TABLE RONDE POUR LE CONGO : lettre d’inscription pour la Conférence Internationale des Nations-Unies pour le Congo-B (Modeste BOUKADIA)

Lettre publique destinée aux responsables des partis politiques, des personnalités politiques, des associations de la société civile congolaise, des mouvements de la diaspora congolaise et aux amis du Congo-Brazzaville.

Chers compatriotes et chers amis,

Vous êtes conviés en vos qualités, à la TABLE RONDE initiée et organisée par le Cercle des Démocrates et Républicains du Congo (C.D.R.C.) sous le parrainage de l’Association pour la Renaissance du Congo-Brazzaville en sigle LAMBREC.

THÈME : LE CONGO BRAZZAVILLE A L’ÉPREUVE DE LA CONFÉRENCE INTERNATIONALE DES NATIONS UNIES

De sa déclaration en République du Congo de jure en date du 28 novembre 1958 à aujourd’hui, notre pays, traversé par des soubresauts politiques dramatiques, n’a jamais pu mettre en place les conditions idoines à son développement durable tant sur le plan humain, économique que social.

Des évènements de 1959, qui continuent à hanter les mémoires, sont la première fissure restée béante pour un pays dit « Un et indivisible ». Des journées insurrectionnelles des 13, 14 et 15 août 1963 à la conférence nationale souveraine et jusqu’à nos jours sont devenues une source d’instabilité politique notoire dans la sous-région. De tout ceci, nos dirigeants s’illustrent par des scandales financiers qui émaillent notre vie publique alors que les conditions de vie des congolais ne cessent de se dégrader.

Sous de prétendues violations de la Constitution du 15 Mars 1992, un régime dictatorial s’est réinstallé au pouvoir par la force des armes en 1997, légitimant sa forfaiture constitutionnelle. Ce pouvoir se caractérise par des atteintes aux droits de l’homme sur l’ensemble du territoire jusqu’à commettre un génocide dans la région du Pool reconnu par la 31ème session de l’UPR (Congo) des Nations Unies du 14 novembre 2018.

Ces pratiques autoritaires dorénavant inscrites dans nos textes constitutionnels favorisent l’impunité généralisée, les détournements de deniers publics, un climat social délétère, une paupérisation accrue de la population, des exactions et arrestations politiques arbitraires.

Ce terreau constitue la nette césure sur laquelle fleurissent les discours exacerbés et les pratiques assumées de préférences régionales, tribales, claniques élevées au rang de mode de gestion du pays.

Afin de restaurer notre République du Congo de jure du 28 novembre 1958 et d’arrêter net cette dégringolade, nous vous invitons à participer à la Table Ronde, ouverte à toutes les sensibilités du Congo et aux Amis du Congo.

Le but de la Table Ronde est de RÉDIGER et de SIGNER ensemble une DÉCLARATION SOLENNELLE qui sera transmise aux Nations Unies pour engager notre volonté d’aller à la Conférence Internationale des Nations Unies pour le Congo, moment propice pour réinitialiser le Congo dans le concert des nations.

Le but de la Conférence Internationale n’a pas pour but de faire la chasse aux sorcières ni de juger qui que ce soit mais de prendre acte devant témoins des conditions du Nouveau Vivre-Ensemble que nous voulons durablement voir imprimer.

La date et le lieu de la tenue de la Table Ronde vous seront communiqués dès que possible après les élections municipales françaises.

Prière d’envoyer les noms et prénoms de vos délégués à l’adresse mail tableronde2020@outlook.fr pour l’établissement de la liste des participants à raison de deux (2) ou une (1) personne par organisation. Aucun perdiem n’est à l’ordre du jour.

Avec mes meilleures salutations,

Paris, le 09 février 2020
Modeste BOUKADIA

Ce contenu a été publié dans Les articles. Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien.

7 réponses à TABLE RONDE POUR LE CONGO : lettre d’inscription pour la Conférence Internationale des Nations-Unies pour le Congo-B (Modeste BOUKADIA)

  1. Anonyme dit :

    « Le but de la Conférence Internationale n’a pas pour but de faire la chasse aux sorcières ni de juger qui que ce soit mais de prendre acte devant témoins ……… »
    Mais pourquoi et toujours avoir besoin de préciser qu’il faille éviter de parler du premier intéressé et responsable de cette gabegie. Qui est le dictateur en ce moment au Congo Brazza ? il n’a pas de nom ? c’est un fantôme peut être?. Comment parler du désastre actuel sans juger le principal acteur sassou nguesso, tout cela est ridicule.

  2. sassouland en phase terminale dit :

    DICTATEUR SASSOU NGUESSO EN CHUTE LIBRE: VAINCRE LES ÉMOTIONS DES CONGOLAIS ET POURQUOI FAIRE?

    Aucun combat politique et aucune lutte contre l’injustice, l’oppression et la barbarie n’ont été gagnés par des émotions mais plutôt par la raison. Le temps n’est plus de placer individuellement et collectivement les émotions inutiles au dessus de la raison utile – la raison de douter, de réfléchir et de penser – la raison de se structurer, de s’organiser et d’agir ensemble contre la dictature. https://www.youtube.com/watch?v=eOWXukpEg98

  3. Lucien Pambou dit :

    on sait qui est MODESTE BOUKADIA DANS LE RESEAU CONGO

    DONC non evenement et bavardage reseautal.

    Il n y a rien à attendre des opportunistes du reseau qui mis à l ecart et un temps emprisonnes veulent se refaire une aura politique pour etre reeadoube par le boss du reseau

    modeste boukadia prenez votre retraite politique et conseiller les jeunes genrations si votre ego n est pas trop boursoufle et si vous mettez votre boulard ( grosse tete plus ego) dans votre poche

  4. Anonyme dit :

    Monsieur bambou, vous voyez, je ne suis pas sectaire, je suis en parfait accord avec vous sur votre dernier commentaire.

  5. Matsiona Matondo dit :

    Chuis partant

  6. val de NANTES . dit :

    BOUKADIA n’est pas le seul archétype politique (homo -politicus ) congolais , dont le disque semble rayé au contact du temps .
    Les nouvelles idées politiques d’essence intelligible ont remplacé celles qui étaient atteignables par les instincts tribaux , messianiques et transcendants ..
    Seul le CONGO nous transcende .Nul ne peut s’y substituer ,d’où la récusation des aptitudes omniscientes de ceux qui croient connaître ,alors qu’ils ne connaissent pas .
    Le passé et l’avenir se conjuguent au présent sur l’examen des faits politiques que nous présentent tous les acteurs politiques du pays .
    C’est de la lumière de la raison que naîtra le vrai CONGO essoré des dogmes et des préjugés aliénants ..
    Nous demandons à BOUKADIO de déconstruire l’édifice institutionnel congolais pour juger de sa sincérité patriotique ..
    Nous voulons ,nolens volens ,de l’étonnement plutôt que de l’agitation ..

  7. JACQUELINE MALLET dit :

    Je ne sais plus en qui faire confiance. C’est vraiment malheureux!

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.