Sassou face au dilemme: choisir entre « le dialogue ou la mort » et « le dialogue et la mort »

Par Pascal Malanda

Avec ou sans Sassou, sous Sassou ou après Sassou le Congo est condamné au dialogue et la diaspora est obligée d’apporter sa contribution

Depuis un certain temps, le mot dialogue ne cesse de déclencher dans la diaspora congolaise une effervescence quasi irrationnelle. L’apothéose semble avoir été atteinte par la vidéo de notre compatriote Marcel Makomé. Point besoin ici de revenir sur le contenu de ce message qui a été commenté en long et en large. Quelques questions toutefois demeurent : Faut-il ou non aller au dialogue et si oui à quel dialogue et dans quelles conditions ?

Qui peut aujourd’hui oser nier que le pouvoir de Brazzaville est dans une grande impasse ? Après avoir changé la constitution qui le gênait, après avoir gagné une élection présidentielle ni libre ni transparente, le pouvoir se retrouve englué dans une crise institutionnelle sans fin. Comme si cela ne suffisait pas, une crise économico-financière gravissime est venue exposer le niveau de corruption et de mauvaise gouvernance d’un régime déjà condamné par l’histoire. Quel gâchis pour un pays qui avait tout pour réussir, mais se retrouve aujourd’hui à quémander auprès du FMI un improbable plan d’ajustement structurel. La lenteur des négociations avec le FMI hypothèque même la survie du Franc CFA et de la CEMAC. Que dire des 20 milliards de dollars du fonds pour les générations futures ? La moitié de ce fonds dont on parle trop peu au Congo comme par une sorte de pudeur, aurait suffi pour rembourser l’intégralité de la dette congolaise qui s’élève officiellement à 9 milliards de dollars, tandis que l’autre moitié aurait permis de relancer en la diversifiant l’économie nationale trop dépendante du pétrole. A-t-on encore aujourd’hui besoin de prouver la faillite de l’Etat ? Les acteurs de cette faillite ne sont-ils pas tous connus ?

Le sombre tableau dressé ci-dessus n’est que partiel car il faut y ajouter la violence inouïe qui a écrasé le peuple congolais en général et la population du Pool en particulier. D’aucuns ont, à tort ou à raison parlé d’un génocide des Laris. C’est dans ce contexte sulfureux que le pouvoir qui a longtemps refusé la main tendue de l’opposition pour un dialogue inclusif découvre brusquement les vertus de la négociation. Cela suffit largement à susciter la suspicion généralisée de la grande majorité des Congolais. Sauf que, cette fois, le pouvoir habitué à rouler ses contradicteurs dans la farine se trouve pris dans son propre piège. Quel crédit en effet accorder à l’organisateur des dialogues d’Ewo, de Dolisie, de Sibiti etc. ? Dos au mur, le pouvoir se retrouve dans la position de l’arroseur arrosé obligé de négocier avec ceux qui, il y a peu, il tenait pour des importuns. Après avoir négocié avec Ntumi qu’il traitait hier de terroriste, voici venu le temps de s’asseoir à la même table que l’opposition. Le rapport de forces aurait-il désormais basculé en faveur de la vraie opposition ? D’où le dilemme auquel cette dernière doit faire face : Dialoguer ou pas ? Autant le pouvoir a jusqu’ici joué l’essoufflement de l’opposition en attendant un redressement de la situation financière du pays, autant l’opposition est aujourd’hui tentée de jouer le pourrissement. En effet, nombreux sont ceux qui pensent que la crise conduira inévitablement et très bientôt à une insurrection populaire salutaire d’où l’empressement du pouvoir à vouloir négocier. Et accepter de négocier dans ces conditions revient à sauver un régime condamné ou à soutenir un fruit mûr qui n’attend qu’un petit vent pour tomber.

Le temps, allier ou adversaire de Sassou ?

En « remportant » les élections de juillet 2016, Sassou croyait pouvoir se donner quelques mois pour calmer la fronde, stabiliser la situation, préparer son fils pour 2021. Deux ans et demi après sa ‘’victoire’’ sans péril et son triomphe sans gloire, comme le dit si bien Corneille dans le Cid, l’horizon 2021 qui semblait si lointain avance au contraire à pas de géant. Si on retire du compte l’année électorale qui commencera en juillet 2020, il ne reste plus que 18 mois à Sassou. Et encore…Comme il a temporairement échoué à mettre son fils en orbite pour 2021, il est contraint soit de rempiler, soit de se trouver un successeur fiable, tout cela au risque de déclencher une véritable guerre de succession dans sa famille biologique ou politique.

« Le dialogue et la mort » ou « le dialogue ou la mort » ?

Sur le navire sud-africain Outenika, au large de Pointe-Noire, Nelson Mandela (au centre) assurant la médiation entre le président Mobutu (gauche) et Laurent-Désiré Kabila (droite) (Le 4 mai 1997)

Il y a une troisième variante à cette équation que devrait résoudre Marien Ngouabi : « Le dialogue après la mort ». Oui, à force de reporter le dialogue, on peut mourir avant la tenue de ce dernier. J’imagine alors la situation inconfortable d’un patriarche qui tire sa révérence avant d’avoir réglé sa succession. Malheureusement, au Congo, le dialogue est trop souvent synonyme de mort. Ce n’est pas Marien qui le démentira, lui qui a été trucidé pour avoir voulu dialoguer avec son prédécesseur Massambat-Débat. Ce n’est pas non plus Sassou qui le démentira, lui que la Conférence National avait copieusement soupçonné d’avoir trempé dans la mort de son mentor. Oui, au Congo le dialogue est souvent mortel au point où, au nom du dialogue de nombreux membres de la diaspora sont menacés de mort. Les réseaux sociaux bruissent de la paranoïa selon laquelle le dialogue ne serait qu’un grossier traquenard dans lequel le pouvoir voudrait attirer ses opposants les plus virulents et réfractaires afin de les assassiner ou de les empoisonner et les laisser mourir à petit feu. Elucubrations ou craintes justifiées, notre « vivre ensemble » est un échec total.

La diaspora est-elle le messie du Congo ?

Nul doute que la situation du Congo ne se résoudra qu’au Congo par les Congolais. Toutefois, il serait irresponsable de sous-estimer le poids de la diaspora dans le dénouement de la crise actuelle. D’abord parce que la diaspora a largement contribué par son action de lobbying à fermer les vannes financières qui auraient pu arroser l’économie moribonde du Congo et lui faire passer le cap difficile de la crise. Mais surtout parce que sur toute l’étendue du territoire national de nombreux Congolais se sont mis à rêver que le salut viendra de l’extérieur. Fatigués par la corruption endémique de la classe politique nationale, ils se sont mis à croire qu’un oiseau rare et pur, un chevalier aux mains propres viendrait de l’étranger renverser la table de jeux qu’est devenu le Congo, nettoyer les écuries d’Augias et remettre le Congo sur les rails avec une nouvelle classe politique intègre.

La diaspora responsable doit commencer par balayer devant sa porte

Oui, la diaspora a un rôle crucial à jouer dans le redressement du Congo. Combien de nos compatriotes bardés de diplômes piaffent d’impatience d’aller contribuer à la renaissance de ce pays aux richesses humaines et naturelles colossales ? Combien de nos compatriotes saturés de haine rêvent d’aller buter des ‘’usurpateurs sous-qualifiés et incompétents’’ qu’ils enverront volontiers en exil éternel à défaut de les enterrer vivants pour assouvir leur soif de vengeance ? Combien de nos compatriotes sont prêts à un vrai dialogue des cœurs pour transcender nos divisions et aspirer à une vraie unité nationale ?

Le dialogue de la diaspora avant le dialogue national

La diaspora est un concentré du Congo. Les divisions, les déchirements, les injures qui la minent aujourd’hui sont les mêmes qui ruinent le Congo. En un sens, on pourrait dire que la diaspora est une image du Congo dans un miroir souillé et contaminé par les maux qui minent le pays. D’où cet appel peut-être utopique à un vrai dialogue de la diaspora dans les plus brefs délais afin de dégager une position consensuelle à défendre au cours d’un dialogue national.

Soyons responsables. Nous ne pouvons pas exiger un dialogue sans exclusif à Brazza et ériger l’exclusion comme mode de fonctionnement à Paris. Nous ne pouvons pas fustiger la corruption et l’achat des consciences à Brazza et se complaire dans les mêmes travers à Paris. Nous ne pouvons pas dénoncer le tribalisme au Congo et passer la journée à injurier les Mbochis et les Kongos à Paris.

Soyons responsables. Nous ne pouvons pas refuser l’argent du contribuable congolais pour organiser un pré-dialogue à Paris et refuser en même temps d’apporter notre contribution financière afin de garantir l’autonomie décisionnelle d’une concertation inclusive de la diaspora.

Oui, un pré-dialogue de la diaspora s’impose dans les plus brefs délais. Janvier serait un mois idéal car début de l’année 2019 donc nouveau départ, permettant ainsi à décembre 2018 de préparer le terrain à cette vaste concertation tant souhaitée mais si redoutée. Février ou mars serait alors le mois de la concertation nationale à laquelle la diaspora prendrait part en bon ordre et avec des exigences réfléchies et largement consensuelles.

Sur le plan pratique, il faut une base très large de tous les véritables activistes de la Diaspora qui restent à identifer. Le reste sera une question technique : comment financer le projet, comment assurer la représentativité, comment garantir la sécurité des délégués au dialogue national etc.

On peut utiliser Sassou pour préparer l’après-Sassou dans un dialogue franc. Si nous avons pu tenir une Conférence Nationale Souveraine, rien ne nous empêche de refaire l’expérience sous une autre forme et sans tomber dans les travers passés. Quant à Sassou, même si chat échaudé craint l’eau froide, il n’a aucune raison de se cabrer face à un peuple souverain capable de dépassement. Pour cela il lui suffit de montrer une fois au Congo que le dialogue n’est pas forcément synonyme de mort pour les autres et donc par ricochet pour lui-même.

Pascal Malanda

LE CONGO ETERNEL

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75 réponses à Sassou face au dilemme: choisir entre « le dialogue ou la mort » et « le dialogue et la mort »

  1. louamba georges dit :

    Le dialogue pourquoi faire ? Tout le monde voit très bien qu’il s’ agit d’incompétence ,de médiocrité ds gouvernants. Mouamba lui-même est incapable de donner le bilan de ses 3 ans à la tête du gouvernement ! Quant aux ministres n’en parlons pas.Et le président de la République qu’a-t-il fait pour l’émergence du pays pendant ces 3 dernières années après voyager et inaugurer des séminaires ? C’est qu’il faut c’est constituer une commission nationale de recensement et après organiser des élections anticipées . Le nouveau gouvernement devra revoir la constitution . Il n’y a pas d’autres issues. Tout est bloqué. Tellement l’incompétence est criante ! A tous les niveaux !

  2. Alexis MIAYOUKOU dit :

    AUX QUEMANDEURS FLATTEURS DE DIALOGUE …LIBRE À VOUS DE REJOINDRE SASSOU.
    Mais de grâce,
    ARRÊTEZ LES FAUSSES COMPARAISONS !
    ARRÊTEZ DE TRAFIQUER L’HISTOIRE !
    Depuis quelques temps abondent des posts qui argumentent sur l’expérience de l’Afrique du Sud ( Mandela) pour se donner bonne conscience. C’est là une véritable supercherie, une perversion qui cache mal la tentation des auteurs de justifier leur calcul coupable pour l’inavouable « dialogue à la sauce Sassou ».
    ALLONS Y COMPRENDRE.
    Deux observations majeures qui n’autorisent nullement la comparaison avec la situation de l’Afrique du Sud et ce qui est attendu pour notre pays, le Congo-B.
    1- Primo, l’objet et la nature des problèmes à résoudre ne sont pas assimilables. On le sait, les pourparlers/négociations en Afrique du Sud avaient pour enjeu capital, l’abolition d’un ordre institutionnel inique, celui du régime de l’apartheid. Les discussions assumées par toutes les parties prenantes concernaient clairement le CHANGEMENT DE SYSTÈME. Les négociations concernaient les conditions et les modalités.
    Rien donc à voir avec la farce éhontée de ceux qui flattent leur part de gateau tenue par un tyran sans foi ni loi. Leur concept de « dialogue  » n’est autre chose qu’une opération de charme pour le ralliement au système et le maintien au pouvoir de  » l’usurpateur » en chef et son clan. Comparaison, n’est pas raison et même inappropriée en l’occurrence.
    Les Sud-africains (africaneers compris), appuyés par de nombreux médiateurs internationaux, se sont assis autour d’une table après l’acceptation par tous d’un ordre du jour centré sur la fin d’un système pour un autre.
    2- Secondo: le comportement des acteurs est l’autre facteur distinctif. Les pourparlers Sud-africains n’ont été possibles que parce que chacun des protagonistes a ouvertement RECONNU le MAL et accepté d’y remédier.
    En vérité, malgré les appels de pieds et les multiples offres tronquées du système, Mandela et l’ANC n’ont jamais cédé à la tentation de négocier avec Peter Botha. Il a fallu son remplacement par Frederick De Clerk pour qu’une évolution favorable soit possible.
    Qu’en est-il dans le cas du Congo ?
    Comme Peter Botha, à aucun moment, Sassou et les siens, n’ont reconnu à ce jour leurs méfaits, ni exprimé la moindre volonté d’y renoncer. De quoi, voudriez-vous alors qu’ils discutent ?
    Chers flatteurs, quémandeurs de dialogue, arrêtez donc de chercher des excuses en vous enfonçant dans des comparaisons hasardeuses.

  3. Armand Manziono dit :

    Bravo et toutes mes félicitations docteur Pascal Malanda pour la pertinence de cet article qui donne la trame à l’aboutissement d’un vrai dialogue, car rien ne pourra se faire en envoyant aux calendes grecs les vertus du dialogue tout est dit dans votre article maintenant les partisans du statut quo n’ont qu a faire ce qu’ ils savent faire pour une fois encore félicitations

  4. LA DESCENTE AUX ENFERS COMMENCE dit :

    Pascal Malanda
    LANDA ZILA YA NGUE
    LA DIASPORA N’EST PAS UN PARTI UNIQUE.
    LA DIASPORA N’EST PAS UNE ASSEMBLÉE DE DIEU.
    LA DIASPORA VEUT QUE LA RAISON ET LA VERTU SOIENT AU CENTRE DE TOUT.
    LE RESTE N’EST QUE MENSONGE, MANIPULATION
    ABOU PIAH

  5. Anonyme dit :

    C’est bien ce que je disait les propositions de dialogues vont fleurir de part et d’autres pour faire durer et perdurer la mafia en place.

    Pour répondre à Pascal MALANDA et en reprenant la phrase ci-dessous:
    « Pour cela il lui suffit de montrer une fois au Congo que le dialogue n’est pas forcément synonyme de mort pour les autres et donc par ricochet pour lui-même. »

    Alors Mr Malanda qu’attendez vous pour demander à sassou de se positionner. Il me semble que la balle est dans son camp. Il faut attendre de sa part des gestes forts, des propositions et des dispositions nécessaires venant du principal intéressé, avant de s’engager dans un dialogue de sourd, nous n’avons rien à quémander.
    Cet homme a tous les pouvoirs en main et s’est octroyé le droit de vie et de mort sur la population et peu donc si il le veut faire changer les choses même sans dialogue.
    le seul projet de dialogue qui pourrait être acceptable est celui qui prendrait en compte le départ de sassou et de toute la mafia en place le reste ne peut être que dialogue de dupes.

    Comme le dit Alexis MIAYOUKOU il n’y aucun rapport avec l’Afrique du sud et MANDELA et la situation Congolaise en faire un parallèle c’est faire une injure envers le combat mené par MANDELA.

  6. David Londi dit :

    Je dénonce cette attitude qui consiste à solliciter un dialogue avec une dictature dont il ne faut plus démontrer l’aspect et le comportement criminels qu’elle a, elle-même, validés à travers les articles 10 et 96 de sa nouvelle constitution. Ne dit-on pas « Qui s’excuse, s’accuse » ? Il faut éviter autant que faire se peut la négociation avec le pouvoir : c’est un marché de dupes, en l’occurrence, face à un individu qui a foulé aux pieds tous les droits humains fondamentaux ; sauf en dernier lieu, quand le combat est gagné et qu’il faut quand même laisser une porte de sortie au dictateur mais, sur les questions fondamentales, il n’y a pas de compromis possible. La paix par la négociation n’est pas synonyme de justice et de liberté. Les démocrates de ce pays avaient déjà laissé une première porte de sortie lors de la Conférence Nationale souveraine, il est revenu plus violent et plus sanguinaire en 1997 avec la planification d’un premier génocide à la clef (Michel Taube : Opinion internationale) suivie d’une deuxième, en 2015, il change la Constitution et se lance dans un deuxième génocide : 2016 – 2018 (Florence Môrice, RFI). Nous avons eu un jugement sur l’affaire des « Disparus du Beach » avec des condamnations, une autre preuve évidente de la volonté du dictateur à exercer une violence permanente sur une partie du peuple qu’il tue pour ce qu’ils sont et non pour ce qu’ils font. Dialoguer est la forme la plus aboutie dans une démocratie mais ne l’est pas dans une dictature parce que les protagonistes cherchent le compromis pour sortir d’une situation inextricable. Quels compromis dans le cas présent : Une prime aux criminels ; Abandon de certains droits fondamentaux ; Une fonction honorifique pour le Dictateur au sein de l’appareil d’État ; Un exil doré avec plus de 9 milliards volés au peuple (Panama et Paradise Papers) ? Quelle empathie pour les victimes ?
    Le pouvoir ne peut être battu en brèche sans une profonde volonté du peuple, sans une capacité organisationnelle qui retirera sa force au dictateur et, aussi, sans une certaine habileté dans le refus à consentir. Car d’où vient le pouvoir, sinon de l’habitude des peuples à l’obéissance ? Encore faut-il rajouter que la dictature – qui nous paraît tellement invulnérable –, la dictature bardée de son arsenal policier et militaire, de ses prisons a son talon d’Achille, ses faiblesses : luttes internes, gestion inefficace de l’information, des problèmes financiers , une mise au banc de la communauté internationale, une inefficacité dans la gestion de l’Etat, une base ethnique qui commence à s’effriter, etc. C’est là qu’il faudra essayer de peser : la protestation et la persuasion ; la non-coopération, qu’elle soit sociale, économique ou politique ; et l’intervention. Rien que de très banal mais les démocrates devraient s’organiser et sélectionner ces méthodes à grande échelle , dans le cadre d’une stratégie judicieuse, avec des tactiques appropriées, le tout appliqué avec persévérance et discipline. Ma contribution, je l’ai déjà apportée dans quelques-uns de mes articles sur ce site. Tout sauf le dialogue : les démocrates ne se sont pas assis avec les chefs nazis pour leur chercher une porte de sortie.

  7. Pascal Malanda dit :

    Pour ceux qui auraient tendance à l’oublier, cela fait plus de 21 ans que Sassou est revenu au pouvoir. Les Congolais ont une chance inouïe, c’est que Sassou est mortel et comme l’espérance de vie au Congo est de 64 ans, à plus de 75 ans (officiellement) monsieur est sur le versant descendant de la vie donc plus proche de la mort que de la naissance. Sans cela, avec notre façon d’agir basée sur la science infuse des uns et la haine atavique des autres, Sassou aurait pu régner encore pendant 200 ans.

    Vous pouvez adorer ou détester Sassou, reconnaissez-lui au moins une chose, il connaît à fond l’âme congolaise : fourbe, cupide, félonne, violente, hyper-ambitieuse etc. En bon autocrate, il se sert généreusement dans la panoplie des travers que lui offre le peuple congolais. Il corrompt les esprits faibles, il brutalise les violents, il manipule les fourbes et les félons, il distribue de l’argent aux cupides etc… Depuis 1957, nous tournons en rond, incapables de surmonter nos démons et nos égoïsmes.

    Tous ceux qui se réjouissent de la crise qui a poussé le régime de Sassou dans l’impasse oublient une chose fondamentale. Ils étaient nombreux à s’opposer aux élections de juillet 2016, prétextant que Sassou allait de toute façon les remporter par la triche. Il fallait donc boycotter. Qu’en serait-il aujourd’hui ? Sassou aurait gagné tranquillement ses élections et allait gérer pépère la crise financière actuelle. La participation aux présidentielles de l’opposition radicale lui a gravement compliqué la vie. Il a été obligé de corrompre Tsaty et Kolélas, d’emprisonner Makaya, Okombi et Mokoko, de gérer Munari et Bowao, de nourrir une pseudo-opposition parlementaire, de gérer la guerre du Pool etc. Cela fait trop, même pour un homme rompu à la ruse comme Sassou. Au lieu de « gérer » le pays, il est obligé de gérer une crise institutionnelle dont la seule vraie issue est le retour à la démocratie, donc le retrait de sa candidature en 2021. S’il s’était retiré tranquillement en 2016, il serait sorti par la grande porte. Il a préféré faire le mandat de trop qui a dévoilé à la façon du monde la corruption avancée de son régime. Nous sommes à deux ans et demi de juillet 2021, un vrai dialogue aboutirait à la libération de tous les prisonniers politiques, au retrait de la candidature de Sassou en 2021, à un gouvernement de large union nationale, à la mise en place d’une commission électorale véritablement libre et indépendante, à des élections libres et démocratiques en 2021. Voilà le vrai cheval de batail d’une opposition responsable et cela ne s’obtient pas en se tirant des balles dans les pieds par des déclarations intempestives, mais par un travail méthodique de fourmis.

    Pendant que les Ayatollahs et les puristes crient à la trahison, Sassou avance ses pions. Il avait besoin de la crise du Pool pour faire avaler sa forfaiture électorale. Ntumi est sorti du chapeau du magicien pour mettre le Pool à feu et à sang. Ceux qui poussent des cris d’indignation aujourd’hui sont les mêmes qui hier ne juraient que par Ntoumi. Les mêmes me traitaient de tous les noms d’oiseaux quand je leur disais l’inanité de la lutte d’un Ntumi qui, poursuivi par un adversaire, se rue dans sa propre maison pour s’y battre et tout détruire au lieu de frapper le fief de l’adversaire. Combien de fois Ntumi a frappé Oyo ou Edou ? Quand j’ai écrit ici que la lutte de Ntumi n’avait aucune perspective puisqu’elle n’était soutenue par aucune puissance membre du Conseil de Sécurité de l’ONU, qu’il n’avait aucune base de repli dans la sous-région, que sa lutte n’était pas épaulée par les autres régions du pays, j’ai failli me faire lyncher sur ce site. J’ai osé affirmer ici haut et fort que si Ntumi ne remplissait pas les critères d’une vraie rébellion, il devait arrêter de prendre les populations du Pool en otage. Où en sommes-nous aujourd’hui sur le cas Ntumi ? Le pouvoir l’ayant utilisé comme un citron, il l’a jeté dans une poubelle en attendant une autre occasion où il redeviendrait utile. Le terroriste Ntumi est brusquement redevenu un partenaire du pouvoir dans la recherche de la paix et de la concorde nationale. Combien ont le courage de reconnaître qu’ils se sont trompés sur le cas Ntumi ? L’encre de vos déclarations incendiaires n’a pas encore séché dans les archives de Congoliberty. C’est aussi cela la force des nouveaux médias d’Internet : une mémoire collective inaliénable et infalsifiable.

    Le pouvoir qui refusait hier de dialoguer avec l’opposition radicale est acculé par les partenaires extérieurs qui exigent une nouvelle gouvernance et un consensus politique pour lui prêter de l’argent dont il a crucialement besoin. Qui a plus besoin de dialogue dans ces conditions : le pouvoir ou l’opposition ?

    Comme lors de la présidentielle de juillet 2016, l’opposition est tétanisée et divisée à la seule idée de dialogue. Les uns veulent y aller, les autres s’y opposent catégoriquement. Si l’opposition n’arrive pas à construire une plate-forme minimale, on assistera aux mêmes effets à savoir le rouleau compresseur du pouvoir qui débauchera du menu fretin de la diaspora, l’associera à son opposition parlementaire pour prouver sa bonne foi aux bailleurs de fonds internationaux. Il ne restera plus aux radicaux et autres extrémistes que leurs yeux pour pleurer et leurs langues pour incriminer la « complaisance » du FMI et de la communauté internationale à l’égard d’un autocrate fatigué. Encore une fois, la seule chance du Congo est que Sassou n’étant pas mortel, un ballon d’oxygène venu de Total ou du FMI ne prolongera pas la date de péremption de sa vie biologique.

    Soyons enfin responsables. Ce que le peuple congolais attend de la diaspora, c’est de déjouer l’énorme piège de Sassou. S’il veut un dialogue, ce sera un vrai dialogue sans exclusive, donc avec toutes les composantes de la nation, même celles qu’il déteste le plus. Boycotter un tel dialogue serait une faute politique grave. Encore faut-il arriver à former un véritable front de la diaspora, ce qui n’est pas gagné d’avance, vu le niveau avancé de la haine et des divisions. Et cela, Sassou le sait et l’exploite à merveille.

  8. Pascal Malanda dit :

    louamba georges dit

    « C’est qu’il faut c’est constituer une commission nationale de recensement et après organiser des élections anticipées . Le nouveau gouvernement devra revoir la constitution . Il n’y a pas d’autres issues. Tout est bloqué. Tellement l’incompétence est criante ! A tous les niveaux ! »

    Cher Louamba

    OK pour votre proposition de commission nationale de recensement. Petite question, comment allez-vous imposer cette commission au régime actuel ?

  9. Pascal Malanda dit :

    Alexis MIAYOUKOU dit :
    « AUX QUEMANDEURS FLATTEURS DE DIALOGUE …LIBRE À VOUS DE REJOINDRE SASSOU.
    Mais de grâce,
    ARRÊTEZ LES FAUSSES COMPARAISONS !
    ARRÊTEZ DE TRAFIQUER L’HISTOIRE ! »

    Cher Alexis Miayoukou

    Quand on a fait une déclaration similaire, quelle est la suite ? Ce que le peuple attend de vous, de nous tous, ce sont de véritables propositions de sortie de crise, car pendant que nous faisons des déclarations intempestives, il y a des Congolais qui meurent faute d’antipaludéens primaires, des retraités qui meurent de maladies bénignes, des enfants qui meurent de malnutrition. Cela dure 21 ans et pourra encore durer plus si nous persistons dans notre irresponsabilité.

    La situation de l’Afrique du Sud était pire que celle du Congo. Notre haine et notre émotion ne doivent pas nous aveugler au point de nier l’évidence. Dans le pays de leurs ancêtres, les Sud-africains ont été parqués comme des animaux dans des réserves pendant des décennies. L’humanité élémentaire leur était refusée. Malgré cela, ils se sont assis à la même table que leurs bourreaux, ont transcendé leur haine respective pour reconstruire un pays et bâtir une nation arc-en-ciel. Evitons les grands mots (falsification de l’histoire). Ne plongeons pas dans la concurrence mémorielle de la souffrance. Je ne nie pas nos souffrances, mais plaçons-les dans la perspective historique mondiale et prenons nos responsabilités pour interpeller nos propres frères que nous avons érigés en démons pour échapper à nos propres complaisances. Démoniser les autres nous dédouane de notre irresponsabilité: Nous ne pouvons rien, c’est des monstres. Ayez le courage de reconnaître que Sassou ne serait jamais revenu au pouvoir sans la complaisance de certains d’entre nous qui pensaient que Sassou était un moindre mal par rapport aux 5 ans du régime honni de Lissouba. Mirons-nous dans l’histoire trouble du Congo pour vérifier si nous n’avions pas applaudi la chute de Lissouba en 1997 et accueilli Sassou en libérateur.

    Vous dites :
    « Comme Peter Botha, à aucun moment, Sassou et les siens, n’ont reconnu à ce jour leurs méfaits, ni exprimé la moindre volonté d’y renoncer. De quoi, voudriez-vous alors qu’ils discutent ? »

    Ce que vous attendez de Sassou est donc qu’il fasse comme Judas l’Iscariot, qu’il avoue avoir trahi Jésus et qu’il se pende en vous invitant à venir prendre le pouvoir ?

    Cher Miayoukou, nous sommes en politique qui est malheureusement un champ de bataille. Que Sassou recherche le dialogue est déjà un aveu d’échec. De quoi avez-vous encore besoin ? Quand le pétrole coulait à flots et 120 dollars le baril, avait-il besoin de dialogue ? Tout l’art de l’opposition consiste à transformer cette brèche en boulevard vers une remise en question globale de ce que nous faisons depuis 1991, année de l’ouverture démocratique. A la différence de votre intransigeance, Sassou dans l’opposition entre 1992 et 1997 avait bien accepté des dialogues sous l’égide de la communauté internationale. Qu’est-ce qui nous empêche d’y parvenir ? Réponse : notre égoïsme et notre suffisance.

    « Chers flatteurs, quémandeurs de dialogue, arrêtez donc de chercher des excuses en vous enfonçant dans des comparaisons hasardeuses. »

    Un peu d’humilité à l’égard de vos concitoyens. L’arrogance et la suffisance n’ont jamais été des bases de rassemblement.

  10. Pascal Malanda dit :

    Armand Manziono dit :
    « …car rien ne pourra se faire en envoyant aux calendes grecs les vertus du dialogue tout est dit dans votre article maintenant les partisans du statut quo n’ont qu a faire ce qu’ ils savent faire pour une fois encore félicitations »

    Oui, les sociétés modernes et civilisées se construisent dans le dialogue permanent et respectueux de la différence. Dans les sociétés justes, l’humain est au centre de tout, sa quête de bonheur est encouragée, sa souffrance est abrégée. Au Congo, nous avons honorons le gourdin comme les babouins. Face à un babouin qui ne jure que par son gourdin, notre réflexe est de chercher un plus gros gourdin pour l’aplatir et prendre sa place.

    L’Homo Sapiens a compris depuis longtemps la supériorité de l’intelligence. Mais qui a dit que les Congolais sont des Sapiens et non des brutes du Neandertal ?

    Pour les babouins et Néandertal, j’espère que vous avez compris le trait d’humour, surtout que je ne m’exclus pas du lot des babouins que nous semblons être.

  11. Pascal Malanda dit :

    LA DESCENTE AUX ENFERS COMMENCE dit :
    Pascal Malanda
    « LANDA ZILA YA NGUE
    LA DIASPORA N’EST PAS UN PARTI UNIQUE.
    LA DIASPORA N’EST PAS UNE ASSEMBLÉE DE DIEU.
    LA DIASPORA VEUT QUE LA RAISON ET LA VERTU SOIENT AU CENTRE DE TOUT.
    LE RESTE N’EST QUE MENSONGE, MANIPULATION
    ABOU PIAH »

    Dieu merci, la diaspora n’est ni un parti unique ni yne assemblée de Dieu. Pour que la vertu et la raison soient au centre de tout, il faut commencer par s’asseoir et définir un cadre, des règles, une méthode. Pour cela, chacun doit s’arrêter et faire son examen de conscience en toute liberté. Or, nous, Congolais brillons par notre incapacité à transcender nos égoïsmes. Un peuple pour lequel dialogue signifie mort est un peuple condamné à la violence perpétuelle.

  12. David Londi dit :

    @Cher Pascal,
    le diagnostic posé est juste mais les solutions fausses, à mon avis. Notre incapacité à nous organiser ne doit pas nous pousser vers la négociation avec le dictateur dans un rapport des forces défavorable. Un dialogue suppose des compromis, lesquels sommes-nous capables de faire ? Pourquoi Sassou ne cherchera jamais à quitter le pouvoir ? Il sait très bien que certaines poursuites judiciaires dans lesquelles il est impliqué, sur le plan international, sont inextinguibles comme les « Disparus du Beach », les Biens mal acquis, les accusations de Michel Taube qu’il a réitérées lors de la sortie du livre sur le génocide lari, etc. Il sait très bien que l’immunité présidentielle le protège. Le problème n’est pas tant, pour Sassou, l’opposition interne mais l’attitude de la communauté internationale. Je ne pense que les familles et demicrates qui se sont portés parties civiles dans les différents procès en cours accepteront de retirer leurs plaintes. C’est de cela que le Dictateur a peur et qui fera que tout dialogue sera une duperie.
    Que les démocrates s’organisent pour créer un rapport de forces favorable face à dictature, personne ne peut être contre mais il faut oublier de sauver le Dictateur pour tous les crimes commis. Beaucoup d’entre nous travaillent sur des stratégies que l’on ne peut exposer sur des réseaux sociaux mais il ne faut pas sous-estimer la force du peuple à résister. Beaucoup de démocrates n’ont jamais été dans le système ni de loin ni de près et se sont construits en dehors des réseaux mafieux de la dictature, il en existe plus que tu ne penses, cher Pascal. Il ne faut pas seulement prendre comme références les résistants qui ont ou mangent dans les mains du dictateur, à ceux-là les vrais démocrates ne font pas confiance. Avec la montée en puissance des réseaux sociaux, la dictature n’a plus le monopole de l’information. C’est cela le tendon d’Achille et qui fait que beaucoup de pseudo-conseillers internationaux se défilent et beaucoup d’organismes sont au fait de la nature du pouvoir de Brazzaville. Quelques mois, avant, personne n’aurait parié sur la chute de Ben Ali, le peuple tunisien y est arrivé. Les dictatures ont toujours une durée de vie plus courte que les démocraties, la nôtre n’y échappera pas. Ce n’est pas parce que l’ennemi est plus fort que nous devons, à tout prix, négocier mais au contraire travailler sur nos points faibles pour le vaincre. C’est dans cette direction que doivent se construire toutes nos stratégies.

  13. Pascal Malanda dit :

    Anonyme 02/12/2018 à 12:48 dit :

    « Alors Mr Malanda qu’attendez vous pour demander à sassou de se positionner. Il me semble que la balle est dans son camp. »

    Ma position est claire depuis 2013 : Sassou devait se retirer par la grande porte en 2016. Il a fait le mandat de trop 2016-2021. Il est temps qu’il se ravise donc pas besoin de se représenter en 2021 car pour lui 2021-2026 serait pire que son mandat actuel.

    Comme Sassou est un être humain et mortel qui a lourdement failli dans sa volonté de ‘’moderniser’’ le Congo, il a le droit de craindre pour sa vie et celle de ses proches. Un vrai dialogue aurait entre autres questions à débattre sereinement, le sort de Sassou après 2021 (S’il ne meurt pas avant). Mon avis sur la question est constant : Le destin de Sassou ne doit pas pourrir l’avenir du Congo. Aidons-le à se retirer dans son village, à méditer sur son œuvre et attendre sa mort très prochaine avant d’aller rendre des comptes à son Créateur. Ce point de vue n’engage que moi, ceux qui veulent manger la chair de Sassou n’ont pas besoin de m’inviter à leur table. De toute façon j’ai déjà décliné l’invitation depuis longtemps.

    « Il faut attendre de sa part des gestes forts, des propositions et des dispositions nécessaires venant du principal intéressé, avant de s’engager dans un dialogue de sourd, nous n’avons rien à quémander. »

    Vous ne pensez pas si bien dire. En effet, en période de crise, on attend des grands hommes d’Etat des gestes forts. En Allemagne, Merkel, ayant constaté l’impopularité de sa politique a envoyé un signal fort. Elle ne briguera pas un quatrième mandat. Les Sassouistes qui ne juraient que par Markel en 2016 devraient en tirer les conséquences.

    Sassou gagnerait énormément en décidant de se retirer. Je crois qu’il y a déjà pensé à plusieurs reprises. Sauf que le cas de Marien et Massamba-Débat qu’il connaît trop bien doit le hanter. Car le retrait de sa candidature déclencherait une tempête dont il serait probablement la première victime comme Marien le 18 mars 1977. Seul un vrai débat, un vrai dialogue des cœurs peut protéger Sassou du destin funeste de Marien.

    « Cet homme a tous les pouvoirs en main et s’est octroyé le droit de vie et de mort sur la population et peu donc si il le veut faire changer les choses même sans dialogue. »
    Un grand homme fatigué quitte les choses avec élégance avant qu’elles ne le quittent comme Saddam dans un trou, Kadhafi dans un égout, Moubarak sur une civière. Un grand peuple n’a pas besoin d’humilier un autocrate. Un autocrate est un drogué qui se shoote au pouvoir. Mais comme pour toute drogue, il y a des cures de désintoxication dont les peuples magnanimes ont les recettes. Au peuple congolais de sortir sa potion magique qui désintoxiquera Sassou de la drogue du pouvoir.

    « le seul projet de dialogue qui pourrait être acceptable est celui qui prendrait en compte le départ de sassou et de toute la mafia en place le reste ne peut être que dialogue de dupes. »

    Ce n’est pas un préalable, c’est un possible aboutissement. C’est ce que j’ai appris dans l’art fondamental de la négociation.

    « Comme le dit Alexis MIAYOUKOU il n’y aucun rapport avec l’Afrique du sud et MANDELA et la situation Congolaise en faire un parallèle c’est faire une injure envers le combat mené par MANDELA. »

    Mandela a lutté par la non-violence contre l’apartheid, un montre beaucoup plus féroce que le régime de Sassou. Sorti de prison, Mandela n’a pas déclenché une chasse aux Blancs. Ce que je n’entrevois pas du tout à travers vos écrits. Bien au contraire.
    Soit dit en passant, Sassou est un grand admirateur de Mandela et ce dernier lui était reconnaissant pour son soutien à la lutte antiapartheid. Mandela a fait un mandat et s’est retiré en 1994. C’est ce qu’on appelle un GRAND HOMME. Suivez mon regard !

  14. Pascal Malanda dit :

    David Londi dit :

    « Je dénonce cette attitude qui consiste à solliciter un dialogue avec une dictature dont il ne faut plus démontrer… »

    Petite nuance cher David. Après avoir longtemps boudé la main tendue de l’opposition pour un dialogue inclusif, c’est le pouvoir qui aujourd’hui demandeur. Ne restons donc pas figer sur nos positions, la politique est une dynamique où les rapports de force sont en constant mouvement. Il y a en politique une notion cardinale : le momentum, une fenêtre de tir. Quand il passe, il faut attendre un nouvel alignement des planètes. L’intelligence politique est la capacité de déceler ces moments cruciaux de l’histoire où les choses bougent comme l’effondrement du mur de Berlin, l’implosion de l’URSS, les conférences nationales souveraines en Afrique, le printemps arabes etc.
    Si Sassou était dans l’opposition, il aurait exploité à fond ce moment où le pouvoir est dos au mur. Sa vraie hantise aujourd’hui est que la diaspora construise un rapport de force. Mais sur ce plan, il peut dormir tranquille. Vous jouez tellement bien son jeu qu’il aura le dialogue qu’il veut et poussera le FMI à céder. Sauf si les grandes puissances, à commencer par la France décident de lui trouver un successeur.

    « Quels compromis dans le cas présent : Une prime aux criminels ; Abandon de certains droits fondamentaux ; Une fonction honorifique pour le Dictateur au sein de l’appareil d’État ; Un exil doré avec plus de 9 milliards volés au peuple (Panama et Paradise Papers) ? »

    J’aime bien cet argumentaire rôdé pour ne pas dire usé jusqu’à la corde. Vous faites quoi le jour où monsieur meurt de sa propre mort ? Vous allez juger son cadavre et l’emprisonner pendant 200 ans ? Vous faites quoi si, par votre obstination, le gars vous impose sa progéniture ou un acolyte comme successeur ? Vous faites quoi si au moment de l’effondrement, son entourage se volatilise avec les milliards planqués dans les paradis fiscaux ? Vous mettez sur place une commission à l’israélienne qui a traqué les nazis sur toute la planète ?

    « Quelle empathie pour les victimes ? »

    Croyez-vous honnêtement que la seule chose que nos morts là où ils se trouvent attendent de nous c’est de passer notre cher temps à traquer Sassou et la fortune des siens ? Le meilleur hommage que nous rendrions à nos morts, c’est d’arrêter la souffrance actuelle et d’ouvrir une meilleure perspective à notre jeunesse.

    « Le pouvoir ne peut être battu en brèche sans une profonde volonté du peuple, sans une capacité organisationnelle qui retirera sa force au dictateur et, aussi, sans une certaine habileté dans le refus à consentir. »
    Je ne vous le fais pas dire, notre talon d’Achille est le manque d’organisation. Nous sommes visiblement incapables de remplir la condition élémentaire d’une organisation : s’asseoir pour commencer à réfléchir.

  15. PASCAL MALANDA AVOCAT DU DICTATUEUR SASSOU NGUESSO dit :

    REPONSE A PASCAL MALANDA

    PASCAL MALANDA AVOCAT DE SASSOU ?

    Ne prenez pas les Congolais pour des CONS, soient ils de la Diaspora ou de l’opposition nationale intérieure.

    Vous avez beau écrire des centaines de lignes, vous n’avez pas la science infuse… et vous manquez de modestie devant des compatriotes aussi érudits comme Marc MAPINGOU, David LONDI, Alexis MIAYOUKOU, Alain MABANCKOU (pour ne citer que ceux là)… et bien d’autres qui refusent le dialogue du DICTATUEUR SASSOU.

    Les Congolais ne sont pas et ne doivent pas être des moutons que SASSOU convoque QUAND il veut, COMME il veut, de la MANIERE qu’il veut, POUR ce qu’il veut obtenir….. A SA GUISE.

    C’est hallucinant de voir comment vous tourner le sens des responsabilités tout au long de vos écrits dont la conclusion est formulée dans votre seule phrase, je cite : « BOYCOTTER UN TEL DIALOGUE SERAIT UNE FAUTE POLITIQUE GRAVE »

    A moins d’avoir été mandaté par SASSOU pour militer à la corruption des esprits faibles de certains membres de la diaspora, vous êtes vous posez la question FONDAMENTALE et CAPITALE de savoir si :

    – SASSOU VOULAIT VRAIMENT D’UN « VRAI » DIALOGUE ?

    Quand vous aurez répondu à cette question, vous pourrez ensuite venir déblatérer vos inepties sur internet.

    Vos récits MORALISATEURS teintés de suffisance, contiennent en eux mêmes les germes d’une contradiction majeure :
    – Vous critiquez l’action militaire de NTUMI et SURTOUT le dialogue que NTUMI a accepté avec SASSOU, qui n’ont rien changé à la situation globale du pays, mais vous demandez à la diaspora d’accepter ce MEME GENRE DE DIALOGUE dont vous savez pertinemment QU’IL NE CHANGERA RIEN A LA SITUATION DES CONGOLAIS ET DU PAYS TOUT ENTIER.

    Sinon à permettre au DICTATUEUR SASSOU d’avoir les crédits du FMI à dilapider encore avec sa famille et ses enfants, à obtenir la légitimité et la reconnaissance internationale qui lui font défaut aujourd’hui et enfin de RESTER ET SE CONSOLIDER AU POUVOIR… un pouvoir dont nous savons tous qu’il ne tient qu’à un fil aujourd’hui car le manque d’argent le met à la merci de la première grogne sociale déjà LATENTE et IMMINENTE.

    Avec tout le respect que je vous dois Mr PASCAL MALANDA, arrêtez d’écrire des CONNERIES pour le plaisir d’écrire des CONNERIES ou d’étaler votre culture.

    SASSOU ne veut pas d’un dialogue, mais d’un MONOLOGUE au cours duquel il fixerait les règles du jeu, dicterait les règles du jeu et appliquerait LUI MEME ET LUI SEUL LES DECISIONS PRISES PAR LUI.

    Cela ne s’appelle pas DIALOGUE Mr MALANDA

    Arrêtez de prendre des Congolais pour des DUPES.

    La condition PRELIMINAIRE et SINE QUA NON à un VRAI DIALOGUE serait que SASSOU libère d’ABORD et AVANT TOUT processus les prisonniers MOKOKO et OKOMBI qui croupissent en prison sans motif. Cela montrerait en partie et en partie seulement un MINIMUM de bonne foi de sa part.

    Un VRAI DIALOGUE c’est comme un match de foot.
    Il faut deux équipes en face l’une de l’autre et un arbitre chargé de faire respecter les règles du jeu.
    Or le dialogue que SASSOU veut imposer à la Diaspora est un dialogue où il serait à la fois l’arbitre et la seule équipe gagnante.

    CE DIALOGUE LA,
    N’EST ACCEPTABLE NI AUJOURD’HUI, NI DEMAIN.

    TOUS CEUX QUI L’ACCEPTERONT SERONT LES ENNEMIS DU PEUPLE CONGOLAIS ET SERONT DES TRAITES A POURSUIVRE ET CONDAMNER COMME SASSOU POUR HAUTE TRAHISON DU CONGO EN TEMPS OPPORTUN.

    A BON ENTENDEUR…….

  16. LA DESCENTE AUX ENFERS COMMENCE dit :

    Pascal Malanda
    LANDA ZILA YA NGUE.
    SI NOS ROUTES SE CROISENT, C’EST BIEN. NOUS POURRONS DISCUTER.
    TU DONNES DES POUVOIRS INUTILES À TON SASSOU.
    C’EST UN IDIOT DE SERVICE. SANS SES PARRAINS, IL NE TIENT PAS UNE SECONDE AU CONGO.
    LES MANIFESTATIONS DES GILETS JAUNES EN FRANCE SONT DES SIGNES QUE LES CHOSES CHEZ LES PARRAINS DE CET IDIOT PEUVENT CHANGER. EN ISRAËL, LES CHOSES CHANGERONT AUSSI. AUX USA, LA SUCCESSION DES FOUS AU POUVOIR FINIRA PAR DONNER UN HOMME BIEN ÉDUQUÉ.
    TOUT CECI, EN ATTANDANT QUE NOTRE PROPRE RÉVOLUTION FASSE SON CHEMIN. SI ELLE DEVANCE CELLE DES PAYS QUI COMMERCIALISENT L’INSÉCURITÉ DANS LE MONDE, NOUS EN SERONS TRÈS RAVIS.
    MAIS FORCE EST DE CONSTATER QUE NOUS SOMMES DANSHUN TOURBILLON DEPUIS LA PÉRIODE DE L’ESCLAVAGE, JUSQU’À NOS JOURS. DEUX ENTITÉS CRIMINELLES : LES IDIOTS DE SERVICE ET LES BLANCS ET DES PSEUDO BLANCS MAL ÉDUQUÉS FAÇONNENT NOTRE ENVIRONNEMENT À LEUR PROFIT.
    LES NATIONS UNIES CRÉÉES PAR SES DEUX TENTITÉS CONTINUENT DE JOUER LE JEU DE SES CRÉATEURS EN FAISANT SEMBLANT D’INTRODUIRE DES ZESTES D’HUMANITÉ INSUFFISANTS À LEUR PROPRE ÉDUCATION.
    JE NE VAIS PAS M’ÉTENDRE DAVANTAGE.
    SI LES ENFANTS PEUVENT COMPRENDRE CE RAISONNEMT, POURQUOI ACCORDER DE L’IMPORTANCE À UN INDIVIDU QUI JOUE À L’IDIOT.
    LES MÊMES CAUSES PRODUISENT LES MÊMES EFFETS. C’EST CE GENRE D’INDIVIDU QUI A AIDÉ LE BLANC MAL ÉDUQUÉ À FAIRE ACCEPTER AUPRÈS DE LEUR POPULATION L’ESCLAVAGE, LA COLONISATION, LA FRANÇAFRIQUE.
    IL NE VAUT RIEN TON SASSOU. LUI, IL LE SAIT APRÈS AVOIR ACCOMPLI TOUS LES FORFAITS DONT IL EST L’INITIATEUR OU L’EXÉCUTANT.
    BONNE LECTURE!

  17. mwangou dit :

    Bjour aux patriotes.
    Qu’est-ce qu’un dialogue? Pourquoi un dialogue? Pourquoi après 13 années de paix des cœurs et de tranquillité des esprits (expression de sassou nguesso), sassou nguesso imposait ses dialogues sur plusieurs étapes, dans le texte, répertoriées par l’auteur, pourquoi et comment de la situation d’avril 2016, situation que nous connaissons sous le nom de Ntumi, ses ninjas et la rébellion?
    Quel est l’objet de ce dialogue? Et que seront ses conclusions par rapport à la constitution?
    Pourquoi ne demande t-on pas l’application de la constitution sans réserve? Pourquoi? Pour moi, quoi que l’on dise, le problème est dans le manque de volonté du gouvernement d’assurer le respect de la constitution. C’est cela simplement. Le reste, c’est un jeu dangereux pour l’avenir de la nation. car depuis 1992, aucune constitution en place, n’a été respectée. A chaque fois, la constitution a été violée, j’allais dire tout simplement ignorée par le gouvernement. C’est quand même pas difficile de s’en rendre compte surtout depuis 2015-16.
    Il n’y a pas de crise au Congo. Il n’y a que la mauvaise foi du gouvernement. Il n’y a pas d’idiots au gouvernement. Tout ce que l’on écrit ici, tout cela les amuse. Ils ont aussi des experts qui sont capables de pondre les mêmes réflexions. Il n’y a donc pas de crise au Congo. C’est une politique délibérée, bien pensée, qui est mise en pratique. La situation actuelle a été désirée pour tester l’opinion nationale; pour tester la combativité de la population… Vous pouvez le voir avec la grève à l’unmg qui ne peut aller au bout de la logique: voyez comment les universitaires ne savent plus à quel saint se vouer, et sont facilement manipulables pour reprendre le travail sans avoir été payés depuis 6 mois; chose que dans aucun pays normal on accepterait surtout quand on voit que, des informations sont apportées chaque jour sur la gabegie financière du président de la république…
    Donc qu’on nous dise clairement, quel est le problème qui appelle nécessairement un dialogue, entre qui et qui?
    Congo zoba! me dit un jour, et il n’y a pas longtemps de cela, un commerçant ouest-africain, qui n’en revient pas que ce pays se retrouve dans cette situation financière. Merci.

  18. Pascal Malanda dit :

    David Londi dit :

    « le diagnostic posé est juste mais les solutions fausses, à mon avis. Notre incapacité à nous organiser ne doit pas nous pousser vers la négociation avec le dictateur dans un rapport des forces défavorable. »

    D’accord avec vous, mais uniquement en partie. Un diagnostic juste, c’est déjà la moitié du travail. Que les solutions proposées soient fausses, c’est le propre de l’humain. Personne ne possède de remèdes miracles. Dans mon village, les sages ont affirmé depuis des siècles : quand un guérisseur perd la recette d’une potion, il est obligé de goûter toutes les feuilles pour la retrouver. Le dialogue ou la négociation ne sont pas la panacée. La crise est multidimensionnelle, les acteurs sont innombrables, les pistes ne peuvent qu’être diverses.

    « Un dialogue suppose des compromis, lesquels sommes-nous capables de faire ? »

    Un dialogue suppose des compromis. Souvent, nous confondons compromis et compromission. La compromission sous-entend une soumission. Dans le compromis, il n’y a ni vainqueur ni vaincu. On reconnait une impasse et on essaie d’en sortir ensemble. On peut aussi être tenté par la croyance qu’on tient le bon bout, il faut juste attendre avant d’écraser la vermine adverse.

    « Pourquoi Sassou ne cherchera jamais à quitter le pouvoir ? »

    Que savez-vous de l’état d’esprit d’une personne ? La sagesse recommande de ne jamais dire ‘jamais’, mais en le disant, on dit déjà jamais.

    « Le problème n’est pas tant, pour Sassou, l’opposition interne mais l’attitude de la communauté internationale. »

    Croyez-vous honnêtement à la sincérité de la communauté internationale ? Je suis loin d’être un fan de la Britannique M.Thatcher, mais j’ai souvent médité sa tirade : « …There is no such thing as society. There are individual men and women and there are families. And no governments can do anything except through people, and people must look to themselves first. It is our duty to look after ourselves and then, also, to look after our neighbours.”

    Appliquée à la communauté internationale, on pourrait dire “La communauté internationale n’existe pas, c’est un rassemblement d’Etats individuels aux intérêts égoïstes » Si la communauté internationale existait réellement, il n’y aurait pas de dictature sur cette terre. Vous savez mieux que moi ce que fait la France au Congo au nom de ses intérêts. Qu’a dit la communauté internationale quand Hollande a déclaré que Sassou pouvait consulter son peuple ? Le jour où Sassou ne plaira plus à la France, cette dernière n’attendra pas la fin de son immunité présidentielle pour le virer. Soit dit en passant, Kadhafi est mort dans un égout alors qu’il était encore président de la Lybie. Et chez nous la France n’a pas attendu la fin du mandat de Lissouba pour lui coller une guerre. Donc communauté internationale….

    « Je ne pense que les familles et demicrates qui se sont portés parties civiles dans les différents procès en cours accepteront de retirer leurs plaintes. C’est de cela que le Dictateur a peur et qui fera que tout dialogue sera une duperie. »

    Quand on a vu la réaction de la communauté internationale après que le journaliste saoudien se soit fait dépecer à la tronçonneuse dans un consulat en Turquie, j’ai mes doutes sur la sincérité de cette même communauté.

    « mais il faut oublier de sauver le Dictateur pour tous les crimes commis. »

    Je ne me suis jamais fixé comme objectif de sauver Sassou. Il n’est pas un gamin sous ma tutelle, c’est un grand garçon qui a toujours su se débrouiller sans moi, alors de grâce ne me prêtez pas ces intentions qui ne sont pas les miennes.
    Ce que je défends est très simple : le destin d’un seul homme, fût-il Sassou ne justifie pas la destruction d’un pays. Si je suis convaincu que l’assassinat de Sassou entraînera un embrasement du Congo et des milliers de morts inutiles comme en 1977 ou 1997 pourquoi souhaitez-vous que j’adhère à une telle bêtise ? Au Zimbabwe, Mugabe a été déchu du pouvoir sans qu’une goutte de sang ne coule. Mugabe est-il moins criminel que Sassou, le Congo a-t-il été ruiné plus que le Zimbabwe ? Mugabe n’a pas de charge de crimes contre l’humanité qui pèsent sur lui ?
    Connaissez-vous les exactions auxquelles s’est livré ce ‘’héros’’ de la libération du Zimbabwe ? Combien de crimes économiques a-t-il commis en distribuant les terres confisquées aux Blancs à ses amis incompétents au point de plonger le pays dans la famine et l’isolement politique ? Que sont devenus sous son règne les Joshua Nkomo, les Ndabasini Sitholé, Abel Musorewa etc. ? Mugabe mourra chez lui au Zimbabwe et l’ancien Monomotapa poursuivra sa route vers la réconciliation et la modernisation.

    Je ne me fixe pas sur la personne de Sassou, un mortel comme moi auquel je refuse de donner plus d’importance qu’il ne mérite, mon cap c’est le CONGO ETERNEL, celui que nous avons trouvé en arrivant sur cette terre et que nous devons transmettre à nos descendant en bien meilleur état.

    « Beaucoup d’entre nous travaillent sur des stratégies que l’on ne peut exposer sur des réseaux sociaux mais il ne faut pas sous-estimer la force du peuple à résister. »

    Je respecte votre travail, votre ténacité. Je m’oppose tout simplement à la violence inutile au nom de nos morts qui peut-être ne souhaitent qu’une chose, épargner à leurs proches ce qu’ils ont subi par notre bêtise collective.

    « Beaucoup de démocrates n’ont jamais été dans le système ni de loin ni de près et se sont construits en dehors des réseaux mafieux de la dictature, il en existe plus que tu ne penses, cher Pascal. »

    Je n’ai à aucun moment nié l’existence de cette majorité silencieuse qui œuvre à l’avènement d’une nouvelle ère au Congo, mon seul souhait est que cela se passe sans effusion inutile de sang.

    « Il ne faut pas seulement prendre comme références les résistants qui ont ou mangent dans les mains du dictateur, à ceux-là les vrais démocrates ne font pas confiance. »

    Je n’ai jamais mangé dans les mains de Sassou, cela ne m’a jamais empêché de débattre avec ses collaborateurs ou ses obligés, de discuter avec ses opposants, les vrais et les faux. Je m’interdis de juger les méchants et les justes, de les classer en bons et mauvais. Si j’ai appris une chose dans la vie, c’est que l’homme est faillible, mais surtout perfectible.

  19. LA DESCENTE AUX ENFERS COMMENCE dit :

    Me Malanda,
    SI TU ES INCAPABLE DE DISTINGUER UN MÉCHANT D’UN JUSTE, UN BON DU MAUVAIS, TON ÉDUCATION FAMILIALE , TA FORMATION SCOLAIRE ET TON ÉXPERIENCE PERSONNELLE. SERVENT À QUOI?
    L’HOMME EST FAILLIBLE. DEUX FOIS, TROIS FOIS, N FOIS DANS LA MÊME BÊTISE, C’EST INADMISSIBLE.

  20. Pascal Malanda dit :

    PASCAL MALANDA AVOCAT DU DICTATUEUR SASSOU NGUESSO dit :

    « PASCAL MALANDA AVOCAT DE SASSOU ? »
    Non, même s’il me paie, je ne le ferai pas, ce n’est pas mon métier. J’ai dit plus haut que Sassou n’est pas un gamin sous ma tutelle.

    « Ne prenez pas les Congolais pour des CONS, soient ils de la Diaspora ou de l’opposition nationale intérieure. »
    Si j’étais méchant, j’allais vous répondre par cette boutade très russe « Je ne vous prends pas pour un CON, vous l’êtes déjà. »

    Pour être plus sérieux, vous n’avez pas besoin de toutes ces majuscules qui en linguistique signifient que vous hurlez. Je comprends votre colère, mais souffrez que dans la vie il y ait des gens modérés. Ce n’est pas une tare.

    « Vous avez beau écrire des centaines de lignes, vous n’avez pas la science infuse… et vous manquez de modestie devant des compatriotes aussi érudits comme Marc MAPINGOU, David LONDI, Alexis MIAYOUKOU, Alain MABANCKOU (pour ne citer que ceux là)… et bien d’autres qui refusent le dialogue du DICTATUEUR SASSOU. »

    Etonnante logique que la vôtre, si Mapingou, Londi, Miayoukou, Mabanckou refusent de dialoguer avec Sassou, Malanda doit impérativement le faire ? Vous me déniez donc l’intelligence de penser par ma propre tête. J’ai horreur de la pensée collective qui dérive très rapidement sur la pensée unique.

    « Les Congolais ne sont pas et ne doivent pas être des moutons que SASSOU convoque QUAND il veut, COMME il veut, de la MANIERE qu’il veut, POUR ce qu’il veut obtenir….. A SA GUISE. »

    Si vous vous sentez convoqué par Sassou, vous êtes libre de refuser, ce n’est pas moi qui vous embarquerai. Ma modeste lecture de la situation est la suivante. Si acculé par le FMI et ses parrains, Sassou a besoin d’un dialogue, c’est lui qui est à présent demandeur après avoir longtemps refuser de dialoguer avec l’opposition. A malin, malin et demi. Si la diaspora est incapable d’apporter une réponse cohérente à cet enjeu, c’est son droit.
    Nous sommes un peuple incroyable, incapable de discuter sereinement d’une éventualité. Débattre sur la nécessité d’un dialogue ne signifie aucunement accepter un dialogue. Mais bon, quand l’irrationnel prend le dessus, aucun échange n’est plus possible.

    « C’est hallucinant de voir comment vous tourner le sens des responsabilités tout au long de vos écrits dont la conclusion est formulée dans votre seule phrase, je cite : « BOYCOTTER UN TEL DIALOGUE SERAIT UNE FAUTE POLITIQUE GRAVE »

    Vous voulez m’empêcher d’exprimer mon opinion ? Peine perdue. D’abord le dialogue est hypothétique et soumis à plusieurs préalables, ensuite le boycotte d’un éventuel dialogue serait au profit du pouvoir qui aura beau jeu de dire, ils ne veulent pas dialoguer, je dialogue avec ceux qui sont disposés. A Kinshasa, le pouvoir comptait sur le boycotte de la machine à voter par l’opposition afin de triompher sans problème. Le boycotte est un couteau à double tranchant.

    « A moins d’avoir été mandaté par SASSOU pour militer à la corruption des esprits faibles de certains membres de la diaspora, vous êtes vous posez la question FONDAMENTALE et CAPITALE de savoir si : »

    Non chef, je n’ai pas été mandaté par Sassou, souffrez donc que je ne m’incline pas devant vos injonctions.

    « – SASSOU VOULAIT VRAIMENT D’UN « VRAI » DIALOGUE ?
    Quand vous aurez répondu à cette question, vous pourrez ensuite venir déblatérer vos inepties sur internet. »

    Sassou voulait-il d’une vraie Conférence Nationale et Souveraine ? Il y a été contraint par la force des choses et la détermination de la classe politique soutenue par un peuple uni dans sa soif de démocratie.

    « Vos récits MORALISATEURS teintés de suffisance, contiennent en eux mêmes les germes d’une contradiction majeure : »

    Je n’ai jamais peur de la contradiction. Quand je constate que je me suis trompé, je n’ai pas peur de l’avouer. J’ai dépassé la phase simiesque où reconnaitre une erreur est synonyme de mort. L’erreur est humaine et je crois fermement faire partie de l’espèce humaine.
    Moralisateur ? Je ne me perçois pas comme tel, mais libre à vous de vous moucher si vous vous sentez morveux.

    « – Vous critiquez l’action militaire de NTUMI et SURTOUT le dialogue que NTUMI a accepté avec SASSOU, qui n’ont rien changé à la situation globale du pays, mais vous demandez à la diaspora d’accepter ce MEME GENRE DE DIALOGUE dont vous savez pertinemment QU’IL NE CHANGERA RIEN A LA SITUATION DES CONGOLAIS ET DU PAYS TOUT ENTIER. »

    Au fond, Sassou n’a pas dialogué avec Ntumi, vous le savez très bien. Sassou a ordonné la cessation d’un conflit qu’il avait déclenché pour faire écran de fumée à la catastrophe électorale de juillet 2016. En plus, que savez-vous des accointances entre Sassou et Ntumi ? Soit dit en passant, votre hargne me laisse penser que vous avez cru en Ntumi et vous regrettez sa ‘’capitulation’’. Je peux me tromper, ce n’est qu’une impression.

    « Sinon à permettre au DICTATUEUR SASSOU d’avoir les crédits du FMI à dilapider encore a. vec sa famille et ses enfants, à obtenir la légitimité et la reconnaissance internationale qui lui font défaut aujourd’hui et enfin de RESTER ET SE CONSOLIDER AU POUVOIR… un pouvoir dont nous savons tous qu’il ne tient qu’à un fil aujourd’hui car le manque d’argent le met à la merci de la première grogne sociale déjà LATENTE et IMMINENTE. »
    Croyez-vous sincèrement qu’une aide financière du FMI mettra fin à la grogne sociale qui pointe ? Si c’est le cas, alors le peuple congolais qui danse quand on lui verse un mois de salaire sur 7 après deux mois de galère mérite bien son Sassou.

    « Avec tout le respect que je vous dois Mr PASCAL MALANDA, arrêtez d’écrire des CONNERIES pour le plaisir d’écrire des CONNERIES ou d’étaler votre culture. »

    Merci pour le respect, il est mutuel, donc je vous exprime aussi le mien. Quant aux conneries, elles laissent de marbre le proto-bouddhiste que je suis en dehors de ma chrétienté, mon foi mahométane etc.

    « SASSOU ne veut pas d’un dialogue, mais d’un MONOLOGUE au cours duquel il fixerait les règles du jeu, dicterait les règles du jeu et appliquerait LUI MEME ET LUI SEUL LES DECISIONS PRISES PAR LUI. »
    Vous répondez à la place de Sassou avec les mots de Sassou ? On connait la rengaine, soyons un peu créatifs et surprenons le mec, il est Congolais comme nous.

    « La condition PRELIMINAIRE et SINE QUA NON à un VRAI DIALOGUE serait que SASSOU libère d’ABORD et AVANT TOUT processus les prisonniers MOKOKO et OKOMBI qui croupissent en prison sans motif. Cela montrerait en partie et en partie seulement un MINIMUM de bonne foi de sa part. »

    Dans un vrai dialogue, il n’y a pas de condition sine qua non. Sinon ça devient un dictat. Dans un vrai dialogue, il n’y a pas de sujet tabou. On choisit un médiateur consensuel qui reçoit les revendications des deux partis et fixe le cadre, les règles, la méthode etc. Ce qui n’empêche pas certaines négociations d’échouer, faute de bonne volonté de part et d’autre. Si Sassou pense qu’il peut organiser un dialogue pipé, il se trompe comme vous, sauf s’il arrive à acheter la complaisance du FMI, ce qui n’est pas impossible.

    « Un VRAI DIALOGUE c’est comme un match de foot.
    Il faut deux équipes en face l’une de l’autre et un arbitre chargé de faire respecter les règles du jeu. »
    Je ne vous le fais pas dire. L’arbitre dans un dialogue, c’est le médiateur dont je parle ci-dessus.

    « Or le dialogue que SASSOU veut imposer à la Diaspora est un dialogue où il serait à la fois l’arbitre et la seule équipe gagnante. »

    Qui est Sassou pour imposer un dialogue à la diaspora ? Respectons-nous, commençons par faire un dialogue inter-diaspora indépendamment du calendrier de Sassou, montrer que nous sommes capables d’un consensus minimal au lieu de l’invective et de la haine habituelles. C’est aussi ça, construire un rapport de force. C’est Sassou qui est sous la pression du FMI, pas la diaspora, ne pas le comprendre est une faute politique grave (Si c’est moralisateur, je l’assume entièrement)
    « CE DIALOGUE LA,
    N’EST ACCEPTABLE NI AUJOURD’HUI, NI DEMAIN. »

    Ce dialogue tel que vous le concevez, peut-être, mais vous ne pourrez empêcher le dialogue des cœurs pour réconcilier le Congo avec lui-même.

    « TOUS CEUX QUI L’ACCEPTERONT SERONT LES ENNEMIS DU PEUPLE CONGOLAIS ET SERONT DES TRAITES A POURSUIVRE ET CONDAMNER COMME SASSOU POUR HAUTE TRAHISON DU CONGO EN TEMPS OPPORTUN. »
    Oh là-là, je tremble dans ma culotte, et c’est vous qui parlez de moralisateur ? Prenez le temps de consulter le peuple au nom duquel vous déclenchez les sentences irrévocables depuis le Mont Horeb. Il vous faudra d’abord attraper Sassou avant de le juger pour haute trahison. Quant à moi, je vous accorde l’immense droit et l’insigne honneur de me traiter d’ennemi, mais vous ne réussirez pas à me pousser à vous haïr. J’ai appris à vivre sans ennemi.
    Pour l’anecdote, un ami flamand m’avait demandé de l’aider un weekend à installer le plafond dans un vieux château qu’il avait acheté. Constatant que je ne vissais pas assez vite les planches, il me dit : « Tu sais ce que me disais mon grand-père, à l’allure où tu charges ton fusil, l’ennemi t’aurait déjà abattu. » Il fut surpris de ma réponse : « Pourquoi dois-je forcément avoir un ennemi ? »

    « A BON ENTENDEUR……. »
    Shalom et salam, namastey, frère d’esprit.

  21. Pascal Malanda dit :

    LA DESCENTE AUX ENFERS COMMENCE dit :

    « SI NOS ROUTES SE CROISENT, C’EST BIEN. NOUS POURRONS DISCUTER. »
    Je suis ouvert au débat, ce sera avec plaisir, dans le respect mutuel.

    « TU DONNES DES POUVOIRS INUTILES À TON SASSOU. »
    Je reconnais à chaque humain le pouvoir que Dieu lui a donné par le souffle vital, à commencer par vous. Dans mon univers, il n’y a pas d’exclusion, je ne vois donc pas comment je pourrais ne pas reconnaitre à Sassou le souffle divin.

    « C’EST UN IDIOT DE SERVICE. SANS SES PARRAINS, IL NE TIENT PAS UNE SECONDE AU CONGO. »

    Un idiot qui vous domine depuis 40 ans, est-ce à dire que vous êtes plus idiot que lui ?

  22. Pascal Malanda dit :

    mwangou dit :

    « Quel est l’objet de ce dialogue? Et que seront ses conclusions par rapport à la constitution?
    Pourquoi ne demande t-on pas l’application de la constitution sans réserve? Pourquoi? Pour moi, quoi que l’on dise, le problème est dans le manque de volonté du gouvernement d’assurer le respect de la constitution. »

    Vous avez entièrement raison, Sassou a de réelles difficultés avec la constitution. Un texte qu’on conçoit librement doit être respecté. C’est difficile, mais cela s’apprend, comme un enfant apprend à marcher, à parler, à compter, lire etc…

    « C’est cela simplement. Le reste, c’est un jeu dangereux pour l’avenir de la nation. car depuis 1992, aucune constitution en place, n’a été respectée. A chaque fois, la constitution a été violée, j’allais dire tout simplement ignorée par le gouvernement. C’est quand même pas difficile de s’en rendre compte surtout depuis 2015-16. »
    Vous avez touché le véritable problème anthropologique du Congolais. Depuis Youlou, nos gouvernants prennent trop de liberté par rapport aux textes. Le temps qui passe ne fait qu’aggraver les choses.

    « Il n’y a pas de crise au Congo. Il n’y a que la mauvaise foi du gouvernement. Il n’y a pas d’idiots au gouvernement. Tout ce que l’on écrit ici, tout cela les amuse. Ils ont aussi des experts qui sont capables de pondre les mêmes réflexions…. »

    Ne cherchez pas la solution dans le rationnel, elle est ailleurs.

  23. MALANDA - MAKOME - et MAHICKA, même combat = TRAHIR dit :

    MALANDA succède MAKOME et MAHICKA

    Les  » MA  » à la rescousse de SASSOU

    Votre discours me rappelle celui de MAHICKA qui démontait le livre de Dominique NKOUNKOU sur le « GENOCIDE LARI », alors que ledit livre mettait à mal le clan des assassins du Pool.

    C’est incroyable que Satouffi NGUESSO trouve toujours des griots au sein de la diaspora congolaise quelques membres des populations du sud pour défendre ses entreprises morbides et macabres.

    Décidemment les « MA… » sont de sortie pour le diner de gala des NGUESSOUPE. On sent le passage au guichet et les poches pleines de « nguiris » pour certains membres de la diaspourri, érigés en fervents défenseurs becs et ongles de Tonton Partout Partout.

    A boma awa, a boma kouna…. mais y’a toujours des gens pour le soutenir ! Pitié aux vendus de la république.

  24. OYESSI dit :

    A tous,

    C’est du débat que jaillissent les idées qui peuvent montrer la voie à suivre. Il est inutile de s’attaquer à M. Malanda qui estime qu’il faille négocier avec le bourreau Sassou. C’est son point de vue et pour le défendre il a réponse à tous ceux qui lui opposent le contraire de sa démarche nonobstant leur bien fondé.
    Londi, un Anonyme et quelques intervenants ont argumenté pour faire comprendre à M. Malanda qu’il n’était pas sur le droit chemin, que nenni il insiste.
    La seule chose que je voudrai dire à M. Malanda est que malgré son entêtement à vouloir croire qu’il a raison, il faut qu’il sache que M. 8% ne voudra jamais une unième Conférence Nationale ou dialogue comme vous voulez au Congo. Il ne va qu’à la pêche pour vouloir contourner tout le monde et créer la division comme il sait le faire.
    Aujourd’hui, quelques affamés de la diaspora qui ne tiennent plus le coup de la lutte s’agitent comme M. Makome.
    Au moment où nous parlons, M.8% A MIS SUR PIEDS SON ÉQUIPE POUR SON UNIÈME COUP D’ÉTAT EN 2021 car son fils qu’il a voulu positionner ne tient pas le coup sans compter que ni au niveau du PCT ni au niveau du clan la candidature de cet rejeton adultérin ne passe pas. D’ici là on verra si M.8% tiendra le coup. Un AVC n’est jamais trop loin.

  25. LA DESCENTE AUX ENFERS COMMENCE dit :

    SI TU AS ENCORE DU MONDE AUTOUR DE TOI, PRENDS TES PROCHES ET ALLEZ DIALOGUER AVEC CET IDIOT COMME FAIT KOLELA AU DÉTRIMENT DE NOS COMPATRIOTES.
    NOUS N’AVONS PAS LA FORCE IMBÉCILE DE SES PARRAINS.
    À MON AVIS, TU N’ES PAS DIFFÉRENT DE CET IDIOT.. TU NE VEUX PAS COMPRENDRE LA SOUFFRANCE DE TES SEMBLABLES OU TU NE VOIS PAS LE MAL OCCASIONNÉ PAR CET IDIOT.
    CE QUI SE PASSE AU CONGO N’EST PAS UNE CATASTROPHE NATURELLE.
    POURQUOI A-T-IL BESOIN DE LA DIASPORA ? IL FAUT LUI DIRE DE CONTINUER SON CINÉMA. AU TERMINUS, IL VA DESCENDRE COMME LES AUTRES.
    J’ESPÈRE QUE TU AS PLUSIEURS JOUES.
    ESPÈCE D’ENVOYÉ SPÉCIAL.
    TU ES ESPRIT INUTILE.
    CIAO

  26. LA DESCENTE AUX ENFERS COMMENCE dit :

    NDENGUET A COMMENCÉ SON DIALOGUE. AVEC DIEU.
    NOUS INVITONS LES AUTRES À SUIVRE CET EXEMPLE.
    LE PARDON, C’EST DU CÔTÉ DE MAKOME, KOLELA, TSATY MABIALA, MALANDA PASCAL, NZONZA, ET TOUS CEUX QUI N’ONT PAS DE PARENTS QUI SOUFFRENT AU CONGO.

  27. Anonyme dit :

    Sassou s’est tellement compromis sa vie qu’il ne sait plus quoi faire. Il n’y a pas longtemps il ne parlait mm pas de crise ni de dialogue. Maintenant des émissaires sont envoyés en Europe . Ce n’est pas parce que Sassou vous aime. Ne vous faites pas d »illusions . C’est qu’il a l’eau jusqu’au coup, prêt à se noyer malgré ses armes, finances et matériel accumulés . Alors,diaspora, ne vous perdez pas en conjectures. Laissez le temps au temps. Comme disait le président VGE, « laissez les mauvaises choses mourir de leur propre poison « 

  28. LA DESCENTE AUX ENFERS COMMENCE dit :

    Merci Anonyme,

  29. Val de Nantes dit :

    Moi ,qui suis immunisé de la verbomanie empathique de @Malanda á l’adresse de Sassou ,n’en suis pas perturbé .
    Le pardon politique ,peut il se diluer dans la compromission politique ?.
    La diaspora écervelée de Paris commence á y répondre par l’adoubement d’un dialogue factice .
    Je prie que mon frérot de potal ne rejoigne pas les bristoliens dont le parrain nous a atelé toute la dimension de sa souffrance sociale.
    Je ne l’imagine pas souffreteux á ce point .En espèrant toutefois,ne pas me louper sur l’analyse sommaire du personnage .

  30. Pascal Malanda dit :

    MALANDA – MAKOME – et MAHICKA, même combat = TRAHIR dit :
    MALANDA succède MAKOME et MAHICKA

    « Votre discours me rappelle celui de MAHICKA qui démontait le livre de Dominique NKOUNKOU sur le « GENOCIDE LARI », alors que ledit livre mettait à mal le clan des assassins du Pool. »
    Je ne voudrais pas ouvrir une polémique supplémentaire et inutile ici. Vous ne rendez pas service au Pool en banalisant le terme génocide. Au Congo, nous sommes d’une légèreté étouffante. Ce n’est pas parce qu’on veut accuser à tort ou à raison Sassou pour les crimes connus de tous qui ont été commis dans le Pool qu’il faille cautionner n’importe quelle déclaration. Les crimes commis au Pool sont du ressort de « crime contre l’humanité » et non génocide des Laris. Un peu d’honnêteté intellectuelle vous apprendra qu’un génocide est une élimination partielle ou totale d’un groupe humain sur la seule base de son identité.

    Quand Hitler a voulu exterminer les Juifs, il les a traqués partout sans réserve. Les hordes de Sassou qui sont allées traquer leur complice Ntumi pour créer une situation qui permettait de faire passer le hold-up électoral ont traversé Bacongo et Makélékélé, des quartiers où les Laris sont facilement accessibles. Drôles de génocidaires qui laissent des proies faciles pour aller ‘s’emmerder’ dans les forêts de Vindza à traquer le menu fretin. A quel moment les génocidaires ont filtré les victime en disant « Tu es Kongo de Boko, casse-toi, tu es Lari on t’abat » ?

    Où en est la plainte des vainqueurs de 1997 contre Lissouba pour génocide des Nordistes ? La plainte actuelle sera classée pour les mêmes raisons : légèreté. Le seul bénéfice de la plainte actuelle est de créer la panique au sein d’un régime qui n’hésite devant rien pour se créer une légitimité. Convenez que comme méthode de lutte contre un adversaire, on peut trouver mieux.

    Quant à Mahicka, je salue son courage et son honnêteté. Ce n’est pas parce qu’on est Lari ou Kongo qu’on doit couvrir les énormités de ses proches parce que ça dérange un adversaire. À quoi ça sert de critiquer les Mbochis qui couvrent les crimes de Sassou si c’est pour justifier juste après une adhésion tribale à une attaque biaisée dont le seul but est de créer la sensation ?

    « C’est incroyable que Satouffi NGUESSO trouve toujours des griots au sein de la diaspora congolaise quelques membres des populations du sud pour défendre ses entreprises morbides et macabres. »

    Au sud, il y a des gens courageux qui dénoncent les travers de Youlou, Massambat-Débat et Lissouba, des courageux qui n’hésitent pas à dénoncer par la même occasion les crimes de Ngouabi, Yhombi et Sassou. Un crime est un crime, un vol est un vol, qu’il soit commis par ton frère ou par ton ennemi, il reste un crime, un vol. Qu’un président détourne 20 milliards de dollars des générations futures, ou qu’un ouvrier vole une bougie dans une boutique, ça reste un vol. Ce sont les Niboleks et les Tcheks qui ont dénoncé les exactions de Lissouba. On aimerait voir plus de Nordistes prendre le courage de Mokoko, Okombi et Bowao pour dénoncer les dérives de Sassou. C’est le Congo qui en sortirait gagnant.

    « Décidemment les « MA… » sont de sortie pour le diner de gala des NGUESSOUPE. On sent le passage au guichet et les poches pleines de « nguiris » pour certains membres de la diaspourri, érigés en fervents défenseurs becs et ongles de Tonton Partout Partout. »

    Non cher compatriote. Je ne suis pas encore passé au guichet et je ne compte pas le faire. Rassurez-vous donc si c’est mon potentiel cachet qui vous préoccupe. Je gagne bien ma vie loin du Congo et je n’ai pas besoin de l’argent des Nguesso pour vivre. J’exprime mon avis sur le Congo, la terre qui m’a vu naître et que j’ai fuie à cause de la bêtise que vous entretenez par vos extrémismes. Quant au « MA », on sent que vous êtes à court d’arguments. Pourquoi ne continuez-vous pas la liste des « MA » : Massambat-Débat, Mandela, Mahomet, Mahatma, Malcome X, etc. ?

  31. Anonyme dit :

    Sassou court après le dialogue comme il court après les selfis qu’il essaie d’obtenir, à grand coups de millions, aux quatre coins du monde. Le fond lui importe peu, ce qui compte c’est ce qu’il peut vendre aux yeux du monde pour redorer son image.

  32. Pascal Malanda dit :

    OYESSI dit :

    « Malanda qui estime qu’il faille négocier avec le bourreau Sassou. C’est son point de vue et pour le défendre il a réponse à tous ceux qui lui opposent le contraire de sa démarche nonobstant leur bien fondé. »

    Dans le marigot pourri congolais, je n’ai pas réponse à tout, loin de là. En revanche, dans un débat courtois, je me fais le devoir de répondre à chacun. Non pas pour contester le bien-fondé d’une argumentation, mais pour approfondir et éclaircir la mienne. Et à chacun de se faire son opinion.

    « Londi, un Anonyme et quelques intervenants ont argumenté pour faire comprendre à M. Malanda qu’il n’était pas sur le droit chemin, que nenni il insiste. »

    Et c’est quoi le droit chemin selon vous ? La guerre ? Même Mokoko, général de son Etat l’a refusée. Okombi du Front 400 en a compris l’inanité. L’insurrection ? On attend toujours votre déclic à Brazza-nord, Brazza-sud ayant fait sa part en octobre 2015 et mars-avril 2016.
    Une chose est sûre, cher Oyessi, personne n’a la potion magique qui sortira le Congo de la crise actuelle. Et quand on n’a pas de remède, on n’exclut rien, on essaie tout. Le dialogue, le putsch, l’insurrection, la révolution, etc. On finira tous par trouver une solution.

    « La seule chose que je voudrai dire à M. Malanda est que malgré son entêtement à vouloir croire qu’il a raison, il faut qu’il sache que M. 8% ne voudra jamais une unième Conférence Nationale ou dialogue comme vous voulez au Congo. Il ne va qu’à la pêche pour vouloir contourner tout le monde et créer la division comme il sait le faire. »

    Qui vous a dit que je m’entête à avoir raison ? Qu’est-ce que ça m’apportera d’avoir raison ? J’ai appris une chose dans l’art de la négociation c’est de tout mettre sur la table et surtout d’essayer de se mettre dans la peau de son contradicteur, trouver ses points faibles et reconnaître ses points forts. Cela fait 21 ans que vous criez sur Sassou, qu’est-ce qui a changé ? Encore que dans votre cas, il est fort possible que vous ayez soutenu le gars sur la base ethnique avant de vous rétracter en faveur de Mokoko à la place de Tsaty et Kolélas. Ce n’est pas une affirmation, ce n’est qu’une hypothèse de travail. N’en faites donc pas cas si ce n’est pas le cas.

    Faites par contre l’effort de vous mettre à la place de Sassou. Vous acceptez contre votre gré une conférence nationale qui vous dépouille de ‘’votre’’ pouvoir, le gibier que vous êtes allé attraper à Nguélé pour les vôtre dont Oyessi, l’ingrat qui soutient aujourd’hui le traitre Mokoko. La démocratie est instaurée, mais vous la torpillez dans l’œuf, parce que vos chances de revenir au pouvoir par les urnes sont quasi nulles. Votre successeur commet quelques erreurs de novice que vous grossissez pour affaiblir la démocratie. Dans votre entreprise de démolition de la démocratie, vous ratissez large : dans votre camp et au MCDDI sans oublier les déçus de Lissouba. Votre allié de taille est ELF qui veut en découdre avec le nouveau pouvoir trop gourmand et regardant en matière de pétrole. Le 5 février, vous déclenchez une petite opération genre putsch de 48-72 heures qui dégénère en guerre civile atroce de 5 mois. Vous marchez sur des milliers de cadavres pour monter sur le trône d’un pays ruiné, déchiré par la haine totale. Pour consolider votre pouvoir, vous ratissez le Pool et les pays du Niari, de nouveau, des morts par milliers….Nouvelle constitution, 14 ans de règne absolu, nouvelle élection en 2016 à laquelle la constitution vous interdit de vous présenter. Vous violez la constitution en la changeant, vous truquez les élections, vous corrompez vos adversaires les plus faibles, vous emprisonnez les plus récalcitrants, vous organisez la guerre du Pool à l’aide de votre complice (conscient ou inconscient) de toujours, la guerre s’enlise. Le pétrole chute, la crise expose tous vos crimes économiques. Le pays est surendetté, menace de faire écrouler le CFA et la CEMAC. Vous constatez la division dans votre famille quant à votre succession. Le putsch de Dabira est une première alerte. Votre fils commence à s’agiter pour vous remplacer, vous constatez son incompétence et sa maladresse. La crise s’aggrave, la grogne monte, ça sent l’insurrection….

    Vous faites quoi, cher Oyessi, si vous êtes à la place de Sassou ?

    A sa place, je prends le courage de Marien Ngouabi, votre idôle (cher Oyessi ? je peux me tromper). Je cherche une issue humaine aux dégâts que j’ai causés pendant 40 ans et qui me pendent au nez. Je sais que des gens m’attendent au tournant pour me réserver le sort de Ngouabi en mars 1977. Je sais que 92% de Congolais me détestent. Je sais que ma famille politique et biologique ne me pardonneront pas la moindre faiblesse. Si je demande pardon au peuple, ma famille me lynche. Si je garde ma famille aux affaires, ces gros voleurs que j’ai entretenus hypothèquent tout redressement de l’économie et m’enfoncent de plus belle. Comment sortir de ce trou ? Heureusement que mes parrains français me soutiennent sans faille sinon, je me serais déjà suicidé.

    Voilà cher Oyessi, ce que je vois à travers les yeux de Sassou : une situation catastrophique, une impasse totale. Comment desserrer l’étau ? Voilà la grande question.
    C’est donc un Sassou acculé (je crois, mais je peux me tromper) qui veut dialoguer avec la diaspora dans l’espoir de tester une piste qu’il pourra tenter au niveau national. Face à cette proposition, il est évident que trois camps se dessinent.

    1. Les opposants farouches et déterminés qui pensent que le gibier est dans la nasse, cerné de toute part, il faut tout juste attendre qu’il s’effondre.
    2. Les modérés qui pensent que le moment est venu de trouver une issue non violente à cette crise qui n’est que l’aboutissement de ce qui avait commencé en 1957. Qui pensent surtout que dialogue est de loin préférable à un effondrement à la libyenne.
    3. La grande masse des indécis qui ne savent quoi répondre à ce ‘’truand’’ rodé à la roublardise.
    Je me trompe certainement sur mon analyse, mais ce n’est qu’une hypothèse que j’assume courageusement et à laquelle je n’oblige personne à adhérer. De grâce, que personne non plus ne s’accorde le droit de m’imposer ce que je dois faire : Je suis un adulte, au cas où vous l’auriez oublié.

    « Aujourd’hui, quelques affamés de la diaspora qui ne tiennent plus le coup de la lutte s’agitent comme M. Makome. »

    Si vous m’avez par mégarde classé dans le camp des affamés, détrompez-vous. J’ai reconstruit ma vie loin du Bougnolo, le pays des babouins qui ne jurent que par leurs gourdins. J’essaie de me débarrasser de la mentalité de babouin. Je suis Européen d’adoption, citoyen du monde par conviction. Je souffre de ne pas pouvoir apporter ma contribution à soulager la misère de ce pays béni de Dieu. Je souffre sur le plan professionnel de pouvoir soulager la misère d’un Népalais, d’un Guatémaltèque ou d’un Malawien, alors que le paysan d’Impfondo ou de Kakamouéka aurait plus besoin de mon expertise. Si c’est cela affamé, alors j’accepte d’être cet affamé de justice pour un Congo réconcilié.

    « Au moment où nous parlons, M.8% A MIS SUR PIEDS SON ÉQUIPE POUR SON UNIÈME COUP D’ÉTAT EN 2021 car son fils qu’il a voulu positionner ne tient pas le coup sans compter que ni au niveau du PCT ni au niveau du clan la candidature de cet rejeton adultérin ne passe pas. D’ici là on verra si M.8% tiendra le coup. Un AVC n’est jamais trop loin. »

    En effet, l’homme propose, Dieu dispose. Ce n’est pas Ali Bongo, mort ou mourant qui le démentira. Je l’ai déjà dit, je ne vis pas les yeux rivés sur le bulletin de santé d’un Congolais, fût-il Sassou. Ma démarche est basée et concentrée sur l’après-Sassou. Je le répète, ma conviction est qu’avec ou sans Sassou, les Congolais seront obligés de dialoguer si l’on veut sauver ce pays.

  33. Pascal Malanda dit :

    LA DESCENTE AUX ENFERS COMMENCE dit :

    « TU NE VEUX PAS COMPRENDRE LA SOUFFRANCE DE TES SEMBLABLES OU TU NE VOIS PAS LE MAL OCCASIONNÉ PAR CET IDIOT.
    CE QUI SE PASSE AU CONGO N’EST PAS UNE CATASTROPHE NATURELLE. »

    Quel membre de la diaspora n’a pas de parents qui souffrent au Congo ? Ne faisons pas de la souffrance des nôtres un odieux fonds de commerce. Chaque jour qui passe, ce sont des centaines de Congolais qui meurent dans l’indifférence totale. Cherchons ensemble à arrêter cette calamité qui, vous avez raison, n’est pas naturelle. Elle a été créée par les hommes, ce sont les hommes qui l’arrêteront.

    « POURQUOI A-T-IL BESOIN DE LA DIASPORA ? IL FAUT LUI DIRE DE CONTINUER SON CINÉMA. »

    Et c’est avec ce genre de déclarations que vous soulagez la souffrance des nôtres ?

    « AU TERMINUS, IL VA DESCENDRE COMME LES AUTRES. »

    Au terminus, c’est tout le monde qui descend, y compris vous.

    « J’ESPÈRE QUE TU AS PLUSIEURS JOUES. »
    Je ne suis pas un mutant, je n’ai que deux joues. Si on me gifle sur la première, je tends la deuxième. La bible ne dit pas de tendre la troisième qui n’existe pas. Je ne suis pas un ange.

    « ESPÈCE D’ENVOYÉ SPÉCIAL. »

    Oui, envoyé par moi-même pour la paix.

    « TU ES ESPRIT INUTILE. »

    C’est un compliment. J’aspire à la zénitude qui postule l’inutilité de l’esprit.
    Mon âme salue vote âme, et le Divin en moi salue le Divin en vous. Namastey

    Ciao et à nous revoir dans le Congo réconcilié par nos efforts séparé mais concomitants et concourant à un seul but, le renouveau du Congo.
    Bonne chance !

  34. Pascal Malanda dit :

    LA DESCENTE AUX ENFERS COMMENCE dit :

    « TU NE VEUX PAS COMPRENDRE LA SOUFFRANCE DE TES SEMBLABLES OU TU NE VOIS PAS LE MAL OCCASIONNÉ PAR CET IDIOT.
    CE QUI SE PASSE AU CONGO N’EST PAS UNE CATASTROPHE NATURELLE. »

    Quel membre de la diaspora n’a pas de parents qui souffrent au Congo ? Ne faisons pas de la souffrance des nôtres un odieux fonds de commerce. Chaque jour qui passe, ce sont des centaines de Congolais qui meurent dans l’indifférence totale. Cherchons ensemble à arrêter cette calamité qui, vous avez raison n’est pas naturelle. Elle a été créée par les hommes, ce sont les hommes qui l’arrêteront.

    « POURQUOI A-T-IL BESOIN DE LA DIASPORA ? IL FAUT LUI DIRE DE CONTINUER SON CINÉMA. »

    Et c’est avec ce genre de déclarations que vous soulagez la souffrance des nôtres ?

    « AU TERMINUS, IL VA DESCENDRE COMME LES AUTRES. »

    Au terminus, c’est tout le monde qui descend, y compris vous.

    « J’ESPÈRE QUE TU AS PLUSIEURS JOUES. »

    Je ne suis pas un mutant, je n’ai que deux joues. Si on me gifle sur la première, je tends la deuxième. La bible ne dit pas de tendre la troisième qui n’existe pas. Je ne suis pas un ange.

    « ESPÈCE D’ENVOYÉ SPÉCIAL. »
    Oui, envoyé par moi-même pour la paix.

    « TU ES ESPRIT INUTILE. »
    C’est un compliment. J’aspire à la zénitude qui postule l’inutilité de l’esprit.
    Mon âme salue vote âme, et le Divin en moi salue le Divin en vous. Namastey

    Ciao et à nous revoir dans le Congo réconcilié par nos efforts séparé mais concomitant et concourant à un seul but, le renouveau du Congo.
    Bonne chance !

  35. MALANDA... , LE DIXIEME GAOU ! dit :

    PREMIER GAOU N,EST PAS GAOU !

    MAIS DIXIEME GAOU N’EST PLUS BOUZOBA MAIS TRAHISON !

    C’est avec le même acharnement que les « Ba Malanda ngoulou » comme chante un baryton de la rumba Congolaise, c’est à dire les béni oui-oui défendent becs et ongles les idées saugrenues et farfelues que Takou Nguesso les a fait boire à la petite cuillère des espèces sonnantes et trébuchantes.

    SINON COMMENT COMPRENDRE CET ACHARNEMENT DE MALANDA A DEFENDRE LE DIALOGUE DE TAKOU NGUESSO ?

    Partant de la sagesse ivoirienne selon laquelle : « Premier gaou n’est pas gaou … »

    On peut d’orès et déjà dire que Takou Nguesso s’est déjà fait avoir lors de la première Conférence Nationale, donc il n’y a aucune chance, que ce dernier permette aux interlocuteurs qu’il convie à son DIALOGUE-MONOLOGUE de disposer des mêmes pouvoirs, libertés et compétences pour le mettre en échec comme lors de CNS de 1992.
    Cela peut aussi se traduire par la phrase machiavélique de tout bon dictateur : – « On organise pas des élections pour les perdre »

    Takou Nguesso n’organisera pas un dialogue pour le « perdre » ni se faire dicter la loi, les règles et les conclusions qui en découleront.
    Il faut être soit IGNARE, soit CORROMPU pour croire le contraire. Et de surcroît quand derrière c’est l’Elysée qui tire les ficelles.

    Oui Mr MALANDA, votre Takou Nguesso n’est rien qu’un minable CANCRE, un IDIOT 5 étoiles doublé d’un abominable criminel, une marionnette dont la France se sert pour dévaliser notre grenier de richesses naturelles. Il n’a aucune intelligence, aucune compétence et encore moins la plus petite parcelle d’humanité. C’est un TOTO.

    Revenons à : « Premier gaou n’est pas gaou…  »

    COMBIEN de fois voulez vous être abusés, trompés, souillés, vilipendés… par Takou Nguesso pour enfin comprendre qu’il ne dialoguera pas mais IMPOSERA ses volontés au participants à son MONOLOGUE ?
    Des dialogues il y’en a eu : Ewo, Dolisie, Ouesso, Sibiti….. Combien de dialogues où l’on vous a roulé dans la farine vous faudra t’il pour enfin comprendre ?

    A ce stade persévérer dans l’erreur devient criminel !

    À la différence des grandes éminences que furent les « MA… » (Mahatmat, Mandela, Mahomet, Malcome X, Massamba-Débat, Mao……. ) tous des humanistes engagés, les « MA… » Congolais que sont les MAKOME, MAHICKA et MALANDA eux ne s’illustrent que dans la défense des intérêts d’un criminel multi récidiviste qui a causé plus d’un million de morts de ses propres citoyens.

    Jamais Mandela ni le Mahatmat (avocat de formation), n’auraient défendu Takou Zoba Nguesso.

    Les MAKOME, MALANDA et MAHICKA ne sont que des MALANDA-NGOULOU du sud qu’on retrouvera sans doute bientôt dans le prochain gouvernement de Takou Violeur-Assassin Nguesso.

  36. Djambala dit :

    @Pascal MALANDA,

    n’embrouilles pas les gens avec ton dialogue à la mode SASSOU.

    Si tu veux dialoguer vas-y,surtout ne force personne.

    question: pourquoi SASSOU ne commence t’il pas à dialoguer avec les acteurs déjà en place au

    pays(y compris les prisonniers politiques) ????

  37. Val de Nantes dit :

    Il manque á @Malanda le mot dégagisme au travers de ces analyses politiques.Sa propension á komboniser le sort politique de Sassou le dessert outrageusement.

  38. mwangou dit :

    D’accord! puisque c’est Sassou nguesso qui est demandeur cette fois-ci, il faut donc saisir l’occasion de dialoguer. Ma question reste sur quoi?
    Un gouvernement a des partenaires sociaux. Le dialogue peut alors s’engager s’il y a problème, par exemple la non indexation du pouvoir d’achat sur le coût de la vie. mais pour cela, je ne vois pas que vient faire la-dedans la diaspora? Pour donc les problèmes économiques, la diaspora n’a rien. mais le gouvernement peut avoir besoin de consulter des compétences. Dans ces conditions, il y a aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur, des cabinets d’expertise qui sont rompus à ce genre de boulot. Et le gouvernement sait comment les joindre.
    Si c’est pour le problème d’insécurité du fait des conflits armés: la personne attitrée est connue; il s’appelle Ntoumi, ancien ministre délégué dans le gouvernement de sassou nguesso. C’est lui qu’il me semble qu’il faut consulter pour arrêter les modalités de ce dialogue. Je ne vois pas en quoi la diaspora est concernée. Croyez-vous être aussi habiletés à traiter d’un tel contentieux au même titre que Ntoumi lui-même?
    Si c’est pour les arrestations dites arbitraires, qu’est-ce que la diaspora fera de plus que ce qu’elle fait actuellement, dénoncer…, car il n’y a que cela à faire pour l’instant en face de sassou nguesso.
    Qu’est-ce qui reste comme motif d’un dialogue? je ne vois pas.
    Au congo, il y a un gouvernement, il y a des ministres qui sont en place, travaillent, voyagent, s’amusent… C’est la quiétude. Devra-t-on débattre de cette quiétude? Mais là encore, en quoi la diaspora est d’une quelconque utilité?
    Je veux bien comprendre l’utilité de ce dialogue, mais pourquoi faire? Par exemple, le dialogue va-t-il suspendre l’assemblée nationale? ou comment fera-t-on pour réconcilier le travail des députés et les conclusions du dialogue? Va-t-on ouvrir une cahier des charges pour que le dialogue ait une assise réelle consolidée?
    je ne cherche qu’à comprendre.
    Mais ayez toujours à l’esprit qu’il y a déjà eu une série de dialogue en une année et curieusement, cela n’a permis qu’à disjoncter la quiétude.

  39. OYESSI dit :

    Cher Malanda,

    Vous confirmez bien que vous avez la réponse à tout sur ce débat de dialoguer avec Sassou ou pas. Je ne parlerai même pas de dialogue mais plutôt de monologue car c’est Sassou et son clan qui dictent les règles de jeu jusque là. C’est la raison pour laquelle il va à la pêche aux opposants qui vont mordre à l’appât des millions, Sassou étant passé maître dans la corruption.

    « Et c’est quoi le droit chemin selon vous ? La guerre ? Même Mokoko, général de son État l’a refusée. Okombi du Front 400 en a compris l’inanité. L’insurrection ? On attend toujours votre déclic à Brazza-nord, Brazza-sud ayant fait sa part en octobre 2015 et mars-avril 2016. »
    Je ne sais pas si en Octobre 2015 et en mars-Avril 2016 vous étiez à Brazzaville ou vous écrivez ce que les réseaux sociaux vous racontent. Moi j’étais et je suis à Brazzaville. Il n’ y a pas eu un déclic en octobre 2015 et mars -avril à Brazza-Sud. Il y a eu les montages de Sassou qui a trouvé au sud Brazza son terrain de prédilection pour assouvir sa soif de sang et ce, avec la complicité des ressortissants malheureusement des fils de Pool. En mars- avril 2016 là aussi, personne n’a fait aucune part je ne sais de quoi. Battu à la présidentielle avec 8% des voix, Mokoko et Kolélas devaient aller au tours suivant, sassou étant éliminé.
    Drôle de double coïncidences que Sassou soit proclamé élu au premier tours à 4 heures du matin pendant que les voyous et quelque mercenaires cagoulés sous la conduite de Moigny et Ndenguet se sont mis à tirer toute la nuit et comme d’habitude se sont mis à mettre le sud Brazza à sac jusqu’à nous exhiber des fous comme étant des ninjas de Ntoumi, l’allier éternel de Sassou depuis des lustres. Mieux, Kolélas qui aspire à être Président du Congo va reconnaitre très rapidement la victoire de l’échoué Sassou. Dites moi exactement la part que davait faire Brazza- nord? Voyez vous,à force de diviser le Congo en nord sur ou en Brazza sur et Brazza nord, vous plongez dans une réduit qui ne vous honore pas.
    Dites moi, Brazza-sud ayant fait sa part, où en êtes nous avec nous aujourd’hui et qu’est devenu Ntoumi par qui arrive toujours le malheur du sud depuis plus de 21 ans.

    Pour moi le droit chemin c’est celui de bien mesurer les rapports de force actuels qui ne sont pas en faveur du clan Sassou bien affaibli par l’immense travail que fait la diaspora qui a bloqué le clan Sassou partout. N’eût été ce travail, je crois que le FMI allait depuis signé avec le pouvoir de Brazzaville et Sassou comme un sioux l’a compris d’où son offensive vers cette diaspora pour chercher a l’amadouer avec son affaire de dialogue.

    Quand on connaît bien comment Sassou fonctionne, on ne pousse pas les Congolais dans la gueule de Sassou en soutenant une arnaque de plus de la part de Sassou. A la conférence Nationale il s’en ait tiré avec la complicité de Monseigneur Kombo avec son affaire de lavement des mains. Aux élections de 1992, sorti troisième il s’est vite allié à Lissouba pour affaiblir Kolélas. Content de son intrique, il va dénoncer l’accord PCT/UPADS pour une affaire de poste ministériel comme si c’était lui le Président élu. Par la suite il va armer Kolélas en créant les Ninjas lui donnant ainsi les moyens pour combattre Lissouba. La suite est connue. Tous les sudistes qui vivaient en symbiose depuis des lustres vont se battre séparant des familles entières jusqu’à ce que naisse tout un quartier l’actuel Diata où se concentre les ressortissants du Niari, et Bouenza parce que devenus indésirables à Bacongo, et Makélékélé.

    Si je parle de droit chemin, c’est éviter encore les pièges de Sassou et rester sur le chemin qui n’est autre que faire partir Sassou et son clan. Vous allez surement me dire comment? Eh bien par la résistance pacifique qui sous entends mettre à nue tous les pervers de sinistre personnage. C’est le travail que la diaspora fait si bien.

    « J’ai appris une chose dans l’art de la négociation c’est de tout mettre sur la table et surtout d’essayer de se mettre dans la peau de son contradicteur, trouver ses points faibles et reconnaître ses points forts. »
    Eh bien mon cher Malanda, on ne mets tout sur la table que quand vous avez en face de vous un honnête contradicteur. C’est pourquoi nous ne cesserons de vous dire que aller au dialogue avec un Sassou c’est aller se vendre car ce qu’il sait faire ce n’est pas négocier, c’est mettre sur la table son pouvoir d’argent car Sassou n’a aucun argument. Si vous acceptez d’aller vous corrompre allez y.

    « Cela fait 21 ans que vous criez sur Sassou, qu’est-ce qui a changé ? » Paris ne s’est pas construite en un an. Notre aura raison sur Sassou et ceux qui croit qu’il est éternel ou qui pensent qu’ils ont trop souffert à être en dehors du pouvoir peuvent aller dialoguer avec Sassou. Nous ne nous battons pas pour nous mêmes mais pour les générations à venir qui sont nos enfants, nos petits fils etc. Le temps ne compte pas pour nous.

    « Voilà cher Oyessi, ce que je vois à travers les yeux de Sassou : une situation catastrophique, une impasse totale. Comment desserrer l’étau ? Voilà la grande question ».Vous faites quoi, cher Oyessi, si vous êtes à la place de Sassou ? »

    Puisque vous pleurnissez sur le sort de Sassou aller lui dire comment il va desserrer l’étau. Si j’étais son ami comme vous l’êtes peut être, rien qu’à voir comment vous préoccupez de son sort, je lui dirai ceci: Un morceau de bois jeté à l’eau ne devient jamais caïman. Vous ne serez plus jamais un bon président pour le Congo car vous avez tout eu pour développer ce pays et le mettre sur la voie de la démocratie, mais vous et votre clan aviez tout volé et trop tuer. Il faut partir avent qu’il ne soit trop tard tout lui rappelant les MOBUTU, BOKASSA et bien d’autres dont la progéniture est devenue clocharde après leur mort.

  40. OYESSI dit :

    NB: Texte non relu. Prière faire attention aux coquilles

  41. LA DESCENTE AUX ENFERS COMMENCE dit :

    Pascal MALANDA
    TU ES UN « YAKA TO SOLOLA »

  42. LA DESCENTE AUX ENFERS COMMENCE dit :

    PASCAL MALANDA,
    LA DESCENTE À L’ENFER A COMMENCÉ. LES ENCHERS SONT AU RENDEZ VOUS.
    C’EST DUR LORSQUE L’ON SE REND COMPTE,UN PEU TARD, QUE LA MORT FAIT PARTIE NOTRE EXISTENCE. QUE CELA NE SERT À RIEN DE DONNER LA MORT AUX AUTRES.
    ALORS MON CHER  » YAKA TO SOLOLA »,
    IL FAUT CONFIER LE NUMÉRO DE DIEU À L’IDIOT.
    IL PEUT DIALOGUER AVEC LUI. SON BUREAU EST OUVERT 24/24.
    ET CELA S’APPELLE AUSSI CONFESSION S’IL NE LE SAIT PAS.

  43. BA MALANDA NGOULOU BA KOMI KOBIMA dit :

    LA TRAHISON DES GENS DU SUD

    EKO YEBANA

    Ceux qui ont trinqué avec satan ou avec l’argent de satan commencent à se dévoiler pour justifier de leurs émoluments secrets.

    Les Malanda-ngoulou poussent de toutes leurs forces dans la diaspora congolaise dans le sens de l’iniquité. Peine perdue.

    Personne ne sera dupe. A défendre Satan Nguesso plus criminel qu’Adolf HITLER vous finirez par vous brûler les ailes.

    Mais quelle mouche a piqué MAKOME, MAHICKA et MALANDA pour venir nous les « gonfler menu » avec Takou par ci et Takou par là ???? Sans doute la mouche des billets CFA.

    Ayez honte de vous et surtout pour vos enfants…..

  44. Mbia dit :

    Il y a des gens malgrés leur niveau d’études élevé qui ne prennent pas conscience de l’utilité qu’ils ont a former dans la vie. Ils n’ont pas conscience de leurs devoirs et responsabiltés dans la société. Ils n’ont pas d’ éthique et de morale et ont une tès mauvaise conception du devoir, des responsabilité d’un président de la république, des ministres et autres serviteurs de l’état.,. Mr Pascal Malanda est un exemple sanglant de ces gens, de ces lettrés qui restent à l’état de ces inconscients qui ne changent pas du tout et dont l’ opportunisme, la poursuite des intéres égoistes mescquins prime sur les considérations morales, humaines nobles qui sont la justice, la démocratie, la liberé.Comment peut on encore se faire avocat d’ un psychopathe, d’un si grand, criminel, génocidaire qui est Sassou Nguesso à une époque pareille? Ceux qui appellent les congolais au dialogue avec sassou nguesso qui a initié tant de dialogues pour tromper les gens, mieux détruire le pays et les forces vives de la naion sont des irresponsables. Sassou Nguesso qui est revenu au pouvoir par la violence, le sang après la CNS ne mérite pas un nouveau pardon. Il n’ y aura pas un noveau lavement de mains. S`il faut que le Congo avance, il est impératif quìl soit un pays où les droits de l’homme est respecté. La justice doit règne au Congo et l’impunité doit cesser. Le Congo doit se conformer aux règles du droit universels, internationals qui régissent les sociétés humaines modernes et devenir un état de droit. La liste des crimes, génocides est trop longue pour tolérer encore Sassou Nguesso; le président autoproclamé, illégitime et sa clique à rester encore au pouvoir.

  45. Val de Nantes dit :

    Le malandisme est une trangression intemporelle et feutrée de la ligne politique issue de la diaspora .
    Il y opère encougalé.La vigilance intellectuelle le contrarie.
    Alors @Malanda un intellectuel,adepte de la litote politique ?.
    Faudrait il le mettre sur le croc du boucher ?.
    Héritier ingénieux de Mgr kombo?.
    Son exil n’est il pas la preuve tangible d’un désamour profond entre lui et le pouvoir ?.
    Répondre à cette interrogation , c’est ajourner la date de son supplice .

  46. Djess dit :

    @ Mon frère MALANDA

    Ton texte est de haute portée intellectuelle. Cependant, en dépit de ta bonne foi, c’est du paralogisme. Je tiens à le signaler d’entrée de jeu, d’autant plus que certains compatriotes te prennent pour un adepte du sophisme.

    Le dialogue avec SASSOU, parlons-en. Y a-t-il un interêt à dialoguer avec une personne qui n’a aucune envie de ceder une quelconque parcelle de pouvoir, aveuglé par son orgueuil? Je l’ai déjà dit et écrit : Le tyran d’Oyo souffre du syndrome de l’arapède politique : mourir au pouvoir, même haï par son peuple.

    Comme nous le rappelle GENE Sharp dans son célèbre « De la dictature à la démocratie », les seules négociations qui vaillent avec un dictateur, ce sont celles qui concernent les conditions de son exil ou de son transfèrement au TPI. Point barre. Il n’y a plus une quelconque porte de sortie à négocier pour le boutefeu d’Oyo. Du referendum dans le sang à la défaite cinglante transformée en victoire, il les a toutes ratées. Toute négociation avec un tyran, embellirait son régime en le rendant légitime.

    Il n’est pas superflu de rappeler que c’est bien Sassou qui a réussi à transformer le Congo, jadis pays de Cocagne en une authentique géhenne ; un véritable temple du tribalisme, du népotisme, de la médiocrité, de la corruption et de la kleptomanie. L’un des pays au monde où le vice et les « antivaleurs » sont portés sur les fonts baptismaux. Il ne fera jamais rien de bon qui irait dans le sens du mieux-être des Congolais. S’il a délibérément perpétré des bombardements des populations civiles dans le Pool, pour s’adonner à son activité préférée « verser les larmes et le sang des autres », ce ne sont pas les négociations qui transformeraient le barbare qu’il est en enfant de chœur !

    .Quand on connaît le mépris de Sassou à l’égard de tout ce qui caractérise une démocratie, toute tentative de renversement de rapport de forces en sa défaveur tournera toujours à l’épreuve de force.

    On ne le dira jamais assez : normalement, toute négociation, tout dialogue, aujourd’hui et plus encore demain, se gagnera d’abord par la connaissance, en l’occurrence, par la compréhension de l’environnement dans toutes ses dimensions. Au sein de l’opposition congolaise, tout au moins celle qui semble la plus crédible et déterminée à porter l’estocade à Sassou, nous assistons à un véritable salmigondis où le flou se mêle à l’irrationnel. C’est à se demander s’ils sont véritablement conscients de la capacité de nuisance du clan d’en face. Nous n’avons pas affaire à des enfants de chœur, ni à des férus de la démocratie ; mais à un clan qui a toujours fait preuve de sa cruauté, prêt à tout pour enfoncer le pays dans les abysses de la barbarie, y compris en marchant sur des milliers de cadavres de nos compatriotes pour assouvir ses fantasmes. Il convient de se le rappeler.

    Pour l’instant, toutes les volontés susceptibles de concourir à la création du rapport de force, doivent être sollicitées. Elles doivent mettre le peuple au centre de l’action pour libérer notre pays pris en otage par l’organisation criminelle sans foi ni loi, venue tout droit d’Oyo. Pour cela, le peuple saura actionner en temps utile, l’allié infaillible qui a fait ses preuves ailleurs en Afrique : la rue vociférante.

    Demander à hue et à dia un dialogue inclusif aux contours à géométrie variable à Sassou, relève d’une procrastination, à plusieurs égards. Habitué des rencontres dont il a la maîtrise, parce qu’elles sont organisées par lui, Sassou n’acceptera jamais de participer à une CNS bis qui le dépouillerait de ses pouvoirs, conquis en massacrant les Congolais. Le seul dialogue viable se tiendrait sans Sassou en convoquant toutes les couches de la société congolaise.

    Sassou a decidé de mourrir au pouvoir et tout dialogue tournerait à l’entoulourloupe.

    J’ai dit

  47. LE DERNIER JUGEMENT dit :

    AUX RATS DE LA DIASPORA: DIALOGUER AVEC SASSOU FRAPPÉ DE L’INDIGNITÉ NATIONALE ET POURQUOI FAIRE ?
    Les rats de la diaspora congolaise de France pensent-ils que le coup d’état constitutionnel d’octobre 2015 était légal ? Les rats de la diaspora congolaise de France pensent-ils que le hold-up électoral du 20 Mars 2016 était légal ? Les rats de la diaspora congolaise de France pensent-ils que le terrorisme d’état suivi du génocide des Laris entre 2016 et 2017 était légal ?
    Les rats de la diaspora congolaise de France pensent-ils que le dictateur Sassou Nguesso est si puissant qu’aucune force naturelle ou anthropologique et voire de nouvelles synthèses existentielles sociétales sur différentes échelles ne pourra le mettre hors d’état de nuire ?
    Les rats de la diaspora congolaise de France ont choisis la honte et le déshonneur ; d’ici peu de temps, ils recevront l’humiliation et l’indignité nationale à Brazzaville (en direct sur télé-Congo, tout média national et sur l’ensemble du territoire). A suivre…
    Source : les services de la résistance politique au dictateur sassou Nguesso agonisant et au bout de souffre. https://www.youtube.com/watch?v=J-uJtS3-Z_U&feature=youtu.be

  48. Anonyme dit :

    Méfiez vous des autres de la diaspora, ils sont capables de pactiser avec le Diable-sassou.
    Con-golais, traites-complexés-zobas…

  49. Pascal Malanda dit :

    Chers Tous

    Du débat des idées, au Congo ne jaillit pas de lumière, mais se forme un immense trou noir cosmique qui absorbe toute pensée, tout bon sens.
    Non, cher Oyessi, je n’ai pas réponse à tout, surtout pas à l’esprit (borné ?) de certains d’entre nous. Je comprends cependant pourquoi la pensée unique prospère au Congo : Ne jamais sortir de la doxa nationale.

    Nous sommes un pays où quand un architecte, fût-il piètre, dessine un plan, fait une ébauche de maison, certains sont capables d’hurler d’hystérie et suffoquer à la simple vue des traces d’un crayon sur un papier. Ils font semblant d’oublier que de l’idée à la réalisation, il y a un immense chemin, un travail de titans. L’idée d’une maison n’est pas la maison finie.

    Après l’idée, le plan définitif, il faut réunir les moyens financiers, les matériaux, les ouvriers. Ensuite intervient la chorégraphie du chef de chantier pour essayer d’atteindre les objectifs à temps. Sinon, c’est le grand dérapage comme à l’aéroport de Berlin-Brandebourg. Mon frérot VAL DE NANTES en connait un rayon : 5 ans de retard des milliards d’euros de surcout.

    L’architecture politique est de loin beaucoup plus complexe. Mélange explosif d’intérêts, tribaux, régionaux, nationaux et géopolitiques. Dialogue avec qui, pourquoi, comment, où etc. ? Au Congo, tout le monde est fixé sur le rapport de force, sur la triche, la ruse etc. Les babouins ne connaissent pas d’autre langage que celui du gourdin.

    La simple idée de dialogue avec la diaspora tétanise les Ayatollahs de la pensée unique. Dans les sociétés civilisées, quand on n’approuve pas une idée, on dit : OK, nous n’y croyons pas, allez-y mais nous sommes convaincus que n’obtiendrez rien, on vous aura prévenus. Et si vous obtenez quelques avancées pour le pays, tant mieux.

    Toute la France approuve-t-elle les gilets jaunes ? Quand je vois le petit groupe de gilets jaunes en France, j’admire le courage de ces hommes qui essaient de faire bouger les choses avec des moyens dérisoires pendant que les autres sont devant leurs écrans avec du coca et des popcorns. Les gilets jaunes ont-ils raison ou tort, auront-ils gain de cause ? Ont-ils choisi la meilleure méthode ? C’est l’avenir qui le dira. S’ils échouent, on les couvrira de boue, s’ils réussissent, les lâches planqués derrière leurs ordis profiteront de la baisse de carburant. Personne pour dire, je n’ai pas lutté pour obtenir cette baisse de prix, alors je paie mon carburant au prix fort.

    J’ai saisi au passage l’idée d’un dialogue où la diaspora pourrait faire quelques ébauches, faire bouger les lignes. Je fais une esquisse, je dessine un plan. Sans même le regarder, vous criez au scandale en m’accusant d’avoir construit le plan d’une prison pour enfermer le peuple congolais. Pire, je serais en mission commandée de Sassou après avoir reçu des nguiris. Pauvre pays !

    Qui vous a dit que ce dialogue aura lieu ? Et si Sassou mourait demain, on dialogue avec son cadavre ? Qu’est-ce qui nous empêche d’utiliser ce dialogue dans la plus large perspective de l’après-Sassou ? Notre fixation sur la personne de Sassou nous fait perdre tout bon sens. Il ne nous reste plus que nos yeux pour pleurer parce que Macron le barbare a dialogué avec Sassou le tyran. Voilà l’alpha et l’oméga de notre politique : La France ne nous aime pas. Pitoyable à en mourir.

    Je l’ai déjà exprimé ici, les archives existent: même avec un baril à 200 dollars, sans changement de gouvernance, le régime de Sassou s’effondrera. Pourquoi alors cette panique qui consiste à croire qu’un dialogue de la diaspora équivaut à voler au secours d’un régime condamné? Si l’agonie de ce régime durera 3 ans, êtes-vous honnêtement prêts à laisser votre propre peuple dans la misère la plus noire dans le simple but de précipiter la chute de Sassou? Combien de vos parents seraient morts entretemps par manque du minimum alimentaire et sanitaire?

    Regardez d’où vient la Grèce et dans quel état elle se trouve aujourd’hui malgré l’aide massive de l’UE. La Grèce devra rembourser ses dettes jusqu’en 2083. Le Congo n’est pas dans l’UE, sa situation est plus grave que celle de la Grèce, tirons les conséquences et les conclusions. Chaque mois qui passe dans le statuquo actuel est une année supplémentaire de calvaire pour le peuple que nous prétendons défendre.

    Le Congo, notre mère-patrie, notre mère nourricière est nue et se noie dans un fleuve, allons-nous la laisser mourir par la pudeur d’être confronté à sa nudité ou au contraire en fils dévoués allons-nous la sauver, quitte à la couvrir d’un pagne quand elle sera sur la berge?

  50. Dieu m'a dit. Hé é é ta Malanda ???? dit :

    Ah ta Malanda qu’il plaise à Dieu de te tutoyer dans ce congolisme identitaire qui nous est commun. Toi aussi tu va à la mangeoire ta Malanda? Tu veux dialoguer avec le démon né humain. L’enfarineur, Le tueur l’empoisonneur, l’emprisonneur, l’affameur, le voleur sans scrupule, l’envouteur, le vampire d’Oyo, le corrupteur planétaire, le génocideur…le destructeur du Congo…hé ta malanda t’as pas peur de mourir?
    Combien de dialogues au total au Congo depuis qu’il est là et pour quels résultas ?
    Beaucoup d’ambiguité et de contre sens dans ta démarche ta Malanda. Tu m’inspires de la pitié et de la révulsion. Libre tu l’es. Pourquoi avoir poster ton texte? t’as pas besoin des diasporas pour aller à la soupe. Pour 10.000 euros t’as vendu ton âme. Adieu ta Malanda

  51. Anonyme dit :

    Mr MALANDA que d’énergie déployer pour sauver le soldat sassou. Je vous sait suffisamment intelligent pour savoir que le moindre dialogue même s’il en a que le nom sera une victoire pour le tyran et qu’il s’en servira comme d’un selfie qu’il pourra vendre comme un trophé.

    Que cache votre engagement et votre entêtement à voler au secours de ce tyran.

  52. Pascal Malanda dit :

    MALANDA… , LE DIXIEME GAOU ! dit :

    « SINON COMMENT COMPRENDRE CET ACHARNEMENT DE MALANDA A DEFENDRE LE DIALOGUE DE TAKOU NGUESSO ? »

    Une amie juive m’avait dit en 1983 pendant mes années estudiantines : Vous enviez l’intelligence des Juifs, vous êtes jaloux de nos succès intellectuels. Je te donne deux secrets qui font la force du peuple juif :

    1. Ne dis jamais à tes enfants qu’ils sont idiots, ils finiront par y croire et le devenir. Si tu veux avoir des problèmes avec un Juif, traite son fils d’idiot devant lui et tu verras la suite.
    2. Nous sommes un peuple patient et persévérant. Ce n’est pas parce que nous avons échoué une fois que nous abandonnons. Même après avoir échoué 8 fois, la neuvième peut être la bonne. Chaque fois que tu recommences un processus après échec, n’aie pas peur des échecs du passé, tire les leçons et avance. Notre peuple a espéré retrouver sa patrie perdue en 70 après Jésus Christ. Chaque année, en fêtant la Pâques, ils répétaient la prière, le vœu : La Pâques prochaine, nous la fêterons à Jérusalem. Après près de 2000 ans d’exil (de diaspora) ils sont rentrés sur la terre de leurs ancêtres.

    Je tire deux enseignements de ce qui précède.

    1. Nous avons tellement diabolisé Sassou, que cela nous conforte de ne pas l’affronter sur le terrain des idées et du patriotisme. Et comme un enfant traité de monstre, Sassou n’a-t-il pas fini par prendre goût au titre que vous lui avez donné ? En psychologie, cela s’appelle prophétie auto réalisatrice.

    2. 40 ans à peine sous le règne d’un homme mortel, tout un pays est au bord de l’hystérie. Un pays rempli de chrétiens dont la foi chancèle à la moindre épreuve.
    Ma démarche n’est pas un acharnement, je la conçois comme une persévérance, non pas dans l’erreur, mais dans la croyance en un Congo réconcilié.

    « On peut d’orès et déjà dire que Takou Nguesso s’est déjà fait avoir lors de la première Conférence Nationale, donc il n’y a aucune chance, que ce dernier permette aux interlocuteurs qu’il convie à son DIALOGUE-MONOLOGUE de disposer des mêmes pouvoirs, libertés et compétences pour le mettre en échec comme lors de CNS de 1992. »

    C’est un réflexe humain, même si vous niez toute humanité à Sassou. Il n’organisera pas de dialogue pour se faire dépouiller une deuxième fois et tous ceux qui l’espèrent peuvent toujours rêver. Croyez-vous avoir le droit de ne pas vous faire enfariner une deuxième fois alors pourquoi refusez-vous à Sassou celui de ne pas se faire dépouiller une deuxième fois ? Quand Sassou dialoguait avec Lissouba en 1993 pour obtenir un gouvernement 60/40, voulait-il dépouiller Lissouba ? Notre peuple est créatif et ingénieux. Que Sassou dialogue avec la diaspora est pour moi un premier pas vers un dialogue national inclusif dont le but n’est pas forcément de dépouiller Sassou, mais trouver une sortie de crise bénéfique pour le pays et cela passe par un compromis qui n’est pas une compromission. Ceux qui ne croient pas en pareille démarche savent où acheter les armes pour combattre ce régime.

    Ne me prêtez pas l’intention de pérenniser le pouvoir de Sassou. Depuis 2013 je suis pour une alternance pacifique et une sortie de Sassou par la grande porte. Comme il l’a raté en juillet 2016, qu’il emprunte au moins la porte dérobée de service de l’arrière-cour en 2021. C’est ma conception du dialogue.

    « Oui Mr MALANDA, votre Takou Nguesso n’est rien qu’un minable CANCRE, un IDIOT 5 étoiles doublé d’un abominable criminel, une marionnette dont la France se sert pour dévaliser notre grenier de richesses naturelles. Il n’a aucune intelligence, aucune compétence et encore moins la plus petite parcelle d’humanité. C’est un TOTO. »

    Vous maniez à merveille l’injure. Mais après votre salve, en quoi le Congo est-il avancé ?

    « Jamais Mandela ni le Mahatmat (avocat de formation), n’auraient défendu Takou Zoba Nguesso. »

    Un peu d’honnêteté vous conduira à reconnaître que Mandela était très reconnaissant envers Sassou pour son soutien à l’ANC. On peut détester un adversaire, l’élégance intellectuelle commande de lui reconnaître ses mérites. Soit dit en passant, Sassou est un champion des causes internationales :Libye, Centrafrique, RDC, Changement climatique, etc. On le voit partout en médiateur. Mais il est un gros tocard pour la cause nationale : Le Pool, le fonds des générations future, la crise de la dette nationale etc.. Je ne sais pas s’il le fait sciemment, mais c’est l’impression que j’ai.

    « Les MAKOME, MALANDA et MAHICKA ne sont que des MALANDA-NGOULOU du sud qu’on retrouvera sans doute bientôt dans le prochain gouvernement de Takou Violeur-Assassin Nguesso. »
    L’injure, la suspicion, le dénigrement, après on boit un coup de bière et on va rigoler sur le sort du Congo.

  53. Ku Ibiti dit :

    Le Congo a réussi à conclure un accord avec la Chine sur la restructuration de sa dette envers ce pays. Cette dette représente 35% de la dette extérieure du pays, suivie par celle contractée auprès des traders (30%).Avec la conclusion de cet accord, il apparait que le pays vient de faire un grand pas vers la conclusion d’un programme avec le FMI. Reste maintenant à négocier avec les traders.

    Lors de la dernière revue du FMI, au terme d’une semaine de travail avec la partie congolaise, le Chef de délégation du Fonds monétaire international, Alex Segura-Ubiergo, avait déclaré que la situation de la dette congolaise s’améliore. L’économie, de façon globale, commence à reprendre, grâce au secteur pétrolier. D’où, une évolution plus positive que prévue de la dette. Cependant restait la « soutenabilité » de cette dette. « Il faut donc poursuivre les discussions avec les créanciers extérieurs pour trouver des solutions », avait recommandé le Chef de Mission du FMI. (source: Echos de Brazzaville du 04/12/2018).

  54. Pascal Malanda dit :

    Djambala dit :

    « n’embrouilles pas les gens avec ton dialogue à la mode SASSOU. »

    Je n’embrouille personne. J’expose une démarche une pensée qui peut ne pas se concrétiser. Si cela vous embrouille, je n’y peux rien.

    « Si tu veux dialoguer vas-y,surtout ne force personne. »

    Qui se sent morveux se mouche. Pour ma part, je ne force personne.

    « question: pourquoi SASSOU ne commence t’il pas à dialoguer avec les acteurs déjà en place au pays(y compris les prisonniers politiques) ???? »

    A mon avis, parce qu’il ne veut pas perdre la face. Mais il finira par dialoguer sincèrement. Sauf s’il meurt avant.

  55. Djambala dit :

    @Pascal MALANDA,

    OK,je te l’accorde.Comme tu sembles si bien connaitre ce monsieur(SASSOU) ou/et

    son système,l’avenir nous le dira.

  56. Pascal Malanda dit :

    Val de Nantes dit :

    Il manque á @Malanda le mot dégagisme au travers de ces analyses politiques.Sa propension á komboniser le sort politique de Sassou le dessert outrageusement.

    Frérot, si cela t’a échappé, j’évite autant que faire se peut la violence inutile, même verbale. Et au fond tout commence par la violence non-verbale qui entraîne la violence verbale qui elle-même débouche sur la violence physique. C’est ce que j’ai appris à l’école de non-violence et de la résistance pacifique.

    La violence est un phénomène qui a ses propres lois de développement naturel : l’escalade. Si dans une discussion votre interlocuteur hausse la voix pour tenter de vous convaincre ou de vous intimider, vous aurez automatiquement tendance à hausser la vôtre. Le faire, c’est entrer dans l’escalade. Très vite, vous pouvez vous retrouver en train d’échanger des coups de points. Au Congo, c’est plutôt le gourdin. Dans la non-violence, on n’emboîte pas le pas à celui qui hausse le temps, c’est aller à découvert sur son terrain. Ce qui est recommandé, c’est la désescalade qui doit normalement venir de celui qui croit avoir l’ascendant. En France, les gilets jaunes qui partaient d’un rapport de force défavorable sont sur le point d’obtenir un geste fort du gouvernement : la désescalade par le gel de la hausse des prix de carburant.

    Au lieu de dégagisme, je préfère alternance politique pacifique. C’est une question de culture. Je suis partisan de la non-violence. Je suis partisan et admirateur de Monseigneur Ernest Kombo. C’est un choix.

  57. Pascal Malanda dit :

    mwangou dit :

    « D’accord! puisque c’est Sassou nguesso qui est demandeur cette fois-ci, il faut donc saisir l’occasion de dialoguer. Ma question reste sur quoi? »

    Il ne vous a pas échappé que malgré les dires des uns et le déni des autres, le Congo est face à une crise multidimensionnelle, institutionnelle, économique et financière qui menace même la stabilité de la sous-région.

    S’asseoir entre belligérants ou adversaires politiques est un signe de détente. Renouer le dialogue est souvent le premier pas vers la recherche collective de solutions mutuellement acceptables à la place des dictats. Vous voyez l’effet de détente qu’a eu la rencontre entre Trump qu’on diabolise et Kim le raketman ? Même Obama le « pacifiste » ne voulait pas serrer la main de Kim. Trump l’a fait et le dialogue est renoué au grand bonheur de tout le monde. Cela prendra encore des années avant d’arriver à un accord de démilitarisation, mais la confiance est rétablie, la voie est ouverte. Nous sommes en politique et les pouvoir ont souvent des difficultés à céder à ce qu’ils considèrent à tort être des chantages. Il n’ira donc pas directement s’asseoir à la table de négociation, il passera par des détours. Je prends à chaud le cas des gilets jaunes que nous suivons tous en France. Seul un geste du pouvoir peut déclencher la désescalade. Sassou ouvre une brèche par la diaspora ? Que des précurseurs aillent voir ce qu’il a dans le ventre comme disent nos ancêtres. Si c’est du pipeau comme toujours, on a tout le temps de se raviser. S’il y a du solide on le prend au mot. C’est ma conception de la sortie de crise. J’apporte ma contribution à la réflexion, mais rassurez-vous, je ne suis pas pressé d’aller à Brazza, si c’est ce qui vous attriste et vous désole.

    « Mais ayez toujours à l’esprit qu’il y a déjà eu une série de dialogue en une année et curieusement, cela n’a permis qu’à disjoncter la quiétude. »

    Cher mwangou, vous touchez là un point cardinal. Le tango se danse à deux. Si l’un des partenaires ne joue pas le jeu, ça se sent très vite. Si le seul but est de rouler le FMI dans la farine, ça se saura très vite. Et une diaspora responsable ne tardera pas à le dénoncer même si quelques ’un n’hésiteront pas à s’accrocher après avoir constaté qu’il n’y a rien de sérieux. Les moralisateurs auront toujours le plaisir de claironner : On vous avez prévenus.

  58. Anonyme dit :

    Monseigneur Ernest Kombo nous a apporté « le lavement des mains » on en supporte le résultat catastrophique, encore aujourd’hui.

  59. Anonyme dit :

    L’engagement et l’entêtement à voler au secours du tyran s’explique peut-être par le fait que
    Pascal Malanda, aimerait être l’homme qui aura sauvé le soldat sassou même contre la propre volonté de celui-ci.

  60. Anonyme dit :

    Pascal MALANDA.
    Le dialogue véritable suppose une reconnaissance de l’autre et une renonciation à l’agressivité. Si vous voulez un dialogue pour recycler des primitifs barbares qui sont à l’origine du désastre de notre pays, votre démarche est vouée à l’échec. Le récent échec de « l’éternel Ambassadeur » MAKOME en un exemple. Pas de dialogue avec un régime diabolique. C’est irrévocable. Certes le régime est encore en place, mais il est fissuré de tout côté. Nous allons continuer le combat jusqu’à l’écroulement pour rebâtir un Congo nouveau avec des compétences dotées d’un sens éthique.

  61. Loathey dit :

    C’est a croire qu’on n’a pas d’autres sujets sur lesquels on pourrait debattre ou ecrire des articles. Mon cher Pascal, vous etes un homme suffisamment intelligent pour comprendre que cette histoire de dialogue est une diversion et que le pouvoir n’a aucune intention de reunir les congolais en vue d’ une quelconque concertation productive et salutaire. Alors pourquoi relayez-vous ce message qui contribue a susciter comme vous le notez si bien l’hysterie de vos compatriotes?

  62. MALANDA SE CROIT LE PLUS INTELLIGENT DE TOUS LES CONGOLAIS dit :

    REPONSE A LOATHEY

    Vous dites :
    « Mon cher Pascal, vous etes un homme suffisamment intelligent pour comprendre que cette histoire de dialogue est une diversion et que le pouvoir n’a aucune intention de reunir les congolais en vue d’ une quelconque concertation productive et salutaire. Alors pourquoi relayez-vous ce message qui contribue a susciter comme vous le notez si bien l’hysterie de vos compatriotes?

    La réponse est simple : PARCE QU’IL A ETE CORROMPU !

    Pascal MALANDA a reçu son petit « nguiri » de Takou Nguesso, voilà pourquoi il le défend bec et ongles.

    Sinon comment comprendre un tel acharnement criminel ?

    A MOINS QUE MALANDA SE CROIT LE PLUS INTELLIGENT DE TOUS LES CONGOLAIS.

    MALANDA CROIX KOMA veut sans doute envoyer dans la gueule du loup certains de ses compatriotes comme Marc MAPINGOU, Alain MABANCKOU, Roland NITOU et le Général MBAOU.

    MALANDA êtes vous convaincu que ces quatre précités une fois à Brazzaville ne seront pas empoisonnés comme MOTANDO, KATALI, ICKONGA, ADOUA et NTSOUROU pour laisser la voie libre à son fils ?

    SI VOUS CROYEZ CELA, ILVOUS FAUDRAIT ALORS CONSULTER UN PSY DE TOUTE URGENCE.

  63. Pascal Malanda dit :

    OYESSI dit :

    « Vous confirmez bien que vous avez la réponse à tout sur ce débat de dialoguer avec Sassou ou pas. »
    Mon très cher Oyessi,
    Je ne sais pas très bien comment vous expliquer la différence entre « avoir réponse à tout » (je n’en ai nullement la prétention) et « répondre à tout le monde et à chacun » (ce que je fais en toute conscience et par courtoisie élémentaire. Si la nuance vous échappe, je n’y peux strictement rien.

    « Je ne parlerai même pas de dialogue mais plutôt de monologue car c’est Sassou et son clan qui dictent les règles de jeu jusque-là. »

    Dans l’art de négocier, j’ai appris qu’il y a des dialogues qui sont en fait des « double-monologues ». Et dans le cas d’espèce, il n’y a pas un seul responsable, ce qui revient à dire que la responsabilité est partagée, même si les parts n’en sont pas forcément égales. Quand vous entrez dans un dialogue avec la conviction de vous faire rouler, quoi de plus naturel que de voir votre prophétie se réaliser. Un négociateur redoutable sait tenir tête à son interlocuteur en le respectant et sans tomber dans l’invective qui est un aveu de faiblesse. Dans un vrai dialogue, il n’y a pas de tabous, pas de préjugés, mais des concessions de part et d’autre. Comment voulez-vous commencer un dialogue avec un régime, fût-il mal élu avec comme préalable : Dégage ! Casse-toi qu’on s’y mette ! Comment voulez-vous commencer un dialogue, avec une opposition fut-elle la plus bête du monde (dixit Mambackou) avec préalable : Soumettez-vous ou je vous écrase ! Et pourtant, c’est ce que nous vivons au Congo depuis des décennies. Essayons enfin de sortir de cette quadrature du cercle le plus vicieux dans lequel nous nous sommes enfermés. Mirons-nous chacun de son côté avant de trouver la poutre dans l’œil des autres, peut-être qu’y verrons-nous pas une paille mais aussi une poutre.

    « C’est la raison pour laquelle il va à la pêche aux opposants qui vont mordre à l’appât des millions, Sassou étant passé maître dans la corruption. »

    Les millions de Sassou ne lui appartiennent pas, en dehors de son ‘’maigre’’ salaire. Ils appartiennent au contribuable congolais. Je connais le bénévolat que je pratique avec plaisir et bonheur en Europe. Je n’ai pas besoin des CFA de Sassou.

    « Je ne sais pas si en Octobre 2015 et en mars-Avril 2016 vous étiez à Brazzaville ou vous écrivez ce que les réseaux sociaux vous racontent. »

    J’étais à Brazza en août 2015 pour la préparation du dialogue de Diata

    « Moi j’étais et je suis à Brazzaville. Il n’ y a pas eu un déclic en octobre 2015 et mars -avril à Brazza-Sud. Il y a eu les montages de Sassou qui a trouvé au sud Brazza son terrain de prédilection pour assouvir sa soif de sang et ce, avec la complicité des ressortissants malheureusement des fils de Pool. »

    Non cher Oyessi. Je n’étais pas à Brazza que j’ai quitté le 5 août 2015. En octobre Brazza-sud, sans attendre des instructions de qui que ce soit s’était levé dans l’espoir que ce serait toute la ville qui allait le faire. Tout le monde qui se faisait canarder à Bacongo-Makélékélé ou Diata-Moutabala était indigné de constater la quiétude à Brazza-Nord qui vaquait à ses occupations comme si de rien n’était. Au bon plaisir du régime, bien sûr ! Et quand la colère au sud est montée d’un cran, la réponse de Brazza-Nord était la suivante : à Brazza-sud, les choses sont simples, il y a des frontières claires ; à Brazza-nord, la promiscuité de la population est telle qu’un soulèvement serait un véritable bain de sang entre partisans et adversaires de Sassou.
    Voyez-vous, cher Oyessi, à Brazza-nord, quand l’adversaire n’est pas un sudiste, on craint une bataille rangée entre frères. Pendant ce temps, on pousse les sudistes comme chair à canon. OK, certains compatriotes du Pool sont cupides, mais pourquoi le régime n’a pas suscité un complice nordiste à la place de Ntumi ?

    « Pour moi le droit chemin c’est celui de bien mesurer les rapports de force actuels qui ne sont pas en faveur du clan Sassou bien affaibli par l’immense travail que fait la diaspora qui a bloqué le clan Sassou partout. N’eût été ce travail, je crois que le FMI allait depuis signé avec le pouvoir de Brazzaville et Sassou comme un sioux l’a compris d’où son offensive vers cette diaspora pour chercher a l’amadouer avec son affaire de dialogue. »

    La diaspora joue son rôle avec abnégation, mais que faites-vous si le baril repart à 100 dollars ? OK, on ne dialogue pas avec le tyran, surtout qu’il peut mourir d’ici-là. Etes-vous sûrs que la disparition de Sassou est une condition suffisante à sortir le Congo de la crise actuelle ? Si nous ne commençons pas à préparer l’après-Sassou sous Sassou, le réveil risque d’être terrible.

    « Quand on connaît bien comment Sassou fonctionne, on ne pousse pas les Congolais dans la gueule de Sassou en soutenant une arnaque de plus de la part de Sassou. »

    C’est vous qui transformez Sassou en super-homme, en l’Ubermensch hitlérien. Je reste convaincu qu’il est un humain mortel comme chacun de nous, donc craignant la mort et soucieux de l’avenir de ses proches. Dans la vie, il y a souvent un point de non-retour au-delà duquel tout est perdu. Où sont Mobotu et sa famille aujourd’hui ? Si Sassou persiste dans des dialogues pipés, c’est un choix qu’il assumera forcément devant l’histoire.

    « A la conférence Nationale il s’en ait tiré avec la complicité de Monseigneur Kombo avec son affaire de lavement des mains. Aux élections de 1992, sorti troisième il s’est vite allié à Lissouba pour affaiblir Kolélas. Content de son intrique, il va dénoncer l’accord PCT/UPADS pour une affaire de poste ministériel comme si c’était lui le Président élu…. »

    Cher Oyessi, vous me reprocherez peut-être encore et à raison ( ?) d’avoir réponse à tout. Mais souffrez que je vous donne mon avis sur ce point précis. Ce n’est pas à Mon idole mon Seigneur Kombo qu’il vous faille vous en prendre, attaquez-vous à la classe politique congolaise dont la versatilité est avérée depuis 1959. En la matière, la différence entre les uns et les autres n’est qu’une question de degré.

    « Eh bien par la résistance pacifique qui sous entends mettre à nue tous les pervers de sinistre personnage. C’est le travail que la diaspora fait si bien. »

    Rien à redire sur ce point, sauf qu’à mon avis, pervers et sinistre ne sont pas des adjectifs qui prédisposent à un échange courtois.

    « Eh bien mon cher Malanda, on ne mets tout sur la table que quand vous avez en face de vous un honnête contradicteur. C’est pourquoi nous ne cesserons de vous dire que aller au dialogue avec un Sassou c’est aller se vendre car ce qu’il sait faire ce n’est pas négocier, c’est mettre sur la table son pouvoir d’argent car Sassou n’a aucun argument. »

    Et si de l’autre côté on tient le même langage, ne croyez-vous pas qu’on reste enfermé dans l’impasse totale ?

    « Si vous acceptez d’aller vous corrompre allez y. »

    Débattre sur la possibilité d’un dialogue en essayant de privilégier le triomphe du bon sens élémentaire ne signifie nullement pour moi y prendre part à n’importe quelle condition. J’ai comme principe spirituel de base ne jamais rejeter une proposition sans l’avoir analysée soi-mêmeà fond et cerner les contours. C’est mon côté Saint-Thomas. Je ne juge rien à travers les lorgnettes des autres. J’ai besoin de me faire ma propre opinion. Sinon, il s’agit de préjugé que je déteste (premier source de conflit : juger sans avoir vu) Si je ne vois aucun brin d’espoir dans les préparatifs, vous pouvez vous rassurer, je ne cautionnerai pas une mascarade destinée à faire plaisir à qui que ce soit.

    « Puisque vous pleurnissez sur le sort de Sassou aller lui dire comment il va desserrer l’étau. »

    Je ne pleurniche pas sur le sort de Sassou, mes aspirations humanistes m’imposent de mettre l’intérêt commun au-dessus du sort des individus. Si un vrai dialogue est une opportunité de dire à Sassou comment desserrer l’étau, je n’y manquerai certainement pas.

    « Si j’étais son ami comme vous l’êtes peut être, rien qu’à voir comment vous préoccupez de son sort, je lui dirai ceci: Un morceau de bois jeté à l’eau ne devient jamais caïman. »

    Sassou n’est ni mon ami ni mon ennemi. Il est assez grand pour se préoccuper de son sort. Ce qui en revanche m’oblige à échanger sur son cas, c’est que dans la pratique c’est lui qui tient les rênes du Congo qu’il représente même sur la scène international. A ce titre, ses agissements ont impact sur la communauté dont je suis issu. C’est à ce titre uniquement que je m’intéresse à son cas.

    « Vous ne serez plus jamais un bon président pour le Congo car vous avez tout eu pour développer ce pays et le mettre sur la voie de la démocratie, mais vous et votre clan aviez tout volé et trop tuer. Il faut partir avent qu’il ne soit trop tard tout lui rappelant les MOBUTU, BOKASSA et bien d’autres dont la progéniture est devenue clocharde après leur mort. »

    C’est la ligne que je défends depuis 2013 et cela ne vous a certainement pas échappé. Je partage donc entièrement ce dernier point de vue.

  64. Pascal Malanda dit :

    AUX ENFERS COMMENCE dit :

    « C’EST DUR LORSQUE L’ON SE REND COMPTE,UN PEU TARD, QUE LA MORT FAIT PARTIE NOTRE EXISTENCE. QUE CELA NE SERT À RIEN DE DONNER LA MORT AUX AUTRES. »

    J’aime bien votre avis que je retrouve dans ces mots que Pascal Lissouba disait à mon père en 1976 et qui m’ont émus et me guident dans mon action : « Nous sommes tous de passage sur cette terre que nous finirons tous par quitter, pourquoi précipiter le départ des autres ? » J’avais 16 ans et je reste marquer par cette phrase pour le reste de ma vie.

    « ALORS MON CHER » YAKA TO SOLOLA »,
    IL FAUT CONFIER LE NUMÉRO DE DIEU À L’IDIOT.
    IL PEUT DIALOGUER AVEC LUI. SON BUREAU EST OUVERT 24/24.
    ET CELA S’APPELLE AUSSI CONFESSION S’IL NE LE SAIT PAS. »

    Soyez rassuré cher frère, si l’occasion se présente, je ne manquerai pas de le lui transmettre en intégralité.

  65. Pascal Malanda dit :

    BA MALANDA NGOULOU BA KOMI KOBIMA dit :

    « LA TRAHISON DES GENS DU SUD

    Ceux qui ont trinqué avec satan ou avec l’argent de satan commencent à se dévoiler pour justifier de leurs émoluments secrets. »

    L’invective pour mode de fonctionnement. Pour vous, on ne peut réussir sa vie sans l’argent de Sassou. Les préjugés sont notre carburant. La calomnie est la marque de fabrique du PCT. J’espère que ce n’est pas là-bas que vous avez fait vos classes.

    « Les Malanda-ngoulou poussent de toutes leurs forces dans la diaspora congolaise dans le sens de l’iniquité. Peine perdue. »
    Pourquoi cette facilité dans l’injure ? Y êtes-vous condamné ? Êtes-vous vraiment sûr qu’il y aura dialogue et que j’y participerai ?

  66. Pascal Malanda dit :

    Mbia dit :

    « Mr Pascal Malanda est un exemple sanglant de ces gens, de ces lettrés qui restent à l’état de ces inconscients qui ne changent pas du tout et dont l’ opportunisme, la poursuite des intéres égoistes mescquins prime sur les considérations morales, humaines nobles qui sont la justice, la démocratie, la liberé.Comment peut on encore se faire avocat d’ un psychopathe, d’un si grand, criminel, génocidaire qui est Sassou Nguesso à une époque pareille? »

    Quand ce n’est pas l’invective, c’est la calomnie. A croire que notre inconscient collectif est infecté par la haine. Aucune colère ne justifie de cracher sur un interlocuteur.

    Sassou n’a pas besoin de moi pour le défendre. Si vous l’arrêtez un jour, ne comptez pas sur moi pour venir assurer sa défense lors d’un improbable procès. Je crois d’ailleurs que votre opinion sur la question est longtemps faite : Le pendre haut et court jusqu’à ce que mort s’en suive.

    L’humaniste que je suis vous rappelle tout simplement que même les nazis à Nuremberg avaient droit à des avocats. Ceux qui condamnent sans juger commencent souvent leur règne par ce qu’ils ont longtemps reproché à leur bourreau si ce dernier a le malheur de se retrouver à leurs pieds. Pourquoi alors s’étonner de notre passion nationale pour les liquidations extrajudiciaires ?

  67. Pascal Malanda dit :

    Val de Nantes dit :

    « Le malandisme est une trangression intemporelle et feutrée de la ligne politique issue de la diaspora .
    Il y opère encougalé.La vigilance intellectuelle le contrarie.
    Alors @Malanda un intellectuel,adepte de la litote politique ?.
    Faudrait il le mettre sur le croc du boucher ?. »

    Encagoulé ? Que je sache, je suis à visage découvert dès le premier jour. Je ne te demande pas, frérot, de tomber ton masque que je respecte. As-tu vraiment besoin de croc de boucher ? Cela me surprend, sortant de ta plume, frérot de Potal.

    « Héritier ingénieux de Mgr kombo? »

    Et fier de l’être, même si je ne suis qu’à ses chevilles. Je ne le renierai jamais, même au milieu de la meute enragée.

    « Son exil n’est il pas la preuve tangible d’un désamour profond entre lui et le pouvoir ?. »
    Il y a désamour là où il y a éventuellement eu de l’amour. Or dans mon cas, je n’ai jamais flirté avec le PCT. Ce n’est maintenant que leur business est mal barré que je vais filer le grand amour avec lui.

    « Répondre à cette interrogation , c’est ajourner la date de son supplice. »

    Après les crocs, voici le supplice. À mon égard ou à celui de Sassou ? éclaircissement est vivement souhaitée.

  68. Pascal Malanda dit :

    Djess dit :

    Salut frérot

    Belle lurette depuis ce lointain déjeuner parisien au cours duquel j’appris à te connaître. J’en garde un merveilleux souvenir. Il était déjà question de l’alternance qui pointait à l’horizon congolais en ces chaudes journées de 2014. Nos opinions divergeaient déjà, mais notre fraternité naissante n’en a aucunement souffert. C’est ce que j’apprécie dans l’échange courtois.
    Heureux donc de te retrouver autour de cette table virtuelle qui traite de ce qui a toutes les chances d’être un non-événement mais qui a l’incroyable puissance de soulever tant de passions. Tant de mousse pour un pet de lapin, comme disent les Bouddhistes.

    « Le dialogue avec SASSOU, parlons-en. Y a-t-il un interêt à dialoguer avec une personne qui n’a aucune envie de ceder une quelconque parcelle de pouvoir, aveuglé par son orgueuil? Je l’ai déjà dit et écrit : Le tyran d’Oyo souffre du syndrome de l’arapède politique : mourir au pouvoir, même haï par son peuple. »

    Je l’ai affirmé et répété, Sassou est dans une impasse depuis octobre 2015. L’élection présidentielle de mars 2016, la guerre du Pool n’ont fait qu’empirer sa situation. Là où mon avis diverge du tien, est quand tu colles des étiquettes sur le « tyran d’Oyo ». L’homme est faillible et l’âge aidant, les forces physiques déclinant, il peut être amené à constater la finitude des choses, à reconnaître que toute existence a une date de péremption. Est-ce par la virulence de nos propos qu’on peut inciter un homme fatigué ou brisé à se remettre en cause ? Dans le monde animal, les animaux en conflit se font face avec fureur et à mort. Celui qui se retourne est écrasé.
    Je persiste à croire que nous sommes capables de dépasser notre animalité et faire triompher l’humain à défaut d’aspirer au divin. Les autocrates ont souvent la manie de s’accrocher au pouvoir comme à une bouée de sauvetage dont ils usent et abusent jusqu’à ce qu’un souffle léger les bascule.

    J’ai appris une chose, l’humain est perfectible.

    « Il n’y a plus une quelconque porte de sortie à négocier pour le boutefeu d’Oyo. Du referendum dans le sang à la défaite cinglante transformée en victoire, il les a toutes ratées. Toute négociation avec un tyran, embellirait son régime en le rendant légitime. »

    Je crois que 95% de Congolais sont de cet avis. Permets-moi de m’inscrire en faux par rapport à cette opinion qui peut s’avérer juste au finish. Seul le temps nous le dira. Ma croyance est que l’humilité de part et d’autre pourrait ouvrir un champ de meilleurs possibles.

    « Il n’est pas superflu de rappeler que c’est bien Sassou qui a réussi à transformer le Congo, jadis pays de Cocagne en une authentique géhenne ; un véritable temple du tribalisme, du népotisme, de la médiocrité, de la corruption et de la kleptomanie. »

    J’ai grandi dans Poto-Poto des années 60-70. C’est la nostalgie de cette période qui me pousse vers la recherche de compromis, conscient du fait que toutes compromission porte en elle les germes d’une destruction. Compromission du pouvoir par rapport à l’exercice solitaire et brutal de la gestion du pays, compromission de l’opposition dans la croyance que le salut viendra d’une violence légitime.

    « Quand on connaît le mépris de Sassou à l’égard de tout ce qui caractérise une démocratie, toute tentative de renversement de rapport de forces en sa défaveur tournera toujours à l’épreuve de force. »

    Le géant Goliath a été vaincu par le gringalet David.

    « Au sein de l’opposition congolaise, tout au moins celle qui semble la plus crédible et déterminée à porter l’estocade à Sassou, nous assistons à un véritable salmigondis où le flou se mêle à l’irrationnel. C’est à se demander s’ils sont véritablement conscients de la capacité de nuisance du clan d’en face. Nous n’avons pas affaire à des enfants de chœur, ni à des férus de la démocratie ; mais à un clan qui a toujours fait preuve de sa cruauté, prêt à tout pour enfoncer le pays dans les abysses de la barbarie, y compris en marchant sur des milliers de cadavres de nos compatriotes pour assouvir ses fantasmes. Il convient de se le rappeler. »

    L’opposition responsable ne fausse-t-elle pas la démarche en s’émiettant à l’infini ? Est-elle incapable de dialoguer en son sein avant d’aller dialoguer avec Sassou ? La difficulté est que l’opposition responsable est paralysée par la haine et la suspicion. Et en face, tout le monde le sait et s’en réjouit.

    « Sassou a decidé de mourrir au pouvoir et tout dialogue tournerait à l’entoulourloupe. »

    En communication, cela s’appelle un préjugé.

  69. LA DESCENTE AUX ENFERS COMMENCE dit :

    Pascal MALANDA.
    TU AS L’AIR D’ÊTRE COMBATIF.
    SI L’AMIE JUIVE EST TOUJOURS VIVANTE, J’AIMERAI QU’ELLE TE PARLE AUSSI DU RÔLE D’ISRAËL DANS LE COMMERCE DE L’INSÉCURITÉ DANS LE MONDE.
    DU POURQUOI, LE JUIF A ÉTÉ LA CIBLE DU MONSTRE HITLER?
    POURQUOI FAIT-IL SUBIR LA MÊME CHOSE AUX PALESTINIENS?
    POURQUOI ISRAËL A SOUENU L’APARTHEID, SOUTIEN LA DICTATURE EN AFRIQUE CENTRALE?
    NOUS AVONS UN PASSÉ, IL N’EST PAS PAUVRE. NOUS POUVONS EN TIRER BEAUCOUP D’ENSEIGNEMENTS.
    JE VOUS CITE « Notre peuple est créatif et ingénieux ». Que Sassou dialogue avec ton dieu, est un ultime pas pour lui.

  70. Pascal Malanda dit :

    LE DERNIER JUGEMENT dit :

    Les rats de la diaspora congolaise de France ont choisis la honte et le déshonneur ; d’ici peu de temps, ils recevront l’humiliation et l’indignité nationale à Brazzaville (en direct sur télé-Congo, tout média national et sur l’ensemble du territoire). A suivre…
    Source : les services de la résistance politique au dictateur sassou Nguesso agonisant et au bout de souffre.

    Vous avez voulu éviter la guerre au prix du déshonneur. Vous avez le déshonneur et vous aurez la guerre. »

    Churchill

    L’histoire s’écrit au futur. Personne ne dit aujourd’hui que c’est une honte pour Trump de s’afficher à côté du dictateur nord-coréen Kim. Il aura peut-être évité un embrasement inutile de la péninsule coréenne.
    Le bon sens séculaire affirme que « les sages apprennent par les fautes des autres, les fous n’apprennent que par leur propre faute’’, si jamais ils apprennent. Le Congo serait-il un fou incurable ?

  71. Pascal Malanda dit :

    Dieu m’a dit. Hé é é ta Malanda ???? dit :

    « Ah ta Malanda qu’il plaise à Dieu de te tutoyer dans ce congolisme identitaire qui nous est commun. »

    Tutoyer est un signe de fraternité que j’apprécie beaucoup.

    « Toi aussi tu va à la mangeoire ta Malanda? Tu veux dialoguer avec le démon né humain. L’enfarineur, Le tueur l’empoisonneur, l’emprisonneur, l’affameur, le voleur sans scrupule, l’envouteur, le vampire d’Oyo, le corrupteur planétaire, le génocideur…le destructeur du Congo… »

    Rassure-toi mon frère, je n’ai pas faim et j’ai l’ habitude d’écouter mon corps et donc mon ventre. Pour le moment, je suis rassasié et comme je n’hiberne pas à l’instar des ours, je n’ai pas besoin de faire des réserves alimentaires. Cela ne m’empêche pas de réfléchir au sort de notre pays. Ce que j’ai appris des négociations sincères est de ne jamais exclure aucune option mise sur la table avant d’en avoir débattue. L’ouverture d’esprit est un catalyseur du dialogue, sans oublier que certains protagonistes démarrent au quart de tour tandis d’autres (sans le savoir ?) sont des moteurs diesel parfois poussifs

    « hé ta malanda t’as pas peur de mourir? »
    Ce serait prétentieux de nier le réflexe humain face à la mort. J’essaie cependant de suivre les préceptes spirituels qui recommandent de ne pas craindre ce qui tue le corps ou l’esprit. Quant à l’âme, je crois en son éternité.

    « Combien de dialogues au total au Congo depuis qu’il est là et pour quels résultas ?
    Beaucoup d’ambiguité et de contre sens dans ta démarche ta Malanda. »

    La bible parle de 7 fois 77. Cela fait combien de fois ?

    « Tu m’inspires de la pitié et de la révulsion. »

    Tu as certainement raison. C’est déjà un avantage que je ne t’inspire pas l’indifférence.

    « Libre tu l’es. »

    Merci de me le rappeler, j’ai trop vite tendance à l’oublier.

    « Pourquoi avoir poster ton texte? »

    Pour que tu essaies de ne pas le lire.

    « t’as pas besoin des diasporas pour aller à la soupe. »

    Absolument pas. Inutile de me le rappeler.

    « Pour 10.000 euros t’as vendu ton âme. »

    Tu connais déjà le prix ? Serais-tu aussi au parfum des préparatifs ?

    « Adieu ta Malanda »

    Plaise à Dieu

  72. Anonyme dit :

    Pourquoi sassou veut-il engager le dialogue avec la diaspora, logiquement il devrait le faire avec l’opposition en place au pays. La diaspora n’est pas un partie ni une entité unique avec qui discuter l??

    Ou alors il a plus peur de cette diaspora, qu’il veut museler par ce dialogue, que de l’opposition interne ou c’est reconnaître implicitement qu’il n’y a pas d’opposition au pays et ce qui existe est du vent un leurre.

    Les dés sont pipés dès le début.

  73. LA DESCENTE AUX ENFERS COMMENCE dit :

    VOUS ÊTES DE PLUS EN PLUS NOMBREUX À SUIVRE LES MATCHS DE DEMI-FINALES PASSIONNANTS QUI OPPOSENT DANS LA PREMIÈRE LES DEUX ÉQUIPES DES PANAFRICAINS ET DANS L’AUTRE LES DEUX ÉQUIPES DES PANAFRICONS (JE CITE REMY NGONO).
    NOUS NOUS SOMMES QUITTÉS LA DERNIÈRE FOIS SUR LES SÉANCES DE TIRS AU BUT.
    DANS LA PREMIÈRE DEMI-FINALE, LES PANAFRICAINS (SOUS ENTENDU, LA DIASPORA CONGOLAISE ET LA DIASPORA GABONAISE) ÉTAIENT À ÉGALITÉ. LES DEUX AYANT RATÉ LEUR PREMIER TIR AU BUT CHACUNE.
    LE SCORE SEMBLE AVOIR ÉVOLUÉ. LA DIASPORA GABONAISE PAR L’INTERMÉDIAIRE DE SES ACTIVISTES VIENT DE MARQUER LE DEUXIÈME TIR AU BUT. LA DIASPORA CONGOLAISE A RATÉ SON DEUXIÈME TIR AU BUT. LE JOUEUR CONGOLAIS S’EST AUTO DÉSIGNÉ, ET EVIDEMMENT LA CONSÉQUENCE EST TRÈS LOURDE POUR L’ÉQUIPE CONGOLAISE DES PANAFRICAINS. IL VA FALLOIR SE RESSAISIR, AMIS CONGOLAIS.
    DANS TOUS LES CAS, BRAVO À L’ÉQUIPE GABONAISE, UNE DIASPORA MIEUX ORGANISÉE, ET POURTANT QUI A LES MÊMES PROBLÈMES DE TRAHISON. ELLE DOIT RESTER VIGILANTE EN CE QUI CONCERNE LES PROCHAINS TIRS AU BUT.

    DANS LA DEUXIÈME DEMI-FINALE, CELLE QUI OPPOSE LES PANAFRICONS, LE CONSTAT EST LE MÊME DANS LA MESURE OÙ LE TIREUR GABONAIS, ALI BONGO, COMME SON PRÉDÉCESSEUR OMAR, VIENT DE MARQUER SON PENALTY. DU CÔTE CONGOLAIS, NDENGUET QUI A ÉTÉ DÉSIGNÉ, APRÈS EDITH, TERGIVERSE UN PEU. IL A PEUR DE LA RÉACTION DU PUBLIC CONGOLAIS S’IL N’ARRIVE PAS À LOGER LA BALLE AU FOND DES FILETS. TOUTEFOIS, IL IMPLORE SES FANS PANAFRICONS, VENUS EN MASSE POUR L’ENCOURAGER, DE DEMANDER À DIEU DE LUI DONNER LA FORCE DE RATER SON PENALTY. CE QUI EST SYNONYME DE TIR AU BUT MANQUÉ POUR LES PANAFRICAINS VENUS ESPIONNER LEUR FUTUR ADVERSAIRE. DANS L’ÉQUIPE CONGOLAISE DES PANAFRICONS, ON ENVISAGE MÊME DE CHANGER LE DEUXIÈME TIREUR À LA DERNIÈRE SECONDE.
    GARDER L’ÉCOUTE, ON VOUS ASSURE QUE CES DEMI-FINALES SONT PASSIONNANTES.
    « C’EST PARCE QUE NOUS N’AVONS PAS LA FORCE IMBÉCILE ET QUE NOUS SOMMES BIEN ÉDUQUÉS, QUE NOUS RELATONS CES FAITS. C’EST UNE DE NOS MANIÈRES DE RÉSISTER AUX IDIOTS DE SERVICE, AUX OCCIDENTAUX ET ORIENTAUX MAL ÉDUQUÉS ».

  74. CD JUMEAU dit :

    Bonjour cher peuple qui se bat pour la liberté!

    Quand on voit l’abominable SASSOU NGUESSO Denis et toutes les casseroles puantes qu’il traîne derrière-lui, on se demande comment certains de nos intellectuels peuvent penser appeler à un dialoguer avec un tel barbare?

    Il est triste de constater que tous les efforts de certaines personnes ici, j’ai cité par exemple MALANDA et SATHOUD, constituent, non seulement à faire la promotion de SASSOU NGUESSO Denis (chef terroriste 77 ans et demi) mais aussi, à le légitimer comme si, il serait le grand gagnant de la dernière élection presidentielle au Congo. Messieurs, comment osez-vous proposer un dialogue sous la supervision d’un USURPATEUR, un GRAND CRIMINEL? C’est lui l’assassin au centre de tous les massacres dans le Pool et partout ailleurs dans le pays (utilisant des moyens de l’état), c’est lui l’auteur de la tuerie du Beach de Brazzaville, c’est lui le barbare qui avait orchestré les assassinats d’un chef d’état en exercice, d’un ancien président de la république et l’enterrement d’un cardinal vivant, c’est lui qui à mit notre pays par terre… et, alors qu’ il est aujourd’hui au bord du précipice en attendant qu’il chute de très haut, vous, vous voulez le sortir du gouffre et le ré-blanchir en reproduisant, bien-sûr, l’erreur MONUMENTALE de NKOMBO?
    Vous voulez nous vendre SASSOU NGUESSO Denis comme un progressiste tolérant, un homme de paix et de dialogue, mais en réalité, c’est vous même qui vous vendez à cet abominable personnage. J’ai lu vos publications, cher Messieurs, mais c’est à VOMIR. Vraiment, tiari tia tingui!

    Le peuple « non-guirisé » vaincra!

  75. Pascal Malanda dit :

    CD JUMEAU dit :

    « Il est triste de constater que tous les efforts de certaines personnes ici, j’ai cité par exemple MALANDA et SATHOUD, constituent, non seulement à faire la promotion de SASSOU NGUESSO Denis (chef terroriste 77 ans et demi) mais aussi, à le légitimer comme si, il serait le grand gagnant de la dernière élection presidentielle au Congo. »

    Cher CD Jumeau
    Le drame de notre pays se situe partiellement dans notre étonnante facilité à pratiquer le glissement sémantique. On part du sens original d’un mot et par petits glissements imperceptibles on aboutit à une condamnation gratuite des autres. Savez-vous ce que signifie faire la promotion de quelqu’un (et de Sassou dans le cas qui nous intéresse) ? Pouvez-vous me rapporter un seul passage où je fais la promotion de Sassou ? Pouvez-vous me rapporter un seul texte dans lequel je légitime tout ce que Sassou a fait depuis le 5 juin 1997 ? Pouvez-vous me présenter un texte où je désigne Sassou comme vainqueur de la présidentielle de 2016 ? Non, je vous épargne un effort inutile. Vous n’en trouverez aucun, je vous mets au défi.

    Je suis un pragmatique qui s’intéresse aux arcanes de la géopolitique. Vous avez beau crier sur la communauté internationale, l’interpeller pour peser sur la situation du Congo, vous péchez par une incroyable naïveté. Ce n’est pas la communauté internationale qui résoudra le problème du Congo, ce sont les Congolais qui le feront, par la violence ou par le dialogue. La France qui a aidé Sassou à revenir au pouvoir en profitant de l’incohérence et de la versatilité des Congolais n’est pas la communauté internationale, mais la puissance coloniale qui n’a jamais coupé le cordon ombilical avec ses anciennes colonies qui constituent aujourd’hui encore sa chasse-gardée. Vous savez mieux que moi le scandale que constitue l’existence du franc CFA en cette fin de 2018 : 58 ans après l’indépendance du Congo. Que nos recettes internationales transitent encore par le trésor français qui en « séquestre » un pourcentage en dit long sur les relations incestueuses franco-africaines. Avez-vous encore besoin d’un dessin pour savoir qui tire les ficelles au Congo ?

    Je l’ai écrit mille fois ici que Sassou avait l’opportunité en 34 ans de règne de faire du Congo sinon une petite Suisse, au moins un grand Singapour. Suisse et Singapour sont deux pays que j’ai visités et qui auraient pu nous inspirer sur plusieurs plans, surtout Singapour petit Etat de 675 km² et peuplé de 5 millions d’habitants. Aujourd’hui, le Congo est un pays surendetté et au bord de la banqueroute. Le bilan social, économique, financier et politique est patent. A quel moment ai-je nié cette évidence ? A quel moment en ai-je dédouané les responsables de la catastrophe économique, financière, sociale et politique que traverse le Congo ? Appeler au pardon est-il synonyme de dédouaner ? Quand l’administration fiscale dans les pays les plus avancés sur le plan démocratique sur cette terre invite les fraudeurs fiscaux qui se dénoncent et rapatrient l’argent de l’évasion fiscale et pratique une amnistie fiscale, est-ce un dédouanement ?

    Quand j’écris dans ce même débat (remontez de quelques files et vous retrouverez le passage) ce qui suit, estimez-vous que cela revient à faire la promotion de Sassou ? « Seul Sassou a battu tous les records. Un mandat de 13 ans suivi d’un deuxième qui dure déjà 21 ans. Les 34 ans de pouvoir de Sassou sont supérieurs à la somme du temps passé par les 5 autres présidents au pouvoir : 3+5+9+2+5 = 24 ans La question qui vient à l’esprit est la suivante : Qu’est-ce qui justifie cette longévité exceptionnelle dans cette lignée de règnes éphémères? Mon ébauche de réponse est simple : Le peuple congolais a une impatience insupportable à l’égard des bâtisseurs et une tolérance incompréhensible à l’égard des autres. »
    Cher CD Jumeau, votre mauvaise foi est affligeante. Le dialogue n’a pas encore eu lieu. Il s’agit à peine d’une ébauche qui sera peut-être un mort-né et vous vous ruez dans les brancards. Ici-même, j’ai évoqué une éventualité totalement humaine : Sassou en tant que mortel, peut quitter ce monde avant un quelconque dialogue. Il peut mourir demain, après-demain ou dans 10 ans, cela empêchera-t-il les Congolais de s’asseoir et de dialoguer pour reconstruire ce pays ?
    Je crois aux vertus du dialogue. J’ai écrit ici-même (l’encre n’a pas encore séché) que : « Avec ou sans Sassou, sous Sassou ou après Sassou le Congo est condamné au dialogue et la diaspora est obligée d’apporter sa contribution. » http://congo-liberty.com/?p=21003 Est-ce cela faire la promotion de Sassou ?

    Pour revenir à la communauté internationale que vous évoquez urbi et orbi, quand Macron a reçu Sassou à Erevan, vous avez crié au Scandale. Cela s’appelle en langage diplomatique : Les chiens aboient, la caravane passe. Macron est chef d’Etat et il reçoit Sassou qui représente le Congo à une rencontre internationale. Qu’on l’adore ou la déteste, la realpolitik a ses règles. Quand la fameuse communauté internationale se réunit annuellement à New-York, quel est le Congolais qui a déjà réussi à interdire à Sassou de parler à la tribune de l’assemblée générale de l’ONU ? Le constater équivaut-il à faire la promotion de Sassou ? Vous savez mieux que moi l’hypocrisie de la communauté internationale qui, pendant des années diabolise la Corée du Nord qui tire des missiles potentiellement nucléaires puis un jour change de ton pour encenser ce « génial » négociateur en s’asseyant à la même table que lui. Kim n’est plus le mangeur de bébés décrit par les médias de la planète ? La même communauté internationale ne reste-t-elle pas silencieuse quand l’Iran est soumis à un embargo malgré le fait qu’il a respecté sa part du contrat sur le nucléaire ?
    Mes ancêtres disaient : « Si vous faites chemin à deux le soir, là où l’un verra un homme, l’autre verra peut-être un monstre. » Là où vous voyez le monstre Sassou (je vous l’accorde, c’est votre droit absolu) je vois l’humain faillible Sassou dans toute l’horreur et la laideur de ses actes ; mais mon cheminement spirituel m’empêche et m’interdit de le juger, laissant cette tâche à son Créateur (accordez-moi ce droit absolu de voir en chaque humain une créature divine). J’aime aussi le récit bouddhiste invitant à dépasser nos peurs. « Deux moines étaient invités à un grand événement dans un monastère voisin. Se mettant en route à la tombée de la nuit, ils devaient traverser un bois. A peine avaient-ils fait quelques centaines de mètres dans le bois, ils virent à quelques pas d’eux une forme étrange. L’un s’écria qu’il s’agissait d’un grand serpent dangereux et rebroussa chemin en courant. L’autre prit un bâton à proximité, s’approcha de la forme, la secoua pour constater qu’il s’agissait d’une grosse corde. Il continua son chemin et participa à l’événement… » Le dialogue à la sauce-Sassou est peut-être une corde ou un serpent. Prenons le bâton du courage et vérifions de quoi il s’agit réellement. Nous sommes les moines d’un même monastère et nous voulons tous le bonheur et la prospérité du Congo. Vous êtes convaincus que le meilleur moyen d’y parvenir c’est l’élimination (de préférence physique) de Sassou, je ne vous en empêche pas. Acceptez aussi qu’il y ait d’autres compatriotes qui essaient de passer par la négociation. La négociation peut réussir ou échouer, vous avez largement le temps de tuer votre Sassou si c’est ce qui vous soulagera. Souffrez que d’autres refusent de vous emboîter le pas sur le chemin des assassinats physiques ou virtuels. Je le répète : Tuez-le et mangez-le, ne m’invitez pas à votre table comme je ne vous force pas à la négociation.

    « Messieurs, comment osez-vous proposer un dialogue sous la supervision d’un USURPATEUR, un GRAND CRIMINEL? C’est lui l’assassin au centre de tous les massacres dans le Pool et partout ailleurs dans le pays (utilisant des moyens de l’état), c’est lui l’auteur de la tuerie du Beach de Brazzaville… »

    Quand vous avez dit cela, qu’attendez-vous pour dézinguer le mec ?

    « et, alors qu’ il est aujourd’hui au bord du précipice en attendant qu’il chute de très haut, vous, vous voulez le sortir du gouffre et le ré-blanchir en reproduisant, bien-sûr, l’erreur MONUMENTALE de NKOMBO? »

    Dialogue ou pas, si vous avez votre gibier en ligne de mire, ne m’attendez pas, évitez qu’on vous distraie, allez-y franco, tirez sur la gâchette. Ce sera peut-être la dernière goutte de sang qui coulera et qui lavera le Congo de ses souillures et nous ouvrira les portes du paradis congolais. Quant à Monseigneur Nkombo, laissons-le se reposer en paix et résolvons courageusement nos contentieux de ce côté-ci de l’Achéron.

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