Mfumu Andely Beeve appelle la Diaspora à être force de proposition à la Table ronde sur la Transition du 26 octobre 2019 à Paris

LE PROJET MBONGUI POUR UNE TRANSITION AU CONGO DU MFUMU AMAYA ANDELY BEEVE SERA DIFFUSE LA SEMAINE PROCHAINE SUR VOTRE SITE

TABLE RONDE SUR UNE TRANSITION POLITIQUE « EXCLUANT SASSOU-NGUESSO » AU CONGO-BRAZZAVILLE, LE SAMEDI 26 OCTOBRE 2019 À PARIS (FRANCE).

THÈME : L’IMPÉRATIF D’UNE TRANSITION POLITIQUE POUR LE CONGO-BRAZZAVILLE

Objectif de la Table Ronde du samedi 26 octobre : Identifier les points essentiels, définir les thématiques qui permettront d’élaborer le programme de la Transition. 

LIEU : CICP , 21 ter rue Voltaire, 75011 Paris – Metro 9, Station ‘‘Les Boulets’’

PROGRAMME DU SAMEDI 26 OCTOBRE 2019 (1ere journée)

14h30 : Accueil des invités

15h00 : Mot d’ouverture :

Intervenant : Mingwa BIANGO (Fondateur de congo-liberty.com)

15h10 : Présentation des objectifs du Projet de la Transition Politique et Pacifique au Congo-Brazzaville

Intervenant : Alexis MIAYOUKOU ( Ancien conseillé d’André Milongo, 1er ministre de la Transition)

15h30-18h30 : Brainstorming pour collecter les points essentiels de la Transition Politique

NB : Tout participant aura 5 minutes pour faire 5 propositions argumentées.

18h30-19h00 : Synthèse des débats et planification des prochaines journées

Inscription obligatoire : minguabiango@gmail.com

Veuillez communiquer vos noms et prénoms + Numéro de téléphone

Les places sont limitées, n’attendez pas pour vous inscrire s’il vous plaît.

LES CONTRIBUTIONS ÉCRITES PEUVENT ETRE TRANSMISES A L’ORGANISATION PAR MAIL : minguabiango@gmail.com

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12 réponses à Mfumu Andely Beeve appelle la Diaspora à être force de proposition à la Table ronde sur la Transition du 26 octobre 2019 à Paris

  1. Andélé-Andélé Mamie Iya-Iya Oh-Oh dit :

    Parler toujours parler, c’est bien. Mais AGIR, c’est mieux!
    Les bourreaux ne sont pas les victimes. Il faut bien que l’on fasse honnêtement la part des choses…

  2. SAMBA DIA MOUPATA dit :

    Cher Andely Beeve ,tes textes deviennent ennuyants , seule une révolte peut rétablir notre république du congo . Vous imaginez une transition avec Sassou dans le pays qui est un corrupteur chevronné ? Non sur ce point je suis d’accord avec Dabira , l’assassinat de Sassou le monstre libérera le congo .

  3. Anonyme dit :

    Demandez , exigez et obtenez la modification de la loi électorale.
    Conviez à cette retrouvaille les dirigeants du PCT aile Europe. Ce sont des cadres. Ils ont fait philosophie. Ce qui est le contraire pour leurs leaders.Laissez les intervenir.
    La misère au Congo est commune et les Supplications à DIEU sont générales.
    Le peuple libre et soucieux du devenir d’un CONGO EN PAIX, est à votre écoute et attend des solutions.
    Relayez vos conclusions dans la presse internationale et dans les chancelleries
    Faites en copies aux partis de l’opposition qui sont en première ligne au CONGO
    Tant pis pour ceux qui ne veulent pas entrer librement dans l’histoire.
    Les congolais sont à la recherche des solutions dans tous les sens pour aboutir à cette liberté pour nous tous.

  4. Anonyme dit :

    Je suppose que vous voulez parler de ‘FICHIER’ et non de ‘LOI’ électoral.
    Soyons sérieux demander à un dictateur de se résoudre à perdre les élections, en lui retirant son outil de fraude, est totalement utopique. je ne vois pas comment on peut exiger une quelconque mansuétude de sassou, les forces en présence sont totalement inégales surtout au pays ou l’opposition n’existe pas ou est seulement de façade.

  5. BENO KOUFOUA ZOBA YA SATAN dit :

    @SAMBA DIA MOUPATA MOSSI

    TOTALE VALIDATION. Ouiiii ! Seule l’assassinat de Satan Nguesso libérera la CONGO.

    Notre belle pays es prise en autage par ce klan de macagnards.

    Satan Nguesso dois partire avec toutes ses enfants, ses fammes et ses makangous et leur enfants.

    Mais aussi avec tous ses amies les OKEMBA, les MVOUBA, KOLELAS et autres qui ont saborder notre pays.

    Come disait Marien GOUABI : Seul la lute libère.

    Na lobi na ba courajeux : BO TIRER SASSOU LOKOLA NDEKE (visée la tête à cause des gilet parre bals).

  6. LANCEZ UNE FATWA SUR LA TETE DE SASSOU PARTOUT DANS LE MONDE dit :

    SAMBA DIA MIPATA a raison.

    IL FAUT LANCER UNE FATWA SUR LA TETE DE SASSOU.

    TOUT LE RESTE C’EST DU BLA BLA.

    COTISONS DE L’ARGENT POUR PAYER DES TIREURS D’ELITE POUR EMBUSQUER SASSOU DANS TOUS LES PAYS DU MONDE ET MËME AU CONGO.

    LA NEUTRALISATION PHYSIQUE DEFINITIVE DE SASSOU NGUESSO, NE DOIT PAS ETRE UN INTERDIT, MAIS PLUTÖT UN ACTE DE SAUVETAGE DE TOUT UN PEUPLE EN DANGER.

    AUJOURD’HUI DANS LES MORGUES DE POINTE NOIRE ET BRAZZAVILLE LES MORTS NE SE COMPTENT PLUS DU FAIT DE L’INCOMPETENCE ET DE LA CRAPULERIE DE SASSOU, SES ENFANTS ET SON CLAN.

    POUR REDUIRE LA MORTALITE DES CONGOLAIS IL FAUT EVINCER SASSOU NGUESSO.

    LA MORT DE SASSOU DEVIENT UN IMPERATIF POUR QUE TOUS LES CONGOLAIS NE MEURENT PAS ET QUE LE CONGO DEJA BRADE AUX ETRANGERS NE DISPARAISSE PAS.

  7. David LONDI dit :

    Le sujet posé est sérieux mais, à mon avis, l’approche n’est pas à la hauteur de la situation. Les débats, nous les aurons; les contradictions principales qui traversent ce pays, nous les connaissons en 60 ans d’existence. Bref, nous avons tous les diagnostics, il nous reste à mettre en place des plans d’action solides et sérieux.

    Nous combattons un système pas un individu, un système politico-ethnocentré qui transverse les ethnies de Kolélas à Sassou en passant par Tsaty et autres. Tout ce monde vit dans un monde qui est loin des réalités sociales et économiques que vivent les populations. Ce nouveau système politico-ethnocentré forme une nouvelle classe politique qui ne peut pas entrer dans une logique de libération du pays parce que chacun de ses membres y trouve un équilibre socio-économique qu’il pourra perdre si les populations prennent réellement leurs responsabilités et mènent un combat décisif pour le désintégrer. Je ne pense pas que l’ensemble des populations souhaite voir un Tsaty, un Kolelas ou tout autre personnage de ce genre à la tête du pays.

    Quels diagnostics avons-nous ?

    1) toutes les situations dramatiques qui se produisent dans ce pays ont été le résultat des affrontements des hommes qui se battent pour la magistrature suprême depuis 60 ans. Cette situation a opposé Youlou à Opangault, deux hommes politiques avant de tomber d’accord pour présenter une candidature unique aux élections en formant l’union sacrée, en 1961, l’un comme Président et l’autre, vice-président. Que va-t-on constater ? Opangault démissionne, un an plus tard, en 1962. Quelles raisons fondamentales le pousse-t-il à démissionner ?

    Quelles ont été les motivations de ceux qui ont méthodiquement éliminé Matsokota et ses amis ? Je réponds : une lutte sourde au sein du microcosme politique congolais pour convoiter le juteux siège de Président, véritable monarque dans le système politique congolais, qui dispose de tous les pouvoirs. De cet affrontement sortent deux principaux vainqueurs : Lissouba et Noumazalay qui vont, tour à tour, occuper le poste de premier ministre de Massamba Débat. De cette situation, Noumazalay finit par triompher en s’appuyant de jeunes militaires dans l’armée qui peuvent créer les conditions d’un transfert du pouvoir au Nord en s’affranchissant des élections au suffrage universel direct qui ne peuvent pas être favorables aux ethnies ayant un taux démographique faible. N’est-ce pas ce qu’affirme Noumazalay quand il dit : « Aucun fils du nord ne pourra être élu Président de la République par le suffrage universel direct » ?

    L’arrivée du communisme et l’instauration d’un parti unique qui supprime toutes formes formes d’élections démocratiques est la solution à une privatisation du pouvoir par l’exercice de la force permanente. Nous y sommes depuis 1970, situation que vont dénoncer Diawara et ses amis, dans un mouvement transéthnique, par le terme barabare d’OBUMITRI, quelques années plus tard. Cette volonté farouche de conserver le pouvoir, le poste de président, tout au long de l’histoire de ce pays au mépris des règles démocratiques, est le facteur le plus constant des maux de ce pays. Le principal diagnostic de cette période, c’est que l’élection du président au suffrage universel est le premier facteur de risques qui génère des affrontements sanglants et exaspère le clientélisme éthnique.

    Dans un pays pauvre avec un chômage élevé, conquérir le pouvoir est l’assurance de procurer des emplois et des postes stratégiques financièrement juteux à ses co-régionaires. Comment le conquérir dans un pays qui n’est pas une nation, un état digne de ce nom ? Eh ben, par l’instrumentalisation des ethnies qui engendre des parties politiques ethniques qui ne s’inscrivent pas dans une logique démocratique parce que l’élu gagne au nom d’une ethnie. Ce fait s’est toujours vérifié, moins marqué entre 1960 et 1963 (université de Sherbrooke dans Perspectives Monde) mais il a existé aussi.

    Comment sortir de cette situation ? Ce n’est ni par le dialogue ni par des élections mais par la construction d’un mouvement de libération nationale sur la base d’un travail profond sur la conscientisation des populations. Pour cela, les forces d’avant-garde que sont les diasporas doivent travailler en relation directe avec les résistants de l’intérieur pour créer des synergies de lutte englobant chaque partie des populations. Ceci constitue la première étape de la libération du pays et le développement des conditions capables de créer une histoire nationale, un roman auquel tout le monde peut adhérer parce que la lutte raffermit les convictions et crée des solidarités. Seule, réellement, la lutte libère pas les dialogues ou des élections dans un système dictatorial.

    Pendant le même temps, il faut travailler sur la phase de transition après la désintégration du système sur la base des diagnostics que nous avons et les facteurs de risques identifiés. Or, l’élection au suffrage universel direct du Président génératrice des conflits, est le premier diagnostic que nous avons, il faut donc l’éliminer comme l’ont fait les révolutionnaires de la Ière République française ou les Suisses, les allemands, etc. Ensuite, il faut faire table rase de toutes les institutions issues des constitutions édictées par le système actuel. Dans cette logique, il faut identifier des citoyens intègres et compétents au sein de la société pour former une Conseil national de transition qui va remplacer l’assemblée nationale et le sénat qui élira un gouvernement de transition collégial pour assurer la continuité de l’Etat. Le Conseil national de Transition aura pour objectif principal la rédaction d’une Constitution démocratique qui inaugurera l’ère démocratique de la 3ème République qui sera fédérale ou unitaire après un référendum qui permettra aux populations de choisir librement et le contrôle de l’activité du gouvernement de transition.

    Ce travail de réflexion est en train de se faire et des initiatives comme celles-ci seront l’occasion de les exposer.

  8. Iwarangot dit :

    Andely Beeve ne s’est pas prononcé sur la présence ou non de Sassou à la Table Ronde sur la transition politique au Congo. Cher Andely, nous devons nous prononcer CLAIREMENT sur cette question.
    Pour ma part, Sassou est un tyran médiocre qui a ruiné le Congo sur plusieurs générations. Comme l’a mentionné Anonyme, ne demander pas à un dictateur de la trempe de Sassou de refaire un fichier électoral, il va de soi qu’il ne le fera pas, c’est l’instrument concocté par lui-même pour pratiquer ‘’aisément’’ sa fraude.
    La Table Ronde est une idée éminemment salutaire qui tombe à point nommé. L’environnement socio-politique s’y prête largement. Je suis d’Ollombo et je vous dis sincèrement que la misère actuelle n’épargne aucun congolais et demande à la Diaspora de participer massivement à cette rencontre, bien entendu, pour une transition SANS SASSOU NGUESSO appelé aussi SANS SOU GAI ET SOT. Prenez l’habitude d’observer Sassou, vous remarquerez que dans des cérémonies de fête, au lieu d’être content, il est souvent GAI, synonyme de l’imbécillité.
    Sassou n’a jamais rien organisé qui réussisse. Faites le point de ses interventions en tant que ‘’médiateur’’: En Libye, où est-il passé ? En Centrafrique, c’est désormais le grand fantôme. Et chez lui au Congo, jamais un dialogue n’a construit l’unité de notre pays, jamais. Pourquoi diable confie-t-on ce type de tâche à un homme qui fait la guerre chez lui, tire à balle réelle sur sa population à mains nues, passe toutes ses nuits à réfléchir sur les tactiques de manipulation, tant si bien, qu’il a perdu totalement la moindre notion de construction d’une économie, de l’unité et la cohésion nationale, pourtant choses essentielles et valeureuses pour un père (s’il pouvait en être un)…
    Chers participants à la Table Ronde, N’OUBLIEZ PAS CECI, TOUT LE MONDE VOUS REGARDE, C’EST UNE CHANCE INOUÏE POUR LE CONGO QUI EST À LA CROISÉE DES CHEMINS, AYEZ EN TÊTE LES SOUFFRANCES ACTUELLES ATROCES DES CONGOLAIS, REGARDEZ LE NOMBRE DES CORPS QUI SORTENT DE NOS MORGUES COMME SI UNE ÉPIDÉMIE RAVAGEAIT LE PAYS. REGARDER CES ÉTUDIANTS SANS BOURSES, QUI POUR CERTAINS VONT CHERCHER DES UNIVERSITÉS AU MALI, AU NIGER, PAYS LES PLUS PAUVRES DE LA TERRE. CHOSE INIMAGINABLE ET IMPENSABLE IL Y A 30 ANS. REGARDER NOS ENFANTS ASSIS À MÊME LE SOL FAUTE DE TABLES BANCS. REGARDER NOS HÔPITAUX QUI MANQUENT DU GÉNÉRATEUR AU SIMPLE FLACON D’ALCOOL, LE TRIBALISME QUI BAT SON PLEIN AVEC LA NOUVELLE TROUVAILLE DES AXES…. la SNPC c’est pour l’axe OLLOMBO-OYO, les impôts, axe Tchikapika-Boundji et j’en passe…. c’est pour cette raison que la SNPC, semble t’il, n’a jamais eu un directeur autre qu’un membre du clan rapproché. Où allons-nous chers frères et sœurs ??
    Réfléchissons sur ces questions et plantons les bases d’un Congo qui doit obligatoirement être UNI. Comme toutes ces divisions ont été machiavéliquement et cyniquement montées par Sassou, il ne méritera plus jamais de notre confiance.
    ENFIN, N’OUBLIEZ PAS DE BIEN RÉDIGER LES CONCLUSIONS ET DE LES PARTAGER AVEC LES CHANCELLERIES QUI CONNAISSENT LA SITUATION DU CONGO (France, USA, Russie, Chine, UA, EU, Belgique, Canada, etc.).
    SOYONS UNIS CHERS FRÈRES ET SŒURS. IL FAIT BEAU CHEZ NOUS. DÈS QUE LE CONGO REVIENDRA SUR LES RAILS, COUPLÉ D’UNE BONNE GOUVERNANCE, TOUTE LA DIASPORA VA RENTRER, UNE NOUVELLE DYNAMIQUE VA NAÎTRE ET LE CONGO SERA DE NOUVEAU ENSOLEILLÉ. NOUS N’AURONS PLUS DE BÉBÉS NOIRS, PLUS DE POLICIERS VÉREUX, RESPECT DES DENIERS ET AUTRES BIENS PUBLICS. L’ETHIQUE SERA AU CENTRE DE NOS ACTIONS.
    N’EST CE PAS LE CHEMIN À SUIVRE !!!

  9. val de Nantes dit :

    @iwarangot.
    Exact. ..Sans une analyse du mot « éthique  » au sens Aristotélicéen ne rien se fera…
    C’est peut être le manque de définition de l’essence de mot qui pertube l’être Congolais..

  10. Prof. Alexis Samba dit :

    A SAMBA DIA MOUPATA et compagnie
    En ma qualité d’enseignant, je déclare vos pros hors sujet!
    Mfumu Andely, dans ce texte, s’associe à cette idée de table ronde, et encourage la diaspora à y participer.
    Son propos est donc un appel d’espoir au rassemblement de la diaspora, pour l’harmonisation des points de vue autour d’une transition.
    Alors , si vous êtes incapables de lire et de comprendre un petit texte d’une page, comment serez vous capables de penser sérieusement l’avenir du Congo?
    Vos propos étalés sur ce site montrent une certaine légèreté telle que le Congo ne peut pas compter sur vous.

  11. Prof. Alexis Samba dit :

    Lire propos au lieu de pros

  12. SAMBA DIA MOUPATA dit :

    Cher Samba Alexis ,nos familles au pays sont en danger de mort. Pour ce faire tous qui prônent le dialogue avec sassou, dont Andely , sont complices de cette barbarie . Donc arrêtons ces mauvais jeux de mots. D’ailleurs j’ai un doute concernant votre qualité d’enseignant !

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