INTERVIEW DE ROBERT POATY-PANGOU : Jean-Yves Le Drian et la diversion sur la libération du Général Mokoko ; La conservation du pouvoir à tout prix des Nordistes ; La naïveté des Sudistes sur l’unité nationale introuvable ; La Scission du Congo-Brazzaville pour une paix durable…

Robert POATY-PANGOU qui n’use pas de la langue de bois, prétend dire tout haut, ce que tous les Congolais pensent tout bas et racontent dans les officines ethno-politiques, à savoir, que les Nordistes y compris ceux qui veulent le départ de Sassou-NGuesso, militent pour la conservation du pouvoir par un ressortissants du Nord, au détriment d’un ressortissant du Sud. Conséquence, des guerres civiles, des massacres, un apartheid ethnique où seuls les ressortissants originaires du Nord accèdent aux hautes fonctions stratégiques civiles et militaires…

Selon Robert POATY-PANGOU, les Sudistes doivent définitivement prendre conscience et sortir de leur naïveté légendaire. La seule issue pour une Paix durable, c’est la scission du Congo-Brazzaville en deux (2) Etats distincts, dont l’Etat du Sud-CONGO pour lequel il milite !

Monsieur Jean-Yves Le Drian, ne prenez pas les Congolais pour des idiots, le Général Mokoko est le prisonnier de la France !

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21 réponses à INTERVIEW DE ROBERT POATY-PANGOU : Jean-Yves Le Drian et la diversion sur la libération du Général Mokoko ; La conservation du pouvoir à tout prix des Nordistes ; La naïveté des Sudistes sur l’unité nationale introuvable ; La Scission du Congo-Brazzaville pour une paix durable…

  1. Anonyme dit :

    Robert,

    Ata bueké! Batchi buni?

    Tu dis certaines choses très censées, mais tu pèches souvent par la forme. Il est vrai que l’accession au pouvoir par un sudiste est verrouillée virtuellement. La menace viendrait principalement de cette chose appelée  »armée congolaise » tribalisée à outrance à dessein par Sassou. Et contrairement à ce tu dis, c’est plus par peur que par orgueil que les Nordistes craignent l’accession aux affaires d’un fils du Sud. Nianga-Mbouala l’a dit avec ses mots: le Nord a peur d’éventuelles représailles qu’exerceraient le sudistes, car l’incompétent de Ngay-Sot a fait beaucoup de mal au Sud.

    Il y a un mois, de passage à Brazza, j’ai pris un verre au centre-ville avec un aîné à moi originaire du Nord. Et celui-ci, la mort dans l’âme, m’a dit: « tôt ou tard l’affrontement reviendra » Je lui ai demandé de clarifier sa pensée, et lui d’ajouter: « les Nordistes ne savent pas à quelle sauce ils seront  »mangés en cas de perte du pouvoir politique’; et les sudistes ne vont plus supporter se faire voler tout le temps la démocratie par les coups d’état à répétition ».

  2. PEUPLE DE MOUTON ALERTE LES MOUTONS CONGOLAIS INCAPABLES DE SE REBELLER... dit :

    C’EST DU VRAI…

    ROBERT POATY-PANGOU = ILLUSION SÉCESSIONNISTE PERDUE DANS L’ERRANCE ETAT IMAGINAIRE SUD CONGO
    https://www.youtube.com/watch?v=U5QLSli95As&t=128s

    17/09/2019, News sassouland en provenance directe de la Likouala – A suivre. Dans le but de se préparer aux futurs échéances électorales de 2021, le pouvoir autoproclamé de Brazzaville avait lancé une opération de nationalisation des sujets Rwandais, RDC, Centrafricains, Tchadiens et Camerounais dans le Département de la Likouala au mois de juillet dernier. Le Tyran-Sénile (chef suprême de la dette) avait mis en route une équipe d’agents recenseurs équipée l d’un matériel d’identification dernier cri pour enrôler principalement ces sujets étrangers moyennant la somme de 5000 Francs. Cette opération dont le point focal était le village Makao, village natal du Ministre de l’administration du territoire enrôlait également certains enfants de moins de 15 ans dépourvus d’actes de naissance.
    Aujourd’hui, ces agents du système tyrannique de Brazzaville sont revenus distribuer les cartes d’identités uniquement aux sujets étrangers suscitant ainsi, la colère de la population. Les services d’immigrations de la localité a donc procéder à la traque et aux arrestations des étrangers détenteurs de ces pièces suite au mécontentement de la population.
    Un bras de fer est engagé depuis ce matin entre les congolais et les sujets étrangers plus nombreux que les congolais dans ce Département enclavé.
    Dans les heures et jours qui suivent, un carnage risquera de se produire dans l’une des localités du Département de la Likouala peuplé à 87% par des sujets étrangers.

  3. Anonyme 5 dit :

    Mr Poaty Pangou c’est un vrai bonheur de vous écouter parler la langue Vili cela me rappelle les souvenirs de mon enfance ma grand mère comme vous parlait aisément
    les deux langues le Lari et le Vili merci beaucoup.

    Je voudrais revenir au cas Mokoko je m’adresse ici exclusivement aux sudistes alors je ne vous comprends pas on s’attaque aisément aux tsati Mabaila au kolélas au Mounari Moungala Bowao Ndzon etc….Sauf….. à Mokoko et Okombi Salissa qui pourtant eux aussi ont travaillé avec ce régime peux être même depuis plus temps que certaines personnes que vous invectivez tout le temps sur ce site

    Mr Mokoko pour parler de lui a été un accompagnateur zélé et fidèle de ce régime et je suis désolée sa place et bel et bien la prison pour complicité de crime contre l’humanité certes les motifs pour les quels il a été incarcéré ne sont pas exacts mais tout de même sa place est belL et bien la prison.

    Hitler n’a pas agit seul dans la perpétration de ces crimes il a eu des accompagnateurs qui ont accompli ces sales besognes pour lui je vous invite chers compatriotes à vous plonger dans l’histoire de l’Allemagne Nazie et aussi à celle de l’ex Yougoslavie.

    Pa exemple Mr Mokoko n’a pas été gêné d’avoir au sein de l’armée le même grade que Nianga Mbouala Dabira il a été ravalé aux même rangs que ces individus qui n’ont pas fait saint cyr comme lui pas du tout gêné qu’on écarte les sudistes de l’armée cela ne lui a posé aucun problème il a fermé sa bouche et il y’a encore des gens du sud pour s’intéresser à son sort ???

    JE VOUS INVITE TOUS À LIRE LE PARCOURS DE MOKOKO SUR WIKIPEDIA ET VOUS VERREZ QUE C’EST LE PARCOURS CLASSIQUE D’UN OFFICIER DU NORD QUI DOIT TOUT SES GRADES ET TITRES À LA BARBARIE

    Mais c’est quoi ce pays donc Donald Trump a parfaitement raison c’est vraiment un pays de merde !!!! Quelqu’un qui a le sang des sudistes sur les mains qui a aidé à la dilapidation des richesses qui n’a rien dit rien dénoncé qui a fermé sa bouche comme d’ailleurs durant son procès on le défend ?????
    C’est quoi ça ????

    BENO KEDIAK NA MAYELÉ VÉ BENO ME KOUMA KAK BA BIZOBAS ???????

    C’est avec de telles idées a que vous pensez redresser le pays en sauvant des criminels ?????
    Donc après le kani d’oyo voici donc l’arrivée du roi Mokoko c’est ça ????

    Mr Mokoko est l’une des personnes qui doit savoir où se trouve le corps du président Massamba Débat qu’il dise où il se trouve ??? digne fils du pays digne fils du pays de quel pays dites moi ???

    La place de Mokoko et d’okombi Salissa c’est bel et bien la prison non pas pour les motifs pour lesquels ils ont été incarcérés mais pour complicité de crimes contre l’humanité voilà !!!!

  4. B dit :

    N’oublions pas

    La part de vérité de Justin Lekoundzou Itihi Ossetoumba sur les assassinats de Marien Ngouabi, Cardinal Emile Biayenda et président Massamba Débat en mars 1977

    Nous reproduisons cependant des larges extraits.

    Congolaises, Congolais, Chers compatriotes,
    Le message que je vous adresse, aujourd’hui, à mon corps défendant (je n’ai aucun titre à le faire) a valeur d’aveu et de témoignage. En tant qu’un des acteurs majeurs de la vie sociopolitique nationale depuis des lustres, je suis tenté de vous livrer ce qu’il convient d’appeler « ma part de vérité » concernant les errements, les intrigues, les félonies, les trahisons, les persécutions, les assassinats, bref, tous ces maux qui ont, et qui continuent d’émailler celle-ci.
    Comme vous le savez certainement, déjà, je suis actuellement à l’étranger en train de recevoir des soins appropriés suite non pas à une maladie naturelle, mais à un empoisonnement avéré.
    D’aucuns se demandent qui est le véritable commanditaire de cet empoisonnement ?
    Comment cela est-il arrivé, et pour-quoi ?
    Nul n’ignore les débats internes au Parti congolais du travail (PCT), parti du commandant Marien Ngouabi entre ceux qu’on a appelé outrageusement les réformateurs dont la tête de file se trouvait être le défunt président du sénat, Ambroise Edouard Noumazalay, d’une part, et ceux qu’on a désignés péjorativement comme conservateurs, lesquels étaient conduits par votre serviteur d’autre part.
    Ces débats internes qui trahissaient d’une bonne santé de la démocratie au sein de notre parti étaient perçus a contrario comme une fronde. Certaines personnes s’étaient senties menacées, celles-là mêmes qui ne croient pas au débat démocratique. Nous avions été perçus comme des ennemis à abattre à tout prix pour que leurs privilèges soient sauvegardés.
    Notre action en vue de la préservation du PCT, et partant, de la mémoire de son fondateur, le commandant Marien Ngouabi, n’avait pas, à proprement parler, l’assentiment du président de la République, même si publiquement, il n’osa l’avouer, s’érigeant faussement en arbitre impartial.
    Nous dérangions par notre action, sans que l’on sache réellement pourquoi, d’où cette tentative de mon élimination physique. En le faisant, les tenants du « Réformisme » pouvaient ainsi asseoir leur dessein, celui de faire disparaître à jamais le PCT, et partant, la mémoire de son fondateur, le commandant Marien Ngouabi.
    Ces gens-là veulent faire croire au peuple que les déboires du pays sont dus au PCT, ancien parti unique. Ils sont en quête d’une certaine virginité politique, puisqu’ils tentent vainement de faire table rase du passé, de leur passé fait de gabegie, d’intrigue, d’assassinats politiques.
    Le PCT est ce qu’il est à cause de la pratique des hommes, en particulier, de ses dirigeants. Le PCT en tant que parti n’a jamais tué, ni non plus professé une quelconque idéologie divisionniste. En tant que parti, le PCT a déjà admis des réformes fondamentales à la faveur de l’ère démocratique. Il a abandonné son idéologie marxiste-léniniste, faut-il qu’il se fasse hara-kiri en abandonnant son nom pour que l’on parle de réforme ? Voilà ce qui explique la tentative d’élimination visant ma personne. Cela a toujours été leur pratique. J’ai été empoisonné certainement par des personnes qui me côtoyaient, à l’instar de l’amiral Jean Dominique Okemba, qui m’appelait affectueusement, « Tonton » en raison des liens solides que j’entretenais avec son oncle (Denis Sassou Nguesso).
    Le principal commanditaire de cette tentative est nul autre que Monsieur Denis Sassou Nguesso. Cet homme est d’une intolérance sans bornes car il n’accepte jamais aucune voix discordante ou contraire à ses opinions en son sein. Son machiavélisme notoire a déjà précipité maintes personnalités de notre pays à la mort, comme je vais le démontrer un peu plus bas.
    Pourtant, mon engagement auprès du président Denis Sassou Nguesso était connu de tous les Congolais. Je l’assume et je n’en ai pas honte. Pendant la période 1991-1992 qui marqua la transition démocratique au Congo-Brazzaville, j’ai été sous les feux de la rampe. Alors qu’il était, constitutionnellement, protégé par son statut d’ancien président de la République, d’autres que lui étaient la cible de ceux qui voulaient en découdre avec lui. J’ai personnellement été le bouc-émissaire car j’ai connu la prison au cours de cette période.
    De même, dans les années 1992-1997, période marquant le règne du président Pascal Lissouba, maintes personnes liées au président Denis Sassou Nguesso ont vécu moult difficultés, voire, des persécutions alors que le principal intéressé se la coulait douce en France et au Gabon, ou se terrait dans ses « bunkers » d’Oyo et de Brazzaville, loin des tracasseries quotidiennes.
    Chers Compatriotes, les manigances du président Denis Sassou Nguesso ont précipité ce pays dans l’abîme car il a toujours agi sous la main pour provoquer les crises afin d’en récolter les dividendes, en éliminant tous ceux qui lui ont toujours fait obstacle. Aucune crise ne s’est passée au Congo de 1969 à ce jour sans qu’il n’y soit impliqué, soit directement, soit indirectement. Même lorsque le conflit opposait le président Pascal Lissouba à Monsieur Bernard Kolelas, le président Denis Sassou Nguesso était toujours impliqué.
    Après l’élection du président Pascal Lissouba, un accord avait été conclu, lequel devait conduire à la participation des membres du PCT au gouvernement. C’est le président Denis Sassou Nguesso lui-même qui avait don-né les noms des trois personnalités du PCT, qui devaient rejoindre le gouvernement à El Adj Djibril Bopaka, ceci nuitamment, et à l’insu de tous, avant de dénoncer l’accord, ce qui nous a conduits à une profonde crise comme vous le savez.
    Venons-en maintenant à l’assassinat du président Marien Ngouabi. Il faut dire que c’est une affaire dont l’énigme n’a jamais été élucidée.
    Cet assassinat est à inscrire au même chapitre que l’assassinat du président John Fitzgerald Kennedy, en 1963, à Dallas, aux Etats-Unis. La mort du président, Marien Ngouabi, a entraîné l’exécution d’illustres personnalités parmi lesquelles le président, Alphonse Massamba Débat, et le cardinal, Emile Biayenda. Toutes ces personnalités auxquelles il avait été attribué à tort l’assassinat du président, Marien Ngouabi, ont été sacrifiées sous l’autel de l’ambition d’un homme parmi les plus cruels et les plus sanguinaires que l’Afrique ait jamais connu, à savoir, le président Denis Sassou Nguesso. Ce dernier alors ministre de la Défense et de la Sécurité, en 1977, a été le principal instigateur de la mort du président Marien Ngouabi, voire, son principal commanditaire.
    D’aucuns ont toujours pensé à tort que le président Marien Ngouabi a été assassiné dans sa résidence comme l’a toujours indiqué la version officielle tronquée. Il n’en est pas ainsi car le président Marien Ngouabi a été entraîné dans un traquenard à l’hôtel Mistral où il avait été lâchement assassiné par les soins de Denis Sassou Nguesso qui avait savamment, et de façon rusée, exploité la haine que lui vouaient certains officiers de l’armée.
    Il faut souligner pour votre gouverne qu’au moment des faits, Monsieur Denis Sassou Nguesso était ministre de la Défense et responsable de la Sécurité de l’époque. Comment comprendre qu’un président soit assassiné alors même que l’armée était consignée et que le président vivait en plein état-major ? Comme se fait que la responsabilité du ministre de la Défense et de la Sécurité de l’époque n’ait jamais été mise en cause ?
    C’est dire que c’est lui qui a tiré toutes les ficelles sur cette affaire. Il a sacrifié plusieurs personnes en capitalisant sur la haine et l’esprit de revanche des Kouyou car il fallait à tout prix des bouc-émissaires.
    Mesdames et Messieurs, cet homme à l’esprit retors ne recule devant rien. C’est bien lui qui a provoqué la guerre de juin 1997. Il s’est préparé, militairement, au lendemain de l’élection du président Pascal Lissouba dans le but d’en découdre, plus tard, avec lui en vue de la reconquête du pouvoir car il était pertinemment conscient de l’impossibilité de le faire par la seule voie des urnes. Monsieur Pascal Lissouba s’est pris au piège tendu par Monsieur Denis Sassou Nguesso, à cause surtout de son inconscience, sa susceptibilité, et de la haine viscérale qu’il vouait à ce dernier, et inversement.
    Monsieur Pascal Lissouba a lancé, maladroitement, ses forces contre Monsieur Denis Sassou Nguesso, encouragé dans cette maladroite entreprise par Yhombi et Okoko, tandis que celui-ci s’est posé en victime. Tous ceux qui connaissent ce sinistre personnage comme moi, ne sauront mettre en doute la véracité de ces propos.
    Mesdames et Messieurs, Chers compatriotes,
    Aujourd’hui, l’Etat congolais tout entier est devenu la quasi-propriété des Nguesso.
    Monsieur Denis Sassou Nguesso, ses enfants et neveux, se sont appropriés de façon criminelle les sociétés qui, naguère, étaient le fleuron de l’Etat congolais. Les finances et le pétrole congolais sont contrôlés de façon discrétionnaire par cette famille dont l’appétit vorace et insatiable, et l’avidité incompréhensible obèrent les finances publiques au point où les immenses ressources financières dont est censé disposé le Congo sont largement détournées par cette famille qui fait l’acquisition des biens immobiliers partout, à savoir, à l’intérieur et à l’extérieur du pays.
    Ce qui est particulièrement curieux, aujourd’hui, c’est que Monsieur Denis Sassou Nguesso ne semble pas se rendre compte du fort ressentiment du peuple à son égard ; sa désinvolture est désarçonnante. Les Congolais témoignent, aujourd’hui, de l’aversion pour cet homme dont la seule apparition à la télévision est vue comme de l’outrage. Les événements de Pointe-Noire à l’occasion de l’inhumation de Monsieur Thystère Tchikaya traduisent la véracité de ces propos. Au lieu de prendre en compte les raisons de la colère populaire à son encontre, Monsieur Denis Sassou Nguesso qui pense être en mission divine, y est allé en menaces à peine voilées lorsqu’il a reçu les notables de Pointe-Noire venus s’excuser platement devant lui.
    Quelle désinvolture !
    Il doit savoir une chose : les Congo-lais supportent difficilement ces gens qui étalent de façon ostentatoire leur richesse mal acquise pendant qu’ils tirent eux-mêmes le diable par le queue, d’autant plus que, selon les chiffres, le Congo n’a jamais été aussi riche avec un budget annuel de plus de deux mille milliards de f cfa. Le gouvernement fait office de faire-valoir. Monsieur Denis Sassou Nguesso a créé des sociétés qui sont sous sa propre gouverne, pour contrôler tous les flux financiers, à savoir, la délégation générale des grands travaux, la SNPC, le Domaine présidentiel, la Cotrade, Socotram, le Conseil national de sécurité, la BGFIBank, la Direction générale des contrats et marchés de l’Etat…
    A la tête de ces sociétés se trouvent ses neveux et fils. Ils sont ouvertement en conflit d’intérêt et ne s’en émeuvent pas, surtout, lorsqu’ils ont aliéné à leur profit les sociétés d’Etat aussi juteuses qu’Hydro-Congo, ATC, ONPT…
    Aujourd’hui, les conseils des ministres se tiennent rarement. D’ailleurs, ils n’ont rien à décider car les décisions importantes sont prises en haut lieu (cercle familial). Que dire des pouvoirs locaux comme les conseils régionaux et municipaux ?
    Ils s’avèrent inutiles car n’ayant aucune emprise sur la moindre décision les concernant. Nous constatons cela lors de l’exécution des projets de la municipalisation accélérée qui du reste font appel aux investissements mal orientés dans des secteurs loin d’être prioritaires.
    Au lieu de prendre à bras le corps les problèmes réels du pays, Monsieur Denis Sassou Nguesso, personnage contradictoire à souhait, veut plutôt son image en endossant les problèmes qui ne sont pas nôtres. Son activisme en ce qui concerne la lutte contre le réchauffement de la terre, ainsi que pour le développement durable étonne plus d’un Congolais qui voit en cela une digression traduisant une incapacité notoire à s’attaquer aux vrais maux nationaux qui sont : le chômage, les problèmes du système éducatif et du système de santé, le manque d’eau potable et d’électricité, l’absence de logements sociaux, les problèmes d’insalubrité et des routes…
    Il est de notoriété publique que Monsieur Denis Sassou affectionne particulièrement les pratiques mystico-fétichistes et ne s’en cache pas. Il vient à cet effet de créer le District de Brazzaville, qui est une loge maçon-nique. Mais il n’a pas suivi le cheminement, les procédures requises et la philosophie de cette loge. Il s’est autoproclamé Grand-Maître à vie tandis que son neveu de triste mémoire est nommé député à vie.
    Monsieur Denis Sassou Nguesso pratique la magie et la sorcellerie dans un seul but : asseoir sa domination et la pérennité au pouvoir. Tous les compatriotes adeptes de cette secte doivent savoir que leurs étoiles, leurs âmes et leur famille, sont à sa merci parce que sous l’emprise de sa domination mystique. Il veut devenir omnipotent, omniscient et cherche à accéder au 30e degré dans la conception maçonnique pour mieux asseoir sa puissance.
    Dans sa quête mystico-fétichiste, qui fait qu’il s’adonne aisément à l’inceste, Monsieur Denis Sassou Nguesso veut s’approprier, si ce n’est pas déjà fait, des restes (ossements) de certaines personnalités comme De Brazza et le roi Makoko (Elo 1er) pour soi-disant fortifier sa puissance tutétaire. Mais avec le roi Makoko actuel (Auguste Nguempio), il n’y arrive pas, c’est pourquoi il veut le faire disparaître et le faire remonter par un roi à sa dévotion.
    Dans cette quête mystique, il a des alliés comme le général Florent Ntsiba, le colonel Marcel Ntourou, Raymond Mboulou, Auguste Célestin Gangarad Koua, le colonel Jean Aive Allakoua, le capitaine Nganvala Essouli, qui ont ceci de commun qu’ils affectionnent le sang et les fétiches.
    Chers compatriotes,
    Je vous demande d’aller au devant de vos problèmes, de les affronter afin de s’en affranchir. Vos problèmes ont pour nom la famille Nguesso. C’est une famille prédatrice dont les intérêts passent avant le bien-être de tout un peuple.
    Souvenez-vous que lors de la Conférence nationale souveraine, vous aviez dit NON à Denis Sassou Nguesso. Dites-lui de nouveau NON en 2009. Même s’il vous inonde de l’argent, dites lui tout de même NON car cet argent vous appartient.
    Vous étiez nombreux à vous abstenir lors des élections législatives et locales. Abstenez-vous de voter pour votre propre malheur, ne lui donnez plus car te blanche. Votez pour une autre personne ou abstenez-vous.
    Aujourd’hui et demain, nous avions besoin d’un homme équilibré, ordonné, discipliné, d’une majesté mêlée de bonté dans toutes ses actions. Nous n’avions plus besoin d’un déséquilibré avide de cupidité.
    Monsieur Denis Sassou Nguesso doit comprendre le rejet total du peuple à son égard. S’il veut se maintenir en dehors de la volonté populaire, il aura à répondre un jour.

    Ce monsieur représente le malheur. Débarrassez-vous-en. Vous le pouvez. En 1992, vous lui avez dit NON. Vous pouvez le faire à nouveau. L’avenir vous appartient, notamment, vous les jeunes. Ne permettez pas qu’il vous le compromette plus qu’il ne l’a fait. Levez-vous ! Prenez l’exemple sur les événements récents de Pointe-Noire. Lapidez-le par un NON ou par une abstention massive : TOUT, SAUF Denis Sassou Nguesso.
    Que vive le Congo !
    Fait à Paris, le 3 novembre 2008
    Justin Lekoundzou Itihi Ossetoumba
    Ancien ministre de la Défense Ancien Secrétaire général du PCT
    Document publié par Afrique éducation Numéro 364 du 15 au 31 mars 2013 – A l’adresse du chef d’état-major général des Forces armées congolaises, des cadres civils et militaires

  5. pouty dit :

    Pourquoi le webmaster va – t-il toujours faire recours a cette vieille bique de rpp? son disque est use.
    Le Congo a toujours ete un, est un et restera un. Circulez.

  6. Pambou Mkaya Mvoka dit :

    A toutes et à tous, merci d’admettre que l’analyse réseautale que je défends vous a conquis.

    Chers compatriotes, je suis ravi que, par des détours inutiles et des invectives sans lendemain, vous arriviez à la même conclusion que moi: on ne peut pas analyser la situation politique du Congo sans passer par le réseau. Les uns et les autres mettez en évidence que le clan Sassou et ses alliés du sud, de l’est et de l’ouest, sont liés par des accords politiques, voire mystico-fétichistes. Je vous fais acte de ces remarques et convenez avec moi que ces actes ne sont compréhensibles et explicables que dans une analyse fine du réseau qui structure la vie politique congolaise de l’indépendance à nos jours.

    Les rivalités entre les réseaux de Youlou, Félix Tchicaya, Opangault, Massamba-Débat sont les mêmes que l’on retrouve aujourd’hui dans ce que l’on appelle le réseau formé par le clan Sassou. de quoi parle-t-on ? Il s’agit de l’indépendance à nos jours des hommes politiques qui ont toujours privilégié leurs ethnies et leurs appartenances tribales en opérant de façon subjective et fine pour certains, objective et grossière pour d’autres.

    Dans le réseau congolais , la partie interne du réseau n’a pas de réelle existence, quoique dise la diaspora ou les oppositions. C’est la France qui décide qui est et qui doit devenir Président de la République avec un habillage subtil marqué du sceau d’une fausse démocratie validée par le vote et les élections truquées. Vous, nous Congolais, sommes braillards et bavards pour rien. Nous critiquons la France, le berceau de notre malheur, mais nous y vivons tous et nous venons pour nous faire soigner dans ce pays et certains y possèdent des résidences ou des lieux d’habitation.

    Nous, peuple congolais, sommes fous et maudits car nous critiquons un pays responsable de nos malheurs, comme le disent certains d’entre nous, mais nous continuons à y vivre. On est maudit, la France le sait, laisse faire la diaspora congolaise au nom d’un principe démocratique: la liberté régulée et contrainte. La plupart des membres de la diaspora espèrent partir de France pour reconquérir le pouvoir au Congo. On les voit ici ou là avec les membres du gouvernement et ils font croire aux autres congolais qu’ils sont influents auprès de ceux-ci, dont le plus important est le président Macron. Certains de ces membres de la diaspora congolaise affichent leur appartenance aux loges maçonniques françaises. Comment peut-on faire confiance à de telles personnes qui, sans le dire, privilégient leurs intérêts et laissent de côté l’intérêt collectif, malgré leurs déclarations fumeuses. Suivez mon regard et vous reconnaitrez ces membres de la diaspora, proches de Macron ou de Le Driant, ou qui disent en être proches.

    Le Congo est un pays de fous joyeux, de faux intellectuels qui pensent que le Congo les attend pour le libérer. La réalité est autre, comme après la conférence nationale dans les années 90. Ces mêmes congolais attendent que la chute du régime leur donne des places et des privilèges, à la place de ceux qu’ils appellent les Mbochis congolais qui occupent les hauts postes de l’administration, de la vie politique et de l’armée. Evidemment, les Mbochis ne souhaitent pas laisser leurs avantages et privilèges. On risque donc d’assister à une guerre ethnique entre les Congolais, comme en 1997.

    Que va faire le maître du réseau congolais, à savoir la France ? Va-t-elle laisser s’installer à nouveau un conflit dans son pré carré économique et monétaire, le Congo ? Ou va-t-elle prendre des décisions fortes pour redistribuer les cartes ? L’élection de 2021, si elle se tient, doit tenir compte de l’analyse réseautale que je viens de tenir plus haut et, n’en déplaise aux grincheux ou fâcheux, la situation actuelle du Congo valorise l’analyse réseautale que je tiens depuis maintenant des lustres. Vous ne pouvez pas comprendre ce qu’il se passe au Congo si vous ne passez pas par le réseau. Les variables démocratiques fondées sur l’Etat de droit, la séparation des pouvoirs, les libertés fondamentales individuelles et collectives n’ont pas de sens effectif au Congo Brazzaville pour comprendre la vie politique et sociale de ce pays.

    Il est donc urgent de regarder le réseau congolais que la France apprécie avec joie et satisfaction permanente. Ce fonctionnement du réseau congolais est complété par l’apport internationale du réseau mis en œuvre par la France.

  7. Pambou Mkaya Mvoka dit :

    A TOUS A PROPOS DE MOKOKO ET LEPIEGE DU RESEAU QUI S’EST REFERME SUR EUX

    Soyons sérieux les mais et chers citoyens congolais, Mokoko appartient au réseau Sassou, comme Okombi Salissa. Ils n’ont pas compris la forme, la nature du réseau auquel ils appartenaient. Ils ont les yeux plus gros que le ventre. Ils en paient le prix, ils ne sont martyrs de rien. Mokoko a toujours roulé par lui, comme Okombi Salissa et le piège du réseau qu’ils n’ont pas analysé avec justesse s’est refermé sur eux. Qu’ils pleurent et demandent que le patron réel du réseau Congo, la France, demande à Sassou d’infléchir sa position pour leur mise en liberté conditionnelle ou totale éventuelle. Il ne suffit pas d’avoir des privilèges matériels et financiers et d’ignorer l’épistémologie, la nature , la formation et le fonctionnement du réseau auquel on appartient. Mokoko et Okombi Salissa sont des incultes sociétaux et politiques. Résultat, ils en paient le prix.

  8. Pambou Mkaya Mvoka dit :

    lire les amis a la lace de mais

  9. SAMBA DIA MOUPATA dit :

    Poaty pango, il faut d’abord dénoncer tes frères Parfait kolélas et Tsaty Mabiala deux kongos principaux complices de Sassou pour assassiner le peuples kongos pendant le référendum et au lendemain de la parodie d’élection présidentielle . Surtout ton ami parfait qui à rouler les laris avec son histoire d’abattoir , alors que le boucher c’est son patron sassou . Je pense ce garçon Robert Poaty est un Mercenaire de parfait kolélas puisqu’ils sont restés très amis avec cet idiot sorcier .Pourquoi l’élites du pool et du grand délaissent le leurs pour Mokoko ? C’est le manques de sérieux de parfait et pascal deux rigolos ,alors qu’ils ont constatés le vrai divorce entre Mokoko et Sassou .

  10. Hypocritas wa Fourbas dia Surnoisas Cocoti dit :

    Même musique cacophonique: Tsaty Mabiala – Parfait Kolélas __ Parfait Kolélas – Tsaty Mabiala = FAKE NEWS !

    Tu as raison depuis TOUJOURS, RPP.
    Bravo Anonyme 5. Bien vu!

    Seuls les COUILLONS éternels adorent encore bégayer à dessein comme Likukuma Aaron malgré TOUT. Mais ils ne passeront PAS.

  11. Robert POATY PANGOU dit :

    Mes très chers Sœurs et très chers frères,

  12. Robert POATY PANGOU dit :

    Mes très chères sœurs et très chers frères,

    Notre très cher frère « Anonyme » viens de nous partager un fait « vécu » depuis Brazzaville.

    Eh oui c’est cela la vérité.

    Plus un Sudiste est près accepter la comédie de nos frères du NORD.

    Nous SUDISTES avons tout compris.

    Maintenant STOP.

  13. VAL DE NANTES dit :

    J’en vois ,les congolais qui pensent ,comme POATY . C’est aux nordistes d’apporter un démenti formel à ces interrogations empreintes des germes de division .

    La paix se négocie quand il y a deux éléments aux avis divergents .La paix n’est autre qu’une guerre invisible ,il y a lieu d’ y apporter toutes les garanties pour qu’ enfin ,notre pays retrouve la tranquillité des esprits ,qui le caractérisait au début de notre indépendance .

    Le partage de richesses doit être repensé de façon à satisfaire ,au tant que faire se peut ,bon nombre de nos compatriotes privés des besoins primaires .

    Les difficultés naissent de la conception mercantile du pouvoir ,au lieu de son application effective à l’adresse de ceux qui en détiennent la souveraineté ; lire le contrat social de JEAN JACQUES ROUSSEAU .

    Le désir hédoniste surmultiplié crée de la violence et constitue une menace potentielle sur le désir de vivre ensemble .

    De façon subjective , POATY est le résultat d’une colère politique .Or , objectivement ,c’est une oligarchie qui s’est accaparée des richesses de tout un pays .

  14. VAL DE NANTES . dit :

    D’où il ne suffit pas de morigéner , mais de se singulariser sur les idées novatrices .Quand vous avez une difficulté qui se dresse à vous , qu’est ce qu’on fait ,pour qu’elle ne se reproduise plus ,?.
    De nos jours , la paresse intellectuelle a pris le pas sur la supposée érudition congolaise .Aucun des gros acteurs politiques sur la place n’ait été capable de nous proposer la nouvelle structure institutionnelle .
    Comment voulez vous éviter au pays des potentiels drames politiques ,comme ceux que nous connaissons ,aujourd’hui ,sachant qu ‘ils sont le résultat d’une interprétation applicative des règles institutionnelles qui régissent notre pays ?.
    SASSOU n’est qu’un continuum des générations des politiciens maudits .Tout son leitmotiv politique se résume à l’enrichissement abyssal et familial .
    Des poatys se ramassent à la rue , mais des penseurs érudits se font attendre .

  15. PEUPLE DE MOUTON ALERTE LES MOUTONS CONGOLAIS INCAPABLES DE SE REBELLER... dit :

    Si le dictatueur Sassou Nguesso appliquait ce qu’il fait d’inhumain et d’insupportable aux congolais ; ailleurs en occident, Europe, chez les arabes, asiatiques et latino-américains ; il serait déjà destitué, arrêté, jugé et emprisonné ou soit assassiné par attentat, etc
    AUCUN PEUPLE AU MONDE NE PEUT SUPPORTER CE QUE LE TYRAN SASSOU FAIT AUX CONGOLAIS ET POURQUOI? youtube.com/watch?v=Re7VuuPp6jY&feature=youtu.be

  16. Samory dit :

    Nous sommes sudistes, l’Occident par contre incarne le monde des nordistes blancs, je le dirais jamais assez. En effet, à l’heure de la mondialisation économique et du capitalisme sauvage néolibéral, les africains conscients doivent ainsi raisonner.

  17. Okoulélé National dit :

    Allez-y RPP, LES MASQUES sont complètement tombés du côté de Congo-Liberty. Il me tarde tant que le jour J se lève.
    BRAVOS !

  18. Opposants du Soleil Levant dit :

    D’ici la fin de l’année la liste des boukouteurs nocturnes va s’allonger avec fracas pour ne pas dire tapageusement. On nous signale l’apparition des corbeaux tous blanc et des baby-face pointues.
    Gardez bien le cap au Sud, Poaty.
    Nord Congo oyé, oyé oyé oyé,
    Nord Congo viva, viva viva soutien!

  19. Poso na Mbonda dit :

    Ovations à Pangou. Dès qu’il parle librement les pingouins et les troubadours vocifèrent comme s’ils ont vu un fantôme. Ils commencent à pleurer, et pour solliciter des petits bonbons comme si maman n’est pas fatiguée. Après, faute de rien, ils ont le tournis.

  20. Le Barracuda de Batler dit :

    Au bal masqué, ces boukouteurs déguisés comme Norbat de Makoko, se suivent lentement mais sûrement. Hélas pour eux, quand le maquillage a fané, on peut voir leur vrai visage…

    Vive le Sud-Congo

  21. Ebembe ya Doula dit :

    Diantre! Qui veut vivre avec un homme qu’elle n’aime pas?

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