CONGO-BRAZZAVILLE : LES RETRAITÉS PROGRAMMÉS POUR VITE MOURIR.

Au Congo-Brazzaville, les retraités vivent depuis longtemps un calvaire indicible, une irréversible descente aux enfers, une véritable tragédie dans le silence, dans l’impuissance la plus totale. Cette situation inhumaine est-elle le fait du hasard, de la fatalité ?

Dernièrement, lors d’une de ces séances dites de questions au gouvernement, à l’Assemblée nationale du Congo-Brazzaville, séances à l’intérêt plus que douteux, M. Firmin AYESSA, vice –Premier ministre du pays, ancien directeur de cabinet à la présidence de la République, a répondu avec beaucoup d’agacement, de l’énervement, à une question qu’un député a eu le courage (ou le front ?) de lui poser. Elle concernait les retraites des citoyens du Congo-Brazzaville, singulièrement ceux qui ont exercé dans la fonction publique congolaise.

Entre autres arguments (si on peut dire) avancés par M. Firmin AYESSA dans sa réponse, il a fait valoir que le Congo-Brazzaville n’est pas le seul pays africain à avoir le plus grand mal à payer les pensions de ses retraités et que, de toute façon, l’argent manque aujourd’hui dans ce territoire.

La brutalité d’une telle intervention est, sur un plan général, très révélatrice du peu de cas, de la morgue, du profond mépris dont témoignent ceux que l’on appelle indûment les « responsables » politiques du Congo-Brazzaville vis-à-vis de leurs « concitoyens » (si ce mot a encore un sens dans un tel contexte).

M. Firmin AYESSA, tout à sa colère à peine rentrée qu’un député ait été assez fou pour lui parler de retraites, ne semble pas s’être rendu compte de l’incongruité de son propos. Car quel retraité, ou tout simplement quel citoyen normalement constitué du Congo-Brazzaville, pourrait se satisfaire de ce qu’il a dit à cette occasion ?

Après près de quarante ans (en attendant mieux) du règne sans partage de M. Denis SASSOU-NGUESSO sur le Congo-Brazzaville, comment concevoir que la situation des retraites soit aussi lamentable, et que l’on clame désormais le plus naturellement du monde, à tous les vents, que le pays est ruiné ? Sous d’autres cieux, on sait quelle conséquence définitive serait tirée d’un tel aveu d’échec. Plus prosaïquement, pour un retraité du Congo-Brazzaville, en quoi le fait de savoir que dans d’autres pays africains de semblables problèmes se poseraient dans ce domaine, en quoi donc cela changerait-il pour lui l’impérieuse nécessité de percevoir sa pension de retraite immédiatement après sa cessation d’activité, et qu’elle lui soit versée régulièrement, à date fixe ? Sans compter que, à propos de pays africains, les « responsables » du Congo-Brazzaville feraient bien de se renseigner convenablement sur la façon dont les choses se passent vraiment à ce sujet, par exemple dans des pays aussi voisins que le Gabon et l’Angola, qui a connu trente ans d’une guerre civile dévastatrice.

Concrètement, cette déclaration de M. Firmin AYESSA, qui résume le point de vue du pouvoir sur la question, renvoie le retraité du Congo-Brazzaville à lui-même. Cela veut dire que le retraité du Congo-Brazzaville n’a qu’à s’en prendre à lui-même. En termes plus terre à terre : qu’il dégage, qu’il se débrouille, puisque en fin de compte, personne n’est responsable de l’état catastrophique dans lequel se trouvent les retraites des fonctionnaires du pays (celle des travailleurs qui émargent à la Caisse Nationale de Sécurité Sociale, ou CNSS, valant à peine mieux, avec des délais de paiement qui ne cessent de s’allonger).

Ceci est en droite ligne de la déclaration faite en « « off » par un « responsable » de premier plan du pays quelque temps auparavant, selon laquelle les retraités du Congo-Brazzaville sont des « « serpents sans venin ». Cette formule, empreinte du cynisme le plus caractérisé, dit crûment que le pouvoir du Congo-Brazzaville n’a absolument rien à craindre des retraités, même s’il ne leur verse pas leurs pensions. Ce genre de situation n’empêchera jamais les « gouvernants » du Congo-Brazzaville de dormir. Bien au contraire, puisque pour eux les retraités sont des êtres totalement inoffensifs étant donné qu’ils ne disposent d’aucun moyen pour se faire entendre. On ne saurait mieux exprimer le fait que les retraités du Congo-Brazzaville sont captifs, sont les otages de leur « gouvernement ».

L’un des premiers signes de ce que les retraités du Congo-Brazzaville sont transparents, n’existent pas aux yeux de leurs « dirigeants », est que le président du pays, M. Denis SASSOU -NGUESSO, a signé, il y a quelques années de cela, de sa blanche main, un décret qui devait rendre la retraite automatique pour les travailleurs. Cela signifie que ceux-ci ne devaient plus accomplir les interminables, exténuantes, coûteuses, ruineuses, ubuesques démarches auprès de l’administration, fournir une myriade de documents avant d’espérer commencer à percevoir leur pension. Et que croit-on qui arriva ? Ce décret, qui avait suscité un immense espoir chez les intéressés, n’a jamais connu l’ombre de l’esquisse d’un début de commencement d’application. Le Président du Congo-Brazzaville l’a oublié aussitôt après l’avoir signé. Il s’est assis dessus. Tout montre qu’il s’en soucie désormais comme d’une guigne. Ce décret, qui émane de lui, est vraiment vite devenu le cadet de ses soucis. En fait, ledit décret a fonctionné comme un véritable leurre, un de plus, destiné aux gogos que représentent les habitants du Congo-Brazzaville pour M. Denis SASSOU-NGUSESSO. Il s’est finalement avéré que ce décret présidentiel sur l’automaticité des retraites était seulement pour rire, pour plaisanter, comme un certain nombre d’autres déjà, mais les Congolais, trop sérieux ou bonne pâte, y ont à tort vite cru.

Les retraités du Congo-Brazzaville n’ont donc plus que leurs yeux pour pleurer, abandonnés qu’ils sont par leurs « autorités ». Ils ont d’autant moins les moyens de changer le cours des choses, ils sont des « serpents sans venin » dans la mesure où ils ont en face d’eux un régime politique de fer, implacable, qui n’accepte pas la moindre contestation, qui est prêt à faire couler le sang dès qu’il se sent menacé, un régime politique où l’armée et la police sont en première ligne, qui n’a aucun état d’âme quand il s’agit pour lui de s’attaquer à ceux qu’il considère comme des « perturbateurs ». Dans ces très dures conditions, il est impossible pour les retraités du Congo-Brazzaville de s’organiser, de défendre leurs intérêts légitimes sans risquer de graves atteintes à leur intégrité physique, voire sans risquer leur vie tout courte. Il faudrait être devenu complètement fou pour oser manifester sur la place publique au Congo-Brazzaville. Les « gilets jaunes » y auraient été proprement « neutralisés » dès la première minute de leur action. Probablement plus aucun d’entre eux ne serait encore en vie en ce moment au Congo-Brazzaville.

Ainsi condamnés par leurs « autorités » à ne toucher que quelques mois à peine de pension dans l’année pour les « anciens », et à attendre quatre, cinq, six, sept, et même huit ans pleins avant de percevoir leur première pension pour les « nouveaux », les retraités du Congo-Brazzaville connaissent cruellement la faim et la maladie, tout cela dans le plus grand silence, sans qu’ils aient le droit de protester, ni de revendiquer. Pour beaucoup, ils vivent les pires privations en matière de nourriture et de soins de santé dans cette période de leur vie où ils sont sujets aux nombreuses maladies liées à l’âge. L’immense douleur des retraités du Congo-Brazzaville est de ce fait muette par contrainte, comme d’ailleurs celle des autres catégories de Congolais dans la souffrance. Les plaintes qu’il peut leur arriver de formuler restent entre les murs de leurs maisons.

C’est dire que, disposant de ressources plus que dérisoires dans le meilleur des cas, ou en manquant totalement, les retraités du Congo-Brazzaville, plutôt que d’être « maltraités » comme eux-mêmes ont coutume de dire par un jeu de mots inspiré par la dérision et le désespoir, sont, en fait, et c’est de loin plus grave, délibérément sacrifiés par leurs « gouvernants ». Ceux-ci traitent cette catégorie de la population, qui a œuvré dans sa vie active au service de la collectivité nationale, qui a payé normalement ses cotisations en vue de sa retraite, comme un groupe « inutile », « parasite », « superflu ». Or que fait-on de ce qui est « inutile », « parasite », « superflu » ? On s’en débarrasse en toute bonne conscience.

Du fait du brutal déclassement social, de ces conditions de vie complètement dégradées, de ces vies dévastées par les privations de toutes sortes, l’hécatombe des retraités du Congo-Brazzaville se produit sans bruit ; ils meurent en grand nombre dans l’anonymat le plus total, un anonymat qui, bien entendu, est le bienvenu pour les « dirigeants » du Congo-Brazzaville. Pas vu, pas pris. L’hécatombe des retraités, qui est la conséquence logique de la politique desdits « dirigeants », de leur détermination qui ne dit pas son nom à faire disparaître cette partie de leur population, cette hécatombe donc a lieu en silence, sans que personne ne puisse la leur imputer, les retraités du Congo-Brazzaville ayant le bon goût de mourir chacun très discrètement et précocement dans son « coin ». Ici, nul besoin d’ouvrage théorique ; nul besoin de chambres à gaz ; nul besoin de camps de concentration ; nul besoin de machettes ou de gourdins pour exposer et mener à bien le monstrueux projet dirigé contre les retraités du Congo-Brazzaville suivant la méthode « ni vu, ni connu » que ces gens-là affectionnent particulièrement depuis l’assassinat, en mars 1977, du Président Marien NGOUABI (qu’ils ont imputé à des innocents, majoritairement originaires de la région du Pool, qu’ils ont massacrés allègrement, sans le moindre état d’âme).

Le système politique qui sévit depuis bientôt un demi-siècle au Congo-Brazzaville est ainsi, en termes stricts, nécrophage en ce qu’il se satisfait, en se qu’il se nourrit en silence, l’air de rien, de la destruction, de la mort en masse des Congolais.

De fait, la mort est devenue omniprésente au Congo-Brazzaville : la mort qui est donnée, qui est ordonnée, qui est infligée ; la mort accidentelle, avec les deux archétypes d’accidents que sont les accidents ferroviaires à répétition à Mvoungouti et à Yanga, et l’explosion, le 4 mars 2012, d’un arsenal dans une caserne militaire de Brazzaville, en plein quartier populaire ; la mort qui survient de manière, disons «naturelle », pour aller vite, dans laquelle les accidents vasculaires cérébraux (AVC) connaissent une progression foudroyante ; et la mort suspecte, bien plus répandue au Congo-Brazzaville qu’il n’ y paraît, qui est le plus souvent une mort ordonnée, mais dont le mode opératoire est si discret et si «  raffiné » qu’il en devient invisible. Le poison, dont l’action est généralement extrêmement insidieuse, est l’arme de prédilection pour ce type de mort.

Il faut savoir que dans l’actuel système politique du Congo-Brazzaville, le poison tient une grande place méconnue et est depuis toujours utilisé à la fois comme une efficace arme de dissuasion massive destinée à maintenir les citoyens dans le rang, par la menace silencieuse de son emploi (un redoutable instrument insoupçonné du contrôle social), et comme un moyen radical pour faire taire définitivement, pour éliminer en douce, ni vu, ni connu, sans bavure, c’est-à- dire à très peu de frais, tous les « gêneurs », toutes les fortes têtes, toutes les têtes qui dépassent dans le pays. A côté de la violence brute, manifeste, et de la violence comme menace à peine implicite, la violence sourde, tapie (par exemple celle qui émane et que diffuse sans en avoir l’air, à l’endroit des citoyens, la noria de véhicules 4×4 avec à leur bord des hommes en armes silencieux qui sillonnent les moindres coins et recoins de tous les espaces habités, 24 heures sur 24), le poison, que personne ne saurait voir, que personne ne saurait détecter, est un instrument fondamental et ignoré de la pérennisation de ce pouvoir.

Dans la région du Pool, au sud de Brazzaville la capitale, la soldatesque du pouvoir s’est livrée naguère à des massacres en règle, à l’abri des regards indiscrets, à huis clos, contre des ressortissants de cette région. Cela, quelques années seulement après que ce même pouvoir a fait disparaitre environ quatre cents (400) originaires de ladite région au beach de Brazzaville et dans la région même du Pool. Les disparus du beach de Brazzaville, en provenance de la République Démocratique du Congo, revenaient au Congo-Brazzaville à la demande du pouvoir, au lendemain de la guerre civile qui y avait éclaté en juin 1997, et de ses développements ultérieurs.

De manière générale, aujourd’hui, dans la plupart des familles congolaises, il ne se passe pas trois ou quatre jours sans que soit annoncé le décès d’un proche, d’un parent, d’un ami. Le rythme des décès, surtout dans les grands centres, est devenu proprement échevelé, infernal, le taux de mortalité générale ayant littéralement explosé. Dans des intervalles sans cesse rapprochés, de plus en plus de personnes sont concernées au même moment par quatre (4) ou cinq (5) décès. A l’unique morgue de Pointe-Noire la ville pétrolière par exemple, il est de plus en plus courant que l’on « sorte » quatre –vingts (80) à cent (100) corps, ou plus, à inhumer en une seule journée !

Conséquence mécanique de tout ceci : les innombrables cas de maladies et de décès contribuent à l’aggravation, à l’exacerbation de la pauvreté dans la société congolaise, avec les dépenses de santé et celles relatives à l’organisation des obsèques qui sont devenues hors de prix surtout pour les familles les plus humbles, lesquelles perdent souvent au passage leurs bras les plus valides, les rares soutiens dont elles pouvaient encore disposer en leur sein.

Tout cela se passe dans l’indifférence totale des « autorités » qui ne se sont jamais alarmées de cette flambée de la mortalité au Congo-Brazzaville. Nul doute que le calcul inavouable a été déjà fait à leur niveau que, plus les Congolais pleureront leurs morts, plus ils seront plongés dans le chagrin et la détresse à répétition, moins il leur viendra à l’idée de se poser des questions sur la façon dont ils sont gouvernés, ou plutôt dont ils ne sont pas gouvernés. La « paix » des « dirigeants » ne sera ainsi pas troublée : moins les Congolais se mêleront de politique, plus ils seront dépolitisés au point d’en perdre toute capacité d’analyse dans ce domaine, mieux cela vaudra. On voit par là que les malheurs sans fin que vivent les habitants du Congo-Brazzaville dans leurs familles ne sont pas perdus pour tout le monde….

Dans ce tableau de la mort omniprésente, on doit ajouter les exécutions sommaires, les exécutions extrajudiciaires qui sont demeurées monnaie courante au Congo-Brazzaville, sous prétexte de combattre une criminalité dont beaucoup sont au contraire convaincus qu’elle est orchestrée, qu’elle est engendrée, qu’elle est entretenue pour créer un sentiment d’insécurité généralisé au sein de la population congolaise dans le but de la terroriser, de l’obliger à se tenir « tranquille », à ne pas bouger devant le pouvoir, bref, dans le but de la contrôler étroitement, de la prendre en otage. Chacun sait que la stratégie de la terreur est aux fondements mêmes de ce régime de bientôt cinquante ans qui a vidé le Congo-Brazzaville de toute substance et de toute vitalité véritables, qui l’a mis à genoux, qui l’a affaibli à l’extrême, qui a délibérément et profondément divisé ses fils et ses espaces en instaurant entre eux, avec une froide détermination , des inégalités abyssales dans tous les domaines, qui a terriblement appauvri la plus grande partie de sa population (en témoigne, entre autres, la montée vertigineuse de l’informel dans les grands centres, avec notamment ces jeunes femmes contraintes de parcourir à pied d’importantes distances pour essayer de vendre de quoi assurer à peine leur survie, ainsi que celle de leurs familles, au quotidien).

Dans ce climat de précarité et de vulnérabilité décuplées, il est impossible d’avoir un quelconque motif d’espoir s’agissant de la situation des fonctionnaires retraités du Congo-Brazzaville. En effet, comme les présidents de la République africains, eux, vivent longtemps, et même très longtemps (voyez Paul BIYA, voyez Yoweiri MUSEVENI qui va lentement mais sûrement sur ses quatre-vingts ans, voyez les ci-devant Robert MUGABE et Abdelaziz BOUTEFLIKA…), la conclusion s’impose d’elle-même : l’hécatombe en douce, l’hécatombe invisible des retraités de la fonction publique du Congo-Brazzaville, ce groupe de personnes « inutiles », « parasites », « superflues », va se poursuivre et à coup sûr s’intensifier, inexorablement, car rien, absolument rien ne saurait l’arrêter.

J.T.W Kacambou

Diffusé le 25 juin 2019, par www;congo-liberty.com

DIEUDONNE ANTOINE GANGA DÉNONCE LE CHAOS ECONOMIQUE ET SOCIAL AU CONGO-BRAZZAVILLE ( 1ere partie)

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14 réponses à CONGO-BRAZZAVILLE : LES RETRAITÉS PROGRAMMÉS POUR VITE MOURIR.

  1. alerte generale dit :

    Les futurs taupes du dictateur Denis SASSOU NGUESSO dans les deux départements de la Cuvette. Nominations prévues pourle 15 Août 2019:

    Nous venons d’apprendre que le clan Sassou NGUESSO est sur le point de désigner Messieurs JEM ILOVE et LE COLONEL A LA RETRAITE JUSTIN AYA en qualité de futurs sénateurs de la cuvette-Ouest et de Makoua.

    Diviser pour mieux, telle est la devise du tyran.

    Qui sont ces deux individus:

    1) Monsieur JEM ILOVE:

    Né Ayolo Jean à Mbama, à l’époque Poste de contrôle administratif (PCA), d’EWO. Il adhère à l’UJSC et change de nom à la fin des années 70.
    Devenu JEM I Love, il trahira son cousin Stéphane Maurice Bongo Nouara. Après la guerre du 5 juin 1997, il sera nommé Directeur de cabinet de Isidore Mvouba. Il tombera en disgrâce avec ce dernier et sera récupéré par Rodolphe Adada, Ministre des affaires étrangères, où il sera nommé Ministre-conseiller près de l’ambassade du Congo Brazzaville à Rome, Italie.

    Son état de santé ne me permettait pas de continuer à travailler. Il était plusieurs fois admis à l’hôpital à Rome tout comme à Paris. Accusé aussi d’avoir détourné les fonds, JEM I LOVE s’était vu remercié et admis à la retraite depuis 2013.

    D’après les réseaux périphériques de la résistance extérieure contre la dictature du Congo-Brazzaville, JEM ILOVE serait le futur sénateur de la Cuvette-ouest et conseiller politique de Sassou NGUESSO dans ce département de la cuvette-Ouest.

    2) LE COLONEL A LA RETRAITE JUTIN AYA.

    D’origine Makoua, il est le frère de Madame ONDZIEL (Avocate du Général JMM MOKOKO). Il serait pressenti pour remplacer ROCK ONDZIEL (l’actuel sénateur de Makoua). Si cette nomination est confirmée, il rejoindra le camp du traître Firmin AYESSA avec il est déjà entrain de collaborer.

    Cher(e)s dignes fils et filles des deux cuvettes, vous êtes prévenus.

    Vive la résistance extérieure contre le régime barbare de SASSOU NGUESSO.

    Vive le Congo-Brazzaville.

    Fait le 25 juin 2019.

    La Résistance extérieure contre la dictature du Congo-Brazzaville.

  2. val de Nantes dit :

    La retraite suppose la mort au Congo. ….

  3. LA DESCENTE AUX ENFERS COMMENCE dit :

    NOTRE HAINE SERA LÉGITIME. ELLE PASSERA AVANT L’ÉTAT DE DROIT.
    PATIENCE, EFFORT ET RÉSISTANCE, MES FRÈRES DU CONGO ET CEUX DE LA DIASPORA.

  4. Anonyme dit :

    En 1987, lorsque Nous terminons nos études universitaires, Le Président de la République est Dénis SASSOU NGUESSO et le Congo est sous la cure de FMI. Les recrutements sont suspendus. Il nous a fallu attendre 1991, pour voir notre situation administrative être régularisée car nous sortions des écoles nationales de formation administrative.
    En 2017,, lorsque nous reçevons nos préavis de cessation de service, le Congo est totalement en banqueroute financière et le Chef de l’Etat est Monsieur SASSOU NGUESSO , Le pays est en négociations depuis aujourd’hui avec le FMI.
    Si vous dites que la mort est programmée, vous avez raison combattant du peuple.

  5. VAINCRE OU MOURIR : TEL EST LE CHOIX ! dit :

    S’il est passé par là, il repassera par là. Que ça soit à Ponton, à Dolisie, à Nkayi, à Madingou, à Djambala, à Makoua, à Mossendjo ou à Kinkala.

    Attendez le. Mais surtout ne le ratez pas.

    Vaillants retraités de l’armée, de la gendarmerie et de la police, tant qu’à mourir, mourez en héros du peuple et non pas comme des pauvres cafards dans vos taudis.

    Si vous n’agissez pas vous mourez SANS AUCUN DOUTE à 100%.

    Si vous agissez, vous pouvez mourir, mais C’EST PAS SÛR. Au moins c’est à 50 % de chance de VICTOIRE.

    Entre la MORT à 100 % ou la VICTOIRE à 50 %, le CHOIX est CLAIR.

    Si j’étais un retraité militaire, je préférerais MOURIR LES ARMES A LA MAIN, PLUTÔT QUE COMME UN CHIEN GALEUX LA QUEUE ENTRE LES JAMBES.

  6. Val de Nantes. dit :

    Avec les Mpika ,Omar Bongo junior pourrait devenir président du Congo .

  7. Val de Nantes. dit :

    Sassou , dictateur ,souffre du syndrome d’hubuis.J’ai peur que le petit viandar ngombet en soit atteint.

  8. SASSOU DEGAGE dit :

    DÉBUT JUILLET 2019, L’OGRE DE L’ALIMA CLANDESTINEMENT CONVOQUÉ A L’ ELYSÉE ET POUR QUOI FAIRE ?
    AFFAIRE DE F.M.I ET DES MAUVAISES RÉSERVES DU « FRANC CFA » EN AFRIQUE CENTRALE DONT SASSOU NGUESSO EST EN PARTIE RESPONSABLE: EMMANUEL MACRON A-T-IL DE LÂCHER SASSOU NGUESSO ?
    Au 5 juillet 2019, le conseil d’administration du fonds monétaire international (en sigle f.m.i) va-t-il surendetter abusivement le Congo Brazzaville par l’octroie d’un prêt financier injuste tant attendu par le dictateur Sassou Nguesso que par sa francafrique ?
    Dans le cas où ce prêt financier soit accordé ou non au dictateur et quelles seront les conséquences à court et moyen terme à l’échelle congolaise et de la France?
    Le Président français Emmanuel Macron a-t-il convoqué son sous-préfet de Denis Sassou Nguesso à l’Elysée pour parer à toute éventualité contre les intérêts des congolais ?
    En cas d’incartade à venir, les relations diplomatiques, économiques et géostatiques entre la France et le Congo Brazzaville risquent-elles d’être potentiellement et structurellement tumultueuses et froides ? Ces relations difficiles à venir auront-elles des impacts sur le franc CFA en Afrique centrale et sur les intérêts français ? Explications: https://www.youtube.com/watch?v=nD9PCxw_-ZU&feature=youtu.be

  9. LA DESCENTE AUX ENFERS COMMENCE dit :

    POURQUOI sassou EST UN IDIOT DE SERVICE?
    ARRIÈRE, ARRIÈRE GRAND PÈRE, IL EST CONVOQUÉ À PARIS POUR VENIR S’EXPLIQUER CHEZ UN JEUNE HOMME DE 40 ANS.
    SON ESCLAVE VOLONTAIRE jean dominique okemba EST DÉJÀ SUR PLACE POUR COMPRENDRE LE MESSAGE DU JEUNE HOMME FRANÇAIS DE 40 ANS.
    VRAI BU ZOBA.
    LE CONTENU DU MESSAGE DU JEUNE POURRAIT ÊTRE CELUI-CI :
    TU ES UN IDIOT, NOUS T’AVONS BEAUCOUP AIDÉ. TU NE COMPRENDS RIEN.
    SI CHRISTINE TÉ DONNE L’ARGENT, QU’EST-CE QUE TU ES CAPABLE DE FAIRE, ESPÈCE D’IDIOT?
    TU AS MIS CHRISTINE DANS LE CACA. MAINTENANT, ON FAIT COMMENT ?
    TU AS PRÉVU UN ENDROIT POUR TON EXIL?
    LE MESSAGE DE L’IDIOT DE SERVICE sassou EST LE SUIVANT : J’AI FAIT LE NÉCESSAIRE DANS L’APPROVISIONNEMENT EN ARMES. JE PEUX TENIR PRÈS D’UN SIÈCLE À OYO.
    J’AI UNE CATHÉDRALE, JE SERAI PRÈS DE MA FILLE EDITH. J’AI DES TOMBES REMPLIES D’ARGENT.
    POUR CE QUI EST DE MES ESCLAVES VOLONTAIRES, JE VAIS PRIER TRÈS FORT, AVEC LE VATICAN, POUR QU’ILS TROUVENT SEULS LEURS SOLUTIONS. PARCE QU’ILS ONT TOUJOURS ÉTÉ VOLONTAIRES DANS LEUR DÉMARCHE.
    MAIS, JE VOUS DEMANDE ENCORE UN GRAND SERVICE. J’AI PEUR DE LA POPULATION QUE J’AI HUMILIÉE ( SURTOUT LES RETRAITÉS, LES FEMMES, LES ÉTUDIANTS…..) ET LA DIASPORA. QUE POUVEZ-VOUS FAIRE?
    LE JEUNE HOMME : JE VAIS VOIR AVEC LA RÉPUBLIQUE COLONIALE.

  10. Uppercut! dit :

    AVEC LA ROUTE PNR-BZV, LCR (La Congolaise des Routes) PREND EN OTAGE LES CONGOLAIS DANS LEUR PROPRE PAYS A CAUSE DES CHINOIS TROP GOURMANDS…AVEC LA COMPLICITE D’EGIS (France) ET DU GOUVERNEMENT.
    AGISSONS BORDEL DE MERDE !!!!!

  11. SAMBA DIA MOUPATA dit :

    J’ai ma cousine au CONGO BRAZZA retraitée du CHU depuis 2015 , attends toujours ses indemnités de fin carrière , encore moins n’a jamais toucher une seule pension de retraite . Cher monsieur Kacambou cesser de dire gouvernement ou assemblée nationale , ministres ou députés , car gouverné c’est prévoir , pendant que ne prévoit rien . C’est un chef Barbare qui ne pense qu’à sa famille biologique et sa petite bande des Mbochis ,

  12. Val de Nantes. dit :

    Tsatou ,Olelas ,Ngombet ,la viande ,Ngoka etc ,le Congo en a fini avec des présidents.
    Toboyi .
    Sassoufit ,des présidents criminels .Voleurs ,violeurs ,menteurs et tribalistes .Un petit premier ministre enchaîné par des parlementaires intransigeants ,peut faire l’affaire.
    President ,pourquoi faire ?
    Dites nous!

  13. LA DESCENTE AUX ENFERS COMMENCE dit :

    MONSIEUR Val de Nantes,
    C’ÉTAIT MA THÈSE LORSQUE LISSOUBA EST ARRIVÉ AU POUVOIR. J’´ETAIS CONTRE L’ÉLECTION QUI AVAIT COURRONNÉ CE DERNIER. J’AI FAILLI ME FAIRE LYNCHER PAR DES COMPATRIOTES LORSQUE J’AFFIRMAIS, HAUT ET FORT, « QUE LA TRANSITION PEUT DURER UNE ÉTERNITÉ ». MES COMPATRIOTES ONT MÊME REMIS EN CAUSE MES DIPLÔMES PARCE QUE JE SOUTENAIS CETTE THÈSE.
    CERTAINS RASENT LES MURS LORSQU’ILS ME CROISENT OU ÉVOQUENT DES SUJETS INUTILES POUR NE PLUS M’INVECTIVER.
    BREF, J’ESPÈRE QUE LA LEÇON EST APPRISE, CAR LE PIÈGE EST PRINCIPALEMENT DOUBLE, JE DISAIS À L’EPOQUE QUE LES INSTITUTIONS N’ÉTAIENT PAS ASSEZ FORTES POUR ÉVITER LE REPLI ETHNIQUE. ET QUE C’ÉTAIT DU PAIN BÉNI POUR LA RÉPUBLIQUE COLONIALE (LA FRANCE) DE FINANCER LA CAMPAGNE DE CERTAINS CANDIDATS MOYENNANT DES CONDITIONS INHUMAINES POUR NOS POPULATIONS. LISSOUBA, sassou, tchicaya, kolela et autres AVAIENT REÇU LEUR NGUIRI. CAR LA RÉPUBLIQUE COLONIALE NE FAIT PAS LES CHOSES À L’AVEUGLETTE. ELLE MET SES ŒUFS DANS TOUS LES PANIERS. LE BUT ÉTANT, POUR ELLE, « LIBERTÉ CHEZ ELLE CONTRE SUJÉTION EN AFRIQUE « ; « ÉGALITÉ CHEZ ELLE CONTRE HIÉRARCHIE EN AFRIQUE  » ;  » FRATERNITÉ CHEZ ELLE CONTRE EXCLUSION EN AFRIQUE « . EN D’AUTRES TERMES LÀ -BAS, C’EST LA DICTATURE OU L’ÉTAT DE NON DROIT, POUR MIEUX PILLER.
    LES PARTISANS DE LA RÉPUBLIQUE COLONIALE (LES GAULLISTES NOTAMMENT ) SONT DES PERVERS.
    LEURS EMPLOYÉS AFRICAINS NE SONT QUE DES IDIOTS DE SERVICES.
    LA SOLUTION : – COMMENT POUVONS-NOUS COMBLER LE VIDE QUE LE PERVERS A INTRODUIT ENTRE NOTRE PASSÉ ET NOTRE FUTUR ?
    IL S’AGIT DE PRENDRE CONSCIENCE DE LA VIOLENCE DU COUPLE (PERVERS ÉTRANGERS , IDIOTS DE SERVICE NATIONAUX).
    – RETROUVER LA JUSTICE, LA LIBERTÉ ET LA DIGNITÉ, SEULES VALEURS CAPABLES DE BIEN RENDRE COMPTE NOTRE PASSÉ ET RENDRE NOTRE FUTUR VIABLE.
    ATTENTION ! JE NE SUIS PAS EN CAMPAGNE. CELA NE SERT À RIEN.
    J’AIME LES PRIMATES À DEUX PATTES MALGRÉ QU’ILS SOIENT L’ÊTRE VIVANT LE PLUS NUISIBLE POUR LUI-MÊME. ET POUR SON ENVIRONNEMENT.

  14. Anonyme dit :

    Heureusement que les militaires et les mbochis sont payés et n’auront pas les problèmes de retraite. Comment peut-on encore appelé sassou,président de la république ?

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