INTERVIEW DE MARC MAPINGOU : Les coulisses du fiasco diplomatique de Sassou à Paris ; Jean-Yves Le DRIAN et la libération inconditionnelle du Général MOKOKO ; L’avertissement du pétrolier Total à Sassou-NGuesso ; La Transition politique et réparatrice au Congo-Brazzaville

Marc MAPINGOU est la voix officielle du Général Mokoko à l’étranger. En Homme Libre et Indépendant, il parle de la mise en garde de la France au tyran Sassou-NGuesso, et de la libération inconditionnelle de tous les prisonniers politiques au Congo-Brazzaville…

Diffusé le 15 septembre 2019, par www.congo-liberty.com

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14 réponses à INTERVIEW DE MARC MAPINGOU : Les coulisses du fiasco diplomatique de Sassou à Paris ; Jean-Yves Le DRIAN et la libération inconditionnelle du Général MOKOKO ; L’avertissement du pétrolier Total à Sassou-NGuesso ; La Transition politique et réparatrice au Congo-Brazzaville

  1. Honnêtement dit :

    Qui est réellement ce monsieur Mokoko ?!

  2. Prince Albert dit :

    Très belle interview qui appelle au rassemblement pour la libération du Général Mokoko
    La parole à l’égard de Sassou-Nguesso à l’Elysée a été très claire. Sassou-Nguesso doit libérer le Général et il doit céder son pouvoir.
    Les Congolais doivent lui signifier sans tarder les mêmes demandes.

  3. Ku Ibiti dit :

    Otchombé est super entêté…voyons s’il va obtempérer..

  4. Pascal Malanda dit :

    Prince Albert dit :

    « Les Congolais doivent lui signifier sans tarder les mêmes demandes. »

    Non, cher Prince, les Congolais ont signifié les mêmes demandes à Sassou depuis longtemps. Le
    peuple en tant que souverain primaire est dépositaire du pouvoir. L’avoir ignoré est une faute grave de Sassou qui se trouve dans la désagréable situation de devoir obéir à la France. Cette dernière apparaîtra comme le vrai maître de Sassou.

    Le mandat de 2016 était le mandat de trop. Dans la vie, il y a des obstinations qui peuvent être désastreuses?

  5. Val de Nantes. dit :

    @MALANDA
    Grosse validation……
    OUF ..il y a longtemps que je commençais à m’ennuyer…
    Décidément avec vous « cardiaque interdit « comme dirait l’autre. …

  6. Ku Ibiti dit :

    De probité morale indiscutable ?!!! Ça c’est assez discutable. Bon, préservons la réconciliation nationale post-Sassou…

  7. GUY-FERNAND LOULENDO dit :

    Monsieur Mapingou,
    Les engagements spirituels de sassou nguesso que vous et Le Drian connaissez autrement l’engagement en Franc-maçonnerie, sassou nguesso s’en fou éperdument. Il n’a cessé de tuer et voler depuis qu’il est franc-maçon. Arrêtez donc de nous parler de cela, la Franc- maçonnerie n’a été pour lui qu’un tremplin, il n’est pas dans votre philosophie, la sienne c’est garder le pourvoir quoi qu’il en coute.

  8. le chaos ou la transmission dit :

    SI ON VEUT LE CHAOS IL ARRIVE – SI ON VEUT LA TRANSMISSION TRANSFORMATRICE ELLE ARRIVE…
    Esprit Du Général Mokoko: rendre aux congolais CE qu’il avait FAIT dès 1990 en accompagnant les armées cubaines et soviétiques positionnées au Congo d’entrer dignement chez eux à la fin de la guerre froide et puis la transition politique (intrusion francafrique de l’époque déjouée) et Pascal Lissouba – la suite ARRIVE, avec des esprits nouveaux dont AYA TONGA et ses 800 alliés/ https://www.youtube.com/watch?v=x7BVXto76Z8

  9. Bakala Louzolo Téléma dit :

    Sasse était reçu dans la matinée du 3 septembre à déjeuner chez macron. Dans l’après-midi c’était le tour de le drian. Le 5 septembre c’est Patrick pouyanné qui fut reçu par macron. Coincidence ou concertation?

    Je ne crois pas en la parole de ces français amis de sassou. Sassou est leur meilleur allié . Et puis qu’est-ce que sassou leur a fait de mal pour mettre fin à leur alliance éternelle? hollande avait dejà joué ce petit numéro qui a entubé les naïfs que nous sommes. Une fois son blé dans la poche grâce à le drian , il a complètement renié ce qu’il disait avant.

    Par ailleurs, les franc-maçons congolais, il faut les mettre hors-jeu. C’est la vraie merde car ils sont les marionnettes des fossoyeurs du Congo .

    Bref, ne comptez pas sur macron pour libérer le Congo .

  10. Pascal Malanda dit :

    Cher frangin de Potal

    Préserve ton cœur, car ça va tanguer sec et dur sur le pont du navire Congo.

    Cher Bakala

    Si la Franc-maçonnerie est pour quelque chose dans nos malheurs, c’est pour une raison bien triste: La vraie spiritualité est un cheminement personnel, une quête de l’universel et de la transcendance. Autant on peut s’extasier devant la beauté de l’acte de couper du pain, autant on ne peut reprocher au fabricant d’un couteau, les meurtres d’un criminel.

    Le drame de l’Afrique est d’avoir tropicalisé la franc-maçonnerie en y intégrant des pratiques douteuses d’un autre âge. Les esprits faibles y restent piégés comme des éphémères autour d’une lampe. Ce syncrétisme donne lieu à des dérives gravissimes au Congo, face auxquelles, l’esprit des origines semble impuissant. La Bhagavad Gita le montre avec une certaine élégance. Mais ce n’est qu’une apparence, car au-delà du Bien et du Mal, l’humain doit repartir vers sa demeure éternelle : LE DIVIN. Encore que…rien n’empêche d’épouser le vol de l’aigle pour découvrir d’en haut l’effroyable misère de la condition humaine.

  11. LULENDO de Ponton dit :

    « Qu’il (Sassou) prenne de la hauteur « .

    A t-on déjà vu un putschiste récidiviste et kleptomane confirmé, prendre de la hauteur? Son programme de tous ses efforts est d’éviter à tout prix le pilori que le peuple lui a réservé.

  12. dictatorship fucker dit :

    @ux 92% du Vrai Peuple Congolais de Brazzaville & @ la vraie RÉSISTANCE :

    Ci dessous le rappel sur le décryptage de la personne de denis christel sassou nguesso dit KIKI :

    1. Ce Kiki n’est pas Congolais de Brazzaville !!!!!!!! Il est ZAÏROIS de naissance et Congolais de la RDC ou RDCien !!!!!!!!

    2. Ce kiki est ZAÏROIS parce qu’il est n’est en 1975, et en 1975 l’actuel RDC s’appelait le ZAÏRE !!!!! Donc tout individu qui naquit dans cette période au ZAÏRE, est incontestablement appelé ZAÏROIS !!! Donc kiki est bel & bien un ZAÏROIS !!!!!!!

    3. Ce kiki a été reconnu sur le tard comme le fils du NYONGOLOGUE GÉNOCIDAIRE PÉDOPHILE ADULTÈRE iNCESTUEUX takou denis mr 8%, vieux ébola !!!!!!!!

    4. La Nationalité Congolaise de Brazzaville lui a été ANTICONSTITUTIONNELLEMENT accordée sous peu

    5. Ce kiki est un enfant ADULTÈRIEN !!!!!!! C’est-à-dire un BÂTARD !!!!!!! Il a été conçu & fabriqué dans le cadre d’une RELATION ADULTÈRE ( infidélité à OUTRANCE ) c’est-à-dire hors du mariage officiel dans lequel son géniteur s’était engagé ( takou denis le NYONGOLOGUE était engagé avec antoinette ) !!!!!! kiki n’a pas été enfanté par antoinette, il a été conçu & fabriqué à l’extérieur d’où la confirmation que kiki est bel & bien un enfant BÂTARD-ADULTÈRIEN !!!!!!

    6. Selon la loi, ce kiki étant BÂTARD-ADULTÈRIEN ne peut être reconnu qu’à l’état civil par monsieur Ngoyo qui avait officiellement épousé sa mère qui est originaire de l’actuel RDC ( ZAÏRE ) !!!!!!!!!!!! Et c’était à Mr Ngoyo de le déclarer officiellement afin que kiki est la nationalité du Congo-Brazzaville, hors Mr Ngoyo n’avait jamais déclaré kiki !!!!! Et donc la citoyenneté Congolaise de Brazzaville de kiki demeure une FRAUDE !!!!!!! ET si nous appliquons convenablement la loi, ce kiki la ne bénéficierait pas de la citoyenneté du Congo Brazzaville et par CONSÉQUENT IL NE SERAIT PAS DÉPUTÉ NI MÊME CANDIDAT A CETTE INCESTUEUSE ELECTION DE 2021 !!!!!!! ( que ngakala oko se prononce )

    7. Selon nos mœurs et nos us & coutumes, un BÂTARD-ADULTÈRIEN ne peut être un chef du village !!!!!!

    8. Ce kiki là a appauvri le Congo Brazzaville en volant & dilapidant plus de 60% de l’économie du Congo Brazzaville !!!!!

    9. Ce kiki est reconnu devant l’opinion nationale, internationale & intercontinentale comme étant le plus grand VOLEUR du siècle !!!!!!!!!!

    10. Ce kiki trimbale des casseroles & des cocottes minutes prêts à exploser

    N.B : Le géniteur de l’enfant de Blandine Malila ( qui n’est autre que la fille de antoinette ) est bel & bien le NYONGOLOGUE GÉNOCIDAIRE PÉDOPHILE ADULTÈRE iNCESTUEUX takou denis mr 8%, vieux ébola !!!!!!!!

    INGUETA

  13. val de Nantes dit :

    L’avertissement du président de total á Sassou me parait un euphémisme…
    Je n’y crois pas un mot ,car Sassou travaille pour les intérêts de la France…Succomber aux sirénes françaises ,c’est souffrir de la mal entendance …
    Un peuple , qui n’a pas de haine ,ne peut venir à bout de cette tyrannie sauvage…

  14. Bouaka dit :

    N’oublions pas

    La part de vérité de Justin Lekoundzou Itihi Ossetoumba sur les assassinats de Marien Ngouabi, Cardinal Emile Biayenda et président Massamba Débat en mars 1977

    Nous reproduisons cependant des larges extraits.

    Congolaises, Congolais, Chers compatriotes,
    Le message que je vous adresse, aujourd’hui, à mon corps défendant (je n’ai aucun titre à le faire) a valeur d’aveu et de témoignage. En tant qu’un des acteurs majeurs de la vie sociopolitique nationale depuis des lustres, je suis tenté de vous livrer ce qu’il convient d’appeler « ma part de vérité » concernant les errements, les intrigues, les félonies, les trahisons, les persécutions, les assassinats, bref, tous ces maux qui ont, et qui continuent d’émailler celle-ci.
    Comme vous le savez certainement, déjà, je suis actuellement à l’étranger en train de recevoir des soins appropriés suite non pas à une maladie naturelle, mais à un empoisonnement avéré.
    D’aucuns se demandent qui est le véritable commanditaire de cet empoisonnement ?
    Comment cela est-il arrivé, et pour-quoi ?
    Nul n’ignore les débats internes au Parti congolais du travail (PCT), parti du commandant Marien Ngouabi entre ceux qu’on a appelé outrageusement les réformateurs dont la tête de file se trouvait être le défunt président du sénat, Ambroise Edouard Noumazalay, d’une part, et ceux qu’on a désignés péjorativement comme conservateurs, lesquels étaient conduits par votre serviteur d’autre part.
    Ces débats internes qui trahissaient d’une bonne santé de la démocratie au sein de notre parti étaient perçus a contrario comme une fronde. Certaines personnes s’étaient senties menacées, celles-là mêmes qui ne croient pas au débat démocratique. Nous avions été perçus comme des ennemis à abattre à tout prix pour que leurs privilèges soient sauvegardés.
    Notre action en vue de la préservation du PCT, et partant, de la mémoire de son fondateur, le commandant Marien Ngouabi, n’avait pas, à proprement parler, l’assentiment du président de la République, même si publiquement, il n’osa l’avouer, s’érigeant faussement en arbitre impartial.
    Nous dérangions par notre action, sans que l’on sache réellement pourquoi, d’où cette tentative de mon élimination physique. En le faisant, les tenants du « Réformisme » pouvaient ainsi asseoir leur dessein, celui de faire disparaître à jamais le PCT, et partant, la mémoire de son fondateur, le commandant Marien Ngouabi.
    Ces gens-là veulent faire croire au peuple que les déboires du pays sont dus au PCT, ancien parti unique. Ils sont en quête d’une certaine virginité politique, puisqu’ils tentent vainement de faire table rase du passé, de leur passé fait de gabegie, d’intrigue, d’assassinats politiques.
    Le PCT est ce qu’il est à cause de la pratique des hommes, en particulier, de ses dirigeants. Le PCT en tant que parti n’a jamais tué, ni non plus professé une quelconque idéologie divisionniste. En tant que parti, le PCT a déjà admis des réformes fondamentales à la faveur de l’ère démocratique. Il a abandonné son idéologie marxiste-léniniste, faut-il qu’il se fasse hara-kiri en abandonnant son nom pour que l’on parle de réforme ? Voilà ce qui explique la tentative d’élimination visant ma personne. Cela a toujours été leur pratique. J’ai été empoisonné certainement par des personnes qui me côtoyaient, à l’instar de l’amiral Jean Dominique Okemba, qui m’appelait affectueusement, « Tonton » en raison des liens solides que j’entretenais avec son oncle (Denis Sassou Nguesso).
    Le principal commanditaire de cette tentative est nul autre que Monsieur Denis Sassou Nguesso. Cet homme est d’une intolérance sans bornes car il n’accepte jamais aucune voix discordante ou contraire à ses opinions en son sein. Son machiavélisme notoire a déjà précipité maintes personnalités de notre pays à la mort, comme je vais le démontrer un peu plus bas.
    Pourtant, mon engagement auprès du président Denis Sassou Nguesso était connu de tous les Congolais. Je l’assume et je n’en ai pas honte. Pendant la période 1991-1992 qui marqua la transition démocratique au Congo-Brazzaville, j’ai été sous les feux de la rampe. Alors qu’il était, constitutionnellement, protégé par son statut d’ancien président de la République, d’autres que lui étaient la cible de ceux qui voulaient en découdre avec lui. J’ai personnellement été le bouc-émissaire car j’ai connu la prison au cours de cette période.
    De même, dans les années 1992-1997, période marquant le règne du président Pascal Lissouba, maintes personnes liées au président Denis Sassou Nguesso ont vécu moult difficultés, voire, des persécutions alors que le principal intéressé se la coulait douce en France et au Gabon, ou se terrait dans ses « bunkers » d’Oyo et de Brazzaville, loin des tracasseries quotidiennes.
    Chers Compatriotes, les manigances du président Denis Sassou Nguesso ont précipité ce pays dans l’abîme car il a toujours agi sous la main pour provoquer les crises afin d’en récolter les dividendes, en éliminant tous ceux qui lui ont toujours fait obstacle. Aucune crise ne s’est passée au Congo de 1969 à ce jour sans qu’il n’y soit impliqué, soit directement, soit indirectement. Même lorsque le conflit opposait le président Pascal Lissouba à Monsieur Bernard Kolelas, le président Denis Sassou Nguesso était toujours impliqué.
    Après l’élection du président Pascal Lissouba, un accord avait été conclu, lequel devait conduire à la participation des membres du PCT au gouvernement. C’est le président Denis Sassou Nguesso lui-même qui avait don-né les noms des trois personnalités du PCT, qui devaient rejoindre le gouvernement à El Adj Djibril Bopaka, ceci nuitamment, et à l’insu de tous, avant de dénoncer l’accord, ce qui nous a conduits à une profonde crise comme vous le savez.
    Venons-en maintenant à l’assassinat du président Marien Ngouabi. Il faut dire que c’est une affaire dont l’énigme n’a jamais été élucidée.
    Cet assassinat est à inscrire au même chapitre que l’assassinat du président John Fitzgerald Kennedy, en 1963, à Dallas, aux Etats-Unis. La mort du président, Marien Ngouabi, a entraîné l’exécution d’illustres personnalités parmi lesquelles le président, Alphonse Massamba Débat, et le cardinal, Emile Biayenda. Toutes ces personnalités auxquelles il avait été attribué à tort l’assassinat du président, Marien Ngouabi, ont été sacrifiées sous l’autel de l’ambition d’un homme parmi les plus cruels et les plus sanguinaires que l’Afrique ait jamais connu, à savoir, le président Denis Sassou Nguesso. Ce dernier alors ministre de la Défense et de la Sécurité, en 1977, a été le principal instigateur de la mort du président Marien Ngouabi, voire, son principal commanditaire.
    D’aucuns ont toujours pensé à tort que le président Marien Ngouabi a été assassiné dans sa résidence comme l’a toujours indiqué la version officielle tronquée. Il n’en est pas ainsi car le président Marien Ngouabi a été entraîné dans un traquenard à l’hôtel Mistral où il avait été lâchement assassiné par les soins de Denis Sassou Nguesso qui avait savamment, et de façon rusée, exploité la haine que lui vouaient certains officiers de l’armée.
    Il faut souligner pour votre gouverne qu’au moment des faits, Monsieur Denis Sassou Nguesso était ministre de la Défense et responsable de la Sécurité de l’époque. Comment comprendre qu’un président soit assassiné alors même que l’armée était consignée et que le président vivait en plein état-major ? Comme se fait que la responsabilité du ministre de la Défense et de la Sécurité de l’époque n’ait jamais été mise en cause ?
    C’est dire que c’est lui qui a tiré toutes les ficelles sur cette affaire. Il a sacrifié plusieurs personnes en capitalisant sur la haine et l’esprit de revanche des Kouyou car il fallait à tout prix des bouc-émissaires.
    Mesdames et Messieurs, cet homme à l’esprit retors ne recule devant rien. C’est bien lui qui a provoqué la guerre de juin 1997. Il s’est préparé, militairement, au lendemain de l’élection du président Pascal Lissouba dans le but d’en découdre, plus tard, avec lui en vue de la reconquête du pouvoir car il était pertinemment conscient de l’impossibilité de le faire par la seule voie des urnes. Monsieur Pascal Lissouba s’est pris au piège tendu par Monsieur Denis Sassou Nguesso, à cause surtout de son inconscience, sa susceptibilité, et de la haine viscérale qu’il vouait à ce dernier, et inversement.
    Monsieur Pascal Lissouba a lancé, maladroitement, ses forces contre Monsieur Denis Sassou Nguesso, encouragé dans cette maladroite entreprise par Yhombi et Okoko, tandis que celui-ci s’est posé en victime. Tous ceux qui connaissent ce sinistre personnage comme moi, ne sauront mettre en doute la véracité de ces propos.
    Mesdames et Messieurs, Chers compatriotes,
    Aujourd’hui, l’Etat congolais tout entier est devenu la quasi-propriété des Nguesso.
    Monsieur Denis Sassou Nguesso, ses enfants et neveux, se sont appropriés de façon criminelle les sociétés qui, naguère, étaient le fleuron de l’Etat congolais. Les finances et le pétrole congolais sont contrôlés de façon discrétionnaire par cette famille dont l’appétit vorace et insatiable, et l’avidité incompréhensible obèrent les finances publiques au point où les immenses ressources financières dont est censé disposé le Congo sont largement détournées par cette famille qui fait l’acquisition des biens immobiliers partout, à savoir, à l’intérieur et à l’extérieur du pays.
    Ce qui est particulièrement curieux, aujourd’hui, c’est que Monsieur Denis Sassou Nguesso ne semble pas se rendre compte du fort ressentiment du peuple à son égard ; sa désinvolture est désarçonnante. Les Congolais témoignent, aujourd’hui, de l’aversion pour cet homme dont la seule apparition à la télévision est vue comme de l’outrage. Les événements de Pointe-Noire à l’occasion de l’inhumation de Monsieur Thystère Tchikaya traduisent la véracité de ces propos. Au lieu de prendre en compte les raisons de la colère populaire à son encontre, Monsieur Denis Sassou Nguesso qui pense être en mission divine, y est allé en menaces à peine voilées lorsqu’il a reçu les notables de Pointe-Noire venus s’excuser platement devant lui.
    Quelle désinvolture !
    Il doit savoir une chose : les Congo-lais supportent difficilement ces gens qui étalent de façon ostentatoire leur richesse mal acquise pendant qu’ils tirent eux-mêmes le diable par le queue, d’autant plus que, selon les chiffres, le Congo n’a jamais été aussi riche avec un budget annuel de plus de deux mille milliards de f cfa. Le gouvernement fait office de faire-valoir. Monsieur Denis Sassou Nguesso a créé des sociétés qui sont sous sa propre gouverne, pour contrôler tous les flux financiers, à savoir, la délégation générale des grands travaux, la SNPC, le Domaine présidentiel, la Cotrade, Socotram, le Conseil national de sécurité, la BGFIBank, la Direction générale des contrats et marchés de l’Etat…
    A la tête de ces sociétés se trouvent ses neveux et fils. Ils sont ouvertement en conflit d’intérêt et ne s’en émeuvent pas, surtout, lorsqu’ils ont aliéné à leur profit les sociétés d’Etat aussi juteuses qu’Hydro-Congo, ATC, ONPT…
    Aujourd’hui, les conseils des ministres se tiennent rarement. D’ailleurs, ils n’ont rien à décider car les décisions importantes sont prises en haut lieu (cercle familial). Que dire des pouvoirs locaux comme les conseils régionaux et municipaux ?
    Ils s’avèrent inutiles car n’ayant aucune emprise sur la moindre décision les concernant. Nous constatons cela lors de l’exécution des projets de la municipalisation accélérée qui du reste font appel aux investissements mal orientés dans des secteurs loin d’être prioritaires.
    Au lieu de prendre à bras le corps les problèmes réels du pays, Monsieur Denis Sassou Nguesso, personnage contradictoire à souhait, veut plutôt son image en endossant les problèmes qui ne sont pas nôtres. Son activisme en ce qui concerne la lutte contre le réchauffement de la terre, ainsi que pour le développement durable étonne plus d’un Congolais qui voit en cela une digression traduisant une incapacité notoire à s’attaquer aux vrais maux nationaux qui sont : le chômage, les problèmes du système éducatif et du système de santé, le manque d’eau potable et d’électricité, l’absence de logements sociaux, les problèmes d’insalubrité et des routes…
    Il est de notoriété publique que Monsieur Denis Sassou affectionne particulièrement les pratiques mystico-fétichistes et ne s’en cache pas. Il vient à cet effet de créer le District de Brazzaville, qui est une loge maçon-nique. Mais il n’a pas suivi le cheminement, les procédures requises et la philosophie de cette loge. Il s’est autoproclamé Grand-Maître à vie tandis que son neveu de triste mémoire est nommé député à vie.
    Monsieur Denis Sassou Nguesso pratique la magie et la sorcellerie dans un seul but : asseoir sa domination et la pérennité au pouvoir. Tous les compatriotes adeptes de cette secte doivent savoir que leurs étoiles, leurs âmes et leur famille, sont à sa merci parce que sous l’emprise de sa domination mystique. Il veut devenir omnipotent, omniscient et cherche à accéder au 30e degré dans la conception maçonnique pour mieux asseoir sa puissance.
    Dans sa quête mystico-fétichiste, qui fait qu’il s’adonne aisément à l’inceste, Monsieur Denis Sassou Nguesso veut s’approprier, si ce n’est pas déjà fait, des restes (ossements) de certaines personnalités comme De Brazza et le roi Makoko (Elo 1er) pour soi-disant fortifier sa puissance tutétaire. Mais avec le roi Makoko actuel (Auguste Nguempio), il n’y arrive pas, c’est pourquoi il veut le faire disparaître et le faire remonter par un roi à sa dévotion.
    Dans cette quête mystique, il a des alliés comme le général Florent Ntsiba, le colonel Marcel Ntourou, Raymond Mboulou, Auguste Célestin Gangarad Koua, le colonel Jean Aive Allakoua, le capitaine Nganvala Essouli, qui ont ceci de commun qu’ils affectionnent le sang et les fétiches.
    Chers compatriotes,
    Je vous demande d’aller au devant de vos problèmes, de les affronter afin de s’en affranchir. Vos problèmes ont pour nom la famille Nguesso. C’est une famille prédatrice dont les intérêts passent avant le bien-être de tout un peuple.
    Souvenez-vous que lors de la Conférence nationale souveraine, vous aviez dit NON à Denis Sassou Nguesso. Dites-lui de nouveau NON en 2009. Même s’il vous inonde de l’argent, dites lui tout de même NON car cet argent vous appartient.
    Vous étiez nombreux à vous abstenir lors des élections législatives et locales. Abstenez-vous de voter pour votre propre malheur, ne lui donnez plus car te blanche. Votez pour une autre personne ou abstenez-vous.
    Aujourd’hui et demain, nous avions besoin d’un homme équilibré, ordonné, discipliné, d’une majesté mêlée de bonté dans toutes ses actions. Nous n’avions plus besoin d’un déséquilibré avide de cupidité.
    Monsieur Denis Sassou Nguesso doit comprendre le rejet total du peuple à son égard. S’il veut se maintenir en dehors de la volonté populaire, il aura à répondre un jour.

    Ce monsieur représente le malheur. Débarrassez-vous-en. Vous le pouvez. En 1992, vous lui avez dit NON. Vous pouvez le faire à nouveau. L’avenir vous appartient, notamment, vous les jeunes. Ne permettez pas qu’il vous le compromette plus qu’il ne l’a fait. Levez-vous ! Prenez l’exemple sur les événements récents de Pointe-Noire. Lapidez-le par un NON ou par une abstention massive : TOUT, SAUF Denis Sassou Nguesso.
    Que vive le Congo !
    Fait à Paris, le 3 novembre 2008
    Justin Lekoundzou Itihi Ossetoumba
    Ancien ministre de la Défense Ancien Secrétaire général du PCT
    Document publié par Afrique éducation Numéro 364 du 15 au 31 mars 2013 – A l’adresse du chef d’état-major général des Forces armées congolaises, des cadres civils et militaires

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