Liste des membres de la commission préparatoire des Assises Nationale du Congo pour l’Alternance Démocratique.

CONGO-150x150A l’occasion d’une rencontre des Congolais en France,  il a été décidé  la tenue des « Assises Nationales du Congo pour l’Alternance Démocratique » qui se dérouleront courant mai 2014

De ce fait  une Commission préparatoire de 12 membres a été mise en place et composée comme suit :

 

Coordonnateur :

 

Coordonnateurs adjoints :

  • Noël Magloire NDOBA (chargé des commissions thématiques)

Autres membres :

  • Marcel ABIGNA ;
  • Jeanne BOUANGA ;
  • Jérôme ITOUA OKONGO ;
  • Inès KIPEMOSSO ;
  • Bienvenu MABILEMONO ;
  • Vivien MANANGOU ;
  • Anicet MAPA ;
  • Sébastien MATSIONGO ;
  • Joseph OUABARI

 

Cette équipe de divers horizons et sensibilités  a été constituée dans un  souci de cohésion nationale.

A côté de ces 12 membres, ont été adjoints d’autres compatriotes responsables des Commissions d’Organisation et des Commissions Thématiques à savoir :

Marienta IKAKO OSSERE, Marie France NDION, Antoine P. KIHOULOU, Alexis MIAYOUKOU, Evrard NANGO. Joseph NKOKOLO, Gatien SAMBA.

Les « Assises Nationales du Congo pour l’Alternance Démocratique » sont donc ouvertes à tous, femmes comme hommes, de l’intérieur comme de l’extérieur du Pays. Toutes celles et ceux qui le souhaitent pourront y exprimer leurs sentiments et apporter  leur contribution   sur les orientations qui leur paraissent les plus à même de garantir la démocratie, la paix, l’unité nationale dans notre pays le Congo.

Un site approprié aux assises sera crée dans un bref délai  où les thèmes retenus seront  présentés et chacun pourra s’y inscrire librement et manifester son Intérêt.

Pour le Comité Préparatoire aux Assises du Congo pour l’Alternance Démocratique :

 

Jean Luc MALEKAT

Coordonnateur

TENUE A PARIS DES ASSISES NATIONALES DU CONGO POUR L’ALTERNANCE DEMOCRATIQUE

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16 réponses à Liste des membres de la commission préparatoire des Assises Nationale du Congo pour l’Alternance Démocratique.

  1. Objecteur de conscience dit :

    Equipe construite par « souci de cohésion nationale », ceci est révélateur de l’absence de confiance mieux la méfiance des uns aux autres!
    Bon courage

  2. le fils du pays dit :

    Je demande a tous ceux qui font partie de différentes commissions de laisser pour une fois leur ego de cote.Pensez et concentrez vous uniquement sur le grand malade qui est le Congo notre pays.Organisez vous et allez droit au but,laissez le superflu de cote.Allez les gars.Bon courage

  3. Georges Goma dit :

    PERSPECTIVE 2016 : EVITONS LA CACOPHONIE, IL Y A DANGER !
    Je vais me permettre ce commentaire et attirer l’attention de tous. De 1997 à 2014 et bientôt 2016, il y a 17 ans et bientôt 18 ans écoulés. Ce laps de temps a vu de réinstaller une dictature féroce ; plus féroce même que celle détruite par la conférence nationale. Une observation et une analyse sociopolitique soutenue nous donne de précieux indices des causes qui ont plongé le pays dans un état d’hécatombe. Les principaux responsables, conscients de la réalité du pouvoir qu’ils détiennent et de leurs soutiens extérieurs construits autour de la corruption et de la concussion pensent être invincibles. Ils jouent de l’arrogance, de l’intimidation, de la liquidation, de l’insolence et, par dessus tout, d’une certaine forme d’inconscience. Voila le contexte rapidement ramassé. Reste l’enjeu pour tous ceux qui disent, sincèrement, ne point s’accommoder du système dictatorial. Ceux qui se réclament de l’opposition et/ou de la résistance. Et, ne tergiversons pas avec les mots en parlant de l’opposition : il s’agit désormais d’une opposition radicale. Il n’y a plus d’opposition modérée. Ceux qui s’y réclament désormais devront subir le fouet de la suspicion. Pourquoi ? Simplement parce qu’en 17 ans et bientôt 19 ans, le pouvoir dictatorial a toujours suivi une démarche régulière, tout à son honneur d’ailleurs, à détruire et à corrompre. Et la corruption de beaucoup des nôtres détruit, en même temps, les fondements de notre combat. Heureusement que la portion des corruptibles et des corrompus que nous pouvons identifier clairement n’est pas parvenu à nous anéantir. Le système dictatorial joue gros et ce qu’il pense considérer comme des leviers de force, sont en réalité des leviers de faiblesse.

    Maintenant, l’essentiel. L’enjeu fondamental pour le Congo et pour lequel nous serons comptable devant l’histoire est le suivant : mettre en sourdine les EGO de tout un chacun. Pensons à la construction d’une dynamique commune de toutes et de tous. Nous nous connaissons presque tous. On peut savoir qui fréquente qui et pour quel motif. Une fois qu’on a admis le principe d’une opposition radical, et foutons-nous de l’usage qui pourrait être fait de la posture qui se justifie d’ailleurs par l’attitude séculaire du régime dictatorial (conservation à tout prix du pouvoir par la violation d’une constitution taillée sur mesure), discuter avec le pouvoir en dehors du simple principe de respect de la constitution nous paraîtra suspect. Nous voulons une transition apaisée sur la base de cette constitution. L’enjeu de sa modification ne relève plus d’une législature sortante. Si, au moins, ils avaient eu la malice de vouloir la changer avant la pseudo élection de 2009 c’est-à-dire au terme de leur premier mandat qui complétait les 5 ans précédant, ils auraient démontré d’un peu d’intelligence. Mais, que nenni !!! Alors, prenons la mesure de tout cela. Distinguons nous par une intransigeance et une radicalité qui sont devenues légitimes proportionnellement à la volonté manifeste, étalée sur 17 ans et bientôt 19 ans, du régime de Brazzaville d’embobiner, d’abuser et de ridiculiser tous ceux qui les combattent à l’image de Ntsourou, le cas le plus emblématique de notre temps. Donc, érigeons, nous aussi, la radicalité et l’intransigeance à la dimension d’un principe inaliénable. Le salut sera à ce prix. Pot de fer contre pot de fer et sachons combattre le feu par le feu. Les bonnes stratégies, la cohérence interne, la résistance à la corruption, la persévérance etc. sont toutes des qualités qui ont une force de fer et de feu.

    Ce qui m’accable et certainement accable beaucoup d’entre nous, c’est le constat qu’à chaque fois que la dictature se prend dans ses propres pièges, ceux qui disent s’opposer à elle et souhaitent son élimination systématique trouvent toujours à lui fournir une bouée de sauvetage. Moralité, celui que vous sauvez est celui là même qui vous élimine alors que ses propres turpitudes le destinaient à une autodestruction. Voila la réalité des choses pour lesquelles nous semblons prendre à la légère. Sa propre constitution est un piège tendu par lui-même et vouloir la modifier non pas à l’issue du premier mandat auquel cas nous aurions été floués aussi mais de la bien belle manière contrairement à l’intention de sa modification à l’issue du dernier mandat, une instance qui ne cache même plus son ridicule. Les roses semées en 2002, semblaient fleurir sur une longueur de temps qui leur paraissait interminable de 14 futures années, ils ne savaient guère que ce laps de temps s’écoulerait vite et que les dites « roses de Dublin » finiraient par faner et perdre non seulement leur splendeur mais aussi leur pouvoir d’attraction. Désormais, ce sont les épines des roses qui occupent l’espace. Et l’épine, ça pique. Et pour quelle raison NOUS, les combattants de la liberté, les démocrates convaincus, les patriotes soucieux de bâtir un véritable ETAT-NATION congolais devrions-nous nous risquer de nous blesser à vouloir racler les épines des roses quand elles ont perdu toute leur splendeur ? Pourquoi NOUS devrions-nous embrasser un système badigeonné de boue et puant de surcroit au risque d’être marqué de façon indélébile de cette boue et de cette puanteur qui se sont cristalliser sur bientôt trois décennies ?! SINCEREMENT…

    Comprenons tous ces enjeux nous en supplions. Il y a autre chose. C’est tout aussi normal que légitime que chacun ait des ambitions politiques, que chacun veille être président. Ce type de sentiment est tellement fort dans la conscience de chacun d’entre nous. Et cela est normal car ce sentiment à lui seul est l’ingrédient de l’engagement personnel et le don de soi pour la collectivité. Ce sentiment est à l’origine de la motivation et la motivation est généralement le gage du succès quand elle est bien canalisée. Mais l’individu est un non événement en dehors de la collectivité qu’il voudrait diriger. Il n’y a pas plus de deux voies pour être leader, pour être meneur d’homme. Soit l’individu acquiert la légitimité de mener les hommes par la force et on est dans un système de dictature ; soit l’individu acquiert cette légitimité par le suffrage universel et on est dans un système démocratique. Et si notre principal combat c’est terrasser la dictature pour promouvoir la démocratie, alors on comprendra que la GUERRE DES EGO est une guerre perdue d’avance et qui risque de nous couter l’échec de la lutte contre la dictature au Congo-Brazzaville. Que chacun expose son identité, ses expériences, son expertise, ses diplômes, ses ambitions, sa vision, etc. sur tous les supports de communication, ce n’est que normal et cela est à encourager. A l’heure du multimédia, cela représente plus qu’une avancée extraordinaire. MAIS QUE, POUR ASSOUVIR SON EGO, LES UNS ET LES AUTRES COURCIRCUITENT L’AMBITION COLLECTIF EST TRES DOMMAGEABLE. Atteignons le premier but qui est le plus fondamental ; celui de la fin de la dictature sans autre forme de procès. La deuxième étape sera celle de tout un chacun. Celle où toutes les conditions d’égalité et d’équité seront reconnues à toutes et à tous de pouvoir démontrer leurs différentes capacités. Et c’est là où certains auront la confirmation de la force de leur leadership pendant que d’autres comprendront que leur égo était un peu trop surdimensionné dans les limites de leur propre conscience. Cette équation est très simple.

    En conclusion. La dictature aura encore de beaux jours devant elle si les égos ne sont pas tus au sein des combattants de la démocratie. Le pouvoir en place au Congo-Brazzaville est arrivé au terme de son dernier mandat et il n’y a aucune raison que cela soit autrement. Une intelligence bien usitée permettra de liquider ce système dictatorial. La dispersion des énergies est préjudiciable à l’action de l’opposition radicale et de la résistance démocratique. Les initiatives de non compromission avec le système dictatorial sont nombreuses, facilement reconnaissables. Ces initiatives, en tout cas les plus en vue, sont à Paris, à Londres et en Europe, à Québec et en Amérique du nord, en Afrique du sud, et au Congo-Brazzaville. IL Y A UNE OBLIGATION ONTOLOGIQUE QUE CES POLES GEOGRAPHIQUES STRATEGIQUES SE COORDONNENT. L’échec de la dévolution du pouvoir en 2016 incombera à tous sans exception si cette condition de coordination n’est pas concédée. Soyons conscient du talon d’Achille du système dictatorial. Il est visible et nous avons de bons viseurs. A bon entendeur, salut !

  4. Dieudos Eyoka dit :

    @OBJECTEUR DE CONSCIENCE
    Si dans l’équipe l’on avait pu constater un léger déséquilibre dans sa constitution, tu aurais été le premier à crier au favoritisme !
    Si tu es un vrai démocrate, ne critique pas cet « excès » d’équilibre mais essaye plutôt de contribuer à ce mouvement !
    Si tu es payé par Sassou, ce ne sont pas des réflexions stupides de ce genre qui ralentiront le mouvement qui se déclenche !
    Saluons la volonté de ces femmes et de ses hommes qui sont montés en premier sur la barricade !

  5. Ambouandé dit :

    La personnalité du Ministre Malekat pour coordonner cette action est plus que louable, seulement il faut bien faire attention aux tentacules du PCT et acolytes qui chercheront, j’en suis convaincu, dès lors qu’ils se rendront compte que l’initiative est prometteuse pour tout foutre en l’air avec des thématiques sans têtes ni queues. Entant que Congolais et démocrate je soutien toute action pacifique qui se fixe pour objectif: L’alternance démocratique en 2016 au Congo sans éffusion de sang. Je mesure chers compatriotes, et chers ainés, la tâche combien difficile à laquelle vous vous êtes engagés, avec tant d’abnégations, à résoudre. Je puis vous rassurer, par ailleurs, du soutien énorme et indéfectible d’une grande majorité silencieuse qui souscrit à votre démarche. Si au début des années 90, le génie congolais a réussi avec intélligence à dérachiner un régime aussi autoritaire que celui qu’incarnait le PCT à cet époque, je reste convaincu que nous parviendrions dans l’unité à nous débarrasser à nouveau de cette récidive qu’est le PCT avec ses multiples démembrements. Il a appartient donc à chaque démocrate comgolais d’assumer pleinement son rôle dans cette nouvelle mission. En ce qui me concerne, je m’emploierais pleinement et sans ambiguités à jouer ma partition si la Patrie me le demandait.

    A vous, mes ainés, je vous dis toute ma disponibilité……

  6. Diasporien dit :

    Dire que messieurs Maleket et Ouabari qui sont deux hommes du pouvoir Lissouba sauf erreur de ma part, sont des démocrates et qu’ils feront mieux que le clan PCT c’est comme si vous mettez Ngollo et Ngakala a leur place et vous esperez voir le congo changer.

    La diaspora congolaise me desespere, elle passe son temps á soutenir des anciens hommes de pouvoir devenus exilés. Si ces des messieurs Malekat et Ouabari sont les futurs dirigeants du Congo, les congolais oublient vite que Sassou n’a pas fait la guerre seul il y avait avec lui ou avec les Malekat et Ouabari les cocoyes, ninjas, cobras, requins, mambas, etc

  7. marché total dit :

    @diasporien,

    Lorsqu’on ne connait pas l’histoire de son pays,il faut se renseigner à défaut faire des recherches.

    Le dernier poste occupé par Jean-Luc Malekat était celui de ministre des finances et de l’économie du gouvernement d’André Milongo. Depuis bien que Haut fonctionnaire congolais, aucun pouvoir n’a voulu travailler avec lui car trop intègre à leurs yeux.

    Jean-Luc Malekat n’a pas la culture monopartiste et n’est pas non plus autoritaire. Il prône la non-violence qu’il a hérité de son éducation et sa culture chrétienne. Il aurait pu s’enrichir comme la plupart des anciens ministres des finances,mais ce n’est pas le cas. Il a le mérite de fédérer au delà des clivages ethniques et c’est cela dont le congo a besoin.

    Ensuite , personne ne dit qu’il est omniscient et encore moins Dieu. C’est pourquoi, toutes les femmes et les hommes qui veulent contribuer à cette nouvelle dynamique pour le Congo doivent y mettre leur savoir-faire et compétence. Le reste, c’est du bla bla…

    Pour sortir le Congo de l’abîme dans lequel Sassou Nguesso et son système l’on plongé, il faudra rapidement dans une transition démocratique dirigée par des hommes et des femmes intègres et crédibles qui ont l’expérience de la gestion des affaires publiques et il y ‘en a encore quelques uns dans notre pays et à travers la diaspora congolaise.Ces hommes d’expérience se trouvent au sein du pouvoir aussi, pour peu qu’il n’ait pas du sang sur les mains, ils ont leur place dans le congo de demain.

  8. Diasporien dit :

    merci marché Total. comme on dit désolé pour l’erreur s’il y a, au sujet de Mr Malekat. Cependant en tant que congolais patriote que vous dites être,je note que votre défense s’est limité á Mr MALEKAT et pas Mr OUABARI. Doit on comprendre que son dossier est indéfendable? Enfin pourquoi si Mr MALEKAT comme vous dites et un homme bon ce que je ne doute pas, il devient caution de Mr OUABARI du moins en travaillant avec lui sur la relance du Congo? Ce que j’essai de vous dire, c’est si Mr Ouabari est un espoir du congo, alors des congolais comme les Mrs NGOLLO et les NGAKALA etc eux aussi devraient etre notre espoir.

  9. Sam Bousky dit :

    Maintenant que cette organisation est connue, il reste à espérer l’échec de toutes les manoeuvres visant à torpiller la tenue des Assises. Resserrez vos rangs et bon courage. La nation vous en saura gré.

  10. CHANGE WE NEED dit :

    je m’inquiète plus de Magloire Noel Ndoba qui est le doyen de la faculté des sciences économiques nommé par le gouvernement de Lissouba quand je faisais ma maitrise. Il a foutu de la merde, déranger les étudiants en voulant tout changer en un clin d’œil et il ne souciait de personne. On a réagi par des grèves sur grèves qui n’a fait que retardé les examens et les soutenances de mémoire, jusqu’à ce que la guerre de 1997 nous a rattrapé et on a connu un grand retard. il avait fui depuis lors et n’est plus revenu au Congo. Mais j’espère qu’il a changé et qu’il est maintenant à l’écoute de gens. le problème des Congo (qu’il soit du nord ou du sud) c’est qu’ils veulent imposer tout. ils veulent à tout prix qu’on fasse ce qu’ils veulent. Mais c’est un professeur d’université qui est capable d’apporter des idées nouvelles.

  11. vidal dit :

    Monsieur le Ministre MALEKAT, cher Aîné
    Face à la situation de déliquescence du congo, je vous invite à vous engager de façon plus profonde, je sais que vous êtes un homme très discret, intègre et crédible. les congolais l’ont vérifié avec votre binôme MILONGO – MALEKAT.
    Engagez-vous car la nation est en péril. Prenez les choses en main.
    COURAGE, CHER AINE

  12. Ambouandé dit :

    Chers compatriotes,

    la mannie des suppos du PCT c’est de créer la confusion chaque fois que les Enfants du Congo décident de croiser le fer avec ce régime. Monsieur Ouabari a été ministre sous Lissouba, pour autant cela ne veut pas dire que ce régime en dépit de ses manquements, lesquels nous avions eu l’occasion de condamner avec véhémence, n’était point l’expression d’une majorité démocratique. Ce monsieur reste comptable de la gestion du pouvoir politique voir même administratif de Lissouba. S’il a fauté dans son passé, il rendra bien compte au peuple un jour, si celui-ci le réclame, mais il n’est pas interdit d’apporter une quelconque contribution dans le débat national. De même qu’on devrait écouter avec attention tous ceux qui se sont écartés du PCT, qui y avaient fait carrière dans un passé proche ou lointain.L’exclusion ne doit pas être le leitmotiv de cette initiative citoyenne, bien que nous fassions preuve de compréhension pour tous ceux qui peuvent bien avoir une opinion contraire à la nôtre. Cependant, la contradiction ne devrait pas nous écarter de notre obejctif: L’alternance démocratique au Congo en 2016.

    A tous ceux qui réclament des cadres nouveaux pour le Congo, c’est à dire, l’émergence d’une nouvelle classe politique, votre demande est juste et honorable. Prenez alors l’initiative et, nous vous soutiendrons convenablement. Le drame congolais se résume par le fait que nous sommes tous, pour le moins nous passons être des »Know all ».

    A+

  13. Kimpéné Ya CONGO dit :

    Pour la Commission, nous vous souhaitons beaucoup de Courage à tous et nous qui vous accompagnons de loin mais dans le Grand Courage qui sera le Votre dans les grandes décisions qui mèneront vers le respect du respect de la Constitution et rien que la constitution. Je vous en supplie, ces derniers jours je demande que vous nous trouver l’e-mail des grands acteurs politique de ce monde afin qu’ils nous aident à travers tous les mails qu’ils vont recevoir de partout sans oublier que ce sera comme un appel au secours.
    Nous ne pouvons que vous suivre tout en vous souhaitant d’abord d’être très persuasifs et stratégiques lors des débats directs avec ceux qui sont sur le terrain au Congo pour une bonne coordination. Nous rêvons tous que vous trouvez au plus tôt les synergies très rapidement afin que la machine se mette vite en marche.
    Nous vous attendons de vous une réussite afin que nous libérons le Congo !!!

  14. William dit :

    Autant, est-il vrai que la premiere etincelle constitue la premiere etape d’un feu qui va embraser, autant il est incontestable que la mise en place de l’equipe chargee de conduire ces assises, parceque, fondee sur le  » souci de cohesion nationale » ne rassure guere.

    Je percois la, le meme son de cloche qui a toujours conduit notre pays dans les travers que nous savons.

    Pourquoi recherchons – nous toujours la COHESION NATIONALE par l’usage d’expressions creuses et par le biais d’hommes qui, pour la plupart, ne sont deja pas unis avec eux-memes et encore moins, avec un peuple qu’ils pretendent representer mais qui ne s’est jamais reconnu en eux.

    La cohesion est un fluide qui part d’un leader (la tete) irreprochable quant a lui-meme et quant la tache qui lui est assignee; ce fluide circule dans les membres d’une equipe qu’il se sera choisis (le corps) dont les actes refleteraient – je dis bien REFLETERAIENT- ceux de qui ils l’ont recu (la tete).

    Ces membres sont TOUS en UN et UN en TOUS, totalement devoues a leur donneur d’ordres, celui qui porte le reve qu’il ne peut realiser sans eux, mais avec eux et par eux, ce, dans l’interet du plus grand nombre (les gouvernes).

    C’est une dictature au service exclusif des gouvernes, librement appreciee et « plebiscitee » par la majorite qui reconnait la defense de ses interets dans chaque acte de gestion de celle-ci (la dictature).

    Qui vous a dit que la dictature etait un mal? Il est evident que l’usage qui en a ete fait a ce jour, ne peut contredire cette conception erronnee. Mais quand cette dictature a pour fondement, l’amour et pour objectif, le bien du prochain, l’on ne saurait lui jeter l’anatheme.

    Monsieur Jean Luc MALEKAT, en tant que porteur avere des germes de gestion positive de la Cite aurait du, a mon humble avis, choisir son equipe, la coordonner par une dictature (dans le sens de Georges GOMA) qui serait l’expression de son etre profond, a savoir : l’honnetete, la rigueur, la foi, l’amour du prochain et du travail bien fait, le perfectionnisme, le respect du bien public, la vision d’un Congo prospere, la justice etc…au lieu de faire du copier-coller. les vieilles outres ne peuvent frequenter les anciennes au risque de contamination.

    C’est, selon moi, la seule condition pour qu’une veritable cohesion nationale (leader – equipe – gouvernes) trouve le jour.

    Comme l’a si bien dit M.Georges GOMA, remplacons la rigueur inhumaine de Sassou par une rigueur humaine teintee d’amour, et le Congo sera sauve. Autrement dit, bonjour les tenebres.

    Mais comme le fait est la, que Dieu nous garde.

  15. William dit :

    Chers freres et soeurs,

    A mon reveil, je constate ma bourde : la commission mise en place n’est que preparatoire des assises a venir. Ainsi, l’opinion que j’ai expose hier n’est donc plus le constat amer d’un fait etabli mais un espoir si elle pouvait etre prise en compte.

    Par ailleurs, j’ai souhaite m’etendre sur la phrase devenu celebre de Barack OBAMA :  » Nous voulons des institutions fortes, pas des hommes forts » pour dire que si cette assertion est vrai, il n’en demeure pas moins vrai qu’une institution n’est reellement forte que par ceux qui l’animent.

    Par nature ou definition, l’institution n’est pas un etre humain pour parler, ecrire, lire ou tousser, elle ne peut le faire que par le biais des membres qui la representent.

    Si ceux-ci sont faibles par l’avidite du gain, le manque de patriotisme, la malhonnetete, la corruption etc…l’institution, elle aussi, sera faible ou affaiblie.

    Sassou a tue la constitution de 1992 et a l’ambition de recidiver avec celle qui, pourtant, en 2002, avait fait de lui, l’homme fort du pays parce que, taillee a sa mesure.

    Un homme qui ne tient pas sa parole n’est pas un homme fort, c’est un etre faible, contenant de valeurs opposees a la consolidation de nos institutions politiques, administrtives et sociales.

    L’institution est donc le sujet de l’homme, elle puise sa forme et son orientation que lui donne l’homme, jamais le contraire d’ou l’interet, l’imperieuse necessite de placer a la tete de toute institution, des personnes dotees de valeurs louables (integrite, honnetete, patriotisme, sens de la vision et de la prevision, loyaute.respect de soi et de l’autre, amour du prochain, perfectionnisme,sagesse et intelligence etc…). Valeurs qui, a la longue, deteindront sur les gouvernes qui, se reconnaitront autour de ces principes, facteur de cohesion nationale.

    Alors, nous avons besoin d’institutions fortes avec des hommes forts afin que ces institutions leur survivent.

    La faiblesse de l’homme affaiblit l’institution et detruit son objectif alors que la force de l’homme fortifie l’institution et construit son objectif.

  16. Sam Bousky dit :

    Mille fois d’accord avec toi, cher William. Barack Obama recommande des institutions fortes au lieu d’hommes de cette nature. Il convient de considérer que seule une combinaison d’hommes de valeurs à la tête d’institutions fortes peut faire des avancées. N’importe qui, en voyant l’architecture institutionnelle du Congo, peut conclure en l’existence d’un Etat de droit. Cependant, quel rôle jouent ceux qui en sont les animateurs? Rien, Nothing, Nada!!!! C’est là tout le mal du Congo. En plus de cela, on a l’outrecuidance de nous concocter un soit disant « Haut-conseil des sages », apanage de sociétés traditionnelles, mais qui n’ont d’utilité dans aucune démocratie. Je découvre même que l’honorable Justin Koumba, président de l’Assemblée nationale, est aussi Premier ministre du royaume de Loango. On est où là???? De là à se passer pour un sage dont le Niari n’a que foutre…

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