Le tyran Sassou Nguesso: toujours égal à lui-même, dans le mensonge !

Glissement de terrain à Ngamakosso,

On peut détester, ignorer ou aimer monsieur Sassou Nguesso, le président tyran du Congo-Brazzaville, mais il faut vraiment lui reconnaître un mérite dans deux choses : l’art de la maîtrise du mensonge officiel et des promesses, et d’autre part l’art de l’auto-satisfecit absolu et permanent. Dans son adresse du 29 Décembre 2018, il a décrit le Congo être dans une situation flatteuse qui est soit bonne soit très prometteuse pour ses populations. On se croirait en Suisse !

Depuis Décembre 1979 jusqu’à ce Décembre 2018, c’est-à-dire 41 ans, exceptés les années 1991-1996, monsieur Sassou se livre toujours au même et constant exercice : l’autosatisfaction dans des discours toujours lénifiants. Par le mensonge martelé et presqu’abusif. Et des promesses en majorité jamais tenues ! Plus le mensonge est gros et répété, mieux il passe. Le tyran Sassou nous a livré le même plat ce 29 Décembre 2018 : l’autosatisfaction dans un cadre linguistique et mensonger trop bien habillé. Un Congo où tout ou presque va bien ! Comment un homme, à plus de 75 ans, ne peut-il pas arriver à se faire une petite intro-inspection pour se faire une auto-évaluation et un petit examen de conscience ! C’est quand même incroyable et pathétique de la part d’une personne disant aimer son peuple. On se souvient de l’auto-critique de feu Omar Bongo du Gabon vis-à-vis de son propre régime en 2005.

Ce 29 Décembre 2018, une fois encore, le président du Congo, pendant 1 heure, toujours dans ses costumes cadrés, a livré, devant un parterre de « commis » tous et toutes acquis à sa cause et l’écoutant comme on écoute le prêtre à la messe de dimanche, son “état de la nation”. Un discours de 19 pages qui dépeint un pays de merveilles, de réussites, de success-stories, de lait, de fleurs, de miel, de vaches grasses, de papillons émerveillés. Tout jeune africain sachant lire ou écouter le français et capable de tenir pendant 1 heure à écouter ce discours se croirait dans un paradis non virtuel (s’il vit au Congo) ou s’empresserait de rejoindre ce paradis s’il vit en dehors du Congo. Plus besoin pour ces jeunes donc de chercher à immigrer vers les cieux de moins en moins accueillants pour ne pas dire hostiles de l’hémisphère nord.

Un discours, comme toujours, trop plein et fleuri de phrases trop merveilleuses (merci les conseillers artistes !), illustrant des résultats concrets, des réussites totales ou à venir, des promesses à ne point douter. Mais que de supercheries tant ce discours est – à l’instar de tous les autres – aux antipodes des réalités quotidiennes vécues par les populations congolaises dans leur majorité. Pas un mot sur ce que les congolais attendent d’essentiel : leurs conditions de vies de tous les jours comme le chômage de masse des adultes et des jeunes, le manque d’éducation adéquate, les pénuries de tous les jours, les répressions et privations de tous genres, ou les conditions réelles de travail de ceux et celles qui ont la charge de former la jeunesse de ce pays ou les structures fonctionnelles des administrations. Aucun chiffre sur la santé, sur l’école dans ce pays de près de 5 millions d’habitants où l’analphabétisme regagne presque du terrain partout.

Malgré la triste réalité venant des constats sur la situation des pays de l’Afrique subsaharienne là où la pauvreté extrême des populations est en augmentation constante, et le Congo B ne fait pas exception à cela, le président de ce pays s’arc-boute dans le déni de ces faits. Il dépeint un pays où les populations sont heureuses et joyeuses de vivre. Arrive-t-il vraiment à faire un petit tour à l’intérieur des quartiers avoisinants ses plus proches collaborateurs comme Ngamakosso, Talangai, Mikalou, Ouenzé ? Je n’y crois pas.

D’après un rapport récent de la Banque Mondiale, on relève qu’alors que l’extrême pauvreté recule presque partout dans le monde, le nombre de personnes vivant dans l’extrême pauvreté en Afrique subsaharienne a progressé de façon nette ces dernière années. Et dites nous alors comment ce Congo mielleux du tyran Sassou réussit-il à échapper à cette situation. Du rapport, on lit: “L’extrême pauvreté est de plus en plus concentrée en Afrique subsaharienne en raison du ralentissement de la croissance, des problèmes liés aux conflits et à la faiblesse des institutions, et de l’incapacité à tirer parti de la croissance pour réduire la pauvreté. L’Afrique subsaharienne compte aujourd’hui la majorité des pauvres de la planète et, contrairement à la plupart des autres régions du monde, leur nombre total augmente. Le nombre de personnes vivant dans la pauvreté y est passé d’environ 278 millions en 1990 à 413 millions en 2015. Alors que le taux moyen de pauvreté y était d’environ 41 % en 2015, il était inférieur à 13 % dans les autres régions. Sur les 28 pays les plus pauvres du monde, 27 se trouvent en Afrique subsaharienne, et les taux de pauvreté y sont supérieurs à 30 %. En somme, l’extrême pauvreté est de plus en plus un problème subsaharien. Les difficultés rencontrées par les pays africains sont en partie liées à leur forte dépendance à l’égard des industries extractives, qui ont de faibles retombées sur les revenus des pauvres, à la prévalence des conflits et à leur vulnérabilité ; Les pauvres ont souffert de multiples privations, notamment de niveaux de consommation faibles et d’un manque d’accès à des services d’éducation et des services d’infrastructure de base.” ( http://www.banquemondiale.org/fr/news/press-release/2018/10/17/nearly-half-the-world-lives-on-less-than-550-a-day)

Encore, dites nous par quel miracle le Congo – dépeint comme un Eldorado par son dictateur président usurpateur – échappe-t-il à cette situation et donc ne s’inscrit pas sur la liste de ces 28 pays !

Les données relatives au rapport sus-cité s’étalaient jusqu’en 2015. Or, après la récolte de ces données, les prix des matières premières notamment issues des industries extractives comme le pétrole se sont davantage effondrés entre 2015 et 2016 avant un léger redressement à partir de 2017. Ce qui donc a automatiquement engendré une aggravation des situations macro et micro économiques des états dépendants de ces matières comme le Congo, après la récolte de ces données. Venez donc voir et comprendre de vous-mêmes la situation actuelle et réelle de ce pays.

Education : Quand on a l’amour d’une famille ou d’une nation, alors on les éduque. Quand on veut tuer une famille ou une nation, alors on prive ses membres de l’éducation. Dans un discours de 19 pages, nulle part n’est mentionné le mot “éducation”. Sassou a horreur de la bonne éducation des jeunes congolais. Voilà pourquoi il n’a jamais rien entrepris de sérieux dans ce pays pour redresser les choses sur le plan éducatif. Tout vient de l’éducation. Toute évolution dans une société humaine est fille de l’éducation. Rien n’échappe à cette réalité.

La réalité du domaine éducatif au Congo est tout simplement un cauchemar. De l’école primaire jusqu’à l’université Marien Ngouabi (du reste la seule du pays : un record en Afrique après 60 ans de pseudo-indépendance.) A Brazzaville, Pointe-Noire, Dolisie, Nkayi, Owando, …, les salles des classes des écoles publiques sont toutes au-delà des capacités de leur accueil. Aucun enseignant, même le plus dévoué, ne peut raisonnablement enseigner et former les enfants dans ces conditions cauchemardesques. En dehors de ces grands centres urbains, donc à l’intérieur du pays, l’école congolaise est presqu’à l’arrêt. Toutes les écoles primaires – lorsqu’elles sont ouvertes – sont à la charge des enseignants non formés, non qualifiés qui sont eux aux dépends des parents d’élèves eux-mêmes analphabètes ou semi-illettrés et dépourvus de moyens dans tous les sens du terme. A titre illustratif, venez ici et faites un tour sur l’axe Owando – Etoumbi – Kellé : comptez le nombre des écoles primaires ouvertes et le nombre d’enseignants formés en fonction dans ces écoles ! Vous aurez le tournis.

Dette : On nous parle de la construction de l’institut technologique d’Oyo par la coopération des chinois ! Bingo ! Mais à quel prix, en réalité ? Encore des dettes, des dettes, et toujours des dettes ! Le Congo croule déjà sous une dette – officielle – avoisinant (estimation du FMI) 10 milliards de US dollars (soit plus de 5,600 milliards de F cfa), représentant en réalité plus de 130% de son Produit Intérieur Brut. Et cela, 10 ans après avoir bénéficié de l’initiative PPTE, qui a effacé plus de la moitié de sa dette (Merci la corruption internationale ! ) Et aussi à noter que cette initiative PPTE se donnait au Congo alors que ce pays encaissait des surplus rentières lorsque les prix du baril du pétrole étaient alors au pic des 140 ou 150 dollars. Mais la réalité de cette dette pourrait être toute autre et vraisemblablement plus grave que celle qui nous est officiellement présentée. Lire : https://www.financialafrik.com/2018/12/28/congo-les-dessous-dune-dette-chinoise/

Sur le plan de la santé, tout le monde ou presque sait la situation des structures sanitaires publiques à Brazzaville, Pointe-Noire, et autres centres urbains. Inutile de remplir cette page par des redites. La construction et mise en service de l’unité d’hémodialyse à l’hôpital général Lucie Omar Bongo d’Oyo peut sembler un plus, certes. Mais pour ceux et celles du domaine, nous savons tous qu’une dialyse se fait normalement une fois par mois. Le plus grand nombre de malades des insuffisances rénales se trouve hélas, pas à Oyo, mais à Brazzaville, Pointe-Noire. Il nous faudra donc chaque mois voir des malades faire une distance de plus de 1500 km (au bas mot) en aller-retour pour aller bénéficier d’une dialyse, et à quel coût tout cela (transport et hébergement compris !). Dans une récente interpellation du gouvernement, un jeune député du PCT (heureusement !) demandait au 1er ministre Mouamba Clément comment expliquer que l’hôpital de Talangai (plus petite structure) générait plus de recettes que le grand centre hospitalier le CHU (CH-Tue) de Brazzaville ! Pathétique, ce Congo qui réussit si bien ! Ce président semble manifestement ne pas aimer sincèrement les congolais.

La question qui peut raisonnablement trotter dans les têtes de ceux et celles qui écoutent ce type est la suivante : A quand la fin de ces mensonges, de ces promesses de vent et de ce gangstérisme en politique dans un pays où les gouvernants ont tellement généré des inégalités accentuant le mal-vivre ensemble ?

De la corruption : Depuis les années 1980, presque chaque année, Sassou Nguesso promet toujours aux congolais la lutte contre la corruption. Souvenez-vous de la « lutte contre les anti-valeurs » de 2016 et 2017. Et presque chaque année, le niveau de corruption dans ce pays enregistre des progrès. Son neveu et éternel ministre Bouya est cité dans tous les rapports comme étant un des grands maîtres ordonnateurs de la corruption au Congo. Ses enfants, épouse et neveux sont plus riches que l’Etat congolais. Toutes les enquêtes (globalwitness.org ; congo-liberty) de corruption sur la gestion du pétrole congolais par le clan Sassou et ses affidés (dont certains anciens représentants du FMI comme Yaya Moussa) sont des preuves que les discours de Sassou pour lutter contre la corruption ne sont que du vent. De qui se moque-t-on en réalité ? Du peuple !

Dans l’art de faire des promesses jamais tenues, Sassou Nguesso semble aussi imbattable. Non seulement vis-à-vis des congolais dont il se moque sans fin depuis 40 ans, mais même à l’international ! Souvenons-nous que lors d’une récente visite d’Etat en Chine, pour bien duper et plaire à ses partenaires chinois, il avait promis – droit dans ses bottes – la convertibilité directe du yuan chinois avec le Franc cfa depuis Brazzaville. Même dans le mensonge avec ses partenaires les plus assidus, il ne se gêne presque pas car il semble toujours sortir gagnant !

2018 n’a pas échappé aux coutumes du dictateur avec ses “sujets congolais”. Nous ne sommes si sûrs que les parents des jeunes gens tués – délibérément par des agents jamais punis – dans les commissariats de police à Brazzaville (Chacona) et Pointe-Noire en 2018 ont regardé ou écouté ce discours d’enchantement sur l’état du Congo. Et les victimes des éboulements à Ngamakosso ou à Moukondo ne voudront pas considérer ce discours comme un décor de promesses, mais comme l’arrivée enfin de la petite Suisse chez eux. Tant mieux ! Mais les pluies ayant suivi immédiatement le « discours de bienfaisance » et qui ont causé d’autres éboulements et inondations partout à Brazzaville ont manifestement douché les rêves de ceux qui ont cru à ce discours lénifiant.

Justin Obéla 

Diffusé le 31 décembre 2018, par www.congo-liberty.com

DES NOMINATIONS TRIBALES AUX DOUANES ET AUX IMPÔTS : GUENOLE MBONGO KOUMOU ET LUDOVIC ITOUA.

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13 réponses à Le tyran Sassou Nguesso: toujours égal à lui-même, dans le mensonge !

  1. Maclintoch dit :

    Mon cher Justin ton constat est vrai et pertinent, mais il faut comprendre une chose même la plus belle fille du monde ne peut donner que ce qu’elle a. Ce président ne nous sert que ce qu’il a de mieux, donc la médiocrité et le mensonge. En plus il avait dit « Le ridicule ne tue pas. » Donc cela ne doit pas nous étonner, on est géré par des gens qui n’ont pas des pieds sur terre.

  2. mwangou dit :

    Bjour et mes meilleurs veux.
    Je crois qu’un homme de cet âge, ne peut plus changer, à moins d’une intervention divine. Il est ce qu’il est, c’est-à-dire le mensonge personnifié. Ne vous attendre plus à rien d’autres avec lui. Et il ne sert à rien de prier pour lui. Il ne sera jamais heureux dans la bonté. Il est si heureux dans le mensonge.

  3. mwangou dit :

    Ne vous attendez plus à rien d’autres avec lui..

  4. RENE MAVOUNGOU PAMBOU dit :

    SASSOU : C’EST DU PIPEAU, ENCORE DU PIPEAU ET TOUJOURS DU PIPEAU!

    « Face aux délits économiques, quels qu’ils soient, il n’y aura ni menu fretin ni gros poissons. J’assure qu’il n’y aura ni bouclier de protection pour les uns ni rampe de sanctions pour les autres. Tout passera dans la nasse du droit et de la justice. Seule prévaudra la loi. » Dixit Sassou Nguesso

    Le mythomane impénitent, doublé d’un pervers narcissique reste égal à lui même. D’année en année, il nous rabâche les oreilles avec les mêmes âneries et mensonges. Il n’a de cesse de faire avaler des couleuvres aux naïfs citoyens. Il est conscient d’avoir inoculé de redoutables fléaux dans le corps social, lesquels gangrénent celui-ci. C’est pourquoi ces propos tenus devaient, en priorité, s’appliquer à lui-même d’autant qu’il est le premier malfrat de la mafia sinon le chef du gang des barbares qui sévit au coeur de l’Etat. Pour être pris au sérieux et rendre sa parole crédible, Il aurait aussi pu, depuis longtemps, donner des gages de bonne volonté en commençant par faire le ménage autour de lui ; débarasser le pays de tous les prédateurs et sangsues invétérés de son clan qui inlassablement phagocytent l’Etat. Pour avoir détruit le Congo tous azimuts et surtout sabordé la mentalité des citoyens, au point d’annihiler leur conscience civique et patriotique, il devait se démettre et se mettre à la disposition de la justice. S’il pouvait au moins entendre la voix de sa conscience, il se rendrait compte à quel point il est un pire crétin qui ose mentir même à sa propre conscience.

    Pitoyable et pathétique!

  5. Anonyme dit :

    Ce qui est Pitoyable et pathétique, c’est que beaucoup de compatriotes attendaient ENCORE le père Noel et en 2021 il sera plébiscité ENCORE pour qu’il puisse effectuer ENCORE et ENCORE un autre tour de piste tel un clown que les enfants viennent applaudir.
    Tout cela serait risible si la vie des gens n’était pas en cause mais le Syndrome de Stockholm semble bien ancré dans la tête des Congolais.
    Allons seulement.

  6. Val de Nantes. dit :

    Sassou a Compris qu’ il est dans un monde dont il ne maîtrise plus les codes.Tenez,il vient de nommer un Koumou dg des douanes,un Itoua dg impôts.
    La rhétorique tribale comme fil conducteur de sa pensée politique , si tant est qu’ il en ait une .
    A,ceux qui prônent le dialogue avec ce senior débile ,ils doivent se dédire .
    C’est la conséquence immédiate,ô combien ,destructible quand on met constitutionnellement tous les pouvoirs entre les mains d’un connard politicien congolais ,quel qu’ il soit.
    Que cela nous serve de leçons ,mais le désert de propositions politiques structurantes ne nous rassure point .
    N’eût été la clairvoyance des fédéralistes ,nous serions des éternels émotifs et pleurnicheurs.
    Domaine ,qui devient ,notre mur de lamentation .
    Il faut passer des déclino congolais aux congolo-optimistes ,au moyen d’un projet politique innovant ..
    60 ans de gémissement politique , Sassou fit.
    Il est l’heure d’accoucher.

  7. Kassava de Tsibakala dit :

    Chers compatriotes,

    il est désormais établi qu’il existera un écart de langage entre moi et les autres intervenants qui viennent de temps en temps visiter ce site pour parler du Congo. L’avenir du Congo étant hypothéqué par une bande de voyous, il est donc un impératif pour chacun d’entre nous de mener le combat de la libération du pays avec abnégation. L’indépendance politique et économique du Congo se trouve en captivité et tant pis pour ceux qui ne le voient pas. Toute la richesse générée par le peuple congolais, tout comme l’énorme richesse enfouie dans son sous-sol est confisquée malicieusement par des mercenaires congolais et leurs amis étrangers en résidence permanente ou de passage au Congo. Les deux pétroliers Total et ENI jouent le rôle de parrains de cette mafia.

    Notre mission ici dans ce site est d’éveiller la conscience des congolais afin qu’ils se réapproprient leur pays. Ce combat sera dure dans tous les sens et n’attendez pas que l’expression écrite dans mes interventions soient des homélies de cathédrale. Il n’est point indécent de dire de nos jours que le Congo est sous l’emprise d’une occupation néocoloniale.

    Le Congo, notre cher beau pays est pris en étau par un triangle du mal. Les composants de ce triangle du mal ont tous, quelque chose de commun qu’on appelle en allemand la « hochstapelerei ». C’est une forme « d’arrivisme » qui permet de gravir en un temps record et comme par une baguette magique les meilleurs échelons sociaux, non par le travail et la persévérance, mais par le génie de l’occasion et surtout l’identification-éclair.

    L’imposteur est, autant qu’un acrobate, un imitateur de génie, jouant du « transitivisme » des relations humaines et tout ceci pourrait se traduire en français comme étant une manière ostentatoire qu’un individu peut se servir afin d’afficher son élévation sociale dans son environnement immédiat, et d’étaler ainsi la notoriété de son imposture.

    Non au dialogue avec Sassou Nguesso Denis !

    Les trois éléments de ce triangle s’appellent : @ en premier : le régime de Sassou Nguesso Denis, @en second : l’ethnie #Mbochis et @en troisième et dernière position : la franc-maçonnerie.
    (à suivre …….)

    Vive le Congo

  8. Kassava de Tsibakala dit :

    Chers compatriotes,
    (…… suite)

    @ Régime de Sassou :

    **Le régime de Sassou Nguesso Denis est une véritable imposture. Son noyau est composé de 3134 individus parmi lesquels vous trouverez des citoyens congolais et des étrangers. Le point zéro de ce noyau dur est constitué de 11 personnes, dont Sassou himself comme tête d’affiche. Tout autour de ces 11 gourous, gravitent 147 individus hyper-bornés dont leur ignorance sur les lois congolaises sur la régie du patrimoine étatique et du denier public avoisine approximativement les connaissances de ma grand-mère en trigonométrie. En un mot : aucune notion élémentaire….

    Ces 147 imbéciles d’exécution constituent les « termites ouvrières » les plus zélées de cette tour de Babel. Tous les 147 sont installés dans des postes où sont affectés les plus gros budgets de la république afin de faire fonctionner des structures administratives, services ou entités industrielles. Ces 147 individus ont la main libre sur ce pactole. Ils ne rendent compte qu’à Sassou Nguesso Denis, le dieu tout puissant lors des réunions nocturnes. Aucune inspection, ni un contrôle de ses fonds publics ne sont opérés depuis des années. Il n’existe aucune volonté manifeste du gouvernement congolais afin qu’un audit soit décrété sur la gérance de ces fonds, comme cela aurait pu être de coutume et de bons alois partout au monde dans les administrations qui gèrent l’argent public, sauf bien sûr au Congo Brazzaville….

    Lorsqu’un individu vit d’expédients, celui-ci ne peut pas être considéré comme un banal voleur, car un tel individu veut se passer avant tout pour son image personnelle pour un chevalier de haut rang et qu’ il prétend être assez habile et adroit pour ne pas se faire prendre facilement la main dans le sac, alors même qu’il ne cesse pas lui-même de détourner des fonds ou d’usurper une fausse réputation : Sassou Nguesso Denis restera de longtemps dans l’histoire du Congo, l’unique congolais à avoir industrialisé la dilapidation des deniers publics.

    La redevabilité de ces 147 renégats vis-à-vis de leur Gourou national se fait par des versements périodiques des sommes trébuchantes d’argent.

    Ce ne serait pas du tout une expression excessive de ma part, si je venais à vous dire que le robinet à sous, par lequel transitent les différents versements des 147 termites dans la poche de Sassou Nguesso Denis, a un débit de 10.000 FCFA/seconde depuis 1998. Prenez-vous-en une calculatrice et faite vos additions.

    Oui chers compatriotes, Sassou perçoit des rétrocommissions comme le fait tout bon chef d’une structure mafieuse. Le Congo est dirigé dans un style Al Caponne des USA dans les années 1930 … tout le monde le sait pourtant. Les services de renseignements français, américains et italiens sont informés mais ferment le bec. Les services français sont au contraire, bien mouillés dans cette entreprise. Cela rapporte gros aux divers dirigeants français. La machine est trop bien huilée pour qu’ils puissent l’arrêter. Bien au contraire, vous ne verrez jamais un responsable de la politique française pointée du doigt le traitement dégradant, dont leur préfet fait subir à son peuple. Le peuple congolais est absent lors des enjeux de partage de leur magot. Les conséquences de cette pratique sont bien visibles dans le quotidien du congolais, elles se caractérisent par l’étonnante longévité de certains cadres dans leurs postes de travail. Certains d’entre eux ne vont même plus à la retraite, bien que l’âge de celle-ci serait déjà révolu.

    Ce régime est une imposture… Nous devons nous en débarrasser le plus vite, que possible…
    Il n’y aura pas de Dialogue avec Sassou Nguesso Denis… Cette bande doit être combattue. Les 3134 individus ont amassé une fortune qui dépasse 9 fois le budget actuel de notre pays. Pourquoi vouloir alors traiter avec nos cambrioleurs ? Il existe un principe universel : on ne traite pas avec son bourreau et le peuple congolais a impérativement le devoir sacré de ne pas faire une exception de cette règle.

    Nous construirons 3500 cellules de prison pour abriter ces voleurs. Il n’y aura pas d’exécution sommaire de ces imbéciles bien que certains services jugent que c’est la meilleure façon de dissuader les prochains voleurs de l’Etat congolais. Nous disons non ! Pas de tueries, car le pactole congolais placé dans les banques étrangères reviendrait à ces puissances étrangères. Non, ils seront poursuivis partout dans le monde, même au prix de créer une agence spéciale comme le Mossad Israélien. L’argent volé du peuple congolais sera récupéré, Sassou doit le savoir. Ils seront traqués partout dans le monde. Tout le vol qu’ils organisent aujourd’hui en privant 90 % de la population congolaise d’un minimum de mieux-être est une entreprise vaine.

    A l’heure actuelle Sassou Nguesso Denis parle d’un faux-fuyant en divulguant une rumeur imminente d’un envahissement de la ville de Brazzaville par les rebelles rwandais. Il ne bénéficiera d’aucune circonstance atténuante. Le régime de Sassou doit être combattu. C’est un impératif qui incombe à tous les congolais, et surtout aux #Mbochis

    (à suivre …. )
    Vive le Congo

  9. Kassava de Tsibakala dit :

    Chers compatriotes,
    ( ………. Suite)

    @ La tribu Mbochi :

    ** La tribu Mbochi qui est devenue au Congo le synonyme de l’ethnie-état, représente-t-elle aussi une imposture d’une extrême laideur. C’est d’une profonde tristesse que je me sente aujourd’hui obligé, pour le besoin de ma lutte contre la dictature au Congo, de faire de l’anthropologie ciblée sur un groupe d’individus qui sont censés être mes compatriotes. Comment peut-on expliquer qu’une frange de la population congolaise puisse adhérer aveuglement à une idéologie qui prône le rejet de l’autre congolais au nom du pouvoir ? Les défenseurs du temple de l’ethnie-état ont pendant longtemps diffusé la doctrine d’une suprématie Mbochie vis-à-vis des autres groupes ethniques du pays. Le pouvoir de Sassou Nguesso Denis serait selon la loi de la commutativité aussi le pouvoir Mbochi.

    Quelle idiotie !!!

    Les grands prêtres de ce temple ne cessent pas de galvaniser leurs fanatiques sur une prétendue élévation sociale s’accommodant avec une prétendue supériorité de leur ethnie par rapport aux autres groupes ethniques du Congo. Les défenseurs du temple racontent que leur ethnie posséderait en fait tous les hauts cadres dans presque tous les domaines du pays et en aucun instant aucune gouvernance prochaine du pays ne pourrait se passer d’un #Mbochi . Le plus indécent de ce déséquilibre social a été mis à nu au grand jour lors du contingent pour la formation des cadres congolais envoyés comme boursiers en république de Cuba. Plus de 85% d’entre eux étaient d’ethnie #Mbochi.

    C’était-il y a de cela 4 ans, mais entretemps tous les signaux qui étaient au vert, sont passés au jaune vif…. C’est la désolation générale qui sévit au Congo…

    Paradoxalement depuis peu, tous les ratés des pourparlers du gouvernement avec le FMI font pourtant de l’unanimité sur la médiocrité du régime actuel. Toutes les insuffisances de leur champion Sassou Nguesso Denis est étalée à la place du village. Dans la profonde conscience nationale au Congo, il y a un sentiment d’amertume et de honte nationale pour cette gouvernance d’incompétents. Tout le peuple congolais sans exception souffre de la même manière de la répercussion des conséquences fâcheuses du manque de conclusion fructueuse de Sassou avec le FMI. Et malgré tout cela, lorsque vous demandez aux #Mbochis de se lever contre leur champion, car le pays ne va pas bien…. Vous recevez tout de suite et sans ambages un Niet en retour !

    Comment doit-on alors interpréter l’aveuglement de ces compatriotes #Mbochis à défendre un tel pouvoir moribond ? Comment expliquer au commun de mortel un tel profond manque de patriotisme chez les #Mbochis ? Ces mêmes #Mbochis souffrent pourtant eux-aussi de cette inertie généralisée de la vie des congolais comme leurs cousins issus d’autres ethnies congolaises, mais restent curieusement sourds aux appels à la chasse de Sassou de son trône.

    Croyez-moi, c’est un problème sérieux que nous ne pouvons pas taire, si le Congo doit être libéré …

    On a beau leur crié dessus que le mal du Congo avait bel et bien un nom et celui-ci serait même connu de tous, et il s’appellerait Sassou Nguesso Denis…. Ces compatriotes vous diront Niet !
    Alors je vais me donner à fond pour démontrer leur insuffisance en patriotisme et prouver leur égarement derrière un égo bricolé sur base de Kalachnikov puis démontrer par la suite leur imbécilité béate. J’espère dans cet exercice pouvoir récupérer certains d’entre eux. Je ne me servirai pas d’un langage truffé d’euphémisme pour caresser des âmes sensibles, je le dirai comme les faits nous sont étalés et tout le monde sera servi, donc à chacun d’en tirer ses conclusions.
    Si nous voulons bâtir une nation, le temps est venu de se dire les choses en face.

    Sasso Nguesso Denis n’a rien inventé pour vous motiver à adhérer à sa cause. Sassou Nguesso Denis a juste pris quelques notions de la théorie du conditionnement comportemental des êtres qui a été développée par le savant russe Ivan Pavlov. Sassou Nguesso Denis s’est servi de vous (les #Mbochis) comme le chien de Pavlov. Il a utilisé la fonction publique et l’armée de notre pays comme le métronome parfait afin que vous ayez un « gagne-pain ». Une manière de vous conditionner à vie et le vénérer de vous avoir sorti des savanes et de forêts.

    Nombreux d’entre vous n’ont pu percevoir un premier revenu décent de leur vie que grâce à Sassou. Beaucoup de #Mbochis doivent même leur arrivée à Brazzaville qu’en ayant été embauchés dans la fonction publique. Le phénomène (yaka noki noki) fut un changement profond du paradigme d’embauche dans la fonction publique au Congo. Tous ceux qui ont eu leur enfance à Brazzaville se rappelleront qu’il avait existé une « école des cadres » à Brazzaville, celle-ci était le seul creuset de la formation de tous les administrateurs du Congo. C’est là-bas qu’on formait les agents de la fonction publique du Congo.

    Le phénomène « yaka noki noki » du PCT a fait dégringoler le niveau de formation. C’est pratiquement le début de la descente aux enfers de la république du Congo. Depuis cette période les phénomènes des gains faciles, raccourcis et Moro-bosso ont pris le dessus sur l’excellence…
    Nombreux d’entre vous (#Mbochis) saviez pertinemment que vous ne possédez pas le niveau requis pour travailler dans une administration performante. Ceci est une part de vérité que le peuple congolais devra obligatoirement savoir. C’est aussi une angoisse réelle que ces compatriotes portent en eux ; ces compatriotes vivent collectivement dans un syndrome de dénonciation permanente sur leur incompétence au travail. Ils ont une peur bleue de devoir se retrouver subitement un jour au village pour refaire de l’agriculture artisanale.

    Sassou l’a compris et en tire à juste titre un profit incroyable pour faire assoir son pouvoir. Sassou leur rassure d’être l’avangardiste de cette médiocrité et maintiendra le Congo sous cette « longueur d’ondes », qu’il pleuve ou qu’il neige au Congo. La conséquence de cette promesse héroïque est immédiate chez les #Mbochis, il se plait alors à ces compatriotes de se cacher bonnement derrière leur bouclier qu’ils appellent frénétiquement Otschombé…

    Certains #Mbochis ont déjà compris que cette voie finirait dans un cul de sac… Il faut alors très tôt abandonner ce type ! C’est vrai que ces compatriotes le paient très cher, mais qui aime la patrie, doit aussi être prêt à mourir pour cet idéal.

    Si personne ne vous l’a jamais dit, moi je vais vous le dire : Sassou Nguesso ne vous a pas rendu un service, car très peu d’entre vous ont appris un véritable métier pour se créer de la valeur ajoutée en cas de perte de travail dans la fonction publique. Ceci est une autre part de vérité sur la médiocrité des services administratifs du Congo. Oui, je l’affirme beaucoup de congolais perdront leurs postes de travail. C’est une perspective qui arrivera inévitablement lorsque que nous prendrons les choses en mains. Le Congo doit décoller avec des nouvelles têtes. Ne nous cachons pas les choses, nous devons nous dire les choses comme celles-ci sont. Nous devons appeler le chien par le chien et le chat par le chat. Nous devons nous cracher les vérités en face. La fonction publique ne peut pas être utilisée pour résoudre les problèmes sociaux des dignitaires du régime de Sassou.

    Le dysfonctionnement de l’appareil étatique du Congo et la mauvaise performance des services administratifs du pays dans son ensemble est dû à ces recrutements de connotation tribale de Sassou. Bien que vous ne soyez pas vraiment utiles pour la nation, en cas de grève, vous êtes même les premiers à se rendre dans les bureaux. Vous êtes les premiers à entraver toute dynamique voulant en découdre avec Sassou. En un mot vous n’êtes pas utiles à la population congolaise, votre engagement dans la fonction est substitué à un soutien permanent du régime.
    C’est un devoir de mémoire que j’en appelle à la nation… Ces faits sont là, je ne les ai pas inventés.

    Tous les Mbochis doivent savoir que : l’imposteur Sassou Nguesso Denis est resté longtemps votre ami assuré, sinon fidèle, car avec lui l’accord a été toujours possible et il a produit de l’harmonie plutôt que de la discorde entre vous. Suivez mon regard, pour un imposteur de son calibre, s’il opère comme tel, il ne peut le faire sans public et l’expérience montre qu’une fois un tel public ait conquis « bon public » il peut alors trouver tout ce qu’il aura cherché pour asseoir son règne, l’ayant construit à ses propres fins, mais avec l’obscure et active complicité de ses « victimes ». En somme, vous les « Mbochis, vous représentez la preuve vivante de la tragédie d’un pays déchiré.
    Vous possédez encore un peu de chance pour réparer les fautes…

    Livrez-nous ce Sassou en l’abandonnant, et nous irons le chercher là où il se trouve !

    Sassou Nguesso Denis a construit ses rapports avec les siens dans ce beau monde #Mbochi, comme si ces derniers attendaient de cet imposteur de Sassou, les prouesses d’un petit messie de leur désir social. Croyez-le, votre Sassou vous a sacrifié sur l’autel de ses propres ambitions…
    Prenez vos distances et abandonnez ce monstre, qui finalement n’a donné du miel qu’à ses enfants, vous avez été utilisés comme un vulgaire paillasson.

    J’ai pris tout mon temps pour vous parler. Toute la vérité vous a été divulguée et c’est à vous de trouver la bonne décision. Evitez à tout prix que Sassou devienne votre enfer..

    Votre Gourou connait trop bien la sociologie #Mbochi, Sassou Nguesso Denis a repoussé encore d’un cran les limites de son traitement dégradant envers vous. Il sait que vous ne vous soulèverez jamais contre lui. Il va jusqu’à penser que vous êtes redevables vis-à-vis de lui, car à bien voir les choses, vos salaires selon vos engagements dans la fonction publique sont pourtant vos droits, mais Sassou vous a inculqué que ces salaires ne sont que des aumônes qu’il vous déverse de par sa générosité. Sassou Nguesso Denis vous a retiré le droit de revendiquer quoique ce soit. Vous êtes bornés à croire en lui. D’autre part, Sassou sait aussi que vous les #Mbochi êtes majoritaires dans les effectifs de la fonction publique et dans l’armée, donc vous êtes à priori biens sensibles à ne pas vouloir fomenter une rébellion contre lui, au vu de vos relations incestueuses.

    Sassou Nguesso vous ridiculise en utilisant vos salaires comme un métronome de Pavlov. Si les #Mbochis n’étaient pas majoritaires dans la fonction publique et dans l’armée, Sassou aurait peut-être pu mettre un peu plus de sérieux dans ses négociations avec le FMI. Tout le pays serait depuis 2 ans sur les rails et généreraient des richesses pour tous, mais hélas. Il se moque plutôt du peuple congolais et peut faire durer encore très longtemps ce théâtre de mauvais goût.

    Car comment expliquer au reste du monde, qu’un peuple qu’on affame en opérant artificiellement des retentions salariales, puisse juguler de joie le jour de paie des fonctionnaires d’état ? Même si la paie arrive après des longues semaines d’attente, ‘essentiel qu’il soit payé et on repart docilement à zéro. Ce même peuple fait fi de la provenance de cet argent qui arrive miraculeusement dans leur compte, alors que le pays serait dit-on en banqueroute. Un peuple qui hausse les épaules, même si certaines voix s’élèvent pour dénoncer l’origine luciférien de cet argent. Certaines langues parlent même d’origine d’outre-tombe de la contrée de la ville d’Oyo. Là aussi c’est de l’indifférence totale des #Mbochis…

    Les #Mbochis pensent : d’abord le pouvoir, ensuite la tribu et un peu plus loin le @Congo en tant que nation.

    Cette ignorance manifeste sur les enjeux m’interpelle profondément, d’où je vais essayer de m’adresser directement aux Mbochis sur une dimension spirituelle.
    Pour le faire je vais me servir d’Albert Einstein. Saviez vous que le savant Albert Einstein avait conçu deux célèbres découvertes ? Malheureusement seule la formule sur la loi de la relativité est très connue de tous, alors que l’autre formule qui devrait pourtant beaucoup mieux nous intéresser est restée méconnue du grand public : il s’agit de la formule sur l’égo.

    La formule sur l’Ego d’Albert Einstein met à nu les rapports sur le comportement individuel de l’être humain reflété dans son environnement immédiat. En un mot : La vraie valeur d’un homme se détermine en examinant dans quelle mesure et dans quel sens il est parvenu à se libérer de son « Moi ». La tribu #Mbochi ne peut se libérer de Sassou que si cette tribu pouvait se débarrasser de sa propre imposture. Plus le niveau de la connaissance sur le patriotisme congolais sera élevé un jour chez les #Mbochis, moins l’égo sur leur repli identitaire d’ethnicité sera exprimé et à l’inverse : plus l’égo restera sur dimensionné, moins la connaissance ne pourra se développer.

    Les #Mbochis ont su distiller depuis des années dans le camp des autres ethnies la culture de la peur de la mort. Ils l’ont fait en distillant cette peur, pour que pendant cette même période que leurs parents puissent piller les caisses de l’état en se construisant des maisons dans tout le pays comme des champignons.

    Cette période lugubre est désormais révolue et le temps de changement est arrivé aux portes du Congo.

    Les ténèbres qui ont envahi le Congo depuis 1997, vont très bientôt nous quitter. Et là je vais me permettre de dire clairement au peuple #Mbochi que la notion de la patrie, implique aussi les sacrifices. Il y a dans le combat de la libération de la patrie, les vertus de la terre et du sang.
    Les autres ethnies du Congo, sont désormais prêts à déverser leur sang pour notre libération. Trop c’est trop ! Et les #Mbochis ont désormais un choix à faire, entre se récuser de leur aveuglement en abandonnant Sassou ou bien de continuer à couvrir les bêtises de Sassou Nguesso Denis.

    En rappel, d’autres dictatures plus acerbes que celle de Sassou ont déjà été vaincues ailleurs dans le monde et après les nouvelles politiques du renouveau ont pris place. Elles ont réussi à écarter pendant des décennies une catégorie de sa population qui avait collaboré avec leurs oppresseurs dans les fonctions de gouvernance du pays. Et ceci est bien légitime. On ne peut pas honorer les anciens bourreaux d’un peuple pour la reconstruction du même pays qui a été détruit et pillé par les mêmes.

    Que les #Mbochis du Congo sachent lire les signes du temps.

    Je vous invite à rejoindre les autres congolais pour déboulonner Sassou, si vous ne le faites pas, sachez-le-nous sommes plus nombreux et nous aurons avec peut-être un peu de lenteur raisons de Sassou tôt ou tard. Les conséquences seront amères pour certains…

    Les #Mbochis doivent comprendre qu’il n‘existe pas un autre Congo que celui que nous possédons à présent. Et nous leurs disons en clair, que nous ne leurs laisserons pas le temps de s’accommoder avec Sassou Nguesso à détruire définitivement l’avenir de nos enfants.

    Les #Mbochis pensent que leurs enfants à eux auraient un autre Congo en perspective et c’est tant mieux pour eux.

    Nous de notre côté, nous ne possédons que ce Congo et nous ne pouvons pas le sacrifier… I

    (à suivre ….. )

    Vive le Congo

  10. Kassava de Tsibakala dit :

    Chers compatriotes,
    (…. Suite)

    @la franc-maçonnerie

    ** La Franc-maçonnerie est une organisation criminelle. Une organisation occulte qui prône le culte du secret. Tout est opaque dans cette organisation. Et comment voulez-vous qu’une telle organisation qui ne tolère pas la transparence puisse contribuer à l’éclosion des valeurs équitables sur la distribution des richesses de notre pays ? Nous n’avons pas besoin de la franc-maçonnerie au Congo. La franc-maçonnerie est utilisée comme une lessiveuse des anti-valeurs. Notre pays ne doit plus accepter l’implication des francs-maçons dans sa gouvernance.

    La franc-maçonnerie est le symbole du paroxysme de l’imposture au Congo. La franc-maçonnerie est un vulgaire réseau des passes et tours entre gangsters dans un milieu mafieux sous un fond de coulisse des hommes respectables dans une ambiance ésotérique. Depuis la cohabitation de cette nébuleuse de cette organisation avec le gouvernement congolais, il n’y a eu aucun résultat positif pour le peuple congolais sauf la promotion éhontée des anti-valeurs. Le pays a vu des véritables vauriens être élevés dans des postes clés du pays. Les résultats sont si médiocres, que prononcer le mot « franc-maçon » au Congo serait devenu synonyme d’oraison funèbre. Il n’existe nulle part un soupçon d’impact positif entre la franc-maçonnerie et le bonheur du peuple congolais. C’est le raccourci par excellence utilisé par les charlatans franc-maçonniques pour accéder aux postes de responsabilité et honorifiques dans les hautes sphères de gouvernance de notre pays. La franc-maçonnerie est une forme d’incubation pour le paradigme du gain facile.

    La franc-maçonnerie est la première organisation a élevé l’apologie de la corruption au rang d’un sport de masse au Congo. La franc-maçonnerie est un promoteur d’anti-valeurs et le Congo n’en a plus besoin.

    La franc-maçonnerie est devenue le boulevard des coups bas, c’est le véhicule idéal des arrivistes au Congo pour être parachuter où l’on veut arriver très vite et sans persévérance et de la qualification requise, un tremplin pour faire hisser les « partisans du moindre effort » à la mangeoire nationale. Le goût et le plaisir d’accéder au gain facile sont devenus le meilleur appât pour devenir un membre de cette organisation criminelle. Tous les coups fourrés y sont conçus : meurtres, empoisonnement, adultères et rapports incestueux. Le lubrifiant idéal pour se faire recruter au Congo pour un poste de travail, reste de loin l’appartenance à une obédience maçonnique. Bien que le candidat choisi ne soit pas nanti des connaissances requises pour le profil recherché, l’appartenance à la franc-maçonnique peut se révéler comme un Sesam.

    Le Congo n’a pas besoin d’une chambre des magiciens pour son développement. La pratique d’une main qui lave une autre n’aura plus d’avenir au Congo. Aucun nouveau dirigeant ne sera un franc-maçon. Nous définirons les critères d’intégrité des nouveaux dirigeants. Donc nous n’avons plus besoin de secte ésotérique au Congo. La franc-maçonnerie a été reléguée à sa meilleure place dans la narration congolaise sous une expression folklorique appelée : moro-bosso.

    Tous les recrutements aux postes clés de l’administration ont été pendant longtemps fermés aux cadres du sud du Congo. Même l’appartenance à la franc-maçonnerie n’a pas pu rééquilibrer cette injustice.

    Plus jamais un franc-maçon ne sera plus recruté dans une structure étatique ou paraétatique au Congo de demain. Pour mettre à ces charlatans de s’engager à la reconstruction du pays, une taxe spéciale sera imposée sur la fortune illicite qu’ils ont accumulée pendant des décennies.
    Le Congo est la terre de nos enfants et non une plage de plaisance d’un club ésotérique appelé franc-maçonnerie. Nous ne laisserons plus jamais que des gourous sortis de je ne sais où, puissent venir à nouveau confisquer le destin de notre nation. Tous ceux qui se reconnaissent d’être francs-maçons n’auront plus d’avenir au Congo dans les hautes sphères de l’Etat. Ces gens n’accéderont plus jamais dans la fonction publique ni dans les forces publiques du Congo.

    Ils n’auront désormais plus que le secteur privé pour nous démontrer leur génie de grand bâtisseur. L’organisation criminelle dénommée franc-maçonnerie est une arnaque intellectuelle. C’est un paria qui ne vit que des imperfections dissimulées dans la gestion des choses de l’état avec la politique. En dehors de ce milieu, la franc-maçonnerie n’a pas d’avenir.

    Et c’est à ce destin, que la franc-maçonnerie s’attendra au Congo de demain…
    L’accès aux structures de l’état sera prohibé aux francs-maçons et ceci sera inscrit dans notre future constitution.

    Le Congo ira mieux sans une injonction de la franc-maçonnerie ou d’une autre secte ésotérique dans ses affaires. Le Congo possède encore des fils intègres et bien formés pour une bonne gouvernance et la répartition équitable de richesses entre nous les filles et fils de ce pays meurtri.

    FIN

    Vive le Congo !

  11. Anonyme dit :

    Mr Kassava de Tsibakala
    J’ai lu avec beaucoup d’attention vos commentaires dont je suis en accord pour la plus part. Ce qui me gêne pour que vos propos soient considérés avec objectivité c’est que vous avez passé totalement sous silence un des pilier important qui maintien ce système mafieux en place, l’apport de tous les corrompus du Sud qui participent en toute connaissance de cause (politiques, administration, journalistes, syndicalistes etc …) . exemple Kolelas, Mabiale, tchikaya ….. et la liste est longue
    Cet apport au régime qui permet de freiner les velléités des compatriotes sudistes et de vendre ce régime dictatorial comme une démocratie à l’étranger.

  12. Anonyme dit :

    QUI a freiné et fait rentré chez eux les compatriotes de la grande manifestation populaire dans les rues de Brazzaville le 27 septembre sous prétexte d’éviter des morts.
    Le régime est resté en place et depuis la liste des morts n’a cessé de s’allonger.
    C e jour la le Congo est mort deux fois. Allons seulement.

    « L’esclave qui n’est pas capable d’assumer sa révolte ne mérite pas que l’on s’apitoie sur son sort. Cet esclave répondra seul de son malheur s’il se fait des illusions sur la condescendance suspecte d’un maître qui prétend l’affranchir. Seule la lutte libère . »

    Thomas SANKARA

  13. Val de Nantes. dit :

    @Mon frèrot kassava.Ouf,un peu d’eau fraîche! .
    Écoute ,ça de la gueule .Bravo .
    Voilà ,un vrai frangin .

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