ACCÉLÉRER LA SIGNATURE DE L’ACTE DE DÉCÈS DU MODÈLE PRÉSIDENTIEL FRANÇAIS EN AFRIQUE Pourquoi ? Et après ?

Si, pour répondre à l’hégémonie du parlement et à l’instabilité institutionnelle qui en a résulté sous les IIIème et IVème République, le Général de Gaulle a institué le présidentialisme de la Vème République, en Afrique, le maintien de ce modèle au moment du « printemps africain » des années 90, soit trente ans après les indépendances où il avait été greffé, est l’aveu d’une indiscutable et terrible incongruité… aux effets dramatiques, de façon générale

 

L’élite probe, celle qui aime vraiment le continent africain, quel que soit son profil, intellectuel, sportif, artistique, politique, militaire, etc., doit s’atteler à travailler, à trouver les moyens d’étrangler le modèle présidentiel hérité, copié de celui de la Cinquième République française, principalement réplique aux maux de la vie politique française sous la IIIème et la IVème République, qui institue clairement le présidentialisme, et qui, dans son pays de naissance, ne manque d’ailleurs pas de contestataires sérieux, universitaires et politiques principalement.

 

Cette refonte, en Afrique, on s’en doute, est plus impérative dans les pays qui ont connu des crises violentes de pouvoir, sous forme de guerre civile par exemple, ou de coups d’État frénétiques, qui comportent toujours pour cela le risque de leur reproduction.

 

 

LA PROBLÉMATIQUE

 

 

C’est cette esquisse que nous avons communiquée et expliquée, sous l’intitulé « AMÉNAGEMENT DU POUVOIR ET CONSTRUCTION NATIONALE », au « Colloque de Nice pour une nouvelle vision du Congo », organisé du 19 au 20 janvier 2018, par l’ancien ministre congolais de l’Économie et des Finances, Monsieur Jean-Luc MALÉKAT, et qui vous est en partie offert dans cette vidéo. Principalement concernant les raisons de cette proposition, globalement axées sur le fait que si les institutions de la Vème République, dites présidentialistes, étaient l’antidote proposé par De Gaulle et ses techniciens aux maux du parlementarisme de la IIIème et de la IVème République, en Afrique au contraire, au moment du « printemps démocratique » des années 90, c’est plutôt des maux du présidentialisme institué et pratiqué dès les indépendances et durant trente ans qu’il s’agissait de corriger.

 

C’est aussi, au plan académique et symbolique, ce que nous avons esquissé il y a dix ans pile, à Paris-Sorbonne, à l’occasion du VIIème  Congrès de l’Association Française de Droit Constitutionnel (AFDC), essentiellement consacré au CINQUANTENAIRE DE LA CONSTITUTION FRANÇAISE DE 1958, du 25 au 27 septembre 2008, dans l’atelier 6, CONSTITUTION, POUVOIRS ET CONTRE-POUVOIRS, sous la supervision des Prs Dominique ROUSSEAU, Anne-Marie Le POURHIET, Guy CARCASSONNE (disparu en mai 2013). Cette Communication, sous l’intitulé « REPENSER LE PRÉSIDENT AFRICAIN », a, depuis, été publiée par une revue française, la Revue Politique et Parlementaire  ( numéro 1058, de 2011), et prendra, plus étoffée, prochainement, la forme d’un ouvrage.

 

Dix ans donc après cette esquisse, dans un environnement académique approprié, alors que presque chaque élection présidentielle africaine suscite toujours des étincelles, à la veille de la présumée foudre Rdcienne en décembre prochain, et au moment où les théories les plus fantasmatiques et hasardeuses, essentiellement séparatistes, sont émises par certains pour le cas du Congo et ailleurs, nous vous livrons ici un aperçu de notre perception sur cette question fondamentale de L’ORGANISATION DU POUVOIR DANS LES PAYS FRANCOPHONES ESSENTIELLEMENT.

 

D’ordre vertical  à notre avis, cette problématique doit clairement être distinguée de l’organisation horizontale de l’État qui, si elle n’en est pas fondamentalement indépendante, n’est toutefois pas de même nature. En quelques mots, la remise en cause de l’organisation territoriale de l’État, précisément de sa forme unitaire, qui en la forme admet l’autonomie (ou la décentralisation) sans l’avoir jamais appliquée en raison de la dictature qui persiste, consisterait à ouvrir une boîte de Pandorre qu’on aurait bien du mal à fermer. Bien plus, il s’agit-là de conflits potentiels que l’on aurait du mal à résoudre par le droit, puisque jusqu’ici les Congolais, son élite, intellectuelle ou politique, a très bien démontré à quel point elle était allergique à la solution juridique des problèmes politiques. Objectivement, et précisément, on ne voit ainsi pas quel texte, quelle loi, quelle Constitution on pourrait opposer à une communauté abusée par une petite élite sans scrupules, qui leur aura fait comprendre, pour ses intérêts personnels, qu’elle peut se soustraire à l’éventuel État fédéré ou à la région formellement constituée en entité particulière.

 

Car, contrairement à certaines idées reçues, nos régions ne sont pas aussi homogènes et solides qu’on y croit. Le Pr Thierry MICHALON notamment, qui, dans « Quel État pour l’Afrique ?» (L’Harmattan, 1984), faisait le procès du modèle unitaire d’organisation de l’État hérité de la colonisation, en constatant à la fois que « L’Etat et la nation sont brouillés » et qu’existe une certaine « homogénéité régionale », avait cru ainsi trouver la solution dans « l’organisation régionale ou fédérale de l’État [qui] permettrait de libérer les énergies sociales et individuelles jusqu’à présent stérilisées au nom de la construction nationale ». Quelques quatorze ans plus tard, il change la problématique en recommandant et optant plutôt  « Pour la suppression de l’élection présidentielle en Afrique » (Le Monde diplomatique, janvier 1998). Or, et  l’histoire politique congolaise ne le dément pas, les régions les plus entamées, sans exception aucune, sont celles qui ont eu le pouvoir, au sens congolais du terme. Il suffit d’y injecter du pouvoir, c’est-à-dire du politique dans son intégralité et du fric pour que l’élite congolaise, égale à elle-même, globalement et éternellement calamiteuse, se mette à tirer sur n’importe quelle fibre pour se distinguer et chercher à s’autonomiser plus, pour disposer du pouvoir intégral. Avec ce gros risque que le Congo s’effondre comme un château de cartes.

 

Toute l’histoire politique du Congo depuis 1956, c’est-à-dire depuis la Loi Cadre Gaston Defferre du 23 juin 1956, est une histoire des déclarations ou tentatives de recroquevillement progressif vers les plus petites communautés : de la revendication de l’indépendance nationale à la prétendue division nord-sud, de celle-ci à au morcellement du sud où, un observateur engagé, Guy Menga, y déniche « un troisième ‘larron’ souvent laissé dans l’ombre : les pays du Niari, …NIBOLEK… ». « Par le sud il faut entendre : le Pool et le Kouilou [seuls]… », ajoute-t-il! (in « Congo. La transition escamotée », Paris, L’Harmattan, p.50)

 

Pool, Cuvette comme Bouenza, tour à tour, et respectivement, représentées comme régions-socles du pouvoir ont, dans cette logique, été terrassées par des risques d’explosion qui, dans le cas de la Cuvette, ont fini par se cristalliser en Cuvette et Cuvette-Ouest. Au Pool, le spectacle a été vif et violent vers la fin de la transition de 1991 et la présidentielle de 1992 qui a opposé les pro-Milongo et les pro-Kolélas. Au sortir de 1997, la revendication de Bouenza-nord était clairement exprimée par une certaine élite, pour s’assurer une visibilité politique et tout ce qu’on y escompte, et qui a globalement fini son aventure dans l’escarcelle de Sassou-Nguesso ! Bref, on voit bien jusqu’où peuvent aller les revendications d’autonomie communautaire ou territoriale, avec une élite sans conviction et en permanence en quête du pouvoir par tous les moyens.

 

Autant de risques qui, objectivement et raisonnablement, contraignent à la distance en faveur d’un remue-ménage horizontal ou territorial que ne justifie par ailleurs aucunement le diagnostic sérieux des différentes crises de pouvoir de l’histoire politique du pays, bien au contraire. Cela, en faveur, de la Présidence collégiale, dont les « vertus » sautent aux yeux.

 

 

QUELLES SONT, GLOBALEMENT, LES VERTUS DE LA PRÉSIDENCE COLLÉGIALE PRÉCONISÉE

 

 

Ces ‘vertus ‘ n’ont pu être, faute de temps, développées pendant la communication de Nice. Et, c’est pour cela qu’elles sont, non pas détaillées ici mais citées,  et développées et soutenues dans l’ouvrage à paraître.

 

Le but essentiel d’une PRÉSIDENCE COLLÉGIALE, construite à partir des présidentielles décentralisées, c’est principalement:

 

– De permettre des élections moins électriques puisque chaque fois qu’on organise une élection en Afrique on a peur que la marmite flambe.

 

– C’est de donner la possibilité aux populations locales de faire un apprentissage progressif de la démocratie.

 

– C’est permettre à l’institution présidentielle, par sa collégialité, de refléter la complexité de la société congolaise car, alors que cette ‘nation’ est complexe, càd hétérogène ou multicolore, le ‘président’ tel qu’il a existé jusqu’ici est en quelque sorte ‘monocolore’.

 

– C’est aussi d’introduire des contrepoids à l’intérieur même de l’institution présidentielle de telle sorte qu’autant de prérogatives du président africain, sans équivalent nulle part ailleurs dans un État souvent faible, ne soient concentrées entre les mains d’un seul individu, forcément faible de ce fait.

 

– C’est ainsi, et par ricochet, blinder l’institution présidentielle qui jusque-là est sous influence des forces étrangères qui en ont fait une sorte de guichet unique pour leurs intérêts, et des forces ou communautés internes. Clairement, de neutraliser la corruption à grande échelle.

 

– C’est de neutraliser par la même occasion ce machiavélisme des dirigeants consistant à instrumentaliser leurs bases communautaires.

 

– C’est de rendre l’alternance automatique puisque la demande de rotation serait revendiquée par sa base régionale (sur la base d’un statut préalablement établi tout de même pour ne pas totalement basculer sur le mandat impératif), mais organisée avec le soutien de la collectivité étatique.

 

– C’est encore de faire de telle sorte que toutes les populations locales se sentent globalement et véritablement représentées au sommet de l’État et participent à la chose publique. On peut ainsi y escompter largement une réelle implication des citoyens dans la gestion de la chose publique, cette « libération des énergies sociales et individuelles jusque-là stérilisées …par le pouvoir central» dont on parle tant, et donc la progression du sens de l’État et le développement.

 

– C’est de permettre que quand il y a par exemple un coup d’État, à l’exposition duquel on restera encore forcément un bout de temps, toutes les communautés se sentent heurtées en se rendant compte, comme vérifié par le passé, que ce n’est pas l’édifice des autres qui vient d’être renversé mais plutôt l’édifice commun ou national dans lequel ils se retrouvent, et donc puissent véritablement se mobiliser. Ainsi, par exemple, la fameuse ‘désobéissance civile’ jusque-là théorique et stérile aurait du contenu et du sens.

 

– C’est d’installer véritablement l’État, jusqu’ici déliquescent, 58 ans après les indépendances, dans les consciences et dans la pratique

 

Voilà, ainsi et en gros, comment le processus de construction nationale se mettrait véritablement en marche, par cette trêve avec le modèle présidentiel classique qui, jusque-là, partout en Afrique, a plus détérioré le tissu socio-culturel, et mis les différentes communautés culturelles dans la guerre pour la conquête du pouvoir des pouvoirs, la présidence sous le modèle classique!

 

–  BIEN VULGARISÉ ET INTÉRIORISÉ VÉRITABLEMENT EN AMONT, ET COLLECTIVEMENT, ce projet de refonte, par la confiance mutuelle qu’elle génère, par le nouveau contrat social qu’il inaugurerait, pourrait même booster une large partie des citoyens à accélérer la mise à terme de la dictature, mais aussi à anticiper sur moult réactions et initiatives de garde-fous prévisibles au lendemain de la mise à mort de la dictature, pour ne plus vouloir revivre un système criminel et autres perversions.

 

Je rappelle que ce n’est là que la pièce maîtresse de cette refonte car, de cette proposition découle bon nombre d’autres au plan structurel, comme, à l’image du principe de l’égalité des citoyens, celui de l’égalité territoriale, avec forcément l’obligation de la mise en place dans toutes les collectivités régionales de toutes les structures, infrastructures de base et nécessaires de bien-être et de fonctionnement régulier de chaque collectivité.

 

 

P.S : Une petite précision, mais on l’aura compris : il est dit quelque part, dans la communication, « PANAFRICANISME AFRICAIN » qui a tout l’air d’un pléonasme, mais pas tout à fait. C’est bien d’un PANAFRICANISME NOIR, au sens où en faisait état aussi bien NKRUMAH que Cheik Anta DIOP dans son fameux « Les fondements économiques et culturels d’un ÉTAT FÉDÉRAL D’AFRIQUE NOIRE » (Présence africaine)

 

 

Par Félix BANKOUNDA MPÉLÉ

Juriste, Politologue

Universitaire,

Membre-expert,

Institut International de Droit d’Expression et d’Inspiration Française (IDEF)

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87 réponses à ACCÉLÉRER LA SIGNATURE DE L’ACTE DE DÉCÈS DU MODÈLE PRÉSIDENTIEL FRANÇAIS EN AFRIQUE Pourquoi ? Et après ?

  1. Val de Nantes dit :

    Lire , objectivement , ce texte et vous vous apercevrez de la justesse de l’esprit de ceux prônent le fédéralisme au Congo Brazzaville ,on n’en est pas loin …
    Des similitudes y apparaissent ,seul l’avenir en décidera …Nous avons eu le courage de soulever la nature verticale du modèle économique du pays légué par le colon ,lequel ,depuis notre indépendance , a failli dans sa mission de résoudre la problématique du sous développement .Nos préconisations y relatives ,réveillent des consciences en hibernation …
    Ainsi , je salue le contenu de ce texte , mais il me laisse sur ma faim ..Le point ,le plus clivant ,c’est ce turn- over présidentiel ,qui pourrait aussi être la source d’instabilité institutionnelle…
    Nb ..Le personnel politique fédéral ne ressemblera en rien à celui issu du monde politique ancien …

  2. Val de Nantes , dit :

    Lire ..de ceux qui prônent le fédéralisme.

  3. Val de Nantes , dit :

    Ce turn -over présidentiel ne nous épargne pas d’une éventuelle dictature ,car l’appétit dictatorial vient en exerçant le pouvoir présidentiel nanti des attributs constitutionnels exceptionnels….
    Le corps du texte est intéressant ,mais sa tête hydrique fait peur …
    Ce frotti – frotta présidentiel présage d’une jolie pagaille à la foire ….

  4. ndiaye dit :

    Val de Nantes. D’accord avec toi. Le cas le plus emblématique de cette dictature sournoise sous la présidence tournante est celui de l’Union des Comores. Le même qui a proposé la formule après son coup d’Etat est le même qui a révisé la constitution pour continuer à diriger jusqu’en ….2029.

  5. Mark dit :

    MODÈLE PRÉSIDENTIEL FRANÇAIS EN AFRIQUE????? Vous voulez dire l’Afrique francophone? Pour information, le MODÈLE PRÉSIDENTIEL FRANÇAIS n’est pas à l’ordre du jour en Afrique du sud, au Nigeria…..Pour commenter l’article, c’est pas le MODÈLE PRÉSIDENTIEL FRANÇAIS qui pose probleme, c’est plutôt la mentalité de l’homme noir qui pose probleme. J’ai toujours dit que l’homme noir ( noir africain, noir américain, caraibe….) a un sérieux probleme.

  6. OYESSI dit :

    @ Mark
    Il faut aller au bout de votre raisonnement. Quelle est la mentalité de l’homme noir qui pose problème. Les dictatures maintenues au pouvoir en Afrique francophone puisque l’Afrique du Sud et le Nigeria que vous citez sont anglophones ne sont donc pas le fait du modèle présidentiel français? Qui écrit les constitutions des pays d’Afrique francophone? N’est ce pas les constitutionnalistes Français? Qui autorisent aux dictatures mises en place par la France de changer les constitutions? N’est ce pas les Présidents français? Quand bien même le peuple peut choisir librement leur président, n’est ce pas la France qui remets les dictateurs au pouvoir? Qui vend aux dictatures africaines francophones des armes pour mater les opposants et les populations désarmées? Ce n’est pas la France? Qui continue à maintenir les pays francophones au sud du Sahara dans une système monétaire esclavagiste et colonial celui du francs CFA? Ce n’est pas la France?
    La mentalité de l’homme noir que vous vilipendez a été forgé par le système présidentiel français qui en a transmis à ses gouverneurs qui continuent à diriger leurs anciennes colonies selon les prescrits des présidents français. Et quand un noir veut changer cette mentalité, soit il est tué soit il a perdu le pouvoir parce que la mentalité de l’homme blanc ne veut voir le noir qu’en esclave.

  7. Val de Nantes , dit :

    Quel bénéfice économique tireront nos compatriotes d’ethnies différentes de ce tourisme présidentiel ???.
    Faut il inviter toutes les ethnies au resto présidentiel pour calmer sa faim????’
    A t’on besoin du monde politique ou du monde économique???.
    Le pouvoir présidentiel est un ovni obsessionnel ,soignons nous en ……..
    Le monde politique est un objet virtuel ,contrairement à celui de l’économie….
    Ne faites pas l’erreur de faire croire aux congolais que seul le pouvoir présidentiel en mode touristique vous délivre de la misère sociale ….
    Parlez leur des vertus de l’économie…,et tout le monde s’en porterait mieux.
    Merci..

  8. David Londi dit :

    C’est dans ce genre de publications que se cache le manque de l’esprit pratique et que l’on verse dans la pure rhétorique sans une action concrète à l’horizon. C’est comme si un enfant était en train de se noyer avec l’eau jusqu’au cou et que le responsable des pompiers arrive et lui dise : »tiens bon, mon garçon, nous formons les pompiers avant de te porter secours ». L’enfant mourra noyé sans aucun doute. Aucune solution déployable, des préjugés et jugements de valeur, des intentions prêtées sans connaître celles et ceux qui les portent, une caisse de résonance sans empathie envers celles et ceux qui souffrent puisque l’on propose d’attendre des solutions hypothétiques. L’on déploie toute la capacité intellectuelle pour une déclaration d’intentions sans lendemain. Pure gymnastique intellectuelle. Il faut, peut-être, savoir qu’une génération dure environ 30 ans et que la décentralisation maintient la contradiction principale qui est celle d’un pouvoir central élu au suffrage universel direct pour un pouvoir tournant ou pas dans le contexte d’un vote éthnocentré.

    J’avais publié, ici, un article sur l’urgence de sortir de la rhétorique pour passer à l’action résolue contre la dictature dont le sens profond était de préparer des solutions concrètes à soumettre au peuple pour un choix éclairé lors de la prochaine respiration démocratique. C’est cette incapacité à instancier les compétences acquises sur les bancs de la fac en fonction des réalités de nos pays qui nous maintient dans un état d’infantilisation permanent par les Occidentaux, les français en particulier. Je n’ai pas besoin des experts français, professeurs ou pas, pour me plonger au cœur des contradictions qui traversent mon pays. Je n’ai pas besoin des spécialistes de la Sorbonne pour identifier les difficultés politiques, économiques et sociales de mon pays pour chercher les parades correspondantes. L’université nous apporte un bagage, c’est à nous d’avoir l’intelligence de l’adapter à nos contextes respectifs, ce n’est pas une finalité en soi sinon l’on reste éternellement des « doctus cum libro ». C’est bien cet état d’esprit qui nous a fait conserver les attelages coloniaux hérités de la colonisation et qui nous servent de pays.

    Comment trouver cet homme providentiel quand, je vous fiche mon billet, les ressortissants du Pool voteront pour un Kolélas ? Comment trouver cet homme compétent quand les gens de la Cuvette voteront pour un ressortissant de cette région ? L’empirisme n’est peut-être pas une finalité en soi mais il nous renseigne sur les réalités constatées du terrain. L’on ne peut nier que l’instrumentalisation du tribalisme est le problème central dans ce pays, phénomène dénoncé depuis le ralliement de Tchitchelle à Youlou, le M22, etc. Comment expliquer que parmi les six présidents qui ont gouverné ce pays, 3 civils du sud et 3 militaires du nord sans considérer le fait démographique éthnique ? Comment justifier que l’on vote massivement Kolelas à Bakongo, Lissouba à Diata et Sassou à Talangaï ? Comment justifier l’occupation ethnolinguistique d’une ville comme Brazzaville ? Ici est le problème et le fossé ne va que grandissant depuis 58 ans.

    Les années 60 étaient moins tribalistes que les années 70, 70 que les 80, 80 que les 90 et 90 que les 2000 jusquà faire émerger les tenants de la scission du pays. C’est ce constat que les fédéralistes ont fait pour proposer des actions concrètes à soumettre au peuple parce que celui-ci ne peut plus attendre une génération (30 ans), le temps d’élever les consciences vers une maturité démocratique pour accéder à la paix et aspirer au développement économique et social dans une maison commune auquel il a droit. Quels sont les principaux facteurs de risques identifie-t-on dans les solutions proposées par les fédéralistes ? L’exacerbation des clivages éthniques ? Mais qui peut garantir que même dans une présidence tournante, dans un état décentralisé, celle-ci va disparaître ? Les fédéralistes travaillent dans la préservation des frontières actuelles du pays et s’inscrivent résolument dans la construction d’une république fédérale et, in fine, une nation parce que celle-ci ne se décrète pas elle se vit.Ils veulent construire un fédéralisme qui marche sur ses deux pieds : institutionnel et fiscal tout en tenant compte de l’hétérogénéité fiscale de certaines régions. La liberté de circulation, d’installation et d’accès aux services publics de base seront accessibles à tout le monde indépendamment de l’origine.

    La décentralisation ne peut être viable que si et seulement si l’on dépasse les contraintes liées à l’élection d’un président au suffrage universel direct dans un état qui garde son caractère centralisé aussi longtemps que les partis politiques seront éthnocentrés. Nul n’est besoin de démontrer que cette contradiction n’est pas prête d’être dépassée. Il est parfois possible que l’on fasse de la prose sans s’en rendre compte, n’est-ce pas Mr Jourdain ?

  9. Mark dit :

    @ Oyessi

    Votre intervention me parait trop prématurée

    L’article pose deux problème differents::

    1) L’ACTE DE DÉCÈS DU MODÈLE PRÉSIDENTIEL FRANÇAIS EN AFRIQUE (le titre de l’article )

    2) les differentes situations vécues en Afrique (le contenu de l’article).

    Quand on est intellectuel et l’on veut faire passer un message, il faut être précis afin d’être bien compris et éviter la confusion.

    Pour la partie 1)
    Il est important de préciser que le MODÈLE PRÉSIDENTIEL FRANÇAIS n’est pas à l’ordre du jour dans tous les pays africains. C’est pourquoi j’ai pris les exemples de l’Afrique du sud et du Nigeria. En lisant le titre de l’article, celui qui ne connait pas l’Afrique aura l’impression que la France est présente dans tout le continent africain avec son modèle. Ce qui n’est pas le cas. Dans ce cas, il faut préciser AFRIQUE FRANCOPHONE.

    Pour la partie 2)

    Ce que nous vivons en Afrique n’est pas causé par le MODÈLE PRÉSIDENTIEL FRANÇAIS, mais par l’irresponsabilité de l’homme noir ( la mentalité de l’homme noir est donc mise en cause). J’ai pris l’exemple des noirs africains, noirs américains, caraibe….De mon expérience, je ne vois aucune difference entre le desordre qui se passe au Congo/Afrique à celui qui se passe au Jamaique, Haitie, dans le milieu noir aux USA…..C’est pourquoi j’ai dit que l’homme noir avait un problème.

    Pour conclure, vous pouvez instaurer n’importe quel model presidentiel au Congo/Afrique, le desordre actuel ne prendra jamais fin.

    Vider les USA des blancs et confier sa gestion aux noirs americains, les USA deviendront comme le Congo. J’ai vu du desordre dans les quartiers noirs aux USA, je peux vous confirmer que je préfère vivre le desodre du Congo que celui des noirs americains.

    Les problèmes.politiques que nous vivons au Congo/Afrique sont donc le resultat de ce qui caracterise la mentalité de l’homme noir.

  10. Val de Nantes , dit :

    Ce morceau de viande , baptisé , pouvoir présidentiel , planté sur le toit de la maison Congo ,attise des convoitises criminelles ,tels des chiens autour d’un os ..
    Nous ferions mieux de nous en débarrasser ,pour ramener un climat de paix définitif ,synonyme de progrès social et économique …
    Une fixation sur le présidentialisme est une posture dantesque..
    En Allemagne ,il n’y a pas de bataille autour de cette institution , dont la valeur est totalement symbolique ..
    Faisons l’économie de cette institution inutile ,pour privilégier des solutions créatrices de richesse nationale ..
    On ne nourrit pas une population de politique ,mais d’économie ..
    Sortons des schémas politiques préétablis .L’avènement de l’économie numérique ,qui défie les frontières d’un pays ,doit nous aider à innover dans tout ce que nous entreprenons…

  11. OYESSI dit :

    @ Mark

    « Quand on est intellectuel et l’on veut faire passer un message, il faut être précis afin d’être bien compris et éviter la confusion. »

    Qu’entendez vous par intellectuel? Est ce le fait d’avoir été à l’école du blanc et amassez des bouts de papiers appelés diplômes qui font de vous intellectuel? Eh bien dans nos villages il y a encore beaucoup d’intellectuel si intellectuel a un rapport avec l’intelligence, à l’esprit à moins de me dire que même un paysan n’a aucune intelligence et sans esprit.

    Non mon intervention ne parait pas prématurée. Non seulement vous ne répondez pas aux questions bien précises que je vous pose mais vous voulez m’embarquez dans les généralités qui n’ont rien à voir avec le cas Congo.

    1-L’ACTE DE DÉCÈS DU MODÈLE PRÉSIDENTIEL FRANÇAIS EN AFRIQUE

    Sur quoi basez vous votre raisonnement en affirmant que l’acte de décès du modèle présidentiel français n’est pas à l’ordre du jour dans tous les pays africains.
    L’exemple du Nigérian ou de l’Afrique du sud est mal venu parce que vous savez très bien que ces pays n’ont jamais été sous l’emprise de la France. Même ceux qui ne connaissent pas l’Afrique savent très bien que la France n’est pas présente dans les pays anglophones ils n’auront donc pas l’impression que la France est présente dans tout le continent africain avec son modèle. C’est une vue de votre esprit.
    Quand dans cet article l’auteur parle de l’acte du décès du modèle présidentiel Français en Afrique, il parle bel et bien du modèle que la France a exporté dans ses anciennes colonies qui ne tient pas compte de nos réalités. L’auteur aurait pu parler de L’ACTE DU DÉCÈS DU MODÈLE FRANÇAIS EN AFRIQUE le problème restait le même. Quand De Brazza arrive au Congo pour signer un traité avec le roi Makoko à Mbé, il ne trouve pas le Congo en guerre ou non dirigé.

    2) les différentes situations vécues en Afrique (le contenu de l’article).

    Non Monsieur Marck, ce que nous vivons en Afrique est bien causé par le MODÈLE PRÉSIDENTIEL FRANÇAIS, je dirais par le modèle Français importé et imposé chez nous.C’est la France qui rendu l’homme noir irresponsable qu’il est venu coloniser par son jeu d’infantilisation. La corruption est bien française et tous les scandales que nous vivons est de votre faitù*$
    .
    Vous confondez tout entre les noirs des USA, d’Haiti en oubliant ceux des Antilles Françaises, du Brésil , de la Colombie disant du monde entier qui pour les uns ont connu l’esclavagisme et pour d’autres la colonisation comme ceux restés en Afrique dont la mentalité a été forgée pour le distraire et lui faire admettre n’importe quoi. Si c’est de cette mentalité dont il s’agit ici, je vous dit qu’elle est l’émanation de la France coloniale qui nous a imposés son système de pensée. Que fait la France quand les présidents qu’elle nous a imposé et nous impose pillent nos trésors pour investir chez elle. L’argent passe par où? Après vous venez nous parler de la mentalité noire!!!

    « Vider les USA des blancs et confier sa gestion aux noirs américains, les USA deviendront comme le Congo. J’ai vu du désordre dans les quartiers noirs aux USA, » dites vous?

    Qu’est ce qui vous surprends si les blancs les ont toujours considérés comme des citoyens de seconde zone les confinant à vendre la drogue. Qu’à cela ne tienne, il y a bien des noirs aux usa qui ont prouvé au monde entier qu’ils pouvaient être aussi meilleurs que les blancs quand ils étaient mis dans les mêmes conditions que les blancs. Obama est l’exemple le plus récent sans compter que le premier président des USA fût HANSON un noir avant la convention qui a donné naissance à la constitution actuelle des USA.
    Dans le cadre de mes fonctions antérieures, j’ai visité l’atelier Boeing à Seattle . L’Ingénieur en Chef qui donnait le quitus pour qu’un avion après essai soit livré à son client était un Noir. De quel noir parlez vous aux usa? Ceux que les blancs ont confiné dans les bas quartiers comme la France le fait pour ses noirs et ses arabes?

    Pour conclure que la FRANCE COLONIALE CESSE d’INTERFERER DANS NOS ÉLECTIONS AFIN QUE NOUS CHOISISSONS NOS PRÉSIDENTS, Quand nous les aurons choisi nous mêmes, vous verrez qu’il n’ y aura plus les problèmes politiques que nous vivons qui ne sont que la fait des présidents choisis par la France pour défendre leurs intérêts et qui ne cessent de nous opposer les uns aux autres et à nous diviser par ethnies.
    Par sa nature le noir n’a jamais eu la mentalité de division. Il a le sens du partage et du mieux vivre ensemble. De quelle mentalité du noir parlez vous?

  12. Félix BANKOUNDA MPÉLÉ dit :

    @M. Mark,
    J’espère que vous avez bien lu la réponse que vous donne @M. Oyessi et il a raison. Il n’y a pas d’équivoque sur la zone de l’Afrique concernée, car il s’agit essentiellement de l’Afrique francophone, même si certains autres qui ne sont pas d’anciennes colonies françaises ont essayé de copier certains aspects de cette dégénérescence du pouvoir.

    En plus, il ressort clairement que vous n’avez pas suivi la vidéo puisque dans ma communication je soulève clairement, et sur quelques minutes, la problématique de la différence entre pays francophones et autres, et au sein des pays francophones, la différence entre l’Afrique centrale et l’Afrique de l’ouest.

    Vous voyez bien que quand on veut se permettre une réplique ou un débat, il faut essayer de prendre la peine de lire ou d’écouter l’auteur qui introduit le débat, sinon cela n’en vaut pas la peine d’entamer la discussion. Ce n’est pas un reproche mais une simple remarque.

    Si vous le pouvez, écoutez la petite vidéo qui n’est que d’une quinzaine de minutes et elle vous édifiera sur différents aspects que vous abordez…

  13. Mark dit :

    @

    Voici ce que dit le titre de votre article:

    ACCÉLÉRER LA SIGNATURE DE L’ACTE DE DÉCÈS DU MODÈLE PRÉSIDENTIEL FRANÇAIS EN AFRIQUE Pourquoi ? Et après ?

    Sans passer par l’imagination, je ne vois pas là ou c’est ecrit Afrique francophone. Le probleme des congolais c’est le fait que parfois on ne veut pas assumer.

    Comme je l’ai dit, le MODÈLE PRÉSIDENTIEL FRANÇAIS ne pose aucun probleme. C’est la mentalité de l’homme noir qui pose probleme. Installer tous les systemes possibles dans les territoires gérés par les noirs, les problemes resteront les memes.

  14. Mark dit :

    @ Félix BANKOUNDA MPÉLÉ

    Voici ce que dit le titre de votre article:

    ACCÉLÉRER LA SIGNATURE DE L’ACTE DE DÉCÈS DU MODÈLE PRÉSIDENTIEL FRANÇAIS EN AFRIQUE Pourquoi ? Et après ?

    Sans passer par l’imagination, je ne vois pas là ou c’est ecrit Afrique francophone. Le probleme des congolais c’est le fait que parfois on ne veut pas assumer.

    Comme je l’ai dit, le MODÈLE PRÉSIDENTIEL FRANÇAIS ne pose aucun probleme. C’est la mentalité de l’homme noir qui pose probleme. Installer tous les systemes possibles dans les territoires gérés par les noirs, les problemes resteront les memes.

  15. Anonyme dit :

    @ David Londi,

    Moi aussi j’ai été extrêmement déçu par la prestation de M. Mpele. Peut-être à tort, mais je m’attendais à ce que celui-ci nous fasse des propositions innovantes, tenant compte de nos us et coutumes. Mais en définitive, il nous sert encore du réchauffé. Mais bon c’est son droit de penser que nous sommes des suisses.. mais bon cela ne m’intéresse nullement de débattre de son cas ici même.

    Maintenant, pour revenir au vrai sujet du fédéralisme, pour ma part je suis assez dubitatif. Je ne suis pas certain que cela serait une solution. Pour une raison simple. En effet, l’idée du fédéralisme ne peut être dissociée du principe même de l’autodétermination des peuples. Car accepter le fédéralisme, c’est admettre de facto l’unicité de l’identité des populations (je ne parle même pas de peuple) de chaque région du pays. Par conséquent, chaque région devrait se prononcer, et de droit, à l’idée même d’appartenir ou non à la fédération. Or, au vu de notre histoire récente, de la gestion du pouvoir par les autorités actuelles, etc…, tous les Mbochis sont identifiés au Président Sassou et le pouvoir du President Sassou est assimilé au pouvoir des Mbochis, donc au pouvoir de la Cuvette centrale, sur d’autres régions. De par ce jeu d’amalgame, je ne vois pas beaucoup de régions prêtes à lier à nouveau leur destin avec la cuvette centrale, par la simple et belle idée que nous serons une fédération. Beaucoup de nos compatriotes (à tort ou à raison) ont des boutons rien que lorsque l’on prononce le mot «MBOCHI».

    En somme, le fédéralisme risquerait d’ouvrir la boite de pandore de la dislocation du pays que l’on ne pourra pas refermer. Sauf, si vous voulez l’imposer à toutes les populations des différentes régions du pays. Ce qui rentrerait en conflit avec l’idée même du fédéralisme celle de l’unicité des peuples. Sans oublier que la règle d’or du fédéralisme, c’est de prévoir les conditions de sortie.
    Je pense que tous ici, nous n’avons pas attendu Monsieur Mpele pour comprendre que la faiblesse de notre système, vient du fait de la personnalisation du pouvoir que nos institutions octroient au président de la république. Même si on ne peut reprocher à nos anciens d’avoir claqués les institutions de la 5eme constitution de la république Française ; cependant, il est fort de constater que, depuis, nos institutions ont bien évoluées vers une structure, qui de facto, font et feront de n’importe quel Congolais(e), une fois élu à la magistrature suprême, un président totalitaire.

    A mon humble avis, cette évolution de nos institutions (que certains appelleraient dérive), ne serait peut-être pas forcément le fait du seul et simple président Sassou, mais peut être le fruit de la responsabilité commune de notre relation avec le pouvoir, qui tirerait ses origines de notre culture, car nous sommes avant tout des bantous.( à voir….?)

    Dans tous les cas, pour éviter cette dérive aujourd’hui avérée, serait-il possible de penser à un autre model de système institutionnel, où le président serait toujours élu (s’il on tient à garder la fonction), mais surtout où le centre du pouvoir serait ailleurs qu’à la présidence de la république. C’est-à-dire, que le pouvoir serait : soit à la justice (je dis bien justice et non magistrat), soit au le congrès (je dis bien congrès et non parlement).

  16. Bakala dit :

    Si Je me reconnaissance dans certains passages de ce texte, force est de reconnaître que je ne comprends pas les fondements de cette presidence collegiale. Deja, le ou les problèmes que cette présidence collegiale entend règler ne sont pas identifiés. Aussi, on reste dubitatif quand Félix dit que c’est la solution qu’il faut au Congo.

    Sincèrement, avant de proposer un modèle quel qu’il soit, il faut identifier le problème que l’on veut résoudre tout en le plaçant dans son contexte. Il y a rien de tel dans ce que Félix nous présente. À mon humble avis, il nous faut porter un diagnostic de tous les modèles d’organisation de notre pays depuis 1960 jusqu’à nos jours, et ce sur tous les plans en commençant par les textes constitutionnels et les différents lois, politiques, programmes et projets mis en oeuvre pour mettre en oeuvre les differentes Lois fondamentales.

    Limiter l’analyse des maux qui minent le Congo dans le but de proposer des pistes de solutions qu’aux faits politiques est faire preuve de cécité intellectuelle qui ne peut conduire qu’à l’échec comme nous avons pu le constater.

    Toutes les disciplines doivent etre mises à contribution et non pas seulement les juristes. Les Lois partent toujours des analyses des situations sociales, économiques, internationales, etc pour trouver des réponses légales à ces situations. En économie, par exemple, on avait constaté que certaines entreprises à travers le monde avaient des activités de production qui polluaient l’air, les eaux et la terre. Les differentes parties prenantes ont été réunies pour trouver des solutions à cette problématique de la pollution due aux activités des entreprises polluantes. Les lois mises en place n’étaient pas seulement loeuvre des juristes.

    Bref, ceci est pour dire qu’aucune discipline ne suffit à elle seule pour penser l’avenir du Congo. Si nous passons au crible de l’évaluation des politiques le concept de la présidence collegiale, il est sûr et certain que ce concept ne dépassera pas le stade du test de son bien-fondé. Jusqu’à date, Félix ne nous prouve pas en quoi ce nouveau concept est supérieur aux autres concepts. Mieux, en quoi ce concept pourra résoudre les MAUX qui minent le Congo actuel sur les plans économique, social, politique, judiciaire, éducatif, de la santé, de la gouvernance, etc.

    Sincérement , je me méfie de ces concepts et autres théories qui veulent apprehender les problèmes d’un pays que sous un seul angle au moyen d’une seule discipline. Nous devons emprunter au monde de l’entreprise les méthodes pour penser notre pays. Quand une entreprise va mal, on réunit toutes les fonctions de l’organisation et non pas seulement le directeur général et les directeurs des finances et des ressources humaines. Toutes les directions de l’entreprise sont mises à contribution pour trouver des stratégies de sortie de crise.

    Au Congo, certains individus croient qu’ils sont les seuls capables de penser l’avenir du pays ou tout au moins son organisation. Je suis economiste ou gestionnaire d’entreprise, donc il n’y a que moi pour penser la stratégie de développement. Je suis juriste, seul moi qui a la réponse à la meilleure constitution. Je suis enseignant, donc Je suis le seul capable d’élaborer le meilleur systèmeéducatif.

    Cette façon de penser la société en silo est révolue. Tout doit être penser comme un système , un organisme où chaque organe a une fonction bien particulière pour que le tout fonctionne bien. Un pays est un organisme vivant qui évolue dans un environnement, lequel environnement a plusieurs dimensions dont on doit imperativement tenir compte quand on veut apporter des changements au mode de fonctionnement de cet organisme.

    Pour finir, en Tanzanie,en RSA, en Namibie, au Ghana, au Sénégal, etc ont des régimes présidentiels. Ces pays se portent mieux que d’autres en Afrique sur les plans économique et politique. Est-ce que leurs rendements s’expliquent par leur héritage colonial ou par le génie de leurs populations?

    C’est trop facile d’accuser autrui que d’avoir le courage de reconnaître ses propres erreurs. Un regime qu’il soit présidentiel ou parlementaire n’est qu’un outil. Ce sont les individus qui les utilisent à bon ou mauvais escient.

  17. Mark dit :

    @ Bakala

    Vous avez exactement compris le fond du problème. Notre frère Félix BANKOUNDA MPÉLÉ fait un diagnostic discutable. J’ai émis des critiques à l’égard de ce que nous propose le frère Félix BANKOUNDA MPÉLÉ . J’ai insisté en disant que le problème n’était pas celui d’un modèle . Tout modèle peut marcher quand vous avez des gens responsables. L’homme noir est irresponsable. Est ce le modèleprésidentiel français qui fait que le manioc produit au Congo puisse coûter aussi cher? Je pense personnellement à tort ou à raison que le dianostic est sur nos mentalités. Vous avez pris l’exemple des pays comme Tanzanie, RSA, Namibie,Ghana, et Sénégal. Seulement, c’est la forme qui change, mais le fond est le même. Tous les pays noirs souffrent d’un même mal. En fait, c’est juste le degré des difficultés qui differe d’un pays à un autre. Qui croyait qu’un pays comme la Côte d’Ivoire pouvait basculer dans la guerre. Peut ont croire qu’un géant africain comme le Nigeria ait des citoyens parmi les traversés et les morts de la Méditeranée? D’une manière générale, USA, Allemagne, France…….sont tous des pays developés. Seulement, le degré de developpement des USA est different de celui de l’Allemagne…….. Les pays noirs vivent tous les mêmes .problèmes. C’est pourquoi j’ai mis la mentalité de l’homme noir en cause. Pour rebondir à ce que dit le frère Lucien Pambou, l’homme noir pense toujours aux reseaux pour reussir, cela relève ainsi d’un hadicap mental.

  18. Mark dit :

    @ Oyessi,

    Vous dites:

    Qu’entendez vous par intellectuel? Est ce le fait d’avoir été à l’école du blanc et amassez des bouts de papiers appelés diplômes qui font de vous intellectuel?

    Je pense que vous deformez tout. Je n’ai en aucun cas dit qu’il fallait aller à l’école du blanc pour être intellectuel.

    Nous avons un diagnostic présenté par le frère Félix BANKOUNDA MPÉLÉ . Acceptons qu’il puisse y avoir un débat . Le débat c’est la contradiction. Je m’excuse si je vous ai froissé. Revenons sur un débat constructif. Merci et bonne compréhension.

  19. Bulukutu dit :

    [Installer tous les systemes possibles dans les territoires gérés par les noirs, les problemes resteront les mêmes].
    À ce rythme, il ne vous reste plus qu’à vous tirer une balle, puisque  » Noir c’est noir, il n’y a plus d’espoir ».
    Non! Ce qui mine certains noirs c’est la piètre estime qu’ils ont d’eux-mêmes. Le problème des noirs dans le monde d’aujourd’hui, est que celui-ci a été bâti contre lui pendant des siècles. Ce monde dans lequel les noirs sont plongés depuis des décennies, a été organisé, pensé pour le dominer. Les africains lorsqu’ils accèdent aux indépendances, arrivent dans un contexte qui lui est défavorable, car dominés par ceux-là même qui les ont détruit sur tous les plans. Depuis des décennies, les noirs essayent de se faire une place dans un monde qui leur est hostile. Des exceptions sont mis en orbite pour diluer cet état de fait, mais la très grande partie du pouvoir, qu’il soit économique, politique ou encore militaire, échappe totalement aux noirs. Tous les mécanismes qui pourraient permettre aux noirs de s’émanciper, lui sont interdit. Lorsque l’on a mis fin au régime d’appartheid en Afrique du Sud, il était hors de question qu’un président noir n’est accès l’arsenal nucléaire existant. Cet arsenal à donc été démantelé. Cela faisait parti des négociations.
    Savez-vous qui a inventé la technologie du téléphone cellulaire? Savez-vous qui a inventé l’ascenseur ? Savez-vous de quand date la première déclaration des droits de l’homme ? Savez-vous qui a inventé le système d’ouverture et fermeture des ascenseurs ? Connaissez-vous les personnages ci-après : Alexander Miles, Lewis Howard Latimer, Grandville T. Woods, John Stenard, Georges T. Sampson, Joseph H. Dickinson j’en passe et des meilleurs, tous descendants d’esclaves…
    Bref ! Vous l’aurez compris, je ne fais pas partie de ceux qui nourrissent un complexe d’infériorité du faut de leur couleur de peau.

  20. Bulukutu dit :

    Lire. Du fait de leur couleur de peau.

  21. OYESSI dit :

    @ Marck,

    Non vous ne me froissze pas du tout, sauf que quand vous écrivez ceci « Quand on est intellectuel et l’on veut faire passer un message, il faut être précis afin d’être bien compris et éviter la confusion » cela me fait tiquer parce que nous qui avions été à l’école du blanc pensant toujours qu’un intellectuel est celui qui la fréquentée en opposition à celui qui ne l’a pas fréquentée.
    Combien de fois n’avions nous pas entendu. C’est normal qu’il raisonne comme çà. Ce n’est pas un intellectuel, il n’a pas été à l’école, (généralement celle du blanc parce que le noir n’a pas d’école) selon ce qui nous a été mis dans la tête par le colon.
    Donc ne nous voilons pas la face. Je tenais à le souligner. Pour le reste je n’ai jamais eu peur d’être contredit parce que je n’ai pas la science infuse pour tout connaître. J’apprends tous les jours.
    Merci à vous

  22. Anonyme dit :

    @ Bulukulu,

    Merci frero, Mes respects. Surtout ne pas perdre son temps a repondre a des imb… comme Mark.

    @Mark je ne sais si vous avez un mirroir chez vous.. Mais, la prochaine fois que vous passerez sur ce site, svp, n’oubliez pas de nous faire un portait de ce que vous aurez vu dans votre mirroir. Nous serons tous tres interesse de vous lire.

  23. Val de Nantes dit :

    Grosse validation @Bakala ……..Toutes les intelligences , de quelque discipline ,qu’elles viennent ,doivent être associées à la réflexion sur le modèle d’État qu’il conviendrait d’imprimer au pays …
    Eh ça mon frérot ,je te tire mon chapeau …
    Le monde est devenu tellement transversal ,qu’il est devenu également petit..et qu’il est imprudent de nos jours de nous reposer sur le seul magistère intellectuel des juristes en la matière…..
    Nous parlons d’innovations ,celle ci ,en est une ..

  24. Val de Nantes , dit :

    A propos de @Mon frérot MARK.
    Il y a quelques années ,au cours d’un enseignement sur le management international ,le professeur d’origine marocaine va oser prononcer une phrase suivante …
    Si ,l’on procède à un transfert des populations ,c’est dire ceux du Sud passent au nord ,vous verrez qu’au bout de 20 ans , il va falloir refaire ce même mouvement………
    Il sous entendait que l’homme noir était un éternel assisté ,car il reste imperméable au progrès tout court …
    Souhaitons que ,certains dirigeants noirs démentent cette funeste prophétie ,mais ,les faits politiques, posés par les dirigeants africains ,ne semblent guère rassurants…

  25. Mark dit :

    @ Val de Nantes

    La réalité est en face de vous. Regarder ce qui se passe dans les citès habitès par les ‘makandas ‘ en France. Si je vous proposais un logement à Corbeil-Essonnes, Trappes, Grigny? … Même scénario aux USA, Canada…..le quartiers noirs sont invivable…..Cette realite explique tout. Comme le noir ne veut rien assumer, on dit que c’est la faute du blanc.

  26. Mark dit :

    @ Anonyme

    Je comprends que tu fais partie du vieux monde. Le fait d’être Anonyme explique que tu ne veux pas te faire connaitre et donc en te mirrant tu sais que tu dois cacher ce que tu ne veux pas que personne ne puisse decouvrir sur ton visage. Aussi, lorsqu’on n’a pas eu la chance de faire des etudes dans sa vie, on s’en prend a ceux qui on eu cette chance. Je te comprends. Je suis desolé que ton parcours scolaire soit soldé par un échec. Du couarge. On dit qu’il n’est jamais trop tard pour apprendre et tu peux le faire sur ce site.

  27. David Londi dit :

    @Anonyme,

    bonjour,

    vous soulevez, ici, la contradiction principale qui fait fait que l’éthnie majoritaire finira toujours par monopoliser le pouvoir pas qu’elle soit plus démocratique mais parce que démographiquement importante dans un contexte de vote éthnocentré. La crainte que vous soulevez sur les boutons qu’auraient certains de nos compatriotes au seul fait que l’on prononce le mot « Mbochi » persistera quelle que soit la forme d’état que l’on met en place. L’essentiel est de minimiser ce risque. Ce facteur de risque a même fait surgir des vélléités de scission comme je l’ai indiqué dans mon précédent post et donc prêt à se transformer en risque avéré si l’on n’y prend garde.

    L’état-unitaire crée un moule et force les gens à s’y loger sans tenir compte des spécificités des uns et des autres sous la houlette d’un président qui se transforme en dictateur parce qu’il dispose de tous les pouvoirs. Ce risque est minimisé dans le fédéralisme parce qu’aucune éthnie ne cherchera à dominer l’autre, la primauté sera le développement économique et la politique n’aura qu’un rôle régulateur et de garde-fou. La pierre d’achoppement, c’est la conquête ou la conservation du pouvoir, c’est donc une compétition qui sera moindre dans le système que nous proposons, le fédéralisme, parce que le petit ou grand potentat politique va disparaître, plus de carrière politique à la française, tous les mandats auront une durée limitée et non renouvelables. Le problème majeur chez nous, les africains, qui avons subi un système que l’on nous a imposé, est la complaisance à nous complaire dans l’immanence au lieu d’être dans la transcendance, dans la verticalité au lieu de l’horizontalité, dans le ruissellement au lieu d’être dans l’encouragement de toutes les couches de la population à s’impliquer dans le développement de leur environnement immédiat qui rejaillit dans leur bien-être politique, économique et social.

    Ouvrir la boîte de Pandore ?

    Mais c’est déjà le cas quand l’on détruit toute une région, quand l’on extermine les populations d’Ikongono et des villages autour, quand l’on procède à l’épuration éthnique dans la haute administration et l’armée, quand on vole plus que le budget national, quand l’on accentue artificiellement les oppositions éthniques pour des raisons bassement politiques, etc. L’on ne peut pas aller plus loin dans cette fameuse ouverture et nos populations le sentent bien. Si nous ratons le virage, la révolution vers le fédéralisme le facteur de risque qui pourrait se concrétiser est la division de ce pays en nord / sud même si le sud uni est introuvable mais dans la hiérarchisation des oppositions, actuellement, celle qui prédomine certainement est celle relative au nord / sud que certains qualifient de macro-tribalisme. Pour minimiser ce risque, les fédéralistes travaillent sur un changement de paradigme qui « horizontalise » plus l’exercice du pouvoir pour le ramener au plus près des citoyens. Or, dans la décentralisation persiste encore un centre qui délègue une partie de ses pouvoirs aux entités périphériques tout en gardant l’essentiel qui fait qu’il reste centre, au cœur de toute décision importante : révoquer des acteurs des entités décentralisées en conseil de ministre, par exemple, ou de la haute administration et tout ceci peut aller jusqu’à la mise sous tutelle de toute une région.

    Cet état central décentralisé est représentant dans chaque région (gouverneur ou préfet) qui perpétue l’autorité de celui-ci. S’arrêter à l’étape de la décentralisation, c’est manquer de courage pour arriver au fédéralisme. Cher Anonyme, la seule contrainte que le fédéralisme impose est l’impérative nécessité que les uns et les autres prennent leurs responsabilités dans leurs régions respectives pour les développer tout en vidant les fonctions politiques de l’essentiel de leur pouvoir, objet des compétitions sanglantes, en donnant au peuple de chaque région un peu plus d’outils de contrôle et surtout la possibilité de les révoquer. Pas de carrière politique à la française. Les mbochis ne sont jamais descendus de chez en ordres organisées pour aller agresser les autres éthnies, il faut seulement se rappeler que Youlou avait exilé les Matswanistes, les Corbeaux, dans la partie septentrionale. Ils n’y ont pas été agressés, au contraire ils s’y sont intégrés et y ont fondé des familles.

    Diminuer la concentration des pouvoirs entre les mains de quelques-uns, éliminer cette situation revient à réduire la compétition qui génère des affrontements sanglants. Celui ou celle qui ne se plaît pas dans une région peut aller s’établir dans une autre parce que la liberté de circulation, d’établissement et d’accès aux services publics est garantie par la Constitution fédérale. En plus les ressources des matières premières solides ou liquides sont sous le contrôle de l’Etat fédéral pour assurer l’égalité de tous devant la fédération tout en laissant un pourcentage, nous estimons 13%, aux états-fédérés producteurs pour pallier les problèmes provoqués par les conditions d’exploitation.

    Le fédéralisme n’enlève aucun droit au citoyen mais lui donne la liberté d’entreprendre, de construire un avenir meilleur par une administration au plus près de ses besoins et attentes. Notre prochaine publication présentera les propositions concrètes sur l’économie et la fiscalité du projet pour donner une visibilité sur notre stratégie par rapport à l’économie et la fiscalité de la fédération.

  28. Mark dit :

    @ Bulukutu

    Tout ce que tu viens de dire parait interessant. Sauf que la realité nous prouve autre chose. Si inventer la technologie du téléphone cellulaire, inventer l’ascenseur , … suffisaient, l’homme noir serait respecté..Tu nous prouves exactement les insuffisances de l’homme noir quand tu veux nier la réalité en face de toi. C’est vraiment grave. Si tu habites la planete Mars, je te crois. Si tu habites la planette terre, je te demande à plus de reflexion. Pour ton information, le continent africain est le dernier au monde en matiere de classement…. Personellement, je ne connais pas un territoire noir ou les choses marchent. Peut etre que tu vas me citer un. Je sais qu’en Afrique, rien ne marche. Dans les caraibes, le meme desordre. Aux USA, c’est la guerre civile dans dans les quartiers noirs….Pour ton information, il ya environs 50 fusillades chaque week end dans les quartiers noirs de Chicaco aux USA, il faut ajouter les fusillades de la semaine…..(Je ne parle que de la ville de Chicago). En France, les voitures sont brûlées toutes les nuits dans les quartiers noirs…..Sincerement, je ne sais pas de quoi tu parles.

  29. Anonyme dit :

    Bonjour M. Londi,

    Merci beaucoup pour votre réponse. Pour ma part, la répartition des pouvoirs entre les régions (futures états ou provinces fédérés) ne saurait être une question majeure, car il y a pas mal de constitutions, à travers le monde qui pourront servir d’exemple, même s’ils y auraient quelques questions techniques à régler.

    Toutefois, ma préoccupation porte sur l’autodétermination des peuples. En effet, une fédération est une union de nations. Et comme toute forme d’union, elle devrait définir les conditions d’entrées et aussi de sorties. Comme partout ailleurs, le fédéralisme apporterait un appel d’air financier aux régions, qui pourraient enfin disposer d’un droit absolu de conduire leur politique économique interne.

    Au Congo, nous avons des régions très riches comme la Likouala, Le Kouilou ou encore Le Niari. Ces trois régions que je viens de vous citer auront, vraisemblablement une péréquation négative, c’est-à-dire, qu’elles contribueront plus qu’elles ne recevront du gouvernement fédéral. Alors, dans un pays où l’identité nationale n’existe pas ; dans un monde où les multinationales comme Total, Hawaii, Coca cola. Monsanto, etc.. disposent d’un cash flow 10 à 100 supérieur à la dette du Congo.

    Comment allez-vous expliquer aux populations de ses régions qu’elles ont tout intérêt à être dedans que dehors… ? car les multinationales n’hésiteront pas à agiter le spectre d’indépendance subventionnée à cout de milliard de dollars. Biafra, Sud soudan, Katanga, etc.. sont des vrais exemples.. Cher M. Londi, il suffit de 1,500 euros (peut-être moins) pour corrompre un fonctionnaire congolais…

  30. Val de Nantes , dit :

    @Mark
    Surtout ,lorsque les parents n’ont pas percé sur le plan éducatif ,la condamnation à la misère sociale devient presque génétique…
    Toutefois ,il y en a qui défient cet ordre social préétabli pour s’extirper de ce piège social.
    Oui ,j’ai vécu dans ces trois villes précitées pendant mes premières années en France ,rien n’a changé ,sauf des réussites tirées des de la magie de l’Internet …
    Je pense à ces jeunes qui réussissent grâce à leurs performances musicales au travers des réseaux sociaux ..
    Je ne désespère pas de voir ,dans les années à venir ,une prise de conscience du peuple noir sur leur capacité à se mettre au niveau des blancs…
    Les stigmates esclavagistes n’ont pas encore disparu de nos ADN..

  31. Mark dit :

    @ Val de Nantes,

    Oui, Nous sommes en face d’une realité qu’on ne peut nier.

    Gardons espoire.

  32. Anonyme 5 dit :

    @ Anonyme
    D’où la question du bien fondé du vivre ensemble et nous sommes d’accord l’organisation d’un référendum est donc inévitable
    Toutes les régions sont potentiellement riches et ce ne sont sot pas nécessairement les ressources naturelles qui font la richesse

  33. Bulukutu dit :

    Je sais que ce n’est pas l’objet de l’article, mais comme même.
    La pauvreté qui est le principal marqueur dans ces quartiers. De Brooklyn à Grigny, Montfermeil, ou encore Sowéto, c’est le facteur social qui est déterminant. Il n’y a pas de déterminisme génétique concernant la criminalité, sinon autant adhérer aux théories racistes du 19° siècles? Dans ce cas, que faisons-nous sur ce site?Ou alors arrêtons de dénoncer le racisme ou le tribalisme, puisque tout cela est normal et que c’est dans l’ordre des choses?
    Le combat que nous menons sur ce site et ailleurs, est alors vain, puisque nous sommes d’après votre raisonnement condamnés à l’échec du fait de notre négritude?! Le fédéralisme ou la présidence collégiale, à quoi cela sert, si le fait d’avoir un taux de mélanine très élevé nous condamne?
    La pauvreté a été ghettoïsée partout où il y a des noirs. Cette pauvreté c’est l’héritage coloniale et le spectre de l’esclavage. Les noirs ont été mis plus bas que terre pendant cinq siècles, et cette période nous a léguée la pauvreté comme héritage, si l’on se réfère au paradigme matérialiste, née de la révolution industrielle du 19° siècle. Lorsque Haïti a obtenu son indépendance, tous les pays colonisateurs de l’époque (les occidentaux d’aujourd’hui) se sont coalisés pour imposer des taxes qui ont ruinées ce pays jusqu’au milieu du 20° siècle. Que pouvait faire Haïti dans un monde dominé par ses oppresseurs? Dans un contexte où tous les noirs étaient sous domination étrangère sauf Haïti? Sur qui pouvait-ils s’appuyer? Ils avaient le choix entre l’isolement et la soumission.
    @Mark, je vis sur la planète terre que nous avons en commun. La différence c’est que j’observe les événements en cours en m’inscrivant dans la grande histoire qui ne se limite pas à la période post coloniale. A l’échelle de l’humanité, les cinq siècles de domination dont nous subissons encore les conséquences ne sont rien comparés à toute la période pré-coloniale.
    Encore une fois, la violence ou la criminalité n’est pas l’apanage des noirs. Aucun pays africains n’a été à l’origine des deux guerres mondiales qui ont émaillées le 20° siècle et qui ont fait des millions de morts. Aucun pays africain n’est allé exterminer des millions d’indiens d’Amérique pour en faire leur terre natale et oser ériger des murs pour empêcher d’autres populations de venir s’y établir. Il y a des pays dans lesquelles il n’y a que très peu de noirs, ce n’est pas pour autant qu’il n’y a pas de criminalité.

  34. Bulukutu dit :

    La pauvreté comme la richesse sont facteur de violence et de criminalité. Tout le monde se canarde à différentes échelles. Les noirs, les blancs, les jaunes, les rouges.

  35. David Londi dit :

    @Anonyme,

    vos préoccupations sont justifiées et vos interrogations aussi. En effet, nous avons connu des cas illustres dont celui du Biafra qui a été le plus meurtrier avec des milliers de morts et d’enfants faméliques. Ces situations doivent nous servir de leçons pour améliorer le projet que nous portons. Nous y avons consacré beaucoup de temps pour trouver les parades correspondantes et efficaces. Sur le plan constitutionnel, la sortie de la fédération est déterminée par deux conditions : le vote de tous les citoyens de l’état-fédéré en question et le vote à l’unanimité de l’assemblée fédérale. Si ces deux conditions ne sont pas réunies, l’autodétermination ne peut pas aboutir à la sortie de la fédération. En plus, la constitution prévoit que les matières premières liquides ou solides sont de la responsabilité de l’état fédéral, comme je l’ai précédemment expliqué. Donc les grandes multinationales exploitant ces matières premières ne pourront pas passer des marchés directement avec les états-fédérés concernés.

    Dans un contexte d’hétérogénéité fiscale des régions, la notion de solidarité (allocations / redistribution) doit jouer à fond, comme en Allemagne ou en Suisse. C’est cette fameuse péréquation négative pour certaines régions et positive pour d’autres qui doit être la règle pour assurer l’égalité de tous devant la fédération. L’action globale de la fédération, via sa cour des comptes, est de la positiver pour tous. Ce principe est intangible et ne peut être contourné au risque de provoquer la dégradation des relations politiques, économiques, sociales et sécuritaires au sein de la fédération.

    Les matières premières ne doivent pas être l’alpha et l’oméga de la politique des états-fédérés, l’agriculture, entre autres, doit jouer un rôle primordial dans les équilibres macro-économiques des budgets régionaux. Bref, la parade la plus efficace que l’on ait trouvé est le transfert de la gestion de ces ressources à l’état fédéral avec des indemnités liées aux préjudices causés par les conditions d’exploitation de ces matières premières. C’est pour cette raison que nous créons en même temps un « think tank » (certains projets sont en cours de développement) pour lancer des projets dans chacune des régions dans les domaines de la santé, de l’agriculture et de l’éducation financés, en partie, par des organismes internationaux auxquels nous avons légitimement droit, pour arriver avec des projets-kits rapidement déployables pour impulser un effort économique qui montrerait que le fédéralisme leur ouvre une aire nouvelle.

    La situation actuelle de ces régions productrices de matières premières pousse à la révolte parce qu’elles n’ont aucun retour sur tous les plans économique, social et environnemental. La fédération doit le reconnaître et engager des efforts continus pour qu’ils en voient les retombées par l’octroi d’un certain pourcentage pour essayer de positiver cette fameuse péréquation. Ces états-fédérés, producteurs de matières premières, ont aussi des accords interrégionaux qui les engagent et structurent aussi leurs politiques économiques et sociales. Ils n’évoluent pas dans un désert et ne pourront pas être auto-suffisants en tout. Ils tireront aussi profit de l’activité des autres états avec lesquels ils auront passé ces accords. Ce point sera détaillé dans le prochain extrait du livre blanc que nous présenterons puisqu’il sera axé sur l’économie et la fiscalité. Le livre blanc qui sera gratuit et qui sortira, en octobre, donnera plus de détails sur tous ces points. Je reste, néanmoins à disposition, si mes réponses ne sont pas assez claires et ne répondent pas à vos interrogations. Après tout, il s’agit d’un projet, donc amendable. Merci.

  36. Mark dit :

    @ Bulukutu

    Je croyais que tu allais me donner l’exemple d’un terrtoire noir ou les choses allaient bien. Bref le plus important est que tu habites avec nous sur terre. Concernant la situation des quartiers, la pauvreté ne peut expliquer une telle violence. Il ya aussi des blancs pauvres dans leurs quartiers et ces quartiers blancs ne sont pas comparables au quartiers noirs. En plus, les pauvres en France et aux USA ne sont pas pauvres parcequ’il sont miserables. Ce sont des pauvres qui ont de quoi vivre: un apartement confortable, des soins medicaux, la nourriture et ont de quoi s’acheter des chaussures cheres. Pour ton information, aux USA, il y a des stars noirs (Musique, cinema, sport….) qui sont regulierement impliquées dans les cas de vol à mains armées, crime…..Une fois de plus, le diagnistic est mental.

  37. VAL DE NANTES dit :

    Cette répartition des tours à la tête de notre pays ,ressemble à la cour de récréation où les gamins s’échangeraient des rôles à tour de bras et ,imaginez la pagaille festive, et encore ,qui s’ensuivrait avec des chamailleries à n’en point finir .
    OUI , cette jolie idée d’amusement préscolaire n’est pas applicable à un pays dont l’état comateux ,exige une opération chirurgicale de haute facture .

  38. Félix BANKOUNDA MPÉLÉ dit :

    @Bakala,

    Vous dites  » Si Je me reconnais dans certains passages de ce texte, force est de reconnaître que je ne comprends pas LES FONDEMENTS de cette présidence collegiale. Déja, le ou LES PROBLÈMES que cette présidence collégiale ENTEND RÉGLER ne sont pas identifiés. Aussi, on reste dubitatif quand Félix dit que c’est la solution qu’il faut au Congo » !

    Incroyable !

    Manifestement vous n’avez pas lu la deuxième partie du texte, clairement intitulé LES VERTUS de la présidence collégiale. À croire que sur cette partie, il y a eu un voile qu’on a jeté sur votre écran! Ça fait sérieusement marrer.
    Bon mais, il n’est pas trop tard. Changer d’écran et lisez cette deuxième partie et, avec un peu d’honnêteté, vous vous excuserez de cette méprise.
    Bien sûr, je n’ai pas développer les vertus citées, et je le dis dès le départ dans le texte, parce que, du point de vue méthodologique, quand on propose une solution, c’est des principes qu’on pose et le déail fait par la suite l’objet d’une élaboration par les parties. Par ailleurs, les propositions détaillées ici auraient exigé de grands développements qui ne sont pas dans les habitudes dans ce genre d’espace, mais surtout que les longues lectures ne sont pas le fort des Congolais. Déjà, ces quelques quatre pages ne sont pas lues par la grande majorité des intervenants ici, y compris vous-mêmes, qui avez esquivé les deux dernières…

    Sur la question de la pluridisciplinarité, qui vous dira le contraire et, objectivement, c’est cette méthode dont j’ai quand même la formation qui m’a conduit à la proposition et non les textes ou le droit exclusivement.

    Alors, un petit effort…

  39. MATABISCH dit :

    À Mark,

    kié kié kié ! Donc, pour toi, il fallait qu’en écrivant « …l’acte de décès du modèle présidentiel français… », monsieur Bankounda ajoute encore « Afrique francophone » à la fin, dans la même phrase, et un intitulé en plus ! Ainsi, tu ne sais pas que quand on dit modèle français en Afrique ça veut dire Afrique francophone, et modèle anglophone en Afrique ça concerne Afrique anglophone, et modèle portugais ça revient à l’Afrique lusophone !
    Kié kié kié
    J’imagine l’embarras pour le pédagogue qu’est M. Bankounda, qui se dit qu’il doit commencer par expliquer ces détails de base, censés être connus de tous!
    Kié kié kié kié kiééééééééééééééééé

  40. David Londi dit :

    @Mark,

    je pense que généraliser est toujours préjudiciable au discernement des vraies contradictions qui structurent un pays, une race (bien que cette notion soit obsolète), un groupe d’individus, une profession, etc., Je ne crois pas au déterminisme en tout. Cela serait terrible et exaspérant. L’homme, quelle que soit son origine, a la capacité de changer ou d’apprivoiser son environnement si on lui en donne les moyens et les possibilités. Il n’y a pas longtemps que le ségrégationnisme a cessé dans ce pays …

    Voici un pays noir qui ne s’en sort pas trop mal : les Bahamas

    Données économiques

    PIB (BM 2016) : 9,05 Mds US$
    RNB par habitant (BM 2016) : 21 680 US$ (3ème pays le plus riche d’Amérique après les EU et le Canada)
    Croissance (BM 2016) : 0,16 %

    Source : https://www.diplomatie.gouv.fr/fr/dossiers-pays/bahamas/presentation-des-bahamas/

    Juste en passant !

  41. Mark dit :

    @ MATABISCH

    Ton intervention est ridicule. Je sens le calvaire mentale de l’homme noir en toi. Avec des gens comme toi, le blanc ne peut que s’en moquer de l’homme noir. Si le simple fait de dire ‘ modèle présidentiel français en Afrique’ signifie Afrique francophone, alors tu as du boulot. Je me demande si tu maitrises le contenu du sujet. . J’ai pitié de toi. Bonne chance.

  42. Bulukutu dit :

    [Je croyais que tu allais me donner l’exemple d’un territoire noir ou les choses allaient bien].
    Eh ben non! Il faut d’abord s’intéresser à l’histoire pour comprendre ce qu’il se passe de nos jours.

  43. MATABISCH dit :

    @ Mark,

    kié kié kié kié ! En plus tu persistes dans la bêtise et la honte ! Et par dessus le marché, tu nous vends ton complexe de ‘l’homme noir’ ! Et, au fait pourquoi tu te limites à l’opposition ‘homme blanc-homme noir’ ! Il n’y a que des noirs et des blancs! Et où mets-tu les autres couleurs!
    kié kié kié kié

  44. Anonyme 5 dit :

    @ Bulukutu
    Je suis d’accord avec ce que tu dis mais ce que dis Mark n’est pas entièrement faux aussi il faut bien le reconnaître une question si l’occident ne trouvait aucun homme noir ou femme d’ailleurs bien qu’il y’en ai pas aux responsabilités en Afrique Noire francophone à corrompre que se passerait t il à ton avis ?

  45. Anonyme 5 dit :

    Les Asiatiques ne se laissent pas corrompre par l’occident les Latino Américains et les Arabes non plus alors que se passent ils chez certains Africains ?
    Quasiment tous les leaders de L’Afrique Noire digne sont morts prématurément généralement trahis par les leurs pourquoi cela se passe t il uniquement en Afrique Noire ?

  46. Bulukutu dit :

    @Anonyme 5. C’est le complexe d’infériorité vis à vis des blancs. Les propos de @mark en sont les symptômes. Le fait de se comparer sans cesse aux blancs est une faiblesse qui est aussi l’illustration de ce complexe du vaincu.

  47. OYESSI dit :

    La conclusion à tirer entre les échanges de Marck et bien d’autres intervenants ici est simple. L’homme noir est bête par nature et comme tel, il y a rien en tirer avec cet espèce. Je remarque que beaucoup qui parlent le gros français ici sont noirs. Pourquoi continuez à parler sachant que nous ne valons rien.
    Les dirigeants que la France placent dans nos états pour gérer ses intérêts son tellement idiots que nous le sommes aussi.
    Même si nous arrivons à accéder à un poste de responasabilité un jour dans nos pays c’est l’échec programmé parce que noir. Pourquoi continuez à analyser, à dénoncer tout ce qui se passe chez nous si M. Marck pense que tous les noirs sont pareils.
    Les voleurs, les violeurs , les assassins, les pédé, les paresseux, les corrompus ne se trouvent que chez l’homme noir comme si tous les mots que je viens d’aligner là sont noirs. Et il y en a ici pour dire oui Marck a raison quand il nous injurie.
    Continuez à débattre mais moi je suis dégouté d’être injurier parce que noir.

  48. Anonyme 5 dit :

    @Oyessi
    Je ne dis pas qu’il a entièrement raison je dis que le comportement de certains Africains pose question je pense qu’on doit discuter des choses même désagréables sans s’énerver ça doit rester un débat ouvert entre personnes bien élevées et qui respectent les positions des uns et des autres mêmes si elle nous paraissent invraisemblables

  49. Mark dit :

    @ MATABISCH

    .Quand tu penses que le faite de dire ‘ modèle présidentiel français en Afrique’ signifie Afrique francophone, tu dis exactement ce que tu representes.Tu comprends que tu poses un probleme de discernement. Comment peux tu penser qu’un chinois perdu dans une petite ville de Chine et qui ne connait rien de l’Afrique puisse imaginer que ‘modèle présidentiel français en Afrique’ signifie Afrique francophone. Sincerement, tu souleves un sujet qui te depasse. Tu peux tout raconter, cela devient des fitulités. En fait tu divagues….Je te sens perdu…Cherche à reconnaitre tes manquements et cela t’aidera dans ta vie.

  50. OYESSI dit :

    @ Anonyme5

    De quoi parlons nous et de quoi. Je m’adresse à M. Marck sur la fixation qu’il s’est fait sur l’homme noir. Si pour vous il y a certains Africains qui n’ont pas la mentalité que dénonce M. Marck ici, tant mieux. Mais je ne fais pas de différence entre ces certains là et l’ensemble des noirs tant injuriés.Quand un débat tourne aux injures, même si on est entre hommes civilisés en opposition aux hommes sauvages qui sont toujours les noirs, je dis chiche.
    Je respecte bien les positions des uns et des autres, mais on ne peut m’empêcher de les dénoncer au motif qu’on est entre civilisés que je ne suis pas parce que je suis un noir. Je l’admets sans honte parce que, qu’on le veuille ou pas M. marck ne cesse d’insister dans ses posts ici que l’homme noir le restera. Pourquoi vouloir jouer aux civilisés parce que vous voulez ressembler je ne sais à qui.

  51. Bulukutu dit :

    @mark. Le blanc n’est pas l’alpha et l’oméga de ce qu’il faut être ou faire. Le modèle occidentale n’est pas un horizon indépassable. Cessez d’être complexé du blanc, au lieu de vous insulter systématiquement en parlant des noirs. Si les noirs ne sont capables de rien, laissez alors les blancs venir sauver le Congo et cessons tout débat sur ce site. Allons à la cueillette en attendant Godo.

  52. Mark dit :

    @ OYESSI

    C’est pas un probleme d’idiotie. Toute race, il ya des personnes intelligentes et des idiots. . Il sagit d’un probleme qui est dans nos mentalités et qui n’a aucun lien avec notre bagage intellectuel. C’est difficile de comprendre. En fait c’est une situation qui nous depasse au point de ne rien comprendre. Si l’on ne comprends pas cela, on continuera à accuser la France. C’es facile d’insulter Sassou. C’est facile d’accuser la France. Je vous ai pris l’exemple des noirs aux USA, au Jamaique….eux aussi c’est la France? Les Chinois sont en train de poluer nos eaux au Congo, detruire nos forets……nos intellectuels au Congo n’ont jamais reagi. Ils trouvent cela normale. Le Congo a un ministere de l’environnement. C’est pourquoi je dis que c’est pas un probleme d’etre idiot ou d’avoir des diplomes….Je fais partie de ces noirs qui comprend cela et je me permets de me faire l’auto critique. Cela m’aide à avancer dans ma vie. Si j’etais blanc, vous auriez dit que j’etais raciste.

  53. Mark dit :

    @ Bulukutu

    Il ne sagit pas d’un probleme de complexe. Personne n’a dit dans ce site qu’il etait complexé du blanc. Il faut eviter l’amalgame. Il sagit de chercher à comprendre ce qui se passe chez nous, ce qu’il ya dans nos tetes…Pourquoi nos dirrigeants ne font rien pour nous, pourquoi ne restons pas dans nos pays? Pourquoi sommes nous condamnés à rester dans les pays des blancs? Pourquoi ceux qui ont un peu d’argent au Congo achettent des maisons à l’occident? Des africains meurent en voulant traverser la mediteranee, que disent nos dirrigeants, nos intellectuels et l’ensemble des noirs à travers le monde? Les noirs qui ont l’argent aux USA , que font ils pour aider les autres noirs? Il y a combien d’entreprises des noirs aux USA dans les quartiers noirs capable de faire travailler les autres noirs? Le monde a eu la chance d’avoir un president noir aux USA, quelle etait son aide pour l’Afrique? Sassou a modifié la constitution devant Obama et apres? Vous comprenez le fond du probleme…..

  54. La luta continua dit :

    OBAMA N A RIEN FAIT POUR LES AFRICAINS C EST UNE HONTE POUR L HISTOIRE DU PEUPLE NOIR

  55. Anonyme 5 dit :

    Je souhaite simplement un débat ouvert constructif en respectant les avis des un et des autres sans insultes invectives ou dénigrement c’est tout pour le bien de notre malheureux pays ainsi que de toute l’Afrique
    Merci d’avance à tous et bon débat

  56. MATABISCH dit :

    @Marché,

    Non Marck, tu es surtout imbécile et le reste plus grave est que tu ne le saches pas ! Ne pas savoir qu’il y a des opprobres dans chaque communauté, ne pas savoir que les noirs que tu as vu aux USA c’est le résultat d’un processus, ne pas comprendre que quand M. Bankounda écrit dans un site congolais il ne s’adresse pas aux petits chinois comme tu dis mais globalement aux Africains et principalement aux Congolais, qui savent que quand on parle du. ..modèle français en Afrique c’est bien de l’Afrique francophone qu’on parle, c’est que tu as quelque chose qui ne marche pas bien. C’est pas compliqué. Et tu n’as même pas remarqué que tu es seul à tenir un discours aussi tordu. ..
    En plus, ton discours est impudent et si c’était dans un grand média, et non un réseau social, on t’aurait tout de suite disqualifié pour. ..insuffisances diverses !

  57. Anonyme dit :

    « Les Chinois sont en train de poluer nos eaux au Congo, detruire nos forets……nos intellectuels au Congo n’ont jamais reagi. Ils trouvent cela normale. Le Congo a un ministere de l’environnement » souligne Mark. A mon avis cela devrait constituer un vrai questionnement et exiger des prises de position. Certes ce n’est pas le problème central du post initial.

  58. Bulukutu dit :

    @Mark. Tu trouveras les réponses à tes questions dans le récit historique. C’est l’histoire qui t’aidera à comprendre ce qu’il se passe aujourd’hui en Afrique et là où les noirs se sont établis. Pourquoi l’ancien colonisateur s’est appuyé sur une ethnie minoritaire pour mettre ce pays en coupe réglée. Ce dispositif a été mis en place partout. N’oublie pas que des anthropologues occidentaux ont sillonés le continent noir pour mieux nous connaître et nous asservir par la suite. Il ne s’agit pas d’accuser qui que ce soit, mais de regarder l’histoire et ses conséquences sur nos vies. Bien des choses s’expliquent à travers le récit historique. Pour ma part, c’est ici que j’arrête cette discussion.

  59. OYESSI dit :

    @ Marck,

    Je ne sais pas si vous êtes blanc ou pas.Je constate tout simplement que vous soutenez que les noirs sont ce qu’ils sont et ils resteront ce qu’ils sont. Je dis non et pourquoi? Simplement parce que les exemples que vous citez appartiennent à un moule bien précis et hors de ce moule là, le noir ne sera pas ce que vous pensez.
    Exemple très simple, donnez à un noir un appartement à Paris dans le 8e ou le 17e, il ne se comportera pas comme le noir de Sarcelles ou de Gonesse. Il sera moulé dans l’environnement de ses quartiers. Les enfants de Poto Poto, Plateaux des 15 ans Talangai, Ngamakosso Centre ville à Brazzaville ne se comportent pas de la même façon. A sciences PÔ rue St Guillaume, je ne m’habillais pas comme le noir qui allait à Vincennes. J’étais dans le moule stylistique de Sciences PÔ. Voyez vous le noir n’est pas né comme on le décrit toujours. Il ne s’adapte qu’au milieu dans lequel il évolue et quand on veut le voir sous le prisme de ce qu’est le blanc, on oublie souvent que le noir a été colonisé et comme tel il a été mis dans des schémas qui n’étaient pas siens. A quoi sert à Sassou et ses enfants de s’acheter autant de biens immobiliers en France et dans le monde entier quand les Congolais n’ont ni leur retraite ni leur salaires payés convenablement.

    Oui c’est facile d’injurier Sassou parce qu’il appartient à la race des noirs que tu ne cesses de décrier ici. Le type de noir idiot qui n’a rien compris que l’argent du Trésor public n’est pas le sien. Oui j’accuse la France parce qu’elle nous maintient dans son moule en soutenant des gens comme SASSOU qui roulent pour elle quand bien même nous avions choisi quelqu’un d’autre qui voit les choses autrement pour nous sortir du moule Français. Pourquoi un Lissouba est vite rentré en conflit avec la France? Pourquoi un Thomas Sankara a été liquidé? Pourquoi un Sékou Touré même si après il a été le bourreau de ses propres frères a été mis en quarantaine par De Gaulle? Le même qui n’a pas voulu de Youlou au pouvoir sur le simple fait qu’il portait des Soutanes en Lin. Il aurait voulu que ce soit en raphia pour faire bien noir ou nègre.

    « Les Chinois sont en train de polluer nos eaux au Congo, détruire nos forets……nos intellectuels au Congo n’ont jamais réagi. Ils trouvent cela normale. »

    Oui mais les chinois détruisent nos forêts avec la permission de qui? De nos intellectuels? encore que je n’aime pas tellement ce mot. Et vous voulez qu’ils réagissent en quoi faisant? L’intellectuel Congolais a quelle tribune pour dénoncer quoi que ce soit. Déjà les politiques de l’opposition qui parlent au nom de leurs partis reconnus par la loi n’ont pas droit au chapitre et vous reprochez aux intellectuels de ne par réagir. On voit bien que vous n’êtes pas au Congo.Ici nous sommes en démocratie armée et le pouvoir est toujours au bout du fusil si vous ne le savez pas.

    Pourquoi vous nous reprochez d’injurier Sassou comme si le mal du Congo n’est pas Sassou. Même si cela ne change rien nous savons que çà ne changera rien jusqu’au jour où çà changera. Pour le moment c’est notre façon d’évacuer notre colère et c’est notre droit car c’est la chose qu’il mérite.
    Pourquoi faites vous votre auto critique? Qu’est ce que vous vous reprochez ou qu’aviez vous fait pour faire votre auto critique. Le fait d’être noir? Mais cela ne change rien même si vous faites votre auto critique, vous resterez noir ne serait que de peau mais autre chose peut être en vous aliénant pour devenir blanc.
    Vous n’avancerez dans votre vie qu’avec l’ensemble de l’environnement de votre habitat, le Congo si vous êtes Congolais et non seul. C’est pourquoi je suis très critique vis à vis de tous ceux soutiennent des gens comme les Sassou et la France qui le maintient aux affaires parce très convenant vis à vis d’elle. Et vous ne voulez pas qu’on critique. Restez tranquille votre carte de séjour ou votre passeport Français ne seront pas retirés parce qu’un Oyessi critique la France ou injurie Sassou.
    Quant à moi, j’ai refusé la réintégration dans la République Française. Mes ancêtres n’étant pas Gaullois. Surtout je ne souhaitais pas qu’on me rappelle que je suis avant tout noir ou homme de couleur comme si le blanc le jaune aux bridés n’étaient pas des couleurs. Une chose qu’on nous a encore imposée. HOMME DE COULEUR et les noirs l’ont accepté. Nous sommes des hommes de couleurs. Quelle connerie!!!! En tout cas je sens bien comme Congolais même avec nos tares.

  60. OYESSI dit :

    Lire: Jaunes aux yeux bridés

  61. OYESSI dit :

    Ouf on va y arriver: En tout cas je me sens bien comme Congolais même avec nos tares.

  62. Val de Nantes ,à tous .. dit :

    Revenez sur le sujet du post ,car il s’agit de l’homme noir, de surcroît congolais ,qui réfléchit sur les scénarios institutionnels compatibles à une gestion efficiente des affaires du pays ..
    Malheureusement ,les propos de @Marck beaucoup le pensent tout bas .
    A ,commencer ,par René Dumont qui proclamait ,,,,,L’Afrique noire est mal partie …Ce fut la première saillie raciste à l’égard du peuple noir …
    Notre révolte doit s’accompagner des efforts d’émancipation de la condescendance de l’autre.Car ,comment comprendre ,qu’au bout de peu de temps ,que le CONGO, riche en pétro cfa ,puisse se retrouver en guenilles pour faire les poches de FMI…..
    Ces actes infantilisent et discréditent la posture de l’homme noir ,nous aurions aimé une image irréprochable …
    Il y a des tarés et des tares dont on voudrait se débarrasser et la liste est kilométrique…
    L’auto excuse ,est un grenier d’échecs. Nous devons nous poser les vrais questionnements quand à notre existence sur cette planète ….
    Le grand Mao ,visionnaire ,avait prédit l’industrialisation de la Chine ,à la seule condition d’en passer par la maîtrise de l’agriculture ,,et les résultats sont là ….
    Hier ,paysan ,le chinois est devenu aujourd’hui ,un homo numéricus .créateur de l’économie numérique …
    Comme quoi ,à l’impossible nul n’est tenu ……
    Peut-être ,un grand Mao noir ,pour nous baliser le chemin de la respectabilité ,par lequel ,l’homme noir trouvera son salut …
    Nb.A l’issue de la soutenance de votre mémoire ,quand ,un membre du jury ,vous balance une phrase du type .. Vous avez le diplôme ,qu’allez vous en faire ?????..
    J’ai dû balbutier comme Dabira….
    Ne serais je pas au pays ???????….Y a t’il autant des chinois diplômés en Europe ????…
    Comprenne qui pourra !!!!!!.
    Si ,la rationalité se veut neutre ,alors tout est permis ….
    Merci ….
    Dodo ,
    Pas Dodo la samur…

  63. Mark dit :

    @ MATABISCH

    Je comprends que tu es a bout d’arguments. Je ne peux plus perdre mon temps avec toi. Tu ne comprendras jamais meme les choses les plus elementaires. Je suis desolé. Quand un article est en ligne, n’importe qui peut le lire, meme le petit chinois, pas seulement les congolais. Tu as du boulot. Tu diras certainenment que le petit chinois ne parle pas francais….Oui y en a qui en parle en Chine. Bonne chance. Continuer de rever…..Ce monde n’est pas fait pour les reveurs….Les noirs des USA sont le resultat d’un processus et les noirs de France sont le resultat de…….Comme les noirs des USA sont les resultats d’un processus, c’est alors normale qu’ils soient dans les tueries, la protitutions, la drogue….Il n y a qu’un africain qui peut avoir un tel language. Tu nous prouves pourquoi l’Afrique n’avance pas avec une telle conception de choses. C’est domage.

  64. MATABISCH dit :

    @Mark l’incorrigible,

    Alors quand un Congolais du Congo écrit ou décrit un fait au Congo il doit toujours préciser au Congo ! Quand un chinois décrit un phénomène en Chine, il doit toujours préciser en Chine. Bref, tous ceux des Congolais ou des Français qui ont écrits des tas d’ouvrages ou d’articles dont l’intitulé ne portait pas la notion de France étaient à côté de la plaque! Presque tous les articles sur ce site et d’autres sites qui parlaient du Congo et qui n’ont pas mentionné Congo dans l’intitulé étaient hors-sujet ! Dans cette logique les trois-quarts des ouvrages français, qui sont des centaines de milliers à sortir chaque année, sont hors-sujet, parce qu’ils ne précisaient pas sur la couverture que le problème qu’il traitait ne concernait que la France! Ngué mé laouka !
    Sur le reste, noirs criminels, noires putes, noirs drogués, il ressort tout simplement que tu es un noir grand complexé! ET ce n’est pas parce que tu l’aies que tout le monde doit l’être! Et, c’est dommage pour toi, et sur ton mal-être.

  65. Anonyme dit :

    @ Val de Nantes..,

    Le Congo n’est pas pauvre. Le Congo n’a pas besoin de faire les poches du FMI. Ce qui arrive au Congo ce n’est pas une question de race ou de couleur. Ce qui se passe au Congo est le fait d’un homme qui n’est pas capable de reconnaitre son incompétence. Ce qui se passe au Congo est la complicité d’un peuple incapable se s’indigner, car trop résigné à attendre une rédemption future venant du ciel, telle qu’appris par l’homme blanc.

    Si j’en crois ce que je peux lire ci et là, la dette du Congo n’est que d’environ 10 M$ US ; peut-être 40M$ US et même peut-être 100M$ US. Mais rien d’insurmontable. Le salaire moyen est autour de 100$ US. Nos ressources naturelles produisent environ 4-6 milliards de US dollar par année. Pas besoin d’être un expert en économie pour redresser les comptes du pays. Une gestion en bon père de famille, et le Congo est sur les rails en moins d’une décennie.

    Quant à Mark, je ne sais pas si vous l’avez remarqué, lisez bien ses propos, vous vous rendrez très compte que Mark n’a rien n’a dire. Mark n’est même pas intéressé par le sujet. Cependant, Mark veut vous passer un message à savoir : « je suis arrivé aux états unis ». Pour lui, c’est une réussite en soi, car enfin, il est sorti de la misère, après avoir erré partout en Europe en quête de bien-être. Donc il peut regarder les autres de haut. Il veut que tout le monde le sache.

    @Mark, on a compris ton message. Maintenant tu peux continuer ton chemin.

    En passant, prendre note que, la plupart d’entre nous qui lisons ou intervenons sur ce site, vivons aux Etats Unis, et certains en sont même devenus citoyen…

    @ tous ceux qui répondent à mark, de grâce foutez lui la paix. Mark finira par mourra de son propre poison..

  66. Mark dit :

    @ Anonyme

    Tu soulèves un autre problème. Je peux te rassurer que le congolais est plus en securité au Congo qu’aux USA. On peut facilement se retrouver dans la rue aux USA, pas au Congo. Il ya des americains qui dorment dans les rues. Au Congo, il n y a pas des congolais qui dorment dans la rue. Le Congo est un bon pays. C’est le congolais qui est cancre. J’ai fait les USA et la France et j’ai une experience sur les deux pays. Nous avons un debat sur l’Afrique. Cela implique donc l’homme noir. J’essais donc de faire passer un message pour dire qu’il n y avait aucune difference entre le noir qui est en Afrique et celui qui est dans les autres continents( Jamaique, USA, France….). Je ne suis pas naif pour penser comme toi qu’arriver aux USA voulait dire reussir la vie.
    La preuve est que cela fait des années que j’avais quitté les USA. Maintenant, Je me rends aux USA pour y passer les vacances. Pour moi, les USA est un pays comme tout autre, avec des gens qui reussissent et ceux qui finissent dans la pauvreté et même dans la rue. Evec des millions d’armes en circulation, les USA restent un pays dangereux. C’est plus facile de se retrouver dans la rue aux USA qu’en France. Tu comprends que je suis loin de ce que tu penses sur les USA pour parler reussite. Nous sommes tous congolais et chaqu’un a sa manière de reflechir et de voir les choses. Chacun de nous a sa vision…. J’habitais en Californie et j’ai vu des quartiers entiers avec des tentes, des gens dans les rues et des Seringues de drogues dans les rues. J’ai vu des américains dormir dans les voitures, ……Les USA c’est pas le pays que tu veux nous presenter. On peut quitter le Congo pour les USA pour reussir comme pour finir dans la rue. Je suis celui qui pense que quitter le Congo pour l’occident n’était pas une solution. Nos politiques doivent arranger les choses aux Congo afin que les congolais vivent mieux chez eux. Une fois de plus, nous avons un bon pays. … Cela ne me surprends pas quand tu dis que je mourrais par mon propre poison, car je connais le petit comportement malin de l’africain. C’est pourquoi je cessais de dire que l’homme noir avait un probleme de mentalite. On ne souhaite pas la mort de quelqu’un pour avec tenu un debat contradictoire. C’est vraiment une signature de l’africain. Je sais que les congolais , comme d’autres immigrés vivent des petits boulots avec des maigres salaires. C’est stressant. Je le sais. Si tu es dans la galère aux USA, je ne suis pas responsable pour souhaiter ma mort. Je suis victime comme toi. Il faut s’en prendre à toi même pour avoir fait le choix d’ y aller…

  67. OYESSI dit :

    @Val de Nantes ,à tous

    @ tous ceux qui répondent à mark, de grâce foutez lui la paix. Mark finira par mourra de son propre poison..

    Merci de nous demander de foutre la paix à Marck qui finira de mourir de son propre poison. OK mais qu’il ne continue pas à nous énerver avec son histoire de noir qui est un être qui n’évolue jamais si je peux le résumer ainsi.

    Admettant que vous deveniez Président du Congo un jour donc vous vous comporterez comme un Sassou parce que le noir reste un noir?
    Je vais foutre la paix à Marck à la seule condition qu’il n’intervienne plus sur ce débat. Autrement dit en bon noir je dirai plutôt nègre je ne lui collerai pas la paix.

    Bien à vous espérant que tes problèmes de santé se résolvent. Nous avions encore besoin de toutes nos intelligences pour les combats à venir afin de sauver le pays de ses prédateurs.

  68. VAL DE NANTES dit :

    @oyessi
    Vu ,votre expérience européenne ,je suis étonné que tu t’étonnasses des propos de @MARCK ;
    Votre vécu européen devrait considérer ces propos comme un épiphénomène sans intérêt ,car la routine est souvent vide de valeur .
    Mon grand ,tu en as entendu des choses sur l’homme noir ,n’est ce pas ?,,
    Cette auto critique markienne s’inscrit dans un contexte politique où il est question de désaliéner le noir notamment le congolais , pour enfin se prendre en charge sans l’accord politique extérieur .

  69. Lucien Pambou dit :

    A TOUS

    Merci de facon negative les amis de me faire revivre le sempiternel débat de la place du noir et de son utilité dans le monde moderne

    C ‘ est ce type de débat infini que nous avons eu au moment ou j ‘ai crée le CRAN( conseil representatif des associations noires de FRANCE EN 2005)avec d’autres africains le beninois lozes le martiquinais georges tin et qui nous a fait perdre de vue l ‘essentiel de notre action dans la societe francaise

    Résultats des courses on a eu tout faux , le mouvement a explosé.

    POURQUOI AVONS NOUS BEAUCOUP DE MAL A BOSSER ENSEMBLE ET A RECONNAITRE QUE CERTAINS D ENTRE NOUS PEUVENT ETRE OUVREURS DE PISTES SUR DES SUJETS COMPLEXES COMME CEUX LIES AU FEDERALISME?

    LE MALHEUR DANS NOTRE PAYS CONGO -RESEAU EST QUE TOUT LE MONDE EST TRES INTELLIGENT TOUT LE MONDE VEUT ETRE LE GUIDE

    AU FINAL RIEN NE SE FAIT RIEN NE SE PASSE, ceci est il le fait de notre negritude-noirceur OU LE FAIT DE NOTRE BETISE

    VOUS AUREZ NOTE QUE NEGRITUDE NOIRCEUR EST EN MINUSCULE

  70. Mark dit :

    J’ai l’expérience des continents africain, américain et européen. Dans tous ces continents, j’ai beneficié l’expérience de la vie de l’homme noir. Les noirs, j’ai vu comment ils vivent aux USA, Canada, France, Jamaique, Haitie, Grande Bretagne (Londres), , Allemagne (Cologne), Belgique ……… Partout où j’ai visité et vécu, le constat que j’ai fait est que le noir que j’ai vue au Congo est le même que ceux que j’ai vus ailleurs. J’ai donc realisé que le problème n’était pas au Congo ou en Afrique. Je veux dire, c’est pas la location. C’est plutôt ce qui fait l’homme noir en tant qu’un individu. Au lieu de s’acharner au point de piquer une crise cardiaque, il est temps que l’homme noir puisse faire son diagnostic mental. Je vous donne un exemple. Dans un vol Paris -Dakar (Je me rendais à dakar pour une conference), un senegalais hurte un autre dans le couloir de l’avion. La victime se plaint. Au lieu de dire pardon, le fautif demande à la victime de s’acheter un avion afin qu’il ne soit plus derrangé. Cela se solde alors par une bagarre en plein vol . Vous allez encore me dire que ce genre de cpmportement est du au système présidentiel français.

  71. MATABISCH dit :

    @Mark,
    Kié kié kié ! Tu es drôle camarade Mark ! Qu’est-ce que l’exemple du sénégalais impoli ou grossier, c’est-à-dire un fait de la vie civile vient faire dans le système institutionnel que nous propose notre cher Bankounda ! Tu pousses la confusion dans les sommets. Si on devrait te prendre au sérieux, rien à faire avec le Noir, ne cherchez même pas à proposer des changements quels qu’ils soient, Noir c’est Noir, comme disait quelqu’un ici. Or, un petit regard sur plusieurs États africains démontre qu’il y en a qui s’en sortent bien, et d’autres comme le Congo qui continuent à plonger.
    Kié kié kié kié !
    Et si le problème venait des gens comme toi !

  72. Mark dit :

    @ MATABISCH

    Je te comprends. Tu parles des pays africains qui s’en sortent bien. Si tu lis mes précédens posts, j’ai parlé du degré de problème – . Cela explique comment tu te perds dans le debat.. Relire mes posts, tu trouveras un post dans le quel j’ai dit que les USA, France, Allemagne…..sont tous des pays developpés. Ces pays ont donc ensemble un point commun qui est le DEVELOPPEMENT. Seulememt, le DEGREE du developpement des USA est different de celui de l’Allemagne…..C’est ce qui se passe dans tous les pays noirs. Ces pays ont tous les mêmes DIFFICULTES. Seulement, le DEGRE de difficultés varie d’un pays à un autre. C’est normal vue que ce sont des pays differents.
    Quand tu parles avec un européens il te parleras de l’Afrique. Il te diras que tu es africain. C’est pas sont affaire que tu sois congolais ou sénégalais. C’est parcequ’il sait qu’il n y a pas de difference entre le Congo et le senegal. S’il veut en savoir un peu plus sur toi, dans ce cas il va te demander ton pays d’origine. Aux USA par exemple, les américains ne font aucune difference. Il n’ont pas du temps à perdre pour chercher à savoir si tu es congolais ou sénégalais . Les américains vous appellent tous africains, Que tu sois né en France, Belgique, c’est pas leur affaires. Vous ête tous africains. C’est ce que j’avais remarqué quand j’habitais aux USA. Les noirs américains par exemple on les appelle African-Americans. Pendant que les blancs eux on ne les appelle pas European-Americans. Tu comprends le contraste.

    C’est pour rebondire sur ce que je disais, si le noir pense qu’il yaurait des noirs qui sont mieux que d’autres, pour le blanc, le noir est le même et ont les mêmes problemes peut importe où il vit……. . Si tu ne comprends toujours pas, tu peux continuer à me repondre, je te fournirai aux mieu possible d’autre explications.
    Une fois de plus, les problèmes du Congo , sont les mêmes en Cote d’Ivoire, Senegal, Mali, Jamaique, Haitie, Gabon………. Seulement, ces problemes changent de forme d’un pays à un autre…… Si tu prends une photo dans un quartier de Paris, cette photo va ressembler à celle pris dans un quartier de Berlin. Si tu prends une photo dans un quatier d’Abidjan, elle va ressembler à celle prise dans un quartier de Brazzaville. Cela veux dire que Paris et Berlin partagent des simultudes vue qu’elles sont toutes les deux ville de deux pays developpés. Idem pour Dakar et Brazza. Il faut maintenant remonter au niveau des pays. Ce que vit un Ivoirien est ce que vit un congolais. Ce que vit un français,est ce que vit un allemand. Vue que les pays sont differents, il doit obligatoiremnt avoir des petites differences. S’il ya des aides sociales en France, tu les trouveras aux USA, Canada, UK, Belgique. S’il n y a pas d’aides sociales au Congo, tu ne les trouveras pas au Senegal, Mali…..A moins que tu me dises le contraire.
    S’il faut aller plus loin, tu constateras que tous les pays des blancs sont identiques peu importe le niveau de developpemnent. Hongrie, Roumanie, France, Belgique, Allemagne, sont identiques…Tu ne vera pas un hongrois quitter la Hongrie pour se faire soigner en France.

    Tous les pays noirs sont identiques, Gabon, Senegal, Congo……..Si le President congolais va en France pour des soins medicaux, le president du Senegal fait autant. Dernierement le resident du Nigeria etait en Grande Bretagne pour des soins. Quand tu dis qu’ il y a des pays africains qui s’en sortent et je te dis que les difficultês sont les mêmes. Les soins medicaux par exemple est un exemple. Tu trouveras des écoles au mali qui manque des tables bancs comme au Congo……

    Vider les USA des blancs, laisser le pays en charge des noirs, les USA ne seront plus les USA. Isoler la rregion Seine-Saint-Denis de France. faites de cette region une republique a part avec ses noirs comme dirrigeants, vous verrez la suite. Voila ce qu’on ne veut pas assumer. C’est ce qui se passe au Congo. Il n y a pas de morts naturels au Congo. Quand quelqu’un meurt au Congo, on accuse les sorciers. Si les choses ne marchent pas au Congo, c’est la faute du blanc et non du congolais. Nous ne voulons pas prendre nos responsabilités. Nous ne voulons pas reconnaitre nos erreurs, comment voulez vous que les choses puissent marcher dans nos pays?

    Pour conclure, je conseille les congoals de ne plus narguer le Congo. Nous navons de problemes avec le congo. Nous avons des problemes avec ceux qui dirrigent le Congo. Le Congo est l’un des meilleurs Etas noirs sur terre. Le Congo n’est un pays qu’il faut comparer a beaucoups de pays noirs comme Mali, RCA, RDC, Thacd, Haitie, Jamaique, Guinee, ……. En te lisant, j’ai l’impression que tu es une femme????

  73. Mark dit :

    Lire president du Nigeria au lieu de resident du Nigeria….

  74. Anonyme dit :

    @ Mark, soit gentil, arrête de polluter le debat, stp..

  75. UHem mesut dit :

    @Marck. Vos mots (maux) transpire la souffrance psychologique. Vous plaquez votre souffrance psychologique sur tous les noirs. Non! Tous les noirs ne sont pas complexés. Les Namibiens ne vont pas se faire soigner en Europe, pareil pour les Rwandais et les Ethiopiens.

  76. Mark dit :

    @ UHem mesut

    Vous dites:
    Tous les noirs ne sont pas complexés. Les Namibiens ne vont pas se faire soigner en Europe, pareil pour les Rwandais et les Ethiopiens.

    je dis:

    Si le President congolais va en France pour des soins medicaux, le president du Senegal fait autant. Dernierement le president du Nigeria etait en Grande Bretagne pour des soins

    Vous comprenez que vous etes hors cadre. Ce que vous dites est trop gratuit. Avez vous fait le recesecement de tous les namibiens, rwandais et ethiopiens et examiner leur besoin pour poser une telle afirmation?

    Meles Zenawi fut le premier ministre Ethiopiens mort apres une hospitalisation en Belgique. Quand vous dites Namibiens, Ethiopiens, Rwandais ne font pas se faire soigner chez les blancs, c’est donc faux. Allez chez google, Recherchez le nom MELES ZENAWI

    Faites quand même des recherches avant de bondir sur un débat. Ne pas bondir sur un debat parceque vous avez une certaine haine ou vous voulez seulement avoir raison. Les africains qui ont les moyens, les ministres africains, presidents africains vont se faire soigner chez les blancs ou dans les pays du golfe…..Generalement, pour les autorités, cela se passe en discresion à moins que la situation soit grave.

    Je vais pas aller trop loin. Je vous ai pris seulement l’exemple de l’Ethiopie que vous avez mis sur table.

    http://www.lepoint.fr/monde/ethiopie-le-premier-ministre-meles-zenawi-est-mort-21-08-2012-1497621_24.php

    Éthiopie : le Premier ministre Meles Zenawi est mort
    Le Premier ministre n’avait plus été vu en public depuis juin et son état de santé faisait l’objet de nombreuses rumeurs. Source AFP
    Modifié le 21/08/2012 à 10:08 – Publié le 21/08/2012 à 07:23 | Le Point.fr
    Meles Zenawi, Premier ministre ethiopien, etait l’homme fort du pays depuis 20 ans.
    Meles Zenawi, Premier ministre éthiopien, était l’homme fort du pays depuis 20 ans. © Erik Johansen / Scanpix Norway/AFP
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    Le Premier ministre éthiopien, Meles Zenawi, est décédé dans la nuit de lundi à mardi, a annoncé le porte-parole du gouvernement éthiopien Simon Bereket. « Le Premier ministre Meles Zenawi est décédé hier soir vers environ minuit », a précisé le porte-parole. Le Premier ministre n’avait plus été vu en public depuis juin et son état de santé faisait l’objet de nombreuses rumeurs. « Il récupérait bien mais tout d’un coup il s’est passé quelque chose et il a dû être emmené d’urgence en unité de soins intensifs et ils n’ont pas pu le maintenir en vie, » a ajouté Simon Bereket.

    Le porte-parole n’a pas donné plus de détails sur la maladie dont souffrait Meles Zenawi. Il a précisé que le Premier ministre éthiopien se trouvait « à l’étranger » au moment de son décès, sans non plus davantage fournir de précisions. En juillet, des sources diplomatiques à Bruxelles avaient indiqué que Meles Zenawi était hospitalisé dans la capitale belge et qu’il se trouvait dans un état critique.

    Je reponds a UHem mesut parcequ’il pose un probleme clair qu’on peut debatre. Quand a Anonyme, je ne peux repondre parcequ’il ne pose aucun probleme. Si c’est celui qui voulais nous faire croire que les USA etaient un paradis, il/elle peut trouver sa reponse dans le precedent post..

  77. Mark dit :

    @ UHem mesut

    Meles Zenawi fut le premier ministre ethiopien mort apres une hospiatlization en Belgique. Je te demade de rechercher ce nom dans google. cela souscrit donc en faut ce que tu viens de dire:

    ‘Les Namibiens ne vont pas se faire soigner en Europe, pareil pour les Rwandais et les Ethiopiens’

  78. MATABISCH dit :

    @Mark
    Kié Kié Kié Kié ! Franchement, si tu n’existais pas, il aurait fallu qu’on te creât ! Tu es unique et incomparable ! Toujours dans tes infinis complexes à l’égard du blanc, et ne regardant ainsi pas le Noir en lui-même ou à travers d’autres comme ‘les Jaunes’ ou ‘les Rouges’ , tu oses dire ainsi que pour le Blanc le Congo, le Sénégal, le Rwanda ou l’Éthiopie c’est la même chose et il s’en fiche, et il a raison selon toi, parce que globalement les gens de ces pays se comportent de la même façon. Tu ne te doutes pas un instant que tu fais référence à un Blanc qui n’est pas du tout formé ! Un peu comme si tu interrogerais nos vieux parents ou grands parents pour qui le Blanc est un et unique et appartient au même pays, « Mputu » . Tu vois clairement ainsi que toutes tes références, tes réponses portent sur des gens non formés et sans nuances parce que tu appartiens toi même à cette catégorie ! Tu vois tout par le bas, par le négatif parce que tu manques de culture et confond tes clichés et ceux des gens comme toi pour l’essentiel. C’est la caractéristique, la grande caractéristique de quelqu’un qui n’est pas formé, d’un idiot quoi, enfin des gens comme toi, pour ne pas tourner autour du pot. C’est grave parce que je pensais que tu faisais de l’humour, or tu es dans toute ta vérivérité, c’est à dire que tu n’es pas conscient de tes limites, en fait et en résumé que tu es idiot quoi !

  79. Mark dit :

    @ MATABISCH

    Tu as posé un probleme disant que certains pays africains s’en sortaient. Je te fais comprendre que tu n’avais pas raison. Au lieu d’assumer, te reviens avec un autre sujet qui n’a aucun lien avec ton probleme posé. En plus c’est un idiot qui dit IDIOT lors d’un debat. Tu dois te sentir humilié. C’est un idiot qui insulte lors d’un debat parcequ’on ne supporte pas la defait. Je realise que tu es un idiot complexé qui n’ avoue pas sont tort. C’est exactement ce qui est l’homme noir. C’est ce que fait sassou. Si tu posais la question a Sassou pourquoi est il au pouvoir pour plus de 30 ans, il te dira c’est normal. C’est ce que tu fais. Cela ne me surprends pas. Tu demontres vraiment que tu es noir. Si tu m’avais contredit sur le sujet des pays africains qui s’en sortaient en m’apportant des exemples, j’allais comprendre que tu etais intelligent. Ce que tu me racontes dans ton post est une façon pour toi de dissimuler ton tort. Tu poses un probleme, Tu fais donc partie des noirs les plus idiots sur terre. Tu dois vendre au marché …..Tu es perdu. Une personne intelligente doit etre constante dans un debat. Avec toi, je ne le sens pas. J’ai autre chose que de repondre mon temps avec un idiot. L’idiotie est une maladie qu’il faut traiter en prenant quelques cours. Je ne repondrai plus. Je prefere jouer avec mon chien que de perdre du temps avec un tel idiot. Bonne chance.

  80. Uhem mesut dit :

    @Mark. Tu as la Mémoire sélective. Quel est le point commun entre le Sénégal, la CI et le Congo,…? Quel est le point commun entre l’Allemagne, la France et l’Angleterre? Si tu es complexé, tant pis pour toi. Mais ne vient pas nous mettre dans ton mal être profond. Tu as tellement intériorisé l’infériorisation des noirs, que tu es incapables de prendre de la hauteur par rapport à ce qu’il se passe aujourd’hui. Les gangs de Latinos, ce sont des noirs peut-être? les plus gros trafiquants de drogues, ce sont les noirs peut-être? Tu t’es laissé enfermer dans un face à face blanc/noir duquel tu ne peux plus t’extirper. D’ailleurs, je ne comprends pas ce que tu vient chercher sur ce site, puisque pour toi, les noirs sont bons à rien. Tu dis que n’est pas complexé, mais tout ton propos dit le contraire.

    [Vider les USA des blancs, laisser le pays en charge des noirs, les USA ne seront plus les USA. Isoler la région Seine-Saint-Denis de France. faites de cette région une république a part avec ses noirs comme dirigeants, vous verrez la suite. Voila ce qu’on ne veut pas assumer].

    Mais alors, pourquoi tu ne proposes pas de vider le Congo, des Congolais, et de les remplacer par des Blancs? Idem pour toute l’Afrique? Si tu aimes vraiment le Congo et l’Afrique en générale, vu ton raisonnement, c’est la meilleure chose que tu devrais souhaiter aux africains. Pour aller plus loin dans ton raisonnement, pourquoi ne pas vider la Terre des noirs partout où ils se sont établis pour que tout aille mieux. Après tout, à quoi servent ces producteurs de misères et de criminalités endémiques? Va au bout de ton raisonnement.

  81. Uhem mesut dit :

    [Je realise que tu es un idiot complexé qui n’ avoue pas sont tort. C’est exactement ce qui est l’homme noir].

    En fait, tu parles de toi depuis le début. Mais c’est trop difficile à admettre, alors tu fais des projections sur tous les noirs pour ne pas te sentir seul. Triste de lire l’auto flagellation d’un noir qui s’excuse d’exister.

  82. Bakala dit :

    Félix nous soumet le concept de présidence collégiale, c’est très interessant. Mais à y voir de près , est-ce si nouveau et efficace comme instrument de gouvernance au regard des mœurs et coutumes du Congo ?

    Souvenons-nous qu’il y a déjà eu un présidium du comité central ou du CMP au Congo après la mort de Ngouabi. Est-ce que cela a empêché elf-aquitaine de siphonner notre pétrole ou d’autres individus de corrompre les dirigeants en place?

    Par ailleurs, qu’on était il réellement du processus de prise de décision au sein mêm de ce présidium qui dirigeait le pays? Était-ce collégialle ou bien un seul homme prenait les décisions qu’il imposait aux autres?

    Si on va plus loin dans l’histoire p, c’est en URSS que l’on retrouve l’application de la présidence collégiale avec le concept du présidium du Soviet Suprême de l’URSS et le présidium du comité central du PCUS. En apparence, l’exercice du pouvoir semblait collégial, mais dans la réalité c’est le chef du PCUS qui dictait la loi. Ce présidium n’empecha pas les luttes de pouvoir entre les différents membres vu que seul Khrouchtchev échappa à la mort et à la destitution.

    Dans le cas de l’URSS, toutes les républiques avaient un membre au présidium du Soviet suprême. Au Congo , qui sera membre de cette présidence collégiale? Comment seront désignés ces membres? Cerise sur le gâteau, comment s’effectuera le processus de prise de décision ?

    La prise de de décision et ses mécanismes sont la clé d’un système de gouvernance collégiale. Or au Congo , nous sommes élevés dans la confrontation et non dans la culture du compromis

  83. Félix BANKOUNDA MPÉLÉ dit :

    Cher Bakala,
    J’espère sincèrement que quand tu interviens ici avec des remarques c’est sérieusement pour échanger et non pas pour faire comme celui qui est entrain de s’illustrer en pied nickelé ici et qui se fait appeler Mark. Parce qu’on a beaucoup à faire et je ne peux évidemment pas passer le temps à répondre à certaines personnes dont le besoin d’un psy est manifeste.
    Tu as dit plus que je postulais pour une Présidence collégiale sans dire les problèmes que celle-ci est censée régler. Je t’ai répondu que la deuxième partie de mon texte était consacrée à cela et il est clair que tu ne l’avais pas lu, puisque j’y relève et cite « les vertus » sans les développer bien sûr, parce que c’est pas l’endroit.
    Et quand tu reviens à charge c’est pour prendre des exemples sur le feu CMP et le feu PCUS dont les carences étaient congénitales puisque s’effectuant au sein de la pensée unique et d’un parti unique, c’est à dire la dictature ! Ce n’est tout simplement pas sérieux, parce que ça semble virer un peu aux échanges de rue comme j’en déteste.
    Bref, ma proposition c’est du sérieux, d’autant plus que le responsable de ce site a eu la bonne idée de référencer en bas de mon texte quelques autres très intéressants, dont justement ma Communication de départ, datée de 2008.
    Je ne peux pas aller plus loin ici, et celui qui veut réellement comprendre et non échanger de manière oisive trouvera en gros les réponses dans les supports fournis (Commucation écrite de 2008 et vidéo) , y compris tes dernières interrogations, mais de grâce mets y un peu de sérieux et de la réflexion , et ne reviens plus sur les expériences du genre CMP et PCUS qui sont de bons modèles de putsch et de la dictature.
    Courtoisement, j’en ai fini avec la réponse dont je me devais de t’assurer

  84. Mark dit :

    @ Uhem mesut

    Tu es intervenu avec motivation pour nous apprendre que les namibiens, les rwandwais et le ethiopiens ne partaient pas à l’etranger pour se faire soigner. Ok. C’est pas moi qui ai dit cela. Revois les posts, cela viens de toi.
    Je t’ai repondu avec preuve en te parlant de l’ex premier ministre ethiopien mort apres une hospitalisation en Belgique.
    J’aurai voulu te voir me contredire sur ce point avec tes preuves. C’est en ce moment qu’on parle de debat.. Tu ne l’as pas fait. Je suppose que tu as verifié l’info et tu as realisé que tu avais tort.
    Dans ce cas, une personne honnête devrai reconnaitre les faits.. Chez le noir, donner raison à l’autre c’est se sentir humilié. Pour esquiver, te voilà aller rammasser autre chose. Dans ce cas tu perds de credibilité. C’est effectivement ce que nous deplorons chez l’homme noir.
    la personne quiva lire tes deux posts aura du mal a te situer. Ce que tu dis maintenant n’a aucun lien avec le probleme que tu as posé au depart. Il faut etre constant dans un debat. Il ne faut pas soulever plusieurs sujets .dans la meme sequence du debat..cela crée la confusion et on ne sait plus de quoi l’on parle.
    Si tu lis tous mes posts, je defends une seule idée: l’homme noir est le meme, les pays noirs vivent la meme merde. Partant de cette hypothese, je conclus que le diagnostic est mental. Je n’ai pas changé, ce que je fais c’est apporter plus d’exemples.
    Autres exemples qui prouvent que le noir a un probleme: dans la vie des couples, les couples noirs ont plus de problemes a comparer aux autres races ….Plus d’enfants sans papas chez les noirs …..Vous allez encore m’attaquer sur ce point. Ok, je sais de quoi je parle.

    Je vais conclure par un conseil. Nous sommes au temps de l’internet. Il ne faut plus rammasser des infos dans la rue. Fais tes propres recherches afin d’eviter les embuscades……Essais de faire une connection entre ton premier post et le second en passant par mon premier post, tu comprendras que ton second post consiste juste à vouloir dissimuler l’ echec du premier post. Soyons honnête….

  85. Uhem mesut dit :

    Ok! Zénaoui est allé se faire soigner ailleurs. Là où tu es malhonnête, c’est que tu ne retiens que les Éthiopiens et ensuite tu tires des conclusions sur le reste pour rendre crédible ton complexe d’infériorité vis à vis des blancs. Un homme complexé n’arrive à rien, car tout lui semble hors de sa portée. Je me suis peut-être trompé sur l’Éthiopie et je suis noir.

    Une fois que cela est dit, répond à la question suivante:

    [Vider les USA des blancs, laisser le pays en charge des noirs, les USA ne seront plus les USA. Isoler la région Seine-Saint-Denis de France. faites de cette région une république a part avec ses noirs comme dirigeants, vous verrez la suite. Voila ce qu’on ne veut pas assumer].

    Mais alors, pourquoi tu ne proposes pas de vider le Congo, des Congolais, et de les remplacer par des Blancs? Idem pour toute l’Afrique? Si tu aimes vraiment le Congo et l’Afrique en générale, vu ton raisonnement, c’est la meilleure chose que tu devrais souhaiter aux africains. Pour aller plus loin dans ton raisonnement, pourquoi ne pas vider la Terre des noirs partout où ils se sont établis pour que tout aille mieux. Après tout, à quoi servent ces producteurs de misères et de criminalités endémiques? Va au bout de ton raisonnement.

  86. Bakala dit :

    Cher Félix,

    Voyant! Un peu de retenue. Le débat ne fait que commencer. Aussi, soyons fair-play. Vous dites que je n’ai pas lu la deuxième partie de votre texte. Sincèrement, j’ai lu votre texte et écouté votre exposé vidéo . Mais force est de constater que je reste insatisfait par votre propos concernant le remède à proposer au malade Congo.

    J’ai lu les paragraphes 1 à 6 de votre texte et je ne trouve pas de problématique claire que le modèle de présidence collégiale viendrait résoudre. Sincèrement, je ne vois pas le problème prioritaire ou les problèmes prioritaires des africains, en général , et des congolais, en particulier, que vous voulez résoudre avec ce modèle d’organisation du pouvoir.

    Vous dites que le modèle “présidentialiste “ hérité de la France est la cause des guerres civiles ou autres coups d’état dans les pays africains. Aussi, il faut passer au modèle de présidence collégiale pour mettre fin ou prévenir ces situations.

    Vous avez tout faux. Votre raisonnement est parcellaire et insuffisant. La violence politique , incluant les guerres civiles et autres coups d’état, a plusieurs causes. Elle ne s’explique pas uniquement par le modèle de gouvernance. Pour preuve, nombre de guerres civiles et coups d’état en Afrique ont des causes exogènes. La guerre civile en Angola est une conséquence de la guerre froide. Le coup d’état de 1997 au Congo a pour origine la France et elf-aquitaine. Le génocide au Rwanda a, entre autres, pour origine l’implication de la France. Le renversement de Laurent Gbagbo a été commandité par la France de Sarkozy. La guerre civile en Lybie a été initiée par Sarkozy et Cameron. La destruction de la RCA a été décidée par Hollande. La destruction de la RDC a été soutenue par les USA et la France.

    En quoi le modèle “présidentialiste” expliquerait ce qui est arrivé dans ces pays? Soyons rigoureux dans notre propos afin d’éviter des raccourcis. Les causes des maux qui minent nos sociétés sont plurielles. Vouloir les réduire qu’à une seule dimension serait faire preuve de cécité intellectuelle. Pour preuve, les modèles de gouvernance politique mis en application dans des pays asiatiques tordent le coup à votre proposition de présidence collégiale comme instrument efficace et efficient pour répondre aux besoins des populations.

    La majorité des pays asiatiques ayant réussi leur décollage économique ont eu des régimes politiques “présidentialistes”. C’est le cas de la Corée du Sud, de Singapour, de la Malaisie. C’est le cas de certains pays en Amérique Latine.

    Contrairement aux pays africains, ces pays asiatiques et latino-américains aux régimes “présidentialistes” n’ont pas connu le chaos et la désolation des pays africains ayant adopté le présidentialisme. Il faut chercher l’erreur autre part.

    Une constitution n’est qu’un outil au service des hommes pour satisfaire leurs besoins. Le Botswana est un petit pays d’Afrique australe qui a un régime présidentiel. Pourtant, grâce au génie de son peuple et surtout de ses dirigeants, ce pays s’en sort très bien. Il n’y a jamais eu de coups d’état ni guerre civile. La corruption est presque inexistant. La richesse nationale est bien distribuée.

    Bref, c’est pour vous dire que je vous ai bíen lu contrairement à ce que vous pensez. Le régime politique n’est pas à lui seul la cause des malheurs en Afrique. Ce sont les
    hommes qui causent les malheurs de l’afrique.

    Sur un autre aspect de votre discours, vous dites qu’une présidence collégiale aurait, entre autres, pour vertu de combattre la corruption au sommet de l’état. Mais, la corruption est un crime. Les crimes sont combattus par la loi. Et ce n’est pas une présidence collégiale qui empêcherait la corruption au sommet de l’état ou à un autre niveau de l’appareil de l’État . Le meilleur outil pour combattre la corruption c’est de s’attaquer à ses causes et en appliquant la loi. L’ancienne présidente de la Corée du Sud a été arrêtée, jugée et mise en prison grâce à la loi malgré le fait qu’elle était la présidente.

    Vous dites que la présidence collégiale serait formée des présidents élus des différentes régions qui éliront à tour de rôle un pair comme président et ce, à l’image de la Suisse. Donc, votre projet serait de transformer les pays africains en confédération de régions ou en fédération. Sur ce point vous rejoignez les fédéralistes menés par David Londi.

    Par ailleurs, vous dites que l’une des vertus d’une telle distribution du pouvoir serait l’impossibilité de coups d’etat. Ceci est une pure vue de l’esprit, une utopie. Combien de coups d’état y a-t-il eu lieu au Nigeria?

    Pour finir, dans la vidéo vous avancez un autre modèle avec un président honorifique à côté d’un exécutif sur lequel il n’aura aucun contrôle. C’est le modèle italien où il y a un président de la république et un président du conseil. Dites-nous, n’est-ce pas l’un des pays les plus corrompus où la mafia a la main sur tout? Pourtant , l’Italie est une démocratie.

    Vous vous moquez du modèle de présidium du soviet suprême et du PCUS en disant que c’est de la dictature à ne pas confondre avec vos propositions. Soit. Mais, en dépit que c’était dans une dictature, leur modèle a au moins répondu à leurs besoins comme le fait si bien le modèle de gouvernance collégiale chinois mis en place par Deng Xiaoping. Ce modèle, bien qu’étant mis en œuvre dans une dictature, a fait de la Chine la deuxième puissance économique du monde.

  87. Félix BANKOUNDA MPÉLÉ dit :

    Cher BAKALA,

    Tout d’abord, merci pour votre contribution, car c’est la plus complète de toutes les interventions. Et si, lors de votre première réplique, c’est ainsi que vous aviez procédé, je ne vous aurai pas répondu de la manière dont je l’ai fait car, vous disiez exactement, je vous copie-colle  » force est de reconnaître que je ne comprends pas les fondements de cette presidence collegiale. Deja, le ou les problèmes que cette présidence collegiale entend règler ne sont pas IDENTIFIÉS. Aussi, on reste dubitatif quand Félix dit que c’est la solution qu’il faut au Congo » .
    Ce sont là vos propres termes que vous pouvez vérifier, et auxquelles vous ajoutez « Au Congo, certains individus croient qu’ils sont les seuls capables de penser l’avenir du pays ou tout au moins son organisation…Un regime qu’il soit présidentiel ou parlementaire n’est qu’un outil. Ce sont les individus qui les utilisent à bon ou mauvais escient ».

    Dans votre dernière réponse, qui est très claire, ce n’est en fait pas de l’identification qu’il s’agit mais plutôt de L’INSUFFISANCE, selon vous, puisque j’ai pris la peine dans mon texte, sachant la légèreté de nombreux intervenants ici, de mettre en gras les problèmes essentiels dont se propose de résoudre ma proposition. N’allez surtout pas penser, comme vous le dites, que proposer cela veut dire avoir l’exclusivité des compétences. souhaiterez-vous que l’on ne propose plus rien!

    Bref, allons droit au but, et quittons ce procès d’intentions qui ne peut qu’entraîner l’échange vers les caniveaux.

    Mon propos dans la vidéo, comme dans mes différentes interventions sur ce sujet, consiste chaque fois à souligner et démontrer, par une certaine logique des régimes politiques, que non pas que ce modèle soit mauvais en soi, mais que – et je commence par là dans le texte ici proposé et en gras – que trente ans après son institution au moment des indépendances, il a montré ses insuffisances, essentiellement dans les pays qui ont connu des crises violentes de pouvoir sous forme de coup d’État ou de guerre civile. Dans la vidéo, puisque vous dites que vous l’avez suivi, je soulève également la question des hommes ou de l’éthique et, il est classique de dire, et à juste raison, que les institutions ne valent que ce que valent les hommes chargés de les animer. Dans ce sens, le Sénégal, comme le Congo, ont transposé en gros les institutions de la Ve République française, avec un résultat différent puisque, depuis son indépendance, le pays de Senghor n’a jamais rompu avec le principe du pluripartisme. Et, en dehors d’une tentative de coup d’État au Sénégal sous Senghor, ce pays n’a jamais connu des crises du genre de celles que nous avons connues. Conclusions à cet égard :
    1- Il n’était pas a priori mauvais d’essayer ce modèle au lendemain des indépendances
    2- Il a essayé de marcher dans certains pays d’Afrique de l’Ouest et je le dis dans la vidéo
    3- Le présidentialisme a été l’antidote proposé par de Gaulle contre les effets pervers du parlementarisme sous les 3e et 4e République et a eu de nombreux effets favorables en France
    4- Certains – mais pas tous comme je viens de l’illustrer pour le cas du Sénégal – pays Africains comme le Congo ayant plutôt vécu de façon apocalyptique les effets pervers du présidentialisme pendant trente ans (de 1960 à 1990), logiquement, l’on ne comprend pas pourquoi reconduire et maintenir un système qui tourne mal.
    5- TORDRE LE COUP À CE SYSTÈME, c’est le point de départ et essentiel de ma démarche, et, quand on l’a dit, il faut esquisser, je dis bien esquisser une proposition, sinon les gens n’y voient que le vide et la seule solution connue. Pendant longtemps, nombreux Congolais me disaient même que c’est utopique, ne sachant pas que le modèle français est une exception en Europe. Je me suis, au début de mes communications, borné à expliquer les différents modèles, de présidence tournante, présidence symbolique et présidence collégiale vers lequel je penche plus depuis quelques années et j’expliquerai pourquoi…

    Par rapport à cette problématique, à ce premier choix, cher compatriote, vous pouvez dire que vous concernant, puisque le problème concerne seulement les hommes et non la nature des régimes politiques, il faut continuer avec le présidentialisme, n’y rien changer du tout mais, moi je pense qu’il y a un problème et qu’il faut rompre avec ce modèle-là et rechercher ailleurs. C’est déjà une problématique que de mettre ce choix sur la place publique et vous ne pouvez pas objectivement dire le contraire…

    Mais, partant de cela, ne me faites pas dire ce que je ne dis pas. Je n’écris ni ne dis nulle part que, je vous cite:  » le modèle “présidentialiste “ hérité de la France est la cause des guerres civiles ou autres coups d’état dans les pays africains. Aussi, il faut passer au modèle de présidence collégiale pour mettre fin ou prévenir ces situations » !

    Je ne cesse de dire qu’aucun pays n’est à l’abri d’un coup d’État, puisque la France de 1851 l’a connu, la Russie de Gorbatchev l’a connu, les USA ont connu deux présidents abattus mais les institutions ont survécu, etc…

    Ce que je dis et répète, y compris dans la vidéo, est que les contexte socio-politiques sont toujours différents et on ne peut transposer totalement un modèle quel qu’il soit. Et, dans le texte, j’ajoute que les pays, comme le Congo, qui ont connu plusieurs crises de pouvoir, il y a des risques plus grands de reproduction de ces crises et qu’il faut en tenir compte en anticipant, en modulant le régime politique existant. Au Congo, c’est mon avis mais peut-être pas le votre, je sais que les élites ont réussi à manipuler les communautés en leur faisant comprendre que le pouvoir qui n’est pas proche ou issu de leur communauté n’est pas le leur. C’est ainsi que le premier régime de l’histoire politique du pays issu d’une élection disputée a inauguré ses débuts par de violentes crises, avant même d’avoir commencé à gouverner, fissurant le rodage démocratique et exposant le pays au coup d’État. De telle sorte que dès les premières crises de 92-93, il y’en a qui ont demandé à l’armée de prendre le pouvoir et, en 1997, quand le régime issu des urnes est renversé, beaucoup de Congolais ont cru et se sont frottés les mains en se disant que Lissouba et les siens viennent d’être renversés, sans comprendre que la vraie et réelle victime de ce coup d’État c’était le Congo, le peuple congolais! Lissouba n’étant en réalité qu’une victime collatérale! Vrai ou faux? Pour moi c’est une vérité, une réalité et face à cela, la réalité de fond est que le sens de l’État et du droit font foncièrement défaut auprès de la grande majorité de nos compatriotes. Cela C’EST UNE PROBLÉMATIQUE FORTE QUI ME POUSSE À DIRE QUE DANS CES CIRCONSTANCES, TANT QUE TOUTES LES POPULATIONS DES COLLECTIVITÉS LOCALES NE SONT PAS IMPLIQUÉES DANS LE POUVOIR CENTRAL À TRAVERS UN ÉLU LOCAL DANS LEQUEL IL SE RETROUVE, ET QUI N’EST PAS FORCÉMENT UN RESSORTISSANT, ET QUI LES POUSSERAIT À SE RÉVOLTER MASSIVEMENT EN CAS DE COUP D’ÉTAT, beaucoup de Congolais continueront d’accueillir le coup d’État avec ferveur.

    Voilà, cher compatriote, mais je ne dis pas, comme vous me le faites dire, je vous copie-colle encore, que « vous dites que l’une des vertus d’une telle distribution du pouvoir serait l’impossibilité de coups d’etat. Ceci est une pure vue de l’esprit, une utopie. Combien de coups d’état y a-t-il eu lieu au Nigeria? »
    Qui, quel individu formé peut oser soutenir qu’on peut éviter un coup d’Etat uniquement par une Constitution ou un régime politique! Je vous copie-colle ici ce que j’écris exactement dans mon texte, puisque vous déformez mes propos:  » C’est de permettre que quand il y a par exemple un coup d’État, à l’exposition duquel on restera encore forcément un bout de temps, toutes les communautés se sentent heurtées en se rendant compte, comme vérifié par le passé, que ce n’est pas l’édifice des autres qui vient d’être renversé mais plutôt l’édifice commun ou national dans lequel ils se retrouvent, et donc puissent véritablement se mobiliser. Ainsi, par exemple, la fameuse ‘désobéissance civile’ jusque-là théorique et stérile aurait du contenu et du sens »

    Par ailleurs vous dites cher compatriote que « La violence politique , incluant les guerres civiles et autres coups d’état, a plusieurs causes. Elle ne s’explique pas uniquement par le modèle de gouvernance. Pour preuve, nombre de guerres civiles et coups d’état en Afrique ont des causes exogènes. La guerre civile en Angola est une conséquence de la guerre froide. Le coup d’état de 1997 au Congo a pour origine la France et elf-aquitaine. Le génocide au Rwanda a, entre autres, pour origine l’implication de la France. Le renversement de Laurent Gbagbo a été commandité par la France de Sarkozy. La guerre civile en Lybie a été initiée par Sarkozy et Cameron. La destruction de la RCA a été décidée par Hollande. La destruction de la RDC a été soutenue par les USA et la France »

    On peut longuement discuter de la réalité intégrale de vos propos, de la dialectique des implications étrangères avec le régime politique mais une chose est certaine.L’issue de toutes ces crises a été l’installation d’un homme fort, c’est-à-dire d’un individu favorable à l’éventuelle puissance étrangère qui a fait le coup. Croyez-moi, si ailleurs en Europe ou même en Amérique, l’Etat n’était pas fort, c’est-à-dire bien assis, il y’aurait des opprobres pour se vendre auprès d’une puissance financière étrangère pour se sucrer sur le dos de leurs compatriotes.
    Nous devons, par rapport à cela, et pendant un temps relativement prolongé consistant à donner une certaine assise à l’État, tenter au moins d’imposer une présidence collégiale. C’est ce que j’appelle BLINDER L’INSTITUTION PRÉSIDENTIELLE, contre pas seulement les forces étrangères mais aussi contre les forces intérieures, les communautés internes que le président seul entretient et cultive en usant et abusant des ressources étatiques. C’EST CELA QUE J’APPELLE LIMITER LA GRANDE CORRUPTION, AVEC EN PLUS LA ROTATION AUTOMATIQUE POUR FIN DE MANDAT cher compatriote. Cela ne veut pas dire, comme vous me le faites dire encore, que ma proposition fait disparaître la corruption, parce que même en Italie ou au Nigeria elle existe! Franchement, vous doutez vraiment que si les familles Bongo, Sassou et Dos Santos se sont octroyées de milliards d’euros chacune c’est parce qu’elles avaient le monopole du pouvoir! Pensez vous que ce serait la même chose si la présidence était plurielle rotative automatiquement! Ma réponse est non, et C’EST LÀ ENCORE UNE PROBLÉMATIQUE DE LA PRÉSIDENCE COLLÉGIALE QUE VOUS NE POUVEZ PAS OBJECTIVEMENT NIER. Libre à vous bien sûr de dire qu’il faut maintenir l’institution comme telle parce que cela ne change rien.

    Sur ce, je n’ai jamais écrit que « Le régime politique …est à lui seul la cause des malheurs en Afrique »! Personne, aucun individu même non formé et doté du simple bon sens ne peut réduire les problèmes d’un État à une seule cause. Par contre, ce qui est vrai c’est que le continent africain, dans nombreux pays, offre un contexte institutionnel propice à la perpétuation des mêmes coups, des mêmes maux. Et, à cela, les réponses sont diverses, d’ordre moral, d’ordre juridique, politique et institutionnel. Ce que je propose là c’est la réponse institutionnelle et non la potion exclusive cher compatriote. Je pensais que c’était facile à comprendre.

    Cependant quand vous écrivez que « Mais, la corruption est un crime. Les crimes sont combattus par la loi. Et ce n’est pas une présidence collégiale qui empêcherait la corruption au sommet de l’état ou à un autre niveau de l’appareil de l’État . Le meilleur outil pour combattre la corruption c’est de s’attaquer à ses causes et en appliquant la loi »
    Je serai tenté de vous dire que puisque depuis les indépendances les lois existent, et elles sont même abondantes, qu’est-ce qui fait qu’elles ne s’appliquent pas! Sassou est même entrain de créer par la loi une HAUTE AUTORITÉ DE LUTTE CONTRE LA CORRUPTION ! Pouvez vous soutenir, comme vous le dites ici qu’il suffit que la loi existe ! C’est cela qui constitue une chimère, une cécité intellectuelle!

    Ou, peut-être, allez-vous répéter que  » Ce sont les hommes qui causent les malheurs de l’Afrique »! On s’ accorde évidemment, et je ne dis pas le contraire dans la vidéo! Mais qu’est-ce qui fait que « les hommes » le fassent aussi facilement en Afrique, chez nous, au vu et au su de tout le monde, et pas en France par exemple aujourd’hui, malgré l’existence des lois ! N’est-ce pas que la réponse institutionnelle n’y est pas! N’est-ce pas que le régime politique y est pour quelque chose!

    Vous me répliquez plus loin ceci « Vous dites que la présidence collégiale serait formée des présidents élus des différentes régions qui éliront à tour de rôle un pair comme président et ce, à l’image de la Suisse. Donc, votre projet serait de transformer les pays africains en confédération de régions ou en fédération. Sur ce point vous rejoignez les fédéralistes menés par David Londi »

    La vérité sur les régimes politiques c’est qu’il n y a pas une opposition totale d’organisation. Il y a toujours quelques points communs et, une fois de plus, je dis et le répète même, dans la vidéo, qu’on peut emprunter quelques éléments du système Suisse, mais insiste dans cette vidéo que les sociétés ne se ressemblant jamais, on ne peut pas transposer totalement un modèle d’ailleurs. Même le premier régime constitutionnel congolais de 1961 a emprunté à la fois au régime français essentiellement mais aussi au régime américain, puisque la Constitution du 2 mars 1961 instituait un régime présidentiel et non semi-présidentiel comme en France. On avait également institué une Cour suprême comme aux États-Unis et non deux ordres de juridiction comme en France. Moi, je propose et soutiens la collégialité depuis des années et n’ai pas attendu les propositions de M. Londi et autres. Et, je suis foncièrement opposé au fédéralisme au Congo, pour des raisons que j’explique dans mon texte, principalement la légèreté et le mercantilisme de l’élite, manquant de surcroît de scrupules, et une population encore insuffisamment éduquée et pauvre, très facilement manipulable partant. Vous avez certainement remarqué que pour soutenir leur proposition de l’État fédéral, nos compatriotes sont obligés d’occulter des pans entiers de notre histoire politique, notamment les événements de 1992 et 1993 qui battent directement en brèche leur proposition, et d’insister principalement sur le tribalisme, tout en ne disant pas pourquoi le tribalisme n’est plus présent qu’en politique, à propos du pouvoir qui en est la cause essentielle. Quand on lui pose la question des causes et conséquences, Monsieur Londi lui-même répond, « je m’en tape, c’est la même chose » ! Tout est dit là, quand les causes et les conséquences sont confondues…le résultat c’est le mur!
    Point un détail, vous n’allez pas nier que, grosso modo, chaque élection présidentielle reste tendu et électrique! Au Mali où il y a eu le deuxième tour il y a trois semaine, chaque jour ou presque il y a encore des manifestations géantes pour contester! Idem au pays de Mugabe et au Togo où les élections ont pourtant eu lieu il y a trois ans!

    Pour d’autres questions secondaires, si j’ai cité le modèle parlementaire italien notamment ou allemand que vous rappelez dans la vidéo, c’est pour des raisons pédagogiques je le précise bien, en disant que ce n’est pas mon choix, y compris pour la théorie de la présidence tournante. Le modèle de collégialité au sein du parti unique dont vous me faites état, je le rejette parce qu’il n’a pas empêché la corruption à outrance cher compatriote. Je ne sais pas si vous le savez, mais nombreux ex-dirigeants chinois sont milliardaires, même s’ils n’exposent pas leurs richesses et n’ont pas les mêmes complexes que les familles présidentielles africaines qui, prennent du plaisir à exhiber l’argent du pillage. C’est la lutte contre cette corruption qui, apparemment, fait conjoncturellement la vedette de XI Jinping aujourd’hui. Par ailleurs, je suis favorable à la liberté des idées et ne peut un seul instant considérer le bien-être humain sous le seul angle de l’économie…Donc « Ce modèle, bien qu’étant mis en œuvre dans une dictature, a fait de la Chine la deuxième puissance économique du monde », comme vous le dites, mais qui a quand même entraîné la mort d’un Prix Nobel chinois ne remporte pas ma sympathie…

    En conclusion, je propose principalement de TORDRE LE COU AU MODÈLE PRÉSIDENTIALISTE EXISTANT et ai été, suite aux différentes questions qui m’étaient posées partout où j’exposais, d’exprimer ma préférence, sans prétendre, et je l’ai déjà dit ici et dans la vidéo et le répète, au monopole de la solution et de la science. C’est aussi la réponse institutionnelle et non la réponse exclusive.
    A VOUS DE DIRE, ET VOUS NE L’AVEZ PAS ESQUISSÉ UN SEUL INSTANT, SI VOUS ÊTES POUR LE STATU QUO, OU AUTRE CHOSE…

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