Sassou-Nguesso et le Cartel de Brazzaville.

Le Congo-Brazzaville est un État voyou (rogue state) dirigé par des voleurs en col blanc. Notre économie est en coupe réglée par la famille régnante prédatrice.  


Monsieur Sassou-Nguesso, vous avez perdu l’estime du peuple congolais et il est à présent temps que partez. Le fleuve Congo est tellement devenu rouge du coté de Brazzaville car c’est le sang de nos martyrs qui y coule.  


Non content d’avoir fait main basse sur toutes les richesses du pays, notamment les 14 000 milliards de francs CFA, surgi de nulle part et comme par hasard le Club de Brazzaville qui n’est autre que le Cartel de Brazzaville constitué par les familles Sassou-Nguesso, Nguesso, Okemba Jean-Dominique, Jean-Jacques Bouya, Gilbert Ondongo, Rodolphe Adada, Henri Lopes et leurs courtisans.  


Le Club de Brazzaville (ou Cartel de Brazzaville) composé des prête-noms de dignitaires congolais véreux ayant dilapidé l’argent des contribuables Congolais, prête à son tour pour 300 milliards de francs CFA, une partie du braquage, à l’État congolais pour payer la dette intérieure avec les intérêts inhérents à cette dette. Ce stratagème n’est autre qu’une opération de blanchissement d’argent sale.  

Nul ne doute que les entreprises chinoises ayant construit des « chinoiseries » au Congo-Brazzaville appartiennent au clan mafieux avec à sa tête monsieur Jean-Jacques Bouya. Après avoir pillé le peuple congolais et n’ayant plus accès au crédit sur le plan international, ils sortent leur argent planqué dans leurs maisons. C’est du haut vol en matière d’associations de malfaiteurs. Le Congo-Brazzaville doit maintenant de l’argent à la famille Sassou-Nguesso originaire d’un petit village de pécheurs, Oyo, qui n’avait ni industrie, ni banque, ni économie viable.  


Si nous n’arrêtons pas cette escroquerie, nous deviendrons des sujets de cette famille qui percevra légalement un pourcentage sur notre fiche de paie.  


Plus aucune institution internationale ne veut prêter de l’argent au Congo-Brazzaville qui brille par la dissimulation de sa dette extérieure et par sa mauvaise gestion des deniers publics. Le Congo-Brazzaville est devenu le pays d’Ali baba et les 40 voleurs. L’agence de notation Standard et Poor (S&P) a dégradé le 05 septembre 2020 à CCC+/C.  


Le Congo-Brazzaville ayant vu sa notation revue à la baisse car incapable d’honorer ses créances, fait appel à l’agence Bloomfiel pour fournir des notations en fonction de la réalité locale, tout en sachant que le franc CFA est arrimé à l’Euro. Encore une plaisanterie pour faire croire aux Congolaises et aux Congolais que le Congo-Brazzaville est un pays viable sur le plan économique. Cette réalité locale n’est ni plus ni moins que de la corruption. La fin approche et ils sont en train de brader tout ce qui nous reste.  


Incapable de gérer le pays, de payer les fonctionnaires, les étudiants surtout ceux de l’extérieur, les retraités qui sont maltraités, tel un paon monsieur Sassou Nguesso déploie son plus beau plumage et parade pour organiser à coup de milliards de francs CFA le 27 octobre 2020 les festivités du 80e anniversaire du manifeste de Brazzaville du Général de Gaulle, alors que peuple crie famine. C’est une abomination. Quand on a perdu l’estime des siens, il est temps de partir car le Congo-Brazzaville nous survivra tous. Nous avons le devoir de laisser un État viable pour les générations futures.  

Le FMI (Fonds monétaire international) a débloqué de nouveaux fonds, une deuxième tranche d’aide au COVID-19 pour 28 pays très pauvres, mais le Congo-Brazzaville n’y figure pas. Pays devenu infréquentable faute de ne pas avoir mis en place les 48 mesures du plan de relance du FMI pour faire face à la crise économique. Tout n’a fait qu’aggraver le chômage et la pauvreté au Congo-Brazzaville en cette période de pandémie du COVID-19. L’impact négatif de la chute du prix du pétrole et la pandémie du COVID-19 fragilisent la situation budgétaire ainsi que la solvabilité du Congo-Brazzaville.  


Le Congo-Brazzaville va mal. La répartition des 300 milliards de francs CFA du Cartel de Brazzaville est prévue de la sorte :  

– 110 milliards de francs CFA pour les entreprises chinoises contrôlées en grande partie par Jean-Jacques Bouya avec l’assentiment de son oncle,  

– 100 milliards de francs CFA pour les banques ayant des créances vis-à-vis de l’État congolais. Comme par magie, la banque sino-congolaise et la BGIF appartiennent aux hommes du pouvoir, 

– 60 milliards de francs CFA pour payer les salaires, les bourses, les retraités en vue d’assurer un semblant de paix avant l’élection Présidentielle de mars 2021,  

– 30 milliards de francs CFA pour les opérateurs locaux dont la réelle dette intérieure s’élève entre 450 à 500 milliards de francs CFA.  


Nul ne doute que c’est un subterfuge pour mieux nous faire avaler une pilule amère ; C’est la grande lessiveuse en marche.  


Après s’être emparé sur les logements sociaux loués à des prix exorbitants, normalement destinés aux plus démunis d’entre nous ou la classe moyenne congolaise si elle existe encore, c’est la privatisation du Congo-Brazzaville par la famille Sassou-Nguesso qui s’amorce. Le peuple congolais doit être fièrement debout pour faire face à cette dégringolade commune. Le Congo-Brazzaville prend une mauvaise tournure. Par ailleurs, le Cartel a dérobé des biens immobiliers de l’État congolais. C’est la mafia au somme de l’État.  


De la colonisation française, le Congo subit la néocolonisation des Sassou et Nguesso. Aucune tête ne doit dépasser. La population congolaise s’accommode à l’injustice.  


Les dirigeants du Congo-Brazzaville sont incapables de gérer la crise multifactorielle qui nous assaille à cause des choix hasardeux politique et économique. C’est l’oppresser qui détermine l’arme de l’opprimé. Il est de notre devoir de mettre fin à cette mascarade. Un pays qui ruse avec ses principes est un pays moribond car n’ayant plus aucune perspective à offrir à la population.  


Monsieur Sassou-Nguesso nous impose le prix du sang pour la libération du Congo-Brazzaville. Mais le peuple congolais pacifique trouvera le moyen de le déloger de son haut trône car plus dure sera sa chute.  


Après la disparition de 14 000 milliards de francs CFA, le scandale du terminal pétrolier de Djeno, nous voilà avec un prêt de 300 milliards avec des intérêts pour la famille des Sassou et Nguesso ceux là même qui pillent notre pays depuis des lustres.  


Les humiliations quotidiennes aux détentions arbitraires, le Congo-Brazzaville est devenu un pays sans foi ni loi. Une chape de plomb s’abat sur le Congo-Brazzaville. Même en cette période de pandémie du COVID-19, le Congo-Brazzaville ne bénéficie d’aucune aide de la communauté internationale. Cela montre à quel point notre pays a perdu toute crédibilité vis-à-vis des bailleurs internationaux. C’est au peuple congolais de décider s’il veut devenir la propriété des Sassou-Nguesso ou de vivre en Homme libre responsable de son propre destin. La fraternité est une valeur qui permettra la réconciliation de toutes les congolaises et tous les Congolais.  


Le Congo-Brazzaville n’est plus qu’une façade appelée République, et ce qui s’y passe derrière n’est pas reluisant car géré par le Cartel de Brazzaville. Le bonheur ne vaut que lorsqu’il est partagé. Mais dans notre pays le peuple est devenu un mendiant au service de ses dirigeants.  


Plus que jamais l’heure de la révolte a sonné et le peuple congolais doit se prendre en main. Le système actuel a échoué et n’a plus rien à offrir. Il est temps de le remplacer par des Compatriotes soucieux du bien-être de toutes les Congolaises et de tous les Congolais. L’édification d’une société congolaise juste est un combat digne et noble pour tout citoyen congolais. Nul ne doit faire abstraction de cette lourde tâche pour un Congo nouveau et meilleur. Le courage est le prix que la vie exige pour accéder au bien-être et à la paix. Dans ce combat nous devons avoir des résolutions pour bâtir et non des regrets. La tâche est lourde mais pas insurmontable. Il est du devoir de chacun d’entre nous de s’y atteler pour en finir avec ces mensonges et trahisons envers notre peuple.  


C’est Harry Truman ex-Président des États-Unis qui disait « On ne peut pas devenir riche en étant politicien à moins d’être un escroc. »  

Patrice Aimé Césaire MIAKASSISSA

Diffusé le 18 octobre 2020, par www.congo-liberty.com

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1 réponse à Sassou-Nguesso et le Cartel de Brazzaville.

  1. Samba dia Moupata dit :

    Merci cher Patrice , le congolais sont affligés par tant de cynisme du chef Mbochi Sassou Dénis ! Ce dernier craignant un désamour de sa famille élargie , comme l’avait dénoncer Nianga Bouala et Dabira ,que le Mwéné d’oyo (Sassou Dénis) ne s’occupait que de sa cinquantaine d’enfants adultérins . Sassou emprunte 300 milliards des CFA pour satisfaire des hommes et femmes d’affaires Mbochis véreux , les mêmes qui ont fait évaporés 1400 milliards d’argent publiques . Cher frère Patrice nous disons aux compatriotes congolais , il n’y a pas de bonheur sans révolte !!!

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