Jean-Luc MALEKAT et le Comité des Assises Nationales du Congo pour l’Alternance Démocratique remercient les Congolais

congoLe 29 mars 2014, à Paris, un Comité préparatoire de douze (12) membres a été mis en place afin d’organiser les « ASSISES NATIONALES DU CONGO POUR L’ALTERNANCE DEMOCRATIQUE ».

Depuis, la majorité des membres de ce Comité, leurs Coordonnateurs-adjoints respectifs, Noël Magloire Ndoba, Benjamin Toungamani, et moi-même avons été assaillis de messages d’encouragements, de félicitations et surtout d’espoir émis par des Congolaises et des Congolais de tous horizons, de l’intérieur de notre pays et de tous pays de refuge de la Diaspora.

Ces membres du Comité préparatoire des « ASSISES NATIONALES DU CONGO POUR L’ALTERNANCE DEMOCRATIQUE » adressent à ces Congolaises et Congolais nos remerciements les plus sincères et l’assurance de notre détermination indéfectible de tenir nos engagements et de mener à terme notre lutte.

En 1960, 17 colonies africaines (dont 14 françaises) étaient devenues des Etats autonomes. Le Congo en faisait partie. C’était le temps du « soleil des indépendances », de l’espoir et aussi des craintes. Tous ces Etats neufs ont connu des fortunes diverses. Le nôtre, plus que tous les autres, n’a pas été épargné alors qu’il était le mieux préparé et le mieux loti ; nous avons tout subi : les coups d’Etat, les assassinats, la terreur, les fraudes, le non-Droit et la guerre civile.

Mais nous avons également connu l’expérience, certes brève, la plus aboutie de démocratie apaisée et de concorde civile bien avant l’accession au pouvoir de Nelson Mandela en Afrique du Sud en 1994. C’était en 1991, la Conférence Nationale Souveraine et le Gouvernement d’Union Nationale d’André Milongo qui en a découlé. Ce gouvernement (1991-1992), que j’ai eu l’honneur de servir, a constitué une parenthèse démocratique et pacifique unique dans notre courte histoire indépendante et dans notre trop long calvaire. Nous avions organisé un référendum constitutionnel, les élections les plus transparentes et les plus justes que notre pays n’ait jamais connues. Malheureusement, du fait de notre court mandat et de l’avidité et de l’impatience des candidats d’alors, nous n’avions eu ni le temps, ni les moyens d’imposer la création d’institutions fiables, véritables et nécessaires garde-fous, pour préserver et garantir la pérennité d’un Etat de Droit !

Les ingrédients de cette gouvernance existent toujours dans l’esprit et dans les cœurs de chacun de nous. La constitution de ce Comité en est la preuve s’il en fallait une. La diversité et la valeur des ralliements que nous avons enregistrés en sont une autre. Cependant, parmi ces derniers, ceux qui nous ont le plus encouragé et le plus ému, provenaient de jeunes congolais, filles et garçons, à qui nous avons redonné de l’espoir. Ils sont l’avenir de notre pays et pourtant ils ont été les plus maltraités, les plus délaissés ! Il n’y a pas que les enfants de la nomenklatura qui comptent ! Eux également ont le droit à l’éducation et aux bons traitements.

Notre lutte et notre combat leur sont dédiés. Leurs lendemains devront être meilleurs et nous devrons leur permettre de se forger un meilleur avenir et une vie meilleure dans notre pays, dans leur pays, le Congo. L’éthique, la morale, le respect des valeurs seront nos armes que nous leur léguerons demain avec nos expériences respectives et communes.

Mais avant cela, nous avons l’étape cruciale de 2016 à franchir. C’est maintenant qu’elle se prépare car le pays, volontairement, est encore une fois dans l’impréparation la plus totale et nous nous devons de prévenir tout conflit éventuel.2016 ne devra pas agréer un vainqueur non-constitutionnel ou l’élection de candidats irresponsables.

C’est pour cela qu’il faut que, le plus rapidement possible, notre pays retrouve le même cadre gouvernemental qui avait permis l’environnement démocratique et pacifique propre au déroulement d’élections justes et transparentes.

Les Congolais, le Peuple congolais n’ont que trop souffert pour le profit de quelques-uns !

Tous unis, pacifiquement, fraternellement, dans l’esprit qui prévalait en 1991, nous éviterons les écueils et nous préserverons l’avenir de notre pays et de sa population sans exception aucune !

Tous sont invités à nous rejoindre !

Encore une fois, grand Merci !

Le Coordonnateur :

Jean Luc MALEKAT

Jean-Luc MALEKAT et les Assises Nationales pour l’Alternance Démocratique « La Lettre du Continent »

De l’expérience de la Transition 1991-1992, une vision d’éthique et de gouvernance. Par JEAN LUC MALEKAT

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21 réponses à Jean-Luc MALEKAT et le Comité des Assises Nationales du Congo pour l’Alternance Démocratique remercient les Congolais

  1. Dieudos Eyoka dit :

    La Lettre du Continent vient de publier également sur ce Comité et sur le Ministre Jean Luc Malekat :

    http://www.africaintelligence.fr/LC-/who-s-who/2014/04/09/jean-luc-malekat,108017650-ART

  2. Lolaka ya révolution dit :

    A l’heure où la diaspora congolaise s’éveille et s’organise autour de Jean-Luc MALEKAT, Benjamin Toungamani, Magloire Ndoba, Alexis Miayoukou, Page Kihoulou et tous les autres, les médias de très grandes influencent ne s’y sont pas trompés et l’incontournable LETTRE DU CONTINENT s’intéresse aux Assises Nationale pour l’Alternance Démocratique , voir le lien: http://www.africaintelligence.fr/LC-/who-s-who/2014/04/09/jean-luc-malekat,108017650-ART

    Tenons bon pour donner à la barque Congo un cap pour 2016.

    Merci à tous ceux qui se mobilisent, anonymes et hommes publics. Nous finirons par vaincre le système monstrueux de Sassou

  3. Top-service. dit :

    Même pas au pouvoir, déjà de l’autosatisfaction et la recherche de la notoriété. Ou sont les timothé mackita. Quant à la lettre du continent elle tire ces informations dans les milieux du pouvoir de Brazzaville, autrefois ces informations s’obtenaient dans les grands salons de l’hotel Ayatch à paris. Faites bien le jeux de sassou Je vous surveille.

  4. Jeunesse Congolaise pour l'Alternance Démocratique. dit :

    La jeunesse congolaise pour l’alternance démocratique soutient votre combat car il est aussi notre. Nous prendrons activement par t à ces assises dont nous attendons avec impatience. Notre peuple a trop souffert et notre devoir est de mettre fin à l’oppression de la dictature au Congo-Brazzaville.

  5. Aloula dit :

    Ce qui est entrain de se dessiner transcende toutes les personnalités qui composent ce comité car ce qui caractérise ceux qui veulent ce changement souhaitent en départir avec la politique politicienne, les arrangements de salon et autres mœurs politiques caractéristiques du PCT, ceci pour faire retrouver aux congolais la liberté perdue et surtout les valeurs qui furent celles du Congo dans les années 1965 à 1969.

  6. LULENDO de Ponton dit :

    L’Afrique va -t-elle désormais tendre vers des Etats de droit? En tout cas, les peuples veillent au grain. Je veux dire, veillent au respect des Constitutions en cours. Regardez!

    Election du BURKINA en 2015. Comparé doit dégager après ses 2 mandats.

    Election du Congo Brazza le 14 Août 2016, Sassou doit dégager après ses 2 mandats

    Election du Congo RD le 28 Décembre 2016 Kabila doit dégager, il aura fait ses 2 mandats.

    Que désirent tous ces peuples : que soient respectées la loi fondamentale et de la parole donnée.
    Le peuple ne veut plus souffrir des hommes politiques farfelus et grossièrement minables.

  7. René Mavoungou Pambou dit :

    Au Congo-Brazzaville nous sommes devant un fait avéré. La liberté est confisquée par un pouvoir en proie non seulement à une hystérie tyrannique et une dérive totalitaire, mais s’illustre par un autisme béat. Ce regime, honni et tombé en disgrâce aux yeux du peuple, s’arc-boute mordicus dans la confiscation du pouvoir par des velléités de modification de la constitution de 2002. Il s’illustre également par une fuite en avant au point de ne pas vouloir lâcher du lest quant à la tenue d’une concertation nationale inclusive reclamée par le souverain primaire. Lequel n’a pour ultime alternative, pour la reconquête de sa liberté, que de se lancer dans la rue, avec tous les risques que cela implique.

    Bien évidemment la quête d’une chose aussi précieuse et essentielle qu’est la liberté a un prix. Et à terme, il faut bien que l’on y consente à le payer. Telle est mon intime conviction! De deux choses l’une: le peuple congolais à l’impératif devoir de reconquérir sa liberté ou de subir indéfiniment le rouleau compresseur de la tyrannie, incarné le régime liberticide, criminogène et géronto-kléptomane de l’Angoualima des bords de l’Alima.

  8. KITSIMBOU dit :

    Toute initiative qui peut aller dans le sens de remettre le Congo les pieds à terre sont bonnes à prendre et opportunité à saisir. Aujourd’hui le Congo ne peut compter que sur les Congolais qui aiment leur pays et qui souhaitent et veulent un réel changement. Cette dynamique doit transcender les hommes car c’est un idéal commun. Je félicite et je soutiens votre initiative.
    En 2016, le Congo aura RDV avec son histoire et nous devons en aucun cas manqué cette opportunité.
    Toutes les agitations des « prostitués politiques » (Bienvenu OKIEMI, Pierre MABIALA, Koumba…) qui descendent leur pantalon au gré des situations ne peuvent en aucun nous detourner de cet idéal commun.
    Bonne chance à tous et je me tiens à votre disposition si je peux mettre aussi ma pièce dans ce grand édifice en cours de construction.

  9. Matière grise dit :

    SASSOU NGUESSO DÉGAGE ET LAISSONS-NOUS CONSTRUIRE UN NOUVEAU PAYS DIGNE DE SES RESSOURCES NATURELLES ET DE SON CAPITAL HUMAIN.
    Un nouveau pays naitra sans Sassou Nguesso, une puissance émergente dès 2042, nous apporterons pensée, concept, savoir, savoir-faire, valeur éducative, importation ou immigration occidentale, asiatique et moyen-orientale hautement qualifiée, projets recherche/développement adaptés aux besoins compétitifs socioéconomiques et environnementaux du Congo, écoles, universités et centres de formation continue hautement modernes, haute administration, entreprises publics et privées, fonds d’investissement de 100,000, 000 d’euros aux sturt-up congolaises installés en occident et valeurs ajoutées pour le Congo et puis…. la démocratie, la vraie (pouvoir et contre pouvoir fiable, droit opposable du citoyen…)

  10. DEKELONDY dit :

    On vient d’apprendre que MM. Sassou et Yoka viennent de condamner par contumace M. Modeste BOUKADIA, président du CDRC, à 30 ans de travaux forcés pour avoir manifesté pacifiquement avec ses militants à Tié-Tié (Pointe-Noire) en août 2013 avec des pancartes portant la mention : « GOUVERNEMENT DEMISSION! ». D’autres membres de son parti dont un médecin ont été condamnés à cinq ans d’emprisonnement.
    Le pouvoir des Nguesso a pris cette manifestation pour une « ATTEINTE A LA SECURITE DE L’ETAT ». En France, le même type de pancarte a été brandie dans des manifestations publiques avec la mention « HOLLANDE DEMISSION ». Et personne n’a été inquiété, ni arrêté ni emprisonné. Sauf au Congo de Sassou et des Nguesso. Voilà la dictature, la tyrannie…
    Voyez-vous, ça se passe là-bas !

  11. Sam Bousky dit :

    Par la force du calendrier, à chacun sa lutte. MM Koumba, Mabiala Zoniaba et autres gesticulent pour sauvegarder leurs strapontins en jouant le jeu décrit par Jean de la Fontaine: « tout flatteur vit aux dépens de celui qui l’écoute ». D’autres les suivront, c’est leur choix, et on le respecte.
    J’apprécie le timing choisi pour la tenue des Assises, qui coïncide avec la fébrilité des gouvernants de Brazzaville. J’admire d’autant plus votre détermination à aller de l’avant. Je déplore qu’il manque beaucoup d’acteurs dans cette dynamique: ceux que Mère Nature nous a retirés trop tôt et dont je me garderais d’établir une liste. Pour nous qui avons encore le bonheur de vivre, tenons bons et combattons ce bon combat, celui de la nouvelle éclosion d’une démocratie fiable et stabilisée. En somme, un recommencement rendu nécessaire par la cupidité et le complexe d’une élite déphasée.
    Souvent dans nos forums, les internautes discutent par enthousiasme et pur fanatisme, donc sans repères objectifs. A ceux qui doutent du bien fondé des démarches entreprises par M. Jean Luc Malékat et le Comité préparatoire, je demande de trouver la position occupée par le Congo dans le dernier Rapport mondial du bonheur établi par l’ONU.

  12. Me Yoka dit :

    Le contexte est different de celui de 1991 car SAssou a des moyens financiers… suivez mon regard…
    et meme pas au pouvoir deja que des noms sudistes. Et vous critiquez SAssou et ses mbochis… les nordistes vous diront mieux vaut soutenir Sassou ou Nianga Mbouala.

    Finalement le meilleur bulletin de vote restera la kalachnikov! Tant que Sassou a des moyens vous ne pourrez pas… surtout pas Maleka Zoba.

  13. SANKARA dit :

    Me Yoka
    Avocat ya nzala. kié kié kié kié kié

  14. la censure. dit :

    L’éthique ne se décrète pas elle se pratique, son reflet n’est pas vestimentaire mais humaine.

  15. Monsieur Maléka a écrit:
    «Mais nous avons également connu l’expérience, certes brève, la plus aboutie de démocratie apaisée et de concorde civile bien avant l’accession au pouvoir de Nelson Mandela en Afrique du Sud en 1994»

    Attention aux gros mots Mr Maleka. De quelle démocratie parlez-vous ? Savez-vous au moins ce que signifie ce mot ? Il n’y a jamais eu de démocratie au Congo pour prétendre dire « la plus aboutie de démocratie apaisée»! En plus un autre gros mot : «concorde civile». Sincèrement, je trouve votre propos démagogique. Oubliez-vous Mokoko allant cueillir Me Alexis Gabou chez lui ou Lékoundzou emprisonné et la fameux coup d’état manqué de Mokoko contre Milongo qui fut contraint de se refuger à l’ambassade des USA après avoir été contraint de ne pas prendre de vol à Maya Maya ?

    «C’était en 1991, la Conférence Nationale Souveraine et le Gouvernement d’Union Nationale d’André Milongo qui en a découlé». Etes-vous amnésique ou quoi ? Le premier gouvernement de Milongo était dominé par les membres du MCDDI. Ce n’est qu’une fois fâché avec Kolelas et remis à l’ordre par Mrs Kombo que ce gouvernement s’ouvrit aux autres partis politiques. Alors de quoi parlez-vous Mr Maléka ?

    « Ce gouvernement (1991-1992), que j’ai eu l’honneur de servir, a constitué une parenthèse démocratique et pacifique unique dans notre courte histoire indépendante et dans notre trop long calvaire». Une fois encore, il n’y a jamais eu de période politique démocratique au Congo.

    «Nous avions organisé un référendum constitutionnel, les élections les plus transparentes et les plus justes que notre pays n’ait jamais connues.» Oui, il y avait eu des élections, mais est-ce qu’elles étaient transparentes ? Non ! Il n’y avait des fraudes partout sur l’étendue du territoire.

    «Malheureusement, du fait de notre court mandat et de l’avidité et de l’impatience des candidats d’alors, nous n’avions eu ni le temps, ni les moyens d’imposer la création d’institutions fiables, véritables et nécessaires garde-fous, pour préserver et garantir la pérennité d’un Etat de Droit !»

    Non Mr Maléka, le Benin avait aussi organisé une conférence nationale et des élections en moins de temps que votre gouvernement. Alors, n’allez-vous chercher des bouc-émissaires pour justifier vos échecs. Vous aviez pris l’engament d’implanter chaque jour les résolutions des conférenciers ; et vous n’aviez pas été à la hauteur de vos tâches.

    «Les ingrédients de cette gouvernance existent toujours dans l’esprit et dans les cœurs de chacun de nous. La constitution de ce Comité en est la preuve s’il en fallait une. La diversité et la valeur des ralliements que nous avons enregistrés en sont une autre». Si on vous comprend bien, vous demandez à ce que votre équipe d’autant revienne aux commandes pour mener à bien ce que vous n’aviez pas pu accomplir?

    «Cependant, parmi ces derniers, ceux qui nous ont le plus encouragé et le plus ému, provenaient de jeunes congolais, filles et garçons, à qui nous avons redonné de l’espoir. Ils sont l’avenir de notre pays et pourtant ils ont été les plus maltraités, les plus délaissés !» Mr Maléka, vous souvenez-vous du nombre d’entreprises qui avaient été fermées au Congo du temps de la transition et ce que votre gouvernement avait fait pour défendre les travailleurs perdant leurs emplois ?

    «Il n’y a pas que les enfants de la nomenklatura qui comptent ! Eux également ont le droit à l’éducation et aux bons traitements» Tout l’honneur est avec vous en prononçant pareilles phrases. Mais vous oubliez de nous dire que certains membres de votre gouvernement s’étaient vus remettre de l’argent par des agents étrangers et d’autres ne se gênaient de se sucrer à même le Trésor public. Vous souvenez-vous de la raison ayant conduit à l’annulation de l’audit d’EFL que les conférenciers avaient exigé ? L’argent avait coulé en ce moment-là n’est-ce pas ?

    «C’est pour cela qu’il faut que, le plus rapidement possible, notre pays retrouve le même cadre gouvernemental qui avait permis l’environnement démocratique et pacifique propre au déroulement d’élections justes et transparentes».
    Ce passage résume mieux votre propos, selon moi. Si je vous ai bien compris, vous voulez un gouvernement d’union nationale pour organiser les élections ? Pourquoi vous ne le dîtes pas clairement ? Apprenons à sortir du langage de bois pour appeler un chat, un chat et un chien, un chien.

    Par ailleurs, je trouve chez-vous de la nostalgie du passé. C’est comme si ce que votre gouvernement avait fait est ce qu’il y a eu de meilleur au Congo. Vous ne trouvez pas une telle tenue limite et suffisante comme un des forumiers l’a dit avant moi ? Tout ce qui est venu après votre gouvernement est mauvais. Mais par quoi juge-t-on un gouvernement ? Par ses résultats ! Quels résultats votre gouvernement avait-il atteint en économie ? Les salaires n’étaient pas payés, les emplois n’étaient pas créés, les bourses d’étudiants impayés, les retraites impayées, etc. Sur le plan social, les gens se retranchaient dans leurs communautés. Avez-vous oublié les sorties de Mrs Kombo à l’adresse de votre gouvernement ? Avez-vous oublié qu’on vous avait collé les mots amateurisme et amateurs par les congolais ?

    «Les Congolais, le Peuple congolais n’ont que trop souffert pour le profit de quelques-uns !» une fois encore, en tant membre du gouvernement Milongo, vous êtes très mal placé pour tenir pareils propos. Votre gouvernement se sucrait comme tous les autres gouvernements qui se succeder au Congo après la démission de Massambat-Debat Ndabani, le seul président intègre que le Congo ait eu. Lui au moins a su très bien géré le Congo avec ses gouvernements. Allez-y donc raconter vos sornettes aux avortons et ceux qui ne sont pas encore né(e)s.

    «Tous unis, pacifiquement, fraternellement, dans l’esprit qui prévalait en 1991, nous éviterons les écueils et nous préserverons l’avenir de notre pays et de sa population sans exception aucune» !

    Comment pouvez-vous dire aux congolais «tous uni(e)s» quand vous vous singularisez en nostalgique du gouvernement de 1991-1992 ? Croyez-vous que ce sont tous les congolais qui ont des bons souvenirs de ce gouvernement ? C’est comme si tout a été figé chez vous en 1991-1992. Résultat c’est la seule référence qui vous vient en tête.

    Beaucoup d’eau a coulé sous les ponts depuis 1991-1992 Mr Maléka. Le Congo a beaucoup changé, en mal surtout. Le contexte n’est donc plus le même. Aussi, les recettes ayant marché en 1990-1992 ne sont pas celles que les congolais veulent pour affronter leurs défis actuels.

    Vous parlez de «tous unis, pacifiques et fraternels», mais vous vivez sur quelle planète messieurs des assises nationales ? Par les temps qui courent, c’est d’abord l’unité, la fraternité et la paix qu’il faut enseigner aux congolais avant vos élections. Pour se faire, il faut ouvrir une période transitoire sans exclusive pour discuter en premier lieu de l’ethnicisme qui nous tue et deuxièmement du pacte entre les trois principales les communautés du Congo que sont : les né(e)s Kôngo, les Téké et les Ngala. L’ethnicisme est cette pandémie qui nous tire en arrière et jamais aucun dirigeant politique n’a eu le courage de l’affronter en face.

  16. Dieudos Eyoka dit :

    @Nassimina Mêrii
    Vous devez être Professeur de contradiction. Mais je vous soupçonne de grande mauvaise foi.
    Commencez par rendre le « t » à la fin du nom de Monsieur Malekat !
    Pour le reste je vous laisse à vos falsifications mais votre président sera pour le moins mis de côté !

  17. Kimpéné Ya CONGO dit :

    Donnons- nous des arguments autant sincères et encourageantes afin que tous nous empêchons Sassou de vouloir trifouiller à sa propre constitution. Je vous donnerai les e-mails des grandes chancelleries de ces grandes Ambassades ( Anglaises, des Etats Unis, d’Allemagne, d’Italie ) afin que nous tenons le petit bout d’accompagnement de tous les ateliers qui vont concourir afin que Sassou ne nous vole Notre Démocratie qui était toute naissante en 1991 et malgré les horreurs de 1997, nous ne nous ferons plus duper cette fois-ci. Nous ne lui laisserons pas le faire cette fois malgré quelques traitres…
    Aidons-nous tous d’être plus que vigilants car de comportements corporatistes émergent à Brazzaville avec les facilités de l’argent sale qui nous avancent pas du tout. Parlons peu et soyons vigilants pour que notre pays s’engage Réellement vers l’Indépendance et l’Unité du Pays afin que nous accédons à l’évolution de tous les secteurs du CONGO.
    Parlons peu, vigilants, très calmes et nous y arriverons, Courage !!

  18. Nassimina Mêrii, vous mentez comme un arracheur de dents !!! Je vois bien que vous sortez de l’école « agitation » de l’Ex Urss.
    Comment pouvez-vous débiter des contre vérités aussi grossières ? Etes vous congolais ou un étranger payé par M’Pila pour venir ici raconter votre vie ? Tout vrai Congolais sait bien que la Conférence Nationale Souveraine fut un grand moment pour l’histoire du Congo. Il est inutile de vous le dire, puisque vous le savez bel et bien, malgré votre mauvaise fois ; que les Institutions de la transition aussi bien que les hommes qui les animaient sortaient bien d’un consensus national. Vous avez malgré tout le toupet de vous masturber ici en disant avec le courage de diable qui finalement vous caractérise à l’image du Condor qui fixe le soleil sans sourciller, maugréant que le Gouvernement de Transition n’était composé que des personnalités du MCDDI ? Aussi quel résultat allez-vous demander à un Gouvernement de transition qui est arrivé alors que les caisses étaient vidées par Sassou et sa bande pourtant ? Vous semblez oublier aussi que ; le préambule des actes de la CNS disait « CONGO, pays sinistré… », bref… Vous n’êtes qu’un grand falsificateur de l’histoire certainement au service du pouvoir. L’argent volé et du sang vous fait perdre la tête à ce point !!!!C’est vraiment pathétique

  19. Anonyme dit :

    2014-1991= 23 ans. depuis tout ce temps Jean Luc est le seul ministre des finances géographiquement éloigné de la région de son chef.
    Jean Luc, donnes nous en faisant le bouche à oreille le nombre exact des votant
    dans la likouala

  20. William dit :

    A Nassimina Merri,

    Pretendre que le Benin avec un temps similaire a celui accorde au gouvernement Milongo, a fait mieux, c’est oublier la difference des contextes et negliger les nombreuses peaux de bananes jetees par l’ex pouvoir de Sassou sur son passage.

    En fin de compte, Monsieur, la raison qui vous anime est aussi ethnique que l’est democratique, celle de Monsieur Malekat.

    Je vous concede que « l’ethnicisme est une pandemie qui nous ramene en arriere » et que vous etes son expression sournoise.

  21. Mwana Kongo dit :

    Merci à vous, M. Malékat!!! Et merci pour tout ce que vous faites pour le peuple congolais ainsi que pour l’unité du Congo que le méchant Sassou Nguesso met à mal par ses diableries machiavéliques habituelles. Courage à vous! Nous savons que les assises sont coordonnées par un véritable démocrate, un homme respectueux des autres hommes, un Homme d’Etat, un vrai. Encore merci. Que Dieu vous bénisse ainsi que tous ceux qui ont une ambition pour le Congo Brazzaville. Tous ceux qui ont une ambition supérieure à celle de maintenir le pays en PPTE et de s’enrichir au détriment du peuple. Que Dieu place des hommes qui ont sa lumière à la tête du Congo Brazzaville. Il en a bien besoin. Et que Dieu guide ceux qui sont justes.

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