Ghys Fortuné Bemba présente son ouvrage « De l’enfer à la Liberté » le samedi 9 novembre à Paris

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11 réponses à Ghys Fortuné Bemba présente son ouvrage « De l’enfer à la Liberté » le samedi 9 novembre à Paris

  1. Pambou Mkaya Mvoka dit :

    Comment l’absence d’analyse du réseau congolais a conduit le journaliste Ghuys Fortuné Dombé Bemba en prison et pourquoi la publication de son livre « De l’enfer à la liberté » doit être saluée et paradoxalement ce salut ne sert à rien car il s’exprime dans un modèle politique français qui souhaite que rien ne change en Afrique centrale.

    Ghys Fortuné Dombé a été emprisonné au Congo pour complicité d’atteinte à la sécurité intérieure en publiant un texte du Pasteur Ntumi, On est confondu par l’absence de professionnalisme de Ghys Fortuné Dombé car on sait très bien que le Pasteur Ntumi est un faux opposant au président Sassou. Les faits récents et les conséquences actuelles de la fameuse guerre au Pool montrent que les relations entre le président Sassou et l’opposant Ntumi n’ont jamais été rompes. C’est un fait socio-politique que j’expose en tant qu’analyste et je sais que j’ai beaucoup de chemin à faire car je suis incompris par la plupart des intellectuels de la diaspora qui estiment que j’œuvre pour le président Sassou. Je le dis pour que les choses soient claires.

    La plupart des intellectuels congolais ne parlent jamais à découvert car ils estiment attendre les privilèges du gouvernement en place dont celui du président Sassou. Je le répète encore, je suis congolais de nationalité française, je suis fonctionnaire en France, je me prépare dans ma vie à participer à l’élection politique des municipales car, ancien conseiller municipal sous le sceau de l’UMP de 2008 à 2014, je repars au combat en 2020 pour LAREM. En revanche, je reste congolais de naissance, j’ai déjà interviewer le président Sassou sur Africa 24, j’ai posé des questions difficiles au Président qui m’a répondu en me détachant de toute émotion qui envahit tout journaliste qui interroge un chef d’État. J’ai interrogé aussi le président Issoufou du Niger à Bruxelles.

    Je ne suis pas un journaliste de métier, contrairement à ce que le président Sassou a pu croire lors de son interview sur Africa24, je suis professeur d’économie et de Sciences politiques. Néanmoins, en observant des journalistes de métier j’ai pu apprendre mon métier d’éditorialiste et de rédacteur. Je reproche à Ghys Fortuné Dombé de s’être laissé aller à l’émotion qui envahit souvent les Congolais quand ils relatent les fautes politiques. En affichant la déclaration du pasteur Ntumi dans son journal, Ghys Fortuné Dombé aurait pu dire : « ceci est une contribution du pasteur Ntumi à la cohésion sociale dans notre pays ». Ne pas l’avoir fait est une faute journalistique et le pouvoir politique en place pouvait penser qu’il y avait une collusion entre Dombé et le pasteur Ntumi qui est lagré tout un faux opposant et les faits actuels le montrent. Sans avoir lu le livre « De l’enfer à la liberté », on peut penser que c’est un livre de colère, de dénonciation et d’analyse des faits.

    C’est un livre bienvenu, que je n’ai pas encore lu, pour expliquer l’enfer carcéral des prisons congolaises et la maltraitance dont sont victimes les prisonniers. Mais, il faut dans cette présentation à  l’Hôtel Mercure, qu’il nous dise aussi comment il a pu composer éventuellement avec le gouvernement en place, les raisons profondes de son incarcération, les traitements subis et les conditions dans lesquelles il a été libéré. C’est à ce prix que des journalistes, comme Ghys Fortuné Dombé, porteurs d’une voix libre, peuvent contribuer à l’instauration et la consolidation d’une démocratie journalistique et réelle dans le Congo éternel. Ghys Fortuné Dombé n’est pas forcé de dire des choses cachées, mais le prix du dire est fondamental pour que le jaillissement de la liberté soit possible un jour au Congo.

  2. Mora Didier dit :

    sassou nguesso, le temps de mwety et etoumba est revolu avec la revolution informatique. Tu es traqué dans le monde entier. Tu ne peux plus fermer les congolais pour ne boire qu’aux sources du pct. Voici un livre qui explique tes crimes

  3. Mutu Nkombo dit :

    Je rends grâces à Dieu pour toi d’être sorti vivant de cet enfer des N’Gay-Sots. Comme je te l’avais déjà dit une fois à Paris, dans un hôtel où l’on avait mangé du bon homard et bu un grand cru, que tu étais sur un fil très tranchant. Tu as trop joué et flirté avec ces barbares mbochis.
    Mais rassures-toi cher petit frère, ce n’est pas un reproche, mais tu as longtemps joué avec le feu. Comprenne qui pourra. A l’avenir il faut faire très attention. Tu as pensé pendant longtemps, d’ailleurs à tort, que JDO était ton »Grand », mais tu avais royalement oublié que c’est d’abord et avant tout un mbochi haineux du Poolaillier.

    Il y a trois semaines, jour pour jour, je suis rentré de Brazzaville. Et ce que j’ai appris de la sortie prochaine de ton livre n’est pas très flatteur. En effet, tu manies avec maestro la langue de bois sur la ou les raisons de ton incarcération. En passant, puis-je dire, je prends cette rumeur avec beaucoup de pincettes: je n’ai pas encore lu ton bouquin. Je me ferai une vue globale après l’avoir lu, tout naturellement.

    Certaines sources suggèrent que tu avais été manipulé à la fois par Ndengué et Okemba. Le but avoué ou inavoué était de faire porter la chapeau à Nianga Ngatsé Mbouala. Il parait que tu avais commencé de manger à tous les râteliers, ce qui par ailleurs n’avait pas plus à certains. Et tu aurais pousser le bouchon un soir en te vantant devant témoins que tu étais intouchable car protégé par Okemba. Tu aurais lâché cette fameuse mantra dans un hôtel de Brazza où tu avais tes habitudes de bouffe.

    Ton arrestation suivie d’incarcération n’est pas due au fait simple de la publication sur les pages de ton journal le fameux discours de Ntumi le fou. Puisque, le temps passant, aujourd’hui tout le monde sait que l’opposition entre le bourreau d’Oyo et Ntumi est pur leurre. Quelles sont donc les vraies raisons de ta longue incarcération? Tu les connais bien.

    Je n’ai rien contre ces Mbochis, mais force est de constater qu’ils sont dans la ruse, le mensonge, les coups bas, la délation, la manipulation, la désinformation…

    Ghys, tu pensais bien les connaitre? Bah! non. Et si tu avais écouté tant soit peu les signaux d’alames que les gens t’avaient envoyés, tu ne serais jamais passé par la case prison. Pour moi très cher frère, ton livre est un non-évenement: tu savais ce qui t’attendait au bout du compte.

  4. Val de Nantes dit :

    C’est la marque de gouvernance des primitifs mbochis.Aussi ,je reste constant sur la dangeriosité de cette fonction présidentielle qui doit disparaître des tablettes institutionnelles de notre pays ,car elle créé plus des problèmes qu’ elle n’en résout .Le poste du premier ministre , trés encadré dans ces attributs constitutionnels , me parait convenir á la situation politique chaotique que connaît notre pays ,depuis Massamba Débat .
    En régime fédéraliste ,elle jouit d’une neutralité axiologique.
    Nous avons grandi,et cette mutation ontologique ,en tant que susbtance pensante ,nous impose un devoir de nous interroger sur nous-mêmes ,afin de parvenir á la connaissance parfaite d’une gestion optimale des affaires du pays.
    Sans éthique ,Sassou a prouvé qu’ il était un désordre mental ,moral et spirituel ,les conséquences avoisinent la hauteur de l’himalaya.

  5. Delbar dit :

    J’ai bien connu Monsieur Ghys Fortuné Dombe lors du procès du Colonel Ntsourou.
    Il était encore un des seuls journalistes qui osait prendre position sur le caractère purement politique des poursuites.
    A cette époque le régime suspendait la publication mais depuis le caractère policier renforcé de ce gouvernement fait en sorte qu’ils mettent les journalistes en prison.
    Il n’y avait depuis longtemps plus de justice au Congo, il n’y a plus non plus de presse digne de ce nom.
    Les démocrates au Congo doivent être très prudents.

  6. Mpia dit :

    A
    Monsieur Pambou Mkaya Mvoka . « vous écrivez, »pourquoi la publication du livre de Monsieur Ghys Fortuné Dombé « De l’enfer à la liberté » doit être saluée et paradoxalement ce salut ne sert à rien car il s’exprime dans un modèle politique français qui souhaite que rien ne change en Afrique centrale. » Vous n’avez pourtant pas encore lu ce livre, comme vous l’avouez personnellement,pourquoi ce jugement?  » Vous écrivez encore  » La plupart des intellectuels congolais ne parlent jamais à découvert car ils estiment attendre les privilèges du gouvernement en place dont celui du président Sassou « . ».Je sais que j’ai beaucoup de chemin à faire car je suis incompris par la plupart des intellectuels de la diaspora qui estiment que j’œuvre pour le président Sassou. Je le dis pour que les choses soient claires. » Que cela signifie tout cela, Monsieur Pambou Mkaya Mvoka? Vous racontez de n’importe quoi. Cela est dangereux.Pourquoi cette panique? Votre texte est en tout cas une insulte au peuple congolais, à la liberté de d’expression, aux journalistes dont Dombé fait partie. Absolument: Vous avez beaucoup de chemin à faire. Cela se voit bien que vous oeuvrez pour le président illégitime et autoproclamé, Sassou.Ou vous êtes naïf, un opportuniste ou un inconscient.Vous écrivez encore » On est confondu par l’absence du professionnalisme de Dombè pour le journalisme. » Excusez moi de vous dire qu’entant que Congolais, professeur d’économie et de Sciences politiques,votre manque de synthèse, de vision est páthétique. Où en sommes nous? Vous écrivez que ce livre » est un livre bienvenu, que je n’ai pas encore lu, pour expliquer l’enfer carcéral des prisons congolaises et la maltraitance dont sont victimes les prisonniers » : Absolument. Ce livre est très utile et il faut saluer le courage, la tenacité de son auteur de l’avoir rédigé et publié pour témoigner sur la dictature sanguinaire de Sassou Nguesso qui règne depuis 40 ans au Congo.Il y a beaucoup contradiction dans votre texte et vous tournez en rond. Comment peut on ainsi critiquez un livre qu’on a pas encore lu? Pour un Congolais, Africain lettré, qui est engagé dans la politique communale en France et qui est de surcroit professeur d’économie et de Sciences politiques, votre attitude n’est pas vraiment constructive.

  7. SAMBA DIA MOUPATA dit :

    Cher Fortuné Bemba , je viendrai à ta dédicace , je t’invite à lancé un appel de fond , pour s’attaquer au volet judiciaire, de cet enlèvement barbare et de torture physique que tu as subit pendant plusieurs années .Car tes deux geôliers okemba et Denguet ont des adresses en France .

  8. Anonyme dit :

    Cher frere Mpia , ce MONSIEUR pambou que j’interpelle toujours en majuscule par pur ironie est toujours dans son travail de sape en se permettant de distribuer les bons et les mauvais points en étant donneur de leçons, voir des leçon de courage sous prétexte qu’il n’emploi pas de pseudo (sauf quand cela l’arrange bien sur (ex:laurence du congo)) mais quel courage faut-il lorsque l’on brosse dans le sens du poil le tyran de l’alima.

  9. lambi dit :

    Pour developper un peu la position de Mpia il est à se demander comment un nombre de Congolais sans scrupule peuvent’il encore soutenir Sassou Nguesso, un président par effraction , illégal, autopoclamé, ultra criminel,assassin génocidaire, qui extermine les Congolais, principalement les Laris, Bakongos dans le Pool? Pourquoi certaines personnes ne comprennent`’elles pas que les assassinats, les génocides, les détournements des deniers publics sont des crimes punissables, impardonnables.dans toutes les communautés humaines, dans le monde entier quelque soit la personne qui les commet.
    Il faut etre personnellement un véritable faux, un criminel, assassin pour se faire en ces temps qui courent avocat de Sassou Nguesso, traitre à la nation, qui ne cesse de demontrer qu’il n’est pas Congolais dans son âme et tue, massacre les Congolais, dilapide avec ses enfants , sa famille, clique l’économie du Congo Brazzaville et pousse les populations dans la misère, dans la mort proclamée? « Le « clan » Sassou-Nguesso détourne des millions de dollars des caisses du Congo-Brazzaville, terassé par la Pauvreté, chômage et la fermeture des centres de soins.
    Sassou Nguesso assassin principal de Marien Ngouabi le 18 mars 1977 et qui « en sa qualité de ministre de la Défense, chef du comité militaire du parti (1977–1979), fait procéder à l’arrestation de plusieurs personnalités politiques et à l’assassinnat du defunt Président Massamba Debat, du cardinal Biayenda, de l’ancien chef d’état-major de l’armée de terre Luc Kimbouala-Kay ,ainsi que de nombreux autres citoyens est un abominable dictateur, concepteur du regime ultra criminel,genocidaire, mafieux qui a mis l’.economie du Congo à terre et conduit le peuple Congolais à la très grande pauvriété, précarité,l’insécurité. « La mal gouvernance,la terreur,la violence, le crime,l’impunité sont la seule marque du régime Sassou Nguesso. La république du Congo-Brazzaville regorge de charniers connus et non encore répertoriés à ce jour. ». L’ attention de ce monde sera inséssamment attirée sérieusement sur le cas de Sassou Nguesso et du régime épaulé par la Françafrique. Avec la determination, les Congolais opprimés doivent multiplier les initiatives les plus inattendues, pour que ce moment arrive vite et précipiter la chutte de cette dictature incroyable. Pas de dialogue avec Sassou Nguesso et sa clique.Avec une désobeissance civique, la dénonciation, les articles dans les nombreux médias, les conférences, les nombreuses marches devant les chancelerie Congolaises, l’Elysée, les Nations Unies, suffisament soutenus,Sassou et son régime finiront par partir. Cela n’est plus qu’une question de temps.Les Congolais doivent parallèment et sérieusement se préparer pour une transition politique sans Sassou Nguesso et clan pour fonder un état de droit.

  10. Goma Carmella dit :

    Grande est ma joie de savoir que Mr fortuné est libre! Car le plus important c’est d’être vivant parce qu’un mort ne peut rectifier ses erreurs ni tirer des leçons ! Reste en vie car la lutte continue ! Carmella G…

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