A propos du cercle

Le cercle de réflexion pour des idées nouvelles est un espace de réflexion politique, crée en avril 2010 dont le but ultime est la restauration de la démocratie au Congo- Brazzaville par la voie pacifique.

Notre organisation est donc opposée au pouvoir actuel de Denis Sassou Nguesso.

C’est un Espace à caractère non lucratif et les intelligences qui y participent produisent des études et des propositions dans le domaine des politiques publiques qui ont tant manqué à notre pays et qui expliquent en partie l’état de dépérissement dans lequel se trouve actuellement le Congo.

Nous acceptons les propositions de collaboration avec toutes les femmes et les hommes sans distinction de race,ni de religion et des organisations dont le but ultime est la restauration de la démocratie au Congo et son développement tous azimuts.

Nous ne croyons pas à la providence, mais à l’excellence.

Notre but est de remettre le travail et les hommes au centre du développement de notre pays.

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4 réponses à A propos du cercle

  1. Anonyme dit :

    il faut refuser d’être l’otage des politiciens mal intentionnés. Notre génération doit travailler pour la construction du pays et de l’Afrique. Nous avons toutes les ressources nécessaires pour se développer. Il suffit de repenser l’histoire. Eviter la violence et conscientiser les population sur l’éthique, la non corruption et l’intérêt général.

  2. Anonyme dit :

    Le problème du Congo et des congolais c’est que l’histoire de ce pays n’est jamais dite ni lue comme l’est en réalité. On fait des raccourcis qui arrangent ceux qui la font. On se couvre, on criminalise l’autre, on ne fait pas son mea culpa. Et les mêmes refont impunément les mêmes dégâts. Quelle lecture de la période qui a précédée l’indépendance ? De celle du premier président congolais Youlou (a tout volé nous a-t-on fait chanter), de Alfred Raoul, de Massamba Débat (le grand « indutrialisateur » du Congo), de Ngouabi (l’immortel), de Yhombi (VDA capitalise se gorgeant de champagne, avec de goût de luxe contre-révolutionnaire) de Sassou (l’homme des actions concrètes, vainqueur de la Vasière, qui a fait du Congo un état sinistré – Constitution de l’après Conférence Nationale), du Professeur Pascal Lissouba (l’homme des guerres qui a osé déranger les gens dans leur sommeil), de Sassou (le bâtisseur infatigable, qui est bâtisseur si infatigable qu’il a donné au Congo en moins de trente ans trois lois fondamentales – celle de la transition, celle de 2002 et celle qui vient). IL FAUT DIRE L’HISTOIRE COMME ELLE A ETE SI ONT VEUT BATIR UN CONGO GRAND ET FORT, AVEC SES MOMENTS DE GLOIRE ET DE SOUFFRANCE, AVEC DES FILS ET DES FILLES MERITANT MAIS AUSSI MINABLES.

  3. Anonymous dit :

    Il faut repenser la notion de démocratie avec une certaine vision qui soit adapté au contexte et à l’histoire pour les raisons suivantes:
    1- la composante ethnique est encore trop présente: on ne pourra pas changer les mentalites rapidement. Il faudrait donc faire en sorte que toutes les tribus se retrouvent dans le partage des richesses nationales. Idem pour les responsabilités.
    2- la conquête du pouvoir doit certes passer par des élections democratiques, mais comme le réflexe ethnique est encore trop fort, il faudrait faire en sorte que même celui qui a perdu ne soit pas lésé
    En clair,sous nos contrées, le pouvoir doit être une sorte de gâteau dans lequel chacun trouve son compte à travers son « représentant ». Il faudrait éviter les scénarios du gagnant et du perdant car source de frustrations revanchardes.revenir à une approche type « mbongui » mais dans lequel toutes les tribus s’y retrouvent.
    La notion de contre pouvoir est également indispensable, cela passe par une durée limitée du pouvoir, et la mise en place d’institutions fortes et non des hommes forts.
    On sait en effet que chaque homme a ses faiblesses, et les puissances étrangères ou nationales essaient d’agir sur ce registre pour corrompre ou déstabiliser un pouvoir, tandis que des instituions fortes sont plus difficiles à déstabiliser.

  4. Anonyme dit :

    Nous pensons que c’est par là fédération que passe l’avenir d’ex République du Congo.
    L’image de la Belgique est un modèle à adapter.

    On ne peut plus avoir un pays uni. Le contraire amènera à la aggravation du génocide que Sassou a commencé.
    Nous sommes pour le Sud Konvo.
    L’indépendance confirmée du Sud Kongo (Congo) est notre priorité.

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