Le franc-maçon et l’exercice du pouvoir, à travers les exemples de George Washington et Napoléon Bonaparte

Georges Washington

Suite à l’opprobre jetée, ces derniers temps, sur la manière de gouverner de certains francs-maçons, je vais tenter, à travers cette planche, une réflexion sur le franc-maçon et l’exercice du pouvoir, après avoir beaucoup médité sur un extrait des «Mémoires d’outre-tombe» de François René de Chateaubriand. Je vous en livre un extrait:

Washington n’appartient pas, comme Bonaparte, à cette race qui dépasse la stature humaine. Rien d’étonnant ne s’attache à sa personne. II n’est point placé sur un vaste théâtre; il n’est point aux prises avec les capitaines les plus habiles et les plus puissants monarques du temps; il ne court point de Memphis à Vienne, de Cadix à Moscou: il se détend avec une poignée de citoyens sur une terre sans célébrité, dans le cercle étroit des foyers domestiques. II ne livre point de ces combats qui renouvellent les triomphes d’Arbelles et de Pharsale; il ne renverse point les trônes pour en recomposer d’autres avec leurs débris; il ne fait point dire aux rois à sa porte: Qu’ils se font trop attendre, et qu’Attila s’ennuie.

Quelque chose de silencieux enveloppe les actions de Washington; il agit avec lenteur. On dirait qu’il se sent chargé de la liberté de l’avenir et qu’il craint de la compromettre. Ce ne sont pas ses destinées que porte ce héros d’une nouvelle espèce: ce sont celles de son pays; il ne se permet pas de jouer ce qui ne lui appartient pas; mais de cette profonde humilité quelle lumière va jaillir? Cherchez les bois où brilla l’épée de Washington: qu’y trouvez-vous? Des tombeaux? Non: un monde! Washington a laissé les Etats-Unis pour trophée sur son champ de bataille. Bonaparte n’a aucun trait de ce grave Américain: il combat avec fracas sur une vieille terre; il ne veut créer que sa renommée; il ne se charge que de son propre sort. II semble savoir que sa mission sera courte, que le torrent qui descend de si haut s’écoulera vite; il se hâte de jouir et d’abuser de sa gloire, comme d’une jeunesse fugitive. A l’instar des dieux d’Homère, il veut arriver en quatre pas au bout du monde. Il paraît sur tous les rivages; il inscrit précipitamment son nom dans les fastes de tous les peuples; il jette des couronnes à sa famille et à ses soldats; il se dépêche dans ses monuments, dans ses lois, dans ses victoires.

Penché sur le monde, d’une main il terrasse les rois, de l’autre il abat le géant révolutionnaire; mais en écrasant l’anarchie, il étouffe la liberté, et finit par perdre la sienne sur son dernier champ de bataille. Chacun est récompensé selon ses œuvres: Washington élève une Nation à l’indépendance; magistrat en repos, il s’endort sous son toit au milieu des regrets de ses compatriotes et de la vénération des peuples. Bonaparte ravit à une Nation son indépendance: empereur déchu, il est précipité dans l’exil où la frayeur de la terre ne le croit pas encore assez emprisonné sous la garde de l’océan. La République de Washington subsiste; l’empire de Bonaparte est détruit. Washington et Bonaparte sortirent du sein de la démocratie: nés tous deux de la liberté, le premier lui fut fidèle, le second la trahit».

Au faîte de sa gloire, Washington renonce à briguer un troisième mandat

J’ai été frappé par le rapprochement de ces deux généraux, tous deux arrivés au fait du pouvoir, bâtisseurs d’empire dont les destins divergèrent à ce point. Est-ce, comme semble l’expliquer Chateaubriand, que l’un, Napoléon Bonaparte, est considéré comme un demi-dieu lors de son vivant, alors que Georges Washington n’est qu’un simple citoyen au service de la République naissante des Etats-Unis d’Amérique ?

Pour en savoir plus sur le caractère de George Washington, je me suis alors plongé dans la lecture d’un livre passionnant sur les pères de la révolution américaine, «Founding brothers». Un chapitre intitulé «The farewel» (L’adieu), raconte avec moult détails les circonstances de la décision de George Washington de ne pas briguer un troisième mandat présidentiel en 1796. A cette date, Washington était devenu une véritable icône: «Pour les Américains, George Washington était à la fois Zeus, Moïse et Cincinnatus, incarnés en une personne». Puis, le 19 septembre 1796, un article adressé au peuple des Etats-Unis paraît dans les pages intérieures de l’«American daily advertiser», le principal journal de Philadelphie. En substance, George Washington y annonce très simplement son retrait: «Je voudrais maintenant vous informer des résolutions que j’ai prises, celles de refuser d’être parmi ceux qui feront l’objet de votre choix».

lecture d’un livre passionnant sur les pères de la révolution américaine, «Founding brothers». Un chapitre intitulé «The farewel» (L’adieu), raconte avec moult détails les circonstances de la décision de George Washington de ne pas briguer un troisième mandat présidentiel en 1796. A cette date, Washington était devenu une véritable icône: «Pour les Américains, George Washington était à la fois Zeus, Moïse et Cincinnatus, incarnés en une personne». Puis, le 19 septembre 1796, un article adressé au peuple des Etats-Unis paraît dans les pages intérieures de l’«American daily advertiser», le principal journal de Philadelphie. En substance, George Washington y annonce très simplement son retrait: «Je voudrais maintenant vous informer des résolutions que j’ai prises, celles de refuser d’être parmi ceux qui feront l’objet de votre choix».

Cet article, préparé en fait de longue date (en fait 4 ans), donc mûrement réfléchi, déclenche a consternation générale dans toutes les anciennes colonies. George Washington avait donc la même stature que Napoléon Bonaparte. Mais, lui choisit une toute différente fin, soumettant son destin personnel à l’intérêt général. Comment expliquer une telle différence de caractères? Une explication simple voire simpliste m’est alors venue à l’esprit: George Washington était chrétien et franc-maçon, Bonaparte était chrétien mais pas franc-maçon.

C’est cette influence de la vraie et véritable Franc-maçonnerie et de sa foi sur la perception et l’exercice du pouvoir par George Washington que j’essaie d’explorer. La définition classique du pouvoir est «la capacité d’un sujet ou d’un groupe d’obtenir la soumission d’autrui». Le pouvoir a toujours existé depuis la création des sociétés primitives. Il est à la base de l’organisation sociale. Il peut s’exercer avec une extrême violence jusqu’à marcher sur les cadavres et à provoquer de gigantesques génocides. Il est à la base de des relations hiérarchiques dans toutes les sociétés du monde économique et politique d’aujourd’hui. Il est confondu avec la notion de «leadership» tant étudié de nos jours et exerce toujours fascination et respect. Ce pouvoir donc qui consiste à devenir le leader d’un groupe et qui donne la capacité d’organiser un projet, comment est-il modifié ou non par l’appartenance à la Franc-maçonnerie? Un élément de réponse se trouve, à mon avis, dans ce que le docteur en psychologie, Daniel Cordonnier, appelle le «pouvoir du miroir» qui, en deux mots, est le pouvoir de changer le monde en se connaissant mieux soi-même. Daniel Cordonnier définit ce pouvoir grâce à une vieille légende japonaise que je me permets de vous décrire ci-dessous.

La légende de la déesse du Soleil Amaterasu

«Cette déesse était dotée d’un immense pouvoir, puisque toute vie sur terre dépendait de son bon vouloir. Amaterasu était bonne, généreuse et fidèle. Chaque jour, elle revenait éclairer le monde et réchauffait les hommes, de ses rayons bienfaisants qui faisaient croître les plantes jusqu’au temps béni des moissons. Mais, la déesse du soleil avait un frère nommé Susanoo qui possédait un caractère diamétralement opposé à celui de sa sœur. Il était irascible, imprévisible et souvent brutal. L’on ne comptait plus les innombrables disputes qui l’opposaient à Amaterasu. Un jour, lors d’une querelle particulièrement violente, Susanoo entra dans une fureur terrible. Il partit brusquement et se précipita vers les rizières qui bordaient le palais. Saisi d’une rage folle, il détruisit les digues qui protégeaient les cultures et boucha les écoulements des canaux d’irrigation.

Toutes les pousses de riz que la déesse du soleil cultivait avec amour furent détruites par l’inondation. Mais, cela ne suffit pas à calmer la furie de Susanoo. Il s’introduisit dans la demeure de sa sœur et se mit à vomir dans toutes les pièces et à barbouiller les murs avec ses propres excréments. Pour finir, il jeta à travers le toit du palais un cheval écorché dont le cadavre s’abattit sur l’une des servantes de la déesse, provoquant la mort de la malheureuse. C’en était trop pour Amaterasu qui, excédée par l’ignoble comportement de son frère, décida de le punir de la manière la plus terrible. Elle se retira au fond d’une immense caverne et jura de ne plus jamais en sortir. Le soleil ne brilla plus dans le ciel et le monde fut plongé dans la nuit. Ce qui condamnait Susanoo à mourir de froid dans les ténèbres.

Malheureusement, la décision d’Amaterasu ne frappait pas seulement son terrible frère. Elle mettait en danger la vie de tous les habitants du monde. Victimes d’un conflit qui ne les concernait pas, ils levaient des yeux effrayés vers le ciel noir et vide. Ils étaient persuadés que leur dernière heure allait bientôt sonner et ils gémissaient en tremblant de peur, maudissant le mauvais sort qui les accablait si cruellement. Mais, certains d’entre eux comprirent que les lamentations ne serviraient à rien. S’ils voulaient avoir une chance de survivre, ils devaient agir et vite! Comment faire pour amener la déesse du soleil à sortir de sa caverne? Pour répondre à cette angoissante question, l’on fit appel aux plus sages et aux plus expérimentés des habitants du monde. Après s’être réunis, ils conseillèrent de fabriquer trois objets qui auraient peut-être le pouvoir d’influencer la déesse: une épée, des bijoux et un miroir. La légende ne parle que très brièvement de l’épée. Il semble que les habitants aient vite compris qu’elle ne leur serait pas d’une grande utilité. Ils décidèrent plutôt d’utiliser les bijoux, des bijoux merveilleusement beaux et extrêmement précieux qui avaient été ciselés par les meilleurs artisans. Ils les attachèrent à un arbuste sacré, pour en faire offrande à Amaterasu.

L’arbre fut placé devant la caverne et les habitants se réunirent en espérant que la déesse serait touchée par leur cadeau et accepterait de quitter son refuge. Mais, rien ne se passa et ils attendirent en vain, grelottant de froid dans la nuit et perdant peu à peu espoir devant l’obstination de la déesse. Finalement, ils résolurent d’utiliser leur dernier atout: le miroir. Les sages leur avaient indiqué comment procéder. Une danseuse exécuta devant eux une chorégraphie d’une grande beauté et tous se mirent à crier de joie et à applaudir. Intriguée par ces sons joyeux, Amaterasu demanda: «Pourquoi vous réjouissez-vous, alors que le monde est plongé dans la nuit?». La danseuse lui répondit: «C’est parce que nous avons trouvé un dieu encore plus noble que vous, Majesté». Piquée par la curiosité, la déesse du soleil mit la tête hors de la caverne pour voir ce nouveau dieu. Alors, les habitants placèrent le miroir devant son visage et, attirée par sa propre image, Amaterasu quitta, enfin, son refuge et brilla à nouveau sur l’univers».

Le pouvoir du miroir

La légende d’Amaterasu nous dit donc qu’il existe un pouvoir supérieur à celui des armes et de la richesse: le pouvoir du miroir. Le miroir est le moyen le plus sûr d’obtenir une image objective. Il nous montre tels que nous sommes et pas tels que nous voudrions être. En nous renvoyant notre reflet, il nous apprend à nous connaître. La légende affirme que cette connaissance de soi constitue un pouvoir colossal. En effet, c’est seulement la connaissance intime de soi qui permet d’utiliser, de façon positive, ses qualités et ses défauts, afin d’exercer le pouvoir avec discernement, précision et justesse. Or, qu’est-ce que la Franc-maçonnerie? C’est un chemin initiatique intérieur où l’on apprend à écouter les autres et à s’écouter soi-même. C’est aussi une école de tolérance et de respect.

C’est pourquoi le franc-maçon qui se reconnait comme tel doit:

  • combattre l’oppression, l’injustice;
  • refuser toute dictature quelle qu’elle soit et s’y opposer;
  • répudier toute volonté de puissance, cause de guerre, de division, de conquête, de domination qui trouble la paix;
  • contribuer à la réparation des maux issus de tous les excès de pouvoir;
  • régler ses actes selon l’Amour de la Vérité et l’Amour de l’Humanité;
  • combattre les mensonges et les erreurs;
  • lutter contre l’intolérance et l’injustice.

N’est-ce pas ce trait principal qui distingue nos deux généraux, George Washington et Napoléon Bonaparte? Le premier, malgré, sans aucun doute, un ego très développé, avait peutêtre appris la tolérance et la tempérance. C’est ainsi qu’il a su, à un moment de sa vie, arriver au sommet de sa puissance, rendre son pouvoir aux citoyens d’Amérique.

Napoléon Bonaparte n’avait pas cette perspective sur le monde et sur lui-même. En effet, exilé sur l’Île d’Elbe, il n’eut qu’une pulsion, celle de revenir en France, pour ses fameux cents jours qui aboutiront à la triste débâcle de Waterloo. S’il m’était donné l’occasion de donner ma propre version du pouvoir, je ne résisterais pas à la tentation de dire, pour ma part, que le pouvoir est celui de l’homme libre décrit avec le plus de force et de poésie par Edmond de Rostand dans l’inoubliable tirade de Cyrano de Bergerac que je livre aux uns et aux autres, maintenant: «Et que faudrait-il faire… tout seul?». Comprenne qui pourra.

Christian KIADINGOU

SOURCE : L’HORIZON AFRICAIN N°49 DU JEUDI 5 MARS 2020

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8 réponses à Le franc-maçon et l’exercice du pouvoir, à travers les exemples de George Washington et Napoléon Bonaparte

  1. Meso Ma Nkombo ecrit :

    Merci Kiadingou pour ce beau texte, veritable lecon de sagesse, aux hommes et aux pseudo francs-macons. Ces derniers en comprendront-ils la profondeur ?

  2. marcel M. dit :

    qu’y a t-il de franc macon dans l’individu congolais qui se dit franc macon? Rien, absolument RIEN. Dommage. Notre pays aurait pu beneficier de l’intelligence et de l’ardeur au travail de ces formidables batisseurs.

    Fasse Dieu que ces malfrats quittent le plancher de la maison Congo; et tres rapidement.

  3. Prof. Alexis Samba dit :

    Cet article soulève un problème de fond , celui de la médiocrité des africains qui vendent leur âme aux démons des cercles ésotériques occidentaux.
    Avec toutes les informations publiquement connues sur la franc-maçonnerie, il y a encore des africains aliénés qui osent afficher publiquement leur perdition maçonnique.
    D’un point de vue purement rationnel, si vous voulez montrer que l’initiation maçonnique peut aider à bien gouverner, prenez l’exemple d’un dirigeant actuel, qui est en activité, et qui utilise les principes maçonniques pour bâtir son pays dans la justice.
    à la vérité, il n’y a aucun. Raison pour laquelle vous nous citez vos « héros » d’un passé dépassé, qui ne peuvent pas rendre compte de leur gouvernance, parce que totalement morts. Alors vous utilisez une historiographie par et pour les maçons, en vue d’exhiber votre lettre de créance de nègres de maison, au cercle des pantins égarés.

    D’un mot, la mayonnaise maçonnique ne prend pas pour les nègres, il vous faut revenir au référentiel moral des grands hommes de l’Afrique ancienne, résumé dans le concept « kimuntu », si vous en êtes encore capables!

  4. LA DESCENTE AUX ENFERS COMMENCE dit :

    N’ESSAYEZ PAS SURTOUT DE ME FAIRE CROIRE QU’IL Y A DES FRANC-MAÇONS BONS ET DES FRANC-MAÇONS MAUVAIS.
    C’EST UNE ORGANISATION CRIMINELLE.
    ON JUGE UN INDIVIDU PAR SES ACTES ET NON SUR CE QU’IL DIT OU CE QU’IL A ECRIT.
    AUCUN FRANC-MAÇON, DE MANIÈRE CLAIRE, A DIT STOP A TOUT CE QUE CETTE ORGANISATION FAIT DANS LE MONDE (CORRUPTION, CLIENTÉLISME, NOYAUTAGE DE TOUTES LES ORGANISATIONS INTERNATIONALES….. , LA LISTE EST LONGUE).
    VOUS NE RECONNAISSEZ QUE LEURS « BONNES ŒUVRES » SOUVENT RÉALISÉES EN MASSACRANT LES AUTRES PEUPLES .
    JE VOUS AFFIRME QU’ILS FONT BEAUCOUP DE DÉGÂTS A L’HOMME ET A SON ENVIRONNEMENT.
    UNE ORGANISATION QUI VOUS DEMANDE DE TOURNER LE DOS A VOTRE FAMILLE BIOLOGIQUE EST UNE MERDE.
    A TITRE D’EXEMPLE, A EN CROIRE CERTAINS, CETTE ORGANISATION VIENT DES ETATS UNIS, DANS TOUS LES CAS DES PAYS OCCIDENTAUX.
    DEPUIS QUE JE SUIS SUR CETTE PLANÈTE, SES PAYS SONT TOUJOURS EN GUERRE. POURQUOI?
    MOYIBI, MANIPULATION, FALSIFICATION DE L’HISTOIRE.
    CERTAINS ONT MÊME VOULU NOUS FAIRE CROIRE QU’ILS SONT LE PEUPLE ÉLU.
    BO BANGA BANGO TE, BA ZALI BATU PAMBA.

  5. Val de Nantes dit :

    @ prof Alexis .
    grosse validation . C’est de l’enfumage spirituel destiné aux africains arrièrés.Il n’ya aucun lien scientifico -mysthique ,si je puis dire , entre développement d’un pays et breuvage des tisanes ésotériques.
    Cette théologie esclavagisante est le pont conspirationniste entre les voleurs des deniers publics congolais et leurs maîtres blancs.
    La plupart des voleurs sont issus de la même loge maçonno – politico -criminel ,j’ai dit « le Pct .

  6. VAL DE NANTES dit :

    lire ..mystique

  7. Professeur Alexis et autre Val de Nantes, a vous en croire, les francs-macons comme Matsoua, abdel Kader, Tchicaya U Tam Si , Andre Milongo. Pierre Felicien Nkoua, Fidel Castro, Allende, Schoelcher, Eboue, etc nous auraient enfumes.
    Que pensez,vous, de Mobutu, Staline, Franco d’Espagne, etc,grands chretiens comme Napoleon ? Nous auraient-ils enfumes eux aussi ?

  8. val de NANTES . dit :

    @Meso.
    Vous avez le réquisitoire saillant de @la descente , qui en dit long sur les pratiques nocives de cette secte ;inutile d’en ajouter davantage ..
    L’ATARAXIE d’un pays est elle forcément dépendante de l’acquisition des forces diaboliques ?.
    Les gens dont vous avez cité les noms ,qui en auraient été membres ,n’échappent pas à cette interrogation .
    Je note que certains l’ont fait à titre purement personnel sans s’immiscer dans la vie politique .
    Et surtout sachez une chose que ces personnes ,fussent elles emblématiques , ne sont pas exemptes d’erreur morale et coutumière ,car ce sont des êtres humains capables de fauter .

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