L’AMOUR ET LA FRATERNITÉ ENTRE LES CONGOLAIS. Par Dieudonné ANTOINE-GANGA

Les modus vivendi et operandi des Congolais deviennent pour moi des sources d’inspiration. Ils génèrent en moi des idées et des réflexions qui nourrissent mes conversations avec certains compatriotes. Les thèmes à explorer ne cessent de s’accumuler dans mon esprit. La joie de comprendre m’envahit. Ainsi je voudrais comprendre ce que sont l’amour et la fraternité ; comprendre aussi si nous les Congolais, nous avons de l’amour et de la fraternité pour les uns et les autres.

À la moitié du 20ème siècle, Titus Brands Ma pensa que ‘’nous vivions actuellement dans un monde où l’amour lui-même était condamné.’’Certains disent : ‘’l’amour n’a pas d’importance, il faut plutôt développer ses forces ; que chacun devienne aussi fort qu’il le peut ; et que le faible périsse ! ’’En effet, le monde dont notre pays le Congo, n’a pas changé avec sa cohorte de violences, de haines, de guerres et de malheurs. En tout cas, l’amour n’y est pas légion. Même Kant a dit dans la ‘’Critique de la Raison pure ‘’ :’’ Je ne peux aimer parce que je le veux, encore moins parce que je le dois. Il s’ensuit que le devoir d’aimer est un non-sens.’’  

D’aucuns pensent qu’il y aurait trois degrés dans l’amour : le manque (érôs), la joie (philia) et la charité (agapè). Il se pourrait que la charité soit là pour tempérer la violence du manque ou de la joie. La charité est une amitié libérée de l’ego, une compassion libérée de la souffrance. Je pense par exemple au philosophe français Jankélévitch qui déclare de son côté que ‘’ c’est la charité, non pas au sens vulgaire du mot, mais c’est l’amour transfiguré en vertu.’’ C’est l’amour devenu permanent, chronique et qui repousse les normes de l’universalité.

Le côté spontané de ce sentiment qu’est l’amour, le place au-dessus des autres valeurs, au-delà même du Bien et du Mal pour Nietzche, car l’Amour est idéal et c’est d’ailleurs le sens que lui donnent les évangiles. L’amour ainsi conçu, nous libère de la loi, comme l’explique Saint Matthieu, non point en l’abolissant, mais en l’accomplissant. C’est le sens le plus élevé de l’amour. Toute autre vertu tend à se justifier par ce manque en nous d’amour. C’est l’amour du partage, du respect, l’amour spontané et gratuit, c’est l’amour sans motivation, sans intérêt, sans justification. C’est un appel à l’universel, à la transcendance. C’est ce qu’évoque Saint Jean dans l’évangile : ‘’Dieu est Amour.’’ Cet amour-là englobe tout de même nos adversaires, nos ennemis et c’est cet amour qui justifie les paroles de l’évangile : ‘’Aime ton prochain comme toi-même ’’.

Malheureusement le monde qui nous entoure, foule de plus en plus aux pieds l’Amour, parce que dominé par l’égoïsme de certains pouvoirs tant politiques que financiers, par la haine, la violence, l’exclusion et l’exploitation de l’être humain. L’on serait enclin d’affirmer que le monde vit et erre dans les ténèbres. Ces maux sont devenus des vertus sous d’autres cieux. Comme par exemple, tuer, voler et mentir qui sont devenus des vertus chez nous où les auteurs bénéficient des primes au meurtre, au vol et au mensonge. ‘’Tu ne mentiras point, tu ne voleras point et tu ne tueras point’’ dixit Monseigneur Ernest Kombo, Président de notre Conférence Nationale Souveraine.

 Le monde aurait donc besoin de changements, mais ceux-ci n’auront lieu que si chacun se trouve dans les conditions de s’interroger sur la vérité et se décide à prendre la voie de l’Amour, semant le pardon, la tolérance, la réconciliation et la fraternité. Le bien est quelque chose que tout humain désire pour soi. Quelle que soit sa place, l’homme doit faire aux autres tout le bien qu’il voudrait qu’on lui fît à lui-même. Car aimer c’est aller l’un vers l’autre, c’est se donner à autrui, c’est lui tendre la main sans rien attendre en retour ; c’est savoir porter à l’autre cet amour qui est la vocation première de l’homme. Car ce n’est que par l’amour que nous les hommes, serons vainqueurs de ce monde en général et de notre pays le Congo gangrené par les philosophies de l’égoïsme, de la haine, de la jalousie, de l’exclusion, du mensonge, du meurtre et de l’intolérance.

D’autre part, nous les hommes, nous les Congolais, avons le devoir de prôner et de vulgariser cet amour qui témoigne d’une volonté supérieure de l’homme ; nous ne devons en aucun cas abandonner l’Amour condition ‘’sine qua non’’ pour changer le Congo, un des maillons du monde. Je sais que beaucoup ne prônent pas cette philosophie de l’Amour. Je trouve cela normal. Car ‘’autant d’hommes, autant d’opinions.’’ dixit Terence. Bannir donc toute philosophie qui condamne, rejette l’amour et l’appelle faiblesse. Seul, le témoignage vivant d’amour renouvellera sa puissance pour conquérir et captiver les cœurs des hommes. ‘’L’Amour est un idéal.’’ dixit Kant. Que cet idéal continue à guider les hommes et à les éclairer. Au Congo, même si l’Amour ne semble plus être aimé et prôné, au nom justement de cet amour qui est au centre de l’homme, l’on ne peut cesser d’être lucide sur les autres et sur le monde qui nous entoure en général et sur le Congo, en particulier. C’est pourquoi, je me permettrais d’affirmer toujours avec Kant qu’il ‘’faut aimer l’amour ou n’aimer rien, aimer l’amour ou se perdre. Quelle contrainte autrement ? Quelle morale ? Quelle éthique ? Sans l’amour, que resterait-il de nos vertus ? Et que vaudraient-elles, si nous ne les aimions pas ? ’’

De son côté, Saint Paul, dans son Épître aux Corinthiens, nous parle de l’amour en ces termes : ‘’… l’amour est patient ; serviable est l’amour, il n’est pas envieux ; l’amour ne fanfaronne pas, ne se gonfle pas ; il ne fait rien d’inconvenant, ne cherche pas son intérêt, ne s’irrite pas, ne tient pas compte du mal ; il ne se réjouit pas de l’injustice, mais se réjouit de la vérité. Il supporte tout, croît tout, endure tout… Maintenant donc demeurent la foi, l’espérance, l’amour, ces trois-là ; mais le plus grand de ces trois, c’est l’Amour.’’

Cette notion d’amour est indéniablement liée à celle de la fraternité. Celle-ci est le lien qui nous unit. Lorsque l’on prononce le mot ‘’fraternité’’, l’on pense immédiatement aux associations des personnes. Tel est le cas des fraternités des grandes écoles, des associations religieuses, des enfants de troupe, des anciens séminaristes, ou des mutuelles et des ‘’mizikis’’ chez nous au Congo. Malheureusement, l’homme oublie parfois de se rapporter à la notion de fraternité ou d’en rappeler les vertus.

La fraternité, prise comme concept, est un concept rare. Au regard de ses deux concurrentes, la liberté et l’égalité de la devise républicaine française, elle est quasi inexistante.  Je n’en trouve mention dans aucun dictionnaire philosophique, aussi qu’on remonte dans le temps. À croire que les philosophes furent incapables de penser la fraternité. Celle-ci désigne le lien social même, dans son essence, c’est-à-dire qu’elle désigne tel qu’il doit être, ‘’un lien fraternel’’, et non tel qu’il est dans les faits. La Révolution française de 1789 a le mérite d’avoir restauré le concept de peuple, qui n’a plus signifié la populace, mais une communauté de frères. La fraternité, c’est simplement le fait, pour les hommes, d’être frères, nés d’une même mère ou d’un même père. Elle traduit donc la double relation, comme les axes d’un plan : l’axe vertical de la relation filiale, et l’axe horizontal de la relation d’égalité entre les fils.

La fraternité est aussi l’expression du lien moral qui unit une fratrie. Étymologiquement, le sens originel du mot fraternité vient du mot latin fraternitas qui fait référence à la relation entre frères.  Mais au-delà de la consanguinité, le sens de la fraternité s’est étendu ; et, dans son extension, elle est devenue un modèle de vivre ensemble. Elle représente un lien entre peuples. La fraternité désigne alors le sentiment profond de ce lien et comporte une dimension effective.

Ainsi donc, la fraternité peut avoir un sens plus ou moins large ; l’on peut parler de fraternité pour une fratrie, ou de la fraternité d’armes qui unit des combattants, ou, dans son sens le plus large, de fraternité universelle qui s’exprime notamment dans l’idéal philosophique du cosmopolitisme.

Le concept de fraternité est d’une richesse si importante qu’il est utilisé dans le premier article de la déclaration universelle des droits de l’homme : ‘’Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits. Ils sont doués de raison et de conscience et doivent agir les uns envers les autres dans un esprit de fraternité.’’

La compréhension de ce que recouvre le mot fraternité, comme des devoirs qui en découlent, passe, en effet, par l’acquisition liminaire du don de discernement qui doit se voir prolongé par une ascèse vigoureuse, impliquant une maîtrise de soi, si l’on désire offrir ce que l’on possède de meilleur, si l’on aspire à partager avec son prochain, le meilleur de soi. C’est l’une des vertus de l’homme de vivre une pleine maîtrise de soi et de prendre de la distance du matériel pour s’intéresser aux actions à empreintes profondes. En pratiquant la fraternité, chacun de nous n’aura pas de mal à se priver d’allégresse, car sa satisfaction découlera de l’envie d’offrir le bonheur.

L’acte de donner, par anticipation et dans l’anonymat le plus total lui procure de la joie et des richesses immenses. C’est en s’investissant personnellement, en consacrant de son temps et de son énergie à ceux qui désespèrent de notre société et des hommes, à ceux qui souffrent dans leur chair et dans leur âme, que le meilleur don de soi devient une réalité. Ce qu’il y a de mieux à donner, c’est l’amour désintéressé et absolu, tout simplement. C’est ce qu’il y a de plus beau, de plus absolu, de plus naturel.

Nous les hommes, nous les Congolais, avons un devoir de fraternité ; et cette fraternité doit être nationale voire universelle, c’est-à-dire que les droits et les libertés que nous avons à notre actif, doivent être transmis. Nous les tenons des personnes qui ont vécu avant nous et nous nous devons de les transmettre et de faire en sorte que l’avenir ne soit plus incertain pour ceux qui nous suivront, les générations futures dont nous devrions être les pionniers, les ‘’Jean-Baptiste’’. Nous avons l’obligation et le devoir de fructifier ces héritages qui nous a été légué par les anciens.

 Pour les générations futures, je reste convaincu qu’il s’agit d’un avenir radieux possible, à long terme. C’est donc dans cet esprit que la fraternité nous pousse à avoir ce regard génératif car nous avons hérité de la terre ; nous la travaillons, nous la modelons actuellement et nous devons faire en sorte qu’elle soit un lieu de vie possible ; un lieu de paix et de bonheur pour les générations futures. Il y aurait ici beaucoup à dire…

La fraternité doit aussi être qualitative en se préoccupant des droits fondamentaux tels que le droit à l’éducation, au travail, à la santé, et à l’expression des libertés individuelles dont découle l’épanouissement.

Enfin, la fraternité implique le devoir d’humanisme pour lequel elle se résout en somme en une simple égalité. Elle est le devoir de tout homme de faire un don de soi pour l’amélioration de l’humanité. Elle est aussi le devoir pour nous les Congolais de faire un don de soi pour l’amélioration de tous nos compatriotes du nord au sud, de l’est à l’ouest. Et comme disait Confucius : ‘’il faut placer avant tout le devoir et ne mettre qu’au second plan, le fruit de ce que l’on obtient.’’ Ou pour paraphraser Bossuet : ‘’Dieu a établi la Fraternité des hommes en les faisant tous naître d’un seul, qui pour cela, est leur commun.’’  

D’autre part ‘’quand tu es un homme en bonne santé et dans l’abondance, porte secours aux malheureux. Lorsque toi tu navigues le vent en poupe, tends la main à ceux qui font naufrage. N’attends pas d’apprendre à tes dépens combien l’égoïsme est un mal et combien il est bon d’ouvrir son cœur à ceux qui sont dans le besoin. Tire leçon des malheurs d’autrui et prodigue à l’indigent ne serait-ce que les plus petits secours. Pour lui qui manque de tout, ce ne sera rien.’’ dixit Saint Grégoire de Nazianze.  Comprenne qui pourra. J’ai dit.

Dieudonné ANTOINE-GANGA

Ancien Ministre des Affaires étrangères du Congo-Brazzaville (1991-1992)

Ancien ambassadeur du Congo à Washington (USA) et à Addis Abeba (Éthiopie

Diffusé le 30 octobre 2020, par www.congo-libertry.com

UN EXEMPLE DU ‘’VIVRE ENSEMBLE’’ : LA COHABITATION PACIFIQUE ET FRATERNELLE ENTRE TEKES ET KOONGOS.

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6 réponses à L’AMOUR ET LA FRATERNITÉ ENTRE LES CONGOLAIS. Par Dieudonné ANTOINE-GANGA

  1. Samba dia Moupata dit :

    Cher Dieudonné , comment peut-on parler d’amour et de fraternité ,quand les populations du Sud ont étés laissés pour compte ! Un pays où 4 fonctionnaires sur 5 est Nordistes , dans l’armée 75% des hommes de rangs , sous officiers sont Nordistes et 95% d’officiers supérieurs est Mbochis . Les hautes fonctions civile et militaire sont 99% Mbochis , les ministères régaliens du gouvernement sont 100% Mbochis . Le plein emploi chez les Mbochis est une évidence , le désoeuvrement des populations sudistes est aussi une évidence . Tandis -que la population congolaise est à plus de 80% sudistes . Le génocide de Sassou Dénis est plus que jamais, en route .

  2. Kouilou dit :

    Grosse validation Mr Samba dia Moupata. Avec le comportement des mbochis, la division du Congo est la seule solution a l’émancipation du peuple Kongo. La cohésion entre Nordistes et Sudistes serait possible si eux mbochis ne nous prenaient pas pour de moins que rien. Nous originaire du sud avons aussi le droit de vivre dignement, d’avoir les mêmes droits, de pouvoir vivre en paix sans avoir peur d’être tué comme un chien dès qu’on s’oppose à la volonté mbochis.

  3. le fils du pays dit :

    Tout ce que vous ecrivez en longueur de journee c’est connu.
    Je crois quelqu’un avait dit a ceux qui ecrivent s’ils n’etaient pas fatigues d’ecrire.Les choses sont claires ce peuple n’est pas dans les mains de gens qui l’aime.

  4. le fils du pays dit :

    Lire:l’aiment.
    PS:Ce peuple est dans les mains de femmes et hommes de mauvaise qualite.Un groupe de femmes et hommes qui n’ont aucun amour pour ce peuple moins encore pour tout le legue des ancetres.

  5. Val de Nantes . dit :

    @Le fils du pays .Grosse validation .
    En tant qu’ancien Ministre ,il est étonnant que Monsieur Ganga ne trouve rien à redire aux institutions surannées et inadaptées qui ont endeuillé .Sa distraction littéraire est un manteau de Noé jeté sur notre dynamique institutionnelle .
    Ce rhéteur se déprécie au fil des jours ,car de lui ,on attendrait une idée qui pourrait renverser la donne politique actuelle .
    Je ne suis pas sûr qu’il soit entendu des congolais assoiffés d’équité sociale et économique .
    Quand je cite les philosophes ,c’est pour éclairer les autres dans leur quête de vie bonne en organisant une cité juste assise sur une économie territorialisée.

  6. Le panafricaniste dit :

    Ce mélange indigeste fait de paroles d’évangile, d’enseignement catholique et surtout sous fond masqué de philosophies de soi-disant frères de lumière comme le faisait si bien notre frère Malanda autrefois sur ce site…messages intempestifs et étouffant adressés à ceux que vous ciblez, ces ennemis du peuple congolais; c’est peine perdu car s’ils avaient un cœur à aimer c’est en 2015 qu’ils devraient réaliser la preuve d’amour à ce peuple tellement meurtri dans son silence. Cette classe politique congolaise à laquelle vous vous adressez jouit et se sent heureuse en enfonçant les pauvres dans la misère et la souffrance indescriptible…Êtes vous conscient de la décimation par la mort des familles endeuillées de ce pays surtout à une certaine partie du pays pour ne pas la citer de peur d’être traiter de séparatiste? Par les maladies chroniques liées à la pauvreté, les mauvaises conditions de vie, la mauvaise alimentation, le manque de ressource de tout genre? Chaque mois voire chaque semaine je lessive mes économies par les deuils infinis avec mes envois de transfert d’argent…pendant qu’on les voit ces hommes et femmes au pouvoir festoyer, voyagez richement, bâtir des R+ comme des champignons, remplir les chambres d’hôtels de luxe avec les petites filles de tout âge ainsi que les femmes des congolais appauvris qui n’assurent plus les besoins les plus élémentaires de leur famille, dont les membres de sexe opposé sont poussés involontairement à la prostitution malgré elles? Mr Ganga, vous êtes trop intelligent et un homme averti à qui on ne peut apprendre de leçon, mais le temps de ramener ces gens à la raison est largement dépassé, le Congo n’est pas une Église où vous croyez n’avoir que des frères et sœurs de croyance à la tête de ce vaste ensemble d’habitants, non non et non, ce Congo dont vous faites allusion n’existe plus. Il est pris en otage par des êtres aux cœurs sombres et à la conscience animale, donc votre message bute sur un nuage tellement obscur et dense au dessus de ce territoire rempli de pratiques d’un certain âge avec tellement de sang coulé de pauvres innocents tombés sur les calculs destructeurs de ces gens, hommes et femmes au sommet de la pyramide depuis une certaine date. De grâce, revoyez votre façon de nous édifier, je préfère mieux que vous nous ravivez la conscience par les rappels de faits historiques ayant marqués ce beau pays. Et pourquoi pas nous partager la sagesse traditionnelle dont usaient nos anciens afin de promouvoir le vivre ensemble si cela est encore possible, ne soyez pas comme ces néo-colons singeant et récitant toujours les pensées de l’école occidentale sans parfois mieux en comprendre le sens car incompatibles avec la croyance et la culture socio-historique voire politique de la masse populaire mal instruite, essayons de puiser des fois dans la sagesse africaine, peut être que ça va nous façonner autrement, nous les peuples que vous prenez parfois pour des moutons, mais lucides et vigilants puisqu’on sait les choses par notre cœur d’abord (que vous traitez souvent abusivement par l’émotion sans en connaitre réellement la définition) avant le cerveau et non par le cerveau et rien que par lui, c’est pourquoi vous semblez être un peu perdu.

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