PROJET TRANSITION DÉMOCRATIQUE AU CONGO : FILM INTÉGRAL DE LA JOURNÉE DU 25 FÉVRIER 2021

Dans le cadre de la restauration de la démocratie et de la paix au Congo-Brazzaville, des patriotes congolais ont formalisé le 25 février 2021, date du 30e anniversaire de la Conférence Nationale Souveraine 1991, les grandes orientations du PROJET TRANSITION DÉMOCRATIQUE ET PACIFIQUE.

Ce film comprend les 3 interventions principales :

1/ Mingwa BIANGO est le coordonnateur du Projet Transition Démocratique et Pacifique.Fondateur du site congo-liberty.com Partisan de la restauration de la Démocratie et d’une Transition Démocratique et Pacifique, il a un intérêt particulier pour les questions de Défense et de sécurité. Cette vidéo est une présentation synthétique du Projet de la TRANSITION DÉMOCRATIQUE et PACIFIQUE .

2/ Jean-Luc Malekat est un ancien ministre de l’économie et des finances du Congo-Brazzaville (1991-1992). Jean-Luc Malekat est en charge des questions économiques et financières du Projet de la Transition Démocratique et Pacifique. Militant de la restauration de la Démocratie dans son pays, Jean-Luc Malekat milite pour une Transition Démocratique et Pacifique, l’unique voie pour sortir du cycle des violences politiques , de la faillite économique. La Transition démocratique permettra de revenir à l’orthodoxie financière et de lutter vigoureusement contre la corruption, et d’entamer la rude bataille du rapatriement des fonds volés par le pouvoir de Brazzaville.

3/Félix Bankounda-Mpélé est un constitutionnaliste congolais. Référent du pole juridique et institutionnel du Projet de la Transition Démocratique et Pacifique au Congo-Brazzaville, il explique que la Constitution du 15 mars 1992 adoptée par 92% des Congolais est sur le plan juridique est l’unique légitimité démocratique. La Constitution du 15 mars 1992 prévoit des dispositions pour tout amendement par voie référendaire. Ainsi, toute proposition institutionnelle nouvelle dans le cadre du Projet Transition Démocratique et Pacifique, comme « la présidence honorifique, le collège présidentielle et le Fédéralisme » peuvent être prises en compte de façon légale par la Constitution du 15 mars 1992.

4/ David LONDI est membre du Congrès pour la Renaissance du Congo (CRC) et milite pour le fédéralisme au Congo-Brazzaville. Partisan d’une Transition Démocratique et Pacifique au Congo-Brazzaville, il expose dans cette vidéo et de façon très pédagogique, les fondements et le modèle fédéral qu’il prône dans son pays. Le Fédéralisme permettra la pacification de la vie politique congolaise, une plus grande solidarité entre les territoires, et des compétences qui permettront aux populations de prendre en charge leur destin.

5/ Joseph Kokolo Zassi : Les partis politiques d’essence occidentale sont à proscrire au Congo-Brazzaville ( A retrouver en cliquant sur le lien : https://youtu.be/yrW-sW9cV9w

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PROJET TRANSITION DÉMOCRATIQUE ET PACIFIQUE

Synthèse :

  • Identifier les contentieux et problèmes susceptibles d’empêcher l’implantation de la Démocratie ;
  • Déterminer l’origine et les causes des contentieux et problèmes susceptibles d’empêcher l’implantation de la Démocratie ;
  • Proposer des solutions aux problème et contentieux dans un Livre blanc de la Transition Démocratique et Pacifique au Congo-Brazzaville ;

Les fondamentaux : Réhabilitation de la Constitution du 15 mars 1992 ; Présidence honorifique ; La République Fédérale du Congo-Brazzaville ; Refonte des Forces de Défense et de Sécurité « républicaine avec une représentation de toutes les communautés nationales ; Les Référents du Projet Transition Démocratique et Pacifique

  • Jean-Luc MALEKAT (Chargé des questions économiques et financières)
  • Félix BANKOUNDA-MPELE (Chargé des questions juridiques et institutionnelles)
  • Joseph KOKOLO ZASSI (Représentant du Projet au Canada et USA)
  • Mingwa BIANGO (Coordonnateur du Projet Transition Démocratique et Pacifique)

Nos références bibliographiques :

BANTUCRATIE. LA THÉORIE POLITIQUE POUR LE TEMPS QUI VIENT ( Claver Boundja)

MBONGUI. LE SYSTÈME POLITIQUE ET ÉCONOMIQUE POUR LE RENOUVEAU DU CONGO (Mfumu Amaya Andely-Beeve)

La démocratie en Afrique noire : les contours de son enracinement ( Joseph Kokolo Zassi)

MANIFESTE POUR LE FÉDÉRALISME AU CONGO-BRAZZAVILLE (David Londi)

Envoyer vos observations, suggestions et propositions à : minguabiango@gmail.com

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8 réponses à PROJET TRANSITION DÉMOCRATIQUE AU CONGO : FILM INTÉGRAL DE LA JOURNÉE DU 25 FÉVRIER 2021

  1. NON AU FEDERALISME dit :

    Le fédéralisme est une très mauvaise chose pour le Congo avec une population de seulement 4 millions d’habitants.

    Si un gouvernement d’une vingtaine de ministres ne peut pas gérer 4 millions d’habitants à quoi donc peut servir ce gouvernement ?

    Le fédéralisme va balkaniser le pays avec certaines régions qui seront plus fortunées et mieux nanties que d’autres.

    Dans l’état de délabrement actuel du pays il faut une gestion forte et unifiée dont l’objectif sera d’UNIFORMISER tous les domaines (santé, éducation, agriculture, eau, électricité, infrastructures routières, redressement et restauration du CFCO…… )

    Le fédéralisme est bon pour des pays à grande population… pas pour des petits pays de moins de 5 millions d’habitants.

    Rien ne sert de copier pour copier… Il faut contextualiser les projets politiques. Une gouvernance doit être adapter aux besoins urgents des populations.

    Dans la mesure où l’unité nationale reste à conquérir, le fédéralisme ne peut qu’exacerber les divisions existantes. Et sa finalité est le risque évident d’une création des ETATS DANS L’ETAT.

  2. Pambou Mkaya Mvoka dit :

    Non au federalisme ?
    Pas faux pour un petit pays comme le congo au sein duquel l analphabetisme politique concernant les notions de culture politique, de democratie, de souverainete, de debats politiques sont dans une beance abyssale telle que seuls les concepts de clan de tribu et de reseau constituent les seules cadres et structures en matiere de gouvernance politique au congo brazza

    le congo vient de lancer une emission d obligations de 100 milliards de franc cfa dans la zone cemac pour payer la dette interieure celle due aux operateurs economiques et continuer la politique d’ amenagement du territoire via l’edification des des infrastructures

    le federalisme peut faire l objet d un debat institutionnel, nous en convenons tous mais il ya urgence a debattre sur la gestion economique , sur les decisions prises, et sur leur faisabilite macroeconomique et financiere

    Au congo on prefere souvent discuter du sexe des anges politiques plutot que d evaluer la decision prise pour les 100 milliards sur le plan macroeconomique concernant la duree, la maturite, et les conditions d indexation ou non de la dette sur d ‘autres vehicules financiers

  3. Pambou Mkaya Mvoka dit :

    rectification
    on debat de la gestion et non sur la gestion
    idem concernant les decisions et de la faisabilite et non sur la faisabilite

  4. royaume du Kongo dit :

    J’ai très surpris des donneurs de leçons, qui demeurent toute leur vie des élèves. Pourquoi insulter au lieu d’argumenter?
    Je ne connais pas val de nantes mais je ne comprends pas les attaques dont il est victime. Je dirai que je suis de son avis pour le fédéralisme pour plusieurs raisons.

    1- Nous vivons au congo depuis la pseudo indépendance dans la lutte des tribus. L’intermède démocratique a montré à suffisance les dérives ethniques d’un clan qui détient tous les pouvoirs. Avec sassou on a le comble.

    2- Sassou battu en 1992, comment aurait il pu tromper d’abord Lissouba, ensuite Tchicaya, et Koléla avec une fédération. Chacun gère sa contrée.

    3- Toute cette pagaille a eu lieu principalement à cause du copier-coller non maîtrisé de la constitution de la 5ème république française. Mon dieu, dans cette lutte de tribus l’esprit de cohabitation peut il exister? non évidemment. Cette constitution de 1992 a quoi de congolais. oui des rédacteurs qui savent lire!!!

    4- Le royaume du Kongo a été un Etat fédéral et pour cause. Jamais et jamais même dans les sciences dures, sans intégration culturelle, notre pays comme le continent va continuer à végéter.

    5- J’ai grandi avec le mythe du diplôme. Dans les années 1980, on a grandi en entendant que le Congo avait un seul savant. J’ai failli tomber de ma chaise quand j’ai vu une vidéo où cet arrogant parlait de prix nobel de biologie. Il a été incapable d’intégrer une grande école en France. Qu’est ce qu’il a fait comme recherches ou découvertes? Mais comme on dit au pays des aveugles le borgne est roi.
    Je suis sûr de l’issue d’un referendum organisé à la suite d’un débat ouvert sur les enjeux de la constitution de 1992 et le fédéralisme où chacun gère sa contrée avec un président représentant.
    Depuis qu’on a appris à lire, étudier, qu’est ce que « l’évolué » a apporté au paysan congolais, rien de rien. Ce lettré devient un conteur d’histoires apprises…

    6- En ce qui me concerne je n’ai pas d’ambition politique et ce n’est pas à mon âge que cela va commencer. Je comprends que pour les narcissiques du pouvoir absolu, la constitution de 1992 leur sied.

    7- Pour le choix de la constitution, ce n’est pas le nombre d’habitants qui compte mais le contexte. Je ne suis pas sûr que le nombre de Kongolais dans le royaume dépassait 5 millions. Actuellement il existe des pays fédéraux qui ont sensiblement le même nombre d’habitants que le congo brazzaville, notre cher pays.

  5. Val de Nantes . dit :

    @ROYAUME DU KONGO
    Effectivement ,il y a des gens qui croient détenir la doctrine du salut institutionnel pour sortir notre pays de l’abîme abyssal où il se trouve .
    Appliquer au CONGO actuel ,une constitution fantôme de 1992 est symptomatique du nihilisme intellectuel ,car les exigences d’hier ne sont plus celles d’aujourd’hui . .
    Tout à fait ,les nostalgiques de la politique manichéenne s’agrippent au prêt à penser institutionnel d’hier en refusant d’adapter la constitution à l’évolution mentale ,sociétale , et économique de notre pays …
    D’ailleurs ,libres à ceux qui ne veulent plus progresser de laisser la place à ceux qui pensent bâtir un nouveau CONGO sur des nouvelles bases institutionnelles .
    L’écosystème dans lequel évolue notre pays commande que nous fassions preuve de beaucoup d’imagination pour répondre aux défis intérieurs et extérieurs auxquels le CONGO est amené à faire face .
    Le CONGO des années 2000 n’est plus celui de 1992 . L’intelligence congolaise ne s’est pas arrêtée à la conception de la constitution de 1992 , devenue anachronique .
    Par contre ,le fédéralisme s’impose comme la solution économique à la bêtise ancestrale héritée d’une pensée colbertiste dont on sait qu’elle est la source des maux dont souffre le CONGO .
    Entre un premier MINISTRE actif et un président de la république ultra -opérationnel ,il y a maldonne pathologique .Financièrement ,pour un pays en proie à la misère séculaire ,c’est l’élévation du sadisme au stade des valeurs suprêmes nationales .
    L’échec du centralisme congolais est patent ,pourquoi s’en cacher ?
    L’exigence intellectuelle ,si tant est que nous en avons encore une , doit nous pousser à remiser nos certitudes d’hier .

  6. NON AU FEDERALISME dit :

    SAVOIR LIRE EST UN IMPERATIF DANS LES DEBATS ENTRE GENTLEMEN

    @Royaume du Kongo
    Contrairement à vos affirmations gratuites, mon texte n’a jamais visé Val de Nantes. Si vous ne l’avez pas bien lu, RELISEZ LE ALORS.

    Je ne l’ai jamais cité et je ne vois pas en quoi il serait concerné dans mes remarques dont les arguments sont compréhensibles par un lecteur lambda.

    A ce que je lis dans le texte principal, c’est plutôt le frère David LONDI qui est l’interlocuteur du projet fédéraliste. Je ne comprends donc pas à quel escient vous déplacez le débat vers Val de Nantes.

    Je soutiens et je confirme mordicus que le Fédéralisme tant prôné par d’autres ne serait pas une bonne chose pour un pays comme le Congo en état de délabrement ou de désintégration palpable.
    Les deux grandes villes du pays sont des poubelles à ciel ouvert.

    Si un gouvernement de 20 ministres ne peut pas gérer 4 millions d’habitants, les compétences intellectuelles et humaines de ces ministres seraient à jeter aux chiottes.

    Autre remarque et de taille : – Comment faire une répartition fédérale d’un pays où les 3/4 des habitants vivent dans les deux grandes villes : Brazza et Ponton ?

    Autre propos déplacé que j’ai lu quelque part : – Chaque état fédéral gèrerait ses propres richesses.
    Ce à quoi je réponds : – « N’est stupide que la stupidité ».

    Que deviendrait alors les états qui contrairement au Kouilou n’ont pas de pétrole ou qui n’ont pas de bois exportable comme le Septentrion ?
    LES INEGALITES SERAIENT CRIARDES.
    Or ce n’est pas de cela dont le Congo délabré actuel a besoin.

    @ Royaume du Kongo
    @ Val de Nantes

    Apparemment vous ne parlez déjà pas le même langage.
    Le premier parle d’un retour au fédéralisme du Royaume Kongo et le second parle d’un fédéralisme dont les curseurs excluraient la constitution de 1992 et même certaines équations des années 2020 à l’en croire.

    Toute pensée intellectuelle qui se respecte ne peut ignorer les réalités et le contexte de son application légitime. Personne aujourd’hui ne peut professer l’application des idées Néanderthaliennes au monde ultra sophistiqué qui est le nôtre.

    @Val de Nantes.
    Ne vous mettez pas Martel en tête.
    Vous n’êtes pas le seul à prôner et à défendre l’adoption du Fédéralisme au Congo. Le grand frère David LONDI a déjà noirci plus de pages que vous sur ce sujet.

    Arguments contre arguments, tel doit être le débat sur ce site qui du reste frise un certain niveau intellectuel contrairement à d’autres sites dont je tairais le nom par pudeur.

    Personne et en tout cas pas celui qui écrit ces quelques lignes ne fait partie :
    – « des gens qui croient détenir la doctrine du salut institutionnel »
    Ni ne veut :
    – « Appliquer au CONGO actuel ,une constitution fantôme de 1992 »
    Et je ne fais pas partie non plus :
    – « des nostalgiques de la politique manichéenne »

    Le reste de vos propos reflètent une certaine agressivité non justifiée, quand mes propos à moi vous font toucher du doigt les absurdités du plagiat Fédéraliste.

    Quant à votre opposition au présidentialisme, j’en suis totalement indifférent.
    Quoique je trouve que vous déplacez la réalité du problème Congolais.

    « Président ou pas président » n’est pas mon fantasme.

    Mais personne ne contestera que le problème actuel du Congo N’EST PAS LA FONCTION DE PRESIDENT, MAIS L’EXERCICE DE LA FONCTION DE PRESIDENT PAR UN MONSTRE SATANIQUE DU NOM DE SASSOU NGUESSO.

    Sous d’autres cieux des présidents existent et s’en sortent avec plus ou moins de succès dans l’exercice de ladite fonction.

    Même Félix, le petit d’en face aurait des leçons à donner au dinosaure de l’Alima quant à l’exercice de la fonction.

    ENCORE UNE FOIS : – Le problème ce n’est pas la FONCTION de Président, mais l’intégrité de celui qui exerce cette fonction dans un pays.
    Les SEKOU-TOURé, les MANDELA, les Thomas SANKARA….. sont passés par là. Aujourd’hui encore les Ghanéens nous le prouvent et même TOUADERA à côté donne des sueurs froides aux colonialistes français.

    L’essentiel c’est la gestion avec AMOUR de son pays et de ses concitoyens.
    Rien d’autre part, ne nous garanti que sans président, les MINISTRES ne se constitueraient pas en GANG de petits TYRANS ayant chacun son bout de trottoir à défendre.

    LA PHILOSOPIE DE L’ABOLITION DE LA FONCTION DE PRESIDENT DANS UN PAYS A CE JOUR, DEMEURE ET RISQUE DE RESTER LONGTEMPS UNE UTOPIE…. APPLICABLE DANS UN MONDE IMAGINAIRE.

    Sans rancune.

  7. royaume du congo dit :

    @val de nantes grosse validation
    @non au federalisme: no comment pas la peine, en plus le message ne vous concernait en rien.

  8. Val de NANTES : dit :

    @NON AU FÉDÉRALISME .
    Vous aurez l’excuse de l’apprenant ,mais pas celle d’avoir ignoré l’historicité de cette pensée fédéraliste quand elle est survenue sur ce site .
    Je hais la course à l’échalote intellectuelle ,source d’hybris , au regard de l’immensité de la tâche patriotique ,celle qui consiste en la conception d’un nouveau CONGO sur la base de nos divers ajouts institutionnels ,économiques ,sociaux et j’en passe .
    Nous sommes tous les fragments utiles de ce CONGO dont nous avons perdu la maitrise. Ma pensée fédéraliste s’origine manifestement dans la pratique professionnelle qui est la mienne : la prévention des risques industriels et d’incendie .
    Cette ingénierie des risques m’a pris à compartimenter les risques afin d’éviter un embrasement total d’un local ,maison ,ERP ,etc .
    Cette technique ,transposée sur le modèle politique , aboutit à la création d’un régime politique similaire à celui de l ‘ALLEMAGNE . Autrement dit , limiter la propagation des effets thermiques à l’ensemble d’un bâtiment en cloisonnant les murs coupe feu et portes cf ,( les locaux accessibles au public) .
    Ex : si une chambre 1 est en feu ,la chambre 2 peut éviter le feu du fait des murs cf .
    En termes de système fédéral , on évite le chaos économique généralisé ,tel qu’il existe actuellement sous SASSOU ….
    C’est plus une déformation professionnelle de bon aloi qu’un dogmatisme fumant .
    Notre frère webmaster aura un jour le loisir de nous rafraichir notre mémoire collective .
    Je ne fume pas le calumet pour me prétendre le divin fédéral . Et surtout ,c’est au peuple d’en décider …
    La diversité des opinions ,c’est la richesse des démocrates .
    Merci .

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