DES MILICES D’ÉTAT AUX MILICES PRIVÉES AU CONGO : L’implication des milices dans les conflits internes congolais. (3e partie). Par Dieudonné Antoine GANGA

DES MILICES D’ÉTAT AUX MILICES PRIVÉES AU CONGO : La militarisation du champ politique (1ère partie)

DES MILICES D’ÉTAT AUX MILICES PRIVÉES AU CONGO : Les milices sous l’ère démocratique (2e partie)

A/ Au plan politico-militaire.

Au départ, les trois conflits de 1993, 1997 et 1998, n’ont pas trouvé leur origine dans la diversité ethnique, mais plutôt dans les manœuvres politiciennes de certains hommes politiques congolais véreux dont certains ont fait de la politique une profession. En effet, et il faut le reconnaître, l’ensemble des acteurs de la vie politique congolaise paraît avoir refusé de se plier aux règles de l’art du jeu démocratique. Héritiers pour la plupart d’un système de parti unique dont ils ne se sont jamais défaits mentalement, les responsables politiques n’ont pas vraiment adopté les principes du pluralisme. À cause d’eux, il faut l’avouer, ces conflits ont eu un impact considérable dans le délabrement de l’unité nationale, dans la résurgence de quelques sentiments ethno-tribalistes et dans la décomposition du paysage politique congolais, associée à la pérennité des habitudes politiques propres à la période du marxisme-léninisme.

 Au cours de ces trois conflits de 1993, 1997, 1998, les milices ont fractionné le pays et la ville de Brazzaville en zones d’influences partisanes, tribalistes et régionalistes qu’elles ont contrôlées. Ainsi Bacongo et Makélékélé, arrondissements du sud de Brazzaville, fiefs ethniques et politiques de M. Bernard Kolelas ont été sous le contrôle des Ninjas, sa milice privée. Tout le centre-ville résidentiel et administratif, ainsi que les quartiers Diata et Mfilou ont été tenus par une fraction de l’armée et par les milices Zoulous-Cocoyes soutenant le Président élu Pascal Lissouba. Enfin les arrondissements Nord de Brazzaville (Poto-Poto, Moungali, Ouenzé et Talangai), eux, ont été sous le contrôle de la milice des Cobras soutenant le Président Sassou-Nguesso.

C’est malheureusement dans cette topographie urbaine que se sont déroulés les différents affrontements. L’une des conséquences directes de cette fragmentation territoriale est qu’elle a donné libre cours au sein de chaque espace contrôlé par ces milices à un déploiement sans précédent de la violence juvénile sous diverses formes et à l’effondrement de l’autorité étatique. Les milices foulent en effet aux pieds, la première maxime de la morale cartésienne qui consiste à « obéir aux lois et coutumes de son pays. » les modus vivendi et operandi qu’ils inventent pour les besoins de leur vie invoquent plutôt d’autres facteurs. C’est une véritable culture urbaine qui repose sur la vérité de la violence dont l’efficacité à leurs yeux ne fait l’ombre d’aucun doute.

L’autorité du pouvoir politique, familial ou traditionnel ayant plus en plus de mal à s’exercer – disqualifiée par sa propension à aggraver les injustices, et à son inaptitude à sécréter le bonheur collectif – le ras-le-bol des jeunes se manifeste par un plus grand besoin de violence.

En fait, ces milices ne sont pas d’armées militantes et les miliciens ne sont pas motivés ni par un idéal ni par une croyance politiques : ils n’éprouvent pas l’impératif de respect des personnes civiles, lequel impératif préfigurerait un projet social, témoignerait de sa valeur et conditionnerait l’adhésion des populations aux objectifs de leur combat. Il leur manque les moyens nécessaires de donner une expression politique cohérente au ressentiment qu’ils éprouvent peut-être à l’endroit de la puissance étatique. En cultivant le fétichisme de la communauté originelle et en méconnaissant leurs véritables adversaires, ils en viennent à nier l’homologie de leur situation sociale, seule susceptible de fonder une conscience d’appartenance nationale.  

D’autre part, l’existence de ces milices investit les miliciens d’une certaine puissance qui les fait bénéficier de l’impunité pour les méfaits ou autres crimes perpétrés, de ce que l’on appellerait une « prime au meurtre. » Qui plus est, le « pouvoir des armes et par les armes » étant la base de leur autorité, les miliciens deviennent une force politique incontournable plus importante que les partis dont ils sont les branches armées. C’est à ce titre qu’ils prennent part aux négociations avec les autorités qui les auront traités auparavant de rebelles. Les négociations entre le Gouvernement du Président Denis Sassou-Nguesso et les Forces Armées de la Résistance du Pasteur Ntumi, qui ont abouti aux accords de cessation des hostilités signés respectivement les 29 décembre 1999 à Brazzaville et 23 décembre 2017 à Kinkala, en sont la preuve on ne peut plus éloquente. La place qui revient normalement aux partis politiques dans ces négociations est désormais occupée par les miliciens qui, ipso facto, se placent dans la sphère réservée aux politiques.

L’autre conséquence est la résurgence des sentiments tribalo-ethniques. Il sied de rappeler que partout en Afrique, l’on assiste à l’exploitation par les hommes politiques du phénomène tribalo-ethnique. Ils se servent de la solidarité ethnique et de la volonté d’affirmation du groupe comme moyen de pression politique. Ils font ainsi naître le lobbying ethnique dans la gestion tant des affaires que des milices. Les leaders politiques congolais n’ont pas dérogé à la règle. En effet, c’est dans leurs fiefs politiques ou dans leurs régions qu’ils ont recruté les éléments qui ont constitué leurs milices respectives.

 Les conflits qui ont eu lieu au Congo ont pris parfois des allures d’une guerre civile, parce qu’opposant d’une part, entre eux les Koongos et Tékés des régions du sud et d’autre part aux miliciens cobras issus des régions du nord. Un processus très dangereux pour l’unité nationale et pour la paix, conditions sine qua non pour la quiétude des populations et pour le développement du Congo. Quand l’on se focalise seulement sur la politique politicienne et sur les moyens de conserver le pouvoir pour le pouvoir, l’on oublie l’essentiel : le social, la lutte contre le chômage, la lutte contre l’exode rural, la construction des écoles, des hôpitaux, des routes, etc. Le pays stagne ; il sombre dans la misère et dans la pauvreté. À ce propos, le Président Alphonse Massamba-Débat disait : « quand la politique empêche l’administration de tourner, le pays stagne. »

B/ Au plan économique et social.   

Au plan économique, les trois conflits ont plongé le Congo dans un marasme économique sans précédent. En effet, les régions sud, ouvertes sur l’Océan Atlantique par le Chemin de fer Congo Océan, et qui contiennent près des trois-quarts de la population congolaise, représentant ainsi le potentiel agricole du pays, ont été totalement paralysées. L’agriculture, dominée par la culture de subsistance, y a été inexistante.

Dans ce climat de violence, le Congo en général et la région du Pool en particulier, ont payé un lourd tribut aux plans humains et matériels. Aucune structure administrative n’a échappé au pillage et au saccage. Toutes les petites industries locales ont été détruites et pillées, surtout lorsqu’en 1999, les forces gouvernementales menant des opérations d’envergures avec des hélicoptères de combat, reconquirent les régions sous le contrôle des milices Ninjas, Cocoyes-Zoulous et traquèrent dans le Pool le Pasteur Ntumi et ses Ninjas-Nsiloulous. Auparavant, celles-ci avaient occupé le site du barrage hydro-électrique de Moukoukoulou, privant ainsi d’électricité, la ville portuaire de Pointe-Noire, la capitale économique. Elles avaient aussi fortement délabré le système des transports, en l’occurrence le Chemin de fer Congo Océan, l’épine dorsale du pays. Ce qui a énormément freiné la relance des autres activités économiques et a fait perdre au Congo, sa fonction de pays de transit.

Comme aussi en 1998 et de 2015 à 2017, lors de la traque du Pasteur Ntumi et ses Ninjas-Nsiloulous, par les forces gouvernementales, les infrastructures administratives, sociales (santé et éducation) et les conditions de vie de la population se sont de plus en plus dégradées. Par exemple, les mouvements de populations civiles fuyant Brazzaville pour la campagne, les viols à répétition perpétrés par les miliciens des deux camps ont creusé plus largement encore le lit de la pandémie du sida de 7,7% au milieu des années 90, le nombre de séropositifs dépassant les 10%.

De leur côté, les investisseurs étrangers, surtout opérant à Brazzaville, sont partis, laissant derrière eux la désolation et la faim s’emparer des lieux et des populations. Ce qui a grossi le nombre des sans-travail et renforcé la pauvreté, la misère et l’exclusion. En tout cas, les indicateurs sociaux qui plaçaient le Congo dans le camp des pays les moins avancés, alors que certains indicateurs économiques le situaient au niveau des pays à revenus intermédiaires, se sont dégradés. Le Congo sort très exsangue de ces conflits qui ne sont point des guerres de libération contre des puissances coloniales, comme jadis au Mozambique, en Guinée-Bissau, en Namibie, en Angola, etc., mais de simples conflits fratricides pour le pouvoir, rien que pour le pouvoir, « le pouvoir étant au bout du fusil. »

En ce début du XXIème siècle, notre pays, le Congo, au lieu d’être perpétuellement l’otage de ses politiciens véreux et de leurs milices, les dirigeants dignes de ce nom, donnant la priorité au Congo et à son peuple, devraient chercher à viser :

  • L’amélioration de la bonne gouvernance et la réalisation de la morale ;
  • La réduction de la dépendance vis-à-vis des aides ;
  • Le renforcement du partenariat au développement ;
  • La dissolution de toutes les milices qui rappellent les « mbulus-mbulus » d’antan.

À ce propos, une loi interdisant la création des milices serait bienvenue voire salvatrice. Ainsi quiconque l’enfreindrait, devait être poursuivi et traduit en justice. La restauration de la confiance des populations envers l’État, envers l’armée républicaine, envers la police et envers la gendarmerie, doit être l’une des priorités. Une croix doit être mise à jamais sur ces milices qu’il faut bannir ou interdire coûte que coûte dans notre beau et riche pays, le Congo. Car elles ne sont que porteuses de désolation, de meurtres, de règlements de comptes. Ce sont des aéropages de tueurs à gage, de nouveaux Barrabas, de « bimpumbulus », de terroristes, d’assassins, de bandits de grands chemins et d’hommes sans foi ni loi. Elles sont des fossoyeuses de la République, de la démocratie et de la paix ; elles sont enfin des vectrices de division, de la haine et ipso facto un grand frein au développement social et économique de notre pays le Congo que vous et moi aimons.

Dieudonné ANTOINE-GANGA

Ancien Ministre des Affaires étrangères 1992

Ancien ambassadeur du Congo à Washington (USA) et à Addis Abeba (Éthiopie)

Diffusé le 7 juillet 20120, par www.congo-liberty.com

CRÉATION DE LA DÉFENSE CIVILE – LA PREMIÈRE MILICE D’ÉTAT AU CONGO – DÉCRET DU 18 JUIN 1965

Ce contenu a été publié dans Les articles. Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien.

6 réponses à DES MILICES D’ÉTAT AUX MILICES PRIVÉES AU CONGO : L’implication des milices dans les conflits internes congolais. (3e partie). Par Dieudonné Antoine GANGA

  1. Lucien Pambou dit :

    AU Ministre NGanga

    Merci pour votre papier fort instructif sur les milices au Congo.Il yest demontre que la betise des hommes politiques n ‘a pas de limites.

    Ils sont responsables de ce qu il se passe au congo depuis l independance en etablissant des rapports de force a l interieur du Réseau -Congo pour garder le pouvoir a n importe quel prix
    OUI Monsieur le Ministre il faut reinstaller la morale en politique au congo ainsi que la bonne gouvernance pour la gestion de la chose politique économique et financiere

    Nous sommes au royaume doucereux des mots qui concourent aux maux actuels du CONGO
    Soyons pragmatiques
    1/ quel calendrier?

    2/quel cadre politique( dialogue, conf nationale bis,assemblee etccc

    3/ avant 2021, ou apres 2021?

    4/ Avec ou non la liberation des prisonniers politiques de tous les prisonniers politiques

    5/ JE LAISSE LE POINT 5 ouvert et qui peut etre complete par tous

    Bonne journee et Bonne reflexion

  2. marie odette dit :

    POINT I

    les milices ont abruti la nation congolaise

    dans le fait de se recroqueviller qui a bacongo qui a diata qui a talangai et il faut parler en lari impeccable en mukunutuba impeccable en lingala impeccable sous peine de suspicion et de mort le congolais aujourdhui ne parle plus que lari lingala munukutuba et commet des fautes horribles en francais le niveau a lamentablement baisse. lors du coup de feu tire contre lairbus dair france les policieres ne parlaient pas francais mais lingala. cest honteux ca devant le gabon la guinee equatoraile la cote divoire le maroc la tunisie devant loaci la cafac la commisson europenne de laviation civile les policieres du congo ne parlent pas francais que le lingala huuummmm brazza attention a toi tu ne vaux plus rien tu es nul en expression francaise

    quand la police arrete des bebes noirs aucun des bebes noirs ne parle francais sinon que le lingala il ya de quoi se demander sils sont nes a brazza ou a kin

    les milices ont bloque les investissement immobiliers nationaux. un congolais aujourdhui ne peut que construire au djoue sil est lari a mfilou sil est du nairi et a kintele sil est du nord et c grave quelque soit le prix du titre foncier. le gl mokoko avait vu sa residence de diata completement detruite par les aubevillois qui avaient besoin de franchir cet obstacle,ensuite percer sur mounkoundzi ngouaka et si possible se saisir de b kolelas. est ce que l’upads etait un parti serieux?

    en matiere de mariage il n ya plus de mariage interethnique a brazzaville au point ou que vous avez a brazzaville des grosses demoiselles de 46 ans 47 ans 48 ans a cause des barricades mentales elles attendent un epoux de la region.

    qui ira doter dans le pool demain c la guerre qui ira doter a talangai demain c la guerre qui ira doter a diata demain c la guerre

    voila l’heritage des milices de p lissouba et de b kolelas ils doivent etre attraits devant un juge

    docn mr p lissouba et m b kolelas doivent etre attraits devant un juge repressif pour dechirure du tissu national et administration des milices

    POINT II

    si le niveau en francais de l’epoque etait admissible « premier ministre provisoire » mais celui qui a publie l’article devrait au moins parler en terme de premier ministre interimaire. adresse faite au redacteur de cet article.nous sommes en 2020 apres tout

    les congolais ne parlent plus francais cest le lingala lingala lingala lari munukutuba ….ca se voit aujourdhui.vous avez ete analphabetises.vous etes devenus des grands idiots par rapport aux autres pays qui ont rectifie le taux de scolarisation

    votre mobebissi a premeire vue il a des difficultes a s’exprimer en francais il est de kin ou de brazza? toutes les intreviews ne se font qu en lingala vous voyez lidiotie nationale et cest lui le futur ministre de la communication. un peu de bon sens!

    autant mieux maintenir thiery lezin moungala. votre mobebissi ne parle pas francais et apparait un peu neglige sinon debraille quand meme dans sa tenue vestimentaire pour un journaliste .

    LA PROMOTION EN SOI EST UN NON EVENEMENT ET A LEPOQUE CETAIT UN DROIT CAD QU APRES UN CERTAIN NOMBRE DANNEES VOUS AVIEZ DROIT A UNE PROMOTION ECHELON 1 2 3…. MAIS AUJOURDHUI NON LA PROMOTION SE FAIT AU MERITE

    arretez d’etre hysterique parlez nous des inaugurations dal massamba debat combien dhopitaux avait il inaugure combien decoles primaires de colleges de lycees duniversites….meme brazzanews un chiffon du pool a pris ses distances davec al m debat, brazzanews! brazzanews ne croit plus en lne cet homme soit al m debat.

    ils ont presente le chu de brazzaville en 1962 docn brazzanews sait que ce batiment avait ete construit par la france et non par al m debat

    donc nous sommes interessees par les pretendues des realisations dal m debat

    sinon qu il doit etre attrait devant un juge pour plagiat il s’etait tout bonnement inspire du plan quinquennal de labbe fulbert youlou. il doit verser des indemnites a labbe fulbert youlou.

    5 ans de gestion publique pour 7 gouvernements soit un gouvernement tous les neuf mois non et cest lui le meilleur chef detat ! non mr al m debat n’etait pas serieux

    7 declarations de politique generale et ce tous les neuf mois non le parlement devait etre degoute dal m debat en principe! aucun parlementaire reel ou fantaisiste ne pouvait accepter cela un gouvernement tous les neuf mois! non al m debat netait pas serieux

  3. Je suis de passage dit :

    @Marie Odette,
    C’est bien que d’accuser les autres qui ont un problème de langue. Il serait aussi intéressant que vous vous relisiez lorsque vous écrivez. Car, il y a pas mal de fautes dans vos écrits. Si vous étiez si humble on parlerai simplement de coquilles.
    Par ailleurs vous accusez Lissouba et Kolélas d’avoir crée des milices; et Sassou dans tous ça? Vous voyez! Déjà dans vos écrits, nous pouvons lire une certaine partialité. Soyez humble et ayez le sens de l’unité nationale, sans verser dans un tribalisme abyssal. Vous parlez de Massamba qui n’a rien fait, c’est simplement une preuve de myopie socio-économique de votre part ou une ignorance de l’histoire de votre pays. Bref, je suis ni de Kolelas, ni de Lissouba, ni de Sassou, encore moins de Massamba Débat, Je suis Congolais de la nouvelle génération qui n’est pas englué dans un tribalisme réducteur. Le tribalisme est dégoutant, et ça tire le pays vers le bas. Soyez objectif dans vos analyses. Vos propos frisent la haine et un tribalisme caché.

    Bien cordialement.

  4. Lucien Pambou dit :

    Tout ceci se passe avant l’élection présidentielle de 2021 ou après

    « En ce début du XXIème siècle, notre pays, le Congo, au lieu d’être perpétuellement l’otage de ses politiciens véreux et de leurs milices, les dirigeants dignes de ce nom, donnant la priorité au Congo et à son peuple, devraient chercher à viser :

    -L’amélioration de la bonne gouvernance et la réalisation de la morale ;
    -La réduction de la dépendance vis-à-vis des aides ;
    -Le renforcement du partenariat au développement ;
    -La dissolution de toutes les milices qui rappellent les « mbulus-mbulus » d’antan. »

    Sortons de belles considérations et soyons pragmatiques. Ce débat que propose Monsieur Ganga doit-il se faire avant l’élection présidentielle ou après, et avec Denis Sassou Nguesso ou pas comme ancien président ou comme président réélu, s’il se présente et si le peuple veut bien voter pour lui ? J’ai bien peur que les réponses à ces questions soient difficiles car notre pays est dans une errance politique juridique et intellectuelle telle que nous préférons une violence dissimulée, voire objective, abonnés que nous sommes à la pensée coloniale des Mboulous-Mboulous, miliciens d’antan qui faisaient régner la terreur. Qui va décider Monsieur Ganga de la dissolution des milices ? Je veux bien épouser votre optimisme, mais vous savez très bien, comme pour le lavement des mains, que la parole donnée au Congo n’est jamais respectée par la classe politique qui lui préfère la violence. On attend un article de votre part Monsieur le Ministre pour nous dire les modalités de travail, les problématiques de financement, des agendas de réunion à vos quatre propositions que j’ai reprises au début de mon post.

  5. Val de nantes dit :

    @Marie Odette ,charrlotte .
    Comme l’a suggéré le passage ,faites un grand effort dans la rédaction grammaticale et orthographique de vos posts .
    Il devient impossible de vous lire ,à moins que vous le fassiez expressément …
    Le corps de vos écrits sont tellement désarticulés que ,finalement ,vous semblez monologuer ..
    L’approche tribaliste exacerbée de vos commentaires sur des sujets ,qui traitent des problématiques cruciales concernant notre pays ,est complètement erronée et de le faire de maniére redondante ,devient indigeste .

  6. Val de Nantes dit :

    Lire ,le corps de vos articles est tellement désarticulé que .

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.