Vous allez me dire que vient faire le probleme kiki dans cette affaire.tout se tient, reflechissez Quand la Géopoltique africaine dessinée par d’autres nous tient ( les deux congo )
    .
    MAcron a été clair.ARRETEZ de pleurer que vos oppositions en AFRIQUE S ORGANISENT

    ON VERRA APRES .TOUT ES DIT DANS CETTE REMARQUE. STABILITE POLITIQUE POUR LE BUSINESS ET VOIR CONTINUITE POLITIQUE DANS CERTAINS CAS SURTOUT EN AFRIQUE CENTRALE DOMAINE DE REFERENCE DU PETROLE ET DES MATIERES PREMIERES MINERALES ET AGRICOLES

    Cynisme ou pas on a l impression quand les congolais parlent du congo ils excluent la variable externe du réseau à savoir l international

    Bonne lecture du prince de Machiavel

  28. Anonyme dit :

    MONSIEUR MALANDA
    MILLE FOIS MERCI POUR TON POST ET LE DEBAT QUE TU MENES POUR L’APPUYER. IL M’A DONNE DES LARMES AUX YEUX. FILS DU CONGO. TERRE DE TES ANCETRES,QUE DIEU TE GARDE.
    JE FUS LE SEUL EN 1997 A EMETTRE DES DOUTES LORSQUE L’ON ASSASSINA LA DEMOCRATIE. MEME DANS MON PROPRE FOYER JE FUS MIS EN MINORITE. MA FEMME ME QUITTA. ELLE EST DE L’ETHNIE QUALIFIEE ICI DE HONNIE PAR MON FRERE LE COLONEL A LA RETRAITE. IL Y A QUELQUES JOURS J’AI MIS UN POST ICI SUR PIERRE NGOLLO. C’ETAIT LE 10/06/2018. J’AI ETE LE SEUL A ME SOUVENIR DE CETTE JOURNEE DE RECONCILIATION ET D’UNITE. JE REPROCHAIS A MON FRERE NGOLLO DE NE PLUS VERSER DANS DES SLOGANS DE DIVISION ET DE CLAN. IL EST LA 2éme PERSONNALITE DE LEUR ETAT. IL NE PEUT PLUS CONTINUER A PARLER DE CONSENSUS DE BETOU,MOSSAKA OU DIVENIE…ALORS QU’IL SAIT CE QUE CES CONSENSUS ONT SEME COMME DESASTRES HUMAIN,ECONOMIQUE ET AUTRES… DANS LE PAYS. UNE AUTORITE DE SON RANG DEVRAIT PENSER NATION. PAS MEME ETAT .CAR LA NATION EST PLUS FORTE QUE L’ETAT. C’EST LE VOULOIR VIVRE ENSEMBLE.
    EN FIN, AU PCT, IL N Y A PLUS D’INTELLIGENCE SINON QUE CELLE DE SASSOU NGUESSO?. COMMENT ONT ILS OBTENU LE RETRAIT DU PRESIDENT YHOMBI OPANGO EN 1979?
    MONSIEUR MALANDA
    SI LES LARMES ONT COULE DE MES YEUX ,C’EST PARCE QUE TU AS RAPPELLE AUSSI QUE CE PAYS EST EN CRISE FINANCIERE A CAUSE DE LA GESTION CALAMITEUSE DES GENS COMME KIKI. JE SUIS RETRAITE. JE N’AI MEME PAS MON ARRETE DE CONSTITUTION DE PENSION. POUR L’AVOIR, IL FAUT L’ARRETE DE DERNIERE PROMOTION.
    LE GOUVERNEMENT A DECIDE DE NE PLUS DELIVRER CES ARRETES. ETCE DEPUIS 2015,LES RETRAITES DU CONGO N’ONT PAS DE DOSSIERS OU DE TEXTE CONSTITUTIFS DE PENSION.
    QU’ATTEND-ON D’UN BEBE QUI VIENT DE NAITRE ET AUQUEL ON REFUSE LE DROIT DE PORTER UN NOM OU UNE IDENTITE? ON LUI SOUHAITE TOUT SIMPLEMENT LA MORT. TEL EST LE SORT DES RETRAITES CONGOLAIS PENDANT QUE CEUX QUI ONT LEDIT SESAME ONT 14 MOIS SANS PENSION.

  29. Val de Nantes , À tous ,@Malanda ,@Grand Lucien #David Londi .. Réfléchissons .. dit :

    Permettez moi ,d’introduire deux notions fondamentales dans notre nouvelle constitution qui va créer La nouvelle république ..
    La notion de risque de dictature ,car l’homme politique congolais en est un ……
    La notion de prévention de risque de dictature ,ce sont tous articles du texte ,qui retirent au président de la république tous pouvoirs militaires ,économiques …
    Chers compatriotes ,
    Quand ,L’ingénieur fou ,Le grand Gustave Effeil ,émis l’idée de construire sa tour Eiffel ,en plein Paris ,les parlementaires de l’époque le prirent pour un malade mental …..
    Origine …
    Gustave a ses habitudes ,place Trocadéro ,il y venait prendre son petit café ,quand le cafétier lui posa la question de savoir ,comment on pouvait y faire venir des clients ….
    La réponse fut très simple ,mais elle se libelle en deux fois ….
    D’abord ,il faut y construire un grand jardin ..
    Le lendemain ,le Grand Gustave ,arrive avec un projet digne d’un pied mickele.Il en montra le dessin au cafetier ,qui ,est sur le moment ,avait failli appeler les pompiers pour examiner la santé mentale du grand Gustave ….
    Goguenard ,le cafetier répondra que ,cet amas de fer est une insulte à la ville de Paris ….
    Et, puis vint le tour des parlementaires ,tous unanimes ,à quelques exceptions près ,à critiquer le projet ,au point de qualifier le grand Gustave de fou de la république …
    Cependant ,le grand Gustave dira à son neveu ,ceci .L’oeuvre scientifique n’a pas besoin d’un consensus national …Mais ,c’est le consensus national qui en a besoin …Fermez le ban ..
    Vous savez ,ce qu’il est advenu de ce chapelet de fer…..
    On peut aussi en dire autant de Galilée …
    Le consensus national est un récepteur douteux des idées solitaires ,lesquelles finissent par apporter le bonheur national …
    Notre faiblesse nationale réside dans notre incapacité congénitale à sortir de la monotonie intellectuelle …
    Nous avons peur de créer au risque de nous faire lourdement critiquer..
    Ayez ,le goût de la singularité ,pour affirmer votre personnalité …
    J’ai émis des idées relatives à la sécurisation de l’institution présidentielle ,pour préserver le pays de la folie d’un homme nanti des attributs des pouvoirs constitutifs …..
    Dans ces moments difficiles que traverse notre pays , il est plus que temps d’être un fou ,en osant émettre des idées originales pour sauver ,tant soit peu ,notre pays …
    Attention ,des Sassou ,le Congo en regorge en grandes quantités ,si on n’y prend garde ,le pire est devant nous …
    @Malanda ,si ,les différentes constitutions ne sont en rien responsables de ce marasme ,alors ,la faute en revient à qui ?????.
    Aux exécuteurs me diras tu ?????.Et, ça là ,que le bât blesse ….
    Pour moi , la source de nos malheurs vient de la mauvaise conception de l’architecture juridique de notre pays .
    Les éléments fondamentaux , qui en constituent la structure principale , n’ont pas des propriétés mécaniques de stabilité ou de résistance au feu ,et donc ,à la dictature concernant Le cas politique du Congo ..

  30. Val de Nantes , À tous ,@Malanda ,@Grand Lucien #David Londi .. Réfléchissons .. dit :

    Lire ..l’ingénieur Gustave émit l’idée de construire.

  31. Val de Nantes , À tous ,@Malanda ,@Grand Lucien #David Londi .. Réfléchissons .. dit :

    KIKI ,ne croit qu’.en une seule chose ,bétonner les richesses volées au peuple congolais ..Ce sera en béton armé ,c’est à dire ,du béton dans lequel sont encastrés des profilés en fer .
    C’est d’ailleurs ,une technique qui consiste à augmenter la réaction au feu de ce matériau de construction .Sachant qu’un béton armé se déforme à partir de 600 degrés celsuis ,sous les effets thermiques …bon bref ..
    La notion de risques est fondamentale , dans la conception des oeuvres humaines ,techniques etc.
    Dès lors ,qu’elle n’est pas prise en compte ,on s’expose à des situations explosives …
    Avec Sassou ,nous avons bien goûté le graal de l’overdose indigeste du pouvoir …et c’en est pas fini .
    Ainsi ,donc nos constitutions , ,chers compatriotes , souffrez que ,je vous le dise ,avec une aisance scientifique , sont des fabriques à dictateurs …..
    Maintenant ,toutes choses égales par ailleurs , si ,ces juristes ,de par leur formation ,ne sont pas des preventionnistes des risques ,rien ne les empêche d’y recourir ….
    Intellectualiser robotiquement des textes juridiques venus d’ailleurs , et en faire ,force de loi , dans des pays où la mentalité des gens ,reste primitive , sans garde fou ,autour de celui qui incarne l’institution présidentielle ,relève d’une ignorance criminelle …
    Vous avez la superstructure juridique et l’infrastructure juridique ,cette hiérarchisation juridique met en lumière la chaîne des responsabilités ….
    Nos juristes doivent en répondre …

  32. Anonyme dit :

    Que de bone mots.
    Val de nantes dit que des sassou il ya en a pLeintwardine. Des sassous en cachent d autres. Le meilleur moment de les combattre ? I’ll faut pactiser avec le diable . Mieux je dirais « satanisez vous » « diabolisez vous ». Car s il faut les combattre avec les armes democratiques vous continuerez a vous « semoulinisez  » en etant en sempiternel exil economique. Pendant ce temps les leurs en formation rentrent au pays occupent des postes,accumulent de l experience. Alors entrez dans des reseaux sataniques pour mieux les combattre.

  33. Anonyme dit :

    Lire: il ya en a plein

  34. Anonyme21 dit :

    @Val de Nantes il ne faut pas rejeter la faute de la dégradation de notre pays aux seuls juristes qui je reconnais la plupart du temps viennent ânonner ce qu’ils ont appris dans leurs écoles de droit sans tenir compte de nos réalités Congolaises mais je peux te rassurer nous avons dans nos rangs d’excellents juristes mais fait on appel à eux quand on est dans le besoin? c’est ça la question s’ls ne sont pas de la bonne ethnie on les met de côté.
    Pour rédiger sa constitution inique l’usurpateur a fait appel à des spécialistes étrangers ce ne sont pas en réalité des Congolais qui ont rédigé cette constitution
    C’est comme les grands travaux de Bouya est ce que ce sont les ingénieurs Congolais qui les ont réalisé? On ne va pas dire que c’est la faute des ingénieurs et dire qu’ils sont incompétents ce serait faux et injuste
    C’est ce pouvoir illégitime depuis des lustres qui est coupable de la situation catastrophique de notre pays et lui seul c’est lui qui fait le choix de l’incompétence et de la barbarie.
    On peut ne pas être allé loin dans les études c’est pas ça le problème le problème est que ce sont des gens qui se comportent comme des étrangers qu’ils sont d’ailleurs et de plus ils n’ont pas l’intelligence du coeur ils ne l’ont pas et ils ne cherchent même pas à l’avoir ils ont choisi le chemin de la perdition c’est leur choix et je ne veux pas qu’ils entraînent le Sud c’est pourquoi je revendique la séparation pour moi le nord n’est plus sauvable

  35. Mutu Nkombo dit :

    L’hypothétique et l’éventuelle succession de Kiki est, aujourd’hui, à n’en point douter le casus belli entre les mbochis des Plateaux( Nianga Ngatsé Mbouala, Pierre Oba, Pierre Ngolo…) et ceux de la Cuvette( Adada, Ngokana, Bruno Itoua, Dabira, Moigny, Olessengo, Charles Richard Mondjo, Guy Blanchard OKOYI…). Les premiers, selon certaines indiscrétions très sures, auraient adoubé le fils batard de Sassou, tandis que les seconds, eux, ne veulent pas céder la partie à un Zaïrois, dixit Adada, Ngokana, Bruno Itoua… En clair, le  »gibier » doit rester dans le filet d’un vrai Mbochi, surtout pas d’un sang mêlé et bâtard.Soit dit en passant, les adjectifs que j’ai utilisés plus haut ne sont pas de moi, mais plutôt des caciques mbochis de l’axe OBO, entendez Oyo, Boundji, et Oyo.

    Aussi, faut-il noter que la vraie fausse campagne de Kiki a plus vocation a jeté un ballon d’essai dans l’opinion nationale qu’autre chose.

    Dans les grands couloirs nauséabonds de la Snpc, il se murmure que Kiki a réussi à foutre dehors tous les mbochis de Boundji, qui lui sont d’ailleurs très hostiles. Ngokana viré comme un malpropre; Bruno Richard Itoua chassé comme un intrus; Jérôme Koko flanqué aux seconds rôles. Raoul OMINGA, incapable d’aligner deux phrases dans la langue de Molière, et député nommé d’Oyo, est un homme de mains de Kiki.
    La grosse épine dans le pied du boucher d’Oyo, c’est que tous les opposants internes à Kiki ont tous fait carrière à la Snpc et se sont-ils fait un gros butin de guerre pour saper toute succession de Kiki.
    Aussi, je ne crois pas que le boucher d’Oyo laisse sa place à son fils qui a certes de grands relais dans les milieux économiques, mais pas dans les rangs de l’armée mbochisée par son fou de père. Et ça, le boucher d’Oyo le sait mieux que quiconque. Kiki ne sera jamais président tant que Sassou sera vivant; pas plus que lorsqu’il cassera la pipe. Bah! comme ce Kiki n’est pas plus intelligent qu’un poisson d’eau douce, il foncera tête baissée dans le bourbier du pouvoir, jusqu’à y laisser sa peau.

    La succession de Kiki est faux débat pour détourner l’attention des Congolais. Ce bâtard ne tiendra pas une semaine à la résidence du Plateau. Et son père le sait bien.

    To léka!

  36. Mutu Nkombo dit :

    Lire: …a plus vocation à jeter un ballon d’essai dans l’opinion nationale qu’autre chose.

  37. Mutu Nkombo dit :

    Lire: …mais plutôt des caciques mbochis de l’axe OBO, entendez Oyo, Boundji, et Obouya

  38. Val de Nantes , dit :

    @Anonyme 21…Ingénieurs congolais ?????,chinois peut-être …
    Tenez .Au moment de la remise des diplômes aux ingénieurs africains ,le directeur chinois de l’école d’ingénieurs ,va prononcer cette terrible phrase …
    Chers africains ,lorsque vous vous regardez dans le miroir ,qui voyez vous ????…
    Anonyme 21 .Je te repose cette question ,qui vois tu ????….
    Êtes vous sur que ,c’est vous ????.
    Les africains répondirent oui ,tous à l’unisson …
    En fait ,le moqueur chinois ,voulait seulement dire aux africains ,qu’un pays se construit par ses propres fils …..
    L’effet miroir ,pour les africains ,c’est l’effet étranger …
    Alors ,pourquoi ,depuis plus de 20 ans ,nous ne cessons de former des ingénieurs,et qu’il n’y ait aucun début de développement dans vos pays ?????…
    Ces diplômes ne servent pas à orner les murs de vos maisons ,mais ,ils sont des talismans qui doivent transformer vos pays ……
    Maintenant ,qu’on a quitté la Chine , direction Congo de Sassou …
    Bouya peut nous dire ,le nombre des ingénieurs congolais à qui ,il aura donné la responsabilité de diriger les ouvrages construits au Congo ,sous sa tutelle ????.
    Pensez vous construire votre pays ,en confiant 90 % des travaux aux mains des étrangers ???.
    La qualité de l’ouvrage en pâtirait ….La qualité recouvre la solidité et la sécurité ,,,
    Alors ,@Anonyme 21 ,comment peux tu espérer obtenir des ouvrages faits dans les règles de l’art ,si Le chinois repart en Chine ,avec le secret de sa science ???…..
    Avez vous ,au pays, des maîtres d’oeuvres dignes de ce nom ????.
    Qui détient le secret de la science sur un ouvrage donné ????.
    C’est le maître d’oeuvre ,donc ,le bureau d’études techniques ,qui a étudié la réalisation de cet ouvrage ..
    Puisque ,notre ingénieur chinois est parti ,qui va réaliser les opérations d’inspection et de maintenance de ces ouvrages ,sachant que ,notre ingénieur congolais est relégué à l’échelle inférieure ,pour cause de complexe racial …n’est ce pas là ,une racialisation de l’intelligence au détriment de l’émergence de notre pays ..
    Un ouvrage est soumis à une périodicité des vérifications et des maintenances ..
    C’est là que ,se trouve logée notre impuissance technique …car nous ne concevons pas nos ouvrages ,nous importons ,clef en mains ,des têtes étrangères ,et nous nous étonnons de la légèreté de ces infrastructures construites à la va vite ..
    Ces chinois sont ils réellement ingénieurs ????
    A ,Sassou et à son clan ,d’y répondre …

    Non ,l’ingénieur congolais ,n’est pas impliqué ,sinon marginalement , à la construction des divers ouvrages de notre pays …Détournement des deniers publics ,oblige ..

  39. Lucien Pambou dit :

    A VAL de NANTES et à TOUS
    Val de Nantes

    Pourrais tu me dire stp le nombre d’ingénieurs congolais formés et en activité dans le BTP au Congo?

    Existe -t-il un corps d’ingénieurs au congo ainsi que le nombre de bureaux d’etudes techniques gérés par des congolais?

    La meme question concerne aussi le nombre de vrais industriels, d ‘architectes congolais

    J ‘ attends avec gourmandise ces résultats car il nous faut reflechir à la montée de notre pays sur la courbe technologique dont nous en sommes tres trés éloignés

    C’est bien la politique et ses profesionnels incompetents , c’est mieux la technique et l industrie au sens de Saint -SIMON c ‘est mieux

    que la diaspora integre les élements de reflexion technique et économique pour la croissance et le developpement aux services de la lutte contre la pauvrete trop forte dans notre pays dont la population par desespoir prefere les églises de réveil aux dépends du travail qui transforme la nature et qui crée la richesse

    Merci à toi VAL de Nantes pour les reponses et pour ta propre réflexion.Comme tu peux le voir je suis capable de souplesse intellectuelle je sors de l ‘approche réseautale qui est un cas particulier des schemas analytiques pour embrasser l ‘approche systémique plus large et plus globale sans etre forcement totalisante

  40. Anonyme21 dit :

    @cher Val de Nantes mais je suis entièrement d’accord avec ce que tu dis c’est ce que je dis aussi dans mon post ce sont des choix économiques fait par la barberie le Kongolais n’est pas maître de son destin c’est ça le problème on le lui impose d’où ma position de LA SEPARATION une fois réalisée nous allons retrouver notre dignité et faire nos propres choix dans tous les cas on ne va plus nous soumettre comme on nous soumet actuellement c’est ça qu’il faut bien comprendre.
    Ton idée de fédéralisme ne peut fonctionner qu’avec les régions du Sud car nous avons une communauté de valeurs et d’histoire.
    Les notions de fédéralisme de décentralisation ne sont pas comprises par le Nord il ne le peut pas ce que nous considérons comme des antivaleurs sont des valeurs pour lui ce que nous considérons comme anormal est normal pour lui.
    Alors pourquoi vouloir absolument lui imposer nos valeurs ? il peut vouloir conserver les siennes ce que nous appelons médiocrité incompétence barbarie ce sont ses valeurs il y est profondément attaché comme nous Sudistes aux nôtres alors SEPARONS NOUS un point c’est tout

  41. Ondélé dit :

    Malanda,
    Tu manques du respect à l’amiral; maintenant tu répètes la même chose avec le doyen Bantu. As-tu des problèmes avec les officers supérieurs de l’armée ou bien c’est de la jalousie? Par ailleurs, ne crois-tu pas qu’un militaire soit plus instruit que toi? Tu es vraiment prétentieux et gonflé. Retiens une chose: nous ne faisons de la philosophie. Nous sommes dans l’action.

  42. Mutu Nkombo dit :

    La prétention est un fort trait de caractère chez mon frère Malanda. Il passe le plus clair de son temps à donner des leçons de morale, d’éthique, et d’éducation à tout le monde. Plus vaste que l’océan de prétention de Malanda, tu en meurs!

  43. Pascal Malanda dit :

    Ondélé dit :

    « Malanda,
    Tu manques du respect à l’amiral; maintenant tu répètes la même chose avec le doyen Bantu. »

    Très cher Ondélé, je ne manque pas DE respect à l’amiral. Pouvez-vous me citez un seul passage où c’est le cas ? En revanche, je vous rappelle que l’amiral a apparemment des ambitions d’homme d’Etat, et à ce titre, sa vie publique est exposée à la critique loyale. Je ne vois pas en quoi soutenir qu’il est un marin de baignoire est lui manquer DE respect. Pour votre gouverne, en France Jean-Luc Mélenchon a toujours traité Hollande de capitaine de pédalo sans que les foudres ne lui tombent sur la tête. J’oublie parfois que nous sommes dans une république bananière et un régime autocratique où il faut se prosterner devant l’effigie du chef. Cela ressemble à s’y méprendre au Kotow, pratique en cours dans la Chine impériale ou tous les sujets de sa majesté devaient se prosterner et frapper 9 fois le sol de leur front au simple passage d’un convoi dans lequel il y avait une image de l’empereur.
    Non, vous dites vouloir conduire le Congo à l’émergence en 2025 (j’ai mes doutes) souffrez donc de voir nos dirigeants se faire brocarder, c’est de bonne guerre. Ailleurs, on les aurait lynchés.
    Comme vous réagissez au quart de tour à la simple évocation de l’amiral, je profite de votre veille électronique pour lui adresser mes félicitations (et oui, je suis capable de féliciter un acte courageux posé par un adversaire). Il a eu la bravoure de s’opposer (je crois, mais je peux me tromper) à la dévotion dynastique du pouvoir au Congo. En cela, il rejoint les 92% des Congolais qui s’opposent depuis 2015 à la forfaiture en cours. Il fait ainsi preuve d’un courage respectable. C’est à ce titre que je l’invite à s’installer dans notre stade que nous remplirons gratuitement pour dire non à l’instauration de la dynastie. Souvenez-vous du défi lancé à Denis Christel Sassou Nguesso : Stade Massamba-Débat contre stade de la Concorde.
    Cher Ondélé, en tant que démocrate, je crois profondément au débat d’idées. L’humour et la raillerie en font partie. En revanche, il me semble que vous cédez trop facilement à la tentation d’agir pour emprisonner ou tuer vos adversaires. Vous avez un nouvel adversaire, Kiki. Il est certes votre rival dans la course au trône, ce n’est pas une raison pour le trucider.

    « As-tu des problèmes avec les officers supérieurs de l’armée ou bien c’est de la jalousie? »
    Pas la moindre jalousie. Je les plains, bien au contraire. Officiers d’une armée nationale qui a battu en retraite, la queue entre les pattes à Kimongo, face à une ballade et balade de l’armée angolaise, cela doit être démoralisant. Officiers d’une armée dont les seuls faits d’arme, c’est s’acharner contre sa propre population, ça doit être vraiment déprimant. Pour le reste je me sens très bien dans ma vocation d’enseignant, même si ça vous donne de l’urticaire. A chacun son métier et les vaches seront bien gardées.
    « Par ailleurs, ne crois-tu pas qu’un militaire soit plus instruit que toi? Tu es vraiment prétentieux et gonflé. »
    Ni prétentieux ni gonflé. Quant à l’instruction, il y a des militaires plus instruits et moins instruits que moi, en quoi cela avance-t-il le débat ? Par réflexe d’enseignant, je dirai que sur ce point vous êtes totalement hors sujet.

    « Retiens une chose: nous ne faisons de la philosophie. Nous sommes dans l’action. »
    Vous m’aidez à mieux comprendre le Congo que vous bâtissez sans philosophie et où règnent les anti-valeurs (c’est votre expression locale). Pas étonnant que vos actions aient abouti au désastre financier, économique, politique et social actuels. Dans une société structurée, « la pensée précède l’action ». La philosophie n’est-elle pas l’amour de la sagesse ? La philosophie n’est-elle pas l’art de penser pour éclairer les actions de l’humanité ?

  44. Pascal Malanda dit :

    Mutu Nkombo dit :
    « La prétention est un fort trait de caractère chez mon frère Malanda. »
    Très cher et aimable frère Mutu Nkombo, si vous croyez m’injurier, vous me faites au contraire beaucoup trop d’honneur. Je voudrais toutefois glisser une petite nuance : Je ne prétends pas, j’aspire et assume mon aspiration. Dans notre univers où la médiocrité est érigée en valeur, il faut bien des candidats au lourd sacerdoce de la conscientisation. A mon grand regret, nous ne sommes pas assez nombreux à nous battre sur ce front contre l’ignorance crasse dans laquelle se vautre avec un bonheur revendiqué, une large frange de notre société.

    « Il passe le plus clair de son temps à donner des leçons de morale, d’éthique, et d’éducation à tout le monde. »

    C’est déjà un grand bonheur de savoir que vous passez une partie de votre temps à lire mes élucubrations. Je vous rappelle que vous n’y êtes pas du tout obligé. Quant à mon temps, ne vous en inquiétez pas outre mesure, j’en consacre une infime partie à apporter mon étincelle en espérant qu’elle participera à l’immense feu qui finira par éclairer notre obscurantisme national.

    Je vous décevrai peut-être en vous disant que je passe le plus clair de mon temps ailleurs, loin du marigot puant congolais. Et cet ailleurs est de loin plus exaltant et spirituellement plus gratifiant. Je reçois beaucoup plus que je donne. Alors dès que j’ai un brin de temps, je me consacre à un de mes sacerdoces, le plus petit : partager ma vision du Congo avec mes compatriotes. Je donne des leçons de morale, d’éthique et d’éducation à tout le monde ? Le monde est un rendez-vous du donner et du recevoir. Je ne donne que ce que j’ai reçu en abondance. Ma plume gratte sur papier l’abondance de mon cœur que j’essaie de remplir aux sources de la pensée universelle, la traquant sur les routes d’Afrique, d’Europe, d’Amérique et surtout de l’Asie millénaire qui me fascine plus que tout. Si le millième de ce que je mets à disposition vous indispose, zappez-moi sereinement, je ne m’en plaindrai pas. J’ai déjà essayé de donner des perles aux pourceaux, je sais ce qu’ils en font. Je ne m’en scandalise plus

    « Plus vaste que l’océan de prétention de Malanda, tu en meurs! »

    De Silowah à Ngouédi où j’ai reçu à 16 ans mon deuxième baptême dans les mains du pasteur Daniel Ndoundou, aux confins du Bihar indien dans la tradition de l’université bouddhiste de Nâlanda, j’ai aspiré (pas prétendu) à baigner dans l’océan de la sagesse universelle. Et l’année de mes 16 ans fut aussi celle qui m’ouvrit les yeux sur ce chapitre de « Mein Kampf » où Hitler écrit : « Ne vous mettez pas devant le peuple pour le tirer, ni derrière lui pour le pousser, installez-vous au milieu du peuple pour l’inspirer »

    Très cher frère Mutu Nkombo, l’océan que j’ai découvert est Au-de-là du Bien et du Mal et on en meurt pas, on s’en inspire pour inspirer.

  45. Ondélé dit :

    Malanda,

    Là vous avez un gros problème. Vous confondez les choux et le carottes. Comment vous ne pouvez pas faire la différence entre un fonctionnaire et un politicien? Parce que l’on sert un gouvernement en tant que fonctionnaire cadre supérieur que l’on serait un politicien ? J’ai des inquiétudes pour vos étudiants qui doivent endurer vos étourderies qui vous poussent à confondre politiciens et fonctionnaires. En tant que fonctionnaire, l’amiral est rn droit de vous attaquer en diffamation parce que vous portez atteinte à son intégrité professionnelle. Que vous critiquez ses patrons politiciens, quoi de plus normal; mais lui le fonctionnaire ne peut être livré aux chiens comme vous le faites.

    Vous alléguez qu’il s’est opposé à la transition dynastique du pouvoir entre Sassou et son fils, Kiki. Où, quand, devant qui a-t-il tenu une telle position? Faute de réponse à cette question, vous êtes en plein délirium et diffamation. Vous êtes sans oublier que l’amiral n’a besoin de pouvoir. Par ailleurs, vous ne réussirez jamais à opposer les gens qui ont le même sang qui circule dans leurs veines. Des hainés comme vous ont bien tenté cette zizanie , mais ils ce sont cassés les dents à l’exemple de votre Ami Nianga Mbouala.

    Bref, vous êtes un jaloux doublé d’un hainé parce que son excellence Monsieur le président ne voulait pas de vous comme collaborateur. D’ou Votre aigreur contre l’amiral Mora Nzambé. Il n’y a que des gens de votre acabit pour chercher des problèmes à une personne comme l’amira qui ne parle presque pas et ne fait qu’ecouter. Vraiment, honte à vous.

  46. Pascal Malanda dit :

    Très cher Ondélé

    Ne vous énervez pas et surtout ne larmoyez pas. Si vous êtes chargé de la veille informatique de l’amiral, n’ayez pas la mémoire trop courte. Les archives sont un instrument de travail. Consultez les vôtres, s’il vous plaît avant de monter sur vos grands chevaux. L’article dont je tire les citations ci-dessous date d’il y a 3 ans. Vous pouvez encore le consulter dans les archives du journal en ligne Le Monde qui l’avait publié. Je vous épargne la souffrance d’aller le retrouver. Je vous le servirai donc très gracieusement si vous le souhaitez. Avant d’ester en justice, prenez le soin d’attaquer le Journal Le Monde. Je ne crois pas du tout que cet article ait pu être publié sans le consentement de l’intéressé. Donc vos menaces à peine voilées…

    En tant que fonctionnaire, Jean Dominique Okemba serait-il empêché d’avoir des ambitions politiques ? Vous avez une drôle de lecture. Okemba a plus de 40 ans et je ne crois qu’il n’a pas plus de 70 ans (je peux me tromper). Donc même selon la constitution de 2002, il avait entièrement le droit de prétendre à la magistrature suprême. Ce n’est pas moi qui l’en empêcherais. La seule chose qui me préoccupe, c’est les fondements de la démocratie. Une commission électorale réellement indépendante, des élections libres et transparentes. Et si dans ces conditions, le peuple offre sa préférence à JDO, où est le problème ? Je m’inclinerai devant le verdict des urnes. C’est ça ma vision de la démocratie.

    Pour votre gouverne, les rivalités entre JDO et Kiki sont devenues un secret de polichinelle. Et je ne suis pas à l’origine de l’ébruitement. Les très officielles Dépêches de Brazzaville de Jean-Paul Pigasse faisaient déjà état des insomnies que provoquaient à Sassou les ambitions présidentielles mal dissimulées de sa progéniture. Cela vous a certainement échappé, vu que votre veille informatique est visiblement très sélective, plutôt orientées contre la diaspora dont vous devez surveiller les faits et gestes.

    Morceau choisi :

    « De Denis-Christel ou Edgar, les deux enfants du président les plus avides de pouvoir, JDO dit ne rien craindre. « Ce ne sont que des enfants », aurait-il confié à ses proches. Pourtant, ses rapports avec la famille sont passés de froids à exécrables. Le 31 mars 2014, en marge d’un sommet UE Afrique à Bruxelles, JD Okemba a été violemment pris à partie par Claudia Sassou Nguesso, dont on dit qu’elle l’aurait giflé. »

    Ou encore ceci : « Avec ses épaules tombantes, sa diction hasardeuse et ses lunettes proéminentes, Jean-Dominique Okemba (JDO) est est depuis 15 ans l’ombre du président Denis Sassou Nguesso… »

    Remarquez, cher Ondélé, à la différence du journal Le Monde je me suis intéressé à sa fonction, mais jamais à son physique

  47. Pascal Malanda dit :

    Okemba a plus de 40 ans et je ne crois qu’il A pas plus de 70 ans (je peux me tromper)

  48. PAMBOU dit :

    A chers Malanda et Ondélé

    Votre Disputatio est peut etre interessante et enrichissante, mais de grace sortez du débat sur les personnes qui caractérisent tant les congolais

    Elevons le débat sur des sujets d’ensemble comme celui concernant les aspects politiques , et juridiques des institutions ou encore sur les approches multidimensionnelles de la politique économique à instaurer au CONGO au dela de la simple question de la diversification de l ‘economie dont ni les prolegomenes ni l évaluation des facteurs et des anticipations de résultats de cette politique pour tout le territoire congolais n ont été approfondis

    Un débat avait émergé sur congoliberty sur la forme d’ETAT à construire au CONGO entre les tenants d’un Etat decentralisé(bankuonda felix-Pambou etc) et ceux qui sont pour la forme d’un ETAT féderal( David LONDI -Val deNantes etc etc)

    J ‘ai proposé l ‘organisation d’un debat à Paris pour que la confronfation des idées se fasse sur la base d ‘arguments juridico -politiques pour nous congolais pas trop habitués
    au débat methodique et dépassant les personnes

    Refus total de Bnkounda et accord de David londi et Val de nantes

    Faute de débatteurs le débat n ‘aura pas lieu car ma percetion analytique de l ‘ETAT décentralisé avait des accointances avec certaines formes de l ‘Etat féderal ne donnait pas d’arguments approfondis sur l ‘Etat décentralisé

    En revanche j ‘estime que les débats en économie et sur lagestion financiere ne sont pas trop menés sur ce site congo liberty et encore moins au PAYS

    Pour ma part et compte tenu de ma, formation plus économique que juridique meme si à Sciences po paris et diplomé de cette école en 1983 J’ai suivi quelques modules de droit constitutionnel

    Pour mon pays le CONGO J’ai publié un long papier dans les DEpECHES de BRAZZAVILLE du 27 avril 2018 SUR FMI/ Congo; Gestion interieure et extériure de la dette congolaise

    Comment ,debattre de notre pays en posant les arguments scientifiques avant de reintegrer les acteurs de la gouvernance du pays pour expliquer les bons ou les mauvais résultats

    Adoptons cette culture ddu debat dans des champs autres que politique

    Attention je ne suis pas naif car je sais que depuis Aristote c’est le champ politique qui surplombe les autres actcivites de la vie écononomique sociale et culturelle

  49. PAMBOU dit :

    a tous
    ce post en amont est bien celui de Pambou lucien carj agis toujours à visage découvert c’est un mode de fonctionnement

  50. PAMBOU dit :

    lire qui caractérise au lieu de caractérisent

  51. Pascal Malanda dit :

    Cher Lucien

    Vous dites : « Votre Disputatio est peut etre interessante et enrichissante, mais de grace sortez du débat sur les personnes qui caractérisent tant les congolais »

    Vous semblez oublier une chose fondamentale. Les institutions sont le produit de la réflexion des hommes et ce sont les hommes qui les animent. L’homme est donc central dans ce processus. Pour caricaturer les choses, je dirai que les institutions ne sont rien sans les hommes. Vous pouvez avoir la meilleure constitution, le meilleur bâtiment parlementaire du monde, s’il n’y a pas d’homme, rien ne se passera. Au contraire, sans constitution et sans bâtiment, les hommes s’assiéront sous un arbre à palabre et utiliseront leur intelligence pour gérer la communauté avec sagesse. Ils peuvent tout aussi se mettre dans des trancher et se canarder dans la jungle.

    Il y a eu des institutions avant et après la transition dirigée par Milongo. Comment expliquez-vous la qualité du travail abattu en 18 mois par Milongo et le désastre antérieur et postérieur ? La réponse coule de source : L’HOMME. Oui les hommes qui ont géré la transition étaient de loin plus intègres (mêmes avec tous leurs défauts) que leurs prédécesseurs et successeurs. Je me souviens de Milongo se battant pour payer les salaires de la fonction publique en utilisant toutes les recettes fiscales du pays jusque dans les marchés. J’étais émerveillé par le civisme des vendeuses du marché Total. Aujourd’hui, avec les milliards qui ont coulé à flots sur le pays, on doit faire la manche auprès du FMI et des bailleurs de fonds. Plus de 20 milliards de dollars du fonds des générations futures volatilisés, une dette abyssale, des étudiants affamés, des retraités humiliés, des malades abandonnés à leur sort. Est-ce que ce sont les institutions qui manquent au Congo ? NON. C’est la mauvaise foi de leurs animateurs qui est en cause.

    « Elevons le débat sur des sujets d’ensemble comme celui concernant les aspects politiques , et juridiques des institutions ou encore sur les approches multidimensionnelles de la politique économique à instaurer au CONGO au dela de la simple question de la diversification de l ‘economie dont ni les prolegomenes ni l évaluation des facteurs et des anticipations de résultats de cette politique pour tout le territoire congolais n ont été approfondis »

    Encore une fois, je veux bien débattre de l’architecture des institutions, mais si c’est pour les fouler au pied à la première occasion, je n’y vois aucun intérêt. La constitution de 2015 à peine adoptée, la rumeur s’installe déjà qu’elle sera révisée pour créer un poste de vice-président qui ne reviendrait pas à Ngolo la deuxième personnalité du pays, mais à Kiki. Ce n’est qu’une rumeur, mais comme les rumeurs de Brazza ont la fâcheuse tendance à se concrétiser, vous comprenez que cela soit déprimant. Si Sassou meurt avant la fin de son mandat ou se retrouve en incapacité de diriger, je peux parier un contre mille que ce n’est pas Ngolo qui dirigera le pays et nommera le gouvernement intérimaire chargé de conduire les élections selon les dispositions constitutionnelles. A quoi bon alors parler d’institutions ? Je serais très heureux de me tromper sur ce sujet, mais j’ai mes doutes….

    « Un débat avait émergé sur congoliberty sur la forme d’ETAT à construire au CONGO entre les tenants d’un Etat decentralisé(bankuonda felix-Pambou etc) et ceux qui sont pour la forme d’un ETAT féderal( David LONDI -Val deNantes etc etc) »
    J’ai toujours été fédéraliste dans le sang et la moelle. J’ai passé mes études dans deux fédérations européennes : la Russie et la RFA, je vis à présent dans une monarchie constitutionnelle avec dérive confédérale. Je ne parle pas de fédération et de décentralisation par fantaisie. Je la vis au quotidien, avec ses avantages et ses inconvénients (comme dans tout système d’ailleurs). Là aussi, l’homme reste la clé de ces systèmes.

    « J ‘ai proposé l ‘organisation d’un debat à Paris pour que la confronfation des idées se fasse sur la base d ‘arguments juridico -politiques pour nous congolais pas trop habitués au débat methodique et dépassant les personnes »

    Débats, débats et encore débats…Si le nombre de débats contribuait au développement d’un pays, le Congo serait le pays le plus développé d’Afrique.

    J’ai déjà eu un échange préliminaire avec Bakounda Mpélé sur le sujet. J’avais épousé sa thèse du Collège Présidentiel. L’idée a l’avantage d’être à mi-chemin entre la rigidité actuelle et le fédéralisme total que les pratiques congolaises torpilleront sans aucune difficulté. On peut toujours en débattre, mais on débouchera forcément sur l’homme et sa bonne ou mauvaise foi.
    « Refus total de Bnkounda et accord de David londi et Val de nantes… »
    Je comprends Bakounda comme je soutiens Londi et mon frère de Potal Val de Nantes.
    « Faute de débatteurs le débat n ‘aura pas lieu car ma percetion analytique de l ‘ETAT décentralisé avait des accointances avec certaines formes de l ‘Etat féderal ne donnait pas d’arguments approfondis sur l ‘Etat décentralisé »

    Les débateurs sont fatigués. Et c’est le but poursuivi par les régimes autocratiques : vous écœurer à fond pour laisser libre cours à la pensée unique. Cela s’appelle tuer le débat.

    « En revanche j ‘estime que les débats en économie et sur lagestion financiere ne sont pas trop menés sur ce site congo liberty et encore moins au PAYS »

    Quand est-ce que nous comprendrons que ce genre de débat stratégiques ne se mènent pas sur la place publique, mais dans des Think-Tanks discrets et de très bonne qualité ? Les ministres Malékat, Koukébéné, Ouabari etc. seraient-ils incapables de ce genre de travail en associant les compétences de la diaspora ? Petit détail, ce travail ne pourra réussir que s’il est nourri de la réalité du terrain, c’est-à-dire du Congo. Je ne crois pas trop aux solutions clé-en-main, concoctées loin des principaux intéressés et imposées comme panacée.

    « Pour ma part et compte tenu de ma, formation plus économique que juridique meme si à Sciences po paris et diplomé de cette école en 1983 J’ai suivi quelques modules de droit constitutionnel. »

    N’effrayons pas nos compatriotes qui aimeraient bien apporter leur contribution. Nos parchemins ne sont pas tout, il faut en plus du bon sens, de l’humanisme etc. Et pour cela, on a besoin de toutes les têtes bien intentionnées. Les Matsima, Ngoulou-Nkounkou, Mahouéné, Bouyou (pas Bouya), Ebina, etc avaient quels diplômes ? Vous savez bien qu’ils ont érigé des entreprises qui ailleurs seraient devenues des fleurons de l’industrie congolaise, capables de rivaliser avec les Chinois et les Français dans la réalisation de nos infrastructures. Leur seul malheur est de ne pas appartenir à la bonne ethnie.
    « Pour mon pays le CONGO J’ai publié un long papier dans les DEpECHES de BRAZZAVILLE du 27 avril 2018 SUR FMI/ Congo; Gestion interieure et extériure de la dette congolaise »
    J’ai lu ce papier. Il m’a un peu déçu. J’attendais plus. Déjà le fait d’être publié par les Dépêches m’avait mis sur mes gardes.

    « Adoptons cette culture ddu debat dans des champs autres que politique »

    Le drame du Congo est que la politique structure jusqu’à la caricature tout le champ social. J’ai donné le cas des entrepreneurs ci-dessus, vous savez bien que leur travail est ou était sous haute surveillance…Quand vous savez le prix d’un coup d’Etat, vous faites tout pour que personne (en dehors de vos protégés) ne puisse rassembler la somme magique.

    « Attention je ne suis pas naif car je sais que depuis Aristote c’est le champ politique qui surplombe les autres actcivites de la vie écononomique sociale et culturell »

    Alors, pourquoi cette obstination ?

  52. Val de Nantes ,@Grand Lucien .. dit :

    @Mon grand Lucien ,Je reviens sur Le problème du post précédent ,où nous parlions du manque de bureaux d’études techniques au Congo. l’économie cognitive ,donc du savoir ,est une montagne infranchissable ,pour bon nombre des congolais ,par manque des véritables qualifications techniques ..
    Dans ,ce monde digitalisé ,les réseaux informatiques sont devenus des vecteurs des créations d’emplois .
    Le savoir c’est à dire ,le capital humain , est le prolongement de l’économie traditionnelle ..
    D’ailleurs ,C’est Adam Smith ,qui en fut le premier précurseur ,quand il faisait référence aux spécialistes …
    Mais ,le développement de ce savoir repose sur des investissements en R&D .Notre pays a tourné le dos à l’économie de la connaissance ,et cela s’explique par l’absence des bureaux d’études ,scientifiques et techniques ..
    Nous faisons la part belle aux étrangers ,d’où le terme de racialisation de l’intelligence par les autorités congolaises .
    Ils ont tout simplement senghorisé la connaissance congolaise ,en la réduisant en simple spectatrice exotique des oeuvres de l’homme blanc …
    D’un côté ,on hellenise le savoir ,de l’autre on la folklorise ….
    Toutes les infrastructures construites au pays ,ont leurs bureaux d’études à l’étranger …
    Comment un congolais pourra t’il mener une mission d’ingénieur -conseil ,s’il ne dispose pas d’un environnement technique et scientifique adéquats ????.
    Et, l’économie immatérielle est la force économique qui est logée dans la diffusion du savoir ,de l’information ,de l’apprentissage ..
    Les laboratoires de recherche et les bureaux d’études sont l’alpha et l’omega d’une société en pleine mutation économique …..
    Tenez ,mon grand ,je suis ingénieur ,inspecteur multirisques ,lorsque je vais concevoir une étude » de prévention des risques incendie bâtiment ERP ,il faut absolument isoler le local recevant du public ,par un mur coupe feu …..
    C’est quoi ,ce mur coupe feu ???.
    C’est un mur ,qui remplit des conditions de résistance au feu ,dans lequel on encastre des matières premières , gisant dans les terres africaines telles que ,le silicate ,argile ,etc …
    La valeur ajoutée ,est la transformation économique et financière des matières premières …
    En sommes nous conscients ???….
    Le pétrole brut ,en soi ,une matière première ,ce qui n’est pas le cas de l’essence ..
    L’essence est un produit du savoir ….
    Vous aurez déduit qu’à partir de mon activité professionnelle ,qui est issue du savoir ,je pourrais industriellement valoriser,nos matières premières ,pour en faire des matériaux de construction ,capables de résistance au feu ,pendant ,plusieurs heures ou minutes ,pour éviter des morts par asphyxie ,brûlures ,et surtout sauver l’économie d’un pays …..
    Voilà ,mon grand ,il n’y a pas de fatalisme congolais ,il n’y a que des ignorants fatalistes partisans du prêt à penser du blanc .,..
    Oui ,le Congo peut s’en sortir ,à la seule condition de laisser le pays à ceux ,qui sont tout simplement intelligents dans le sens Gustavien….Eiffel..

  53. Val de Nantes ,@Grand Lucien ..suite dit :

    Le mariage entre Les laboratoires de recherche et les bureaux d’études techniques ,est un des aspects structurants de l’industrie d’un pays ….
    Le bureau d’études techniques dont je vais diriger les études ,va valoriser les matières premières de notre pays ,telles que le silicate ,argile ,etc ..pour empêcher la propagation des effets thermiques dans le bâtiment ….
    Pour m’assurer de leur comportement au feu , j’envoie ces matières premières dans un laboratoire de recherche ,pour qu’il y teste leur incombustibilité ou inflammabilité .
    Le procès verbal , issu des tests auxquels seront ces matières ,me donne des informations scientifiques sur la durée de leur résistance à la chaleur selon ,les degrés conventionnels en la matière .A partir ,de ces informations ,ces matières premières sont envoyées dans une industrie mécanique pour une fabrication industrielle et à grande échelle .exemple ,des portes coupe ,des murs coupe pareflammes etc…..Bref …
    Voilà ,comment je peux contribuer au PIB de notre pays ,sachant que ,ces équipements de sécurité
    incendie ,ces éléments de construction et matériaux de construction peuvent faire l’objet d’exportations vers les pays voisins ,en améliorant au passage notre poste commercial …..
    Ce n’est pas SORCiER …..Les sorciers ,ce sont nos dirigeants politiques ..
    En lisant ,cette cohérence intellectuelle entre le savoir et les matières premières ,par le biais des bureaux d’études et les laboratoires de recherches ,cette articulation est d’une simplicité biblique..

  54. commandant louis sylvain goma dit :

    il n y a aucun mal a ce que mr denis christel sassou ng fils de denis sassou ng puisse solliciter le suffrage universel du peuple congolais.dautant plus que le peuple du pool n’a vu aucun inconvenient a ce qur mr guy b p kolelas eut succede a mr bernard kolelas a la tete du pool.en tout cas il n y a eu aucune recrimination de la part du pool bien au contraire le pool a trouve cela d’extremement naturel.si la devolution du pouvoir a la tete du pool entre b kolelas et guy b p kolelas n’a souleve aucune indignation du cote du pool pourquoi lorsqu il s’agit de la meme devolution entre denis sassou ng et denis christel sassou ng l’on puisse lire une certaine gene de la part du pool? il faut aussi vs rappeler qu il existe un accord de gouvernement officiel(urd pct) liant denis sassou ng au mcddi d’euloge landry kolelas(actuellement charge de mission a la presidence de la republique)

    mr denis christel sassou ng n’a pas mis a sac les comptes de la snpc. dans la gestion de cette entreprise il etait seconde par mr euloge landry kolelas directeur general adjoint de la snpc tout comme a une certaine epoque, elf congo avait pour directeur general adjoint un certain moudileno massengo(sous mr p lissouba). le pool mange aussi mr il faut le dire, il feint d’avoir faim.

    mr denis christel sassou ng a redige un ouvrage dans lequel il a invite(et non force) les congolais a partage ses croyances. ce n’est pas un culte.adelaide moundele ngollo y a ete. rosalie matondo louis bakabadio… du beau monde a repondu present lors de la dedicace de cet ouvrage en principe epuise. brazzavile compte aujourdhui des stades et des gymnases. IL N Y A PLUS UNE SEULE RUE BOUEUSE A BRAZZAVILLE EN TEMOIGNE LE NOUVEAU SEGMENT DE LA CORNICHE INAUGURE IL Y A JUSTE 48H

    les infrastructures sportives n’ont pas pour vocation d’abriter des sessions de defis politiques

    YOMBHY OPANGO 78 ANS CELUI LA MEME QUI AVAIT REFUSE SA GRACE AU POOL EN 1978 EST GRAVEMENT HOSPITALISE EN FRANCE OU SONT LES INDIGENES DU 242?

  55. Lucien Pambou dit :

    A Val de Nantes
    Merci pour ton long texte en guise de réponse qui me permet de répondre à Malanda
    De ta part je n ‘en attendais que le meilleur dans l ‘explication. Bien sur que les questions que j ‘ai posées avaient un début de réponse dont j ‘attendai les points de renforcement de ta part. C est fait
    Merci à toi VAL de Nantes

    A Malanda

    Pourquoi cette obstination c’est la question que tu poses à la fin de ton post en guise de réponse au mien
    Parce que je pense que la disparition ou non( restons prudents quand on connait l immaturité politique de nous congolais prets aller à la soupe malgré les déclarations d’estrade pour le changement du régime actuel de Sassou par un autre qui serait plus vertueux) du régime actuel ne nous empeche pas de travailler sur les solutions possibles aux problemes que rencontre notre beau pays le Congo

    N attendons pas la disparition des structures anciennes avant de nous mettre au travail.je sais que nous ,sommes coutumiers de la pagaille ambiante et permanente, on l ‘a vu lors de la et l apres conférence nationale

    Armons nous intellectuellement en amont des situations difficiles , apprenons à travailler ensemble pour une régenération des comportements

    Tu as été decu par le papier que j ‘ai publié dans les depeches au pretexte que ce sont les depeches de brazzaville.

    Mon papier au dela des sous entendus politiques qui sont les tiens est d abord un papier fondé sur une methode analytique d’induction qui s’appuyant sur les faits propose des preconisations de gestion au plan théorique pour une action éventuelle

    il vaut aussi bien pour le régime politique de SASSOU que pour un autre régime politique.je vais au dela de la personne de SASSOU et je propose une méthode theorique

    E n redescendant dans l ‘économie politique , on peut réintroduire les actes de gouvernance du Président Sassou et de ses ‘equipes pour montrer en quoi la mauvaise gouvernance nous met dans cette situation

    J ‘attends les elements critiques de ta part concernant mon papier du 27 avril 2018

    Tu sembles te situer sur une olympe pour dire que le débat est inutile et que nous passons trop de temps à débattre et dans le meme temps au sens macronien tu insistes sur le role de l homme diplomé ou non comme facteur décisif pour la réflexion et pour l ‘action
    .
    IL faut savoir cher Malanda de quoi tu parles et tu comprends mon obstination au nom du désir qui est la marque de l’imperfection( sujet de philo term S ce 18 juin 2018) qui caractérise ma vie

    Mon imperfection guide modestement mon desir de connaissances et de croyances dans l autre different de moi

    Bien à toi et CDLT

    .

  56. Mbali Mutsu dit :

    Lucien Pambou a écrit dans les Dépêches de Brazzaville :

    Analyse
    FMI/Congo : comment apurer les dettes intérieure et extérieure ?
    Jeudi 26 Avril 2018 – 13:45

    Dans un papier/interview daté du mardi 22 août 2017, j’avais écrit que le Congo n’a pas « menti » car le mode d’évaluation de ses dettes intérieure et extérieure n’était pas correct. Le Fonds monétaire international (FMI) a affirmé que le Congo aurait caché l’ampleur de sa dette globale. Voici venu le temps des solutions pour le sortir de la crise financière liée à la baisse du prix du baril de pétrole mais aussi à la mauvaise gouvernance des fonds publics, comme le note le FMI dans son compte rendu après la mission qu’il a effectuée dans le pays.

    Comme d’habitude, le président Denis Sassou N’Guesso va être tenu pour responsable de la crise financière. Il est président et, en accord avec le Premier ministre, les ministres sont nommés ainsi que les directeurs en charge des questions budgétaires, de l’amortissement de la dette et de la gestion des régies financières. Denis Sassou N’Guesso est président de la République mais il n’est ni ministre ni directeur central et il ne peut être partout. Tel que cela a été le cas à la conférence nationale souveraine dans les années 1990, le président assume en tant que premier magistrat mais il n’est pas, il faut le dire, responsable de la mauvaise gouvernance ou des turpitudes liées à la corruption. Ceci étant dit, comment aider le Congo à une réflexion et à une prise de décision concernant la sortie de la crise financière au niveau de l’évaluation de ses dettes intérieure et extérieure ? Une fois la méthode établie, quelles sont les préconisations de solutions possibles que l’on peut suggérer aux responsables politiques congolais en charge des données macro-économiques et financières du pays ?

    A propos de la dette intérieure

    Concernant l’évaluation de la dette intérieure, le gouvernement a pris une sage décision en désignant les cabinets Ernst & Young et Cacoges en leur transférant un mandat de travail et de préconisation des solutions éventuelles. Tout en félicitant le gouvernement de cette initiative, il est absolument important que les responsables économiques possèdent des éléments d’analyse pour discuter de façon ferme avec les cabinets d’investigation financière. Etablir la dette intérieure signifie connaître de façon précise l’ensemble des engagements financiers et commerciaux de l’État vis-à-vis des entreprises résidentes. La part des ménages étant faible, c’est celle des entreprises qui est ici importante. Cette dette intérieure est définie par opposition à la dette extérieure qui représente la dette de l’économie congolaise à l’égard des autres pays du monde. La question est certes théorique mais surtout nécessite la pratique. L’État congolais doit opérer une différence entre les dettes typiquement commerciales et celles qui sont financières. Normalement, lorsque le budget ordonnance une dépense, l’entreprise privée a la capacité, grâce à l’avance de paiement, d’aller se refinancer auprès des banques. La banque finance les projets, l’État paye l’avance-démarrage, l’entreprise livre le projet et l’État solde la créance. Ce schéma a été rompu, il faut réintroduire de la confiance. Pour cela, il faut différencier les dettes commerciales et les dettes financières. Il faut créer une structure de rassemblement des dettes commerciales et financières et négocier avec les entreprises locales des modalités précises de remboursement de la dette intérieure par l’État. Il faut donc établir une hiérarchie entre les différents créanciers en fonction de l’importance de la dette. L’État congolais doit nommer un intermédiaire financier, une banque capable de mettre en place des solutions en fonction de la maturité, des taux et de la nature des contrats. Les typologies de la dette intérieure sont multiples et complexes. Les réponses sont donc fondées sur une différenciation en distinguant les intermédiaires capables de résoudre la dette commerciale ou la dette financière. Nous sommes là dans une dynamique de la résolution de la dette qui permet à l’État congolais d’avoir une lecture plus claire sur les conditions de remboursement de sa dette intérieure. C’est à l’aune de ce type de programme sur la dette intérieure que le conseil d’administration du FMI pourra annoncer, de façon significative, une position favorable en direction des autorités congolaises pour les décaissements futurs. Grâce à l’apurement de la dette intérieure, le Congo redeviendra crédible sur sa capacité à proposer un plan durable de relance crédible de l’économie.

    Gestion de la dette extérieure

    L’endettement extérieur du Congo est une transaction économique naturelle qui a permis à l’État de bénéficier des fonds extérieurs pour promouvoir son développement. La dette extérieure prend de multiples formes, elle est souveraine parce que contractée par l’État congolais et par extension l’autre partie de la dette est formée par celle qui a reçu sa garantie. Les dettes publiques extérieures sont contractées auprès de trois catégories de créanciers : des créanciers privés (souvent bancaires ou investisseurs), des agences gouvernementales et des institutions financières internationales. Dans certains cas, on peut ajouter d’autres acteurs comme les Etats nations qui, par l’intermédiaire de structures spécialisées, participent à la mise des fonds à la disposition des emprunteurs. La crise de la dette que rencontre le Congo est liée aux difficultés de l’État à rembourser sa dette car il est dans l’incapacité de dégager, dans ses différends budgets, des excédents primaires qui ont pour origine la mobilisation des ressources fiscales et la maîtrise des dépenses publiques. On peut ajouter à cela un autre problème : la difficulté d’avoir une gestion claire des ressources issues des régies financières. Comment sortir de cette difficulté, sachant que toute dette extérieure, publique ou privée, est génératrice d’obligation de paiement en devises ? Le problème du Congo est que la baisse du prix du baril de pétrole, source de ses recettes d’exportation, diminue le taux de croissance de celles-ci. Ce taux de croissance bas est inférieur au taux d’intérêt payé sur la dette, ce qui accélère le processus de l’endettement et surtout de la solvabilité. Il faut donc opérer, de façon précise, une distinction entre la dette extérieure publique et la dette privée, et l’État congolais se doit de réfléchir avec les différents créanciers des modalités de remboursement. La diversification de l’économie est une solution de long terme qui permet d’apporter des ressources autres que celles liées à la vente du pétrole ; mais dans l’immédiat, il faut résoudre la question des dettes intérieure et extérieure. C’est à ce prix que le Congo pourra retrouver les chemins difficiles de la croissance i

    Lucien Pambou,économiste, professeur d’économie et de sciences

  57. Pascal Malanda dit :

    Merci cher Mbali Mutsu pour ce rappel.

    Très cher Lucien :

    Verba volant, scripta manent , les paroles s’envolent, les écrits restent.

    « Denis Sassou N’Guesso est président de la République mais il n’est ni ministre ni directeur central et il ne peut être partout. Tel que cela a été le cas à la conférence nationale souveraine dans les années 1990, le PRESIDENT ASSUME en tant que premier magistrat MAIS il N’EST PAS, il faut le dire, RESPONSABLE DE LA MAUVAISE GOUVERNANCE ou des turpitudes liées à la CORRUPTION. »

    Quand toutes les personnes présumées avoir détourné des sommes colossales du trésor public ne sont même pas déplacées des postes qu’ils occupent (des ours laissés à côté d’un pot de miel), de qui se moque-t-on en affirmant ce qui précède ?

    Le B.A- BA de la gestion nous enseigne que celui qui nomme à une fonction répond des agissements de ses subordonnés. Le minimum de responsabilité est de sanctionner les indélicats, le maximum élégant est de démissionner pour choix erroné.
    Le PDG d’Audi est depuis hier en prison pour avoir tu la fraude organisée par ses ingénieurs dans le but de contourner la rigueur des tests antipollution. Imaginez le ridicule dont il se serait couvert en se défaussant sur ses ingénieurs : « J’assume les malversations des ingénieurs que j’ai embauchés, mais je les laisse en poste et je continue de gérer comme si de rien n’était. »
    Puisque nous sommes en plein mondial de foot, prenons aussi une métaphore du domaine. Un sélectionneur ne joue pas sur le terrain, mais s’il sélectionne régulièrement des tocards qu’il ne sanctionne pas, il ne pourra jamais gagner un seul match. Et au foot, combien d’entraîneurs ont démissionné ou ont été limogés sinon lynchés pour leurs piètres résultats ?

    Cher Lucien, je répète que votre papier m’avait amèrement déçu. Le chapelet de mesures que vous avanciez était d’une complaisance coupable, car vous saviez d’avance et de façon pertinente qu’elles ne seraient jamais appliquées. Un exemple patent ? vous dites : « Etablir la dette intérieure signifie connaître de façon précise l’ensemble des engagements financiers et commerciaux de l’État vis-à-vis des entreprises résidentes. » Vous savez bien que la plupart des marchés sont attribués de gré à gré en se basant sur une comptabilité dont même les Sumériens, des siècles avant Jésus auraient honte. Prenez le seul cas des « municipalisations accélérées »: Surfacturation monstrueuse, chantiers inachevés, opérateurs impayés, etc. Comment peut-on établir la dette intérieure de façon précise dans ces conditions ? Idem pour la dette extérieure. La mauvaise foi est ici abyssale.

    Au Congo, les gouvernants ont failli, la moindre des choses serait de le reconnaître et faire amende honorable. Des portes de sortie honorable existe, elles exigent des sacrifices de part et d’autre.

  58. Lucien Pambou dit :

    A MBALI MUTSU

    Merci d’avoir remis en évidence l ‘article que j ‘avais publié dans les depeches de brazza
    . je vous remercie car j attends ici les debats économiques et politiques que mon article peut ou non susciter

    Mais j ‘attends surtout que des compatriote ou d’autres férus de la chose économique fassent de mon papier un commentaire critique tant sur le plan des méthodes (raisonnement inductif/hypothético – déductif ‘ et confrontation aux faits en y integrant les acteurs congolais passant ainsi de la science eco pure vers la science politique avec ses implications sociétales)

    Voila les débats comme je les aime et comme je souhaite que dans d’autres domaines que l’economie que nous membres de la diaspora médecins, architectes , urbanistes , physiciens commercants chaque groupe avec ses méthodes de travail que nous puissions nous rassembler pour échanger scientifiquement et humainement ce que nous ne savons pas faire trop habitues à un égo inutile qui jusque la se traduit par du vide

    Les hommes passent , les structures demeurent comme l ‘avait dit obama
    .
    Sortons de cette apathie et de ces plaintes revendicatives qui bénéficient surtout à certains.Nous membres de la diaspora qui sommes ages ( 50ans et plus) devons nous mettre au service des plus jeunes que nous en leur donnant le gout du travail intellectuel ce qui n ‘a jamais ete le cas de la génération du président SASSOU ET DES AUTRES QUI SE SONT D ABORD NOURRIS DE POLITIQUE POLITICIENNE SANS ENCASTREMENT SOCIAL

    Sans les excuser et sns les exonerer de la mauvaise gouvernance actuelle car je rapelle selon la theorie du réseau il ya un chef et des equipes qui peuvent faire pire au sein du réseau

    La generation a laquelle j appartiens celle néé un peu avant l independance ou immédiatement avons eu la chance d’avoir éte bien formés academiquement ce qui n est pas le cas de certains de nos petits freres ou enfants congolais.Politique quand tu nous tiens tous veulent etre politiciens pour profiter des bienfaits du trésor public et de l ‘ambiance de la feignasserie érigée en systeme de valeurs au Congo Brazzaville

    Pas de combat intra ou intergenerationnel.N’attendons pas que le régime politique change pour adopter en amont les prémisses d’un nouveau comportement sur le plan intellectuel avant l ‘action

    En choisissant les depeches de Brazzaville j ‘ai choisi un quotidien à large diffusion pour susciter les réponses des économistes congolais locaux ne serait ce que au plan methodes et péconisations

    Mdestement je n ‘ai rien vu venir.

    j ‘espere qu il n ‘en sera pas ainsi sur congo liberty grace’ a la publication de Mr bali Mutsu et que mon cher Malanda pourra nous dire de facon critique et argumentée pourquoi il a éte decu par mon papier

    je rapelle qu ‘a la fin de l ‘article il faut completer sciences par politiques ce que les depeches de brazza ont oublié de faire en publiant mon papier

    Merci encore à vous Mr MBALI MUTSU

  59. Lucien Pambou dit :

    A Malanda

    désolé cher compatriote.je n ‘ai pas lu ton post car j e’tais entrain de repondre à mbali musu
    Apres avoir lu ton post je me permettrai de te répondre

    cdlt

  60. Lucien Pambou dit :

    Cher Malanda

    Merci pour ta réponse.il n’ya aucune complaisance de ma part vis avis de SASSOU mais comme d’habitude j j’adopte une méthode de travail qui ne fait pas plaisir

    Sassou est responsable du désastre vous le dites, je complete sans l exonerer qu il n’est pas tout seul et que dans le reseau il est tenu par le clan

    .Qui vous a dit que le congo était une democratie?

    Dans un réseau village comme le congo on ne punit pas les imprudents et les fossoyeurs on les change de postes car membres du réseau le chef doit sa survie à leur impunité Tiens par insolence et mauvais esprit peux tu nous dire et faire un libre commentaire sur le silence de Mokoko au cours de son proces, Attendrail -il une compensation par son silence par le réseau auquel il a appartenu mais dont il a fait une mauvaise lecture pensant son heure arrivée?

    .L ‘Allemagne est une démocratie qui revient de loin .le congo est au debut du processus de predémocratisation

    Nous commettons souvent une grosse et grande erreur en parlant de nos pays villages avec les arguments hérites de notre culture academique et de nos vies dans le monde occidental.

    IL Y A DES INSTITUTIONS DANS NOS PAYS QUI NE CORRESPONDENT A RIEN . SI POUR CREER UN CADRE POUR LE BUSINESS AVEC LE MONDE EXTERIEUR

    Les institutions dans nos pays n ‘ont pas beaucoup de sens puisqu on peut les changer à sa guise ou on en cree d ‘autres pour rester au pouvoir

    Kabila souhaite que l on cree un statut de chef de l etat impuni de tous ses actes pendant son regne puisqu il faut parler de regne et il souhaite devenir sénateur à vie en cumulant le émoluments d ancien président et de sénateur à vie

    ALors doit on attendre la fin de régimes avant de commencer à réflechir pour ce que nous laisserons à nos enfants ;pour ma part ce n ‘est pas ma conception. l Les hommes pourris au pouvoir ne doivent pas empecher le travail pour le congo d ‘apres

    Je sais que nous préferons le court terme au long terme.

    je sais que les caimans ne font pas de petits lezards mais des petits caimans comme c’est le cas au congo

    Faut il pour autant baisser les bras

    Ma réponse est NON NON J ESPERE QUE NOUS SOMMES NOMBREUX QUELLES QUE SOIENT LES DIFFICULTES A DIRE NON ET A NE PAS BAISSER LES BRAS

  61. Pascal Malanda dit :

    Très cher Lucien

    Il y a des débats qui épuisent inutilement. Echanger sur l’éthique, la morale, la spiritualité passent encore ; c’est un domaine où la perfection individuelle est possible. On peut s’améliorer en lisant en texte philosophique ou en écoutant les enseignement du Dalaï Lama. On peut en parler entre amis et chacun peut en tirer profit. On ne peut pas parler d’institutions, de politique, d’économie de la même façon. C’est ce sur quoi j’essaie d’attirer votre attention, sans succès apparemment.

    Les domaines que vous évoquez se discutent entre connaisseurs et à la rigueur en présence de personne à l’esprit ouvert. La sagesse chinoise recommande ce qui suit : « Celui qui ne sait pas qu’il ne sait pas, fuis-le ! » Quand un ignorant est inconscient de son ignorance, il ne peut rien apprendre et devient un danger pour la société.

    Vous dites :

    « Sans les excuser et sns les exonerer de la mauvaise gouvernance actuelle car je rapelle selon la theorie du réseau il ya un chef et des equipes qui peuvent faire pire au sein du réseau. »
    Vous essayez de nous vendre le réseau à toutes les sauces. Je voudrais tout simplement vous rappeler que personne n’évolue en dehors des réseaux. Tout l’univers est réseaux imbriqués. En extrapolant, on pourrait affirmer que la Terre, Mars, Venus etc. sont dans le réseau solaire qui lui-même est dans le réseau galactique de la Voie lactée et ainsi de suite. Votre mérite se situe dans le fait de conscientiser nos concitoyens sur le rôle des réseaux actifs, ceux auxquels on adhère en toute conscience et dont on tire profit ou dont on subit les foudres. Mais n’abusez pas des réseaux, cela devient contreproductif car barbant.
    Réseau donc, oui ! Mais il y a des réseaux positifs et des réseaux nocifs. Si le chef ne peut gérer « les équipes qui peuvent faire pire au sein du réseau », ce réseau non seulement est voué à l’échec, mais en plus il fait souffrir ceux qu’il était censé servir, le peuple dans le cas du Congo. Quant à l’impunité sur laquelle vous faites baser la force du réseau, elle est toute relative car vous le reconnaissez, dès qu’un membre du réseau s’écarte de l’esprit qui le sous-tend, il est éjecté ou tué. Tout est donc question d’ESPRIT. Si le réseau Sassou était au service du développement du Congo, il aurait sélectionné dans le clan et au-delà, les artisans du développement. Singapour est un dictature où règne un réseau. Avec moins de ressources que le Congo, ils ont réussi des merveilles. Cela, tout simplement parce que l’ESPRIT à la base est la prospérité de l’île.

    J’aime rappeler ici qu’en voyage au Nigéria en 2014 (si mes souvenirs sont bons) Sassou ayant admiré les prouesses spectaculaires du ministre de l’agriculture de ce pays Adesina Akinwumi (actuel directeur de la Banque africaine de développement) avait instruit le ministre congolais de l’agriculture à l’époque (Maboundou) de faire la même chose avant les élections de 2016. Maboundou avait reçu la promesse de 6 milliards de francs CFA pour faire un miracle pour la culture de manioc en Congo. D’autres milliards furent alloués à la culture de la banane, du maïs etc. Le résultat est connu aujourd’hui. La culture du manioc n’a jamais décollé. L’argent fut-il décaissé ? Si oui, fut-il détourné ? Maboundou fit-il preuve d’incompétence ou au contraire avait-il subi un sabotage à l’intérieur de réseau ? Autant de questions auquelles un audit élémentaire pourrait apporter un tant soit peu de lumière. Sassou est-il au courant de l’échec du Programme Manioc ? Le prix du foufou et de la chikwang à Brazza est la meilleure réponse à cette question.

    « Pas de combat intra ou intergenerationnel.N’attendons pas que le régime politique change pour adopter en amont les prémisses d’un nouveau comportement sur le plan intellectuel avant l ‘action. »
    J’ai publié sur ce site-même un article intitulé « L’après-Sassou a déjà commencé » Plus tôt, j’avais avancé la thèse : « Utiliser Sassou pour préparer l’après-Sassou » Les éléments de ces deux thèses sont toujours d’actualité, en tout cas en ce qui me concerne, car je reste convaincu que Sassou, malgré son échec patent, peut encore œuvrer à un Après-Sassou meilleur que celui que tout le monde craint aujourd’hui. C’est une question de courage politique.

  62. Pascal Malanda dit :

    Toutes mes excuses pour les nombreuses coquilles

  63. Val de Nantes , dit :

    @Malanda ,@Lucien ..En vous lisant ,j’ai diagnostiqué ,d’un côté ,il y’a la critique empathique d’une économie dont les grands principes de la macroéconomie ont été bafoués sous l’autel de la gouvernance familiale dont l’unique objectif ,c’est s’en mettre plein les poches .
    De l’autre ,une critique au vitriol ,pour dénoncer ,les errements de gouvernance qui datent ,depuis plusieurs années …
    Cette posture Malandienne est partagée par la plupart de nos compatriotes ,soucieux de l’orthodoxie financière ,condition sine qua none ,pour une meilleure gestion efficace des affaires du pays ….
    Ce n’est pas du Salomon …
    Car ,toute malveillance financière au niveau de l’État , met à mal l’unité nationale ,avec son corollaire des dérives morales ,sociétales et donc politiques …
    Faut il rappeler à ces hommes politiques que ,de la bonne gestion des finances publiques dépend la sérénité du pays ???….
    Les fauteurs des troubles à l’ordre public est une conséquence directe de l’inconscience politique ,au travers des actes posés,par ceux dont la mission ,est de construire la paix ,en jetant un coup d’oeil permanent sur les agrégats issus de la macroéconomie ….
    @G.Lucien ,la transparence des chiffres économiques est un indicateur de bonne gouvernance ,son absence traduit ,une volonté de cacher des cadavres dans le placard ….
    Vous avez analysé la situation économique de notre pays à l’instant t ,sans arguments chiffrés ,ce qui théorise davantage votre analyse économique ,mais ,rassurez-vous ,la faute en revient à ceux qui ont inscrit leur trajectoire politique dans la maximisation de leurs égos…
    NB…En économie ..On maximise les besoins sous la contrainte budgétaire .Au Congo,on les maximise ,au delà de cette contrainte ,d’où un déficit chronique permanent …
    On a du boulot ,,,@Grand Lucien..

  64. Lucien Pambou dit :

    A Malanda et à Val de Nantes,

    Merci chers compatriotes. Vos arguments me font, je n’ai rien à rajouter. Dont acte. mais, néanmoins, il nous faut rester sur le pont de la lucidité et continuer à travailler pour notre pays le Congo. Je n’ai rien à rajouter, ni à essayer de trouver une controverse inutile après ce que vous avez dit. Nous devons apprendre aussi à reconnaître à nos compatriotes leurs qualités d’argumentation quand celles-ci sont avérées, même si elles contreviennent à ce que nous pensons être la vérité. Mais la vérité n’est que relative donc j’admets que vos arguments trouvent une résonance et ce serait malhonnête d’essayer d’avancer des faux arguments de contradiction.

    Néanmoins, une chose est claire mais sur laquelle vous n’avez pas répondu: la capacité d’organiser des groupes de réflexion par métier, par affinité en ce qui concerne les domaines d’activités politiques, économiques et sociales de notre pays. Sommes-nous condamnés à nous répondre par site interposé ou bien sommes-nous capables de travailler scientifiquement dans les domaines qui sont les nôtres, quel que soit le régime politique en place au Congo ? Il ne s’agit pas d’apporter un crédit ou un discrédit quelconque, mais de faire son métier de sachant pour le développement institutionnel et économique de notre pays. Qu’allons-nous laisser à nos frères et enfants, si ce n’est que cette possibilité de travailler ensemble, en groupe pour la disputatio active ?

    Je sais que la plupart des membres de la diaspora attendent la disparition du régime de Sassou pour faire prévaloir leurs titres de résistants et occuper des postes pour lesquels leurs connaissances et réflexions seront insuffisantes et du même niveau que celles des équipes du Président Sassou et , comme d’habitude, ils voudront profiter de leur nouveau statut pour exister après moultes batailles. Ma préoccupation au-delà des hommes est notre capacité à construire des institutions, des analyses théoriques contradictoires pour servir l’action des gouvernants.

    On reproche aux équipes du Président Sassou de ne pas s’intéresser à la réflexion intellectuelle et à l’approfondissement technique des dossiers mais ceux qui veulent accéder aux affaires demain sont exactement dans la même mouture car les Congolais que nous sommes, intellectuels ou pas, n’aimons pas travailler ensemble et ne prenons pas prétexte des errements et des habitudes des équipes de Sassou que vous critiquez, alors que nous faisons la même chose. Soyons sérieux et ayons une attitude modeste. Nous sommes bavards et fainéants, à l’image de notre maître blanc, français, qui nous a appris uniquement le métier de bureau. Soyons pragmatiques, mon intention est simple, je n’ai pas besoin du pouvoir politique pour moi au Congo, mais, à la différence de certains d’entre nous qui interviennent sur ce site de façon anonyme ou en voilant leurs intentions, pour ma part je souhaite la promotion du débat intellectuel pour l’action, organisé par de nombreux groupes en fonction des professions, au nom de l’intelligence académique ou instrumentale.

    Je le dis sans fioriture, j’ai un emploi stable ici en France, j’ai fait de la politique dans ce pays en tant que conseiller municipal, j’ai écrit quelques ouvrages et je continue de participer aux débats de société à travers mes écrits et vous pouvez le vérifier sur google. Je continue de faire de la politique dans ce pays France, je garde ma marge de manoeuvre critique (je regrette que certains franco-congolais n’en fassent pas autant pour dire les choses vis à vis de ce pays France). C’est peut-être la peur qui les lie.

    Pour le Congo, je souhaite être un arbre de transmission aux générations futures et surtout à mes enfants franco-congolais qui, un jour, seront acteurs dans le pays de leur père. Je dis les choses en toute transparence, je ne sais pas s’il y a beaucoup de Congolais qui agissent à visage découvert comme je le fais et en disant les choses et surtout en reconnaissant le mérite de l’autre. N’est-ce pas chers Malanda et Val de Nantes. Je ne larmoie pas et je ne cherche pas d’excuses et encore moins votre pitié mais je suis triste parce que, même si je continue de croire en vous mes compatriotes, malgré les discours et nos bonnes intentions, j’ai bien peur que nous restions toujours nazes avec beaucoup de bavardages, sans programme stratégique, sans travail intellectuel en amont de nos difficultés. Nous adorons ce que nous reprochons à nos compatriotes Mbochis sur ce site: boire, baiser, manger, faire la fête. je dis les choses tranquillement car nous sommes de gros hypocrites et que nous ne nous aimons pas beaucoup.

  65. Lucien Pambou dit :

    A Malanda et Val de Nantes il faut lire
    vos arguments me vont au lieu de me font

  66. Anonyme21 dit :

    @Lucien Pambou c’est assez marrant de te lire mais je ne me reconnais absolument pas dans la description que tu fais du Kongolais.
    Les mauvaises moeurs les crimes économiques les assassinats mboka mboka comme méthode de gestion du pays ont été par le nord et le nord seul.
    Non tous les kongolais ne sont pas paresseux et ne considèrent pas le français le blanc comme leur maître je ne ressens aucun complexe vis à vis de lui je peux te le garantir et pourquoi le ressentirai je c’est un être humain comme n’importe quel être humain sur la planète.
    Je pense que c’est même la différence fondamentale entre le nord et le Sud c’est d’ailleurs la raison pour laquelle je demande cette fameuse séparation pour que le Sud fasse la démonstration de ses capacités et je peux te garantir que le Sud seul vraiment tout seul va réussir et je veux bien te mettre au défi.
    Je n’admire rien chez le nord absolument rien je n’admire pas son mode de vie ses habitudes ses valeurs sont des anti valeurs il ne nous a rien apporté de bon sinon les assassinats politiques le génocide du Pool et la faillite de notre pays c’est pourquoi je n’aspire qu’à une seule chose m’en débarrasser le plus rapidement possible

  67. Val de Nantes , dit :

    @G .Lucien .. Au delà de la critique lancinante sur ce régime de Sassou ,nous avons le devoir de nous différencier de l’ambiance d’échecs permanents ,en organisant des ateliers de réflexion autour des compétences professionnelles de chacun de nous ,à des fins des projets structurants pouvant être présentés au pays ,après Le départ de Sassou …
    Demain ,se prépare maintenant ,car les polémiques vont disparaître pour laisser la place l’ affrontement de la réalité du sous développement …
    Sommes nous suffisamment armés ,pour défier la courbe descendante de la misère sociale ???…
    Je critique ,mais ,je propose ,tel devait être le crédo de notre démarche patriotique ..Je m’y sens prêt ,car participer à l’édification de notre pays est de mes motivations auxquelles je ne pourrais renoncer sous quelque prétexte que ce soit .
    Ne pas répéter les mêmes erreurs que celles commises par ceux qui nous ont précédés ,c’est écrire une nouvelle page basée sur l’évaluation permanente de notre crédibilité professionnelle et morale …
    Le développement est un processus économique ,mais aussi humain ..
    La palabre stérile est cousine du renoncement au processus du progrès et cache insidieusement une carence d’esprit créatif ..
    Je reste disposé à participer à tous types de réflexions économiques ,c’est à dire ,projets de toute nature ,et politiques ,notamment les grandes lignes d’une gestion intelligente du pays ..
    L’anonymat des intervenants sur ce site ,n’enlève rien aux débats constructifs que contient ce site .
    C’est un choix imposé , par la nocivité criminelle que contient le régime de Sassou ..
    Le souhait serait que , Sassou quitte ,pour une libre expression assumée par tous …
    Merci ,,.

  68. Val de Nantes , dit :

    lire ..La place à l’affrontement

  69. Anonyme21 dit :

    @Lucien Pambou lire à toi de choisir de vivre au nord lorsque le pays sera divisé puisque t’as l’air de bien apprécier leur moeurs

  70. Anonyme21 dit :

    @Lucien Pambou lire lbre à toi
    et dans mon premier post j’ai oublié le mot apporté

  71. Lucien Pambou dit :

    A ANONYME 21

    Peut on diviser un si petit pays?

    Nous ne sommes pas des suisses avec une culture de la différenciation acquise au cours de l ‘histoire de ce pays et une finalité forte le féderalisme cantonal

    Les m bochis ne sont pas tous de Oyo et meme si c’est le cas ils sont congolais et ne sont pas tous présents à la table de Sassou

    Soyons sérieux chers compatriotes les mbochis sont congolais meme s’ils sont sllencieux et n ‘osent pas dénoncer le régime de Sassou au nom de l ‘appartenance clanique ce sont nos freres

    Vous reproduisez les memes comportements que vous dénoncez et vous voulez construire un nouveau congo.

    je rigole.Nous avons tous des femmes des neveux ou des enfants nés avec des alliances avec des femmes mbochies ou appartenant à d’autres ehnies

    .VOUS ETES FOUS chers compatriotes et vous voulez reproduire ce qu il s’est passe en 1993 ou en 1997 entre congolais? SVP prenez de la hauteur et quitter le territoire de l’émotion et de l empathie.

    Le probléme au Congo n’est pas ethnique mais politique avec des hommes et femmes politiques qui introduisent la variable ethnique pour se maintenir au pouvoir.Souvenez vous de l’ivoirité forgé par Konan Bédié et laurent Bagbo en Cote d ivoire

    De grace arretez si j e veux avoir comme femme une compatriote mbochie j ‘entends le faire( Je suis deja marié, ne vous inquietez car pas je parle de facon impersonnelle) sans que ma femme soit en danger au motif qu ‘elle est m bochie et meme si Sassou n’est plus aux affaires.le raisonnement vaut aussi pour l homme mbochi ou un congolais badondo qui souhaite par ses relations matrimoniales faire alliance avec une autre ethnie

    Je ne m’érige pas en défenseur des clanc mbochi mai je réagis car le ou la mbochi(e) est avant tout congolais et tous les mbochis ne sont pas des corrompus.

    Certains de » nos compatriotes mbochis ont peur de dire ce qu ils pensent du régime de Sassou car ils peuvent etre exclus par le clan au nom de la trahision

    Construisons un Congo nouveau en aidant nos compatriotes mbochis à se reappropier un Congo nouveau construit sur de bases nouvelles et non sur celles de l’exclusion.il faut les aider et non les exclure

    Tu es separatiste Anonyme 21 TU AS SUREMENT SOUFFERT DES ATROCITES DE CE REGIME

    JE RESPECTE TA SOUFFRANCE MAIS TU N AS PAS LE DROIT D EXCLURE NOS COMPATRIOTES MBOCHIS DANS LA CONSTRUCTION DU CONGO

    LES mbochis sont des congolais et tous n ont pas participé aux agapes du regime comme vous sembler le dire

    je suis congolais et les m bochis sont congolais

    COMME D HABITUDE JE DIS LES CHOSES QUI FACHENT ET JE NE SUIS PAS NAIF.

    JE SUIS PRET A ENCAISSER LES COUPS COMME D HABITUDE J ASSUME AU NOM DE MA CONGOLITE GLOBALE ET NON SELEUMENT VILIE

    J AI DIT

    CDLT ANONYME 21 ET A TOUS LES CONGOLAIS

  72. Anonyme21 dit :

    @ Lucien Pambou de grâce je vous arrête tout de suite je n’accepte pas vos leçons de morale nous somme tous à égalité sur ce site suis désolée d’avoir a vous contredire mais ne vous faites pas l’avocat du diable ces gens ne se comportent pas comme des compatriotes entre compatriotes on ne se tue pas on ne vole pas et on ne pille pas les caisses de l’état on ne brade pas son pays
    On ne défèque pas dans l’eau que doit boire ses compatriotes on ne plonge pas volontairement ses compatriotes dans l’obscurité
    Ce sont des prédateurs ce sont des étrangers oui ne vous en déplaise des étrangers considérez les comme vos compatriotes cela ne regarde que vous
    Je vous interdis oui je vous interdis de dire que ce sont des compatriotes!!!!!!!!!!
    ILS ONT VOLE TUE VIOLE COMMIS UN GENOCIDE VIOLE LE PACTE REPUBLICAIN et c’est à moi que vous osez faire des leçons de morale pour qui vous prenez vous ???
    Dans tous les pays du monde on juge les assassins et on les condamne sauf Congo Brazzaville vous trouvez cela normal?
    On pille Pointe Noire et le Kouilou ça vous fais donc plaisir ? c’est del’auto flagellation??? de l’auto mutilation ????
    Vous n’êtes pas la personne habilité à me faire des leçons de morale nous avons des conceptions très très différentes de l’évolution de notre pays et je préfère qu’on en reste là
    Vous avez vos opinions et j’ai les miennes on verra de nous deux qui au final aura raison je vous préviens d’avance je n’accepterai pas vos excuses
    Je pense que dorénavant nous n’avons plus rien à nous dire
    Merci
    Pour votre gouverne l’état du vatican est le plus petit état du monde on peut en dire autant de la principauté de monaco sao tome et principe j’en passe …..

  73. Anonyme21 dit :

    Le PEUPLE SOUVERAIN RENDRA SON VERDICT

  74. Anonyme21 dit :

    je ressens le post écris plus haut comme des insultes et des crachats
    oui c’est moi qui divise
    oui c’est donc moi la séparatiste
    je vous remercie monsieur pour vos insultes et vos crachats

  75. Lucien Pambou dit :

    A ANONYME 21
    Calme toi ma grande il n ya aucune insulte de ma part

    JE NE FONCTIONNE PAS COMME CELA

    c’est un libre commentaire de ton post et cela ne signifie pas que j ‘ai la vérité icarnée
    .
    Pourqoui sommes nous incapables de débattre sans invectives et sans donner l impression détre l objet de moqueries ou d ‘nvectives?

    C ‘est fatigant ma grande et cela ne nous grandit pas

    Tu as le droit d’etre en désaccord profond avec ce que je dis mais stp il faut revenir à la mesure et ne pas te sentir offensé par cque je dis. sI c’est le cas je te demande pardon. Voici

    Comment pouvons nous batir le nouveau CONGO SI CHAQUE FOIS NOUS AVONS L IMPRESSION DE L AGRESSION PERMANENTE

    IL FAUT SORTIR DE CES CHEMINS DE COLERE ET DE FACHERIE.

    ON N AVANCE PAS DANS CES CONDITIONS MA GRANDE ET CE NE SONT NI DES CRACHATS ET ENCORE MOINS DES INSULTES A TON EGARD

    CDLT ET A TRES BIENTOT

  76. Bakala Téléma dit :

    C’est ça votre solution pour sortir le Congo de l’abyses? Franchement Lucien Pambou! On ne commence pas par disculper sans avoir démontrer hors de tout doute raisonnable que celui que vous disculpez n’est pas à l’origine des crimes économiques ayant surendetté le Congo . Je parle de doutes raisonnables car nous sommes ici dans le domaine du droit pénal économique. Donc avant de dire n’importe quoi cher Lucien vous aviez le devoir de soumettre votre propos au test juridique qualifiant la commission d’un crime économique pour pouvoir par après alléguer ce que vous dites. Ces remarques préliminaires disqualifient de facto le reste de votre papier car lin est biaisé pour ne pas dire bancal tant la solution proposée ne tient pas compte d’un contexte du problème posé. Cher Lucien, en sciences sociales, mes prof m’ont toujours dit la Solution doit toujours tenir compte du contexte dans lequel le problème à résoudre. Donc souffrez que j’en reste simplement à discuter de la problématique de votre sujet. Quant à la méthodologie que vous utilisez, je reste dubitatif et choqué par les mots savants que vous employez pour épater la galerie profane. Au départ, il aurait mieux fallu employer les méthodes d’investigation propres à l’audit financier pour déterminer la cause du surendettement et du vol des deniers publics. En audit, on parle de la conformité des méthodes et procédures aux règles et normales financières établies pour gérer les deniers publics. Ce n’est qu’à la suite on pourrait utiliser les méthodologies propres à l’économie tout en empruntant celles de l’evaluation pour dégager des conclusions et recommandations pour résoudre le surendettement du Congo. Bref, la problématique et ses solutions ne sont pas aussi simples que cela et une seule discipline ne suffit pas à voir clair.

  77. Pambou lucien dit :

    A Bakala Telema

    Cher compatriote

    On ne va pas se lancer dans un concours de méthodogies disciplinaires pour dire si le droit économique , la gestion financiere et comptable ( branche matrice de l ‘audit financier), l ‘analyse macro financiere, ou l ‘analyse economique théorique, s’opposent entre elles en s’éliminant

    Sans faire un discours sur la méthode tu dois accepter le principe de complémentarité des disciplines évoquées en amont meme si l ‘angle de traitement des problemes est différent en fonction du langage disciplinaire spécifique

    la complementarité apparait le plus souvent dans les préconisations que dans le diagnostic avec le risque d’aboutir à une confusion méthodique,Bien sur le cadre de déroulement de ma pensée demeure le CONGO .Je ne l ‘oublie pas cher ami cela est indiqué dans le titre de mon papier…Tu retiens une approche juridico financiere et economique pour explique le surendettement du CONGO.

    Dont acte.l’audit financiere est une procédure de lecture et d’analyse metrique des comptes du CONGO.

    As tu acces aux comptes des administrations publiquescongolaises, connais tu de facon précise la
    matrice des tableaux des flux d’entrees et de sorties des engagements et des avoirs du CONGO?

    Quelle est la position monetaire extérieure du congo à la BEAC.ces elements de rappel pour une bonne analyse financiere sont absents et constituent des éléments secrets de travail de L’Administration congolaise..je te laisse conclure sur l ‘efficacité relative du choix de l, audit financier dans le contexte congolais actuel

    Donc naturellement le choix de l analyse économique théorique pure( pas assez d ‘elements
    chiffres a ma disposition pour une approche empirique) s’est imposé a moi par préference.les concepts utlisés dans mon papier ne sont ni savants ni spectaculaires ils appartiennent au langage disciplinaire des sciences economiques ni plus ni moins

    Pour conclure je te remercie cher Bakala d ‘avoir reagi a mon papier et a ma demande de débat.Tu as fait le choix de placer celui ci sous, le sceau de la methode, tu as eu mes observations et ma reponse.Les disciplines ( Droit , eco, finances sciences po gestion) peuvent établir des chemins de traverse et de rencontre dans les préconisations sur une question qui requiere la pluridisciplinarité

    La rencontre se fait dans les préconisations et solutions éventuelles et non dans les procédure de diagnostic et de traitement de la question sinon, on aboutit à une confusion des methodes ce qui raisonnablement est inacceptable

    Merci Bakala avec la gourmandise et le plaisir de te relire.Ce type de travail et cet échange est plus constructif que les éructations et insultes habituelles entre nous congolais sur ce site de congo liberty

    VOILA MA CONCEPTION DU TRAVAIL INTELLECTUEL ET DE ECHANGE AU SERVICE DE NOTRE PAYS CAR LES REGIMES POLITIQUES MEME LES PLUS SANGUINAIRES NE SONT PAS ETERNELS

    BONNE JOURNEE ET CDLT

  78. Pascal Malanda dit :

    Cher Lucien

    Vous dites :
    « Je n’ai rien à rajouter, ni à essayer de trouver une controverse inutile après ce que vous avez dit. Nous devons apprendre aussi à reconnaître à nos compatriotes leurs qualités d’argumentation quand celles-ci sont avérées, même si elles contreviennent à ce que nous pensons être la vérité. »

    Errare humanum est, perseverare diabolicum
    L’erreur est humaine, mais persévérer dans l’erreur est diabolique, dit l’adage. A vous donc tout l’honneur et surtout l’élégance très rare dans le milieu congolais de reconnaître une erreur de jugement. En tant qu’humain, nous y sommes tous régulièrement exposés. La force et le courage intellectuels résident dans la capacité de constater qu’on fait fausse piste, de s’arrêter et de rebrousser chemin. Ce n’est pas le cas du régime congolais qui persiste dans le déni total de la triste réalité d’une crise multidimensionnelle. Et c’est là qu’on verse dans le diabolique et le cynisme. Oui, dialogue d’Ewo, dialogue de Sibiti, changement de constitution, dialogue de Dolisie, élection présidentielle, élections législatives, crise financière, crise économique, crise politique, procès staliniens, loi discriminatoire sur les partis, caporalisation de l’opposition en la mettant sous un chef soumis au pouvoir etc. Ce sont les marches de l’horrible escalier menant à l’explosion. On se croirait dans le film macabre d’un metteur en scène cynique. Tout ça dans quel but ? La conservation du pouvoir et sa dévolution dynastique ? C’est pathétique ! Ce que nous essayons de faire, c’est dire aux gouvernants que la fuite en avant actuelle est suicidaire. Nous ne sommes pas condamnés à la poursuivre. Nous pouvons tous nous arrêter un instant dans un sursaut national avant qu’il ne soit trop tard. On aura toujours le temps de faire la part des choses, d’évaluer par des audits consensuels et trouver les circonstances atténuantes aux acteurs actuels pour sortir de l’impasse. La critique est aisée, mais l’art est difficile. Cela s’appelle mettre de l’eau dans le vin de chacun, pouvoir comme opposition pour sauver l’essentiel : La patrie.

    « Merci chers compatriotes. Vos arguments me font, je n’ai rien à rajouter. Dont acte. mais, néanmoins, il nous faut rester sur le pont de la lucidité et continuer à travailler pour notre pays le Congo. »
    Nous n’avons pas le choix. Nous sommes condamnés à trouver une solution consensuelle ou aller à l’affrontement. Je ne vois pas d’autre issue. Ma position depuis 2014 est restée constante : la recherche du compromis sans tomber dans la compromission. La critique pointue, sans tomber dans l’injure et la calomnie. La proposition de solutions réalistes sans tomber dans l’utopie. C’est un travail de longue haleine qui exige l’apport de tous.

    « Nous devons apprendre aussi à reconnaître à nos compatriotes leurs qualités d’argumentation quand celles-ci sont avérées, même si elles contreviennent à ce que nous pensons être la vérité. Mais la vérité n’est que relative donc j’admets que vos arguments trouvent une résonance et ce serait malhonnête d’essayer d’avancer des faux arguments de contradiction. »

    Oui, la vérité est relative. Chacun peut en toute humilité apporter sa part à la manifestation de la vérité.

    « Néanmoins, une chose est claire mais sur laquelle vous n’avez pas répondu: la capacité d’organiser des groupes de réflexion par métier, par affinité en ce qui concerne les domaines d’activités politiques, économiques et sociales de notre pays. Sommes-nous condamnés à nous répondre par site interposé ou bien sommes-nous capables de travailler scientifiquement dans les domaines qui sont les nôtres, quel que soit le régime politique en place au Congo ?»

    Détrompez-vous, des groupes existent (surtout à Paris) qui travaillent en toute discrétion aux propositions qui donneront forme au Congo de demain. Ils sont certes dispersés, mais c’est aussi cela la force de la diversité qui nourrira le grand débat de demain. Si vous pensez créer un groupe de travail sur les questions d’analyse prospective, j’y participerai volontiers dans la mesure de ma disponibilité. Il suffit de m’en informer à temps par un petit poste : pascal.malanda@gmail.com. Je suis persuadé que la pensée précède l’action. Qu’une réflexion approfondie éclaire les décideurs. Le reste n’est que choix des animateurs dont la bonne foi est déterminante. Préalable : en tant que pragmatique, je suis allergique aux débats oisifs et aux serpents de mer. Je n’ai aucune gêne à quitter une table intellectuelle qui sert un repas indigeste. J’ai l’estomac intellectuel délicat.

    « Je sais que la plupart des membres de la diaspora attendent la disparition du régime de Sassou pour faire prévaloir leurs titres de résistants et occuper des postes pour lesquels leurs connaissances et réflexions seront insuffisantes et du même niveau que celles des équipes du Président Sassou… »

    Là, vous êtes dans le préjugé pur et en plus un préjugé très négatif. Nous avons, à l’intérieur comme à l’extérieur du pays de nombreux cadres actifs ou retraités qui n’ont qu’un seul rêve, apporter leur contribution au développement harmonieux et équilibré du pays. Dans l’opposition responsable comme dans les équipes de Sassou, il y a des cadres du nord et du sud d’une grande excellence. Leur drame collectif est d’évoluer dans un milieu qui étouffe toute pensée critique. La plupart d’entre eux se taisent soit par allégeance tribale, soit par confort personnel. Dans un cas ou dans l’autre, c’est un choix qu’il faut respecter tout en espérant que le moment venu, ils sauront faire leur mue démocratique.

    « …et , comme d’habitude, ils voudront profiter de leur nouveau statut pour exister après moultes batailles. »

    Encore un autre préjugé tenace. Dans un cadre de compétition démocratique, ce genre de pratiques sont très faciles à détecter. Les coupables se mettent rapidement hors-jeu.

    « Ma préoccupation au-delà des hommes est notre capacité à construire des institutions, des analyses théoriques contradictoires pour servir l’action des gouvernants. »

    Ce travail est possible sans obligatoirement passer par un poste de responsabilité gouvernementale ou administrative. Dans d’autres pays, des Think-Tanks de grande qualité nourrissent la pensée collective. J’ai rêvé un temps de la création d’une boîte à outils de ce genre. Le manifeste de 45 pages existe et fut distribué gratuitement au congrès de l’U.PA.D.S. en juin 2013. « Manifeste de la Fondation Pascal Lissouba : Héritage socio-politique » Le projet est en friche, en partie à cause d’une certaine incompréhension sur la vision globale. Sur le même modèle, après avoir lu l’essentiel de son œuvre, j’ai proposé la création à Impfondo de l’Espace Ambroise Edouard Noumazalay dont le but est de valoriser son héritage socio-politique. Dénis Christel rendrait un plus grand service à son père et à la nation en consacrant sa fondation au beau nom Perspective d’Avenir, non pas à la conquête d’un hypothétique pouvoir qu’il ne mérite pas, mais plutôt à la valorisation de l’héritage politique (eh oui, il existe bien) de son père ou ne fût-ce qu’à redorer le blason d’une famille dont le nom risque d’être honni pendant longtemps au Congo, vu le mal que les Congolais ont ressenti pendant ce trop long règne. Au contraire, il se lance dans une épopée au ridicule consommé. Il est vrai qu’au Congo, il y a trop d’individus imbus de leurs certitudes qui se croient investis de la lourde mission de conduire la destinée de ce pays meurtri et ce, aux dépens du bon sens élémentaire.

    « On reproche aux équipes du Président Sassou de ne pas s’intéresser à la réflexion intellectuelle et à l’approfondissement technique des dossiers mais ceux qui veulent accéder aux affaires demain sont exactement dans la même mouture car les Congolais que nous sommes, intellectuels ou pas, n’aimons pas travailler ensemble et ne prenons pas prétexte des errements et des habitudes des équipes de Sassou que vous critiquez, alors que nous faisons la même chose. »

    Les équipes de Sassou ont largement échoué. Les équipes à venir jouissent du bénéfice du doute. Elles seront jugées sur pièce. Et mon grand espoir est que leur évaluation soit régulière et rapide afin de nous épargner le traumatisme intellectuel actuel.

    « Soyons sérieux et ayons une attitude modeste. Nous sommes bavards et fainéants, à l’image de notre maître blanc, français, qui nous a appris uniquement le métier de bureau. Soyons pragmatiques, mon intention est simple, je n’ai pas besoin du pouvoir politique pour moi au Congo, mais, à la différence de certains d’entre nous qui interviennent sur ce site de façon anonyme ou en voilant leurs intentions, pour ma part je souhaite la promotion du débat intellectuel pour l’action, organisé par de nombreux groupes en fonction des professions, au nom de l’intelligence académique ou instrumentale. »

    Les Français ont officiellement quitté le Congo le 15 août 1960. Il serait peut-être temps de ne plus mettre tous nos échecs de façon systématique sur la France. Osons regarder notre propre part de responsabilité dans les malheurs qui nous arrivent. Nous aurons toujours le temps de deviser sereinement sur les responsabilités de Paris.

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