L’Italie découvre le Congo-Brazzaville otage de « l’Ample-Erreur » Sassou Denis

Malgré des erreurs dans les chiffres de la dette et dans ceux des prêts du FMI, AFRICA RIVISTA, le magazine italien consacré à l’Afrique, a publié un article féroce sur le Congo Brazzaville ; pays que « Denis Sassou Nguesso tient en otage ».

Alors que la presse francophone peine à sortir, depuis 1977, d’un silence soit méprisant soit complice, cet article a le grand mérite de rappeler à l’Italie la douloureuse situation dans laquelle notre pays se trouve.

Dommage que l’auteur ne rappelle pas le rôle trouble que joue la société ENI, au côté de Denis Sassou Nguesso, et la proximité de Claudio Descalzi et de son épouse Marie Madeleine Ingoba avec le tyran ; de même que celle de Fabio Ottonello l’ex-gendre italien du même dictateur qui avait permis l’acquisition, a bon marché, du permis Mboundi avec ses 1,5 milliard de barils en réserve sur le littoral onshore congolais. A dire vrai « l’Italiafrique » est presque tout aussi responsable du drame congolais que la « Francafrique » ou, plus récemment, la « Chinafrique ».

C’est bien « l’Italiafrique » qui était à la manœuvre auprès du Vatican pour qu’il ne dise mot, dès mars 1977, sur l’assassinat du Cardinal Emile Biayenda, puis ceux des Evèques, Firmin Singha,  Barthélemy Batantu et Ernest Kombo; sans jamais s’émouvoir après les meurtres cruels de très nombreux prêtres. La grande prêtresse de ce silence, ces dernières années concernant le Congo, avait été la toute puissante Federica Mogherini, cheffe de la diplomatie européenne de 2014 à 2020, après avoir été durant 6 mois, la ministre des Affaires étrangères de Matteo Rinzi (Premier Ministre italien qui honora Sassou Nguesso de son premier voyage à l’étranger en juillet 2014). Jamais Mme Mogherini, au nom de l’Europe, n’est intervenue pour s’opposer à l’autocrate congolais : particulièrement lors de la modification de la Constitution en 2015, l’élection présidentielle de 2016 et les emprisonnements politiques qui suivirent. Au contraire, il fut reçu à Bruxelles à maintes reprises et elle l’avait toujours gratifié de ses sourires… !

Sans « l’Italiafrique », « l’Ample-Erreur et non l’Empereur » de la Francafrique, Denis 1er n’aurait jamais connu le parcours qu’il nous a imposé, à force de coups tordus, de manipulations et de corruptions diverses et variées de mars 1977 à ce-jour. Le 30 novembre 2017, au lendemain du 5ème Sommet Union Africaine- Union Europénne, l’on pouvait lire dans Libération sous la plume de Maria Malagardis : « Mercredi soir, la fameuse réunion d’urgence sur la Libye présentait un casting intéressant : aux côtés d’Emmanuel Macron et d’Angela Merkel siégeait Denis Sassou-Nguesso, l’inamovible président du Congo, chargé du dossier libyen au sein de l’Union africaine (UA). Dans son pays, depuis l’élection notoirement truquée de mars 2016, tous les opposants croupissent en prison sans procès. Et ce petit émirat pétrolier maintient sa population dans la misère la plus absolue. Autant inviter le diable à sa table pour évoquer la fin de l’enfer. Et finalement, décréter qu’on va d’abord tenter d’éradiquer ceux qui en font sortir les damnés. »

 Bel exemple de l’excellente coordination des réseaux de la Francafrique et de l’Italiafrique, aux ordres et au service des pétroliers. Alors, aussi approximatif qu’il soit sans jamais citer ENI, il est tout de même bon de voir un média italien compatir à nos interminables douleurs.

Rigobert OSSEBI

************************************************************************

Congo Brazzaville, un pays otage

La République du Congo est le troisième producteur de pétrole d’Afrique, mais son économie est à genoux et le chômage monte en flèche: un échec annoncé. Indépendamment de la crise et des critiques, le président inoxydable Denis Sassou Nguesso (photo) réapplique à l’âge de 77 ans et tient en otage un pays endetté, avec une crise financière sans précédent …

par Angelo Ravasi

Le dinosaure de Brazzaville n’abandonne pas et est déterminé à remporter les élections présidentielles du 21 mars. Denis Sassou Nguesso réapparaît à l’âge de 77 ans et tient en otage un pays endetté, avec une crise financière sans précédent qu’il veut résoudre avec l’aide demandée au Fonds monétaire international. Le pays vit dans la peur depuis des années, comme l’ont dénoncé les évêques du pays. La crise économique, l’effondrement des prix des matières premières – notamment du pétrole dont le Congo est riche – et la pandémie de coronavirus, ont fait le reste. Mais Nguesso n’abandonne pas. Il veut imposer son pouvoir qui, désormais, est fait de répression et dépourvu de toute réponse économique.

La République du Congo est le troisième pays pétrolier d’Afrique subsaharienne – la production avoisine 330 000 barils par jour – et ne parvient pas à répondre concrètement aux difficultés sociales et économiques auxquelles sont confrontés près de 5 millions d’habitants. L’effondrement du prix du pétrole a mis à genoux l’économie et avec elle l’emploi. Et il va sans dire que la main-d’œuvre employée dans les compagnies pétrolières, les moins qualifiées et locales, mais aussi les plus nécessiteuses, en paient le prix, créant un fossé social sans précédent. Et que fait Denis Sassou Nguesso? Il demande l’aide du Fonds monétaire international. Déjà en 2019, le FMI a accordé un plan de sauvetage d’un peu plus de 450 millions de dollars. L’objectif du FMI était de restaurer la viabilité budgétaire et de reconstituer les réserves régionales tout en améliorant la gouvernance.

Une installation Total à Brazzaville

Mais surtout pour faire face aux énormes dettes envers la Chine. Fin mars 2019, la dette de Brazzaville envers la Chine s’élevait à environ 2,56 milliards de dollars. Aux termes des accords de restructuration, le remboursement de 1,6 milliard de dollars a été prolongé de quinze ans, tandis qu’environ 530 millions devront être remboursés d’ici la fin de 2021. Mais où est passé l’argent mis à la disposition du Fonds? ? On ne le sait pas, aussi parce que l’impudence du dictateur congolais n’a pas de limites. L’année dernière, en effet, il a de nouveau frappé aux portes du FMI en demandant une « aide d’urgence » de 300 à 500 millions de dollars. « Nous demandons au Fonds monétaire une aide qui peut aller vers 300, 400, 500 millions de dollars, pourquoi pas », a déclaré Denis Sassou Nguesso lors d’un entretien avec France 24. Cela s’est produit l’année dernière. En deux ans, le Fonds monétaire a soutenu le Congo avec près d’un milliard de dollars. Pendant ce temps, il reste 530 millions à rembourser à la Chine d’ici cette année et il reste plus de 2 milliards de dettes à Pékin, ce qui pèse lourdement sur les finances de l’État, dont le président ne se soucie pas.

On se demande ce que ce monsieur a fait pour le pays au cours de ses 37 années de pouvoir. Et vous regardez les conditions dans lesquelles vit la population, près de 5 millions d’habitants sur une superficie aussi grande que l’Italie, peu ou rien. Les personnes vivant en dessous du seuil de pauvreté dépassent 40 pour cent du total. L’économie est totalement basée sur les matières premières et 80% des exportations dépendent du pétrole, et dispose de réserves estimées à 1,6 milliard de barils. Un pays donc suffisamment riche pour satisfaire les besoins fondamentaux de la population. La diversification économique, cependant, est un mirage, les terres cultivées ne représentent que 4 pour cent de ce qui est disponible et l’agriculture est de subsistance.

C’est le pays qui va aux urnes le 21 marset susceptible de réélire le dinosaure de Brazzaville. C’est un mystère, aussi parce que la participation électorale aux élections présidentielles de 2009 et 2016 était très faible – elle dépassait à peine 10% des ayants droit – selon des observateurs indépendants, selon le gouvernement de Brazzaville, des chiffres très élevés. Et à tout cela s’ajoutaient les inévitables fraudes. Dans un État qui fonde sa «vie» sur la corruption, il ne peut en être ainsi. Ce n’est pas un fantasme. Ce n’est pas un hasard si dans le dernier Indice de Perception de la Corruption (Cpi) de 2020, publié au début de cette année, avec un score global de 19 – très faible – la République du Congo est le pays qui enregistre la plus forte baisse, 7 points à partir de 2012:

Vue aérienne de la capitale Brazzaville

Et la pandémie de coronavirus a été utilisée astucieusement pour mettre en œuvre une répression dure et sans précédent. La peur est dominée par la population, ce qui la conduira, cette année encore, à abandonner les urnes.

Les préoccupations de la conférence épiscopale, par conséquent, ils sont bien fondés. Dans un message publié le 2 février, les évêques du Congo ont exprimé « de sérieuses réserves ». « Notre peuple – écrivent-ils – en a assez des élections qui affaiblissent la cohésion sociale et obscurcissent l’image de notre pays à l’étranger ». Dans le document, les évêques expriment de sérieux doutes sur le fait que des élections pacifiques, participatives, transparentes, libres et crédibles puissent être organisées. Et puis il y a le problème de la composition des listes électorales et de l’absence des bulletins biométriques attendus. Comme lors des élections précédentes dans certains districts, villes et villages, les personnes habilitées à voter étaient plus nombreuses que les habitants. Et beaucoup sont passés de siège en siège en votant à plusieurs reprises. Ce sont les mystères de la République du Congo. Et Sassou Nguesso se prépare à gouverner pour encore 5 ans, afin d’atteindre le cap remarquable de 42 ans au pouvoir, dépassant largement le demi-siècle de leadership politique et militaire du pays. Et le tout dans l’indifférence totale de la communauté internationale, très attentive cependant aux réserves de pétrole.

Angelo Ferrari )

Ce contenu a été publié dans Les articles. Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien.

5 réponses à L’Italie découvre le Congo-Brazzaville otage de « l’Ample-Erreur » Sassou Denis

  1. Isidore AYA TONGA 100% Intérêt général dit :

    LE CONGO-BRAZZAVILLE N’A PAS BESOIN D’ELECTION. IL A BESOIN DE REVOLUTION ( REV + EVOLUTION)…
    Le peuple congolais a besoin de rêver et d’évoluer, c’est à dire plus d’alternatives et d’alternances à la place du blocage total oyosapien et francafrique d’un autre âge.

  2. Pambou Mkaya Mvoka dit :

    Sassou Nguesso au sommet de son pouvoir et du réseau politique congolais

    Je ne suis ni cynique, ni émotif, ni condescendant, ni partisan mais analyste de cette vie politique congolaise que je comprends de mieux en mieux et que j’analyse sans tomber dans la dénonciation et sans accepter les frasques maléfiques en matière de gouvernance.

    L’article de Rigobert Ossebi et de Angelo Ravasi campe de manière brutale et analytique l’existence d’un régime démocratique dans les démocraties tropicales africaines acceptées par la communauté internationale, prompte à donner des leçons aux satrapes et autres gouvernements africains alors que ces mêmes dirigeants de la communauté internationale sont complices de ce qu’il se passe dans les pays africains au nom de la préservation des leurs intérêts économiques.

    Pourquoi la communauté internationale se comporte-elle ainsi en dénonçant à bas bruit les errances de gouvernance dans les pays africains d’Afrique centrale ? Rivasi répond: à cause des matières premières et des intérêts économiques liés au pétrole. Diasporas et oppositions congolaises vous avez là un premier mur à franchir pour espérer gouverner ce pays Congo, à moins d’une révolution brutale. Rigobert Ossebi montre que les Congolais ont peur et cette peur les maintient, voire leur interdit un recours à une révolution brutale. Les populations congolaises ont souffert des évènements de 97 et elles ne souhaitent pas se révolter, préférant subir leur sort. Les diasporas congolaises à l’étranger et les oppositions politiques à l’intérieur du Congo sont désemparées et ne sont pas sur la même ligne politique pour l’alternance face au pouvoir de Sassou.

    Sassou, en homme politique averti depuis trente sept ans au pouvoir, maître du réseau politique congolais, organisateur de la gouvernance du système politique congolais, sait de façon très précise qui est qui dans ce système politique congolais marqué par des allégeances et des trahisons. La volonté de Tatsy Mabiala de l’UPADS de ne pas se présenter à l’élection présidentielle est une ruse politique pour voir ce que Kolelas fils va faire.

    Nous sommes au coeur d’une escroquerie intellectuelle et politique dont Sassou se gondole. Il a raison car ses adversaires politiques sont nuls, ils tendent la main pour se nourrir pour se faire respecter, pour entretenir maîtresses et bataillons claniques et pour se constituer une fortune alors que la plupart d’entre eux sans la politique politicienne ne seraient que de modestes fonctionnaires de la République congolaise.

    L’article de Rigobert Ossebi traite le fond d’un des problèmes du Congo, mais malheureusement il s’adresse à des politiciens et des intellectuels congolais qui pensent d’abord à eux-mêmes, même s’ils utilisent un discours de conciliation en utilisant les critères pompeux de solidarité, de développement, d’éducation, de santé, d’emploi en faveur du peuple congolais qui est dépassé et qui, assez paradoxalement, est obligé de s’en tenir à des relations claniques et tribales pour essayer d’exister. On se souvient des partisans des Lissouba qui disaient « c’est notre tour » (Ya ba colère vé) pour dire que notre tribu et notre clan est aux affaires. Si on regarde l’histoire politique du Congo des les années 60 à nos jours, chaque président a toujours privilégié les éléments de son clan, de sa tribu, même si certains d’entre eux ont introduit des nuances. Je vous laisse le soin de retrouver ceux qui ont introduit les nuances.

    La situation actuelle est explosive, la cohésion sociale est difficile à réaliser car les inimitiés de 97 sont toujours dans la tête des Congolais. On reproche aux Mbochis de claniser le débat et de confisquer la République. De façon provocante, allons jusqu’au bout, une fois Sassou parti du pouvoir, il serait intéressant de voir comment vont se comporter les autres clans, les autres tribus vis à vis des Mbochis. Je ne suis pas un défenseur des Mbochis, ils sont assez grands pour se défendre tous seuls, mais je regarde avec appréhension les futurs rapports vis à vis des Mbochis, sachant que tous n’habitent pas Oyo.

    Je termine. Quelle élection pour 2021 ? Sassou s’est présenté au conseil constitutionnel pour déposer son bulletin de santé. Où sont ses contradicteurs politiques et les opposants à sa politique. Sassou est considéré comme un non intellectuel par la diaspora et les clercs congolais qui se contentent d’écrire, de psalmodier ce qu’ils ont appris dans les universités françaises sans ancrer leurs intelligences académiques dans leurs pratiques. Sassou le sait, il rigole et, à la manière de Machiavel et tel un renard dans le réseau politique congolais, il s’amuse car il sait que l’intellectuel congolais est bavard, semoulard et peureux. Je n’insulte pas, je constate et mon travail d’analyste m’oblige à dire des choses dérangeantes et je sais que je vais recevoir un tombereau d’insultes de la part de ces intellectuels congolais qui pensent que les analyses que je développe sur ce site sont pro-Sassou. Ils se trompent car ils ont beaucoup de mal à incarner une démarche analytique de la politique congolaise non fondée sur l’émotion et l’affection.

    Méditez et réfléchissez au lieu de basculer dans l’insulte, l’injure et l’observation des étoiles sans tracer une perspective réaliste pour le Congo face à des acteurs, oppositions et majorité, qui s’entendent à merveille dans le réseau politique congolais.

  3. Val de nantes dit :

    L’intellectuel est celui qui refuse qu’on se rit de lui . Le ridicule enlève le peu de crédit dont peut se parer un intellectuel .
    Une fois qu’on a martelé de telles assertions , on se doit de montrer le chemin de la lumière raisonnable à des moutons qui perpétuent des erreurs politiques honnies par le passé .
    Vos propos @grd pambou ,loin d’être désobligeants nous  » pédagogisent  » dans la mesure où nous aurons la lucidité de ne plus produire à l’identique ce que nous décrions aujourd’hui …
    Le favoritisme politico-ethnique est un caillou logé dans les bottes présidentielles ,il en résulte une boite de pandore d’où échappent tous les maux qui hypothèquent le développement du pays
    Le bon sens voudrait qu’on supprimât cette fonction anxiogène pour répartir la richesse humaine ,économique ,scientifique ,etc au travers tout le territoire du pays .
    D’ailleurs , Kolelas ,au travers de son projet politique y a songé
    Ces pseudos -intellectuels , dont vous ne cessez d’examinez la fausse conscience ,ne portent pas par devers eux des projets structurants pour le pays .
    Ils s’en voudront peut être de n’avoir pas été honnêtes vis à vis du pays ,en priorisant leur vie matérielle ,alors que le pays attend d’eux des idées capables de trancher avec le passé politique chaotique engendré par le règne insipide de SASSOU .
    Un projet doit- il être nécessairement politique ?
    Voilà l’une des questions sur lesquelles pourraient méditer ceux de nos compatriotes pour aiguiser , tant soit peu ,leur désir de participer à l’édification du nouveau Congo .
    La voie politique n’est pas indispensable à l’éclosion de nos divers talents .Ce dont nous aurons bien besoin ,c’est de disposer de toutes les libertés multiformes .
    On ne reconstruit pas un pays sur des affects ,des ressentiments et des égocentrismes .L’après SASSOU suppose une maitrise des passions , de l’hubris et des instincts grégaires pour redonner de la lumière à ce tunnel d’où SASSOU aura mis le pays .
    L’intelligence a horreur de l’arbitraire ,c’est la puissance de la raison qui efface les iniquités nées des injustices étatiques .Les libéralités criminelles opérées par les mbochis ne seront pas extensibles à l’infini , car le temps de la pensée positive ou la rationalité congolaise prendra le dessus sur cette absurdité temporelle .
    L’éducation sera l’une des clés de l’appropriation de l’âme patriotique dont les congolais ont manqué sous SASSOU .Il faut commencer par restituer la dignité et la considération à nos compatriotes pour les inscrire dans une démarche d’acquisitions des réflexes de sauvegarde des intérêts collectifs pour mieux satisfaire les intérêts individuels .Nos compatriotes sont désemparés et déboussolés par la logique de guerre de chacun contre chacun instaurée par Sassou dans le but de les asservir à ses penchants politiques criminels ….
    Créer des lieux de pensée politique ,économique , sociale et philosophique ,c’est éloigner le spectre de la » libido domination » que certains autocrates politiques mal intentionnés voudraient exercer sur les esprits faibles .
    Il ne faudrait pas qu’un congolais soit un dieu pour un autre ,dixit HOBBES .

  4. NORBETE DE PARIS dit :

    A L’IDIOT DE SERVICE nommé NORBETE DE Paris

    Le comble de l’idiotie c’est de se croire tout puissant alors qu’on est un zéro.

    Quand sassou bombardait le Pool où était ta sorcellerie pour aller sauver tes frères et soeurs et ta famille ?

    Sassou a décimé plus de 300 villages dans le Pool où était votre sorcellerie à toi et tes CONS-génères pour l’en empêcher ?

    Le cannabis vous a vraiment grillé le cerveau…

  5. Val de Nantes . dit :

    lire ,d’où s’échappent
    ce tunnel où Sassou aura mis le pays …
    La manne pétrolière du CONGO sera le pain béni pour les congolais en vue de l’application de la péréquation financière aux régions fédérées .
    Ce sera le point de départ de l’industrialisation territorialisée de notre pays . Le centralisme d’Etat a été le cimentière des espoirs congolais ,car il a plus enrichi le prince kleptomane que le congolais lambda dont la vie ressemble à celle des premiers hommes sur terre .
    L’équation du développement du CONGO se tient en un seul mot : fédéralisme .
    Autrement dit ,la contribution économique des régions fédérées au PIB national ..
    Sur le frontiscipe congolais ,on pourrait y lire « liberté économique « .

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.