Les Congolais et l’art de « se balancer sans balançoire » – Le Fédéralisme n’est pas la solution !

Par Zika wa Zika

Je voudrais m’attarder sur le constat de Lucien Pambou dans sa Réponse à BURKINA FASO : L’AFRICTIVISME EST AU POUVOIR ! (26/06/2018 Congoliberty) et qui nous signale à juste titre qu’« Il y a eu un débat émergent sur la forme de l’Etat futur à construire au Congo. Deux courants sont apparus, l’un pour un Etat unitaire mais décentralisé et l’autre pour un Etat fédéraliste. ». Il m’est difficile de ne pas réagir face à cette question qu’on nous présente désormais comme incontournable dans le débat sur la reconstruction du Congo. Elle illustre de façon éclatante combien nous sommes passés maîtres dans l’art de « se balancer sans balançoire ».

D’abord, les protagonistes de ce débat réduisent la question de l’Etat, essentielle dans le cas du Congo, à une question politique. Il suffirait à les entendre, pour sortir de notre calvaire, de trouver la bonne forme d’Etat, fédéraliste pour les uns et unitaire centralisé ou décentralisé pour les autres. Par où ils entérinent l’idée que le plus important, dans le cas du Congo, est l’introuvable  « bonne » Constitution qui donnerait à l’Etat congolais la forme qui lui convient.

Or, il est clair que ce n’est pas la forme d’Etat qui pose problème chez nous mais l’idée même d’Etat. En tant qu’entité juridique et non seulement politique, l’Etat requiert le primat du droit sur la morale, il exige la conversion du sujet moral en sujet de droit, de l’homme en citoyen qui accepte l’idée que le droit doit prévaloir sur toute sorte d’arrangement interpersonnel : népotisme, proximité ethnique, gérontocratie, droit d’aînesse, copinage, etc. Un Etat, cela signifie des « institutions fortes », et de telles institutions supposent un citoyen bien éduqué qui a intégré et accepté l’universalité de la loi. Quand Barack Obama déclarait que « l’Afrique n’a pas besoin d’hommes forts mais d’institutions fortes » tout le monde a applaudi mais personne n’a mesuré ce que ça coûte. Le prix à payer c’est le renoncement à notre vivre ensemble qui privilégie la relation personnelle au profit du droit impersonnel. Or je doute que les Congolais soient prêts à cela, à commencer par nos « démocrates » qui, il faut le dire, ne détestent pas tant Sassou que le fait qu’ils en soient les victimes.

En effet, chacun peut reconnaître chez nous, sans que cela soit une critique, le règne dans la vie sociale et politique des solidarités primaires : ethniques, familiales, associatives, etc, parce que le droit est défaillant. Défaillance du droit voulue et savamment entretenue non seulement par une classe politique mais aussi et même surtout par toute cette masse de lettrés vivant du parasitisme étatique et qui a intérêt à maintenir le statu quo et à bloquer l’évolution de notre société pour continuer à marginaliser et exploiter l’ignorance de nos va-nu-pieds des villes et des campagnes. L’illettrisme chez nous relève d’une stratégie d’abrutissement et de domination des populations. D’où l’urgence d’une « force légale » qui, d’une part, doit rétablir l’école obligatoire afin que l’instruction ne soit plus un privilège réservé aux profiteurs de la République et, d’autre part, doit, selon la belle formule de Rousseau, « forcer le citoyen à être libre », c’est-à-dire le contraindre à respecter les lois qu’il a lui-même acceptées.

C’est dire que la misère politique congolaise ne vient pas d’une soi-disant forme d’Etat mal adaptée à notre société mais du fait que chez nous toute la société résiste à l’idée que le citoyen devienne avant tout un sujet de droit et dise adieu à tous les avantages sociaux que lui procurent ses connaissances personnelles lesquelles lui permettent d’échapper à la rigueur du droit. Vous voulez vous faire délivrer un passeport, eh ben, moi je connais quelqu’un qui travaille à la préfecture, rétirer de l’argent à la banque, il faut voir mon cousin qui est directeur à la banque, là où tout le monde fait la queue, par exemple à l’aéroport, il y a toujours quelques « parisiens » pour vous brûler la politesse parce qu’ils connaissent le colonnel x, y ou z ……… Et tous nous participons et prenons plaisir à ce jeu qui sape et ruine définitivement le triomphe du droit. Il ne sert à rien de nous réfugier dans des idéologies fédéralistes ou centralistes pour fuir nos responsabilités. Il nous faudra nous faire violence et accepter de mettre notre ethnicité à sa juste place dans nos rapports avec la loi. Il y a donc un travail long et difficile qui se présente à nous pour transformer le Congolais en citoyen et lui faire accepter l’idée que tout le monde serait gagnant dans cette transformation. C’est certes plus difficile que de vouloir remédier à la déliquescence de notre société par un coup de baguette constitutionnel en fédéralisant le Congo. Mais justement : « ce n’est pas le chemin qui est difficile mais le difficile qui est le chemin ».

ZIKA WA ZIKA

Diffusé le 30 juin 2018, par www.congo-liberty.com

Ce contenu a été publié dans Les articles. Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien.

60 réponses à Les Congolais et l’art de « se balancer sans balançoire » – Le Fédéralisme n’est pas la solution !

  1. Isidore AYA TONGA dit :

    Le tribalisme politique et l’ethnocratie créent des problèmes socioculturelles et humanitaires au Congo Brazzaville et presque dans toute l’Afrique noire pour deux raisons essentielles. Notons au passage que les relations le Congolais et le jacobinisme (le pouvoir centralisé) sont potentiellement et structurellement problématiques.

    En clair le jacobinisme au Congo = + de tribalisme politique = + d’ethnocentrisme et d’ethnocratie = + d’épuration ethnique = + de crimes économiques et de sang, etc

    Moins du jacobinisme = – de tribalisme politique = – d’ethnocentrisme et d’ethnocratie = – d’épuration ethnique = – de crimes économiques et de sang, etc

    L’enjeu du fédéralisme à la congolaise est de déjouer les conséquences précitées du jacobinisme puis de diversifier le pouvoir politique et économique sur différentes échelles (locales, régionales et nationales). En d’autres termes, nous souhaitions diluer le pouvoir politique par la diversification des compétences et des ressources nationales (le pouvoir autogéré d’en bas vers le haut et non d’en haut vers le bas).

    Résultat des courses: nous pourrions alors avoir une diversité et une complémentarité des régions semi-autonomes tant au plan économique, social que culturel et écologique. L’état fédéral n’aura pour mission que d’équilibrer les territoires entre les régions moins créatives ou moins dynamiques et celles plus avancées en matière du but de la condition humaine ( l’accès à l’eau potable, au cadre de vie , à la forme et l’emploi, à l’entrepreneuriat, à la création de richesse, à la mobilité, etc).

    L’APRES SASSOU, LE FÉDÉRALISME SERA OBLIGATOIRE ET COMMENT?
    1- par une compagne d’information des congolais au sujet du fédéralisme,
    2- élaboration des institutions nouvelles,
    3- référendum constitutionnel
    4- mise en place des pouvoirs et contre pouvoirs du fédéralisme.

    LE TOUT PENDANT ET APRES UNE PÉRIODE DE TRANSITION POLITIQUE DE 5 ANS

    A SUIVRE

  2. Val de Nantes ,Oui ,la réponse est fédérale dit :

    Ce raisonnement est réducteur au droit ,et non à l’économisme .Le fédéralisme tire plus son essence de l’économie que de la politique …
    Voir ,le fédéralisme sous le prisme économique c’est résoudre de manière ordonnée les questions économiques qui subordonnent la vie des citoyens ….
    Le droit n’ est soluble dans la république que lorsque ceux qui y vivent , se sentent protégés par la contrainte juridique.
    Le fédéralisme est un constat politique ,pour une solution économique …
    @isidore aya tonga a bien résumé l’équation politique qui complexifie la vie politique de notre pays…
    Évitons de répéter les mêmes erreurs d’analyses ,il est plus question d’expérimenter des pistes susceptibles de créer des nouveaux espoirs dans le pays …
    L’auteur scrute le pays sous l’angle purement juridique ,or il s’agit de chercher à satisfaire les besoins les plus primaires de la population ,sous l’angle économique ….
    En ,résumé ,la politique de l’État Nation ,a obscurci l’horizon économique de notre pays ,avec le fédéralisme ,nous voulons inverser cette tendance …
    Le tribalisme fera toujours partie de nos réflexes bestiaux ,je ne pense pas que la puissance du droit puisse en atténuer les effets.
    La réponse y relative ,sera la mutualisation économique et financière des régions fédérées.
    Plus d’économie que de politique …..

  3. Val de Nantes ,Oui ,la réponse est fédérale dit :

    @isidore Aya tonga grosse, grosse validation ….

  4. Mutu Nkombo dit :

    L’auteur de ce laconique texte semble, avec une légèreté déconcertante, renvoyer dos à dos les partisans du Fédéralisme et ceux d’un Etat décentralisé. Occulter ce débat qui monte crescendo dans l’opinion et l’imaginaire des Congolais, c’est faire preuve d’une cécité politique coupable.

    Sassou a tellement désacralisé la fonction présidentielle qu’il nous sera difficile de redresser le Congo. Et pour ne plus tomber dans les mêmes travers, il faut penser puis repenser le mode de gouvernance de notre pays. Car il est à craindre que celui qui viendra après Sassou fasse le pire: tribalisation des hautes fonctions de l’Etat, des Forces Armées…au nom de la revanche.

    Cher Monsieur, ce débat que vous semblez traiter avec légèreté est l’avenir du Congo. Il faut vraiment l’aborder avec toute la hauteur nécessaire et requise.

  5. Val de Nantes , dit :

    L’auteur parle du vécu juridico-politique des citoyens congolais .Le fédéralisme ,c’est placer le citoyen congolais au centre de l’économie …
    J’ai l’impression qu’on ne parle pas de la même chose …L’abrutissement ,des citoyens congolais des théories fumantes ,est un exercice dont les congolais connaissent toutes les ficelles..
    Le fédéralisme consiste à s’approprier l’économie ,de l’endroit où l’on vit .
    L’approche économique au service des régions fédérées pour une nation fortement prospère ,grâce à l’allocation circonstancielle des ressources aux régions économiquement les moins loties.
    Ce sont là ,pour notre pays ,des idées novatrices qui pourraient nous sortir du misérabilisme
    amplificateur des tensions tribales.
    Toutefois ,c’est au souverain primaire d’en décider au moyen du référendum …

  6. Val de Nantes , dit :

    Sortons de la torpeur juridique ,car jusqu’à là ,les congolais n’y voient que du feu ,ou plutôt de la misère ..
    Que direz vous à un congolais désireux de travailler dans un cadre apaisé,et plus est ,chez lui ,à l’endroit où il habite ???….
    Ramener l’économie ,dans la charrette fédérale ,auprès de nos compatriotes enivrés de théories politiques ,qui ne croient plus en l’homme politique congolais….
    Le fédéralisme ,est le contraire de tout ce que le Congo a entrepris ,depuis l’indépendance..Les modalités de gestion des affaires publiques héritée de nos ancêtres ,ne cadrent plus avec les pré-requis d’accès aux portes des pays en voie d’émergence…
    Des discours mielleux ,le Congo en a bavé ..La pratique ,c’est mieux.
    Que l’auteur sache que ,le Congo veut entrer dans l’ère numérique ,en changeant de logiciel de pensée ,politique et économique…
    L’auteur a décrit royalement les causes des échecs intempestifs enregistrés par notre pays ,le fédéralisme sera institué pour corriger cet état de fait ….Et, ne pas tenter une expérience au profit de notre pays ,c’est le condamner à la mort …..
    La peur de l’inconnu est une attitude poltronne…
    Essayons autre chose ….car la redondance donne le tournis..

  7. Val de Nantes , dit :

    lire ..héritées de nos ancêtres.

  8. Val de Nantes , dit :

    Si ,l’auteur croit remettre un autre président autre que Sassou dans le fauteuil présidentiel situé à mpila ,c’est faire planer l’épée de damocles dictatoriale sur la tête du peuple congolais …
    Le fédéralisme neutralise l’institution présidentielle ,au profit d’une délégation des pouvoirs au premier ministre encadré par le parlement .
    A ,ce sujet je proposerai ,la création d’un haut conseil national de validation des décisions stratégiques ,composé par les notables des régions fédérées..ah oui..

    Je vous en reparlerai plus tard ..
    Voilà ,chers amis ,le train du fédéralisme est en mouvement continu…

  9. Val de Nantes , dit :

    lire ..Un président autre que.

  10. Val de Nantes , dit :

    Je ne pense pas que les tentatives de déstabilisation mentale au sujet du fédéralisme aient raison de notre détermination à proposer par référendum cette trouvaille politique congolaise…
    Il en faut plus ,pour nous faire avaler des somnifères anti fédéralisme…
    Sachez que .moi , je m’en suis immunisé …car deux choses guident ma passion fédéraliste .
    Mise en bouteille du président de la république ,potentiel dictateur et pilleur.
    Apologie de l’économie régionale …
    On est au taquet..
    Tous les fils et filles peuvent prendre le ticket du train fédérateur …Ofele…

  11. Mouyoungou dit :

    Aux federalistes , un extrait d’article lu sur congopage.

     » Nous ne voulons pas également parler de la mainmise de Guy Brice Parfait Kolelas sur les caisses du Conseil départemental du Pool. Nous en avons suffisamment parlé dans la presse nationale et au cours des sessions du Conseil départemental du Pool. Ce n’est pas Bernard Tchimbambelela et Guy Brice Parfait Kolelas (Conseillers), ou Jean Pierre Manoukou Kouba (vice-président du Conseil) ou encore Fidèle Kanza (président du Conseil) qui vont nous contredire. Et, ce n’est pas pour rien que le président Fidèle Kanza nous avait surnommé l’enfant terrible de Vindza, la circonscription dans laquelle nous étions élu. Effectivement, nous étions terrible bien que nous respections tous les membres du bureau du Conseil. Particulièrement le secrétaire général Alphonse Bayiza que nous prenions pour notre père. »

    Quelle est votre reponse à la problématique posée par Serge Zanzala dans cet extrait de son article qui parle du siphonnage des deniers publics au niveau du departement du Pool, qui pour les fédéralistes seraient un fédéré.

    Ce qu’écrit Serge Zanzala a eu cours et a cours dans tous les departments qui pour les fédéralistes seraient des états fédérés.

    Donc les problèmes et les MAUX rencontrés dans le système actuel seraient simplement déplacés au niveau des états fédérés qui sont les départements d’aujourd’hui.

  12. OYESSI dit :

    A tous
    En inculte, je voudrai poser une question à tous. Sur quel socle se repose le pouvoir politique dans un état fédéral ou dans l’état comme nous le vivons aujourd’hui.

    En d’autres termes, sur quoi sont régies les institutions d’un état quelque soit sa forme.

    L’économie est elle organisée sans les règles de droit garanties elle même par les règles de droit mises en application par un pouvoir politique qu’il soit dans un état fédéral ou pas.

    Même si le fédéralisme consiste à s’approprier l’économie. Elle ne sera mise en œuvre que par les élus sur les règles de droit propres à ces mini états. Qui peut jurer ici que ces élus seront aussi propres et ne se comporteront pas comme des véritables voyous comme nous le vivons avec sassou et son clan aujourd’hui.
    Simple question d’un non sachant.

  13. Isidore AYA TONGA dit :

    @ OYESSI et Mouyoungou donc vous êtes les partisans du statut quo actuel alors? Sinon, je vous invite à un peu de reflexion dans cette vidéo qui ne dure que 2 minutes et retenez bien la dernière pensée dans cette vidéo, ok et merci https://www.youtube.com/watch?v=eVsVNSybuZA

  14. Mouyoungou dit :

    Eh oui! Tant et aussi longtemps que le boukoutage des deniers publics sera toujours l’ambition des politiciens congolais, le plus beau projet institutionnel sera voué à l’échec. Cette manie de confondre le trésor public à son patrimonial est la cause de nos problèmes. Cette manne que l’on peut accaparer sans fournir d’effort si ce n’est user de la violence ou de la ruse. Comme le montre l’article de Serge Zanzala, les MAUX du régime actuel sont aussi au niveau départemental où il existe aussi des voleurs prêts à user des mêmes méthodes que le régime central.

    En conclusion, ce n’est pas tant la forme d’organisation de nos institutions qui est le problème. Le problème est la relation du congolais avec le bien public. il faut changer cette façon de pensez notre société.

  15. OYESSI dit :

    @ Mouyoungou dit:

    Eh oui simplement dit et bien dit. Le reste c’est la masturbation intellectuelle qui a l’art de tout compliquer pour des choses simples à comprendre.

  16. Isidore AYA TONGA dit :

    @ OYESSI et Mouyoungou

    La citation est attribuée à Albert Einstein  » « La folie, c’est de faire toujours la même chose et de s’attendre à un résultat différent. »
    EXPLICATION

    Lorsque les désaccords perdurent ou s’enveniment, les parties en conflit peuvent se décourager. L’impression d’être dans une « voie sans issue » s’installe entre créativité et médiation, il est difficile de ne pas se censurer et de ne pas être obsédé – et donc enfermé – par la recherche de ce qui nous semble être « la » solution.

    Face à des situations qui nous attristent, nous mettent en colère ou nous effraient, nous pourrions être attirés par des « solutions » simplistes, et nous contenter de répondre à la violence par encore plus de violence, de surveillance, de stigmatisation et de méfiance.

  17. Bulukutu dit :

    Comme l’a dit M. Aya Tonga, s’obstiner à s’enfermer dans un système qui nous coûte du sang et des larmes depuis plus de 50 ans est pure folie. Je rajouterai personnellement le terme crime contre les congolais. Oui! Je le dis haut et fort. Prolonger l’hypocrisie du vivre ensemble dans le congo actuel, sans changer le cadre politique est voué à l’échec. On connaît déjà la fin du film en ayant simplement lu le titre. Il est temps de tenter autre chose.

  18. VIVE LA RÉPUBLIQUE FÉDÉRALE dit :

    QUAND LA SAVANE BRÛLE, IL N’EST PAS RARE DE VOIR LE SERPENT ET LE RAT EMPRUNTÉS LE MÊME TROU…

  19. Dieu m'a dit dit :

    C’est le propre des esprits formatés qui se disent intellectuels: Critiquer pour critiquer et déjà réfuter l’idée d’un fédéralisme ou de d’une décentralisation à la congolaise de l’état, au stade d’ébauche conceptuelle qui n’est pas d’aujourd’hui. J’ai en tête cette phrase de l’ancien président du Congo Pascal Lissouba, qui s’alarmait déjà en attirant l’attention de tous les congolais, sur cette forme d’organisation politique qu’est la notre, après sa victoire au suffrage universel contre Bernard Koléla:  » Le gagnant d’une élection présidentielle au Congo gagne tout, le perdant perd tout  » Hélas vérité vraie. A travers cette phrase Lissouba posait déjà implicitement les bases d’un questionnement sur le concept d’un fédéralisme d’état ou d’une décentralisation de l’état.

    Une des grosses erreurs de la conférence nationale souveraine fût d’avoir occulté cette question vitale. A l’heure d’aujourd’hui tous les acteurs survivants de la CNS s’en mordent les doigts. Avec des si on mettrait Paris en bouteille, avec des propositions tout est possible. Au Congo, le fédéralisme ou la décentralisation peut être une solution aux nombreuses dérives d’un pouvoir présidentiel. Alors que le président de fait, concentre tous les pouvoirs entre ses mains depuis près de 32 ans, quel est son bilan ( économie, social, justice, environnement, éducation, santé, culturel, science etc…) ?

    Tenez essayons de zyeuter d’autres pays africains comme la Namibie, on comprendra aisément qu’ils ont innové à partir de leurs caractéristiques historiques propres en matière de vivre ensemble, après moult luttes interethniques et guerres de libération.
    A l’indépendance de la Namibie en février 1990, la Swapo de Sam Mujuma a fait adopter après rédaction par un grand juriste…… congolais professeur de droit à l’université Marien Ngouabi ( empoisonné par la suite par un Sassou jaloux et qui a toujours eu peur, des têtes bien pleines qui ne lui font pas allégeance), une constitution semi présidentielle toujours en vigueur dans le pays.

    Aujourd’hui la Namibie en Afrique, est un modèle de stabilité économique avec une croissance de 4% et de stabilité politique où chaque président respecte la constitution, ne la modifie pas, ne tue pas son peuple, n’emprisonne pas ses opposants politiques pour se maintenir au pouvoir.
    Les anciens et le nouveau présidents se côtoient se conseillent sans langues fourchues ni hache de guerre déterrée, le tout pour le bonheur du pays. Idem au Ghana autre modèle de démocratie à l’africaine réussie.

    Alors Mr ZiKa wa Zika fort de ce qui précède, et tenant compte de l’histoire et de la réalité congolaise pleines de sang innocent sacrifié sur l’hôtel de la bêtise humaine et des calculs politiciens, de scandales économiques incommensurables et de la faillite tout azimut du système actuel: Les congolais n’ont ils pas le droit de penser et d’inventer une forme d’organisation politique et économique la mieux adaptée possible, à la participation efficiente de toutes les couches de la société dans la gestion de la chose publique, afin d’enrayer définitivement, cette conservation anachronique et honteuse du pouvoir par une personne et son clan, qui n’a apporté à ce jour auprès de 95 % des congolais et du Congo, que larmes, destruction massive des bases sociétales et paupérisation des populations?

    C’est maintenant qu’il faut agir. Aux juristes, économistes, sociologues, politiques et autres hommes ressources de penser la chose, d’agir et de mettre toutes les options sur la table. Le temps viendra où le peuple se prononcera par voie de référendum.
    C’est maintenant qu’il faut agir sans arrière pensée, c’est maintenant qu’il faut investir notre avenir, celui des générations futures sacrifiées.

  20. Mouyoungou dit :

    Bulukutu dit:
     » Comme l’a dit M. Aya Tonga, s’obstiner à s’enfermer dans un système qui nous coûte du sang et des larmes depuis plus de 50 ans est pure folie. Je rajouterai personnellement le terme crime contre les congolais. Oui! Je le dis haut et fort. Prolonger l’hypocrisie du vivre ensemble dans le congo actuel, sans changer le cadre politique est voué à l’échec »

    Dîtes nous quelle est l’origine de ce sang et ces larmes? Pour quelles raisons ceux qui sont à l’origine de ce sang et ces. Larmes les font couler?

    Serge Zanzala nous fournit un exemple concret de la reproduction des moeurs du pouvoir central au niveau local que les fédéralistes appelent états fédérés. Dîtes-nous est-ce que cette guerre pour l’accaparement de l’argent départemental ne pourrait pas conduire aux larmes et au sang comme on le voit au niveau du pouvoir central?

    Il faut arrêter avec l’hypocrisie. Les institutions sont animés par les hommes. Tant que la vie facile, le vol habiteront l’esprit de l’homme politique congolais, il sera toujours prêt à verser les larmes et le sang des autres pour s’accaparer les ressources nationales à son seul profit et celui de sa famille. Et les fédéralistes sont incapables de nous dire aujourd’hui comment ils vont enlever cette maladies du vol, de l’argent facile de la tête des congolais.

    Par ailleurs, Bulukutu nous apprend que le fédéralisme c’est pour eviter le sang et les larmes es autres. Mais Val de Nantes jure que c’est pour l’emancipation économique des régions. À la fin , on a lieu de vous poser la question: quelle est la vraie raison du fédéralisme? Svp entendez vous, car on n’y comprend plus rien dans cette affaire quoi que la these de Bulukutu est plus plausible que celle de Val de Nantes qui en passant soutenait la position que tient Bulukutu.

  21. Isidore AYA TONGA dit :

    @ Mouyoungou le féderalisme à la congolaise ne sera peut-être pas dans l’expression d’états fédérés, ni d’ailleurs de régions semi autonomes ; mais peut-être sur quelques formes que nous allions ensemble penser et repenser avant le référendum et puis amender dans le temps (cf amendements successifs de la constitution américaine depuis le XVIIIe à nos jours).

    Mouyoungou, rassurez-vous, nous avions déjà l’historique politique, économique, sociale, culturelle et militaire de notre pays. Nous connaissions aussi la réalité et les environnements politiques constitutionnelles sur différentes échelles continentales et planétaires.

    Avec un peu de neurones et de volonté politique, nous parviendrons à produire quelque chose de nouveau dans pays, c’est à dire une constitution nouvelle, pragmatique et compatible à nos réalités culturelles historiques et actuelles.

    En conclusion,avec l’audace et de l’imagination, une nouvelle république fédérale est possible…. Alors, sassou dégage, après nous allons agiter nos neurones, ok, et du produit de ceux-ci naîtra un congo à venir…

    A suivre

    Mouyoungou, voicimon 1er défaut: je déteste les pessimistes…

  22. Dieu m'a dit dit :

    C’est le propre des esprits formatés qui se disent intellectuels. Critiquer pour critiquer et déjà juger une idée au stade d’ébauche conceptuelle. L’idée d’un fédéralisme ou d’une décentralisation au Congo ne date pas d’aujourd’hui. Déjà Pascal Lissouba en faisait écho, au lendemain de sa victoire à l’élection présidentielle contre Bernard Bakana Koléla dans un de ses discours à la nation, lorsqu’il déclara qu’en l’état, le model politique congolais n’avantageait que celui qui avait gagné les élections. je cite: « Celui qui gagne les élections gagne tout . Celui qui perd les élections perd tout » Fin de citation.

    Par cette assertion lissoubiste qui est hélas vraie, Pascal Lissouba posait déjà en son temps, un questionnement sur la modalité de mettre en place un fédéralisme, sinon une forme de décentralisation où le gagnant et les vaincus à l’élection présidentielle se partageraient le pouvoir. Bien des drames auraient pu être évité. Je fais allusion aux guerres civiles du Congo. L’une des erreur de la conférence nationale souveraine, est d’avoir occulté ou oublié cette question de fédéralisme ou de décentralisation du pouvoir politique et économique, alors qu’elle en avait les moyens. Aujourd’hui les survivants de la CNS doivent s’en mordre les doigts.

    Prenant un exemple parmi tant d’autres. la Namibie pays d’Afrique australe indépendante depuis février 1990, colonisé par les allemands puis sous tutelle de l’ Afrique du sud. Après moult guerres interethniques et de libération, à l’indépendance Sam Mujuma président de la Swapo, au regard des caractéristiques historiques de son pays, fait adopter une constitution semi présidentielle dont la rédaction fut confiée à un juriste congolais de renommée internationale ( qui sera d’ailleurs empoisonné plus tard par qui vous savez).

    Aujourd’hui la Namibie est un modèle économique viable plus de 4% de croissance. Un modèle politique pour les pays africains surtout francophones dont les présidents ne connaissent pas l’alternance politique. En Namibie Les anciens présidents et le nouveau président se côtoient, se conseillent sans dramaturgie ni hache de guerre déterrée. La constitution n’est pas changée pour conserver le pouvoir. Elle est toujours la même depuis 1990. il n’y a pas de délits d’opinion ni de prisonniers politiques. Le peuple n’est pas assassiné comme au Congo. Il n’y a pas de scandales économiques.

    Fort de ce qui précède, et à l’aune de notre histoire commune, faite de soubresauts antidémocratiques et d’une réalité peu reluisante de notre pays: 32 ans d’un pouvoir autocratique, dictatorial féroce pure et dure, une économie en lambeaux, un pays riche mais en faillite, une population bombardée martyrisée affamée et k.O. debout. N’est il pas logique de réfléchir sur un nouveau modèle politique viable et pérenne de gestion de la chose publique et du vivre ensemble qui met en exergue une démocratie citoyenne et participative hors de toute dérive ?

    Nous avons le devoir de penser et de repenser l’avenir pour un nouvel agir. Nous devons oser et essayer. Personne ne le fera à notre place. Puis viendra le temps du referendum. Au moins nous aurons cogité pour léguer aux générations futures un modèle politique qui respecte la vie.

    Au final Mr Zika wa Zika quelles sont vos propositions ?

  23. Mouyoungou dit :

    Isidore,
    Allez entendre Kignoumba sur brazzanews qui parle de Tsaty Mabiala qui avait organisé un congres de l’Upads de 400,000,000 francs en ayant seulement 20,000,000 francs dansles caisses. Même Jesus qui multipla un morceau de pain en plusieurs centaines ne pouvait rivaliser avec lexploit titanesque de Tsaty Mabiala.

    Voilà deux exemples, celui de Parfait Kolelas qui vole la caisse du département du Pool et celui de Tsaty qui va demander 380,000,000 de francs a Sassou, qui prouvent que l’origine des souffrances des congolais est la venalité des politiciens. Ce mal tue le pays. Pour l’argent ,ils vendent tout et acceptent tout. Le tribalisme n’est qu’un alibi.

    D’ici quelques jours, il y aura un gouvernement national de tout ce monde: pct, upads et yuki.

  24. Dieu m'a dit dit :

    Mr Zika wa Zika nous attendons vos propositions

  25. Isidore AYA TONGA dit :

    @ Mouyoungou
    Les cas kolelas et ou tsaty mabiala pourraient être traités soit au niveau régional ( cour des des comptes, justice, pouvoir et contre pouvoir local et voire électoral), soit au niveau fédéral (FBI fédéral, justice fédrale, cour de comptes fédérale et les chambres des représentants, etc).

    N’oublions pas kolelas, lari pourrait pourrait leur image au regard des autres composantes culturelles de la region dont les kongos, tekes, soundi, etc. Le problème nord sud serait en partie écarté.
    PIRE ENCORE TOUT ELU AYANT MAL GÉRÉ NE POURRAIT PLUS AVOIR DES POSTES ET FONCTIONS DE RESPONSABILITÉS AU NIVEAU FÉDÉRAL.

    T’AS ETE MEILLEUR DANS TA REGION, C’EST LE PASSEPORT VERT AUX POSTES SUPRÊMES ET ASSIMILÉS….

    @Mouyoungou, quelques réponses à tes interrogations, à défaut, rejoignez au moment venu notre groupe de reflexion sur le sujet. ce groupe est composé d’Alexis Richard Miayoukou, moi-même et bien d’autres… n’oublions pas les réseaux David Londi… et etc

  26. David LONDI dit :

    A M. Zika wa Zika, je dis qu’au Congo, comme dans toute l’Afrique francophone, la décolonisation a consisté dans l’extension à l’ensemble des anciennes colonies d’un type d’organisation globale qui se définit comme État-Nation, et qui prétend en outre, au nom de la souveraineté être le cadre d’un marché. Mr Zika wa Zika ne doit pas ignorer que la coupure profonde dans l’histoire de nos peuples a été la colonisation, alors qu’il y a une continuité évidente entre la structure mise en place par l’ancienne métropole et l’État contemporain qui se dit indépendant. Que la rupture entre la société précoloniale et l’actuelle n’ait pas été totale, au niveau de la culture et de la convivialité, contrairement à ce qu’affirmait le colonisateur, en prétendant qu’il apportait la lumière, là où il n’y avait rien, cela n’est pas moins certain.

    Mais cela veut dire que les sociétés actuelles se trouvent dans un rapport ambigu, voire schizophrène, par rapport aux États qui prétendent parler en leur nom, alors qu’ils ne font, pour l’essentiel, que prolonger les structures coloniales. On sait que leur cadre territorial, d’emblée, est arbitraire car le découpage colonial, fait avec moins d’ignorance qu’on ne l’a dit, a été mené du moins avec un mépris total des intérêts et des sentiments des intéressés, sans ni la logique des cultures ni celle de la géographie. Les frontières de l’Europe étaient au moins issues d’une logique européenne, alors que celles de l’Afrique ont été tracées de l’extérieur, selon des raisonnements étrangers. Or ce sont les frontières sacrées qu’invoquent les nouveaux États à prétentions nationales. Dans ce cadre arbitraire, l’objectif principal du colonisateur a été le développement de la production et non des relations entre hommes, si bien que les convivialités et les cultures ont généralement été ignorées. Garder le même système reviendrait à faire des pièces rondes à partir des moules carrés. Pour être clair, il convient donc d’affirmer au départ, avec force, que l’État-Nation est un phénomène historique, né dans l’Europe occidentale du XVIII ème siècle, après deux ou trois siècles d’incubation.

    Pour le meilleur ou pour le pire, la colonisation l’a étendu à toutes les colonies françaises, mais il n’est pas issu d’une évolution naturelle des autres cultures et tout paraît démentir l’idée d’un évolutionnisme unilénéaire selon laquelle ces autres sociétés auraient dû de toute façon en passer par là. En outre, la logique veut que cette réalité historique ne soit pas éternelle et comme l’histoire s’accélère on peut douter qu’elle possède un long avenir. Elle paraît dès à présent incompatible avec l’état du Monde et ses problèmes. Et comme la Terre, de plus en plus petite et surpeuplée, ne permettra plus à l’humanité de s’isoler en mondes clos, dotés chacun d’une logique exclusive, il faut nous demander si l’humanité doit accepter cette logique totale de l’État réduisant la société à une masse atomisée d’individus isolés, que la colonisation s’est efforcée d’imposer. Ceci pour affirmer l’idée selon laquelle que l’agilité économique se définit dans des ensembles régionaux qui peuvent construire des « joint-ventures » infra ou internationales. Nous pouvons ainsi raisonner en zones ou bassins économiques au niveau continental sans le corset d’un Etat-nation jacobin. Ce caractère unique de l’État-Nation, né en Europe et étendu par elle au monde, montre qu’il ne s’agit pas d’un universel et que l’évolution des cultures humaines aurait pu suivre une autre voie. Qu’il faille pourtant partir de cette situation ne veut pas dire qu’elle était déterminée dès l’origine, ce qui limiterait abusivement notre liberté dans la construction d’un avenir différent. Or, nous avons cette option de choisir un avenir différent suite au bilan très lourd de l’Etat-nation sur les plans économique, social et sécuritaire. Un tel bilan dans n’importe quelle organisation aurait nécessité un plan d’action vigoureux pour tout changer. Ne dit-on pas « errare humanum est, sed perseverare in errore diabolicum est » ?

    Mr Zika wa Zika, sachez que le fédéralisme marche sur ses deux pieds : l’institutionnel et le fiscal. Il ne se résume pas à la définition d’un conglomérat d’éthnies évoluant dans des espaces disjoints sans lien entre eux. Vous devez vous rendre compte que la contradiction principale dans ce pays est la compétition pour un seul fauteuil entre des hommes politiques véreux, tous installés à la tête des partis éthnocentrés dont l’idéologie principale, c’est le tribalisme. Comment expliquez-vous l’intensité des violences d’après la Conférence nationale dès que le multipartisme a été installé ? En effet, nous avons assisté au déchaînement des démons longtemps tenus en laisse par le parti unique. Cette situation se justifie par la compétition qui s’installe entre les éthnies dans l’accès aux ressources du pays en votant pour un des leurs parce que l’Etat-nation institutionalise un président aux pouvoirs exorbitants. Vider cette fonction de tous ses avantages et vous aurez une compétition moindre, situation que permet le Fédéralisme. Le fédéralisme est un mode d’organisation dans laquelle chacun des membres dispose d’une large autonomie et délègue certains de ses pouvoirs à un organisme central, dit fédéral. Les membres participent collectivement et non individuellement aux décisions. La collectivité est plus forte que l’individu. Dans le cas d’un Etat, les compétences législatives, juridiques et administratives sont partagées entre un gouvernement fédéral et des gouvernements de collectivités ou d’Etats fédérés.

    M. Zika wa Zika, que pensez-vous de la répartition socioculturelle d’une ville omme Brazzaville de Bacongo à Talangaï ? Pensez-vous que Kolelas peut avoir autant de suffrages à Bacongo ou Makélékélé qu’à Talangaï ? Nier une réalité est une faute intellectuelle et politique. Vous dites qu’il faut éduquer les gens, pensez-vous que ceci se fait en une décennie ? La situation humaine et économique du pays permet-elle d’attendre autant d’années ?

    @Oyessi,

    cher frère Oyessi, un livre blanc qui sort ces jours-ci répondra aux questions que tut te poses. Une visioconférence, la deuxième, sera organisée sur le sujet juste après la sortie du livre. Il faut noter aussi qu’un débat, par visio, sera organisé pour confronter les points de vue des uns et des autres.

  27. Lucien Pambou dit :

    A LONDI A VAL DE NANTES ET A TOUS

    POUR LA SORTIE DU LIVRE SUR LE FEDERALISME IL FAUT UNE CAMPAGNE DE COM HYPER FORTE ET FAIRE EN SORTE DE MOBILISER LES MEDIAS FRANCAIS QUI VONT
    SERVIR DE RELAIS

    IL FAUT UN LIEU ACCESSIBLE..UNE VISIO CONF C EST BIEN C EST UTILE MAIS CE N EST PAS SUFFISANT IL FAUT AUSSI INVITER LES MEDIAS AFRICAINS SINON CELA RESTE ENTRE COPAINS CONGOLAIS ET COMME D HABITUDE LES GENS DIRONT ON A RIEN A FOUTRE

    VOICI QUELQUES IDEES QUE JE METS A VOTRE DISPOSITION.J ETAIS PARTANT POUR UN DEBAT CONTRADICTOIRE CE QUI N A PU SE FAIRE CAR BANKOUNDA FELIX A DIT NON

    JE REDEVIENS SIMPLE SPECTATEUR ET J ATTENDS VOTRE INVITATION COMME TOUS LES AUTRES CONGOLAIS DE LA DIASPORA DE FRANCE POUR LE DEBAT ET LES TABLES RONDES

    .VOUS AVEZ AUSSI LA POSSIBILITE DE VOUS APPUYER SUR LES ASSOCIATIONS CONGOLAISES EXISTANTES EN FRANCE POUR ORGANISER DES TABLES RONDES SUR LA QUESTION EN FRANCE

    .VOICI QUELQUES PROPOSITIONS ACTIVES POUR UN MEMBRE PASSIF CONCERNE NEANMOINS PAR LE FEDERALISME CONGOLAIS

    CORDIALEMENT

    L PAMBOU

  28. Lucien Pambou dit :

    A LONDI A VAL DE NANTES ET AUX TENANTS DU FEDERALISME

    IL FAUT PASSER A L ACTION ET AU TRAVAIL DE PRESENTATION DU LIVRE ET DE L ORGANISATION DU DEBAT DE CONVICTION ET DE CONTRADICTION

    IL FAUT PASSER AUX ACTES LE DEBAT EPISTOLAIRE SUR CONGO LIBERTY C EST BIEN IL EST FAIT IL FAUT AGIR SUR LE TERRAIN LES AMIS .UN PEU POUR NE PAS DIRE BEAUCOUP DE PRAGMATISME C EST MIEUX

    CDLT

    LPAMBOU

  29. Mouyoungou dit :

    « En effet, nous avons assisté au déchaînement des démons longtemps tenus en laisse par le parti unique. Cette situation se justifie par la compétition qui s’installe entre les éthnies dans l’accès aux ressources du pays en votant pour un des leurs parce que l’Etat-nation institutionalise un président aux pouvoirs exorbitants. »

    ce genre de propos est très dangeureux, car ils renforcent les dirigeants du Pct dans leur banditisme et la destruction du Congo. Combien d’individus au Pool ont bénéficié du pouvoir de Milongo et Kolelas de 1991 à 1992? Combien d’individus ont profité du pouvoir de Lissouba à Tsinguidi, Mayoko, Makabana, Mossendjo, Dolisie, Mouyondzi, Bouansa, Madingou, Loutété, Loudima, Sibiti, Komono, Pointe-Noire, etc? Qui profite du pouvoir du Pct à Makoua, Owando, Tchikapika, Ouesso, Ewo, Souanké, Épena, Dongou, Ouesso, etc?

    Il faut être honnête en appellant chat par chat. La compétition dans l’accès aux ressources du pays n’a JAMAIS opposé des ethnies. JAMAIS! Elle a toujours opposé des individus qui en jouissent et leurs familles et quelques proches. C’est ça la vérité . Dire le contraire serait rendre les victimes de ces politiciens véreux complices de leurs crimes. Les ethnies sont des victimes et non des complices. C’est sur cette erreur d’analyse que J’ai des routes sur la pertinence du fédéralisme. Le diagnostic que font les fédéralistes sur les causes des MAUX qui minent le Congo n’est pas le Bon. Il en va de même des raisons de leur projet. Tantôt c’est pour se protéger des tueries, tantôt c’est pour des raisons économiques. À la fin, on ne sait plus pourquoi veulent-ils le fédéralisme. Or derrière tout ce qui est flou, il y a un loup, dixit Martine Aubry.

     » Vider cette fonction de tous ses avantages et vous aurez une compétition moindre, situation que permet le Fédéralisme. »

    Ceci montre que peu de leçons sont tirées de l’experience des autres pays ayant le système fédéral. Pourtant le cas du Nigéria est là avec son système fédéral qui rend milliardaires en dollars americains plusieurs de ses dirigeants. Dîtes-nous ce que ferez de différent pour que ce qui se passe au Nigéria n’ait pas lieu au Congo fédéraliste? Allez-vous faire disparaître tous les kleptocrates actuels de la circulation ou bien allez-vous imposer la rigueur de la loi?

    Par ailleurs, vous dîtes :
     » Le fédéralisme est un mode d’organisation dans laquelle chacun des membres dispose d’une large autonomie et délègue certains de ses pouvoirs à un organisme central, dit fédéral. »

    Qu’entendez-vous par autonomie? Autonomie en quoi? Autonomie financiere? Administrative? Combien de régions peuvent vivre par elles-mêmes au Congo ? Même Pointe-Noire et le Kouilou sont aujourd’hui incapables de faire face à leurs besoins et combien de fois les autres villes et régions?

    Savez-vous la répartition de l’assiette fiscale du Congo? Quelle est la contribution de chaque entité administrative actuelle à cette assiette? Avec le fédéralisme, combien laisserez-vous aux entités qui contribuent le plus? Par ailleurs, à qui reviendrait la jurisdiction des ressources naturelles et pourquoi? En son temps déjà , Tchikaya Thystère, en tant que maire de Pointe-Noire, réclaimait que soit versé à sa ville 1/10 mee des revenus pétroliers. Le gouvernement de Brazzaville refuse sa demande. Avec le fédéralisme , qu’on serait-il?

    Vous dîtes que le fédéralisme c’est pour booster l’economie locale. Soit! Qu’est ce qui empeche aujourd’hui le congolais de créer les richesses et l’emploi pour que cela n’ait lieu que dans un régime fédéral? Attendez-vous de tirer partie des contrats publics ou des financements publics que permettent les combinazione avec son lot des Panama papers?

    « Les membres participent collectivement et non individuellement aux décisions ».

    vous nous dîtes que l’état fédéral serait une sorte de senat où les fédérés discuteront des affaires de la cité? Je croyais que le fédéralisme impliquait une separation des pouvoirs entre les différents palmier so de gouvernement? Je sais que tout le monde se retrouve au Bongui; mais de là à confondre le fonctionnement d’un ETAIT fédéral à celui d’un Bongui , Je ne vous suis plus. Dans un étant fédéral, chaque palier de gouvernement a ses compétences.

    Bref, la priorité des congolais est une meilleure redistribution des richesses en mettant fin au siphonnage des deniers publics grâce à l’application rigoureuse de la loi.

    .

  30. Mouyoungou dit :

    Les mots en parenthèses sont des citations des propos de David Londi. Excusez de cet oubli.

  31. Val de Nantes , dit :

    @Grand Lucien .On est au taquet ..
    Cette mandoline jouée sur le chevet des fédéralistes est inaudible…Qu’ ils participent au débat sur la nouvelle formule d’État qu’ils comptent proposer au pays …Ce serait déjà un début de patriotisme éclairé..
    @oyessi ,La monotonie est la mère des régressions …
    Le fédéralisme avec des spécificités congolaises est en chantier avancé .Toutes vos interrogations y seront élucidées de manière pédagogique …
    Oui ,c’est le nouveau CONGO auquel nous voudrions donner des nouveaux habits…
    Rapprocher l’économie du citoyen ,afin que ce dernier puisse en extraire le jus de l’espoir.
    Je passe un week end ,chez un cousin sapeur de son état .Nous nous sommes rendus ,à La vallée village ,Val d’Europe.
    Ce centre est réputé vendre des habits des marques …..
    Tenez…..
    J’y ai vu ,plus de chinois que français et noirs réunis ..Les acheteurs solvables sont chinois et ils chinent dans tous les magasins …
    On eût dit une banlieue chinoise ..
    Chers compatriotes ,
    A ,la question de savoir ,pourquoi cette évasion des peaux jaunes ,ce chinois me répondra de façon ironique ,ceci .
    Nous sommes en vacances .Et ,d’ajouter de manière impériale et inquisitoriale ,les avances sont la récompense de notre travail …Eh ,Oui les chinois bossent.Comme ,pour bien me narguer ,il complète par une oraison funèbre ,vous ,les africains ,c’est manger,dodo ,et la France …
    Fermez le ban ….
    Oui ,les chinois sont devenus très très riches…Et ,nous ,nous sommes devenus de plus en plus pauvres …et ,attendons toujours des tickets de restaurants du FMI…
    Le fatalisme est un sentiment d’acceptation de l’être impuissant …

  32. Mouyoungou dit :

    Benjamin Bilombo dit ce que les fédéralistes refusent de dire aux congolais:

     » « Les bons comptes font des bons amis » dit un adage populaire. Au Congo-Brazzaville, Sassou Nguesso, Guy Brice Parfait Kolelas et Pascal Tsaty Mabiala, trois bons amis font des bons coups. Mais, pas forcément des bons comptes. Si, les comptes de Pascal Tsaty Mabiala et Guy Brice Parfait Kolelas sont bien garnis, en revanche, pour les populations du Congo-Brazzaville qui vivent au gré des contre-coups, le compte n’y est pas. »
    Source: Congopage.

    Oui, c’est ce comportement qui est la cause des malheurs des congolais et non le tribalisme qu’ils créent pour faire prosperer leurs affaires.

    C’est ce gangsterisme qu’il faut combattre pour libérer le pays.

  33. David LONDI dit :

    @Mouyoungou,

    « ce genre de propos est très dangeureux, car ils renforcent les dirigeants du Pct dans leur banditisme et la destruction du Congo. Combien d’individus au Pool ont bénéficié du pouvoir de Milongo et Kolelas de 1991 à 1992? Combien d’individus ont profité du pouvoir de Lissouba à Tsinguidi, Mayoko, Makabana, Mossendjo, Dolisie, Mouyondzi, Bouansa, Madingou, Loutété, Loudima, Sibiti, Komono, Pointe-Noire, etc? Qui profite du pouvoir du Pct à Makoua, Owando, Tchikapika, Ouesso, Ewo, Souanké, Épena, Dongou, Ouesso, etc? »

    cher compatriote, le fait politique est essentiellement du ressort des hommes politiques et rarement celui du peuple dans nos pays où la démocratie s’exprime sur la base éthnique. Le peuple est instrumentalisé par les chefs des partis éthnocentrés qui ne leur laissent pas le choix. C’est fait qu’à Bacongo l’on vote plus Kolelas que Sassou ou à Diata pour le candidat de l’UPADS que celui du PCT. La composition socioculturelle de Brazzaville, fait rare dans les autres capitales africaines, est éthnocentrée de Bacongo à Talangaï en passant par Diata, etc. C’est aussi un fait. Après la conférence nationale, des milices ont été levées par tous les partis pour tuer d’autres congolais, c’est aussi un fait. Dire qu’aucun chef de parti ne peut satisfaire tous les membres de son éthnie, c’est une réalité que j’ai développée, ici. Nous le savons. Mais après un bilan de 60 ans de crimes : 400.000 Victimes (LCI), 750.000 manquent à l’appel selon l’ONU, un taux d’endettement de plus de 110%, etc. Que proposent les tenants de l’Etat-nation ? Faut-il repartir avec le même bilan ? Les autres questions que vous posez ont toutes trouvé leurs réponses dans les différents articles publiés, ici, sur le sujet. Vous prenez l’exemple du Nigéria, sans le fédéralisme, ce pays aurait éclaté après le Biafra et en plus il possède une dimension religieuse que l’on n’a pas au Congo. Néanmoins, l’alternance démocratique y est plus réelle qu’au Congo.

    @Lucien, d’accord pour tes propositions. Le livre sort, ces jours-ci. La version béta est en relecture !
    Merci, Lucien !

  34. Upercut! dit :

    Soyons parfois terre à terre et appelons CHAT un CHAT. Au point où les MBOCHIS ont conduit le Congo, la meilleure chose à faire c’est de nous en débarrasser ; non pas en les exterminant, quoique l’idée a de quoi d’être alléchante ; mais en les chassant carrément du territoire nationale. Ces gens ne méritent pas le Congo qu’il n’ont jamais aimé. Le fédéralisme servirait à quoi si les MBOCHIS ne sont plus Congolais ? Or, les accepter dans un état fédéral, c’est comme porter un fardeau insurmontable, tellement ils tireraient l’état fédéral vers le bas. Qu’on se le dise franchement. Pour une fois. MERDE !!!

  35. Bulukutu dit :

    [Par ailleurs, Bulukutu nous apprend que le fédéralisme c’est pour eviter le sang et les larmes es autres. Mais Val de Nantes jure que c’est pour l’emancipation économique des régions. À la fin , on a lieu de vous poser la question: quelle est la vraie raison du fédéralisme? Svp entendez vous, car on n’y comprend plus rien dans cette affaire quoi que la these de Bulukutu est plus plausible que celle de Val de Nantes qui en passant soutenait la position que tient Bulukutu].

    @Mouyoungou. Vous savez sans doute autant que moi, que les problèmes du congo, sont multidimensionnelles. Val de Nantes et moi, dans nos réponses respectives, avons simplement mis en lumière certains sujets parmi tant d’autres, qui nous tiennent à cœur, sans que cela ne soit contradictoires. Le vivre ensemble, l’économie sont deux sujets qui n’ont aucune réalité dans le congo actuel, et n’en n’auront plus tant que l’on maintiendra les Congolais dans ce statu quo. C’est pourquoi nous devons prendre le train de l’innovation politique en faisant travailler nos neurones sans attendre de la part de l’extérieur, des solutions pré mâchées.
    Il y a de la matière grise congolaise disséminés ça et là, qui a déjà fait un travail de réflexion sur la question. Le livre blanc de David Londi en ait une manifestation et d’autres suivront je l’espère. Commençant donc par féderer nos intelligences pour une fois, afin de sortir le congo du cul de sac dans lequel les politiciens du moment l’entraînent. Vous citez GBPK et PTM qui siphonnent les deniers publics alloués à leurs régions respectives par le pouvoir central. Eh bien, nous y sommes. Ces deux personnages sont les produits du système actuel. Ils ne doivent leur existence que grâce au cadre politique en vigueur au congo. En changeant de paradigme politique, on change aussi la carte politique et ces personnages n’auront même plus voix au chapitre. Ils ne sont que chefs de partis et non, élus de la république, car nommés par leur gourou politique. Sans aucune légitimité.

  36. Isidore AYA TONGA dit :

    PREALABRE : SASSOU DEGAGE ET UNE PERIODE DE TRAVAUX DE 5 ANS SANS SASSOU DIVISEE EN 5 PRIORITES MAJEURES.
    LES 5 PRIORITES MAJEURES DE LA PERIODE DE TRANSITION DE 5 ANS OBLIGATOIRE (FEUILLE D ROUTE).

    1er priorité majeure : mise en place des pouvoirs et administration de la transition (président de la république, gouvernement, assemblée constituante, haut conseil de transition, règlement intérieur de la transition, nominations aux postes de responsabilités de l’état (trésor public, gendarmerie, renseignements, police, armées, douanes, justice, éducation nationale, enseignements supérieurs, ambassadeurs, entreprises publiques, etc).

    2e priorité majeure : gérer l’immédiat de l’après Sassou Nguesso en matière de la sécurité de personnes et des biens, le quotidien des congolais (eau potable, alimentation, soins, l’école, la mobilité, passeports, visas, retour des exilés, etc.).

    3e priorité majeure : états généraux de la nation ou d’audit de l’état (sécurité publique, défense nationale, éducation nationale et l’enseignement supérieur, ressources naturelles, comptes publics, biens mal acquis et paradis fiscaux, cadre de vie, patrimoines et infrastructures nationales, devoir de mémoire, etc.).

    4e priorité majeure : restaurer l’état et son autorité, restaurer le rang sous-régional et continental du Congo (bonne image, gouvernance, transparence financière, etc.)

    5e priorité majeure : préparer l’avenir politique et du dynamisme économique et culturel du pays pendant les 5 ans de transition.

    1ère année de transition : enquête publique et campagne de sensibilisation sur le fédéralisme (entre les pour et contre, démocratie oblige).

    2e année de transition : recensement général (établissement de carte d’identité nationale biométrique, carte électorale) + cartographie des statistiques bio culturelles (découpage de nouvelles provinces ou de régions à devenir semi-autonomes ou fédérés à l’état).

    3e année de transition : élaboration de nouvelles institutions fédérales (pouvoirs et contre pouvoirs sur différentes échelles régionales et fédérales, délimitation des compétences (ex : qui va construire les routes, les universités, l’état ou la région ?) et des ressources (naturelles et fiscales, qui les ressources naturelles, l’état ou la région ? la fiscalité 100 % collecté par chaque région, et sera la part versée mensuellement à l’état fédéral ?, etc). L’enjeu est d’agiter nos neurones afin de construire une constitution correspondante à nos réalités culturelles et sociétales.

    4e année de transition : referendum constitutionnel + actualisation des cartes électorales

    5e année de transition : élection libre et transparente à l’échelle régional (suffrage direct) et fédérale (suffrage indirect). Début de l’état fédéral suivi pendant 5 ans par les comités interrégionaux et fédéraux de suivi de l’expérimentation fédérale. Priorité aux initiatives régionale au plan économique, culturel sous l’œil vigilant de la constitution fédéral.

    Le Président de la république n’aura plus qu’un rôle symbolique de représentation, de sagesse et d’autorité morale (souvent âgé entre 65 et 80 ans maxi, élu par la convention nationale (regroupant maires, députés, et présidents de région, etc.) pour un mandat de 7 ans non renouvelable.
    Le premier ministre est élu par la même convention national sur la base d’un projet de société, plusieurs listes au poste seront sélection par les instances de la dite convention (critère d’admission privilégiant les compétences, l’expérience, l’unité nationale, l’intérêt général et la souveraineté).

    C’est seulement 10% de ce que nous pensions de l’après sassou et de la transition, et merci pour votre lecture. Ce n’est que ma liberté de penser et d’expression, je vous invite donc à nourrir le début sur le fédéralisme dont les Présidents J3M et Paulin Makaya sont sensibles.

    Par Isidore AYA TONGA

  37. David Londi dit :

    Merci Isidore pour cette planification d’actions et leur priorisation.

  38. Val de Nantes , dit :

    @Aya tonga isidore …Tout à fait ,un petit champagne frais ,en ces temps de chaleur, peut-être.??
    Ce démarche programmatique est le début de l’installation progressive du fédéralisme au congo brazzaville ….
    C’est la preuve palpable du travail que mènent que les fédéralistes ,contrairement aux partisans de ses anciens régimes arrimés à la monotonie mpilienne …
    La mise en cage fermée à double clef du président de la république est un des axes les plus emblématiques de notre pensée politique …
    Ramener ou rapprocher localement l’économie du citoyen ,afin que ce dernier puisse en tirer le meilleur parti …en est le deuxième ….
    Voila ,simplifiée la philosophie qui préside à l’esprit fédéral….
    @mouyougou et Oyessi ….
    Quelle est ,pour vous , la meilleure idée de s’épargner d’une potentielle dictature ,sachant que ,de nos jours ,aucun homme politique congolais .nous en donne les garanties ???..
    Ne Faudrait il pas mieux s’en protéger, par une nouvelle forme d’État ???…..
    Des voleurs ,dans le fédéralisme ,cher@ oyessi ,relève de la pure imagination spéculative…….
    Si ,on a un voleur ,dans le fédéralisme ,ce serait déjà mieux que d’en avoir des milliers sous l’ancien régime …
    Le principe d’évaluation permanente des ressources financières nous en préserve …
    Chers Compatriotes ,
    J’ai parlé ,de la nouvelle république fondée sur l’intelligence.,où le hasard tiendrait à peu de choses ,ce serait du management par objectifs….
    Réflexions ,Décisions ,Résultats….

    Rassurez-vous ,chers compatriotes ,vos appréhensions y relatives seront levées ,à mesure que le bébé fédéral prendra forme …

  39. Val de Nantes , dit :

    @Mouyoungou et Les autres …
    @Buluk a parfaitement raison d’évoquer le sang et les larmes …
    Le fédéralisme ,c’est la mise en cage du président privé de tous pouvoirs de décision économique et militaire ,vous aurez bien pigé ,que ,plus personne au Congo ,n’aura de droit de vie et de mort sur les congolais ..
    Les larmes et le sang au COngo sont les effets collatéraux de cette institution présidentielle ,qui apparaît aux yeux de certains hommes politiques congolais ,le Graal de leur réussite sociale .
    Et,ça ,nous n’en voulons plus ….
    Il n’y a pas une différence de point de vue ,entre Val de Nantes et Buluk.Buluk est un combattant de longue date , et par conséquent ,il a toute mon estime patriotique …
    La cohérence idéologique est là ……
    @Mouyoungou ,le fédéralisme aura besoin de tes compétences ,car il est d’essence inclusive et patriotique ..
    Nb …Nous partons d’un seul principe .
    Il n’y a pas d’homme politique providentiel au Congo Brazzaville …

    Que ,ceux qui estiment en avoir trouvé un , par prestidigitation qu’ils nous en dévoilent son identité ….
    Merci …..

  40. Val de Nantes , dit :

    Le fédéralisme ,c’est la rencontre entre l’économie et le citoyen ……
    Expliquez nous ..Cette curiosité touristique aux couleurs chinoises à Marne la vallée ,plus précisément à la vallée village ,ce centre des magasins des marques ????.
    Sur des milliers des personnes potentiels achèteurs ,je n’y ai vu que du chinois ….
    Pays non fédéral ,certes ,mais un système économique basé sur l’autonomie des provinces .
    Alors dites moi ,d’où tirent ils ,leur pouvoir d’achat actuel ????.
    Pouvez vous, sous ce régime politique vieillissant ,imaginez un seul instant ,des congolais ,en vacances ,nantis d’un vrai pouvoir d’achat ???…
    Si ,c’est aussi possible ,pourquoi ,ne pas l’avoir pas fait ,depuis des lustres ,le pétrole aidant ,vous
    auriez pu rendre les congolais heureux avec un sourire d’été ,ou de saison séche…?????
    Pour l’heure ,les congolais arborent depuis notre indépendance ,un sourire qui ressemble à un rictus …

  41. Val de Nantes ,@Mouyoungou ,@zika ,@oyessi. dit :

    Le fédéralisme ,c’est la promesse du bonheur local ,national ,car tous les congolais seront impliqués dans les activités économiques ,au niveau central et au niveau local …..
    La masturbation intellectuelle ,est la sève dont vous a nourris ,le PCT.Un mélange du cynisme économique et du broyage des vies innocentes des pauvres congolais…
    Dans le fédéralisme ,le citoyen est l’acteur de sa propre vie économique appuyée ,par les acquis du fédéralisme ,notamment le crédit ,qui deviendra le parchemin de la réussite sociale ….
    Le fédéralisme est un tueur du tribalisme ,car il crée les conditions idylliques de l’épanouissement général du citoyen ,dans l’espace central et local …
    Voilà ,chers amis , Baniangos ,,comme le dit si bien ,mon grand Evoloko ,les débris du fédéralisme ,avant d’améliorer son packaging … ..
    Je ne doute pas @Zika @Mouyoungou ,@oyessi ,de votre satisfaction future ,au sujet de cette jolie trouvaille congolaise dont nous tous devons célébrer la naissance …
    Je peux partager votre angoisse ,mais les médecins fédéralistes seront la hauteur de la tâche ,l’enfant naîtra ,dans les règles de l’art …
    Vous pouvez amener les fleurs à son chevet …….Tontons douteux..

  42. Lucien Pambou dit :

    A Londi, à Val de Nantes et à tous les Congolais,

    On comprend mieux pourquoi le Congo ne s’en sort pas, parce que ses intellectuels passent beaucoup trop de temps à se répondre sans se répondre entre eux. Allons à l’essentiel. Le fédéralisme est un mode de régime politique proposé par certains compatriotes. Discutons-en de façon concrète par des actes pratiques sur le terrain. J »en ai un peu marre qu’on passe son temps à se congratuler quand on est d’accord avec cette forme d’Etat nouveau et d’Etat fédéral ou à s’invectiver comme nos maîtres blancs français nous indiquer sur un point: le bavardage dont il ne ressort que très peu de chose. De grâce, arrêtons et allons à l’essentiel. Voilà ma proposition concrète.

    1. Une fois paru le livre blanc sur le fédéralisme, que Londi, Val de Nantes et les autres louent une grande salle parisienne pour présenter les éléments de débat de forme de coup d’Etat pour le Congo de l’après-Sassou.

    2. Le débat sur le livre doit être ouvert en invitant les journalistes africains, les intellectuels africains et les médias français et intellectuels intéressés par cette innovation politique.

    3. Inviter les membres de l’Ambassade du Congo, ce qui représente l’Etat congolais en France en leur donnant la possibilité d’intervenir dans le débat.

    4. Ce débat doit être ouvert en montrant, comme le disent les fédéralistes, que c’est une innovation politique qui va entraîner la stabilité politique au Congo et une bonne gouvernance politique. Le débat doit être ouvert et connu et de tous les Congolais pour éviter les frondes qui ne manqueront pas d’exister. Je sais que le débat intellectuel n’est pas la chose de référence au Congo Brazzaville. Nous préférons la joie de l consommation au travail intellectuel collectif, même si chaque Congolais se considère comme u intellectuel de premier rang.

    5. Les actes de cette réflexion politique doivent faire l’objet de publication et transmis aux autorités politiques actuels à Brazzaville. Quand on veut changer un régime ou une forme d’Etat, on joue à guichet ouvert. Il faut se faire violence, ce n’est pas dans la tradition des intellectuels congolais souvent inféodés à la tradition intellectuelle française du camouflage et de la dissimulation qui, in fine, ne cache que les rapports de force et de violence.

    6. Le débat parisien sur le fédéralisme doit descendre en province et que Londi et Val de Nantes nous disent et choisissent les différentes régions ou villes de France dans lesquelles ce débat sera possible.Il faut être très concret, chaque Congolais peut apporter un euro, voire plus, pour la location des salles afin de rendre possible la location de salles.

    7. Il faut arrêter déconner et agir à visage découvert. Ceux qui contestent l’élection de Sassou et l’organisation actuelle de la gouvernance de Sassou doivent se présenter à visage découvert pour discuter les nouvelles formes de l’Etat de l’après Sassou. C’est bien de se vautrer dans l’anonymat sur Congoliberty, mais c’est mieux de dire qui on est pour travailler. Pour ma part, car je prends ma part, j’agis toujours à visage découvert et intellectuellement je veux réfléchir sur les instituions de mon pays. Je ne suis pas un politicien congolais, je fais de la politique en France, j’ai été élu conseiller municipal UMP et je suis prêt à arbitrer les débats intellectuels entre les tenants du fédéralismes et ceux qui sont partisans d’un Etat unitaire centralisé ou décentralisé.

    8. En tant que sachant congolais, j’ai aidé mon jeune frère camerounais Constant Nemale d’Africa 24 à installer son émission Africanews de 2010 à 2014 en tant qu’éditorialiste politique sur l’actualité politique africaine. Par ma façon de faire, cette émission a connu un retentissement important sur l’Afrique. Sans être un journaliste de renom, et sans parti-pris, je pense que je peux mettre mes qualités intellectuelles pour les débats sur le Congo-Brazzaville.

  43. Lucien Pambou dit :

    A tous,

    il ne s’agit pas, dans le premier paragraphe, de formes de coup d’Etat mais de formes d’organisation politiques de l’Etat de l’après-Sassou.

  44. Muntu Mpanga dit :

    Lucien Pambou,
    Tu ne manques pas d’air. Arrête ta fanfaronnade. Les fédéralistes disent que le projet est pour l’après Sassou. Alors , pourquoi veux-tu que le projet soit envoyé à Brazzaville? C’est comme demander à un cancrelat d’aller se plaindre au tribunal des poules, n’est-ce pas?

    Tu parles d’inviter le Panama papers Adada, quel est ton point? Faire corrompre les gens ou les filmer?

    Tu parles de toi qui joue à visage decouvert, mais quel est ton problème avec l’anonymat? Rêves-tu d’une reconversion de carrière chez Squarcini, le Corse comme tes Amis corses? Tu es grave, deh! C’est ton plan pour la retraite?

    Tu demandes pour qui travaillent les anonymes, as-tu une vague idée pour qui ils travaillent? Si oui, crache le morceau, Man! Au fait, toi, Tu travailles pour qui?

    Pour finir, Je t’avais demandé si Tu es franc-maçon. À quand ta réponse?

  45. Patriote dit :

    LE VRAI DEBAT EST CELUI LA: LA RÉPUBLIQUE FÉDÉRALE DU CONGO BRAZZAVILLE ANNONCÉE AVANT 2020 ET POURQUOI ET POURQUOI FAIRE?https://www.youtube.com/watch?v=ZHpHoyua9J0

  46. Lucien Pambou dit :

    A MUNTU MPANGA

    Je ne suis pas franc macon .si je l ‘etais je le dirais sans probleme comme ma vieille mere décedée en2016 à savoir victoire toukoula m ‘as toujours dit quoiqu il t ‘en coute mon fils tu discutes toujours avec les gens a visage découvert et tu dis ce que tu es meme si cela ne fait pas plaisir.JE respecte l ‘anonymat sur ce site mais pambou lucin agit toujours à visage découvert .
    je suis analyste politique j ‘explique les postures de la majorité comme celles de l opposition congolaise
    Je n ‘attends aucun poste au CONGO mais modestement j ‘essaie d’aider mes compatriotes à sortir de l ‘enfermement intellectuel et politique au nom de la discutation hegelienne c’est a dire du debat démocratique responsable

    MERCI maman grace à toi j’existe à un petit niveau dans la societe francaise sur le plan politique j ‘ai ;éte conseiller municipal ump de ma ville d’alfortville (2008 2014) et je participe aux debats dans cette societe de facon ouverte et non cachée

    .Un regret de ma part je ne vois pas beaucoup d ‘ecrits de congolais binationaux concernant la societe francaise alors que les francais mes compatriotes blancs prennent la plume pour parler du CONGO et de l Afrique.alors muntu fais la memechose et dis nous de quoi tu es capable au niveau epistolaire ici en FRANCE sur des sujets de sociéte

    Tu as surement peur ou mieux tu n as rien à dire .contentes toi derriere ton clavier de la posture plaintive et attends le samedi pour te divertir et manger a fond la semoule à la congolaise avec de la biere primus.je te taquine et je plaisante

    MUNTU MPANGA TAPES MON NOM ET PRENOM SUR GOOGLE ET SUR TOUS LES SITES QUE TU VEUX J APPARAIS TOUJOURS OUVERT ET NON CACHE

    ET TU VERRAS QUE TON COMPATRIOTE PAMBOU EST GUIDE PAR L ANALYSE ET LE DEBAT CONTRADICTOIRE A LA DIFFERENCE DE TOI.

    JE SUIS FONCTIONNAIRE DE L EDUCATION NATIONALE EN TANT QUE PROFESSEUR ET JE N AI PAS DE PROBLEME POUR LA RETRAITE COMME TOI QUI ATTENDS LA CHUTE DE SASSOU POUR AVOIR UN POSTE COCO ET J AI DES AMIS PARTOUT MEME DES CORSES PROFESSEURS

    ET J Y VAIS CES VACANCES POUR POUR DEBATTRE DE LA CLIOMETRIE COMME DISCIPLINE ANCIENNE NOUVELLE DE L ECONOMIE.JE NE INVITES PAS TU RISQUES DE T Y ENNUYER

    JE NE ME CACHE PAS NI VIS AVIS DE SASSOU NI VIS AVIS DE L OPPOSITION CONGOLAISE

    J E SUIS UN FILS DU CONGO QUI PAR SA POSITION ICI EN FRANCE FAIT BEAUCOUPD DE CHOSES POUR LA COMMUNAUTE NOIRE

    J AI ETE FONDATEUR DU CRAN(CONSEIL REPRESENTATIF DES ASSOCIATIONS NOIRES DE FRANCE) AVEC D AUTRES ET SON PREMIER SECRETAIRE GENERAL

    .J AI DENONCE LES DERIVES DE L ORGANISATION J AI ECRIT UN LIVRE SUR LA QUESTION PARU AUX EDTIONS HARMATTAN EN 2011 ET LES FAITS M ONT DONNE RAISON

    RETIENS UNS CHOSE MUNTU C EST L INTELLIGENCE QUI ME STRUCTURE ET ME CONDUIT DANS CE PAYS VAS SUR LES SITES COMME BLASTINGS NEWS HUFFINGTON POST LE PLUS DU NOUVEL OBSERVATEUR ET DAUTRES SITES COMME JEUNE AFRIQUE .COM PAMBOU AGIT TOUJOURS A DECOUVERT

    J AI UNE PRETENTION AIDER AVEC D AUTRES MON PAYS LE CONGO A REJETER DEFINITIVEMENT LA VIOLENCE ET LES TRUCAGES INSTITUTIONNELS COMME MODE DE GOUVERNANCE POLITIQUE

    ET TOI MUNTU QUI TE CONNAIT DE FACON OuVERTE DANS CE PAYS FRANCE?

    J ATTENDS TA REPONSE INTELLIGENTE ET ARGUMENTEE SANS INVECTIVES

  47. Val de Nantes dit :

    Bien ,sûr .Le fédéralisme sera institué sur une base juridique adéquate .Nous allons en étudier les règles juridiques sur lesquelles va s’appuyer cette nouvelle forme d’État que les congolais appellent de leurs voeux ….
    Difficile d’imaginer un congolais ,préférant un régime où le président de la république dispose du droit de vie et de mort sur des paisibles citoyens ,à celui ,où le président de la république est voué à l’inauguration des jardins publics …en d’autres un président inoffensif …
    Cet argument , pour simple qu’il soit ,redonne espoir à l’ensemble de nos compatriotes……

  48. Val de Nantes dit :

    Le fédéralisme ,comme en Allemagne ,redéfinit l’économie nationale ..
    L’économie nationale est une agrégation des économies régionales ,c’est à dire une addition des recettes dégagées par chaque région ….Cet ensemble représente le PIB…
    C’est exactement ce qui va se passer au Congo …
    Parler de l’économie nationale ,sans apports financiers des régions ,ce n’est autre qu’une ignorance intellectuelle des notions fondamentales de l’économie …
    La transformation locale des produits agricoles ,en valeur ajoutée ,est un premier processus de création de richesse au niveau local ..
    Qui connaît le pourcentage de richesse régionale à notre PIB ???.Tout en vous rappelant que le Congo dispose de 9 départements …..
    Exemple..Qui connaît le montant exact de la richesse produite par la région de la Shangha????.
    Que produit cette région ???.
    Ces produits sont ils exploités de manière industrielle ???..
    Si ,la demande intérieure est satisfaite ,quels sont ces marchés extérieurs ????…Faut il à cette région pratiquer des économies d’échelle ,pour écouler facilement sa production.
    ???.
    Le fédéralisme ,c’est de l’économie appliquée aux potentialités agricoles ,et minières de ces régions fédérées…….
    La partie économique étant le noyau central du fédéralisme ,nous y reviendrons le moment opportun ..
    Le fédéralisme a horreur de l’improvisation ,car en matière économique ,il fait appel au calcul économique  » »les intégrales  » ,par le Langragien…..Leo Langrage…..walras, Cobb Douglas..

  49. Val de Nantes dit :

    lire ..,Leo Lagrange ..Le lagrangien..

  50. Anonyme dit :

    Tous les grands mots ne servent à rien. Pour redémarrer un Congo uni sociable ( sans distinction de région et d’ethnie) économique culturel technologique…il faudra une sévère éducation civique permanentement soutenue. Si non le Congo sera englouti (disparaître) ou au mieux miraculeusement il faudra plus de 200 ans afin que le Congo retrouve sa Dignité

  51. Val de Nantes dit :

    @Anonyme , les grands mots ,mais plutôt ,les grands maux ,ce sont la fainéantise intellectuelle ,
    l’absence d’une réflexion approfondie des sujets stratégiques ,le cantonnement dans le ni ni .etc..
    Il va nous falloir debroussailler cette forêt qu’est le Congo ,pour construire des nouvelles maisons accessibles à tous les enfants de ce pays..
    Afficher le silence sur ce qui s’y passe ,c’est le début de l’acceptation tacite des agissements criminels de Sassou à l’égard de nos compatriotes restés au pays …
    Si ,je peux ,à travers les posts saillants ,capter l’attention de deux compatriotes restés au pays ,c’est déjà une mini victoire pour moi …
    C’est vraiment le but de mon intervention sur ce site ,frapper ,cogner ,crier ,peu importe la puissance des décibels …
    Il y a longtemps que j’avais accepté d’être ridicule ,mais ça vaut le coup …
    La pudeur républicaine ,…… connais pas ….
    @Anonyme ,tu connais la puissance merdique d’un moustique ,quand tu dors ,c’est exactement ce que je fais à l’endroit de ce pouvoir ….
    Le pays vit en apnée ……

  52. l'Africain authentique dit :

    Ce debat montre que nos compatriotes expatries ne vivent pas cette contrainte de la meme maniere. C’est vrai qu’etre oblige de vivre hors frontieres nationales est tres penible; alors on a tendance a delirer.

    sinon, comment comprendre qu’un citoyen congolais veuille subdiviser notre beau pays en petites chefferies? Raisonner comme ca c’est faire pire que tous ceux qui nous ont vole et expatrie notre fortune.
    Reflechissez sur comment batir le Congo d’apres les voleurs…

  53. Val de Nantes ,Message à tous mes compatriotes. dit :

    Si ,on ne parle pas ,on ne crie pas on ne s’emporte pas ,ce ne sont pas les étrangers qui le feront à notre place ..
    C’est notre devoir de venir en aide à nos pauvres parents pris en otage par Sassou et son clan ..
    J’aurais pu me contenter de ma situation sociale en Europe ,comme beaucoup de nos compatriotes qui ont tourné le dos au pays ,du fait de leur présence en Europe .
    Congoliberty ,est un moyen de communication ,par lequel nous vomissons notre colère noire contre ce pouvoir inique ….
    Surtout que certains de nos compatriotes intervenant sur ce site ,ne prennent pas sur eux, les posts ,qui sont principalement adressés au pouvoir politique de Sassou …
    Nous nous trompons pas de colère .
    Sachez identifier les posts qui peuvent faire l’objet des débats ,de peur de cacher les tirs des missiles lancés vers Sassou …Écartez vous SVP …Car ,des missiles ,j’en ai ,en stock…..
    Nous sommes en guerre totale contre Sassou….
    Je n’en ai rien à cirer………….
    Je n’ai pas d’états d’âme ….Je cogne …ah oui ,comme le dit mon petit Nitou …
    Oyo ekoya eya …..

  54. VAL DE NANTES ,GRAND @OYESSI , LE CONGO vous regarde ; dit :

    @oyessi ,Mon grand ,j’ai du mal à te cerner ;;Tantôt non sachant , Tantôt prolixe en critiques anti -fédérales .
    A ,chaque fois que,je te tends un piège fédéral , tu t’en sors par une pirouette .
    J’ai coutume de taquiner mes trois grands frères adorés ,sur ce site ,je les cite OYESSI ,MWANGOU ;;LUCIEN .
    Que réponds tu a un congolais ,si tant est qu’il soit un congolais de BRAZZA .?
    En voici ,le scenarii .;;
    Ce congolais ,commence sa question ,par NOUS AVONS TROP SOUFFERT SOUS SASSOU .
    Je vais voter un président de la république ,sous la constitution rédigée au sortir de la conférence nationale .OK ;
    Quelles garanties ,me donneriez vous ,afin que notre pays ne connaisse plus ,cette bête immonde ,qu’est la dictature exotique ,avec sa charrette des morts ,et des pillages des deniers publics ?.
    En plus ,ce congolais très éclectique ,te fait remarquer que , ces constitutions n’ont aucun sas de sécurité ,contre une éventuelle dictature .
    Voilà ,mon grand ,la question existentielle qui va dominer la vie politique post SASSOU .
    Et , à toi ,mon grand de rassurer ce petit meurtri par la politique inhumaine de SASSOU et sa bande .

  55. Val de Nantes ,aux non fédéralistes.. dit :

    Le bébé congolais a 60 ans ,il souffre du nanisme ,mais ,certains de ces parents continuent de lui administrer une tisane tropicale qui ne l’en guérit pas …C’est bizarre …
    La tisane fédérale ,à supposer qu’elle soit fédérale ,semble convenir au mal profond dont souffre ce mal .
    C’est un diagnostic approfondi sans complaisance ,à l’issue duquel ,il a nous paru important de changer le protocole médical du malade ,pour une croissance irréversible du malade….

  56. Val de Nantes ,aux non fédéralistes.. dit :

    Dans la sphère fédérale , l’économie est notre alliée ,la dictature est notre adversaire..
    Voilà ,en substance ,la devise du fédéralisme ….

  57. Val de Nantes ,aux non fédéralistes.. dit :

    lire …dont souffre ce malade ,sur le post précédent .

  58. Val de Nantes ,aux non fédéralistes.. dit :

    Au travers de mes bribes des posts relatifs au fédéralisme future forme d’État au Congo , si ,j’en crois les premiers sondages réalisés sur ce thème au pays ,je participe de façon pédagogique ,mais parcellaire à l’éducation de nos compatriotes aux effets bénéfiques de la formule fédérale..
    Quand on veut convaincre ,le premier facteur à écarter ,c’est d’être taiseux ……
    Je suis sur le pont …

  59. Anonymous dit :

    Ah bon, vous avez fait vos sondages à Kanga Mbanzi ou à Nganga Lingolo?
    Tika likaya vieux!

  60. Grégoire GAYINO dit :

    J’interviens dans ce débat pour montrer les apports importants du fédéralisme en Afrique et particulièrement au Congo. L’Afrique francophone et même l’ensemble des pays africains ont environ 60 ans d’indépendance. Ils fonctionnement selon un modèle de gouvernance imposé ou laissé par les colons. Comment expliquer qu’avec autant de richesses aucun pays africain n’a atteint un niveau de développement comparable aux autres pays dans les autres continents?
    Si nous poussons notre réflexion plus loin, le mode de gouvernance de nos pays nous convient-il ?
    Quelles sont les raisons de cet alourdissement au développement de nos pays?
    Comment faire pour changer notre façon de gouverner nos pays?
    Il convient de réfléchir pour ne pas rester sur les schémas tracés et hérités des colons. Nous devons imaginer et expérimenter d’autres modèles de gouvernance qui font la part belle à nos us et coutumes, aux initiatives collectives et individuelles,
    Le fédéralisme nous permet d’intégrer ces notions dans la gouvernance décentralisée. Le mode de gouvernance présidentielle issue des indépendances a montré ses limites partout en Afrique où nous accordons trop d’importance à la famille, à la tribu et à l’ethnie au détriment des compétences individuelles. L’état doit être un arbre où pour atteindre le sommet on doit commencer à grimper depuis le bas (le tronc) pour arriver aux branches supérieures après beaucoup d’efforts. Le Jacobinisme ou le centralisme sous la direction des gouvernants venus au pouvoir à l’issue des coups d’Etat engendre l’ethnocentrisme, le tribalisme, le clientélisme, sources de la médiocratie. Tous ces ismes constituent un frein au développement, créent la frustration et empêchent le vivre ensemble. Ce modèle freine l’émergence par les compétences et bloque les initiatives collectives et individuelles.
    Le fédéralisme sous toutes ses formes confère aux citoyens plus de liberté, moins de peur et plus d’autonomie . c’est aussi une école de la démocratie et des respects des lois et règlements. Le citoyen a le choix de celui qu’il veut hisser plus haut au niveau régional et contrôle celui qu’il a placé plus haut au sommet de la fédération. Le cadre politique ou le ministre ne dépend pas du président fédéral et donc a cette facilité de lui dire non ou oui. Il exécute sa feuille de route fédérale en toute indépendance. Il est sous contrôle du parlement fédéral.
    L’argent public n’est pas sous la dépendance d’un seul homme. Le fédéralisme bannit la peur, stimule la liberté d’expression, le mérite. Le citoyen bénéficie d’une double protection de son état et de sa fédération. On ne dépend ni d’un grand frère, ni de l’oncle ni de son ethnie car même le mbochis n’aura plus peur de son avenir car seules ses compétences garantissent son avenir.
    En Afrique la tendance est que le fils remplace le père qui, souvent a été non seulement médiocre mais aussi criminel (Togo, Gabon, etc…) le modèle de gouvernance actuelle en Afrique fait des fils,de la femme, des parents du président des potentats du pays. Dans le fédéralisme cela ne peut en être le cas. La loi s’applique à tous car ni au niveau régional(pays fédéré) ni au niveau de la fédération la loi ne fait aucune exception..
    Quand on prend l’exemple du Congo , la haute administration est occupée par les citoyens du même ethnie que le président, la priorité est donnée à l’armée placée sous le contrôle d’un seul homme et est au service du pouvoir. On a dans cette armée des généraux qui seraient de simples soldats dans une république fédérale. Des cadres de la fonction publique en retraite sont toujours en activité parce qu’on ne forme pas les jeunes. Comment prendront-ils l’épuration qui suivra le départ de Sassou? Comment éviter la frustration des Mbochis (pour leur avenir) et la vengeance de ceux qui ont souffert sous le régime autocrate de Sassou? Les conférences nationales, les lavements des mains n’ont résolu aucun problème. Il est temps pour les jeunes générations de penser sérieusement à un mode de gouvernance déconcentrée où chacun gagne son pain aux prix de ses efforts: c’est le fédéralisme.

Laisser un commentaire