HENRY SASSOU-NGUESSO DEMANDE SA TRADUCTION EN JUSTICE OU SA LIBÉRATION DE LA DST

AVERTISSEMENT : CONGO-LIBERTY, média libre et indépendant se bat pour la Liberté et la Justice de tous les citoyens, sans exclusive ! C’est dans ce cadre que nous diffusons ce texte tel que nous l’avons reçu, pour accéder à la détresse d’un Congolais, dont le patronyme est celui d’un homme que nous combattons !

Piégé par le colonel Elie Atipo, Henri Sassou Nguesso , fils du Président de la République, croupit sans raison dans les geôles de la DGST depuis huit mois.

Le Président de la République, en tant que père, devrait intervenir rapidement pour le faire libérer et faire cesser cet injuste harcèlement et cette séquestration.

Parmi tous les enfants du Président de la République, Henri Sassou Nguesso est certainement celui qui n’arrive pas à vivre paisiblement et profiter de la vie comme les autres. En effet, sa vie est caractérisée par la suspicion et un constant harcèlement de certaines personnes mal intentionnées, essentiellement des hautes sphères du pouvoir, qui ne veulent pas voir ce fils du Président de la République  profiter des divers avantages liés à son statut d’enfant de chef d’Etat. Jusqu’alors on ne comprend pas quelles sont les motivations qui justifient une telle persécution d’un enfant du chef de l’Etat en fonction de surcroît.

A titre de rappel, ce n’est pas la première fois que   Henri Sassou Nguesso est détenu arbitrairement.

Cette fois-ci c’est une détention arbitraire de trop qui justifie la publication de ce texte pour dénoncer ce harcèlement dont un citoyen congolais, enfant de celui qui assume la plus haute charge de l’Etat, dans la plus grande indifférence des autorités sécuritaires et judicaires du pays. Ce qui n’est pas moins troublant.

Un rappel des faits ayant conduit à cette seconde arrestation et cette détention arbitraire est  nécessaire pour comprendre cette iniquité dont il est victime.

Le tout s’est passé le 17 avril 2018. Le colonel Atipo Elie, de la direction départementale de la surveillance du territoire de Pointe-Noire, après filature, intercepte Henri Sassou Nguesso et lui fait savoir qu’il a reçu la communication du Ministre de l’intérieur et de la décentralisation lui demandant de le retrouver afin qu’il se présente à l’appel du Président de la République, son père.

Mais, au lieu d’emmener Henri Sassou Nguesso à la Présidence de la République, rencontrer son père qui est censé l’attendre,   le colonel Elie Atipo va emmener Henri Sassou Nguesso droit à la DGST où il croupit, depuis huit mois, dans les geôles de la DGST sans qu’il sache exactement ce qui lui est reproché par la surveillance du territoire.

Mais dans quel pays sommes-nous en train de vivre ?

L’article 1er de la Constitution du 25 octobre 2015 nous apprend que la République du Congo est un Etat de droit. Or, faut-il encore le rappeler, ce type d’Etat se caractérise par la primauté accordée au droit dont la loi est la source essentielle.

La Constitution précitée, en tant que loi fondamentale de l’Etat, prévoit en son article 9 alinéa 1er que : « La liberté de la personne humaine est inviolable. Nul ne peut être arbitrairement accusé, arrêté ou détenu ». Aux termes de cette disposition constitutionnelle, les accusations, les arrestations  et les détentions arbitraires sont interdites et contraires à la Constitution.

Comment alors un colonel de la DDST Pointe-Noire, censé agir dans le strict respect de la légalité,  peut impunément mentir au nom du ministre de l’intérieur mais aussi au nom du Président de la République pour arrêter, en toute illégalité, le fils de ce dernier et l’emmener à la DGST où il croupit dans une cellule dans des conditions qui constituent une grave atteinte à l’Ensemble des règles minima des Nations Unies pour le traitement des détenus dont on sait qu’il  est applicable en République du Congo ?

En procédant comme il l’avait fait, le 17 avril 2018, le colonel Elie Atipo viole, de manière flagrante et gravissime, les droits constitutionnels de Henri Sassou Nguesso. En tant que citoyen congolais, ses droits doivent être respectés comme ceux d’autres. Il est pour le moins incompréhensible que la DGST puisse s’arroger, de plus en plus, le droit de se substituer à la justice alors que c’est cette dernière qui est garante des libertés individuelles et de l’Etat de droit. Jusqu’à quand doit-on encore tolérer les interférences intempestives de la DGST dans le champ de compétence de la justice ? La maison d’arrêt se trouve-t-elle maintenant dans les locaux de la DGST ?

La justice congolaise, qui est seule compétente pour décider de la privation de liberté d’un citoyen ou de sa libération pure et simple, provisoire ou conditionnelle, ne reproche rien à Henri Sassou Nguesso. Aucune action publique n’a été engagée contre lui. Aucun mandat d’arrêt ni d’amener n’a été émis contre lui. Il n’a pas posé des actes constitutifs d’atteinte à la sûreté intérieure de l’Etat. La justice aussi bien que la DGST ne lui reproche rien. Pourquoi alors l’arrêter et le séquestrer dans une cellule de la DGST ? On est en droit de parler de la séquestration car toute détention d’un citoyen congolais, au mépris des conditions requises et des formes prescrites par la loi, n’est pas une détention mais bien une séquestration.

Monsieur Henri Sassou Nguesso ne sait toujours pas ce qui lui est reproché par la DGST. Le Président de la République croit que son fils est libre de ses mouvements alors qu’il a été arrêté arbitrairement par le colonel Elie Atipo et fait l’objet d’une séquestration à la DGST.  

Si le Président de la République n’est pas au courant de la détention arbitraire de son fils, cet article est une information pour lui. Il doit, le plus rapidement possible, demander au général Philippe Obara, le DGST, de libérer immédiatement son fils. Mais il ne doit pas s’arrêter là. Il doit convoquer, sans délai, le colonel Atipo de la DDST Pointe-Noire afin qu’il lui révèle, sous la menace de sévères sanctions, l’identité de celui ou celle qui lui avait donné l’ordre  de prendre en filature son fils et de le séquestrer  à la DGST.

Cette fois-ci on doit savoir quelle est cette autorité haut placée qui empêche un fils d’entretenir des relations normales et régulières avec son père, ce qui est  son droit, et ce dernier de rencontrer son fils, sans obstacles, comme ses autres enfants, ce qui est son devoir. Qui a intérêt à éloigner Henri Sassou Nguesso de son père ? Toute la lumière doit être faite cette fois-ci.

Ce qui est plus grave encore c’est le fait que le colonel Elie Atipo  a fait croire à Henri Sassou Nguesso que son père aurait donné des instructions à Monsieur Raymond Zéphirin Mboulou, ministre de l’intérieur, de faire chercher son fils par ses services et de l’amener à la Présidence de la République. Mentir au nom du Président de la République est gravissime. Le Ministre de l’intérieur doit aussi s’expliquer au sujet de ce mensonge d’un colonel de la DGST en son nom.

L’ordre de filer, d’arrêter et de séquestrer Henri Sassou Nguesso à la DGST émane-t-il du Ministre de l’intérieur ? Si un tel ordre n’émane pas de lui, de qui émane-t-il ? le colonel Elie Atipo doit révéler l’identité de ce donneur d’ordre qui doit être démasqué. S’il refuse de faire cette révélation, Henri Sassou Nguesso conserve la possibilité de porter plainte contre le colonel Elie Atipo pour arrestation arbitraire et séquestration. Un citoyen congolais, soit-il colonel de la surveillance du territoire, n’en demeure pas moins soumis  à loi comme tous les autres congolais. Il est donc appelé à subir les rigueurs de la loi en cas d’infraction grave à la loi pénale de notre pays.

Il faut qu’on extirpe de la tête de nos concitoyens, une fois pour toutes, l’idée erronée selon laquelle on entre dans la Force publique afin de bénéficier d’une impunité garantie et des passes droits et d’être au-dessus des lois. Dans un Etat de droit digne de ce nom, les militaires, les policiers et les gendarmes sont soumis à la loi de la même manière que le reste de la population.

Ce serait fini de l’Etat de droit, dans notre pays, si certains officiers de police ou de la surveillance du territoire devaient décider, unilatéralement et sans motif valable, d’arrêter illégalement et détenir arbitrairement des citoyens congolais qui n’ont commis aucun acte de nature à porter atteinte à la sûreté de l’Etat.

Il s’agit là d’un cas évident de violation manifeste de la liberté individuelle et des droits humains. On ne peut soutenir que le Congo est un Etat de droit lorsqu’un colonel menteur de la surveillance du territoire se croit tout permis au point d’embastiller le fils du Président de la République sans le moindre égard ou respect pour lui.

Monsieur le Procureur de la République, vous avez là de la matière pour poursuivre le colonel Elie Atipo, qui bafoue impunément la loi, en privant de liberté un citoyen auquel la justice ne reproche rien et qui n’a commis aucun acte attentatoire à la sûreté intérieure de l’Etat. Vous devez aussi ordonner son élargissement. Cela fait partie de vos attributions. Ce colonel a volé huit mois de son existence à Henri Sassou Nguesso. Il doit répondre de cette arrestation, en marge de toutes les procédures légales et de cette détention arbitraire ou séquestration.

Il faut que cesse une fois pour toutes ce harcèlement et cette persécution de Henri Sassou Nguesso, qui doit bénéficier des mêmes droits et de la même considération que les autres enfants du Président de la République. Il n’aspire qu’à vivre sereinement et paisiblement à l’abri des iniquités et des persécutions que rien ne peut justifier.

Il n’a pas sa place dans une cellule de la DGST et son père doit intimer l’ordre au DGST de libérer sans délai son fils et donner des instructions fermes pour que soit retrouvé et puni le donneur d’ordre de l’arrestation et de la séquestration de son fils pendant plusieurs mois à la DGST.

Nous espérons que  Henri Sassou Nguesso doit être libéré le plus rapidement possible.

Notre pays doit cesser d’être une jungle où la privation illégale de la liberté des citoyens et leur séquestration prolongée deviennent la règle.

Un Etat qui se dit de droit ne peut s’accommoder ou tolérer de telles  pratiques abusives et liberticides de la part des services de renseignements de la police nationale.

 Libérez Henri Sassou Nguesso pour qu’il retrouve sa femme et ses enfants qui lui manquent tant comme il manque aussi à ces derniers. Et qu’il entretienne, comme les autres enfants Sassou Nguesso, des relations régulières et normales avec son père qui, jusqu’à preuve du contraire, ne peut embastiller son fils à la DGST. C’est notre conviction. 

Nous continuerons à dénoncer toutes les formes d’injustices, même celle qui touchent un enfant du Président de la République en fonction qui est, avant tout, un citoyen congolais dont les droits constitutionnels ne doivent pas être bafoués ou foulés aux pieds impunément, par certains congolais malveillants qui, profitant de leur position dominante dans l’appareil sécuritaire de l’Etat, ne réfléchissent qu’à la manière de faire plus de mal et nuire constamment aux innocents.

Ce n’est pas parce que  Henri Sassou Nguesso est un fils du Président de la République en fonction qu’on doit se désintéresser de sa situation. Bien au contraire.

Nous refusons un Etat de non droit et d’arbitraire permanent dans notre pays.

William Alain Itoua Elenga

Journaliste indépendant

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38 réponses à HENRY SASSOU-NGUESSO DEMANDE SA TRADUCTION EN JUSTICE OU SA LIBÉRATION DE LA DST

  1. wazakwa dit :

    Qui est ce HENRY Fils du Président? Que fait-il? C’est qui sa mère? Une Zairoise ou bien ????

  2. Anonyme dit :

    Bizarre encore cette affaire car au pays rien ne se fait sans l’aval du tyran de l’Alima.

  3. Mark dit :

    @ wazakwa

    C’est le fils ainé de Sassou. Il est miliatire (commandant ou colonel de l’armée congolaise) et patron de la societé Lurcia Services. Il est né quand Sassou était instituteur dans le Niari. Il doit avoir une maman congolaise. Maintenant, il faut prendre l’info avec prudence, car j’avais appris cette même histoire en 2012.

  4. Mark dit :

    Lire, il est militaire…….

  5. Val de Nantes. dit :

    On aura tout écouté et vu,au Congo ,avec l’envie de gerber . Les Nguesso nous tympanisent des salades indigestes.
    On s’en froutrait un petit peu.Qu’ a fait Mokoko,?

  6. Pascaline Lissouba dit :

    Grosse balle gonflée d’air… Ballon d’essai.
    Mais on sait pourquoi!

    Oh, sa mère est papoue (!)

  7. Val de Nantes. dit :

    Cet article est á la lisière d’une provpcation nationale .Comment osez vous nous vendre une empathie Sassouiste ,en regrettant en même temps que ce fils éruptif n’ait pas profité des restes squelettiques que conserve notre pays ?
    Le Congo n’est pas un concours d’épine ,et on n’y idolâtre point les plus grands voleurs.
    Ce problème ,si tant est qu’ il soit factuel , est un règlement de compte Nguessoien .
    Donc,invendable sur le marché de l’émotion.
    Sassou fit,telle est notre réponse .
    Toufatikiri.

  8. David Londi dit :

    Je ne suis d’accord avec l’auteur de cet article ni sur l’essentiel, ni sur l’accessoire. Par contre, je me battrai pour que ce citoyen soit libéré s’il n’a rien commis de criminel mais j’aurais souhaité que la même indignation soit exprimée face aux milliers d’assassinats de la dictature et d’autres innocents qui sont torturés derrière les barreaux des prisons sordides.

    Cet auteur s’appuie sur des articles d’une Constitution que le peuple a rejetée à plus de 60% et qui comporte des articles mortifères comme les articles 10 et 96 qui exonèrent le président des crimes commis pendant sa mandature. N’avons-nous pas, par ses différents agissements, tous les diagnostics qui démontrent que ce pouvoir est une dictature ? Il est donc contradictoire ou inopportun de s’appuyer sur la loi suprême, une vaste supercherie pondue par la dictature pour amuser la communauté internationale, pour rendre une quelconque justice.

    A-t-on oublié que des congolais sont morts pour avoir exprimé leur opposition au référendum ? Condamner le régime en évoluant dans le même référentiel politique que la dictature est un comportement qui légitime les institutions scélérates installées par ce pouvoir et, in fine, le légitimer. Une dictature, où et d’où qu’elle s’exprime s’appuie sur les mêmes ressorts : violation des droits et des libertés fondamentaux de l’Humain et privatisation des biens publics. Les démocrates ne devraient plus rien attendre de ce régime. Nous devons tous, plutôt, agir pour la désintégrer sans aucune autre considération.

  9. Val de Nantes. dit :

    Pour ceux de nos compatriotes Brazzavillois ,souvenez vous du fameux film de notre enfance ,intitulé .Tuez les tous ,et revenez seul.
    Par analogie ,nous disons aux Sassou et aux Nguesso .Tuez vous tous ,et Revenez plus.
    Le Congo y gagnerait en vitamines.
    Sassou fit , et Henri , connais pas .Et ,demain ,ce sera qui ,Antoine Sassou ! Sassou fit .
    35 ans de Sassoufolie qui n’en finit pas de finir ,Tolebi,Tou fa ti ki ri.C’est clair .
    Cachez ce patronyme maudit , que je déteste entendre ,et dont la simple évocation me révulse.

  10. Anonyme dit :

    Peut être que c’est normal dans la législation mbochi ?

  11. Anonyme dit :

    ??????????

  12. mwangou dit :

    ce fils a souvent fait de la prison; ce qui ne l’empêche pas de monter en grade dans l’armée. C’est là déjà une difformité qui nous réveille dans le cinéma sassou nguesso. En prison à la maison d’arrêt, ce fils était servi royalement, chaque jour, matin, midi, soir. C’était la bamboula pour lui…
    Il n’y a pas de loi dans l’oyocratie; comme quelqu’un l’a dit, pourquoi s’émouvoir d’une situation qui n’en est pas une puisque ce fameux fils d’un président en exercice comme le texte le dit, peut se retrouver en dehors de la prison sur un simple coup de sourcil de son père président… Pourquoi s’inquiéter d’une situation qui vous dépasse?
    Que la paix soit avec lui! Cet fameux enfant n’en est plus un, il a au moins 55 ans aujourd’hui, si l’on s’en tient à ces rudiments d’indication avancés par Mark. Donc un homme de plus de 55 ans qui se fait ballotter par un semblant de colonel qu’il connait bien, ça, ça ne regarde que lui.
    Voilà.

  13. Mark dit :

    C’est le jeux des dictateurs. Khaddafi avait aussi l’habitude de jetter en prison un de ses enfants avec qui il était en contradiction.

  14. Colin Maza dit :

    Une guerre fratricide pour écarter du pouvoir et des successions possible Mr atipo ne fait que exécuté les ordres donnés par ses frères et demi soesœ

  15. adolfo dos santos dit :

    c’est bizarre.tous les enfants des chefs d’etat ont droit a une garde.henry sassou,ng ne pouvait pas se laisser trainer ainsi comme une poule.ca ne tient pas la route cette histoire meme si le phenotype presenté presente des genes dominants de sassou ng.

    henry n’est pas laine de sassou ng.c’est edith.de toutes les manieres qu il eut ete colonel ou commandant il aurait tj eu une garde rapprochee a ses cotes meme payee a ses propres frais.denis ch est garde claudia est gardee cendrine une mensah sassou ng…ils sont tous gardes ils ne sont pas betes ces nguesso.ensuite henry sassou ng arrete par le colonel eli je ne sais plus qui, il aurait donne un coup de fil a ses freres.l’information aurait circule entre freres nguesso.

    a cet age je suppose qu il est marie.mme henry sassou ng aurait reagit.puisque mme mokoko a reagit entretemps meme madame paulin makaya elle avait reagit idem pour mme boukadia.pour rappel lors du triple assassinat politique des pouabou matsokota et massoueme mme aimee gnaly mambou fiancee officielle de lazare matsokota avait vigoureusement reagit contre al massamba debat et kinganga siroko, le nianga mbouala ngatse d’al massamba debat. il etait vraiment chiant al massamba debat.

    donc si l’arrestation de henry sassou ng est reelle sa femme aurait reagit.un peu de bon sens quand meme messieurs et mesdames du pool .les femmes reagissent tj quand leurs epoux sont mis aux arrets. denis christel aurait pese de tout son poids pour la liberation de son frere.

    dabord est ce que lhistoire est reelle? arrestation a pointe noire et incarceration a brazzaville…..durant tout ce trajet l’affaire se serait ebruitee.

    le fils d’un chef detat est un citoyen au meme titre que les autres.il ne beneficie d’aucune immunite. cependant je reconnais n’avoir jamais entendu parler d’un henry sassou ng.denis christel claudia ninelle les trois oui henry non

    « william alain itoua elenga » bof rendons nous a l’evidence c’est ghys fortune dombe mbemba c’est le pool qui a ecrit

  16. Anonyme dit :

    une farce!!! article pro sassou!!!

  17. Uppercut! dit :

    Quand les NGUESSO se règlent des comptes, en quoi voulez-vous que les Congolais y soient intéressés ?
    Les Congolais seront derrière cet énième fils de SASSOU quand il logera une balle entre les deux yeux de son père. Mais en attendant, FOUTEZ NOUS LA PAIX !!!

  18. Petit Zanaga dit :

    Ce monsieur est né avant tous les enfants reconnus par petit satan. Il y a une qui ne voulait pas entendre de ce premier enfant pour ne pas perdre ses droits d’aînesse. Par ailleurs, petit satan garde un très mauvais souvenir de la bastonnade que lui infligea l’oncle maternel de ce garçon quand il apprit que petit satan avait enceinté sa sœur. Ce fut une bastonnade qui fit perdre le ngambu a sassou au point où il ne pouvait manger pendant plusieurs jours vu l’effet du coup de tête qu’il reçut. Donc sassou n’a jamais pardonné à la famille maternelle de ce monsieur. L’enfant fut donc abandonné.

  19. Les véritables informations dit :

    Ce que les congolais ne voient pas venir est le suivant : on fait semblant de rejeter ce fils et celui ci aura donc la sympathie des congolais. Au moment de la succession, beaucoup penseront à lui; car lui au moins sera du côté du peuple ! Erreur de gaou!

  20. tebola dit :

    Les congolais doivent maintenant s’immiscer dans les affaires de famille. Sassou Nguesso fait des congolais et du congo ce qu’il veut. On ne va quand même pas l’empêcher de garder son fils au chaud en sécurité. Ils iront régler leurs problèmes à Oyo devant M. Cupide Maurice Nguesso lors d’un conseil de famille. Je suis plus préoccupé par l’autre fils adoptif, Marcel Makomé, abandonné en Europe avec un titre d’ambassadeur errant, et sans émolument le pauvre.
    Sassou Nguesso, avec sa smala, a certainement oublier que ce Monsieur est son fils, il le considère peut être pour un usurpateur.

  21. OYESSI dit :

    Tout ceci me fait rire. Si réellement cet unième enfant adultérin de Sassou est privé de sa liberté, pensez vous un seul instant que le colonel Atipo est un fou qui peut se permettre de jeter un Sassou en taule sans que M.8% ne soit au courant, lui qui sait là où se cachent même les souris de toutes les maisons du Congo.
    Non si ce enfant est né d’une mère quand il était à Dolisie, il doit se passer un problème avec cet enfant ou ses parents maternels qui sont surement du Niari et je n’en ai rien à foutre. Problème ou pas problème ce n’est pas plus grave que celui de Mokoko et tant d’autres qui sont privés de liberté pour n’avoir rien fait.

  22. Anonyme dit :

    Petit zanaga,

    Tu en dis à la fois beaucoup et pas assez !

    En effet tu sembles avoir des informations sur cette partie de la vie de « petit satan » comme dirait l’autre.

    Merci de nous conter l’histoire.

  23. CD JUMEAU dit :

    @ Val de Nantes. dit :
    22/01/2019 à 13:24

    Mon cher aîné VAL DE NANTES, GROSSE VALIDATION!

    Cette article est une PROVOCATION, et, juridiquement, UNE GROSSE ESCROQUERIE!

  24. CD JUMEAU dit :

    SASSOU NGUESSO est comme un serpent très venimeux et le serpent on le poursuit lui et ses enfants. Donc pas d’empathie pour quiconque nommé SASSOU. Point.

    Je constate d’ailleurs qu’il s’agit d’un problème interne de famille qui concerne strictement cet incestueux père de famille avec son fils. Rien à cirer s’ils veulent s’entretuer! En plus, on en aura un SASSOU de moins. Voilà!

  25. val de Nantes dit :

    S’il faut encore verser les larmes déjà lourdement sollicitées ,pour des enfants putatifs de ce voyou ,il ne nous restera plus qu’à pleurer pour les chiens de Sassou. …
    Sassou fit.

  26. val de Nantes dit :

    Qu’ ils s’encanaillent entre eux ,nous leur saurons vivement gré. Pour un auto suicide familial, on ne pouvait pas demander mieux.
    Le Congo retrouverait son érection d’antan ,laquelle est affadie par la seniorité installée au sommet du pays .

  27. Passy dit :

    Moi, je m’en fous éperdument !

  28. mwangou dit :

    Comme doyen Oyessi et Passy; c’est un non sens.
    Cet article a eu écho dans la presse locale qui l’a balancé au grand public congolais. Si on devait y trouver un quelconque intérêt, ça serait l’importance de la légèreté des personnes qui gouvernent ce pays. Des enfants partout… Ouattara ne peut plus le défendre…

  29. val de Nantes dit :

    lire. nous leur en saurons gré .

  30. Robert POATY PANGOU dit :

    Mes très chers frères et très chères Sœurs,

    Si Denis SASSOU NGUESSO est le Père de Henri SASSOU NGUESSO.

    Qui est sa Mère ?

    Denis SASSOU NGUESSO est de OYO donc du NORD.

    Sa Mère, de quel village est-elle ?

    La suite nous la comprendrons.

  31. Gabio dit :

    Poaty Pangou, sa boussole est bloquee a NORD-SUD, il a besoin d’un reparateur.

  32. Anonyme dit :

    Ce n’est pas la boussole de Robert Poaty Pangou qui est bloquée c’est celle de l’homme d’oyo

  33. Anonyme dit :

    Henry sassou est le premier fils de sassou conçu quant ce dernier habitais LOUBOMO chez son oncle.
    Sassou obsedé sexuel depuis toujours,un soir en manque aurais eu une liaison non consenti avec une fille qui travaillais dans un bar a DOLISIE ou se dernier jetta son devolu.
    La suite,ce mec fut reconnu dans le tard avec le concours de Maurice nguesso qui l emmena aupres de son pere et sachant que ce dernier etais militaire une ou des mains noires on voulu l ecarter et l eloigner du centre du pouvoir contrairement aux autres enfants sassou et surtout ayant une mere originaire du niari.
    Mais auparavant Henry aurais eu vent qu il etais le fils de sassou et cela l aurais poussé a faire n importe quoi jusqu a a etre arreté deja a l epoque et enfin suivir l intervention de son oncle Maurice nguesso qui l aurais emmener aupres de son pere sans pour autant que ce dernier lui donne l onction.
    Ce Henry a sevis dans le bois car il avais un aggrement naturel qui lui a permis d octroyer des hectares de foréts a des societés ou particuliers pour couper le bois dans certaines regions du congo moyennant bien sure pas mal d argent.

  34. mwangou dit :

    je viens de faire lire cette histoire à une femme. en discutant un peu sur les raisons de l’emprisonnement de ce fils et de sa libération hypothétique, la dame bien française me dit tout bonnement que : »si on ne le libère pas, c’est tout simplement parce que c’est son papa qui l’a fait mettre là ».
    Quant à la question-obsession de se dire « Denis SASSOU NGUESSO est de OYO donc du NORD.

    Sa Mère, de quel village est-elle ? »
    je voudrais seulement dire qu’une sassou nguesso brillamment lari s’était présentée aux législatives à Kinkala; sa campagne avait été accès sur les qualités humanistes de son père… On ne va pas mettre en doute la filiation de cette femme parce que sassou nguesso est d’Oyo…

  35. Robert POATY PANGOU dit :

    Mes très chers frères et très chères Sœurs

    Moi, j’ai certainement un défaut. Mon défaut, c’est d’être clair et direct.

    NB : vous remarquerez que personne de ceux qui se dise connaître cette  » Affaire  » n’arrive à nous dire de quel village est la Mere de Henri SASSOU NGUESSO.

    Vous comprendrez la suite.

    Je sais que tous ceux qui agissent pour Divertir les Sudistes n’aiment pas entendre la vérité.

    Quand DABIRA s’est exprimé clairement, aucun Nordiste a crié au scandale. Non.

    Quand Denis SASSOU NGUESSO le dit clairement en Mbochi à tous ses frères du Nord, là encore aucun Nordiste ne crie au scandale.

    Mais quand un Sudiste parle en terme de NORD et SUD, c’est là que ceux qui sont là pour nous divertir nous les Sudistes trouvent enfin le voix et la plume.

  36. Robert POATY PANGOU dit :

    Mes très chers frères et très chères Sœurs,

    Il ce peut que Henri SASSOU NGUESSO sait pourquoi il a été jeté à la DST.

    Un jour, il le dira.

    Mais rassurez vous que ma  » boussole » fonctionne correctement et que je n’ai pas perdu le NORD terrestre.

  37. Compas Magnétique - Directional Giro dit :

    A M E N !
    Cap au Sud.

  38. Loathey dit :

    J’en suis a me demander pourquoi Mingwa vient nous mettre ce debat inepte sur la table. Un journal dit de la Resistance ne devrait pas accorder de l’espace aux casseroles du tyran de l’Alima sous pretexte de defendre les droits de tout le monde. Faire du « Pascal Malanda » ne peut pas nous avancer a grand-chose mes amis. Bien entendu si « Congo-Liberty » est neutre cela va de soi mais si c’est un journal engage qui lutte pour le depart des Nguesso et de leur suite, ce serait alors incoherent de se lamenter sur le sort du fils de… On ne peut tout de meme pas pleurer sur ces moutons devores par le loup et nourrir les louveteaux!

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