Décryptage et nouvelles modalités de l’élection présidentielle en Afrique francophone avec la « neutralité bienveillante » de la France

Par Lucien PAMBOU Mkaya Mvoka

Jacques Chirac, Président français, avant sa mort avait déclaré que les Africains francophones n’étaient pas mûrs pour les pratiques démocratiques (constitution des partis politiques, votes, élections). Toute l’Afrique francophone avait estimé que le président français exagérait. De façon posthume, les faits lui donnent raison. Et si les Africains n’étaient pas matures pour organiser des élections loyales, démocratiques et indiscutables ? De quoi parlons-nous ? D’un « modèle démocratique nouveau » qui est en train de s’installer en Afrique francophone avec la « neutralité» bienveillante de la France.

Il ne s’agit pas ici d’accuser la France qui, en tant que grande nation déclinante, défend ses intérêts économiques en  Afrique au moment où ses intérêts sont chahutés et contestés par les terroristes djihadistes au Mali et par une défiance de la jeunesse africaine de l’action de la France en Afrique ; c’est une action que la jeunesse africaine considère comme grave, cynique et morbide quand celle-ci soutient les hommes politiques aux affaires et les présidents africains qui manipulent à souhait les élections pour conserver le pouvoir.

Les élections récentes en Côte d’Ivoire (Ouattara), en Guinée (Alpha Condé), contestables par l’opposition, montrent que le contexte démocratique particulier en Afrique francophone a été assimilé par les Présidents aux affaires et non par les élites africaines, surtout celles de la diaspora, qui restent déconnectées de la vraie vie des affaires entre la France et ses anciennes colonies. Il y a une éclaircie dans l’horizon bouché des démocraties africaines en voie de constitution. Certains Présidents, comme Issoufou du Niger, après deux mandats, décident de quitter le pouvoir. En République centrafricaine, l’opposition conteste le premier tour des élections car elle estime que celles-ci ne se sont pas déroulées dans des conditions normales. Au Burkina-Faso, Kabore a été réélu et l’opposition politique accepte sa victoire. Pourquoi c’est ainsi ?

Elections présidentielles en Afrique : premier tour, premier coup KO

C’est un concept qui fait flores en Afrique car les Présidents africains sont sûrs de leur victoire à l’élection présidentielle pour leur réélection dès le premier tour. Ces Présidents sortants ont construit des réseaux politiques qui permettent de corrompre les membres de l’opposition en leur promettant des postes politiques après l’élection. Tout ceci au nom de l’unité nationale et de la paix pour le développement. Une entourloupe pour les populations qui vivent sans eau, sans électricité, sans emploi et sans hôpitaux décents.

Cette stratégie nouvelle tire ses racines de la bienveillance et de la neutralité de la France (et c’est normal) qui défend ses intérêts économiques qui sont souvent des gages mis en avant par les Présidents pour forcer la main de la France et pour l’obliger à un silence bienveillant et neutre. Ce principe de la neutralité bienveillante a commencé avec Hollande au nom de la souveraineté de chaque peuple (et il a raison). C’est vrai lors de l’élection présidentielle contestée du président Sassou en 2016 et de la réforme constitutionnelle qui a été le déclencheur de cette réélection contestée par les opposants comme Okombi Salissa et Jean-Marie Mokoko.

Le président Macron n’a pas de stratégie française d’une politique africaine. Il chausse les bottes de ses prédécesseurs ; il fait, comme d’habitude, des grands discours sur le rôle de la jeunesse comme relève d’une politique africaine indéfinissable; il réaffirme le poids de la France à travers la zone CFA même s’il fait semblant d’adouber l’eco comme monnaie éventuelle de substitution au franc CFA. Il poursuit la politique de la neutralité bienveillante alors que le président Mitterrand avait dans les années 90 provoqué un mini séisme politique en demandant aux responsables africains d’accélérer la démocratisation de leur régimes politiques. On a assisté à des conférences nationales bidons et un pays comme le Bénin, qui était à la tête des conférences nationales, redevient un territoire au sein duquel les opposants ont peur et sont obligés de s’exiler. Devinez où ? En France !

La nouvelle donne électorale en Afrique

Les Présidents africains ont parfaitement bien compris que le passage des partis politiques uniques vers des modèles institutionnels mâtinés de fausse démocratie leur redonnait la main vis à vis de la France. Ces responsables politiques savent négocier leur présence durable au pouvoir en obligeant la France à une bienveillance neutre. A vous la France les matières premières et vos intérêts économiques, à nous présidents africains, disent-ils, votre silence neutre et bienveillant pour que ces Présidents  continuent à exister au pouvoir. Si vous ne respectez pas, disent-ils aux Français, ce modèle électif du premier coup KO, nous sommes prêts à changer d’alliance et à nous mettre bien avec les Russes et les Chinois qui ne demandent qu’à vous remplacer.

Il ne faut pas taper sur la France qui ne défend que ses intérêts. La responsabilité des Africains francophones, dans leur dépendance et dans leur décadence, ne tient qu’à eux-mêmes. Que les Africains francophones arrêtent de se couvrir de goudron, de cendres et de plumes. La neutralité française arrange la France. Les élites africaines sont coincées, elles dénoncent la France tout en restant dans ce pays car elles y trouvent le gîte, le couvert et les hôpitaux et quelques fois des emplois qui ne sont pas toujours à la hauteur de leurs compétences académiques et professionnelles.

Afrique francophone, es-tu capable de te réinventer politiquement et économiquement ?

Par Lucien PAMBOU Mkaya Mvoka

Diffusé le 31 décembre 2020, par www.congo-liberty.com

ANALYSE DU DISCOURS D’INDEPENDANCE DE S.E.M. PATRICE LUMUMBA (30 JUIN 1960). Par Mingwa Biango

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24 réponses à Décryptage et nouvelles modalités de l’élection présidentielle en Afrique francophone avec la « neutralité bienveillante » de la France

  1. Les peuples exigent le respect de la souveraineté nationale ! dit :

    Diagne Fodé Roland

    Le ton monte à Bamako entre le président malien de la transition et les officiels français aussitôt suivie d’une mission du chef d’état-major de l’armée française. Presque au même moment entre en scène une offensive militaire des opposants armés pour empêcher la tenue de l’élection présidentielle en Centrafrique. Quel lien peut-on établir entre ces deux évènements de Bamako et de Bangui qui se déroulent à 4151 km de distance ?

    Au Mali, le leitmotiv des impérialistes français est « On ne négocie pas avec les terroristes », « On ne peut pas dialoguer avec les groupes djihadistes qui n’ont pas renoncé au combat terroriste » ( ministre des armées Florence Parly), « Disons les choses très clairement : il y a les accords de paix […] et puis il y a les groupes terroristes qui n’ont pas signé les accords de paix […]. Les choses sont simples » ( ministre des affaires étrangères Jean-Yves Le Drian), « Je crois que nous sommes engagés dans un combat, et c’est un combat sans ambiguïté… Et contre le terrorisme et ceux qui s’en revendiquent, il n’y a qu’un moyen. Il n’y en a pas deux » (Jean-Marc Ayrault à Bamako, ex-premier ministre), « Il faut être intraitable avec le terrorisme, mais il faut être aussi extrêmement ferme à l’égard du pouvoir malien », « l’idée que l’on pourrait avoir des négociations avec ceux-là mêmes qu’on cherche à frapper me paraîtrait un manquement par rapport aux engagements qui avaient été pris au moment du départ de cette opération » (François Hollande, ex-président).

    Alors que le dialogue national inter-malien qui a mis en place la transition post-IBK et la Conférence d’entente nationale qui réunit l’ensemble des communautés du pays, conformément à l’accord de paix d’Alger signé en 2015 recommandent d’engager le dialogue avec tous les fils du Mali, les rebellions maliennes, et notamment de « négocier avec Ahmadou Koufa », le chef de la Katiba Macina, ainsi qu’avec « lIyad Ag Ghali », le chef Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (GSIM).

    Or on peut lire dans Le Monde, une des voix médiatiques de l’impérialisme français, que « ce dialogue « ne change rien », Iyad Ag Ghali et Hamadoun Koufa « restent des cibles » et que le chef d’état-major des armées, le général François Lecointre, s’exprimait ainsi devant les sénateurs français : « Il doit être très clair […] que nous ne déviions pas de ligne, que notre combat reste le même et qu’il est tout aussi légitime qu’il l’était ». Ligne qui s’est manifestée par la mise hors du contrôle de l’État malien de Kidal et la déclaration à Paris de « l’indépendance de l’Azawad » par le MNLA.

    Cette ligne justement est en totale contradiction avec ce que disent les nouvelles autorités maliennes qui considèrent qu’ « en réalité, nous sommes presque tous d’accord avec cette solution, y compris au niveau du gouvernement. Nous ne pouvons plus nous enliser de la sorte alors que le dialogue dans notre pays a toujours été notre moyen de gérer les conflits ». D’où « cette dissonance entre l’État malien et la posture officielle du gouvernement français ». Le président malien de la transition somme les forces armées françaises de ne plus mener d’actions sans concertation avec l’armée malienne. La presse malienne fait état de la découverte par des douaniers maliens d’une extorsion et d’un trafic d’or de militaires français. Les appels à manifester contre la présence militaire de Barkhane, nouveau nom de l’opération Serval par laquelle l’occupation militaire du Mali avait été décidée par le président français Hollande. Les populations et forces patriotiques du Mali demandent de plus en plus ouvertement un accord de coopération militaire avec la Russie après avoir vu l’efficacité dont celle-ci a fait preuve en Syrie. L’exigence de souveraineté nationale oppose de plus en plus la France officielle et l’actuel Mali officiel né de la transition engendrée par la mobilisation insurrectionnelle du peuple prolongée par l’intervention de l’armée nationale qui a contraint l’ancien président soumis et servile à démissionner.

    En Centrafrique, la fin du premier mandat du président Faustin-Archange Touadéra et l’échéance du nouveau scrutin présidentiel auquel il se présente est l’occasion du réveil des groupes armés que l’opération militaire française Sangaris n’est nullement parvenu à juguler. L’armée nationale et la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en Centrafrique (Minusca) ont annoncé avoir mis les troupes régulières et les Casques bleus en « alerte maximale » dans les localités  » cibles d’attaques [menées] par des éléments armés du 3R, du MPC et des anti-balaka ». Bozizé chassé par la françafrique pour avoir concédé des exploitations minières à la Chine semble être revenu en grâce pour chasser l’actuel président qui a signé l’accord de paix de Khartoum sous l’égide de la Russie censé pacifier le pays.

    Comme au Mali, on est loin du scénario de départ qui fut le prétexte de l’occupation militaire de la Centrafrique par Sangaris. Les milices Séléka (musulmans) et Anti-Balakat (chrétiens) qui se tuaient entre eux se sont réunis maintenant dans la CPC contre l’actuel président Faustin Archange Touadéra, lequel avait fait appel à la Russie, notamment des sociétés militarisées privées, pour desserrer l’étau du face à face avec l’impérialisme français qui alimente en sous main les différentes factions armées depuis que ses Multinationales ont commencé à perdre des parts de marchés en Centrafrique au profit des entreprises chinoises et russes.

    Une conférence des chefs d’Etats d’Afrique centrale (Centrafrique, Tchad, Congo Brazzaville, Gabon, Guinée Équatoriale, Cameroun, RDC) a condamné les tentatives de déstabilisation armée de toute la sous région à partir de la tentative de sabotage armé des élections en Centrafrique.

    Ce qui se joue au Mali et en Centrafrique est un bras de fer feutré qui peut à tout moment devenir ouvert entre l’impérialisme français et la montée progressive de l’exigence de souveraineté nationale des peuples des pays du Sahel qui se rendent du double jeu des régimes de droite et PS successifs qui alternent à Paris.

    L’enfumage qu’est la stratégie d’occupation militaire du Sahel sous le prétexte de « lutte contre le terrorisme » est de plus en plus balayé par la tornade de l’accaparement boulimique à peine déguisé des matières premières par les Firmes transnationales prédatrices françaises.

    Il apparaît de plus en plus nettement et à juste raison aux yeux des peuples, mais aussi de certains chefs d’états africains que la guerre de destruction de la Libye, pays qui avait l’Indice de Développement Humain (IDH) le plus élevé d’Afrique, et l’assassinat de Khadafi n’étaient que l’acte 1 d’un cycle guerrier de l’occident impérialiste états-unien, européen et français pour essaimer ses armées tout le long du Sahel afin de parer à ses pertes de parts des marchés africains face à la coopération « gagnante-gagnante » Sud – Sud impulsée par la Chine Populaire Communiste et les pays émergents des BRICS.

    Dans un tel contexte, la rupture du face à face « unilatéraliste » des États africains balkanisés avec les impérialistes françafricain, eurafricain, usafricain au profit du multilatéralisme de la liberté souveraine de choisir ses partenaires investisseurs et commerciaux est une étape vers l’indépendance et la souveraineté nationale.

    Les peuples africains doivent forgés, à partir de la prise de conscience montante qui alimente l’actuelle rébellion de la jeunesse patriotique et panafricaine, des forces politiques patriotiques, panafricaines, anti-impérialistes, révolutionnaires et internationalistes à même de parachever le multilatéralisme anti-unilatéraliste en indépendance et souveraineté nationale et populaire pour sortir nos pays et l’Afrique du sous-développement.

  2. Val de Nantes dit :

    Il faut d’abord couper le cordon ombilical qui relie la France et ses vieilles colonies par le changement des institutions néo – coloniales qui y sont imposées .
    C’est la porte d’effraction reccurente de cette France dans ces espaces africains …
    En résumé ,il faut changer le code d’accès institutionnel..

  3. Delbar dit :

    Je partage en grande partie l’intervention de Monsieur Pambou mais je ne comprends pas l’intervention de  » les peuples …  ».
    Pour ce qui concerne le Mali, je rappelle que le pouvoir actuel est le résultat d’un coup d’état. Quelle est sa légitimité ?
    Par ailleurs, il est facile de critiquer la présence d’une force militaire lorsqu’on est un simple spectateur.
    Ce sont les maliens victimes des atrocités des terroristes qu’il faut interroger.
    Quarante sept soldats sont morts pour défendre ce peuple qui souffre de la sauvagerie.
    Pour ce qui concerne la Centrafrique, le pays n’existerait plus sans les forces armées extérieures.
    J’ai eu l’occasion d’y séjourner et j’y ai de nombreux amis qui se battent pour leur souveraineté mais leur priorité aujourd’hui c’est demeurer en vie.
    Toutes ces notions de multilatéralisme et autres, ce n’est que du vent.
    Il suffit de voir le Congo qui a des relations commerciales et politiques avec des pays comme la Chine, la Russie, Cuba …
    Quels sont les changements ?
    La solutions viendra par l’éducation, la formation qui conduira les hommes de bonne volonté à comprendre que faire de la politique, ce n’est pas un métier qui sert à s’enrichir mais à aider les autres.

  4. Val de Nantes dit :

    Et puis ,la moraline Pambouienne est ambivalente en ce qu’elle mélange dans un seul sac des régimes inféodés à l’esclavagisme politique et des régimes fédéraux qui brillent par une liberté économique très décomplexée du colbertisme français.
    L’analyse sélective de la géopolitique initiée par @ grd Pambou montre ,s’il en était besoin que le point d’équilibre de sa démarche politique est loin d’être atteint .
    C’est un processus d’errance intellectuelle dont on aimerait voir la fin ,et au même titre cet annus horribilis 2020 .

  5. Lucien Pambou Mkaya Mvoka dit :

    A tous et à minima à Val de Nantes,

    Je ne comprends pas l’énervement de Val de Nantes et encore moins la confusion de ses remarques par rapport à l’article consacré au décryptage et aux nouvelles modalités de la bienveillance démocratique de la France en Afrique. Je sais que Val de Nantes aime avoir raison tout seul et qu’il n’aime pas les arguments que l’on oppose à sa thèse fédéraliste qui a beaucoup de mal à prendre corps dans un pays comme le Congo, alors il se désespère, s’énerve et vagabonde dans l’invective . Dommage, j’adore le débat, il en sera toujours ainsi, par la contradiction et non pas par l’insulte dégoulinante et le mépris cynique dont notre cher val de Nantes est entrain de devenir le portefaix et pour cause il avait été rappelé une fois à l’ordre par la direction du site pour son attitude insultante vis à vis d’un internaute sur le site Congo Liberty. Il a peut-être oublié, mais moi je le lui rappelle. Sois calme frangin et débats tranquillement.

    Ce n est pas très grave c est une façon pour lui de nous préparer surement un long papier qui va plus loin que les posts réponses de sa part sur ce site.

    j ai du mal a saisir l analyse geopolitique selective dont je serai le depositaire et qu’il aimerait voir disparaitre en 2020. Dommage, il faudra encore me supporter en 2021.

    Qui êtes vous Val de Nantes est-ce vous qui décidez maintenant de ce qui doit être dit ou publie sur ce site de Congo LIBERTY ?

    Faites des papiers construits dont on pourra débattre du contenu. Votre recours amphigourique à des philosophes, dont on peut toujours discuter les effets en matière d’analyse, doit laisser la place à des papiers plus construits et plus profonds, comme je le fais sur ce site et sur d’autres sites. Vous le savez et je n’ai pas à le démontrer.

    Le site attend de votre part des papiers élabores et ceci n est pas une insulte et encore moins une charge ad hominem

    Revenons aux posts de débat, à savoir les papiers de Roland et de Delbar. Roland et Delbar se trouvent dans une approche analytique opposée, Roland plus idéaliste et plus soucieux de la lutte de libération et de la souveraineté des Etats francophones, souhaite que la main-mise triomphante de la France cesse pour que les Africains construisent leur propre trajectoire d’évolution mentale, politique, économique et culturelle. Ce à quoi répond Delbar, à savoir l’impossibilité, même s’il ne le dit pas, d’une Afrique détachée de la France à cause de l’histoire et du pragmatisme de terrain. Si l’opération Serval en 2013 n’avait pas été déclenchée par François Hollande, le Mali aujourd’hui serait entre les mains des djihadistes et des Touaregs arabes qui n’ont que du mépris pour les peuples noirs bantous. On peut reprocher à la France son emprise sur l’Afrique, on peut reprocher à la France de défendre ses intérêts économiques mais on ne peut la critiquer tout en recherchant sa protection. Nous sommes au coeur du bavardage intellectuel à l’africaine et surtout à la congolaise. Les élites africaines parlent beaucoup et lancent des modèles institutionnels et économiques mais sont incapables de les organiser concrètement en partant de leur propre destin individuel dans les pays occidentaux. C’est bien de critiquer de très loin des systèmes économiques, encore faut-il que cette critique soit organisée et stratégique, or, n’en déplaise à Monsieur Val de Nantes, je continue d’affirmer que la géopolitique territoriale actuelle, les rapports de force, la compromission des élites et des diasporas noires font que des pays comme la France réfléchissent en marchant et en implantant des systèmes qui sauvegardent leurs intérêts.

    Les Présidents africains ont parfaitement compris cette situation et en profitent pour rester aux affaires. Que font les élites diasporiques des pays africains francophones ? Elles attendent leur tour pour aller mieux gouter le festin gargantuesque organisé par la France et les territoires dans lesquels son influence reste encore forte grâce au franc CFA, aux accords bilatéraux et à l’agence française de développement, mais surtout grâce à sa langue, le français, qui est un véhicule culturel fort qui permet aux élites diasporiques bavardes de s’exprimer inutilement, incapables dans la langue de Voltaire de concevoir des projets d’alternance politique concrète avec tout ce que cela suppose (ressources humaines, moyens financiers, idées organisationnelles et stratégie de conquête du pouvoir).

  6. Anonyme dit :

    la france est un pays parasite.
    les francais n’aiment que nos ressources naturelles mais pas l’Afrique.
    La france veut maintenir l’Afrique sous son joug a jamais car notre vraie independance signifierait leur fin.
    les droits humains dont la france se vante d’etre garante n’est qu’un vain mot. les francais sont tres racistes jusqu’a la moelle epiniere. les africains n’ont aucune valeur a leurs yeux. C’est pour cela que les francais soutiennent les dictateurs tribalo-sanguinaires et genocidaires en Afrique pour mieux perpetuer le pillage de nos ressources naturelles et nous maintenir dans la misere absolue.
    Si la france tenait vraiment aux droits humains, elle ne tolererait pas l’esclavage, le colonisme et le neocolonialisme economique et culturel, les guerres et genocides qu’elle perpetue en Afrique.
    Diaspora Congolaise et Africaine en France et ailleurs, sachez que la france est le malheur de l’Afrique…

  7. Anonyme dit :

    la france soutient les dictateurs saguinaires et genocidaires en Afrique pour mieux piller nos ressources naturelles sans lequelles elle n’est rien.
    les droits humains dont la france se vante tant n’est qu’un vain mot. La preuve: l’esclavage, le colonialisme, les guerres qu’elle perpetue en Afrique par ses marionnettes installees au pouvoir…

  8. Samba dia Moupata dit :

    Le problème de l’Afrique c’est aussi la versatilité de nos diplômés à l’instar du frère Lucien Pambou dans son soutien indéfectible au dictateur Mbochi Sassou Dénis . La position de Chirac et aussi celle de Joseph Conrad que l’Afrique doit restée au coeur des ténèbres .Pour prophétiser leurs paroles , ils nous imposent pour le cas du congo Brazzaville trois élèves de l’école primaires d’Owando Ngouabi , Yhombi ,Sassou ont le même parcours scolaires certificat d’études à Owando et après école des sous officiers à BOUAR en Centrafrique où ils eux comme instructeur le tortionnaire Français Marcel Bigeard . Nos universitaires sont complices des dictateurs Ya Moudileno à aider Ngouabi, mon frère jean louis Bakadio continu d’aider Sassou dans sa folie .

  9. Val de Nantes dit :

    La course à l’échalote intellectuelle m’indiffère ,celle qui se mesurerait au rythme des papiers postés vers la direction du site .
    Cependant ,il revient à ceux qui s’y emploient d’avoir le cuir tanné pour surmonter toutes critiques sur leurs posts….
    Quand à la réponse édulcorée de mon @ grd Pambou , elle est plus une critique de soi ,c’est à dire une auto – critique qu’une flèche assassine à mon égard .et encore il en faut plus pour me désaxer ..
    Surtout ,je le sais très malin pour qu’il me ciblât uniquement ,si c’était le cas .Et je lui sais gré d’avoir titillé ceux de nos compatriotes dits  » intellectuels inactifs  » qui n’attendaient que les moments politiques vesperaux …
    L’esprit de ce site est basé sur la dialectique comme processus dialogique pour arriver à débusquer la solution politique idoine pour notre pays …
    Merci ,bonne année 2021 …

  10. Lucien PambouMKAYA MVOKA dit :

    A Samba dia MOUPATA

    Je ne veux pas debattre inutilement en repondant de facon abrupte a votre attaque me concernant en tant que soutien indefectible de Sassou President du Congo
    je souhaite svp que vous exposiez aux yeux de tous les elements de mon soutien indefectible a Denis Sassou Nguesso

    Si vous le dites c est que vous avez des preuves irrefutables

    Presentez ces preuves et je me donne le droit de vous repondre point par point
    voila ce que je qualifie d accusation constructive

    quand on accuse on met sur la table les elements de l accusation et on laisse a l accuse le droit de reponse

    voila peut etre le debut de la construction du sentier democratique au congo brazza dans un pays plus habitue a l invective qu au debat raisonne et argumente

    Bonne Annee 2021 cher samba dia Moupata et j attends les elements profonds de votre dossier d accusation

  11. Delbar dit :

    Bonne année à tous, en espérant que nous pourrons nous retrouver le plus rapidement dans un Congo libre.

    Le problème de la diaspora n’est pas que l’aspect financier mais la liberté dans l’exercice de sa profession.
    Un jeune congolais qui a travaillé 10 ans dans un pays européen ne peut accepter les abus notamment de l’administration qui ne respecte pas les règles les plus élémentaires.
    Quand le choix est soit de travailler dans un état de droit ou dans un régime dictatorial, et même si on aime son pays, ils préfèrent la liberté.

  12. Val de Nantes dit :

    Je partage l’attaque frontale de @ samba Dia à l’endroit de ces faux intellectuels préférant plier l’échine pour sucer le bas de ceinture de Sassou …
    Les discours ambigus autour du personnage de Sassou incitent à plus de distance morale et intellectuelle vis à vis de ces visiteurs politiques aux ambitions alimentaires …
    Quelqu’un aurait lancé : » un riche ne veut jamais devenir pauvre « …
    Le cas de Bakabadio en est la triste illustration …Appâter Sassou par des propos convenants et qui prêtent à confusion est un exercice intellectuel que beaucoup de nos compatriotes s’y essaient avec des fortunes diverses les uns et les autres ..
    On cache la bienveillance de ce régime sous le capot d’un moteur qui n’en est pas ; du vide …
    L’attaque de @Samba Dia M se veut ,à mon avis , impersonnelle car elle interroge la subjectivité de ceux qui ont choisi la neutralité politique ,comme moyen d’assouvir leurs ambitions matérialistes démesurées .
    Nos vies semblent faites en Europe ,mais l’appel politique est toujours une attente intérieure qui peut perfectionner un egocentrisme névrotique ,au point d’être à la place du calife .,par le rêve ,bien sûr …
    La vie de Pascal lissouba paraissait remplie à rebord sous son statut de réfugié politique ,mais son « conatus politique  » l’a amené au sommet du pays …
    Voilà un exemple qui ne devrait nous détromper ..

  13. Val de Nantes dit :

    Lire ,rempli à rabord .

  14. Lucien Pambou Mkaya Mvoka dit :

    Jean Casteix premier ministre français a passé son nouvel an au Tchad ave la BARKHANE: Débats et analyses

    Je poursuis mon article publié ci-dessus car je préfère les faits pour le débat et les analyses, plutôt que des émotions qui visent plus à traduire des traits de caractère et de sentimentalisme. Je vis en France depuis 1974, ma formation intellectuelle multiple et surtout à Sciences Po Paris m’oblige à regarder la France dans le fond des yeux et à la critiquer, en bien ou en mal, sur des faits établis, et cela sans peur car j’ai été un des créateurs du CRAN (Conseil représentatif des associations noires de France) et j’ai été confronté à la DST devenue la DGSE. Je sais de quoi je parle quand je parle de la France et ceux qui me lisent savent qui je suis. Je ne cherche pas à déstabiliser la France mais à poursuivre mon rôle d’intellectuel critique dans le pays dans lequel je vis depuis plus de quarante ans.

    La visite de Casteix au Tchad et à la force Barkhane concourt à établir dans les faits les nouveaux considérants de la géopolitique française en Afrique car cette géopolitique française est menacée par des concurrents réels que sont les Russes, les Chinois et certains pays d’Asie du Sud Est et d’Amérique latine. Le problème que le premier ministre français doit résoudre est bien celui de la capacité des pays du G5 Sahel à assurer leur sécurité si la France décide de se désengager progressivement du Mali. La France au Mali est accompagnée par les satellites américains pour le renseignement, par l’Union européenne pour la formation des soldats africains sur le terrain. Globalement, c’est la France qui paie un lourd tribut en termes de sécurisation des frontières des pays comme le Mali, le Niger, la Mauritanie, le Tchad, le Cameroun.

    Pourquoi la France est-elle présente dans cette partie du Sahel ? A la fois pour défendre ses intérêts économiques et pour aider, intérêts bien compris, les pays du Sahel à endiguer la vague terroriste. Le problème est que les principaux pays du G5 essayent d’avoir des armées ou des groupements d’intervention capables de résister aux mouvements djihadistes, mais dans la réalité ce sont des armées africaines faibles plus préoccupées à défendre les Présidents aux affaires; ces armées manquent de moyens financiers, stratégiques, en ressources humaines et en matière de commandement pour faire face à l’envahissement djihadiste de leurs territoires. Si la France n’était pas intervenue en 2013 avec l’opération Serval, devenue aujourd’hui Barkhane, le Mali serait devenu un khalifat islamiste et nos bonnes âmes diasporiques, bavardes, incapables, diseuses et pleutres, n’auraient rien dit et se seraient couchées devant le fait accompli. C’est bien de parler haut et fort, c’est mieux d’avoir les instruments de son indépendance aux plans militaire, politique et économiques.

    1. Eléments de débat
    Si les Africains concernés au Sahel ne veulent plus de la force Barkhane, qu’ils le disent haut et fort en demandant à la France de partir et en disant à leurs populations comment ils comptent défendre leurs territoires.

    2. C’est bien de parler haut et fort, mais que ces Etats disent à leur population: vous allez maintenant combattre et pas simplement avec des sagaies et en sandales.

    3. Analyse.
    Il y a en ce moment une contradiction entre les autorités maliennes qui veulent négocier avec les djihadistes et terroristes, au nom de l’Union nationale. La France, protectrice, s’y refuse en envoyant un message clair: on ne discute pas avec les terroristes au nom de ses intérêts économiques bien compris. On attend que les Maliens apportent des réponses claires à l’attitude française. La France, par l’intermédiaire de Jean Casteix, est présente au Tchad pour convaincre Idriss Deby que la proposition malienne n’est peut-être pas la bonne.

    Que vont faire les Maliens ? Que vont faire les Tchadiens ? Que vont faire les Camerounais ? Que vont faire les Nigériens ? Voilà les éléments concrets d’analyse de la géopolitique des territoires au lieu du bavardage récurrent des élites diasporiques africaines qui préfèrent le verbe à l’action concrète sur le terrain.

    J’ouvre un débat, j’attends des réponses. Les pleurs, la dénonciation du colonialisme français, c’est bien mais très vite il faut apporter des réponses concrètes (et pas que militaires) aux menaces concernant l’Afrique noire francophone. Les élites noires francophones, bavardes et incapables, sont-elles compétentes pour dessiner une nouvelle Afrique francophone détachée de la France ?

  15. Lucien PambouMKAYA MVOKA dit :

    lire
    avec la force Barkhane

  16. Lucien Pambou Mkaya Mvoka dit :

    Jean Casteix au Tchad pourqoui? Idriss Deby est au coeur du dispostif de la force Barkhane contre les terroristes dans la zone sahelo- saharienne

    j ai lance un debat et je suis desole d’avoir a y apporter les premieres reponses simplement parce que certains de mes compatriotes ne sont pas toujours au fait des subtilites des relations internationales et surtout lorsque ces faits concernent les relations complexes entre la France et ses anciennes colonies devenues independantes

    Idiss Deby apres avoir ete chef d ‘Etat major de hissene habre a renversé celui-ci en partant du Soudan. Il a été menacé par de nombreux coups d’Etat dont le plus probant a été celui mené par son neveu. Il a été sauvé par les mirages et rafales français qui ont stoppé net le renversement de son pouvoir. Depuis, Idriss Deby, avec l’appui de la France, mène une politique de fermeté et son élection, ‘année prochaine, n’est qu’une simple formalité au nom des nouvelles modalités françaises de bienveillance, sécurato-démocratique.

    La présence de Jean Casteix au Tchad est très claire: demander à Idriss Déby de rester dans la force Barkhane en ne prêtant aucune oreille aux velléités maliennes de négociation avec les terroristes. L’armée tchadienne est la plus sûre, la plus forte et la mieux entraînée des pays membres du G5 Sahel. Le départ u Tchad du G5 Sahel affaiblirait la coalition et les décisions françaises. La non-réélection inenvisageable de Déby aurait les mêmes effets pour la France, pour sa crédibilité en matière lutte contre les terroristes au Mali. Mais en même temps, pour reprendre une formule macronienne, la France est dans une impasse militaire et étudie les options politiques pour une sortie de crise dans la partie sahélo-sahelienne.

    le Tchad est au coeur de ce dispositif de réflexion et la visite de Jean Casteix au Tchad n’est pas fortuite.

    Voilà, chers compatriotes de la diaspora, des éléments de débat qui doivent nous grandir et nous éviter le sentimentalisme affectif que la France utilise à l’égard des intellectuels africains définis comme des naïfs et des enfants face à la réalité internationale.

    On peut critiquer (et c’est normal) les dirigeants africains aux affaires, mais nous devons inclure dans nos analyses les complexités des faits secrétés par les rapports de force et les faits de la géopolitique des territoires.

    Je suis désolé, je ne voulais pas commencer le débat, mais mon post actuel vous présente des éléments supplémentaires pour un débat non émotionnel, non affectif et fondé sur des faits, même qui nous déplaisent.

    Encore mes meilleurs voeux pour l’année 2021 et pour des débats plus consistants et non émotionnels.

  17. Samba dia Moupata dit :

    Cher Lucien Pambou moi je me sentirai très mal mal alaise , de me retrouver autour d’une piscine avec Sassou Dénis le tortionnaire Assassin . Comme l’a dit un jeune frère Franc-maçon en réponse à Bernard Kouchner à la Maison de la chimie sur Paris . Que l’impératif financier ne doit pas l’emporter sur la morale . Alors cher Lucien Pambou elle où la morale dans vos nombreux papiers ambigu faisant l’éloge de l’empereur Mbochi Sassou ? Enfin , Rousseau montre que seule la vertu rend possible un vrai bonheur , c’est le cas d ‘Alain Mabanckou qui depuis a pris ses distances avec cette fameuse piscine .

  18. Lucien PambouMKAYA MVOKA dit :

    cher samba dia Mapouta voici quelques elements pour ta comprehension de ce que sont les autres dont lucien pambou mkaya mvoka

    Tu fais allusion a la reception organisee par le president sassou autour de sa piscine pour recevoir les membres d etonnants voyageurs association culturelle bretonne au sein de laquelle ALAIN Mabanckou ecrivain et membre important a ete felicite et recu tous les privileges de la part de SASSOU
    je vous laisse le soin de deviner la nature de ces privileges

    C est facile apres de cracher dans la soupe et de vanner SAssou une fois le ventre plein
    Voici la realite des faits car d autres impetrants que moi ont denonce l attitude facile de alain MABANCKOU

    Je le laisse avec sa conscience et je te laisse mediter sur la personne de Mabanckou dont tu avais dit qu il etait proprietaire de nombreux appartements a paris Bravop a lui car le liberal que je suios approuve la reussite et la competence professionnelle mai j evite de cracher dans la soupe.je le fais en le disant or Mabanckou n a jamais dit ce qu il avait recu de Sassou c est son droit de garder le silence je ne lui reproche rkien. Mais dans la vie quand on est gentleman et que l on denigre l autre on se met a table et on dit tout

    Ce n est pas helas le cas des elites congolaises qui se goinfrent et qui jouent le double jeu.Gamins

    Me concernant j etais autour de cette piscine car j etais redacteur au sein de la revue geopolitique africaine recrute par l ambassadeur henri lopes apres qu il a ete seduit par mes analyses sur le moyen orient au cours d une emission commune sur Africa 24 ou j officiai en tant que editorialiste

    j ai su apres que geop africaine avait comme president d honneur le president SASSOU

    Et alors? j etais remunere en fonction de la qualite de mes papiers et non de mon adoubement au president Sassou si c’etait le cas je pense avoir un niveau intellectuel par rapport a la moyenne de celui des ministres congolais actuels et je serai devenu ministre
    Or comme tu peux le noter Samba ma vie est en France et je m y sens bien et ce ne sont pas les sollicitations depuis le Congo qui ont manque
    je suis fier d etre doublement proprietaire par mon travail en ile de France et dans l orne en Normandie sans attendre les appels du reseau politique congolais qui depuis Brazza joue avec les congolais de la diaspora qui
    n attendent qu une chose soit un appel du president Sassou soit son depart du pouvoir

    Voici

  19. Val de Nantes dit :

    Tréve de verbiage . Les pustchistes maliens avaient dégainé ,lors de leur prise de pouvoir que : »les institutions étaient inadaptées aux réalités multidimensionnelles du pays . »
    La France va jouer le rôle du gendarme en ramenant l’ordre institutionnel néo – colonialiste ….
    « L’ecce homo africain  » réside dans le prêt à penser institutionnel imposé par une puissance étrangère ,ce qui ne nous disculpe pas de notre passivité intellectuelle ..
    La révolution culturelle engendre des transformations de toutes sortes , nous devons en créer les conditions pour son avènement …
    C’est grâce à la révolution des lumières ( siècle des lumières ) que l’humanité va retrouver le sens humain dont nous goûtons les délices aujourd’hui .
    Aux africains de s’en inspirer .
     » Rien qui n’est dans l’esprit qui ne vienne de l’extérieur « . C’est à dire que ce sont les faits politiques observables qui doivent nous guider ..
    La lumière malienne a été vite éteinte par la France ,mais le mal est déjà fait .

  20. Lucien PambouMKAYA MVOKA dit :

    La lumiere Malienne a ete eteinte parceque le negre est naze et bavard.il n est que cela

    on ne fait pas cela a un arabe et encore moins a un chinois

    Le negre semoulard et bavard ne pense pas large voila pourquoi on continue de l accueillir par politesse sur la scene internationale et en meme temps selon l expression macronienne de le mepriser car il n est rien

  21. Val de Nantes dit :

    Dans notre histoire contemporaine ,il y a bien des peuples noirs qui se sont emancipes de l’emprise étrangère .L’Afrique du sud a fait ce chemin ,bien qu’imparfait ,l’essentiel a été atteint .
    Je ne pense pas qu’il faille parler en termes de la couleur ,l’impuissance d’un peuple en face de son bourreau ,mais d’un manque de volonté inébranlable de gestion autonome des pays dont ils ont la charge .
    Nous avons vu un kangame croiser le fer avec les français pour s’octroyer la part de respect qui lui était dûe.
    Nietzsche theorisait : » une volonté de puissance « et bien ,les africains ,asservis à la laitiere française ,en manquent ….

  22. Val de Nantes dit :

    Se planter inutilement au sommet du pays pour faire perdurer la satisfaction induite par l’argent ,c’est une véritable honte .
    Sassou devrait longtemps se regarder dans sa glace face aux dégâts occasionnés par son règne futile et souffreteux pour l’ensemble des congolais .
    Son narcissisme tribalo – pathologique obscurcit l’avenir de nos compatriotes mbochis et au même titre que celui de sa progéniture ..
    S’il a un minimum de « Sophia  » qu’il se ressaisse en laissant le pouvoir à une nouvelle génération porteuse de très nombreuses innovations institutionnelles ,économiques et sociales ….
    C’est le modèle économique qui est au centre de la problématique du développement de notre congo ,car de celui ci dérivent toutes les solutions aux différentes digues auxquelles se trouve confronté notre Congo …
    D’abord ,sanctuariser le Congo au moyen de changement de code d’accès institutionnel ,comme de préservation de nos intérêts économiques ,et casser le Colbertisme congolais , afin d’instituer un libéralisme économique ventilé en direction des régions demeurées ,de nos jours ,vierges d’industrialisation …
    Cette mutation politico – économique ne peut se réaliser sans une once de patriotisme assumé ..
    Pour être perçu ,nous devons être « , esse est percipi en latin : disait tonton Berkeley …

  23. le fils du pays dit :

    Mr Samba dia Moupata a entierement raison.
    Il pointe le doigt sur les racines du malheur Congolais que certains ont l’habitude d’ignorer ou de confondre

  24. Le panafricaniste dit :

    Moi je trouve bien que @samba dia moupata et @val de nantes ont raison. A mr @pambou, losqu’il s’agit de critiquer les failles de l’opposition ou de la diaspora, ses textes sont très inspirés et à foison, puis il se plait bien d’en apporter cet huile pour ranimer ce feu destructeur. Quand il s’agit de son montor, les critiques sont masquées avec tellement de prudence et bien voilées qu’il faut être un ignorant pour ne pas l’apercevoir. Lorsqu’il se sent démasqué, il exige des preuves, comme s’il a déjà apporté même une seule preuve sur sa fameuse « théorie de réseau… ». Et pourtant un grand intelligent certes, mais son jeu sinueux au nom de la neutralité me laisse perplexe. Bon, je le comprends parfois, ses troubles émotionnels teintés un peu de narcissisme dévoilent un peu son manque de repère. Ne croyez pas que la diaspora fuit un débat avec vous ou méconnait ce que vous dites souvent; c’est simplement qu’on ne vous maitrise pas, de la méfiance.

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