LE CONGO A-T-IL UN AVENIR ? (contribution au débat sur une Transition au Congo)

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6 réponses à LE CONGO A-T-IL UN AVENIR ? (contribution au débat sur une Transition au Congo)

  1. Oless La Bite @ Zizi Le Pipi dit :

    C’est le principe et l’objectif figés et fixistes de la conservation du pouvoir au ‘Nord’ coûte que coûte.

    Lorsque la tête est criminelle (voleuse, assassine et traitre), le reste du corps l’est indubitablement aussi.

    Mama Ingani oza prête? Bogama okamata position. Oless na Zizi baso ya!

    PCT oyé, oyé – oyé – oyé!
    PCT viva, viva – viva – Soutien; gorge!

  2. Euranou dit :

    La contribution au débat sur une Transition au Congo est action salutaire. Les Congolais ne doivent pas prendre la dictature de Sassou Nguesso, les génocides, le vol organisé, la corruption, mal gouvernance, le tribalisme de Sassou Nguesso et son régme pour une réalité évidente. Les Congolais ne doivent pas rester indifférents, inertes devant tant de crimes contre l’humanité, l’esclavage qui sont à santionner sévèrement. Aux ressortissants du Nord qui semblent une indifférence notoire contre cet action ainsi que les initiatives aptes à précipiter la chutte de Sassou et son régime, vous devrez vous rendre à l’évidence que Sassou Nguesso ne se sert que de vous. Vous vivez aussi toutes les difficultés que Sassou Nguesso a crées pour faire soffrir le peuple Congo. Ce quiinteresse Sassou et sa clique est le pouvoirsans partage.

  3. lenfer@gmail.com dit :

    SI LA PLANÈTE A UN AVENIR, LE CONGO AURA LE SIEN SANS FAUTE. LA TRANSITION SE FERA CAR L’IDIOT sassou N’EST PAS IMMORTEL. LA JUSTICE SERA UNE CONDITION ESSENTIELLE POUR ÉVITER QUE D’AUTRES IDIOTS, PRÉFÉRÉS PAR DES OCCIDENTAUX MAL EDUQUÉS, PUISSENT S’ILLUSTRER DE NOUVEAU.
    LA RÉSISTANCE N’EST PAS INCOMPATIBLE AVEC UNE VIÉ EXEMPLAIRE.
    UNE BONNE TRANSITION DÉPEND DE LA QUALITÉ D’UNE RÉSISTANCE.

  4. Pambou Mkaya Mvoka dit :

    A tous les Congolais qui réfléchissent sur le changement des institutions au Congo,

    Soyons pragmatiques et non hors sol.

    Le modèle fédéraliste est tout à fait possible pour un pays comme le Congo structuré autour d’un Etat de droit et avec lui des institutions fortes et une conscience démocratique des populations. Pour l’instant il n’en est rien. Il faut donc rester pragmatique, partir d’une situation existante pour la modifier. On peut avoir un collège présidentiel tournant. On peut aussi avoir un modèle institutionnel articulé autour du premier ministre qui permet de bâtir la fédération, mais on ne peut sortir de ce que d’aucuns considèrent comme un chaos institutionnel pour aller vers un modèle, innovant certes, dont les seules élites profiteraient.

    On peut construire un modèle fédéral, avec une décentralisation des régions et une responsabilisation de celles-ci; encore faut-il définir de manière précise le nombre de régions (Londi en a fait un descriptif), les budgets qui sont affectés à chacune de ces régions, l’attribution des compétences régionales concrètes, leurs marges de manoeuvre.

    Il faut éviter, cher frangin, de réfléchir hors sol. On n’est pas intelligent tout seul. Il faut partir du connu, de l’élection présidentielle et inscrire dans la nouvelle constitution à bâtir que la fédération doit être dans un délai à préciser le modèle à atteindre. Pendant ce temps, il faudrait donc faire la pédagogie du modèle fédéraliste. Quand on t’écoute et quand on te lit, on a l’impression que tu es à toi tout seul le modèle fédéral, non pédagogisé et non expliqué.

    Concernant un autre problème, quand je parle du réseau, les faits politiques m’ont donné raison car depuis les indépendances la classe politique fonctionne en connexion réseautale formée par la mouvance présidentielle et l’opposition actuelle. La plupart d’entre vous, dont toi, n’avaient pas compris cette notion de réseau avec ses prolongements internationaux que d’aucuns qualifient comme étant la Françafrique. Le réseau congolais est tenu par la France, que vous le vouliez ou non, c’est la réalité. Est-ce une bonne chose ? Réponse: non. Comment fait-on pour en sortir ? La reconsidération et la nature du mandat présidentiel dans son fonctionnement, pourquoi pas une duopolisation (un président et un vice-président avec un mandat non renouvelable et une perspective de rénovation institutionnelle, la fédération. Mais entre temps, on n’aura pas mis la charrue avant les boeufs, il faut pédagogiser les élites congolaises corrompues, les populations, les partis politiques, la société civile.

    Voilà chers compatriotes le boulot qui nous attend si on veut être crédible à l’intérieur du Congo et vis à vis des partenaires du réseau Congo, dont la France et de plus en plus la Chine et la Russie. C’est bien de discourir, c’est mieux d’être pratique et compétent professionnellement pour exploiter nos richesses. Pour l’instant nous sommes des incompétents professionnels. Il faut s’organiser et le temps économique n’est pas toujours le temps politique. Il faut choisir et faire des choix souhaitables et non normatifs car la politique est le domaine du souhait, du possible et non pas de la norme. Même les Etats-Unis finissent par se plier à la réalité de la vie.

  5. Pambou Mkaya Mvoka dit :

    A tous les Congolais qui réfléchissent sur le changement des institutions au Congo,

    Soyons pragmatiques et non hors sol.

    Le modèle fédéraliste est tout à fait possible pour un pays comme le Congo structuré autour d’un Etat de droit et avec lui des institutions fortes et une conscience démocratique des populations. Pour l’instant il n’en est rien. Il faut donc rester pragmatique, partir d’une situation existante pour la modifier. On peut avoir un collège présidentiel tournant. On peut aussi avoir un modèle institutionnel articulé autour du premier ministre qui permet de bâtir la fédération, mais on ne peut sortir de ce que d’aucuns considèrent comme un chaos institutionnel pour aller vers un modèle, innovant certes, dont les seules élites profiteraient.

    On peut construire un modèle fédéral, avec une décentralisation des régions et une responsabilisation de celles-ci; encore faut-il définir de manière précise le nombre de régions (Londi en a fait un descriptif), les budgets qui sont affectés à chacune de ces régions, l’attribution des compétences régionales concrètes, leurs marges de manoeuvre.

    Il faut éviter, cher frangin, de réfléchir hors sol. On n’est pas intelligent tout seul. Il faut partir du connu, de l’élection présidentielle et inscrire dans la nouvelle constitution à bâtir que la fédération doit être dans un délai à préciser le modèle à atteindre. Pendant ce temps, il faudrait donc faire la pédagogie du modèle fédéraliste. Quand on t’écoute et quand on te lit, on a l’impression que tu es à toi tout seul le modèle fédéral, non pédagogisé et non expliqué.

    Concernant un autre problème, quand je parle du réseau, les faits politiques m’ont donné raison car depuis les indépendances la classe politique fonctionne en connexion réseautale formée par la mouvance présidentielle et l’opposition actuelle. La plupart d’entre vous, dont toi, n’avaient pas compris cette notion de réseau avec ses prolongements internationaux que d’aucuns qualifient comme étant la Françafrique. Le réseau congolais est tenu par la France, que vous le vouliez ou non, c’est la réalité. Est-ce une bonne chose ? Réponse: non. Comment fait-on pour en sortir ? La reconsidération et la nature du mandat présidentiel dans son fonctionnement, pourquoi pas une duopolisation (un président et un vice-président avec un mandat non renouvelable et une perspective de rénovation institutionnelle, la fédération. Mais entre temps, on n’aura pas mis la charrue avant les boeufs, il faut pédagogiser les élites congolaises corrompues, les populations, les partis politiques, la société civile.

    Voilà chers compatriotes le boulot qui nous attend si on veut être crédible à l’intérieur du Congo et vis à vis des partenaires du réseau Congo, dont la France et de plus en plus la Chine et la Russie. C’est bien de discourir, c’est mieux d’être pratique et compétent professionnellement pour exploiter nos richesses. Pour l’instant nous sommes des incompétents professionnels. Il faut s’organiser et le temps économique n’est pas toujours le temps politique. Il faut choisir et faire des choix souhaitables et non normatifs car la politique est le domaine du souhait, du possible et non pas de la norme. Même les Etats-Unis finissent par se plier à la réalité de la vie.

  6. Toussaint BANGA dit :

    Franchement vous ne voyez pas que la vie est belle !pourquoi pas profiter pour ce temos qui vius reste au lieux de critiquer tous les jours.
    Profitez de la vie.Pensez plutôt à transmettre vos connaissances aux jeunes du pays messieurs.
    La politique vous mène nul part……
    Aidez ceux qui sont au pouvoir de travailler pour la génération future….
    Croyez moi mes frères
    Réfléchissez…

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