OKOMBI SALISSA dit NON à la modification de la constitution et à l’emprise du clan Sassou Nguesso sur le Congo-B

OKOMBI SALISSA

OKOMBI SALISSA

Vous nous recevez ici à Paris où vous vous êtes retiré depuis le mois d’août dernier, juste avant la célébration de la fête de l’indépendance de 2013 à Djambala. Avant cela, vous étiez en villégiature à Lékana, votre village natal pendant longtemps. Y-a-t-il une signification particulière d’abord à cette prise de distance par rapport à Brazzaville, ensuite à cette absence à Djambala ?

Un recul par rapport à Brazzaville m’a semblé salutaire. Ma vie a été très mouvementée pendant les vingt dernières années. Pendant cinq ans, sous le Président Lissouba, j’étais très actif dans le sillage du Président Sassou, qui était l’un des leaders de l’Opposition. Je me dépensais sans compter pour le triomphe de nos idéaux. Les violences de 1997 m’ont traversé le corps. Brazzaville fumait encore quand j’ai eu la responsabilité d’assumer un département ministériel. Et cela a duré quinze ans sans interruption. J’avais besoin de retrouver une vie normale, revenir à la réalité de monsieur tout le monde, faire des choses simples, comme tous les citoyens. A Lékana, c’était pour me ressourcer dans le fonds ancestral, mener une vie saine, loin des bruits et des pollutions des villes. C’était une prise de distance pour communier avec la nature, réfléchir sur la vie, essayer de poser un regard critique et dépassionné sur les hommes et les choses.

Et Paris?

Pour ne pas me couper de la modernité, rester aux prises des nouveautés multiples qui révolutionnent le monde.

Pourquoi n’avez-vous pas pris part aux festivités de Djambala ?

C’était un hasard de calendrier.

On dit à Brazzaville que votre repli est stratégique et n’augure pas forcément de bonnes nouvelles pour ceux qui préparent 2016 en vase clos …

Je fais comme ma situation d’homme politique national me l’impose. Je réfléchis à l’avenir de notre pays, ce qui est normal pour tout Congolais. Surtout quand on a contribué modestement à façonner une partie de son histoire. On s’interroge sur les choix qu’on a faits dans le passé, pour être sûr de ne pas faire d’erreur à l’avenir.

A quoi réfléchissez-vous exactement, à votre avenir ou à celui du Congo ?

Les deux vont ensemble.

Voici plus de deux ans maintenant que vous êtes dans un bras de fer avec le PCT au sujet du Comité d’Action pour la Défense de la Démocratie – Mouvement de Jeunesse (CADD-MJ). Qu’en est-il exactement ?

C’est un faux problème ! En fait, c’est l’arbre qui cache la forêt. La vérité est que certains refusent de ramener au Parti les débats qui s’imposent. Ils délibèrent ailleurs, et font entériner leurs décisions par les instances du parti, dans lesquelles des règles non écrites interdissent de se poser des questions, et surtout de rechercher des réponses. Ils ont donc remis les vieilles recettes au goût du jour. Ils ont fait du parti un prétexte. C’est pour cela qu’ils doivent y fondre et confondre tout le monde,

pour qu’ensuite la décision du parti s’impose à tous, notamment à ceux qui ne prennent pas part aux délibérations. C’est une dynamique vers une voix unique, qui exprime une pensée unique, et qui prétendra parler pour le compte et au nom des Congolais. Les organisations uniques de jeunesse et des femmes seront les relais du parti dans ces catégories de la population. Le CADD-MJ n’a pas souscrit à cette logique. On nous reproche d’avoir exigé la transparence et la clarification des objectifs.

D’ailleurs, il faut préciser que nous ne divergeons pas avec la majorité des cadres et militants du parti ou avec le parti en tant que tel, mais avec un clan, un groupe de personnes qui ne jurent que par l’hégémonie ethnique et qui tiennent leurs pensées rétrogrades pour des découvertes du siècle. Leur acharnement pour dissoudre le CADD-MJ, Comité d’Action pour la Défense de la Démocratie, en dit long sur leurs intentions.

On vous a offert le choix entre rester au Gouvernement, devenir vice-président de l’Assemblée nationale, en échange de la dissolution volontaire du CADD-MJ. Vous avez choisi le CADD-MJ, ce qui a surpris plus d’un observateur dans un pays où tout le monde voudrait être dans un poste en vue…

J’ai passé quinze ans au Gouvernement. Les sirènes de la République ne m’impressionnent plus. J’ai commencé mon engagement politique par la lutte pour des idéaux, pas pour des postes. J’ai risqué ma vie en 1997 pour défendre la démocratie. J’ai retrouvé ma famille après la guerre alors que tout le monde m’avait donné pour mort. J’ai vu mourir de jeunes gens au combat, qui voulaient libérer le pays. J’ai vu les dépouilles des Congolais dans les rues de Brazzaville. De nombreuses familles souffrent encore aujourd’hui des affres de cette guerre. Le prix à payer a été trop lourd pour notre pays, pour les Congolais. Nous n’avons pas fait un tel sacrifice pour le triomphe d’un clan. Nous l’avons fait pour la restauration de la démocratie et l’instauration d’un Etat de droit. Je ne peux me départir de ces idéaux. J’ai tiré sur la sonnette d’alarme en interne pendant plusieurs années sur les dérives de notre gouvernance, sur la nécessité de renforcer l’unité nationale, notamment dans les nominations aux postes de responsabilité civils et militaires. On ne m’a pas écouté. J’ai alors décidé de prendre les Congolais à témoin dans plusieurs allocutions publiques. J’avais dit que ceux qui iront contre la démocratie nous trouveront sur leur chemin.

Il y a déjà eu un Congrès de dissolution du CADD-MJ. Vous n’en avez fait aucun commentaire…

Certains ont la nostalgie de Staline. Ils y vont en matière de congrès comme Staline lançait de fausses accusations, soutenues par de faux témoins, avec des preuves montées de toutes pièces ou des aveux extorqués. Ceux qui ont pratiqué ces méthodes dans notre pays n’ont pas perdu la main. Mais les faits sont têtus. Le CADD-MJ n’est pas un simple nom. Le nom, ils peuvent le prendre pour en faire ce qu’ils veulent, tel qu’ils ont fait prononcer une dissolution théâtrale. Le CADD-MJ est une âme et un corps étendus sur tout le territoire du Congo. Le CADD-MJ, c’est des hommes et des femmes qui luttent pour la démocratie depuis plus de vingt ans. Il faut plus qu’un faux congrès pour les démobiliser.

En prenant position publiquement, le Président de la République a donné raison aux autres et vous a désavoué. Quel effet cela vous fait-il ?

Je regrette que le principe de l’impartialité ait été violé. Il est bon et sain pour la démocratie que la séparation entre les institutions et les partis politiques soit étanche. Ceux qui sont allés chercher des secours auprès du Président de la Républiques ont montré leurs limites. Les problèmes du PCT ne sont pas des problèmes de l’Etat congolais, et ils sont très loin des préoccupations quotidiennes de nos concitoyens. La voix du Président de la République a été entendue dans ce débat. Cela a eu le mérite de la clarté. Mais, en démocratie, une personne c’est une seule voix, ni plus, ni moins.

Pensez-vous que le Président de la République ait eu tort de prendre parti ?

Chacun agit en fonction de son libre arbitre. Je respecte la liberté de penser et d’agir.

Où en sont vos rapports avec le Président de la République ?

J’ai connu le Président Sassou dans le combat pour la défense de la démocratie et la sauvegarde des acquis de la Conférence Nationale Souveraine. Je suis resté constant dans ce combat.

Est-ce la rupture entre vous et le Chef de l’Etat ?

Ce n’est ni le lieu, ni le moment d’évoquer nos liens éprouvés. Je sais ce que je lui dois, le reste lui appartient.

Vous n’avez eu de cesse, dans vos déclarations précédentes, d’affirmer que le Président Marien Ngouabi était le fondateur du PCT et que c’était un homme d’Etat vertueux. Etait-ce une façon de le mettre en opposition avec le Président Sassou ? Est-ce que vous voyez, dans le fait que le Président Sassou ait affirmé à Djambala être cofondateur du PCT, une volonté de sa part d’écarter d’un revers de la main vos assertions ?

Nul n’a jamais contesté les qualités d’homme, d’humanité, et de leadership de Marien Ngouabi. Il était intègre, franc et sincère; un bon camarade dans tous les sens du terme. Je n’ai souvent fait que le mentionner dans mes discours publics, pour évoquer la nécessité d’un minimum d’éthique dans nos pratiques politiques d’aujourd’hui. Le rappel des vertus d’un homme n’enlève aucun mérite à personne.

Contre quoi luttez-vous exactement ?

Notre parti va très mal. Il est clair aujourd’hui que c’est devenu un parti à la solde d’un clan. Par exemple, on n’a jamais dit ce qu’on reprochait au camarade Isidore M’vouba, dont l’intérim était nettement meilleur que la direction actuelle du parti. Sa seule faute était d’être du Pool. J’ai marqué mon désaccord sur cette façon de voir et de faire. Certains veulent qu’on les laisse faire tout, tout le temps. Ce n’est pas ma façon de voir, parce qu’un parti politique, c’est un bien collectif tourné exclusivement au service de l’intérêt général. Nul ne doit s’en emparer. Et il ne doit pas servir à promouvoir et protéger les ambitions et les intérêts personnels. Nous devons moderniser le parti, pour le mettre en situation de répondre aux défis actuels et à venir du pays. Il nous faut rajeunir le parti et le rendre plus dynamique.

Dans votre position actuelle, que comptez-vous faire ?

Continuer à représenter le peuple à l’Assemblée nationale, apporter ma modeste contribution dans la vitalité du PCT et de la démocratie dans notre pays.

Le procès sur les explosions du 4 mars 2012 a eu lieu. Le colonel Marcel Ntsourou a été condamné à cinq ans de prison avec sursis. Qu’est-ce que cela vous inspire-t-il ?

Ce procès n’a pas donné toutes les réponses aux questions que l’on pouvait se poser sur cette affaire. L’une des curiosités, c’est que le procureur général dans l’affaire a déclaré n’avoir aucune preuve à charge contre le colonel Marcel Ntsourou, mais les juges l’ont tout de même condamné. C’est un fait. Du reste, le colonel Ntsourou est un officier supérieur dont la valeur militaire n’a jamais été contestée par personne. Il se reconstruira.

Il y a eu de grandes manifestations publiques au Congo sur le thème « Touche pas à mon Président ». Votre commentaire…

Je crois qu’il faut savoir garder son sang-froid. Je suis surpris qu’on utilise la rue pour répondre à des questions de droit et de principe. L’agitation me semble être une diversion de courte durée. Il faut entrer dans le vif du sujet, et opposer aux moyens de droit des arguments de droit.

Savez-vous qu’il s’agit de dossiers pendants devant la justice française sur les biens mal acquis et les disparus du Beach?

Je n’ai pas de commentaires, sachez tout simplement que ce ne sont pas des dossiers de la rue.

Il y a des rumeurs sur une éventuelle modification de la Constitution pour permettre au Chef de l’Etat Denis Sassou- N’Guesso de se représenter. En avez-vous entendu parler et qu’en pensez-vous ?

Je ne me fie pas aux rumeurs. Ce débat n’a pas encore été formellement ouvert au sein du parti. Mais, par principe, je suis pour un respect absolu de la lettre et de l’esprit de la Constitution.

LIRE L’INTEGRALITE DE L’INTERVIEW

Propos recueillis à Paris par Jérôme Batungassana

Pour le magazine Le Metropolis

 

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48 réponses à OKOMBI SALISSA dit NON à la modification de la constitution et à l’emprise du clan Sassou Nguesso sur le Congo-B

  1. Mudumango dit :

    Morceaux choisis des propos de l’enfant dit « terrible » tombé en disgrâce!
    Question:
    « ..Vous avez choisi le CADD-MJ, ce qui a surpris plus d’un observateur dans un pays où tout le monde voudrait être dans un poste en vue…?
    Rép:
    J’ai passé quinze ans au Gouvernement. Les sirènes de la République ne m’impressionnent plus. J’ai commencé mon engagement politique par la lutte pour des idéaux, pas pour des postes. J’ai risqué ma vie en 1997 pour défendre la démocratie…
    J’ai vu mourir de jeunes gens au combat, qui voulaient libérer le pays….
    Nous n’avons pas fait un tel sacrifice pour le triomphe d’un clan. Nous l’avons fait pour la restauration de la démocratie et l’instauration d’un Etat de droit… » (sic)

    A croire que la CNS a arrêté une démocratie qui avait cours depuis 1977 voir plus et instituer une dictature à l’issue d’un vote jusqu’ici référence et exemple d’une adhésion et une expression massive, libre et transparente des Congolais.
     » L’enfant terrible » qui a gardé pour référence démocratique l’URSS de ses armes scolaires et académiques a cru nécessaire de risquer sa vie pour restaurer une démocratie à la soviétique à coup de canon et massacres des bakongos!

    Autre Question:
    « ..Contre quoi luttez-vous exactement ?
    Rép:
    Notre parti va très mal. Il est clair aujourd’hui que c’est devenu un parti à la solde d’un clan. Par exemple, on n’a jamais dit ce qu’on reprochait au camarade Isidore M’vouba, dont l’intérim était nettement meilleur que la direction actuelle du parti. Sa seule faute était d’être du Pool. J’ai marqué mon désaccord sur cette façon de voir et de faire… » (sic)

    On tombe dénue;  » L’enfant terrible » découvre t-il enfin le tribalisme anti-bakongo et particulièrement anti-pool qui a construit le pct depuis plus 30 ans maintenant?
    « Zoba libosso, mayele sima » mais ce « sima » peut aussi être « TROP TARD » l’irrémédiable ayant déjà été franchis, le constat factuel a conduit à l’irréconciliable.

    Conseil amical:
    Que  » l’enfant terrible » réfléchisses plutôt à son avenir personnel associé à celui de siens du Centre-Congo, s’il voit bien ce que les parents de son cher co-partisan Mvouba veulent lui dire!

  2. Ibrahima Bouba dit :

    Monsieur Okombi Salissan confirme ce que je ne cesse de dire ici, à longueur de posts :le pays est gangrené jusqu’à la moelle par la sarabande du « Bokondzi na Bisso » qui chosifie toute bonne initiative allant dans le sens de la raison et du progrès véritable du pays. Tout se passe comme csi, DSN, au lieu de défendre son pays, dépense tout ce qui lui reste de forces pour défendre son clan. Celà est légitime. Mais l’est beaucoup moins dans le cadre de l’état dont il a la charge. Il ne peut et ne saurait identifier son clan au pays. S’il travaille réellement pour l’avenir du pays, il travaillera alors forcément pour celui de son clan. L’inverse n’est pas vrai. Pire, dangereux pour tout le monde et singulièrement pour son clan.Le clan a prise sur tout, et le ras le bol est général.Ntsourou l’a dit. Okombi salissan le dit aujourd’hui. Mvouba le rumine.A combien se compte l’armée des silencieux, qui n’auront certainement aucune retenue lorsque viendra l’hallali.Le « Bonkondzi na Bisso » est une idéologie détestable, en ce qu’elle est par essence exclusion des autres.

  3. Loubaki dit :

    Okombi

    Je n’oublierai jamais que tu fus le bras armé de Sassou. Les morts qui jonchaient les rues de Brazzaville pendant la guerre civile sont le résultat de la barbarie que tous ceux qui t’on fréquenté te prêtent. Je suis dubitatif quand tu dis que tu as massacré en 1997 pour « défendre la démocratie ». Si, pour toi, Sassou incarne la démocratie, alors on n’a pas la même définition de cette notion. Dans tous les cas, à la fin de la guerre, le trésor que tu as amassé a fait de toi un milliardaire. En vérité, ce qui te fâche aujourd’hui, c’est moins l’irrespect de Sassou des idéaux du PCT que ta mise à l’écart de la mangeoire. Si tu veux mon avis sur cette machine meurtrière qu’est le PCT, le meilleur service qu’on puisse rendre à la démocratie c’est d’en interdire l’existence. Ce qui ne semble pas ta priorité. Tu ne perds rien pour attendre car toi comme Sassou méritez d’être traduit en justice pour haute trahison et pour crime contre l’humanité.

  4. Ndenzi dit :

    N’oublions jamais qu’il est un ASSASSIN, un criminel contre l’humanité. S’il n’était pas tombé en disgrâce, il ne parlerait pas comme il le fait maintenant. C’est ce qu’on appelle faire du chantage. Quand Sassou lui tendra de nouveau la main, vous l’entendrez à nouveau chantez les louanges et les bienfaits de son « Maître », celui qui a fait de lui un « homme criminel » ! A quand sa confession publique pour ses crimes, ses massacres humains en tant que bras armé de Sassou, en compagnie de « Général GIAP » alias Jean-Marie Tassoua…?

  5. ngomgo dit :

    je suis tout de même sidéré de lire okambi dire qu’il défendait la démocratie alors que l homme pour lequel il a commit tous ces meurtres est tout sauf un démocrate.
    ce monsieur ne va pas faire croire aux congolais qu’il ignorait les manigances de sassou pour revenir aux affaires, qu’il croyait au je dormais pour moi.
    non monsieur,vous avez au contraire soutenu le fossoyeur de notre jeune démocratie de plein gré,la disgrâce dont vous faites l objet vous incite à parler ainsi mais vos dires ne feront pas oublier la barbarie dont vous avez eue à faire preuve pour le grand plaisir de votre maître.

  6. MAKOUALA dit :

    OKOMBI SALISSA EST L’HOMME PAR QUI LE CHANGEMENT VIENDRA. MALGRÉ LA MAUVAISE GESTION DU POUVOIR, LES CRIMES ÉCONOMIQUES ET HUMAINS, LA SOIT DISANT N’A JAMAIS PU PROPOSER UNE ALTERNATIVE AU POUVOIR DE SASSOU. ILS S’EN VONT TOUS À MPILA, DE TSATY MABIALA A KIMFOUSSIA , SANS COMPTER QUE LES FRÈRES ÉNEMIS PARFAIT KOLELAS ET HELLOT MAMPOUYA ONT TRAHI LES CONGOLAIS. JAMAIS LES OPPOSANTS N’ONT FAIT TREMBLER SASSOU.
    QUE LES CONGOLAIS NE SE LEURRENT PAS, SEULS LES TRANSFUGES CIVILS ET MILITAIRES DU POUVOIR FERONT PARTIR SASSOU ET SON CLAN.
    IL A FALLU QUE MASSENGO TIASSÉ PASSE L’INTERVIEW DE TSOUROU POUR QUE LE POUVOIR SE PRÉCIPITE À ORGANISER LE PROCES DE TSOUROU.
    L’OPPOSANT DÉCLARÉ ET LE SEUL CAPABLE EST ENCORE UN TRANSFUGE MATHIAS DZON.
    LA CNS N’AURAIT JAMAIS PU SE TENIR SANS QUE BOKAMBA ET MOKOKO NE S’OPOSENT À SASSOU;
    OKOMBI EST NOTRE LEADER AU PCT, CAR IL EST LE SEUL QUI A DIT DES VÉRITÉS À SASSOU ET NOUS COMPTONS SUR LUI,POUR DEMAIN ÊTRE NOTRE PRÉSIDENT.
    MERCI YAYA TOUT BOUGE POUR TON COURAGE, LES CONGOLAIS ADMIRENT TON COURAGE, ET NOUS TE SOUTIENDRONS.

  7. Voilà un autre batékés en désabusé par sassou! Après Tsourou , alakoua , demain ça sera le tour d’Ebina et Rodrigues Ngôniba Ntsari ! Sassou n’a confiance qu’à ses enfants et neuveux, okombi le sait très bien qu’il est resté ministre sans pouvoir car les ministres plein pouvoir ne sont que les parents de sassou! Bouya est officieusement premier ministre, kiki sassou le ministre du pétrole , okemba le ministre de la défense et l’intérieur et Claudia sassou ministre des médias , pour preuve même Adada Mbochis de Mboundji s’est dit surpris de la nomination du frère de Bouya a la direction du port de pointe -noire! La famille nguesso une monarchie qui ne dit pas son nom!

  8. MES CHERS CITOYENS CONGOLAIS,UNE FOIS DE PLUS OKOMBI SALISSA NOUS LE PROUVE QUE C’EST UN BRAVE GARCON QUI A L’AVENIR,CAR EN CE MOMENT PRECIS AUCUN HOMME POLITIQUE CONGOLAIS NE PEUT PAS REPONDRE OUVERTEMENT A DES QUESTIONS COMME IL VENAIT DE LE FAIRE,BEAUCOUP VEULENT LE FAIRE MAIS ILS ONT PEUR DU POUVOIR EN PLACE,ET POURTANT C’EST LA DEMOCRATIE.
    .

  9. H. ALINGABEKA dit :

    Okombi sasslissant tu as sali la democratie. Tu as pris les armes pour defendre quelle democratie. On n’est pas dupe. Vous etes responsable de la tragédie que traverse ce pays. Le peuple tiendra compte le moment venu et saura donner à chacun selon sa conduite. Vous avez organiser et fomenter un coup d’Etat destabilisant les institutions démocratiquesde la république. Continue de vociférer, mais cela ne nous importe pas. Dans le pool le régimer « democratique » et criminel que vous avez porté au pouvoir a semer la desolation on en tiendra compte. Le peuple est souverain ni toi ni sassou nguesso le dictateur que vous avez soutenu!

  10. NIGER dit :

    Mais quelle gourde! En 1997, il défendait la démocratie. Nos soldats seraient-ils tous altérés de bon sens? Ainsi associé aux Angolais, Tchadiens …, ce monsieur se battait pour instaurer la démocratie, la volonté du peuple?

    Comment ne pas savoir que celui qu’il nomme président est un « président- putschiste usurpateur? C’est si évident! Au XXIème siècle, le peuple souverain est l’origine du pouvoir et non les coups d’Etat. Tuer des compatriotes pour asseoir des intérêts claniques! C’est ce même peuple paupérisé par vous et vos alliés qui vous jugera très bientôt.

    La justice de la République saura vous demander des comptes pour avoir été le valet fidèle du tyran-kleptomane de Mpila.

    Bon appétit Monsieur!

  11. MUZUNGU dit :

    Une approche qui tranche avec le discours ambiant, tendant à faire de la défense de la démocratie et des acquis de la CNS un monopole de ceux qui ont été vaincus.
    Depuis 1993 le fonctionnement de toutes les institutions, y compris au niveau de l’opposition, s’était éloigné de l’esprit de la CNS.
    Le fait que des leaders politiques constituent des forces paramilitaires, laissant le pays dans une situation de quasi insurrection latente ou permanente, témoigne de l’échec du processus démocratique engagé, mais aussi des circonstances qui ont conduit à des événements déplorables.
    Ce que je retiendrai de cette interview, c’est la métaphore portant sur la distinction entre le fait de dessiner un avion et d’en fabriquer.
    Cela résume, à mon sens, le paroxysme de l’excitation de cyber-politiciens, qui nous dessinent le Congo paradisiaque à longueur d’année, loin de la réalité objective.
    Ces cyber-théoriciens me font penser à Gilbert Keith Chesterton qui dit que : « Le réformateur pense toujours juste au sujet de ce qui est erroné. Il pense généralement mal au sujet de ce qui est vrai. »
    Alors que la politique, selon notre bien aimé Jacques Chirac, c’est l’art de rendre possible ce qui est nécessaire.
    Et, pour cela, des simples incantations ne suffisent pas. Il faut des hommes ayant une bonne connaissance de la matière, mais aussi la capacité et les moyens de lier la parole à l’acte.
    De ce point de vue, Okombi « Tout bouge » me semble être un des acteurs qui peuvent jouer un rôle important, dans la perspective de faire bouger du système clanique.

  12. Bonjour à tous les lecteurs de ce message.
    En lisant toutes les réactions ci-dessus, on se perd complètement car chacun y exprime ses sentiments mais le Congo est oublié. Certains pensent que la prise du pouvoir par les armes par DSN est de sa seule faute. D’autres croient que cela n’est pas juste car les dérives de Mr Lissoumba ont conduit ceux qui croient que l’on peut transformer le tronc d’un arbre qui séjourne dans l’eau en crocodile à soutenir un homme qui avait déjà montrer sa cruauté dans les assassinats des congolais et ses limites à diriger un pays. La guerre aurait pu être évitée par ceux qui avaient le pouvoir en arrêtant DSN dont les intentions de revenir au pouvoir étaient bien connues. La complaisance et l’incapacité de ceux qui étaient au pouvoir par la voix démocratique à sauvegarder cette démocratie acquise nous a conduit vers cette tragédie.
    Désormais sachons faire nos choix en oubliant nos appartenances ethniques. Ne reprochons pas aux autres d’avoir des sentiments qui habitent en nous et nous guident dans nos réactions. Voyons ensemble du nord au sud comment sauver ce pays des griffes d’un homme cruel. Nous n’avons pas droit d’abandonner ceux qui sortent de ses griffes car on ne sort pas aisément du système DSN comme on le veut et quand on le veut. Félicitons les compatriotes qui ayant flirté avec ce système, une fois sortie se mettent en opposition. Les raisons qui les conduisent à prendre une telle position sont nombreuses cependant on peut citer l’échec qu’ils ont connu en essayant de transformer ou de combattre des pratiques de l’intérieur. Messieurs Ntsourou, Okombi et bien d’autres sont des combattants du système qui ne voit que l’hégémonie du clan. Le Congo n’a qu’un seul ennemi, DSN. Les assassinats après le coup d’état contre Marien Ngouabi, c’est lui, les disparus du beach, c’est lui, le 4 mars 2012 c’est lui et les morts par empoisonnement ou par privation des soins aux malades c’est aussi lui. Il utilise les congolais qu’il instrumentalise, certains le combattent de l’intérieur et d’autres de l’extérieur. C’est le même combat contre le même ennemi pendant que d’autres deviennent ses fans.

  13. MU-NGUNGA-KALA dit :

    Quel que soit ce que l’on peut reprocher à Pascal Lissouba, je lui reconnaitrai incontestablement cette légitimité d’avoir été élu démocratiquement au suffrage universel direct. Et de là à entendre de Monsieur Okombi d’avoir défendu la démocratie en ayant délogé par un putsch un président élu démocratiquement je ne comprend plus. Si son mentor sassou Nguesso était démocrate alors il fallait passer par les urnes. Ma mééé mayela mé ku wa na bawu nionso yayé é !

    Mais de quelle démocratie nous parle-t-il ? Ah je comprends c’est plutôt de l’oyocratie de cette démocratie qui se situe au bout du fusil ! o k !

  14. JE VOUDRAI BIEN SAVOIR POURQUOI TOUT LE MONDE CACHE SA FACE EN DONNANT SON POINT DE VU?SI TU EST BIEN CONGOLAIS ET TU VEUX DONNER TON POINT DE VU ,NE TE CACHE PAS,MONTRE TA PHOTO ET TON IDENTITE,CAR IL SE PEUT QUE CE SONT DES ETRANGERS QUI PARTICIPENT A NOTRE VIE POLITIQUE OU ALORS C’EST UN GROUPE QUI S’AGITE ICI.
    .

  15. le fils du pays dit :

    Toute personne qui s’associe avec Mr Sassou doit savoir qu’elle aurait fait un mauvais choix.Les hommes intelligents surtout ceux qui lisent l’histoire du Congolais ne oseront pas soutenir Mr Sassou ou travailler avec Mr Sassou car en lui seul il represente le mal du Congo.Il est le grand destructeur du Congo.Prenez exemple un simple au moment ou les pays comme l’Angola ont compris les enjeux actuels et interdit les sectes et l’islam sur leur sol,au Congo Mr Sassou et son clan pour conserver le pouvoir ils introduisent les etrangers au Congo et la proliferation de l’islam et les sectes.Je ne cesse de tirer la sonnette d’arlame,les vrais Congolais doivent chasser Mr Sassou et son clan par tous les moyens et virer tous les etrangers qui inondent le Congo.Lisez ce que l’Angola a fait:23/11/2013 05:31:34
    3
    L’Angola ne veut pas de la religion Islam sur son sol
    Le ministère de la Justice et Droits de l’Homme ferme les mosqués jusqu’à nouvel ordre
    TEXTE TAILLE

    Ministre de la Culture garantit la lutte contre les sectes religieuses illégales

    Le ministre de la Culture, Rosa Cruz e Silva, a garanti mardi, à Luanda, les efforts redoublés pour lutter contre les sectes religieuses, notamment celles qui sont illégales.

    Répondant aux questions posées par les députés de la 6ème à la Commission de l’Assemblée nationale, lors d’une visite de travail au ministère de la Culture, Rosa Cruz e Silva a proposé que cette tâche soit exécutée en partenariat avec les ministères de la Justice et de l’Intérieur.

    « Le phénomène religieux comporte plusieurs composantes, notamment le contrôle de l’immigration illégale et la reconnaissance/légalisation des confessions religieuses, raison pour laquelle il est nécessaire l’engagement de tous », a-t-il renforcé.
    Selon la ministre, cette action requiert également la révision de la loi 2/04 du 21 mai, concernant la liberté de culte, l’actualisant au contexte national actuel, comme un moyen de lutter sans relâche contre le surgissement de congrégations, dont les cultes sont contraires aux us et coutumes de la culture angolaise.

    En ce qui concerne l’Islam, dont le processus de légalisation n’a pas été approuvé par le ministère de la Justice et Droits de l’Homme, la ministre a expliqué que comme d’autres confessions dans la même situation, leurs temples seraient fermés jusqu’à nouvel ordre.

     » Toutes les sectes sur la liste publiée par le ministère de la Justice et Droits de l’Homme dans le quotidien angolais « Jornal de Angola » sont interdites de réaliser des cultes, ils doivent donc garder ses portes fermées », a-t-elle souligné.

    Rosa Cruz e Silva a informé qu’il y avait actuellement dans le pays 194 sectes, dont les procès de sollicitation de régularisation n’ont pas été acceptés. « En plus de cela, nous avons aussi une longue liste de plus de mille demandes de légalisation », a-t-elle dit.

    Actuellement, a ajouté la ministre de la Culture, il y a à peine 83 églises reconnues, dont trois/quatre avec une action visible au bénéfice de la société angolaise.

    Durant la réunion, les députés ont posé plusieurs questions/préoccupations concernant l’état actuel de la culture et du fonctionnement des différents départements du ministère de la Culture.

  16. le fils du pays dit :

    23/11/2013 05:31:34
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    L’Angola ne veut pas de la religion Islam sur son sol
    Le ministère de la Justice et Droits de l’Homme ferme les mosqués jusqu’à nouvel ordre
    TEXTE TAILLE

    Ministre de la Culture garantit la lutte contre les sectes religieuses illégales

    Le ministre de la Culture, Rosa Cruz e Silva, a garanti mardi, à Luanda, les efforts redoublés pour lutter contre les sectes religieuses, notamment celles qui sont illégales.

    Répondant aux questions posées par les députés de la 6ème à la Commission de l’Assemblée nationale, lors d’une visite de travail au ministère de la Culture, Rosa Cruz e Silva a proposé que cette tâche soit exécutée en partenariat avec les ministères de la Justice et de l’Intérieur.

    « Le phénomène religieux comporte plusieurs composantes, notamment le contrôle de l’immigration illégale et la reconnaissance/légalisation des confessions religieuses, raison pour laquelle il est nécessaire l’engagement de tous », a-t-il renforcé.
    Selon la ministre, cette action requiert également la révision de la loi 2/04 du 21 mai, concernant la liberté de culte, l’actualisant au contexte national actuel, comme un moyen de lutter sans relâche contre le surgissement de congrégations, dont les cultes sont contraires aux us et coutumes de la culture angolaise.

    En ce qui concerne l’Islam, dont le processus de légalisation n’a pas été approuvé par le ministère de la Justice et Droits de l’Homme, la ministre a expliqué que comme d’autres confessions dans la même situation, leurs temples seraient fermés jusqu’à nouvel ordre.

     » Toutes les sectes sur la liste publiée par le ministère de la Justice et Droits de l’Homme dans le quotidien angolais « Jornal de Angola » sont interdites de réaliser des cultes, ils doivent donc garder ses portes fermées », a-t-elle souligné.

    Rosa Cruz e Silva a informé qu’il y avait actuellement dans le pays 194 sectes, dont les procès de sollicitation de régularisation n’ont pas été acceptés. « En plus de cela, nous avons aussi une longue liste de plus de mille demandes de légalisation », a-t-elle dit.

    Actuellement, a ajouté la ministre de la Culture, il y a à peine 83 églises reconnues, dont trois/quatre avec une action visible au bénéfice de la société angolaise.

    Durant la réunion, les députés ont posé plusieurs questions/préoccupations concernant l’état actuel de la culture et du fonctionnement des différents départements du ministère de la Culture.

  17. Mr Manona dit :

    Cher Compatriote Mudumango.

    Merci pour votre excellente réplique au Sieur Okombi Salissan,chef d’écurie sanguinaire au service de son gourou,le criminel multi-récidiviste Sassou Nguesso.Il n’a jamais été démocrate et ne le deviendra jamais.Ngouabi,Sassou, Noumazalayi,Ndalla,Mouassiposso et consorts ont produit des monstres froids qui tuent,assassinent,violent,pillent,empoisonnent des dignes fils du Congo depuis 40ans.Laissant passer les victimes pour des bourreaux au nom de leur logique stalinienne acquise en ex Urss,Chine en Roumanie,Rda,Cuba,Hongrie etc… Leur serment reste et restera: »le pouvoir est au bout du fusil et tout pour le Nord,rien que pour le Nord ».Bien formatés par ce système brutal,totalitaire et abrutissant,ils sont un danger permanent pour le Congo.C’est pourquoi,ils devront rendre de leurs crimes odieux de 1997 à ce jour devant les Tribunaux spécialisés d’envergure internationale.

    Cordialement.

  18. zion dit :

    n importe quoi owani Patrick toi tout ce qui t intéresse est de savoir quel visage se cache derrière des posts c est complétement ridicule…tchippp

  19. ngomgo dit :

    nous aurions aimer qu’okombi dise:peuple congolais,je me suis trompé,soit indulgent avec moi.
    on ne peut tenter de redorer son blason tout en persistant dans une sournoiserie qui a conduit notre pays dans une bestialité inexprimable.
    tout ces cadavres du nord au sud,dans le but d’asseoir un homme sur le trône et prétendre ainsi avoir défendu la démocratie ça ne passe pas.
    il est vrai que le régime actuel a réduit les congolais à soutenir le premier venu capable de le bousculer,mais ne manquons pas de discernement chers congolais.
    que okombi soit un acteur du départ de sassou,ok,mais que ce dernier préside notre pays,c’est une question.qui nécessite d’être disséquer en profondeur.
    nous allons pas changer la vitrine et garder l arrière-boutique,c’est un véritable changement qui sortira ce pays de l impasse dans laquelle l’a fourrée les gouvernants actuels.

  20. Christm dit :

    j aimerais poser des question a tous ceux qui reagissrnt contre OKOMBI SALISSA;
    1-Pourquoi etes vous contre son opinion?
    2-Combien y a t il des membres du gouverment qui ont été capable de denoncer la fausse democratie dont nous sommes victime,?
    Pour ce qui est de ma part, j ai toujours cru a la reconversion de ideologie, ils ont peut etre manger dans meme assiette, mais il a pu s appercevoir des derive du pouvoir et c est replier pour faire appliquer ce qu il a toujours garder au fond de lui,On ne peut rentrer sur la scene politique sans appartenir a lan, mais sa ne veut pas dire que ceux qui sont du meme clan partage la meme ideologie. et puis l homme est rusé,il a pu combattre pour des raison autres que celle que le pouvoir applique aujourdui
    Avez deja compter le nombre de parties di d opposition qui se sont dissocier suite au different maigance du pouvoir pour affaiblir l oppoition?faites en un recensement et vous verrez que la majorité y sont victime, pour des promesse de petit poste mirroir au sein du gouvernement, vous supprimez toute une ideologie
    moi je pense que le courage dont a fait preuve mr SALISSA est louable, au regard de toute les offre que le gouvernement lui a fait.
    Vous dites tous pas lui en 2016, sur qui compter vous????,

  21. Ibrahima Bouba dit :

    Vraiment n’importe quoi Owani Patrice. Ne savez vous pas que l’on peut aussi mettre un faux visage ou la photo d’une autre personne ? Enrichissez vous des arguments développés ou rejetez les et faites nous profiter des votres,pour le progrès du Congo.

  22. ngomgo dit :

    okombi président du congo, c’est changer de vitrine et garder l’arrière-boutique avec ses pratiques ténébreuses que nous dénonçons.
    qu’il soit acteur du départ de sassou,puisque que ce dernier pousse les congolais à soutenir le premier venu capable de le bousculer,ok,mais qu’il préside aux destinées de notre pays,ça c’est une autre affaire.

  23. Anonyme dit :

    On s’en fout de ce qu’il peut dire ou penser! Il a tuer,voler,piller et peut être même violer(en tout cas pas des gens du PCT,mais d’en face) et il ne reste moins qu’un opposant à la démocratie lui même. Ce qu’il appelle démocratie, lui,c’est sont les intérêts de son patron et de son clan! Donc de grâce ne nous postez pas des interview de ces ex-cobras vestés!

  24. william dit :

    Si Okombi etait democrate et defendait la democratie, il ne l’aurait pas fait avec les armes contre ses compatriotes, il ne serait pas multimilliardaire aujourd’hui, n’aurait pas passe 15 annees ininterrompues au gouvernement avec ce que nous savons d’ exactions commises, il ne considererait pas le clan comme etant la cause des problemes du Congo mais le systeme dont il est un membre naturel et influent etc…

    Je pourrais etaler une serie de faits qui montrent qu’il n’est pas ce qu’il dit etre et qui exposent sa paranoia, mais a quoi bon? Il y a meme certains qui pensent qu’il est la solution aux problemes qu’il a lui meme contribue a creer oubliant qu’il est on ne peut plus reconnaissant au president Sassou comme l’aurait fait un enfant a l’egard de son pere  » je sais ce que je lui dois, le reste lui appartient »!!!

    Aucun mot susceptible de toucher la si sensible fibre de son cher president, aucun, alors que ce president est le fossoyeur des valeurs democratiques depuis pres de 40 ans, valeurs qu’il pretend defendre!!! Si tu veux defendre ces valeurs, abats l’arbre a sa racine au lieu de te contenter de ses branches. Diversion a la russe chere a Staline qui est, non seulement, l’exemple de Sassou mais aussi le sien.

    Je connais bien l’homme pour l’avoir cotoye, il a un coeur gros comme ca, est fidele a ses valeurs qu’il defend becs et ongle avec un courage et une vigueur eprouves, donnerait sa vie pour elles, mais je puis cependant vous affirmer que ces valeurs sont plus attachees a autre chose (que j’ignore) qu’a la democratie qu’il ose vanter a corps et a cris.

    C’est regrettable que les congolais ait cette tendance tetue et inexplicable a choisir des paranoiaques pour leader.

  25. ZION ET IBRAHIM BOUBA!C’EST PAS DE N’IMPORTE QUOI QUE J’ECRIS,SI VOUS ETES DES DEMOCRATES POURQUOI ALORS DONNER SON POINT DE VU EN CACHANT LA FACE?OU METTRE LA FACE D’UNE AUTRE PERSONNE?C’EST DU CAFOUILLAGE ,ET C’EST COMME CA QUE VOUS AVEZ GASPILLES CE PAYS NOTRE BEAU PAYS LE CONGO..SI VOUS SAVEZ BIEN QUE VOS ARGUMENTS SONT DES VRAIS ARGUMENTS,DONC IL FAUT PAS SE CAMOUFFLER ET ON VA EN PARLER.

  26. ITOUA GAMPI dit :

    DE QUELLE DEMOCRACTIE PARLEZ VOUS MONSIEUR OKOMBI. JE VOUS ACCORDE DES CIRCONSTANCES ATTENUATES CAR VOUS AVEZ PASSE TOUT VOTRTE TEMPS DANS LA KOMSOMOL. DONC VOUS NE SAVEZ PAS CE QUE C EST LA DEMOCRATIE. ET DE LA VOUS AVEZ ETE NOMME DIRECTEMENT MINSTRE ALORS QUE VOUS N AVEZ JAMAIS FAIT VOS PREUVES DANS L ADMINISTRATION. VOUS VOUS FOUTEZ DE QUI. MAIS ENFIN…. VOUS PRETENDEZ DEFENDRE LES ACQUIS DE LA CNS SAVEZ VOUS SEULEMENT QUE SASSOU LUI MEME N AIME PAS QU ON LUI PARLE DE LA CNS. LISEZ SES DISCOURS DEPUIS 1997 IL N A JAMAIS FAIT REFERNCE A LA CNS. JAMAIS. ET VOUS SAVEZ POURQUOI. ARRETEZ DE NOUS DISTRAIRE. VOTRE PLACE EST A LA CPI. VOUS ET SASSOU. ESPECE D ASSASINS.

  27. Kouakou dit :

    Ah. Okombi Salissa qui prétend avoir défendu les acquis de la CNS et donc la démocratie. Vous êtes pathétique monsieur. Qui ne le sait pas que vous Okombi et Sassou êtes les fossoyeurs de notre jeune démocratie. Quelques soit les raisons qu’on peut avoir, une démocratie ne se défend pas avec les armes mais plutôt avec les idées. Votre interprétation de la démocratie est carrément a l’opposé de ce que pensent les véritables démocrates. La démocratie c’est aussi un état d’esprit.
    Non Mr. Okombi, avec tout le respect que je peux éprouver a votre égard parce que étant un être humain. Moi, je vous considère comme un CRIMINEL, VOLEUR qui n’a pas sa place sur la terre de nos ancêtres. Beaucoup des personnes innocentes sont mortes a cause de la non appartenance a la même ethnie que vous. Non Okombi, votre mentor ainsi que vous même aviez semé la haine en opposant les congolais les uns aux autres. Vous savez Mr. chaque chose a une fin. Je ne sais pas quand vous commettez de tels actes barbares, pensez vous instant a votre progéniture? Et quelque soit la durée des ténèbres, les congolais finiront par recouvrer leur dignité.

  28. Mokili dit :

    Kouakou, sans se rendre compte défend Okombi en disant « une démocratie ne se défend pas avec les armes, plutôt avec les idées ».
    A partir du moment où les responsables politiques entretenaient des bandes armées, y compris ceux démocratiquement élus, c’est que nous n’étions plus en démocratie.
    La démocratie ne peut pas se limiter à un formaliste électorale. Elle doit aussi s’incarner dans les institutions.
    Malheureusement, la situation politique de la période 1992-1997 est loin de faire l’unanimité au sein des congolais, selon leurs affinités politiques.
    Seuls les esprits apolitique et objective peuvent faire une lecture dépassionnée des événements. Ce qui n’est pas le cas pour vous, dans la mesure où vous entretenez un langage à la fois réquisitoire et hégémoniste au bas mot à travers des propos du genre : « terre de nos ancêtres…vous êtes un criminel… ».
    Votre raisonnement vous exclu de l’esprit démocratique que vous voulez défendre, un esprit qui devrait reconnaître à tous :
    -         le droit d’expression, d’opinion et de choix d’engagement politique assumé
    -         le droit de jouissance de toutes les prérogatives que nous confère le partage de l’espace commun qu’est le Congo

  29. william dit :

    Mokili, tu n’as pas raison de justifier la guerre par les armes au motif que meme le pouvoir entretenait une milice comme les autres.

    Le Mahatma Gandhi a vu pire face au colon anglais, il n’a jamais utilise d’arme a feu bien qu’il l’eut pu; Nelson Mandela fit de meme; et, a ce que je sache, leur pays ont ete libere de leur vivant; Martin Luther King lui, n’a pas eu autant de chance, il en est mort.

    Mais tous, a n’en point douter, etaient des hommes d’Etat, de vrais; des democrates, des vrais.

    Comparez ces monuments avec Okombi et les autres qui pretendre defendre la si convoitee democratie et tirez les conclusions necessaires.

    Pour ma part, leurs motifs sont egoistes et denotent d’intentions criminels aggravees : ils ne veulent pas mourrir mais tuent; ils s’enrichissent en appauvrissant le pays qu’ils disent defendre et leurs enfants etudient dans les meilleures ecoles aux frais de l’Etat congolais (voles) alors que le peuple, sense jouir de ces privileges, est mis a l’ecart.

    Qu’a-t-on a vouloir transformer le tronc en caiman pour de simples vacances passees dans un cours d’eau?

  30. BOUANGA dit :

    Pour les Congolais qui ne connaissent pas ce monsieur, il est important de connaitre sa trajectoire et surtout de se poser la question de savoir pourquoi ce n’est que maintenant qu’il parle et constate que le pouvoir de Sassou est clanique.
    En réalité Okombi Salissa cache mal son aigreur de s’être vu écarté du gouvernement dans lequel il aura brillé par les détournements des fonds publics pour se faire multimilliardaire. Quelle leçon ce monsieur hautain, arrogant qui se croyait tout puissant donc intouchable peut-il donner aujourd’hui.
    Les Congolais se souviennent de la façon à laquelle il avait réagi face au Ministre du Contrôle de l’Etat Simon Mfoutou qui, ayant observé de très graves manquements dans sa gestions des fonds publics (détournements ) avait fait un rapport détaillé. La réaction de Okombi Salissa fut de débarquer armé jusqu’aux dents avec son écurie de guerre, le front 400 chez le ministre Mfoutou et menacer de mort ce dernier. N’eut été une sévère mise en garde de Sassou, le ministre Mfoutou serait très certainement victime d’un assassinat.
    Ce monsieur qui veut se faire passer pour un démocrate aujourd’hui s’est illustré tant à Brazzaville qu’à Pointe-noire, par l’intimidation pour obtenir de centaines de personnes, la vente de leur maisons ou parcelles de terrain.
    Pour information. La justice Congolaise a rendu un jugement dans l’affaire l’opposant à un propriétaire de terrain situé au Centre-ville de Brazzaville juste à côté de l’ambassade de RDC. Sur ce terrain ne lui appartenant pas, Okombi salissa avait commencé à construire un immeuble de 15 étages, les travaux étaient assez avancés. La justice a reconnu et rendu ses droits au propriétaire du terrain et demandé à monsieur Okombi de retirer son immeuble du terrain. Les Congolais se posent la question de savoir comment un simple ministre a t-il pu avoir autant de moyens et disposer d’autant de biens immobiliers ( immeubles à étage sur la rue mbochis vers le pont de la Mfoa, ex-immeubles de SABENA au centre-ville de Brazza, immeubles vers le direction départementale de la CREF à Brazza,..ect).
    Ce monsieur a failli pousser le culot jusqu’à vouloir acquérir l’immeuble du ministère de l’intérieur au rond point du CCF. .
    A ce propose, Okombi est aujourd’hui un des plus importants propriétaires immobiliers de Brazzaville et de Pointe-noire. Où en a t-il eu les moyens ? Lui qui, jusqu’au 4 juin 1997 était diplômé sans emploi et vivait chez sa belle -famille.
    Nous n’oublions pas le côté criminel de ce sinistre personnage lors de la guerre du 5 juin.
    Okombi était avec Maurel Kiwouzou, l’un des rares civils à diriger une unité de combat cobras : le fameux front 400. Il s’était illustré non seulement par des assassinats crapuleux, mais aussi par le pillage des boutiques, maisons et magasins situées dans la zone sous son contrôle.
    Pour piller Okombi et ses éléments du front 400 n’hésitaient pas à faire des incursions dans la zone sous contrôle de Blaise Adoua et ses éléments du front 100, c’est à dire centre-ville.
    Nous nous rappelons toujours de l’accrochage entre éléments du front 100 et ceux du front 400 à la direction générale de la CNSS. Les éléments du front 400 sous la conduite d’Okombi Salissa y avaient fait une incursion pour vider les coffres-forts. De très nombreux témoins existent toujours.
    Nous nous souvenons aussi que le PC (poste de commandement) du front 400 situé au sein du bar « domicile » au point Madoukou, sur l’avenue de France était sous la conduite d’Okombi Salissa, un haut lieu de torture et d’exécutions sommaires pour tout prétendu « infiltré », c’est à dire toute personne soupçonné d’intelligence avec les force gouvernementales de Lissouba.
    Défendre la démocratie était-ce assassiner, violer et piller comme il veut nous le faire croire aujourd’hui ?
    Réputé pour sa gâchette facille, Okombi Salissa dit « Tout bouge » ou encore « l’enfant terrible de Sassou » n’imaginait pas un seul instant que son mentor et père Sassou Nguesso le laissera au bord de la route et très loin du partage du gâteau est en réalité très amer vis à vis de ce dernier et n’ose pas le dire directement.
    Monsieur Okombi, nous avons un très lourd dossier à charge contre vous et, croyez-nous le moment donné en 2016, nous ne nous en souviendrons.

  31. BOUANGA dit :

    Monsieur OWANI.

    De deux choses l’une:
    – Soit vous êtes un agent de la DGSE en mission pour le compte de votre chef OBARA et, vous êtes à la recherche de certaines informations (notamment des photos) pour enrichir votre fichier dans le but d’organiser des représailles ou des intimidations sur les gens ou leurs familles au pays ;
    – Soit vous n’avez rien compris que dispose chacun de nous de s’exprimer ou non sous sa vraie identité et d’y adjoindre ou non sa photo. Par ailleurs, au cas ou vous ne le savez pas. Sachez qu’on peut utiliser le photo de n’importe qui et se faire passer pour la personne. D’ailleurs rien ne nous prouve que la photo que vous avez publié est bien la vôtre. Et même si c’était la vôtre, je constate que vous n’avez pas eu le courage d’ne publier une où vous êtes nettement reconnaissable.
    Dernier point, vous avez une drôle conception de la notion de démocratie. Vous pensez que nos compatriotes ZION et BOUBA IBRAHIM ne sont pas démocrates, simplement parce qu’ils n’ont pas révélé leurs visages ! En réalité, c’est vous qui n’avez rien compris à la démocratie et n’êtes pas démocrates, car un démocrate est avant tout un homme tolérant et surtout, un homme qui tient et respecte le principe sacré de liberté.

  32. MONSIEUR BOUANGA !
    C’EST PAS A VOUS DE ME DONNER LA DEFINITION DU MOT DEMOCRATE.JE VEUX SEULEMENT VOUS DIRE QU’IL FAUT SAVOIR REMERCIER LES GENS QUI ONT TRAVAILLE POUR NOTRE PAYS ,C’EST CE QUE NOUS CONGOLAIS NOUS OUBLIONS TOUJOURS.OKOMBI APRES AVOIR TRAVAILLE AU GOUVERNEMENT PENDANT 15 ANS,APRES CELA ,JE VOIS ICI QUE DES INJURES,DES FAUSSES ACUSATIONS SANS LA JUSTICE.QUAND A VOTRE PHOTO ET VOTRE IDENTITE SI VOUS ME LE PERMETTEZ ,JE VAIS VOUS PLACER ICI EN 10 MINUTES,JE DIS BIEN SI VOUS ME LE PERMETTEZ.QUAND ON EST SUR DE SOI MEME ON NE DOIT PAS AVOIR PEUR DE QUI QUE SOIT..MA PHOTO ET MON IDENTITE VOUS POUVEZ VERIFIER CA M’APPARTIENT..
    COMMANDANT OWANI PATRICE

  33. fleuve Congo dit :

    BOUANGA : je peux te repasser les tracts qui tombaient en 1979 avant le fameux 5 février . Tu t’en ai inspiré . En tout cas c’est le meme style. Tu bosses avec le tortionnaire OBARA et tu es boshi. Pourquoi te nommer alors BOUANGA. Penses-tu qu’un bouanga puisse détenir de si croustillantes informations et datant de 1997? Diviseur du Congo, tribaliste. je ne défends pas OKOMBI. d’ailleurs ,je ne suis pas d’accord avec ses patronymes. Mais, toi, tu es Voyou et menteur. tortionnaire.

  34. MERCI fleuve Congo QUE VOUS AVEZ AUSSI COMPRIS LE JEUX QUE QU’EST ENTRAIN DE JOUER BOUANGA.MEME S’IL CHANGE SON NOM CE SOIR,LES PHOTOS ET L’IDENTITE IL VA JAMAIS CHANGER.JE LUI EST DEMANDE L’AUTORISATION QUE JE PUISSE AFFICHER SA PHOTO ET SON IDENTITE ICI,IL ME REPOND PAS ENCORE,ET JE SUIS SUR QU’IL VA PLUS SE PRESNTER A CE NOM..(IL EST FORT ET CONNAIT BIEN L’HISTOIRE DU CONGO).MES FELICITATIONS,IL FUT UN BON ELEVE AU COLLEGE JE PENSE.

  35. BOUANGA dit :

    Monsieur Owani,
    Contrairement à ce que vous croyez, je ne suis pas du genre à craindre de relever un défi. Publiez donc ma photo si vous en êtes capable. Je vous autorise de le faire.

    A « fleuve Congo », je voudrais vous dire que je ne suis ni agent de la DGSE, comme l’est certainement notre compatriote le Commandant Owani et, je ne suis pas non plus mbochi.
    Une chose est certaine, je suis Congolais et, très fier de l’être.
    Par ailleurs et au cas ou vous l’ignoriez, les quartiers nord de Brazzaville n’étaient pas habités uniquement par les mbochis pendant la guerre du 5 juin.
    Quand on a vécu à chaud des évènements comme la guerre du 5 juin, on ne peut pas l’oublier.
    Enfant de Poto-poto, j’étais dans les quartiers nord pendant la guerre du 5 juin, j’y ai vu Okombi salissa à l’oeuvre, comme j’ai vu également et connu de très nombreux guerriers Cobras originaires de toutes les régions du Congo. A titre d’exemple : Mobenda ( kouilou), Commandant wilfrid Ndebeka alias Bayard chef de l’écurie Delta force (originaire du pool), willy Matsanga chef de l’écurie Mobile One (originaire du pool), capitaine Moungabio (pool), Sawa, Chien méchant (plateau)…ect.

    Une fois de plus Commandant Owani, je vous met en défi de mettre à exécution votre menace de publier ma photo ainsi que mon identité réelle.

    Comme la plupart de nos compatriotes dans ce site, j’utilise naturellement un nom d’emprunt et je ne m’en cache pas. Ce nom d’emprunt m’est cher, car lié à mon histoire et peut être même à une partie de mes origines.

  36. NATTA dit :

    Si BUANGA a des preuves et connait toujours des témoins pouvant confirmer ses dires sur le truand Salissa, alors, il faut les conserver jalousement. De nombreux innocents furent assassinés simplement pour leurs idées ou encore, parce qu’ils étaient kongo.

    J’espère que vous ne vous laisserez pas intimidé par les supporters du sinistre ancien valet et ministre du despote de Mpila. La justice passera et sévèrement pour punir tous les militaires trop zélés.

    Pas de panique dans les rangs, la Justice triomphera.

  37. william dit :

    Et voila, des qu’un militaire, au lieu d’elire domicile a la caserne, entre dans un debat qui vole haut, il ne peut que le ramener a un niveau elementaire, avec l’intimidation comme support.

    Ce sont les memes, encore les memes et toujours les memes!! c’est leur mode operatoire, et on est heureux d’exposer son identite alors que la nature elle-meme, ne reconnait aucun merite a ce genre de personnage qui ne se nourrit pas a la sueur de son front mais a celle de son arme.

    Commandant Owani,

    vous devriez avoir honte de trahir et salir votre vocation d’homme d’armes en vous engageant dans un debat d’intellectuels qui, a n’en point douter, n’est pas votre place et exposant aux yeux du monde que, malgre votre grade et votre age, vous n’avez jusque la qu’une maitrise claudiquante de l’expression francaise.

    Vous devez etre un leche cul qui doit ses grades a Okombi ou au pouvoir en place car rien d’autre ne peut justifier votre attitude.

    Cordialement.

  38. Robert POATY PANGOU dit :

    Mon très cher frère « OKOMBI SALISSA »,

    N’oubliez surtout pas qu’avant le 05 Juin 1997 à Brazzaville où « Denis SASSOU NGUESSO était entrain de dormir », il y a eu le 09 Mai 1997 à Owando avec le « Tchipoye de Denis SASSOU NGUESSO ».

    Et pourquoi çà ? Le saviez-vous ? C’est cela le CADD-MJ de Denis SASSOU NGUESSO ?

    Saviez-vous que les Parents des Disparus du Beach sont plus préoccupés que vous ?

    Pensez-vous aujourd’hui que Pascal LISSOUBA avait bloqué le « Processus Démocratique » ?

    NB : Vous avez servi Denis SASSOU NGUESSO et en contre parti, il vous a gardé 15 ans à ces côtés.

    Pour lui, il vous a payé les services que vous lui avez rendus.

    Mais vous avez oublié de dire qu’en dehors des jeunes que vous avez vu tomber, il y en avait d’autres de l’autre côté que vous avez fait tomber juste pour donner le Pouvoir à Denis SASSOU NGUESSO.

    Mon très cher frère « OKOMBI SALISSA »,

    Croyez-vous que c’est Pascal LISSOUBA qui était à Mossaka lors du conflit électoral entre Jean Michel BOKAMBA YANGOUMA et Gabriel BOKILO ?

    Robert POATY PANGOU a écrit le 29/11/2013 à 08h57
    Mon très cher frère « OKOMBI SALISSA »?

    Même le Peuple Juif n’arrive pas à oublier ce dont il a été victime durant la 2ème guerre mondiale.

    Mais comment pouvez imaginer que le Peuple Kongo puisse déjà oublier ce que vous lui avez fait juste pour le Pouvoir.

    Vous êtes heureux de dire que vous avez passé 15 ans au gouvernement.

    Mais que les vivent aujourd’hui les Parents des « Disparus du Beach » ?

    Avez-vous une réflexion à au sujet de cette Tragédie que vous avez provoquez ?

    Vous voulez être Président ? Ceci n’est pas un problème.

    Organisez-vous pour être candidat dans le futur Etat du Peuple Téké.

    Là, personne ne vous en voudra.

    La SCISSION vous la vivez déjà avec Denis SASSOU NUGESSO.

    Donc vous savez déjà comment la SCISSION est.

  39. YHOMBI OPANGO dit :

    OKOMBI a trois femmes, il construit actuellement une maison pour sa troisième femme à Moungali (rue Louomo), …. Sassou le tient et il le sait: assassinats et détournements. Il n’ira pas trop loin. Les Okombi et consorts sont en contact avec des services de renseignement étrangers dans l’espoir de commettre des attaques avec les gens du Pool mais tout cela est connu. Okombi a même été en contact avec Déby … bref comme on dit au Congo TOUT SE PASSE AU PAYS. Les gars sont prêts, il y a du pognon et des armes pour affronter qui le veut…SASSOU NE SERA PAS CANDIDAT MAIS QUELQU’UN D’AUTRE. RETENEZ-LE. BA WONDA KWA!!!!!

  40. BOUANGA dit :

    A Owani,

    Où est passé l’agent de la sécuritate Congolaise; le Commandant Owani ?
    Quand on veut jouer sur le registre de l’intimidation, il faut être sûr de soi et, en avoir réellement les moyens.
    Monsieur Owani, vous n’avez rien compris à la démocratie et demeurez dans le droit chemin des théories que vous aviez certainement étudié dans les pays de l’ex bloc Soviétique.
    La démocratie, c’est un combat d’idée qui s’appui sur des principes sacrés comme celui de la liberté. La liberté ne se base pas comme vous le croyez, sur l’intimidation ou sur le chantage (et peut être en dessous, des assassinats).
    Vous m’aviez défié il y’a deux jours, croyant m’intimider et, me demandant de vous autoriser à publier ma photo. J’ai relevé votre défi. Alors où êtes vous et, où en sommes nous ?
    Croyiez-vous que votre petite intimidation allait me faire peur, alors qu’à l’évidence vous n’êtes qu’un tigre en papier ?
    Au cas où vous l’ignoriez, sachez que le mur de Berlin a été détruit en 1989 et avec lui, toutes les théories qui vous avaient été inculquées dans les pays de l’Est notamment celles consistant à intimider un « adversaire ou opposant  » à ses idées politiques.
    Apprenez à user de l’arme de l’argument, au lieu d’avoir recours à l’intimidation et au chantage.
    Vous vouliez avoir les photos des intervenants dans ce site pour enrichir votre fichier à le sécuritate d’Obara, mais nous ne sommes pas tombés dans votre piège.

  41. Delbar dit :

    Dans un état de droit les policiers se taisent et font leur boulot c’est à dire poursuivre les criminels,
    Dans un pays totalitaire les policiers intimident et persécutent les opposants au régime.

    Patrick Delbar
    Avocat et ancien bâtonnier du barreau de Lille

  42. bouya claire dit :

    bonjours chers lecteurs, non je suis équerré de lire les
    qui ce dit congolais et de parlée a la place des autres c’est
    faux de quelle okombi parler vous? ci vous ne connaissez pas l’homme ne le jugé pas dire qu’il est tribaliste non. qu’il n’a jamais travaillé faux, qu’il a tuéees bacongo faux c’est un congolais il est libre de donné son avis, on tout cas monsieur okombi c’est jn rassembleur . cel

  43. milan makita dit :

    je veux dire a yhombi que okombi n’est le seul a avoir 3femmes et a construire une maison dans brazzaville, dire que vous étiez a poto poto et connais okombi non vous êtes un gars qui raconté des fausseté, parlons confié car j’ai lu l’interview de monsieur okombi il était très claire et précis, il j’ai dit que la vérité sur ce qui ce passé, et vous qu’ avez vous fais pour le confié , savez aussi que le cadd-my est présent dans la parti sud de notre pays , a vous okombi dire nous ce que nous voulons connaître surtout merci pour votre courage, vraiment vous êtes un tout bouge et un vrai leader pour notre pays, dire nous mon frère vos relation avec le oct ce martin d’un clan.

  44. Abotama dit :

    Meme le president jacob Zuma pose parfois avec ses trois femme, pour rappel, la loi congolaise autorise un congolais à avoir 4 femmes. Si ce n’est que pour ça, fermez la.
    Pour le reste, je suis vraiment sideré de par la position de certains freres du Congo. Tout le monde crie que le mal du congo c’est sassou qui soit disant a une gestion clanique du pouvoir, tout le monde dit que le pays n’est pas seulement à terre mais commence meme à pourrir, dit ton que les Tsati mabiala et les Kimfouissa, selon les dire de certains vont à Mpila la nuit, pour une fois que vous avez quelq’un qui est constant dans son discours et qui veut combattre reellement Sassou, ne pensez vous pas qu’il merite le soutien des Congolais.
    Pourquoi ne pas laisser les discours tribalistes à coté et penser à l’avenir du Congo.

    Sous le Mbongui on raconte que  » chaque fois que le moustique vous siffle à l’oreille vous avez tendance à le chasser, qui vous dit que cette fois ci il ne vient pas pour vous donner une bonne nouvelle »

    Okombi, reconnaissez le quand meme est le seul ministre qui a fait l’hunanimité du nord au sud, il ne connait pas le tribalisme et sachez le, que saassou ne tombera jamais avec cette opposition non structurée, meme pas avec la Diaspora qui ne fait que battre les tambours sur internet, mais sassou tombera par la revolte de ses propres lieutenants, rappellez vous qu’en 1997, c’etait à cause de bokamba yangouma et du general Mokoko, aujourd’hui l’unique personne qui peut jouer ce role, c’est okombi, l’unique qui est capable de couper la majorité presidentielle en 2.

    Pour vous faire un schema:

    Si il ya scission au sein de la majorité presidentielle,donc Sassou (au cas ou il change sa constitution) contre Okombi, 50% des electeurs de la mojorité presidentielle seront derriere Okombi, ajouté à cela:

    Le RDPS, Le MCDDI (je parle du peuple et non du presidium du partie), L’UPADSS (encore le peuple) et que sais je encore.

    Pour le moment entre 2 maux, s’il faut le dire ainsi, choisissons le moindre mal, proverbe africain.

  45. YHOMBI OPANGO dit :

    Tous les opposants ont des casseroles. Donc attendons ou souhaitons simplement la mort de Sassou. Pour le reste laissons tomber.

  46. Homme dit :

    Le Ministre OKOMBI est un vrai democrate qui sait dire oui quant c’est oui et non quand c’est non , nous sommes avec vous soutenir .

  47. Fleury dit :

    je comprends les positions et opinions de tous, des congolais. Néanmoins ce qui est sûr, et qu’il faut reconnaitre c’est qu’il faut et qu’il y aura un changement au Congo Brazzaville dialectiquement parlant- tous les hommes politiques au Congo ont commis des fautes quelque soit le contexte et la période de notre histoire commune. pour ce temps, afin d’amener le Congo vers les horizons meilleurs OKOMBI ANDRE SALISSA demeure cette personne, la réponse à nos problèmes chaotiques de tribalisme, de confiscation du pouvoir. Monsieur le Président SASSOU est obligé de négocier, de composer avec lui pour sa garantie de tranquilité dans la paix au lieu de vouloir chercher à le nuire comme il a commencé de faire.

  48. Welcome dit :

    Bonjour la famille congolaise!
    J’estime que vous allez bien mais pas plus est ce que se porte bien notre pays le Congo? Éducation, sanitaire, politique, démocratie, économie, laïcité, gouvernance est ce que le notre pays se porte bien? Combien de foies serons nous sodomisé encore et encore et encore sans développement et croissance?
    L’heure des demies mesures des discours non réalisés est révolues ils faut que nous reconnaitrons que le pays souffre de divers vices.

    Pour parler du pour et du contre, il y a deux mois j’ai suivi sur youtube une vidéo de son Excellence monsieur Dénis SASSOU NGUESSO le président de la république du Congo où il était entouré des sages du nord, parlant en patois il a eu à employer ce qui suit « celui qui est censé me remplacer n’est encore né » fin de la citation pessimiste mais aussi optimiste.
    La question qui se pose sont les suivantes:

    Comment et pourquoi pense t’ il qu’aucun fils de la nation ne peut lui remplacer au titre de père de la nation tout en améliorant les conditions de vie de 3,9 millions des citoyens congolais?

    N’existe t’ il pas de personne sage, juste, digne de force morale, tempérant pour gouverner notre beau pays le Congo?

    Notons bien aussi que le discours qui sévi certains pays de l’Afrique sans exclure la notre en l’occurrence de l’émergence, peut-on parlé de l’émergence sans pour autant être acteur émergent après plus 37 ans au pouvoir?

    La modification de la constitution est t’es-ce une preuve de la démocratie en Afrique.

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