Pascal Tsaty Mabiala, le Judas de la politique congolaise.

Tatsy Mabiala meilleur compagnon du tyran Sassou Nguesso aboit fidèlement que "la Maison d'Arrêt de Brazzaville abrite des détenus de droit commun et non pas des prisonniers politiques". La raison, qu'il ne dément, en est : "atteinte à la sécurité intérieure de l'Etat !" Mais de quel "Etat" parle-t-il ? Cet Etat mafieux "Canada Dry" qui a toutes les apparences d'un Etat, mais qui en fait n'en est pas un ! Un Etat mafieux entre les mains de la famille Corleone-Nguesso dont les méfaits sont rapportés partout dans le monde. Même Pékin et Macao reprennent les poursuites dont l'héritier du trône, "Kiki-voleur 1er" fait l'objet de la part des autorités américaines. Mais Tatsy Mabiala, le prétendu homme d'opposition et démocrate qu'il prétend être se garde bien de dénoncer les faits qui lui sont reprochés. Quoi de plus normal qu'un fils de soudard putschiste collectionne les appartements et villas de rêve, à Miami, Paris, Dubaï et Dakar comme nous le verrons bientôt. Le silence d'un Tatsy Mabiala, soutien indéfectible de cet Etat mafieux, est tout aussi coupable que la parole du Juge qui a condamné "ces détenus de droit commun". Il a été mis fin à l'esclavage, à la colonisation ; l'imposture de Denis Sassou Nguesso et de ses sbires, Tatsy Mabiala en tête, ne durera pas éternellement. Ils remplaceront bientôt les hôtes actuels ; qu'ils soient vivants ou morts !

Posted by Mingwa Biango on Friday, July 17, 2020

Le caméléon de Loudima fait encore des siennes.

Et la trahison politique fit jour en la réincarnation de Pascal Tsaty Mabiala.

 En tant que dernier éphémère Ministre de la Défense du gouvernement de Pascal Lissouba, il aurait pu laisser une armée étrangère envahir le Congo-Brazzaville pour quelques sous. La souffrance que nous aurait infligée l’envahisseur aurait été pire que la dictature actuelle que nous vivons car teintée d’humiliation.

En scrutant la classe politique congolaise de l’ancien et du nouveau monde, il n’y a qu’un seul trait saillant qui apparait : c’est l’insincérité. 

Ce monsieur, un habitué du vagabondage politique, un ancien directeur de l’école du parti congolais du travail (PCT), par la suite un ténor de l’UPADS (Union panafricaine pour la démocratie sociale) un clone du PCT, fit partie de ceux qui haranguèrent la foule au boulevard Alfred Raoult lors de la campagne contre le changement de la Constitution de 2002. Il prononça aussi l’oraison funèbre, aujourd’hui funeste, des martyrs tombés sous les balles de la milice privée du pouvoir actuel. Mais ce que l’on ne savait pas c’est que l’homme en mission télécommandée avait un agenda caché. Ce fut le baiser de la mort.

Il est habitué à la compagnie et à être le porte flingue des « grands de ce monde ». Après Pascal Lissouba dont il ne partage que le prénom, il s’en choisit un autre en la personne de monsieur Sassou Nguesso dont il partage en commun plus que la politique. Un genre de mélange affligeant.

Que dire de l’UPADS dont il est dernièrement issu ? Ce fut un parti incarné par un homme dont les idées furent peut-être pavées de bonnes intentions. Mais, il se laissa déborder par la fameuse bande clanique et tribaliste des 4 (Christophe Moukouéké, Victor Tamba-Tamba, Martin Mbéri et Nguila Moungounga Nkombo), qui ne voyait dans la prise du pouvoir qu’un moyen de se refaire la cerise après tant d’années de frustrations à ne jouer que les seconds rôles au sein du PCT. Au diable les idées, d’où la fameuse maxime : « Maintenant c’est notre tour. » À ce jour, ils ont chacun une trajectoire politique différente par manque de cohérence idéologique. Ce fut le temps des hippies de la politique congolaise.

Après la guerre du 05 juin 1997, l’UPADS sombra dans la dépression. Les Ministres des Finances et du Pétrole s’en sortirent avec un pactole dont ils ne pouvaient et ne peuvent justifier la provenance. Certains aujourd’hui vivent tranquillement en France. C’est aussi ça les biens mal acquis. Dans la politique congolaise c’est l’éternel recommencement où chacun accuse l’autre d’être plus voleur que lui-même. Dans tout cela où est la place du peuple congolais que l’on est supposé servir ?  

L’irruption du camarade Pascal Tsaty Mabiala sur les médias niant la présence des prisonniers politiques au Congo-Brazzaville est une hérésie politique, une ineptie dont ne peut se prévaloir qu’un homme dépourvu de tout sens moral à l’affût de la moindre récompense matérielle. Il fut nommé en grande pompe Chef de l’opposition congolaise docile. Sa rétribution à sa nomination ne tarda pas. Ainsi, il vilipende ceux qui hier étaient avec lui dans une autre démarche politique. Il faut se méfier de ce genre de personnage, car « tout flatteur vit aux dépens de celui qui l’écoute. » Qui a bu, boira, qui a trahi, trahira ; Et voilà que deux experts de la trahison dans la vie politique congolaise se retrouvent au sommet de l’État en se délectant du lait et du miel qui découlent de la souffrance du peuple congolais.

C’est avec une grande tristesse que j’écris ces mots. Car à la veille des 60 ans de notre indépendance, notre pays n’aura brillé que par les coups d’état, les exactions, les règlements de compte et la trahison politique. C’est une marque de fabrique qui a empêché l’émergence de nouveaux talents propices au développement du pays. Ce marigot politique congolais grouille de crocodiles qui avalent tout, même leurs propres compatriotes. C’est effarant !

Après cette saillie médiatique nauséabonde, l’on observe un silence de cathédrale dans ce froid glacial de Sibérie du côté des partis politiques qui ont rejoint l’opposition politique officielle sous la férule du camarade Pascal Tsaty Mabiala. Aucun mot ! Seraient-ils en train d’acquiescer ces élucubrations ? Car qui ne dit mot consent. Tous les partis politiques de la coalition de l’opposition congolaise choisie se trouvent à l’insu de leurs propres grés mêlés à ces propos infamants de leur chef.

Alors que dire des membres de l’UPADS, opposants fallacieux en exil au régime de Sassou Nguesso qui ne condamnent pas vertement cette saillie médiatique et qui ne prennent pas leur distance ? Sans le savoir, cette intervention signe l’acte de décès du parti de Pascal Lissouba qui n’est plus qu’une remorque du PCT pour le partage du pouvoir et dont les dirigeants deviennent des griots. Aux affamés de monter dans le train en marche afin de survivre à la famine.

Du marxisme-léninisme, à l’appartenance tribale, à l’affiliation familiale, les partis politiques au Congo-Brazzaville sont à court d’idées, de renouvellement et jettent le discrédit sur ce qui doit être l’engagement politique qui suppose être au service du peuple.

Il aurait pu ne rien dire car lorsque l’on mange l’on ne parle pas. Mais son amour à l’endroit du PCT qui a fait de lui ce qu’il est, est plus fort, et il se sent obligé de le clamer haut et fort en se tirant une balle dans le pied. C’est un nain politique qui a arrêté de grandir depuis l’école du parti du PCT qui est son ADN.

Il vient de mettre fin à sa carrière politique car qui peut encore croire une girouette qui nous indique à chaque fois des vents contraires au point d’attraper un torticolis. Il a le destin d’une feuille morte qui au gré des courants du vent vient de se poser sur le brasier de la mesquinerie politique. Son nom sera à jamais associé à celui des touristes de la politique congolaise.

Tout ceci ne doit en aucun cas nous décourager ni nous détourner du combat politique noble qui est le nôtre, celui de la libération du peuple congolais de la tyrannie qui nous assaille. Ceux qui perdent espoir, finissent toujours par succomber aux sirènes de l’argent facile et des titres ronflants sous les lambris dorés de la république. 

Le camarade Pascal Tsaty Mabiala a perdu son âme pour satisfaire son ventre. Comme le Premier ministre actuel, un ancien de l’UPADS, il n’a qu’à demander sa carte de membre du PCT pour la clarté du positionnement politique et non idéologique car il en manque terriblement. Nous avons touché le fond dans l’hypocrisie politique.

Il se rêvait en Homme d’État et voilà qu’il se retrouve commis. Triste fin pour le protée de Loudima.

« La propreté du corps passe par la pureté de l’âme » dixit un proverbe. Quand l’âme se crétinise, l’existence devient vaine. En politique la seule issue qui s’impose c’est le suicide politique qui confine à l’oubli. 

C’est Abraham Lincoln qui disait : « Aucun homme n’a assez de mémoire pour réussir dans le mensonge. »

Patrice Aimé Césaire MIAKASSISSA 

Diffusé le 18 juillet 2020, par www.congo-liberty.com

Les Covid(eries) du virus Tsaty-Mabiala et ses 10 millions FCFA

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10 réponses à Pascal Tsaty Mabiala, le Judas de la politique congolaise.

  1. Bourgui Soudan dit :

    Pascal Tsaty Mabiala: la somme de toutes les nivelages par le bas en Afrique francophone en geneal et au Congo en particulier.
    Qui est ce personnage au fait ?
    Question a Congo-Liberty: pourquoi consacrer un article a ce lecheur de culs ?

    Voyez-vous, grace a la rapidite de leurs langues et leurs aptitudes a se « maquiller de tous les vetements politiques se presentant devant eux », tous ces faux intellectuels africains trompent leurs peuple africains.

    Aujourdhui, toute la presse ouestafricaine avec leurs jeunes journalistes (des Noirs bien sur !) formes se moque a longueur des journees des dirigeants de l’Afrique centrale dont le Congo-B occupe une place de choix, tellement le ridicule dans ce pays depasse l’entendement.

  2. Lucien PambouMKAYA MVOKA dit :

    « ARRETEZ DE LANCER DES PIQUES CONTRE TSATY MABIALA »

    Pourqoui,?

    Réponse. il est la marque de fabrique d une grande partie des hommes et femmes politiques de l opposition qui ne sait pas ou elle habite ideologiquement et politiquement au Congo brazzaville

    On connait t mabiala car il est visible et il finit par se devoiler. Toutefois il existe d autres membres de l opposition qui se cachent au sein du Reseau politique congolais
    Dans la journée on agonie sassou de tous les noms d ‘oiseaux surtout de mauvais augure.
    En revanche la nuit tombée on retrouve ces opposants temeraires de la journee se faire tout petits comme des agneaux aupres de Sassou pour quelques privileges financiers bien sentis et surtout pour la recherche d une reconnaissance bien sentie. on ne sait jamais , on peut etre appele par le Presidentpour un poste ministeriel eventuel en cas de remaniement gouvernemental

    Cher Miakassissa Tsaty Mabiala n est le judas de la politique mais il regarde dans le juda des portes politiques congolaises(MAJORITE ET OPPOSITION CONFONDUES) pour conserver ses interets

    AINSI VA L OPPOSITION CONGOLAISE PLUS PREOCCUPEE PAR ELLE MEME ET PAR LES PRIVILEGES

    il ya les visIbles avec statut comme T mabiala et puis il ya les autres qui se cachent.Dans tous les cas ils font tous partie du Reseau CONGO MAIS AVEC DES TRAJECTOIRES OFFICIELLES ET NON OFFICIELLES

    TIENS TIENS 2021 ET L ELECTION PRESIDENTIELLE ARRIVENT.

    CHOISISSEZ VOTRE CAMP DE FACON CLAIRE. POUR OU CONTRE LE PRESIDENT SASSOU SI CELUI CI SE REPRESENTE.

    ALLEZ UN PEU DE COURAGE ET DE CLARTE EN POLITIQUE

    A MOINS QUE LE SILENCE QUI VAUT DISCIPLINE SOIT LA MARQUE ET LE DESIGN DE L OPPOSITION POLITIQUE CONGOLAISE » FICTIVO REELLE »

  3. Samba dia Moupata dit :

    Tsaty Mabiala a perdu son âme pour satisfaire son ventre et les ventres de ses trois femmes avec l’argent du crime . Tsaty Mabiala et parfait kolélas le duo pro sassou pour faire durer la barbarie Mbochi . Le problème que ferons nous demain , quant nous allons rétablir la république avec tous ces fainéants escrocs accompagnateurs de sassou ? Parce que le drame de notre pays c’est aussi ces voyous de l’intérieur comme qui font le jeu du fou d’Oyo .

  4. Obéla Jean Jacques dit :

    Les faits parlent d’eux-mêmes:

    1) De 1993 a 1996, Jacques Chirac, Charles Pasqua, Roussin, Edith Bongo s’activent de toutes leurs forces et activent tous les réseaux pour faire tomber Pascal Lissouba et le remplacer par leur « habituel et protégé pion » et père, monsieur sassou nguesso.

    2) En 1997, notamment en mai 1997, sassou nguesso commence son coup d’état contre le Congo à Owando en tuant un caporal de l’armée (FAC).

    3) Le 5 juin 1997, sous de faux prétextes, il lance finalement son putsch.

    4) En pleine guerre entre l’armée officielle du Congo et les milices cobras (soutenues elles par la France, l’Angola, le Gabon, les mercenaires tchadiens, zairois, rwandais, ukrainiens et autres), Lissouba nomme Kolelas Bernard comme premier ministre.
    Dans ce nouveau gouvernement, monsieur Tsaty Mabiala est nommé, s.v.p, ministre de la Défense.

    5) Au lendemain de cette nomination, un lieutenant originaire de Loudima, comme justement Tsaty Mabiala originaire de cette localité, nous fait appel dans son bureau (personel) a Pointe-Noire. Nous sommes trois de ses amis à repondre à cet appel.

    Lorsque nous arrivons a son domicile, il est habillé tout en blanc. Tout un signe.
    Il nous fait entrer dans son bureau, en fait une chambre bien amanagée de sa maison. Je résume ses propos:
    <> Il avait un verre de whyski sur sa tablette. Nous le regardions. J’etais là, je ne comprenais pas grand chose ou je ne voulais pas comprendre ces choses si compliquées.

    6). En début du mois d’Octobre 1997, nous apprenions la mort – tragique – de ce frere lieutenant.

    7) Le 15 Octobre 1997, les troupes angolaises finirent par vaincre les quelques unites de resistance ou ce qui pouvaient l’etre encore. Le putchiste etait au sommet.
    Les traitres etaient dans les coins, les maisons, rues.

    8) Tsaty Mabiala fut semblant d’aller en exil (oohhh l’homme, quel beau theatre !!!)

    9) Tres vite, Tsaty Mabiala fut de retour au Congo. Avec la benediction des « maitres ».
    10) Tsaty Mabiala, fut charge de continuer « son vrai travail souterrain », trvail qui fut remarquable. Travail pour destabiliser toute vraie oppsoition au regime putschiste et criminel.
    11) Pour courroner le tout, Tsaty Mabiala fut nomme « chef de l’opposition ».

    12) n Septembre 1995, de jeunes congolais pacifiques se reunirent au boulevard du Peuple dans l’espoir de mettre fin a une dictature des ignobles en Afrique du 21 siecle. L’opposition congolaise (opposition de nom), par les voix de ses chefs (humm !!!) s’activa pour deverser sur ces jeunes des mots de decouragements et de desengagements. Quel pays !!!

    12) Nous voici notre Tsaty Mabiala dans ses vrais habits de serviteur du « maitre ».

    Il lui manque encore un poste: le poste le plus prestigieux aupres du maitre: etre nommé premier minsitre du maitre.

    Et tout sera ainsi bouclé.

  5. Isidore AYA TONGA 100% Intérêt général dit :

    SUIS-JE CE QUE DENIS SASSOU NGUESSO A FAIT DE MON PAYS?
    Les clés du sujet – définir les termes du sujet- suis-je? – ce que Denis Sassou Nguesso a fait de mon pays? dégager la problématique et construire un plan – la problématique – le plan – les erreurs à éviter…

    C’est pour les congolais qui réfléchissent… car tout changement majeur a toujours été en lien ou en rapport avec la pensée, le savoir et la connaissance… Historiquement, c’est toujours de cette façon que les changements se sont produits dans différentes nations, sociétés et civilisations…

    SUIS-JE CE QUE LE DICTATEUR DENIS SASSOU NGUESSO A FAIT DE MON PAYS? https://www.youtube.com/watch?v=C1fAYXcLFKI

  6. Verité dit :

    C’est un article ridicule puisque les propos incriminés ici datent de 2016 avant la condamnation de Mokoko et Okombi.

    Il faut arrêter avec cette confusion qui est source de manipulation .

    Tsaty Mabiala ne représente pas les militants de l’Upads. De même quand Kolelas laisse ses enfants entre les mains du criminel Sassou, il ne l’a pas fait au nom du Pool !

  7. pambou lucien dit :

    pas faux verite

    le probleme est que nous congolais sommes trop emotifs et larmoyants incapables de passer aux actes concrets

    on se plaint de la collusion entre la france et le congo et on continue d y demeurer moi y compris. on continue de dire que sassou n est pas a sa place au congo mais les opposants crediblzs sont absents a la veille de2021

    et quand pambou le fait remarquer a la diaspora on dit que pambou est pro sassou.

    nous congolais larmoyants et bavards inutiles et emotifs n aimons pas trop qu on nous dise la verite en face imbibes que nous sommes d hypocrisie comme nos maitres francais toute langue vehicule ses tares et et ses avantages.

    la langue et la culture francaise nous installe dans le larmoiment et le bavardage salonnesque. je suis fier de le dire car mes activites en france m ont toujours amene a dire ce qe je pensai de la france et ce qui m a valu d etre convoque au commissariat et
    par l ancienne DST( c est pendant la vie du cran conseil representatif des associations noires de france et j ai assume les fonctions de sg de 2005 /2008)

    voici des faits precis et non de vantardise pour dire ce que l on fait au lieu de larmoyer
    congolais invoquer la misere , les droits de l homme la france n a rien a foutre des larmoyants tant que ses interets sont preserves par Sassou

    d « ailleurs dans un interview passe le president Sassou a bien fait comprendre q u il defendait le mieux les interets francais au congo.

    qui dit mieux ?et cela au nom duRéseaU

  8. Elliot dit :

    Ce qui me surprend, ce sont les internautes congolais qui continuent de penser qu’il y a des opposants au Congo. Tous, je dit bien tous sont des MENTEURS! Vous continuer à croire en EUX! Vous êtes vraiment des CONS-LAITS!

  9. pambou lucien mkaya mvoka dit :

    PAS FAUX ELLIOT

    on est paume et perdus

    dommage et c est chiant car la plupart d entre nous vivons et allons mourir en france

    Congo terre lointaine

    Vive les larmes perlantes sur nos visages de paumes francophones congolais en France
    gardienne et proprietaire du Congo Brazzaville

    QUI dit mieux

  10. Anonyme dit :

    Que dire si ce n’est pleurer sur nos malheurs et attendre impuissant notre destruction par la machine à tuer du bien veuillant NGEUSSO

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