INTERVIEW JEAN-LUC MALEKAT : soutien à la déclaration des évêques ; les dettes mafieuses de Mohsen Hodjeij et chinoise ; la mascarade de l’élection présidentielle 2021 ; Historique de la Conférence Nationale ; Projet Transition Démocratique et la solution du Fédéralisme…

Jean-Luc MALEKAT est un ancien ministre de l’Économie et des Finances du Congo-Brazzaville (1991-1992) qui vit actuellement en exil en France. Il soutient sans réserve la déclaration des évêques du Congo-Brazzaville du 2 février 2021 qui critique l’organisation de la mascarade de l’élection présidentielle de 2021, mais également la gestion chaotique du pays par le pouvoir de Sassou-NGuesso. Jean-Luc MALEKAT s’insurge contre la dette mafieuse et odieuse de Mohsen Odjeij de la Commisimpex , ainsi que de celle de la Chine pour laquelle un audit spécifique est un impératif. Il démontre la dilapidation du fond des générations futures de 14 mille milliards CFA, par le clan au pouvoir. Dans cet entretien vous découvrirez les coulisses de la Conférence Nationale Souveraine 1991 raconté par l’ancien directeur général des Impôts que Jean-Luc MALEKAT fut à cette époque. Jean-Luc MALEKAT milite pour la restauration de la démocratie et milite pour une Transition Démocratique et Pacifique (consensuelle), en appelant les Congolais à rejoindre le Projet d’une Transition du même nom.

La Rédaction

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6 réponses à INTERVIEW JEAN-LUC MALEKAT : soutien à la déclaration des évêques ; les dettes mafieuses de Mohsen Hodjeij et chinoise ; la mascarade de l’élection présidentielle 2021 ; Historique de la Conférence Nationale ; Projet Transition Démocratique et la solution du Fédéralisme…

  1. Val de Nantes dit :

    La solution du fédéralisme répond aux inquiétudes exprimées par bon nombre de nos compatriotes au sujet de la domestication du pouvoir présidentiel par une tribu à des fins matérielles et de la supposée supériorité de celle -ci sur d’autres .
    Loin d’être idéologique ,elle relève du bon sens car elle redistribue tous les pouvoirs à toutes les tribus au travers du modèle économique , qui fait des régions fédérées des sources véritables de l’économie nationale .
    Et il est temps que de penser économie plutôt que de nous distraire sur une fonction fantôme dont l’utilité reste marginale sinon inexistante .
    Changeons le braquet institutionnel pour revaloriser le citoyen congolais dans son implication sur des décisions publiques le concernant .
    La nostalgie ne fait pas de politique . C’est à l’homme ,au moyen de son logos , de réorienter ,tant soit peu , le destin de son pays . Nous ne devons pas nous priver des exemples qui ont réussi dans le domaine politique pour les appliquer à notre pays .
    Devons- nous être asservis éternellement au panurgisme présidentiel qui régit les pays de l’Afrique centrale ?.
    De la réponse négative à cette question adviendra le nouveau CONGO lavé des complexes multiformes .
    Le temps des présidences au CONGO est totalement suranné ,car inadapté à la nouvelle donne internationale qui requiert ,souplesse ,rapidité et clairvoyance dans les prises de décision économique et politique .
    Chaque chose a une finitude ,la présidence au CONGO ,c’en est une . Et sans regrets .
    TOLEBI .

  2. Isidore AYA TONGA 100% Intérêt général dit :

    Merci mon cher compatriote Mingwa pour ta liberté de conscience…
    On est ensemble pour une justice impartiale au service de l’intérêt général..

    Bravo

  3. Val de nantes dit :

    On s’est lourdement trompé sur la fonction présidentielle au point que ceux qui en remportent la timbale nous font passer pour des jambons .Oui , on est idiots de croire avant de comprendre .
    Une fois de plus ,c’est l’idée qui crée les conditions de la prospérité d’un pays et non le monothéisme présidentiel importé de l’étranger .
    Au 21 énième siècle ,on ne peut plus mettre tous les œufs de la maison dans les mains d’une personne ,fût- il omniscient . Le CONGO n’en finit plus de payer les dégâts irréversibles d’un système institutionnel insidieux ,qui met en branle le fondement de la république .
    Il nous faut un » chef  » ,d’accord ,c’est pourquoi faire ?
    Construire une usine de savons parfumés extraits des safous à KINKALA ,il faut en passer par les fauches caudines d’un président de la république voleur ?
    Faire extraire , dans les règles de l’art et de façon transparente l’or à KELLE ,il nous faut un divin kleptomane au sommet du pays ?
    Sassou nous l’a fait à rebours .Il a fait exploiter l’or dans ces régions et a encaissé toute la plus – value .
    Quelles garanties morales et institutionnelles avez vous pour éviter à notre pays ce genre des crimes économiques qui ont fait charrier des milliers de morts congolais ?
    En écologie ,on parle de principe de précaution ,on doit s’en inspirer pour mettre notre pays à l’abri des appétits financiers voraces des potentiels dictateurs congolais .
    C’est quoi ,le principe de précaution ?
    Ce principe repose sur une notion mathématique d’approche probabiliste : l’aléa ,c’est ce qui peut se produire .
    On probabilise un événement qui a une chance de se reproduire (aléa ) parmi plusieurs cas .
    Puisqu’il y a possibilité qu’un cas non voulu apparaisse ,on annule l’occurrence de cette possibilité d’où ce principe de précaution qui est applicable au cas politique congolais au sujet de refaire les présidentielles dont on n’est pas sûr si le vainqueur ethnique ne reproduira pas la folie que Sassou a exercée sur le pays .
    Nous sommes dans une probabilité politique concernant cette fonction présidentielle ,sachant que la nature humaine ,au sens HOBESSIEN ,a le pouvoir de muer l’homme en loup .
    En tant que mathématicien ,je ne fais pas confiance à l’homme politique congolais ,mais à l’idée disruptive qui pourrait changer le destin d’un pays . Je vous signale au passage pour apaiser éclairer la lanterne congolaise à propos du fédéralisme que : Le rôle de l’Etat fédéral ne pas confondre avec Etat fédéré (régions ) est arbitraire . Ce sont les gouverneurs ou les présidents des régions qui ASSURENT LA GOUVERNANCE DES AFFAIRES de ces entités .Les régions y trouvent largement leurs comptes ,car la plus value extraite des ressources locales ,une partie bien sûr , se retrouve dans les poches du citoyen du coin .
    C’est la traduction de l’économie locale dans les faits .
    Alors un président de la république ,chers amis , je n’en vois pas l’intérêt . Comme dirait ERASME : l’éloge de la folie « . Suis -je peut être fou ?.
    Une folie raisonnante !!!!!.
    Depuis l’indépendance ,on crève la dalle ,c’est quoi ça !!!!.
    A force d’être ontologiquement miséreux ,on en viendrait à imiter SASSOU dans sa besogne à dévorer le tissu économique du pays .D’où la nécessité absolue de créer des richesses sur tout le territoire de Congolais pour casser ce cycle ignoble qui consiste à marcher sur les cadavres congolais afin de s’installer au sommet de l’olympe pour mieux assouvir et cicatriser les stigmates de la misère familiale .
    Créer des richesses sur le tout territoire du CONGO ,c’est respecter toutes les tribus du pays ,car aucune tribu ne doit transcender l’autre .
    PRESIDENTS AU CONGO ,c ‘est FINI . PLACE à l’économie . Notre déesse doit être l’économie territorialisée .
    Que le petit , de MOUYONDZI , de BOKO , Sibiti , Ouesso , EWO trouve son bonheur
    localement à travers l’exploitation intelligente des ressources locales .
    Voilà , c’est clair et netttttttttt.
    L’ENFUMAGE présidentiel ,Essili .

  4. Samba dia Moupata dit :

    Le frère Malekat , je ne vous félicite pas ! Pourquoi ce silence depuis plus de 30ans ? Je vous signale que sur l’affaire Mohsen Hodjeij l’état Mbochi a été débouté partout depuis plus 10 ans .N’ayant pas peur des mots, Sassou est un fou , un état qui s’endette aux traders et aux hommes d’affaires douteux , est un état voyou .

  5. Loathey dit :

    Que de temps passe a ressasser le passe! J’ai beaucoup d’admiration et meme de la fierte vis a vis de Mr. Malekat, mais je pense qu’il fallait l’interroger sur les questions d’avenir comme bien entendu celle portant sur la scission du Congo en nord-sud. On ne peut pas traiter cette affaire de facon aussi lapidaire et succincte. Mingwa doit definitivement revoir son questionnaire, mais je pense qu’il l’ a fait deliberement pour ne pas avoir a aborder les vraies questions comme celle concernant les Assises. Une bonne occasion manquee!

  6. Daniel dit :

    Cette dette a été contracté au milieu des années 80, ,notamment 85, je sais pas comment on peut l’attribuer à Lissouba en le situant en 1992, alors que la reconnaissance de ces dettes était inclue dans le contrat signer avec l’intéresser par le régime de Sassou, cette haine de Lissouba devient maladive au point de verser dans le mensonge pour semer la confusion.

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